Lectures canadiennes: Trudeau au lit

Sex in the Ottawa City avec Kim Cattrall (photo Wikicommons)
Sex in the Ottawa City avec Kim Cattrall (photo Wikicommons)

Pour un vendredi après-midi, je vais parfois vous suggérer des sujets plus légers (avis aux visiteurs occasionnels: je vais les cacher sous la trompeuse catégorie « Choses sérieuses »). Pour ouvrir cette section, quoi de mieux qu’un retour sur les exploits sexuels du leader canadien le plus fascinant du dernier siècle: Pierre Trudeau. Une récente biographie, Just Watch Me, écrite par John English, comporte, selon Margaret Wente du Globe and Mail, « le récit le plus complet qu’on aura de la vie sexuelle de Pierre Trudeau ». Parmi ses conquêtes, Barbra Streisand, mais on le savait, Margot Kidder, la blonde de Superman, et, ce qui est plus impressionnant: Kim Cattrall.  Ceux qui se sont tapés la récente série télé Trudeau en avait eu un avant-goût et furent sûrement révulsé d’apprendre qu’après avoir partagé le lit d’une femme mariée (interprétée par Suzanne Clément, au charme non négligeable), il refusa ensuite de la fréquenter durablement lorsqu’elle décida de quitter son mari. La raison ? Il était personnellement, fondamentalement opposé au divorce. Mais pas au batifolage. Margaret Wente, elle, aurait voulu, mais n’a pas consommé, comme elle l’écrit ici, dans un texte qui relate les morceaux les plus juteux du livre.

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5 commentaires
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Vous êtes vraiment superficiel mon cher Lisée. Vs savez très bien que les histoires de Q de nos politiciens intéressent personne. Parlez-en aux Italiens…

« Le vrai visage de Pierre Elliot Trudeau »

http://www.lesintouchables.com

Voir l’essai à la fois psychanalytique, anthropologique et politique au sujet de ce dernier: « Le vrai visage de Pierre Elliot Trudeau » par François-Xavier Simard, éd. Les Intouchables, 2006. ISBN : 2-89549-217-4.

Ce médecin conclu que l’hostilité de Trudeau contre la nation Québécoise s’expliquerait par son conflit œdipien et des identifications familiales.

Vu son questionnement identitaire, ce livre pourrait être d’une certaine utilité.
———————————————–
« René Lévesque devait le [Trudeau] qualifier de « notre plus grand criminel de guerre en temps de paix. » » (Jean Dion, Le Devoir, 29 septembre 2000). P.367.

Le Globe and Mail avait aussi un court article sur l’attrait qu’ont les femmes pour les intellectuels – avec une photo de Salman Rushdie accompagné d’une fort jolie jeune femme – son ex, si j’ai bien comprit.

http://www.theglobeandmail.com/life/family-and-relationships/nerd-as-sexy-why-brainiacs-are-babe-magnets/article1344216/

Pour chaque torchon sa guénille, dit-on. Certaines aiment les athlètes. Il me semble qu’on peut avoir des relations intellectuelles avec des tas de gens – mais des relations intimes ça relève de l’attrait physique, selon moi.

Avouez que Trudeau et Lévesque, qui couraient les jupons à la queue leuleu, étaient mauditement plus rigolos qu’Harper et Charest!

PS: Est-ce que Louise Marleau est dans le livre?

@ Laurent desbois:

« …l’hostilité de Trudeau contre la nation Québécoise… » (sic).

Il a pourtant décidé d’y faire élever ses enfants (qui y vivent toujours…) et d’y finir ses jours… Pas mal pour quelqu’un qui déteste le Québec non? D’autant plus que ce n’était pas les choix qui lui manquaient au soir de sa vie.

Le mythe de « Trudeau pourfendeur du Québec », si cher aux séparatistes, devrait plutôt se lire « Trudeau pourfendeur des séparatistes ».

Nuance!!!

Mais les séparatistes ont une forte propension à se prendre pour TOUT LE Québec depuis longtemps d’où leur penchant pour le mélodrame aussitôt que quelqu’un les titille un peu.

Pour ce qui est de la vie personnelle de Trudeau, tout comme celle de Lévesque qui n’a rien à lui envier, surtout vers la fin de sa vie avec Corrine, je suis surpris que Monsieur Lisée y fasse référence, même un vendredi…