Le sacrifié

La démission de Daniel Breton comme ministre de l’Environnement est l’histoire d’un gâchis politique.

C’est l’histoire d’un ministre piégé par une situation aussi complexe qu’inextricable. Piégé, il le fut pour des raisons politiques et idéologiques. Sur le plan plus personnel, il aura aussi contribué à se piéger lui-même.

Le catalyseur est connu: la diffusion de certaines informations à l’effet que Daniel Breton n’avait pas payé son loyer en 2005 et 2009; avait fait de la vitesse et conduit sans permis; aurait fraudé l’assurance-emploi; aurait laissé ces deux appartements dans un état lamentable, alouette.

La première ministre Marois jure qu’elle était au courant de tout, ou presque, lorsqu’elle avait nommé M. Breton ministre. Sauf pour les loyers impayés.

Pour cette omission, ce mensonge, Mme Marois détenait un motif pour accepter la démission de M. Breton. À moins qu’on ne lui ait suggéré fortement de quitter son poste. Quoi qu’il en fut, le résultat est le même.

Disant qu’elle avait trouvé la décision de Daniel Breton «judicieuse», Mme Marois a montré qu’en ces matières, elle peut se montrer expéditive.

Il faut dire que les zones d’ombre ne manquent pas dans cette histoire. Rien ici n’est noir ou blanc. Autant du côté du récit de Daniel Breton que de celui du bureau de la première ministre.

Refusant de laisser un ministre entacher, volontairement ou non, l’image d’intégrité qu’elle tente de donner à son gouvernement fragile en cette ère charbonneauesque, pour la chef péquiste, sacrifier Daniel Breton devenait sûrement un moindre mal dans les circonstances.

Même s’il demeure député, Daniel Breton n’aura été qu’une étoile filante dans le firmament politique québécois. Du moins, pour le moment.

Du même coup, cette démission vient soulager le gouvernement d’un ministre de l’Environnement vu par le milieu des affaires comme un radical ultra militant dont il faut se méfier. Un genre de loose cannon inquiétant.

Sans la moindre entrée dans la grande entreprise, difficile d’imaginer Daniel Breton sirotant un martini sur un divan moelleux en pleine discussion sur les PPP ou la montée de la Chine dans un salon privé du Club 357C.

Politiquement, la date de péremption de Daniel Breton approchait de toute manière. Les événements de la dernière semaine l’ont précipitée.

Rappelons que lorsque Pauline Marois annonça la candidature de M. Breton le 20 janvier 2012, elle surnageait en pleine crise de leadership avec un Gilles Duceppe tout à coup disponible pour la suite des choses.

Ce reportage le rappelle éloquemment.

Ébranlée, cette candidature d’un écologiste respecté pouvait rassurer, du moins en partie, une base électorale plongée dans le doute. S’ajoutant à Martine Ouellet, l’arrivée de Daniel Breton offrait une équipe «verte» impressionnante.

Cette annonce ne sauverait évidemment pas son leadership.  Ce fut fait grâce au retrait soudain de Gilles Duceppe qui suivrait. Soit tout juste avant un conseil national crucial où les rumeurs voulaient que le leadership de Mme Marois y soit remis en question. Déstabilisé par un article paru le 21 janvier 2012 lui prêtant à tort un usage «douteux» des fonds publics lorsqu’il dirigeait le Bloc, M. Duceppe rentrerait illico ensuite dans ses terres. Fin de la crise.

N’empêche que Daniel Breton offrait au PQ une caution environnementaliste supplémentaire au moment où, en plus, le Plan Nord de Jean Charest passait pour une grande braderie.

Aujourd’hui, l’utilité politique de M. Breton n’était plus tout à fait la même.

Un tandem qui dérange

De fait, dès leur nomination comme ministres, autant Daniel Breton à l’Environnement que Martine Ouellet aux Ressources naturelles, furent décriés comme de dangereux radicaux.

Décriés du côté des minières, des gazières, des pétrolières, mais aussi dans certains médias grand public, de même que par la CAQ et le PLQ.

Dès le lendemain de sa nomination, Martine Ouellet se trouva même admonestée durement par Lucien Bouchard, ex-premier ministre devenu lobbyiste pour l’industrie du gaz de schiste. Son péché? Elle  avait avancé que l’exploitation des gaz de schiste ne serait «jamais sécuritaire». M. Bouchard accusa le gouvernement de semer la confusion. Nul doute que l’avertissement a porté au sommet de son ancien parti.

Par la suite, le discours de Mme Ouellet s’est fait tout au moins plus ouvert au «dialogue» avec cette industrie.

Daniel Breton a aussi eu droit à son baptême de feu dans le département de la realpolitik.

Après s’être montré critique du projet controversé de la compagnie Enbridge d’inverser le flux de pétrole provenant des sables bitumineux albertains pour les exporter dans d’autres provinces, dont le Québec, Daniel Breton a dû reculer face à l’ouverture exprimée par sa première ministre la semaine dernière au Conseil de la fédération.

Même si le ministre Breton s’est ensuite rangé, de toute façon, Daniel Breton était déjà dans la mire du PLQ et de la CAQ.

On l’accusait d’avoir fait de l’ingérence politique au BAPE lors d’une visite faite en octobre alors qu’il aurait exigé d’avoir les numéros de portables des membres. Dans les faits, l’histoire demeure nébuleuse.

Exigeant à répétition sa démission, le PLQ et la CAQ ont trouvé le moyen d’obliger le ministre à témoigner en commission parlementaire sur ledit incident. Ça sentait le burlesque politique.

Le gouvernement étant minoritaire, une motion dans ce sens fut adoptée et une session à la commission annoncée pour le 7 décembre.

Or, derrière cet incident présumé au BAPE, on trouve l’os dans la soupe, le vrai, pour l’opposition et le milieu des affaires.

Cet os, c’est la nomination rapide d’un nouveau président et d’un vice-président dont les compétences sont certes reconnues – Pierre Baril et Louis-Gilles Francoeur -, mais dont les convictions environnementalistes le sont tout autant.

Bref, Ouellet, Breton, Baril et Francoeur, c’était trop fort de café pour des dossiers où les intérêts d’affaires de la grande entreprise, d’ici, du Canada anglais et de l’étranger, sont énormes.

Notons ici que si le BAPE est présenté comme un organisme «indépendant», le fait demeure qu’il relève du ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs et que ses six membres, dont le président et le vice-président, sont nommés directement par le gouvernement et non l’Assemblée nationale.

Ce qui explique pourquoi certains des membres nommés ces dernières années furent des sympathisants libéraux.

Monsieur Breton et le président sortant du BAPE avaient également eu maille à partir dans le passé. La chose était amplement connue.

Des planètes parfaitement alignées

Maintenant qu’il n’est plus ministre, Daniel Breton n’aura plus besoin de se rendre en commission parlementaire pour s’y faire traiter de tous les noms.

Par un de ces hasards dont la politique a le secret, en même temps que la commission Charbonneau s’apprêtait à sortir les ex-ministres libéraux Line Beauchamp et Tony Tomassi de son chapeau, le mensonge sur les loyers non payés sortait accompagné de photos peu ragoutantes de centaines de bouteilles de vin vides qu’il aurait laissées dans son très modeste petit logement d’Hochelaga-Maisonneuve.

De souligner cet alignement prodigieux de planètes contre Breton ne tient pas d’une quelconque «théorie du complot». C’est constater à quel point ce «hasard» est tout de même spectaculaire…

Or, blâmer les journalistes qui font du reportage, c’est placer le blâme au mauvais endroit. Une fois validées, les médias qui reçoivent ces informations vont les sortir. C’est leur travail. Les règlements de compte politiques par le coulage d’informations aux médias est un grand classique de la tactique politique. Le plus révélateur ici serait de savoir qui a fait parvenir ces informations par intérêt. Mais ça…

Pour le PLQ et la CAQ, obtenir la tête d’un ministre aussi tôt dans un mandat, c’est un véritable trophée politique. Qui plus est, le gouvernement est embarrassé pendant que les projecteurs n’étaient plus tous sur la commission Charbonneau.

Ridiculisé et traité même de «Bougon» par un député caquiste et quelques plumes vinaigrées, il est arrivé ce qui devait arriver. Daniel Breton fut en fait démissionné.

Il le fut par la situation inextricable dans laquelle il s’est retrouvé.

Il le fut en partie par sa propre faute de n’avoir pas tout dit à sa première ministre.

Il le fut par les critiques virulentes du PLQ, de la CAQ et des lobbys d’affaires.

Enfin, il le fut par un calcul politique au PQ voulant qu’il vaille mieux le sacrifier tout de suite. Question de rassurer le secteur privé, de se garder les coudées franches dans les dossiers environnementaux et, qui sait, d’éviter d’autres possibles mauvaises surprises dans l’avenir.

La joute politique

Or, calculs ou pas, le PLQ et la CAQ ne sont pas prêts de lâcher la proie. Même si elle est déjà enterrée.

La tête du ministre a roulé, c’est sûr. Daniel Breton eût été sage de régler ses dettes avant son élection dans un comté qui, après tout, était «sûr» pour le PQ.

Mais pour l’opposition, cette tête guillotinée n’est en fait qu’un hors-d’oeuvre. Quant au gouvernement, c’est l’occasion de leur retourner la balle.

Et donc, le PQ s’en sert pour rappeler que du côté libéral, c’était bien pire encore côté éthique qu’un loyer ou des contraventions de vitesse non payées.

Pour le PLQ et la CAQ, face à un gouvernement minoritaire, c’est du bonbon. Cette démission leur permet de s’en prendre directement à Pauline Marois en l’accusant d’avoir manqué de jugement lorsqu’elle a nommé Daniel Breton comme ministre. Pour la CAQ, c’est encore mieux. On peut y relaxer pendant que les deux «vieux partis», comme les caquistes les appellent, se lancent de la boue un à l’autre.

Bref, la joute politique domine et le spectacle n’a rien d’inspirant.

Quel message?

En démissionnant, Daniel Breton a dit poser ce geste pour ne pas nuire au travail du gouvernement et de sa première ministre.

À terme, par contre, quel genre de message cet épisode risque d’envoyer aux troupes péquistes elles-mêmes et dans une partie de la population? La question se pose nonobstant ses erreurs ou errements du passé ou du présent.

Comment cela sera-t-il compris? Quel en sera le message?

Qu’il faut payer de sa carrière le fait d’avoir déjà été pauvre et d’avoir eu en même temps des comportements irresponsables? Qu’ils aient été volontaires ou provoqués par la honte ou la fuite en avant, seul Daniel Breton le sait.

Que si l’on a suffisamment d’argent, les comportements irresponsables se rachètent ou se camouflent mieux?

Que d’avoir déjà voulu garder les apparences publiques tout en n’ayant pas un sous serait un péché plus grave que d’avoir pratiqué le favoritisme, la collusion ou l’enrichissement personnel par le biais des fonds publics?

Que se servir de son passage en politique pour se «réseauter» un poste lucratif dans le privé à la sortie serait plus «correct» sur le plan éthique que ce qu’a fait Breton?

Que d’avoir fait faillite pour «recommencer» sa vie serait plus noble que de ne pas avoir payé son loyer?

Qu’on a «droit à l’erreur et au pardon», comme disait la première ministre, mais seulement si les circonstances le permettent?

Que les ministres péquistes ont nettement moins droit à l’erreur que les ministres libéraux?

Qu’à terme, avoir des convictions environnementalistes très fortes ne peut tenir le coup face à des lobbys qu’on doit pacifier?

***

C’est sûr que la pauvreté ne peut justifier l’irresponsabilité, mais il arrive aussi parfois qu’elle la provoque. Par nécessité.

Impossible de savoir si ce fut le cas pour Daniel Breton, mais sachons au moins que ça arrive. Ce n’est évidemment pas un sujet de discussion très prisé dans les clubs privés cossus où ça brasse des grosses affaires dans la plus pure discrétion.

De le constater n’est pas, contrairement à ce qu’on a pu lire sous certaines plumes, faire «insulte» aux «vrais pauvres».

Vous savez, les «vrais pauvres», ceux qui sont honnêtes, payent leur loyer, leurs factures, ne boivent pas, ne fument pas et n’achètent pas de 6/49…

Oui, oui, les «bons» vrais pauvres… pas les Bougons…

Je le dis avec ironie, bien sûr, les curés et curées d’aujourd’hui ne manquant pas pour distinguer les «bons» des «mauvais» pauvres du haut de leurs chaires.

En passant, le second loyer que Daniel Breton n’a pas payé était de 425$ par mois. On imagine mal un palace.

425$ par mois.

Combien vous pariez que ça ne couvrirait même pas un seul dîner bien arrosé pour deux au Club 357C?

 

 

 

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Avec la commission Charbonneau dans l’air, et une campagne électorale portant sur la probité, madame Marois n’avait pas d’autre choix, que de « sacrifier » un ministre « délinquant », aussi qualifié soit-il, même si les « délits » étaient, somme toute, mineurs.

IL voulait sauver la planète de la terrible pollution qui la menace. Il n’était même pas capable de nettoyer son appartement.

Un autre grand héros de notre gogogauche.

Michel Chantrand fut un rebelle utiledansçette position .pas obliger d être un ministre pour avoir un pouvoir…Chantrand avait ce pouvoir..Breton à perdu sa crédibilité aujourd’hui d hui avec sa démission….le goût du pouvoir lui a fait perdre son prestige..une méconnaissance de ses capacités, de soi lui fait prendre un mauvais choix…un rebelle Breton…j espère encore qu il va revenir à son rôle d opposition….

Le PQ se retrouve avec un député (serviteur public!) qui a triché 3 fois à l’assurance-emploi, a conduit une auto sans permis, n’a pas payé son loyer à 2 propriétaires différents et doit encore de l’argent à ces propriétaires malgré un salaire de ministre pendant quelque temps. De la classe et de l’élite, en somme, dans la députation du PQ! Quel sens du service public de la part de Mme Marois!

Breton devrait démissionner comme député parce qu’il entache l’honneur et la dignité de la profession de député.

Les incartades passées de Breton ont amplement montré qu’il n’est nullement au service de la population mais au service de lui-même. Une telle attitude, sans être illégale, le disqualifie comme député.

Si les fleurs du tapis pouvaient parler et que les murs avaient des oreilles, l’Assemblée Nationale serait vide.

Les muselières du pouvoir préfèrent les PPP ( Pauvres Pas Parlant ).

Dépenser le fruit de ses fraudes au Casino par remord, etre dans le gouffre de ne pouvoir payer son palace à 425$, vraiment la justice est aveugle ou aveuglé!

Les pauvres on n’invite pas ça à sa table, ça mangent trop et ça ne retournent pas l’ascenseur.

Et si Versailles m’était conté j’en pérorerais au 357c, en cachette…

Le moins qu’on puisse dire, c’est que pour un ministre dont la mission divine était de forcer les méchantes pétrolières, gazières, et minières qui à ses yeux salissent notre milieu de vie sans payer de loyer assez élevé tout en faisant fi des codes de sécurité pour protéger la nature et sans payer leurs taxes tout en exigeant des subventions, il vivait dans un environnement plutôt pollué, semblait peu enclin à verser des redevances aux véritables propriétaires des territoires qu’il occupait, et faisait apparemment peu de cas des diverses lois et règlements en matière de principes de précaution sur les routes tout en affichant un détachement plutôt cavalier face aux règles fiscales québécoises et canadiennes…

Mais bon, il a dû avoir une enfance difficile et en plus il est péquiste de gauche, alors do as he says, not as he does. C’est les autres qui mangent des chatons grillés sur le barbecue après tout…

Les libéraux sont arrogants de leur 50+ victoires. Ils me sont intolérable, cette « non défaite » électorale leur donne une confiance injustifié et franchement une bonne défaites dans les règles aurait eu un effet de purification de la politique québécoise mais au lieu de ça nous somme pris dans une dynamique inféconde du prolongement de l’influence libérale sur le pouvoir.

Breton n’a rien d’un « sacrifié ».

Il est le seul artisan de son propre malheur sauf pour une chose: c’est Pauline Marois qui l’a promu au rang de Ministre national du Québec. Si elle n’avait pas fait cette ènième erreur de jugement, Breton aurait été un « back bencher » anonyme et rien de tout cela ne serait arrivé.

Ce ne sont quand même pas les pétrolières de l’Ouest ou les Libéraux ou Gesca ou notre gouvernement Fédéral qui a violé à plusieurs reprises les lois québécoises tout en tentant de s’abriter lâchement derrière le paravent de la « pauvreté » (depuis quand un « pauvre » conduit-il une Porsche à 275 km/h et consomme-t-il des centaines de bouteilles de vin?). Fin de la théorie de la conspiration!

J’abonde dans le sens de « honorable » (# 5): il est indigne de siéger à notre Assemblée nationale et s’il lui reste une brindille de civilité, il doit DÉMISSIONNER immédiatement de son poste de député.

Les Verts viennent de descendre d’un autre cran dans mon estime (après le Climategate et tutti quanti).

Vous caricaturez les pauvre et c’est dégueulasse. Ben oui les pauvres s’achète un 6-49 ben oui ils boivent ils fument même.
Mais surtout ils paient leur loyer et s’il ne le paient pas ils ont honte.
Je le sais, j’étais propriétaire dans Hochelaga. Pas payer pendant 13 mois, donc renouveller son bail en sachant qu’on a pas le moyen de payer, ça c’est être un bougon.
Il n’est pas l’agneau sacrificiel, ni quelqu’un dans le besoin.
Il y a une limite à fabuler!

Et si l’ensemble de la population, les citoyens, les électeurs, nous en somme, avions clairement fait savoir que les frasques de Daniel Breton c’était dans son ancienne vie et que nous nous attendions maintenant à ce qu’il marche aussi droit que tous les autres ministres. Peut-être que le Québec aurait pu avoir une des plus compétents ministre de l’Environnement à avoir occupé ce poste.

Je pense que les grands gagnants de ce triste épisode ce sont les grands patrons de certaines industries: les mines, la construction, la voirie, etc., etc. En fait ceux que Breton dénonçait vertement. Ils ont eu sa peau. Les pollueurs, les fervents du développement sauvage ils ont eu sa peau avec la complicité active de certains médias avides de manchettes percutantes. Évidemment le PLQ avec Fournier en tête se sont fait un plaisir carnassier de se jeter sur cet os.

C’est de bonne guerre diront certains ? Je ne suis pas certain que le Québec, et non pas nos requins du développement, y gagnera quelque chose à long terme.

«La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain.»
[Voltaire]

Mon député n’a pas dit la vérité sur son passé et toute la classe politique devrait se poser la question sur le mot intégrité. Oui il a démissionné comme ministre mais pour moi il n’est plus mon député car il a prouvé qu’il pouvait mentir nié une vérité (les jugements déposés en preuve ne peuvent être contesté par personne) M. Breton n’a même pas effectué un paiement de ses dettes alors que son salaire de ministre 150 000.$ lui permettait de corriger la situation . La prochaine élection ne sera pas dans 4 ans et ce dernier si il se présente ne sera pas réélu pour sa capacité de mentir à ses électeurs qui sont les premiers choqués de son comportement.

J’avais un frère, physicien, lecteur passionné également de philosophes comme Hannah Arendt, mort trop jeune d’une crise cardiaque. Lorsque j’ai dû visiter son appartement de vieux garçon pour le vider, j’y ai découvert un grand capharnaüm, mais en aucun cas, celui-ci n’était symptomatique d’un désordre dans sa pensée, ses engagements ou ses actions, il révélait plutôt le peu de cas qu’il accordait à l’avoir, épris qu’il était de l’être. Alors ce genre d’amalgames pour vilipender Daniel Breton, je les laisse aux esprits étroits et mesquins.

Paul Desmarais, parlez-moé d’un homme honnête, vous autres! Il a toujours payé ses grosses cabanes et ses gros terrains, il ne dépasse pas la limite de vitesse à bord de son jet privé, et en plus il a toujours payé ses impôts sur le petit pourcentage de ses revenus qu’il n’arrive pas à placer dans des abris fiscaux. Je suis ému.

Vous m’excuserez mais commenter une photo de bouteilles vides sous un comptoir et en faire LA preuve de mauvaise tenue d’un locataoire, ici soi-disant M. Breton, je suis loin d’être convaincue.

On peut faire dire ce que l’on veut des chiffres mais on peut aussi faire dire ce que l’on veut d’une photo vague d’un bas d’armoire avec bouteilles vides…je peux vous en fournir à la douzaine de ces photos lol.

Il est certain que M. Breton a tressé sa corde et aurait dû être plus alerte pour régler ses comptes aussitôt que cela lui a été possible. Mais remettre son rapport d’impôt en retard, avoir des contraventions, perdre son permis de conduire ne font pas de lui un bandit à pendre sans faute.

Un salaire secret pour M. Charest, $40 milliards de perte à la Caisse de dépôt, vendre par contrats secrets l’Ile Anticosti etc. etc., ça, ce n’est pas grave: pas de quoi fouetter un chat pour les libéraux.

Daniel ne fumes pas, ne boit pas; jamais je ne l’ai jamais vu boire une goutte en dix ans ( où a été prise la photo et qui a bu ces bouteilles ? ) et n’achètes pas de loteries. Il conduisait vite ? Oui à eu des contraventions ? oui Était pauvre ? Oui et puis ? Ti-poil avait lui aussi de drôles d’habitudes car il ne savais que faire des choses et peu de temps pour les affaires du quotidien… ( or,lui fumait buvait et jouait aux cartes) on le lui pardonnais bien volontiers car il était humain…. mais pas Daniel ? La «patente» à voulu la sortir de là et c’est fait. Prochaine Martine Ouellet ? Le pouvoir, le vrai, vient d’annoncer ses couleurs au sujet de changer les choses pour de vrai….. C’est noté.

Et maintenant, comment discréditer Martine Ouellet ?
29 novembre 2012
http://voir.ca/jean-felix-chenier/2012/11/29/et-maintenant-comment-discrediter-martine-ouellet/
Au fond, plusieurs intérêts puissants sourient aujourd’hui. Malgré la chute de l’ex-Président de SNC-Lavallin, Pierre Duhaime, les puissants peuvent encore empêcher un ministre de l’environnement «écolo» de s’installer au pouvoir.
Et actuellement, ces mêmes puissants se disent: «Bon, Martine Ouellet, c’est quoi ses squelettes?»

Rêves et chimères ou comment voir venir un train:

Martine Ouellet à la tête d’un ministère fusionné regroupant, et les Ressources naturelles, et l’actuel Ministère de l’environnent. D’une part, l’économie d’un surplus d’acronymes et d’autre part, la réalisation d’un accomplissement personnel pour cette ministre carriériste et ambitieuse; HQ va être content, les minières seront tranquilles et ce sera le calme plat jusqu’à une prochaine course à la chefferie du PQ.

Je n’achète pas les arguments sous-entendus de cet article, comme quoi les libéraux ont fait pire, donc la démission de Daniel Breton devient «injustifiée» (pour ne pas dire injuste).

Analogie : on n’excuse pas des voies de fait sous prétexte que c’est moins pire qu’un meurtre.

»En passant, le second loyer que Daniel Breton n’a pas payé était de 425$ par mois. On imagine mal un palace.

425$ par mois.

Combien vous pariez que ça ne couvrirait même pas un seul dîner bien arrosé pour deux au Club 357C? »

Euh la Porsche dans laquelle il a eu sa contravention à 275 km/hre valait combien de mois de loyer ?

Mme Legault commence son papier en disant qu’elle ne veut pas faire l’apologie de M. Breton pour ensuite écrire 5 pages d’apologie déguisée en critique des autres partis.

En neuf ans de pouvoir chez les libéraux, je ne me souviens d’aucune enquête journaliste sur les dossiers personnels des ministres. Tomassi, MacMillan, Dupuis, Courchesne, et combien d’autres, ont tous été critiqués, (parfois) même par la presse, mais c’était dans le cadre de leur fonction. Dans le cas de Breton, c’est la personne qui a été discréditée. Cheap shot comme on dit en riant au 357C.

Commentaires en vrac:

1)Vous parlez sans cesse du PLQ, de la CAQ et des milieux d’affaire: vous oubliez de mentionner Québec Solidaire qui LUI AUSSI considérait que le ministre Breton devait quitter.

2)Vos questions:
« Qu’il faut payer de sa carrière le fait d’avoir déjà été pauvre et d’avoir eu en même temps des comportements irresponsables? »

On ne parle pas de n’importe quelle carrière. On parle d’un poste de ministre. ET SURTOUT ON NE PARLE PAS DU FAIT QU’IL AIT ÉTÉ PAUVRE. Arrêtez de répéter le spin du PQ: ça n’a RIEN à voir.

« Que si l’on a suffisamment d’argent, les comportements irresponsables se rachètent ou se camouflent mieux? »

Euh…? Je crois que les comportements irresponsables des maires de Laval, Mascouche, du VP de SNC-Lavallin, de DSK, Tiger Wood et j’en passe sont tout autant publics et non rachetables. Ouvrez les journaux: on y fait la une au moins 1 jour sur 2 avec des révélations sur des gens riches/célèbres.

« Que d’avoir déjà voulu garder les apparences publiques tout en n’ayant pas un sous serait un péché plus grave que d’avoir pratiqué le favoritisme, la collusion ou l’enrichissement personnel par le biais des fonds publics? »

Erreur de raisonnement classique. « Je reformule les fautes de M Breton pour le faire passer pour un pauvre mec, et surtout je rappelle les fautes commises par d’autres élus en croyant que la présence de fautes graves excusent les fautes moins graves. » Meh.

« Que se servir de son passage en politique pour se «réseauter» un poste lucratif dans le privé à la sortie serait plus «correct» sur le plan éthique que ce qu’a fait Breton? »

cf plus haut.

« Que d’avoir fait faillite pour «recommencer» sa vie serait plus noble que de ne pas avoir payé son loyer? »

Utiliser 3 fois le même argument fallacieux ne le rendra pas vrai Mme Legault. La quantité de faux dilemmes présents dans cet article est stupéfiante.

« Que les ministres péquistes ont nettement moins droit à l’erreur que les ministres libéraux? »

Nouvelle: c’est le PQ qui est au pouvoir maintenant Mme Legault. Les Libéraux fautifs ont été jugés, ou le seront.

« Ce n’est évidemment pas un sujet de discussion très prisé dans les clubs privés cossus où ça brasse des grosses affaires dans la plus pure discrétion. »

Si certains s’en sont donné à cœur joie pour mettre en caricature avec mépris les comportements « pauvres » ces derniers jours, on ne peut pas dire que vous volez beaucoup plus haut avec vos sous-entendus envers le milieu des affaires.

« $425: Combien vous pariez que ça ne couvrirait même pas un seul dîner bien arrosé pour deux au Club 357C? »

La chûte: mélanger 3 choses qui n’ont rien à voir (le fait que des gens ont de l’$ + le fait que M Breton ait eu des comportements répréhensibles + l’actualité de la Commission Charbonneau = ?!?!?!)

Quelle salade!

Ma première réaction à la démission de M. Breton en a été une de colère : les salauds, ils l’ont eu. 🙁

Avec le temps, et les chats sortant du sac, j’ai dû modérer mes transports et me convaincre que M. Breton avait finalement été l’artisan de ses propres malheurs. Il y a des limites à ne pas être blanc Rinso.

Cela dit, il devait démissionner pour soulager son parti d’une foire d’empoigne. Il était une cible facile pour toutes sortes de critiques.

Il y avait contre M. Breton tout un faisceau de mauvais jugements et comportements. L’addition devenait indéfendable, insoutenable. Le pire, la conduite criminelle à une vitesse excessive, mettant en danger potentiel sa vie et celle d’autres. Je conduis depuis plus de 40 ans et je sais que la vie sur la route est un jeu de hasard, trop souvent mortel. M. Breton a manqué de discernement et de respect de l’autre. 🙁

Cela dit, encore une fois, on ne peut exiger sa démission comme député. Comment va-t-il payer ses dettes et mettre de l’argent à la banque, sans revenus?

C’est comme député d’arrière bancs que M. Breton se refera une virginité, un nom. C’est la grâce que je lui souhaite de tout coeur. 🙂

Pour ce qui est de Mme Ouellet, je crois que la fusion des deux ministères tombe sous le sens. Ces deux fonctions sont liées, par la logique des choses. De plus, cela ferait un ministre de moins à payer, surveiller, contrôler. Il y en a déjà trop comme c’est là. Aux USA, il y a 11 ministres…

Mme Legault, votre allégeance est claire et bien que je ne la partage pas; je respectais vos écrits car vous y faissiez preuve de regard critique en avancant des points sensés et réfléchis.

Je suis attristé de voir que la partisanerie a eu raison de votre devoir journalistique dans cet éditorial… M Breton a FRAUDÉ le gouvernement et donc le PEUPLE (assurance-chômage) et ceci fut démontré PREUVES à l’appui. Alors que vous n’hésitez pas à lyncher des libéraux sur de simple allégation; vous tentez de nous faire croire que M Breton ne méritait pas un sort semblable?

Québec Inc. est totalement corrompu et il vient de gagner contre Breton et les Québécois. Notre parenté instruite pour laquelle ont a fait la révolution tranquille s’est laissé corrompre comme une bande de colons sur des petits lunchs et a trahi les espoirs de tout un peuple. Ils sont devenus libéraux en vieillissant. La lâcheté érigée en système. Il va falloir les écouter durant le temps des fêtes avec leur “précieuseté” ostentatoire de gens qui si connaissent en répétant quelques paragraphes de La Presse et de Québecor pour appuyer leur ignorance démontrée. Il va falloir que les jeunes reprennent la rue appuyés par les gens décents (il en reste). Quand au gouvernement, c’est la chasse ouverte a tous ces malfrats.

Qui connaît la vie de Daniel Breton? Son itinéraire d’individu?

Ses actes illégaux ne sont pas du type propre à la collusion entre amis d’entrepreneurs, ils sont l’expression apparemment de problèmes et en partie d’une révolte mal orientée jusqu’à qu’il se trouve une voie, une cause dans l’environnement. Si le PQ s’est trompé, le NPD s’est trompé en le choisissant candidat, Radio Canada en l’invitant comme analyste environnemental. Les journalistes qui n’ont rien vus de ses errements et colères passés. Cela fait du monde.

Lorsque TVA découvre eurêka les erreurs de D.Breton, ils ont faits une opération commando pour le sortir et vite. Cela doit être dit que P.K.Péladeau ne semblait pas entiché par D.Breton.

Est-ce que Jean Charest a été répudié, lui, pour avoir tout bonnement reçu 75,000$/année pendant 10 ans provenant de son mafieux parti? Cet argent équivaut bien à quelques pots-de-vin mais il s’en est sorti en disant qu’il n’était pas conscient que ce n’était pas loyal. Aussi innocent que Gérald Tremblay, autre libéral.

Lors de la dernière élection, 12 candidats de la CAQ avaient déjà fait faillite. C’est une équipe de football canadien sur le terrain

Ca serait le fun de voir s’ils ont toujours payé leur loyer?

Bien d’accord pour le pardon mais pour avoir déjà été propriétaire avec un locataire qui ne payait pas, je devais débourser à sa place le montant mensuel du loyer et j’arrivais juste alors pour moi, c’était vraiment pénible… et inexcusable.

Amy: mauvaise analogie, puisque vous parlez de deux crimes, alors qu’on parle d’infractions réglementaires, où différents régimes de responsabilités s’appliquent.

Même si Breton n’est pas exonéré de ses fautes, on peut quand même se demander si ce genre de fautes faisaient de lui un moins bon ministre de l’environnement. Les mauvaises créances pour le loyer sont des broutilles, en un temps où l’endettement des ménages est de 163%. L’excès de vitesse est un peu plus difficile à avaler, étant donné que ça touche l’ordre public, mais bon… Est-ce que ça voudrait dire qu’il faut rehausser la barre pour entrer au gouvernement pour tout le monde? Si on prend cette décision pour M. Breton, il faudrait également pousser dans le sens d’un examen beaucoup plus scrupuleux pour toute personne pouvant être élue.

Sans faire le sophisme de « les libéraux ont fait pire », il faut à tout le moins regarder en vertu de quelles règles et quelles exigences démocratiques et morales devons-nous permettre aux candidatEs de se présenter ou d’être écartées, étant donné qu’une fois éluE, chaque personne, selon le résultat du scrutin, pourrait potentiellement être ministrable. Il faudrait donc pouvoir généraliser ces règles. Pour le moment, Breton semble le seul à souffrir de cette barre morale élevée, alors qu’on soupçonne fortement de nombreuSEs autres éluEs d’avoir poser des actes qui contreviennent à des lois. Certaines personnes pourraient même avoir commis des actes criminels (fraude, corruption, complot, etc.). Seulement, ces infractions sont moins connues du grand public, plus familier avec la Régie du logement et le Code de sécurité routière.

Je pense donc que Breton est en fait victime d’être une personne ordinaire. Si chaque personne ayant commis des infractions devait démissionner ou ne pas être admise à la candidature, on pourrait discuter de cette conclusion, mais dans le cas présent, ça ne semble pas être la règle.

J’habite dans Ste-Marie-Saint-Jacques et aux élections de septembre dernier, j’ai voté pour le PQ. J’ai donné mon appui à un parti et non à un(e) candidat(e). Et j’ai eu tort! Je ne connaissais rien de Monsieur Breton, aussi étrange que cela peut sembler. Par-contre maintenant c’est différent et il y a un mot qui me vient à l’esprit pour le dépeindre, un mot anglais: bully.

Croire que M. Breton est victime dans tout ça me renverse. Quand tu roules à 275km/h (oui, oui) dans ta Porsche, quand tu as des centaines de bouteilles de vin dans ton appartement que tu ne payes pas, que tu conduises sans permis et que tu fraudes l’assurance emploi, je crois que c’est assez de raison pour ne pas faire confiance à un ministre.

Si il n’avait eu que des problèmes a payer son loyer et qu’il aurait pris ses responsabilités, déjà, ce problème aurait été moins terrible.

Ne comparez pas ses fautes sur celle des autres sinon on trouvera toujours pire et on finira par accepter l’inacceptable.

@ Amy – Il n’est pas question « d’excuser » le démissionnaire parce qu’il y a pire. Il est question de l’excuser parce que la faute n’a rien à voir avec la fonction, parce qu’elle peut être réparée ( rembourser les impayés ). Une condamnation pour voies de fait n’engage par la même peine qu’une condamnation pour meurtre. Toutes choses égales par ailleurs donc, une faute commise qui engage la fonction engage la démission. Une faute commise qui n’engage pas la fonction, n’engage pas la démission d’office. Si le député peut siéger, il peut donc être ministre, quand la faute n’engage pas la fonction, ni n’est commise au moment où le fautif occupe la fonction.

La démission est injustifiée. Non parce que les libéraux ont fait pire, mais parce qu’elle n’engage pas la fonction.

J’en reviens pas la desinformation,les mensonges que les libéraux sont près à faire pour satisfaire ceux qui emplissent les poches de leur parti.Les journalistes sortent la nouvelle certe ,mais il la couvre comme s’il avait frauder le gouvernement de million$.
Durant ce temps ,il y avait des scandales qui auraient du faire la une de tous les journaux avec enquête(les fraudes SNC-Lavalin,les ex-Min Libéraux,contrats frauduleux en informatique au gouvernement,ect).La politique nous dégoûte à cause de toutes certes merdes que les Libéraux veux nous faire croire.Bonne chance M. Breton.

Petite question à Mme. Josée Legault: et si Breton avait été un Libéral…auriez-vous pondu un tel papier compatissant?

C’est en plein ce que je pensais…

Tenez…allez lire ceci histoire de vous harmoniser avec la vraie vie:

http://blogues.lapresse.ca/marissal/2012/11/29/daniel-breton-la-probite-et-la-theorie-du-complot/

Extrait:

« Faut-il rappeler que Mme Marois a poliment désavoué son ministre, la semaine dernière, en ouvrant la porte au pétrole albertain, alors que M. Breton s’y était opposé.

Même au sein du PQ, plusieurs se demandaient pourquoi Mme Marois avait nommé ce néophyte un peu loose cannon aux états de service souverainiste douteux (M. Breton a été candidat du NPD sous Jack Layton et a déjà vertement critiqué les souverainistes). »

@ Geneviève (# 33):

Euh…dans votre apologie de Breton, vous avez « oublié » les 3 (trois) fraudes à l’Assurance-Emploi…

Pas mal non? TROIS!

En plus, pour vous, 13 mois de loyers impayés représentant plus de $7,000.00 sont des « broutilles »???

Ça paraît que vous n’êtes pas le proprio de Breton.

M’enfin…quand la partisanerie vous aveugle.

À ceux qui croient que Breton aurait fait un bon Ministre de l’environnement malgré ses crimes: c’est comme dire que malgré ses fraudes, Vincent Lacrois ferait un bon gestionnaire vu les profits qu’il accumulait.

C’est de l’aveuglement volontaire.

M. Breton a posé des gestes répréhensibles, des gestes qui le disqualifient d’occuper un poste de ministre.
Par ailleurs, M. Breton nous a aidé énormément dans certains dossiers, comme Rabaska, le Suroît et le gaz de schiste. M. Breton, en écologie, possède une expertise et une conviction profonde. Possiblement, plus tard, pourrons-nous avoir recours à ses services comme adjoint parlementaire au ministre de l’Environnement.
Mais son cas illustre de façon éclatante le pouvoir de nos médias à lyncher certaines personnes qui ne plaisent pas à nos oligarques: Breton, Duceppe et d’autres.
Mme Lise Beauchamp, ministre et vive-première ministre, a déjà omis de payer son loyer dans le passé. C’était connu. Pourquoi M. Fournier n’a-t-il pas déployé le même effort pour dénoncer pareil manquement chez Mme Beauchamp?

Normalement, selon un invité de 24 heures en 60 minutes au lendemain de la démission de Daniel Breton, il faut que les faits reprochés surviennent durant le mandat d’un élu et qu’ils soient de nature criminelle, quoiqu’en disent François Bonnardel et François Legaulr de la CAC.
Candidats de la CAQ qui ont fait faillite : Legault corrige le tir
Trois candidats de la Coalition avenir Québec ont déjà fait une faillite commerciale, et 11 autres une faillite personnelle. Leur chef était seulement au courant des faillites commerciales. La direction du parti connaissait quant à elle chacun des 14 cas, a-t-il expliqué.

À trois jours du vote, un tract anonyme circulait hier sur les réseaux sociaux pour indiquer que 14 candidats de la CAQ ont fait faillite. Il a été lancé par un faux compte Twitter au nom satirique de Pierre Poutine. Ce compte attaque la CAQ et le Parti libéral. Il renvoie d’ailleurs à un site internet antilibéral. Ce compte relaie aussi des incitations à voter stratégique pour le PQ.

Sur Twitter, M. Legault a laissé entendre que le PQ se cachait derrière cette attaque. « Après les faillites, que nous réserve le PQ comme salissage avant le vote ? », a-t-il écrit.
http://www.ameriquebec.net/actualit

Vous nous donnez beaucoup de perspectives face à cette démission de M.Breton. Celle que je retiens c’est l’étourderie presque adolescente de ce passionné d’environnement. J’ai aussi entendu dire qu’il ne pensait jamais à lui en plus d’être toujours disponible pour défendre des causes qui touchent à l’environnement.Peut-on être idéaliste et à son affaire sans tomber dans des excès? Certainement mais peut être que dans son cas la logique du geste s’expliquera un jur.

Votre remarque sur les grands de ce monde qui commettent des impairs et qui réussissent à conserver leur immage est très pertinente. M.Breton aurait certainement eu avantage à consulter une de ces firmes de relations publiques dans la gestion de cette crise. Reste aussi qu’il faut qu’il dise tout ce qu’il semble ne pas avoir fait.

Ce qui m’agace le plus c’est le vaccum qui cela cause, du fait surtout qui nous perdons un interlocuteur qui défend, sans compromis, l’environnement. Pas que je crains que le gouvernement baisse les bras devant les demandes d’adoucements du privé,je trouve juste qu’il faut que le conseil des ministres reste équilibré et que la défense de l’environnement est et demeure une priorité du PQ.

Les enjeux économiques entourant l’exploitation de nos richesses sont importants et pèsent lourd sur les épaules d’un gouvernement minoritaire.Si le gouvernement veut garder au moins cette image d’un parti assez vert, il faudra qu’il nomme un ministre fort et aussi convaincu que M.Breton.

@ François 1 #38

Se répondre à son propre questionnement n’est pas un argument. Sur 210 lignes bien comptées, madame Legault d’un ton ironique utilise 20 lignes pour marquer la misère des gens dénués comme l’a été Daniel Breton.

Pour la presque totalité de son texte, son propos porte sur l' »os », le « sacrifié », le pion que fut Daniel Breton dans la joute politique que se livre le PQ, le PL, la CAQ sans oublier les pressions venant des milieux d’affaires.

Alors, critiquer madame Legault d’avoir écrit un texte compatissant c’est faire aussi de l’aveuglement volontaire, ce que vous aimez bien reprochez aux autres.

Cet aveuglement est plus évident lorsque vous citez Vincent Marissal à qui madame Legault offre une explication du rôle jouer par Daniel Breton :

« Ébranlée, cette candidature d’un écologiste respecté pouvait rassurer, du moins en partie, une base électorale plongée dans le doute. S’ajoutant à Martine Ouellet, l’arrivée de Daniel Breton offrait une équipe «verte» impressionnante.

[…]

N’empêche que Daniel Breton offrait au PQ une caution environnementaliste supplémentaire au moment où, en plus, le Plan Nord de Jean Charest passait pour une grande braderie. »

M,. Ducepope na jamais été dangereux au PQ, pour la suite des choses, vu que les députés de ce parti n’en ont jamais voulu comme chef.

Daniel Breton n’est pas, selon moi, qu’une étoile filante dans le firmament politique québécois. Il pourrait revenir en force, après un temps dans le purgatoire de simple député, où les péchés sont habituellement pardonnés sauf pour le député Paradis, pas encore pardonné par le bully Charest.

La logique répandue à la vitesse grand V dans les médias : Breton n’a pas payé son loyer, donc il ne peut pas être un bon Ministre de l’environnement.

C’est comme dire: Maurice Richard n’a pas payé une dette à sa voisine, donc il ne peut pas être un bon joueur de hockey.

Cette logique à 2 sous, que j’ai entendu entre autres de Gérard Deltell, député de la CAQ et Michel David, journaliste du très indépendant journal Le Devoir, amène à se poser des questions sur leurs propres compétences aux postes qu’eux-mêmes occupent.

Si les adversaires de Richard invoquent exagérémment, comme une vérité absolue et crédible, une dette impayée, pour l’expulser de son équipe, c’est pour couvrir la vraie raison qui est que c’est un excellent joueur pour faire gagner la coupe Stanley à son équipe.

Breton, c’est comme notre David Suzuki local. Pourquoi on admet et même on trouve souhaitable que le Ministre de la santé soit médecin et pas qu’un environnementaliste soit Ministre de l’environnement? Les allégations que ses farouches adversaires lui reprochent et essaient de nous faire passer pour beaucoup plus graves qu’elles le sont en réalité, ne servent qu’à couvrir la véritable raison de ce lynchage agressif : c’est un militant en environnement de longue date qui a une influence certaine pour améliorer l’état de la planète. Faut voir qui a réclamé sa démission: le PLQ, la CAQ, les lobbys miniers et pétroliers qui n’ont que des intérêts financiers à protéger.

Alors que les Charest, Tremblay, Vaillancourt, Marcotte, Tomassi, Beauchamp ont surfé sur le principe fort commode des allégations, lesquelles s’avèrent substantielles à mesure que la commission Charbonneau avance, pour rester accrocher comme des teignes à leur poste de pouvoir, Breton lui est jugé illico, sans nuances, même de la part de sa cheffe, et congédié manu militari de son poste de Ministre après même pas 3 mois.

Mme Marois se laisse facilement intimidée par l’opposition et ceux qu’ils représentent, alors qu’elle s’est battue bec et ongles pour rester cheffe du PQ et répandre dans la population l’idée que le PQ est LE parti social-démocrate de l’heure. Si elle ne ramène pas Daniel Breton comme Ministre de l’environnement, je vais croire de plus en plus à l’équation qui circule souvent dans les réseaux sociaux : PQ = PLQ = CAQ = pro lobbys affairistes néolibéraux.

Une pétition circule pour ramener Daniel Breton à son poste de Ministre :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Contre_la_demission_de_Daniel_Breton/

Aussi une très belle lettre à lire de la part d’un ami et compagnon de lutte, André Bélisle :

http://www.twitlonger.com/show/k6l1h0

Quand Robert Poëti a dit à 24 heures en 60 minutes que Daniel Breton a reçu une contrevention pour excès de vitesse parce qu’il roulait dans une porche à plus de 250 kilomètres à l’heure, ça m’a rendu le personnage plutôt sympatique contrairement à son ancien chef, Jean Charest, qui conduisait les deux mains sur le volant en accumulant un salaire sous la table de 100,000$/an fermant les yeux sur les magouilles de ses bailleurs de fond et ministres chargés d’emplir la caisse électorale libérale.

Quand tu deviens ministre le moins que l,on puisse exiger c,est l,intégrité totale ,mais quand on nomme quelqu,un uniquement pour des raisons électorales ,on se ramasse avec des problêmes comme on connait actuellement! Pas besoin d.^tre divin pour penser que Mme Ouellette sera la prochaine sue la LISTE de départ anticipé!…….

C’est une horreur toute Orwellienne que vient de vivre D Breton, job de cochon d’une déguelasserie sans nom gracieuseté de ces culs-peignéEs de sépulcres blanchiEs d’obscurEs notables de bourg de politichieNEns de kermesse de mageurs de steaks de vaches mortes de vertueux libâralEs. Au fait, à quand le procès politique digne des années staliniennes pour ces derniers qui nous ont VOLÉ DES MILLIERS DE MILLIARDS de cennes avec la complicité honteuse de ces culs-terreux de péquenotEs incultes et parvenuEs d’ancieNEs Tiers-Mondistes de parasites mafiosi italienNEs méridionaux. D Breton était la menace la plus prochaine et directe à leur mode de vie crypto-reptilien de mangeage de prochain. Et Dame Pôline qui se cherche un petit baise-en-ville de 3-4 millions… Est-elle actrice consentante ? Elle n’est sûrement pas innocente face à ce congédiement déguisé, elle qui n’aime p-ê pas l’argent, mais qui comme J Parizeau, en a l’habitude…

Dans le même ordre d’idées, un Anglo de MTL qui vit parmi Nous et semble comprendre ce qui se passe:

http://rabble.ca/blogs/bloggers/ethan-cox/2012/11/political-assasination-honest-politician-daniel-breton-resigns-queb

L’abandon du Suroit coute une fortune au QUÉBEC.
Quel expertise en environnement?
Bizare que M. Breton et ses amis sont les seuls a connaitre le gaz de shale.

@ Montréal 44

L’abandon du Suroît vaut une fortune au Québec.
On contemplait alors la construction de plusieurs centrales au gaz.Un seul projet a passé, celui de la centrale au gaz de Bécancour. Un an plus tard, Hydro Québec réalisait qu’elle n’avait pas besoin de cette électricité.
Depuis Hydro-Québec a payé plus d’un milliard en pénalités à Trans Canada Energy de Calgary pour ne pas que la centrale de Bécancour produise !
Au total, à la fin du contrat, 3 milliards $ prendront le chemin de Calgary.
Imaginez si Daniel Breton et ses compagnons n’avaient pas gagné cette bataille du Sûroit. Hydro-Québec serait maintenant prise avec 12 centrales sur les bras. La majorité de ses profits partiraient en pénalités aux amis du régime.

Bonjour,

Bien sûr que pleins de fautes sont imputées à Monsieur Daniel Breton et dont les faits reprochés ne sont pas que roupie de sansonnet mais des faits plutôt graves qui nous obligent toutefois à de la retenue avec ce pauvre péquiste.

En terminant, tout en rencontrant hier à Montréal dans le Quartier supposément Latin quelques potes nouvellement arrivés de l’Hexagone, nous nous surprîmes à nous bidonner devant cet amoncellement de bouteilles de piquettes montré par TVA dans ce logis d’Hochalaga Maisonneuve en pérorant sur le pourquoi d’un tel environnement. La conclusion ne se fit pas attendre car, de nos jours, qui peut être tout à fait fier de s’afficher comme un péquiste ? Car à l’unanimité, nous conclûmes qu’être un péquiste maintenant, c’est bien assez pour partir sur une maudite brosse….. Bien à vous, John Bull.

Bon, maintenant que certains petits problèmes éditoriaux liés à la véhémence sont réglés, je remarque deux phénomènes. Il y a d’abord celui de la relative défense de D. Breton utilisant la logique exprimée par la célèbre expression : «que ceux qui n’ont pas péché lui jettent la première pierre !» Je perçois que ces honnêtes personnes se désolent des faits reprochés mais que la personne ne mérite sans doute pas d’être mise au pilori.

L’autre phénomène situé directement à l’opposé est le fait de ceux qui salivent abondamment du fait de pouvoir avoir la peau de «ce maudit animal,Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.» Il faut les comprendre ces loups. Ils rongent leurs freins depuis un bon bout de temps et n’en peuvent plus de se faire casser les oreilles par les confessions de ripoux mettant directement en cause l’ancien gouvernement libéral de Sire Charest. Ils ont enfin la chance de frotter les oreilles de quelqu’un qui n’est pas de leur bord. Ils en profitent avec une certaine véhémence il me semble.

«Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.» [Jean de La Fontaine; Les Animaux malade de la peste]

À part un bémol pour le bout sur les bons et mauvais pauvres, je salue votre article Mme Legault. Il pose bien les questions et surtout celle de savoir si l’on veut laver plus blanc que blanc avant de se salir les mains au travail. Les ongles libéraux sont toujours propres et prêts à égratigner, c’est dans leurs petites culottes que la propreté est douteuse. Mais ce n’est pas le fait des seuls libéraux, la CAQ a pris elle aussi la voix de la vertu outragée. Bien sûr, des bouteilles de Dom Pérignon vidées pour arroser les partisans, c’est mieux perçu.

Martine Ouellet sera la prochaine éjectée à moins que la Première Ministre se réveille et lui confie une autre assignation.

Wowww !!! Quelle plume,vous avez un talent fou pour me faire pleurer. Pas mal mieux que vision mondiale,je suis bien d`accord avec vous les puissants n`en n`ont rien à foutre des empêcheurs de tourner en rond (les étudiants)nous on montrés la voie car même une fois élus le parti ne peux même passer ses lois.

@ Marc Sauvageau (# 45):

« S’ajoutant à Martine Ouellet, l’arrivée de Daniel Breton offrait une équipe «verte» impressionnante. » (sic)

Deux activistes extrémistes (désavoués publiquement par leur propre cheffe, je vous le souligne!) aveuglés par leur idéologie partisane deviennent, sous une certaine plume, une « équipe impressionnante »???

C’est tout comme si les Caquistes, théoriquement au pouvoir, nommaient Richard Martineau et Éric Duhaime à des postes de ministres à saveur économique.

N’importe quoi!

Bonjour,

Bien sûr, nous devons essayer de comprendre cette situation pénible que vit un péquiste, soit Monsieur Daniel Breton. Car même si cet individu vivait dans Hochalaga Maisonneuve qui est un vrai boutte de péquistes, ce n’est tout de même pas normal que ce type fut nommé Ministre de L’Environnement tout en ayant vécu dans sa propre bulle domestique et environnementale avec un tel amoncellement de bouteilles de vin qui ne sont pas consignées et qui auraient dû se retrouver illico dans les bacs de récupération et dans ce cas précis, avec un bac de récupération commercial de 360 gallons.

En terminant, Monsieur Daniel Breton était il un arriviste qui surfait sur une idée à la mode du jour ou bien sa foi et sa probité envers l’écologisme reste à prouver. Car à sa décharge, le fait d’avoir pu apercevoir des canettes et des bouteilles vides de Labatt Bleu et de Pepsi aurait pu rendre ce nationaliste plus sympathique pour la Cause qu’il paraissait défendre. Mais non, à ce qu’il semble, le coeur à l’ouvrage n’y était pas avec tout le pataclan non monnayable en monnaie sonnante et trébuchante….. Bien à vous, John Bull.

»C’est comme dire: Maurice Richard n’a pas payé une dette à sa voisine, donc il ne peut pas être un bon joueur de hockey. » Danièle Bourassa

Au joueur de hockey on ne demande qu’il joue bien. Au ministre on exige une transparence, une honnêteté et un comportement qui soit l’exemple à suivre.

Et vous qui parlez de d’une logique à 2 cennes !

N’essayez-pas de ramener Breton, ses carottes sont bien cuites, peu importe ce qu’ont fait les autres politiciens.

@ François 1

Donc, en lisant bien, le « n’importe quoi! », ce sont les huit lignes que vous avez écrites plus haut.

L’on ne devrait élire que des eunuques, des ultramontains, des grenouilles de bénitiers et des punaises de sacristies.

Les bérets blancs au pouvoir…

M. pasdedentier (c’est de quelle origine ça?)

Qu’a fait Daniel Breton de non transparent, de malhonnête et de non exemple à suivre en tant que Ministre de l’environnement?

Ce n’est pas les choses anodines de sa vie privée qui ont dérangé ceux qui l’ont guillotiné. C’est le fait qu’il est un environnementaliste qui aurait eu le pouvoir d’orienter les politiques environnementales dans un sens que les secteurs d’économie traditionnels ne voulaient pas.

Ils se sont lâchement servis de ses bourdes passées, pour le faire passer pour un irresponsable aux yeux de la population….les anti péquistes et peut-être aussi les créationnistes, ont sauté dans cette logique à 2 pieds joints.

J’en ai 2 autres pour vous : Robert Piché a fait le commerce du pot, donc il ne peut pas être un bon pilote d’avion?

René Lévesque jouait au poker et était infidèle, donc il ne pouvait pas être un bon 1er Ministre?

@ Louys Patrice Bessette (# 66):

Qui a raison? Josée Legault qui défend un criminel contre toute logique ou Pauline Marois qui a ACCEPTÉ la démission de Breton?

1,700 signatures sur une population de 8 Millions d’individus… Pas fort.

Même si ce monsieur est descendue de grade, est-ce que ça fait de lui un meilleur personnage????
Je ne comprends pas.

»Qu’a fait Daniel Breton de non transparent, de malhonnête et de non exemple à suivre en tant que Ministre de l’environnement? » D.Bourassa

Difficile de juger un ministre après 70 jours, mais disons que pour devenir ministre il faut d’abord obéir aux lois qu’on prétend défendre une fois ministre. M. Breton a omis de tout dévoiler au PM avant sa nomination la mettant dans l’embarras, c’est déjà assez grave.

M. Lévesque n’a jamais été traduit devant la justice pour quoi que ce soit. Ni le poker ni l’infidélité ne sont illégal au Québec, par contre la fraude et le non paiement de ses obligations contractuelles le sont.

Encore une fois, arrêtez de faire un procès d’intentions à ceux qui trouve Breton indigne d’être ministre, votre plaidoyer manque de rigueur .

Breton est un voleur, pas payer deux ans de loyers c’est du vol. Et il volé de des gens qui avaient travaillé fort, investit tout ce qu’ils avaient et avaient sans doute besoins des loyers pour payer leurs hypothèques.

Breton est un malpropre, voyez les phoros des logements qu’il a laissé. C’est une saloperie que d’honnêtes gens ont eu à nettoyer.

Il n’est digne de représenter les québecois. Ce n’est pas avec des exemples de pire que lui qu’on l’excusera.

Ce Grand Cirque de l’Assemblée Nationale fait penser au conte « Les animaux malades de la peste ». Libéraux et péquistes sont loin d’être tout blanc mais c’est l’âne qui écope. La pauvreté extrême engendre des comportements que bien peu de ces députés gros gras pourront connaître. Mais bon c’est la Vie!

Ce qui me met en joual vert, ce sont tous ses saints qui jugent M. Breton; dans mon entourage, il y a plein de plein aux as qui le juge, mais ils se vantent de travailler au noir, de payer comptant pour éviter les taxes e.i TPS TVQ,

Ce que je pense c’est que tous et chacun regarde leurs agissement, peut-être qu’ils sont plus bougon que M. Breton.

L’establishment a eu la tête de M. Breton et les cons applaudisent.

Quand nous québécois allons-nous nous révolter et sortir dans la rue comme dans bien des pays.

En offrant ses connaissances à Mme Marois, suite
à sa performance aux EX et à ses écritures sur
sur l’environment, M. Breton m’a impressionné au
point de m’attirer à la présentation d’un film
et de son effort en journalisme pour transmettre
un message sur les carburants à une réunion du
PQ et à la qualité de la présentation du sujet
par M. Breton, à qui j’ai serré la main car son
argument faisait du sens. Du còté politique, j’ai
trouvé son approche plein de sens, et j’ai tiré
la conclusion parce qu’il était une vedette dans
l’environnement qui s’était relié au « bon bord »
pour sortir le gouvernement Charest, je suis
resté avec l’impression qu’en joignant l’équipe
de Mme Marois, ceci a pu procurer au PQ le Momentum requis pour aller chercher 5 ou 6 sièges
que le PLQ ou La Caq auraient pu avoir, ce qui
aurait pu se traduire par un gouvernement minoritaire libéral, chose que je craignais. En
d’autres mots, M. Breton a pu en se joignant au
PQ apporter des votes pour l’environnement permet-
tant à son parti d’avoir la minorité plutot
que Jean Charest une minorité.Je peux faire erreur, mais je crois qu’il a pu contribuer à faire transférer des sièges au PQ;
J’ignore si Mme Marois a regardé cet angle.
D’un autre còté. Je crois que Mme Marois a manqué mais elle devrait lui donner crédit, peu importe le reste de l’affaire. J’ai l’impression que du
còré technique, les deux vieux partis semblent
coucher dans le même lit.
Mme Marois aurait dû faire enquête avec des spé-
cialistes.

Vous écrivez:
» En passant, le second loyer que Daniel Breton n’a pas payé était de 425$ par mois. On imagine mal un palace « .

Quel argument massue !!

Apprenez que lorsque son loyer était de $425, le mien était de $300 !!.
Vite nommez-moi ministre