L’effet Mulcair sur les libéraux fédéraux du Québec

Bref, tout est de sa faute !

Je vous le disais le jour de l’élection de Mulcair, le triomphe de cet ex-ministre libéral a pour effet de rendre les libéraux fédéraux québécois catatoniques. Ce sera encore plus vrai si Denis Coderre quitte le navire pour se lancer, l’an prochain, en politique municipale.

Un de mes amis libéraux fédéraux (oui oui, j’en ai!) en est réduit à refaire l’histoire dans sa tête et à tenter de trouver le moment où cette ligne temporelle désastreuse aurait pu être évitée.

Voici ce à quoi il pense, en broyant du noir:

J’ai pensé à quelque chose en fin de semaine en entendant que Justin avait gagné son combat de boxe: que se serait-il passé si Stéphane Dion avait été moins con et avait laissé Justin se présenter dans Outremont [en 2007] comme Justin le souhaitait (c’était une complémentaire après la démission de Jean Lapierre).

Imaginons un peu :

1. Justin aurait probablement gagné contre Mulcair

2. Mulcair serait disparu pour de bon

3. Martin Cauchon n’aurait pas voulu revenir dans Outremont, qui aurait alors été occupé par Justin

4. La volonté de retour de Cauchon n’aurait pas conduit Denis Coderre à lâcher Ignatieff (qui soutenait Cauchon)

5. Le NPD n’aurait pas annihilé le Bloc

6. Harper ne serait sans doute pas majoritaire

Évidemment, Mulcair aurai peut-être gagné contre Trudeau. En ce cas, Justin serait aujourd’hui animateur de télé, ou quelque José. Quoi qu’il en soit, quelle décision horrible !

Bon, je ne suis pas certain que le point 4 mène nécessairement au point 5, donc/ni au point 6. Mais je voulais simplement que vous fassiez preuve, comme moi, d’empathie pour ces pauvres libéraux fédéraux québécois.

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En fait, tout est de la faute du cadreur incompétent qui a produit une image si mauvaise de notre « plus meilleur p’tit gars de l’Université Laval » que tout le jeu de cartes a déboulé jusqu’au point sept : la victoire dans le ring du libéralisme contre le conservatisme qui nous conduit au point huit : la coupe de cheveux imposée à un conservateur qui devra mettre au moins une année avant de s’en remettre.

Voilà résumé l’enjeu majeur de la scène politique canadienne en six pouces de tignasse coupés raides et jetée aux ordures.

Misère, on a donc du mal à progresser en ce pays !

Si ! Si ! Si! …

On peut refaire le monde et l’Univers avec des si.

Le PLC de Chrétien démontra une arrogance extraordinaire avec le scandale des commandites.Tout comme le Titanic qu’on croyait à l’épreuve de tout, la commission Gomery fut son iceberg qui l’envoya par le fond.

Voilà le fait fondamental.

Tout le reste jusqu’à aujourd’hui n’est que vaines tentatives pour renflouer cette épave.

Les libéraux fédéraux n’avaient plus qu’une chose à faire : envoyer à la ferraille leur beau grand navire, récupérer le métal et se faire un nouveau bâtiment.

L’ont-ils fait ? Je crois que non. Ils n’en n’ont pas eu le courage, encore enfermés qu’ils sont dans le souvenir de leur passé « glorieux » 🙁

Ils en sont encore à la phase de récupération. Ils ne semblent même pas avoir commencé à faire des plans pour leur nouveau bâtiment.

«Le bruit de la vérité les épouvante comme la crécelle d’un lépreux.»
[Henry de Montherlant]

Et on aurait peut-être eu droit à un match de lutte gréco-romaine entre Thomas Mulcair et Denis Coderre…

Le problème fondamental avec les politiciens est qu’ils en viennent toujours à penser davantage à leur parti qu’à leur pays et ce faisant nuisent à leur parti encore plus qu’à leur pays. René Lévesque faisait l’inverse.

Stéphane Dion est comme Diogène, qui se baladait en plein jour avec une lanterne allumée en criant :« Je cherche un homme ! »

Dion se baladait lui aussi en plein jour avec sa lanterne allumée, mais il criait plutôt :«La clarté! La clarté !».

Et il pourra toujours continuer à crier «la clarté, la clarté» quand il se retrouvera dans les oubliettes de l’histoire.

Bis

Le PLC devrait adopter comme thème la chanson de Lisa LeBlanc :

«Peut-être que d’main ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie c’est d’la m…. »

Je ne comprends rien à la logique de votre amis. D’où ça sort: Le NPD n’aurait pas annihilé le bloc?

Mais je voulais simplement que vous fassiez preuve, comme moi, d’empathie pour ces pauvres libéraux fédéraux québécois.

Vous avez grand coeur M. Lisée! 😉

Ils peuvent bien être craintif les libéraux . Ils n’ont aucun appui dans l’ouest,Mulcair et le NPD leur bloque le vote fédéraliste au Québec.

Il ne manque qu’une percée plus que probable du NPD en Ontario, où les Ontariens referont probablement à Harper ce qu’ils ont fait au provincial à M.coupures lui-même, Mike Harris quand ils en auront assez de des folies libertariennes et de Harper et c’en est fini des Libéraux.

Mulcair un ancien libéral sera le fossoyeur de ceux qui se considéraient jadis comme le « natural governing party ».

Ironique ,non ? Personnellement ça m’arrache une larme!

Vous avez oublié au début un premier « si » préalable à tous les autres. Si les membres du « Liberal Party » n’avaient pas été aussi cons en choisissant Stéphane Dion comme leur chef, c’est là que cette ligne temporelle désastreuse aurait pu être évitée.

Si le PLC avait commencé par choisir Rae au lieu de Dion, il n’en serait peut-être pas là aujourd’hui.

Vous devriez plutôt vous inquiéter de l’effet Mulcair sur les séparatistes Monsieur Lisée…

Ça va vous frapper comme un train lancé à pleine vitesse!!!

« Justin aurait probablement gagné contre Mulcair » (sic)…et contre vous!

Il a fait plus pour la popularité du fédéralisme et 3 petits rounds que vous et vos éternels verbiages pour votre cause en 25 ans…

Effacez le Liberal Party et alliance(rhodésienne)-Québec n’aurait pas eu d’existence et du financement, qui aurait pas engager Mulcair qui aurait émigré en Ontario, etc.

A ce compte là, rejoingnez donc les conservateurs, créationistes, pour justifier votre haine anti-Québec, vous pourrez vous basé sur une bible néo-con qui dit que Fred Cailloux à bien travailler à la carrière Miron avec des dinosaures!

On pourrait résumer la situation encore plus simplement: l’incompétence politique de Dion a creusé la tombe du PLC et ouvert la porte du NPD.

Raisonnement direct, concret et limpide.

Mais peut-être que M. Dion n’a pas encore compris son rôle. Même aujourd’hui… 😉

À notre époque de politique spectacle, au moment où T.Mulclair devient chef et qu’il est plus belliqueux que J.Lawton et a un potentiel de retenir l’intérêt du Canada anglophone majoritaire, il apparaît qu’à moins d’un candidat de l’extérieur, J.Trudeau se présentera candidat au poste de chef du PLC et aurait un potentiel de succès.
Pourquoi parce qu’en tant que politicien transfuge, B.Rea est bel et bien un chef intérimaire ne lui en déplaise et comme le PLC a descendu au troisième rang, le PLC ne connaît que comme plus grand risque que celui de ne pas tenter de relancer la -tradition libérale- en tentant sa chance avec celui qui joue le rôle de l’héritier.

Le jeune Trudeau fait suffisamment parler de lui pour qu’on se doute qu’un caucus de 38 députés seulement est une opportunité pour un politicien pour se présenter au poste de chef d’autant que ce politicien au Canada bénéficie déjà du glamour du nom.

Il y a un précédent au Québec qui est celui de P.M.Johnson qui s’il n’a pas pris exactement le chemin du père Daniel senior n’en n’a pas moins suivi ses traces en passant au PQ de 1976 puisque le père Daniel s’est fait élire avec comme slogan en 1966: égalité ou indépendance.

Évidemment comme itinéraire politique après avoir été ministre péquiste dans le cabinet Lévesque, Pierre Marc Johnson au milieu des années 80 s’est fait élire chef du PQ a échoué à l’élection contre R.Bourassa et a démissionné trois ans plus tard pour laisser place à Jacques Parizeau.

Ceci étant dit, l’exemple Johnson rappelle que ce genre de politique de l’héritier ne marche pas toujours. Que le nom et programme Trudeau peut plaire en Ontario, dans les Maritimes et en Colombie britannique ailleurs au Canada c’est une autre histoire. L’Ouest est allergique au nom Trudeau. Dans la spécificité nationale du Québec, le nom Trudeau déclenche un énorme ressentiment. Le PLC avec Trudeau junior aurait de la difficulté contre le NPD et un certain retour du Bloc aux communes.

Certains donc peuvent parier sur l’ambition politique de J.Trudeau et sur les capacités du Parti Libéral à faire face à un NPD-Mulclair qui va tenter de créer un PLC 2 en compétition avec le PLC 1 dont Rea ne peut figurer sérieusement en étant brûlé en Ontario comme ex premier ministre provincial.

Le B.Q de son côté lui peut profiter d’une opposition frontale entre un PLC-Trudeau et un NPD-Mulclair tout comme une fusion NPD-PLC selon un autre scénario lui serait tout aussi profitable.
D’un côté fusion éventuelle possible (dernier scénario) des deux partis centralisateurs de l’autre un parti conservateur à l’américaine confrontés aux Québécois dont le parti option reste le Bloc.

Certains ont commencé à s’exprimer sur la carte Trudeau pour relancer le PLC et l’empêcher de devenir un satellite du NPD-Mulclair. De là, mon texte plus haut.

Si le NPD s’éloigne des syndicalistes avec Mulclair et se comporte comme le Parti Travailliste de Tony Blair par un rapprochement avec la droite, le PLC ne pourra plus plaire autant à un électorat canadien non québécois beaucoup plus marqué à droite comme l’a indiqué un sondage Léger d’il y a un mois commenté sur cette page de Blogue.
Puisque l’électorat canadien peut normalement se retrouver avec un chef du NPD qui est un ancien libéral provincial niché au centre droit.

Reste à voir l’Option Trudeau pour le PLC.

http://www.theglobeandmail.com/news/politics/lawrence-martin/justin-trudeau-in-the-name-of-the-father/article2389682/

Je suggère à tous d’essayer l’image qui coiffe ce billet en tant que fond d’écran. En mode « tile » c’est irrésistible 🙂

L’effet Mulcair sera un feu de paille au Québec car les québecois ont réalisé leur erreur en votant NPD. Le Bloc devrait se concentrer au Québec et laisser tomber Ottawa. D’ailleurs, nous sommes en marche vers la souveraineté et cette fois, ce sera la bonne.

Dans la vie les (si) sa vaut pas grand chose,je me souvient qu’on disait si René rentre l’indépendance est faite

C’est Paul Martin qui a déclanché la commission Gomery. Je crois que c’est la pire erreur de toutes (d’une perspective libérale bien sur)

Ce n’est pas Stéphane Dion qui était con, c’était son cameraman, et les personnes qui ont décidé de diffuser ce vidéo aussi pitoyablement filmé, malgré tout. Ça ou saboter Stéphane Dion, pour l’expulser du parti, c’est du pareil au même. Et, il fallait l’expulser, lui qui avait ouvert grande la porte à la formation d’une vraie coalition multpartite qui renversait la donne électorale en contournant l’obstacle les distorsions électorale du système uninominal à un tour qui favorisent la formation de gouvernements majoritaires en sièges mais toujours minoritaires en voix. Permettre d’enfoncer ces distorsions pour mettre au pouvoir la majorité à Ottawa ne pouvait que cautionner la pareille à Québec. IMPENSABLE ! Et ce, contre la volonté des Québécois,es très majoritairement en faveur de la Coalition PLC/NPD appuyée par le Bloc ; ce pourquoi ils ont voté le 2 mai pour le seul parti qui pouvait la faire, envers et contre le PLC.

La Fausse Coalition Sirois/Legault a pu caracoler en tête dans les sondages grâce à la réactivation de cette même idée coalitionnaire appliquée au Québec et ce, tant qu’on pouvait croire à son avènement rassembleur. En fondant son parti, se dissipait l’illusion coalitionnaire multipartite telle que l’avait matérialisée Stéphane Dion. Un parti, c’est un parti, non pas une coalition de parti.

Stéphane Dion aurait eu beau permettre à Justin de se présenter là où il le voulait, le mal était déjà fait, il fallait se débarrasser de l’idée coalitionnaire pour ne pas qu’elle cautionne la pareille à Québec. Cautionnée, ce qu’aurait permis à Québec la formation d’une Coalition à Ottawa et qui a l’immense désavantage de se jouer des distorsions électorales voulues par le Régime, aurait irrémédiablement empêché la minorité activiste canadianisatrice du Québec de former des gouvernements de la minorité, ce qui seul peut assurer la survie encore un peu plus longtemps de la dictature d’occupation canadianisatrice incapable d’obtenir le clair OUI de la démocratie électorale et référendaire québécoise.

Après avoir observé Mulcair à l’Assemblée Nationale pendant plusieurs années…soyez assurer qu’il va « magané » le Liberal Party.
Toutefois, souvenez-vous que cet ancien membre d’Alliance Qwebek ne travaillera JAMAIS pour les intérêts supérieurs de la nation QUÉBÉCOISE…
Depuis longtemps, il nous a montré que Mulcair rime avec Vipêre.

Il est encore trop tôt pour saisir comment les Québécois réagiront dans six mois face au NPD. Je crois de plus en plus qu’on doit mettre plus d’efforts au Québec pour obtenir vite vite notre indépendance. Autrement, on tourne en rond.

Personnellement, je ne crois pas que c’est un simple problème de chefferie…

Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être.

Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.

1.) Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec. Depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois, ils votent donc plus à gauche maintenant (Bloc-NPD).

2.) Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative, dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).

3.) Les immigrants aussi, qui après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian (NPD-Conservateur). Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.

4.) Et la dernière minorité, les Anglais du Québec. C’est tout ce qui reste (libéral), mais c’est très limité, avec quelques contés dans le West-Island.

Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ignatieff ont été choisis par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.

Le parti libéral a toujours été un regroupement de minoritaires et aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.

Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada…. Le parti Libéral aura bientôt perdu toute sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et le parti libéral disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parlera dans les livres de science politique comme un exemple à ne pas suivre.

Nah… en tant que membre du PLC…

Dion fut un excellent choix des membres du parti. Il avait très bien fait evant Harper en 2008, et s’il était resté en place, le PLC serait beaucoup mieux placé qu’il l’est aujourd’hui. Dion savait et sait encore comment s’attaquer à Harper, qu’on pense au débat de 2008, quand Dion s’en était prit à a gestion des finances publiques sous Harper. Il a son numéro,il connait les faiblesses de Harper, ce qu’Ignatieff n’eut jamais, et ce que Mulcair n’a pas. Dion aurait au moins gardé le parti au niveau de 2008 quant à sa députation. Dion avait un plan, pas populaire, mais il offrait une vision bien libérale. Et surtout, Dion était bien entouré.

L’erreur fut celle de certaines instances d’aller chercher Ignatieff qui lui a voulu jouer le même jeu politique de Harper. C’est Ignatieff qui fut la grande erreur du PLC, dès 2005, et on peut pas blâmer l’ensemble des membres. Ignatieff n’est pas un mauvais homme, mais ce n’est pas un libéral canadien.

Voici ce qu’crit Louis Cornellier dans L’ACTION:
http://www.laction.com/Opinion/Louis%20Cornellier/2012-04-04/article-2943825/Mulcair-et-sa-mission-impossible/1

Dans une récente chronique, la politologue Josée Legault rappelait justement que, au lendemain de l’élection du 2 mai 2011, les commentateurs du Canada anglais avertissaient Jack Layton qu’il ne devait rien céder au Québec, rien, pour gagner de nouveaux appuis dans le reste du Canada. L’arrivée d’un nouveau chef, québécois en plus, n’y changera rien. Le problème est structurel : un parti fédéral vraiment ouvert aux revendications nationales du Québec voit automatiquement le reste du Canada lui tourner le dos.

Mulcair, un ennemi féroce des souverainistes qui n’a jamais milité avec ardeur en faveur d’une réforme constitutionnelle satisfaisante pour le Québec, pourra-t-il résoudre la quadrature du cercle canado-québécois? À court terme, l’élection de Thomas Mulcair pourrait être une mauvaise nouvelle pour eux aussi, mais les partisans du Bloc québécois ne devraient pas jeter leurs pancartes trop vite.

Il me semble que c’est Mulcair qui avait choisi les fameux poteaux du N.P.D au dernière élection du 2 Mai?Quel jugement ce Mulcair.

Vous devriez suggérer à votre ami libéral de cesser de s’accrocher à des chimères, à des hypothèses franchement inutiles.Comme si on peut arrêter un coeur d’aimer et comme si Mulcair n’aurait pas trouvé un autre terrain fertil pour se faire élire.Les libéraux devraient écouter ceux qui suggèrent une fusion avec le NPD plutôt que de rêver à une époque révolue.

Je n’ai pas vraiment de peine de voir ce qui arrive aux libéraux.Ils le méritent.

Quant au NPD, mettons qu’il faudra écouter M.Mulcair, discourir sur le Québec, ailleurs au Canada et voir ce qu’il nous raconte à nous, Québécois.

C’est le sabordage de Meech qui a mené au référendum de 1995 et aux commandites qui a fortement amocher le PLC, au point où sa survie est aujourd’hui menacée. En d’autres termes, l’état actuel du PLC est l’aboutissement du cul de sac trudeauiste. Penser que le fils qui régurgite la doctrine paternelle pourrait sauver le navire, c’est ne pas comprendre les leçons de l’histoire. Ironiquement, Pierre Trudeau s’ajoute aujourd’hui à le longue liste des perdants québécois. La souveraineté du Québec ne s’est pas faite, mais le Canada de Trudeau non plus.

même des fédéraliste pur et dur vont vouloir se séparer non pas du Canada mais de Harper car le PM en fait plus pour l indépendance que n importe qui d autres par sa vision allianciste du pays et son intransigeance il faut prendre en compte que ce parti ne représente même pas 50% de l électorat et qu il gère 100% du pays

Je me souviens des propos sournois de Mulcair quand il siégeait à l’Assemblée nationale. Je doute qu’il ait changé de tournure d’esprit. Les Québécois auront rapidement l’occasion de voir à quelle enseigne il loge quand vient le temps de défendre les intérêts du Québec.

Mulcair a l’étoffe d’un chef. Trudeau surf sur son nom mais c’est tout ce qu’il a. Le Liberal Party tirera vers le fond tout chef qui qu’il soit. Les souverainistes qui ont osé le NPD reviendront à de plus nobles expressions électorales. Les Conservateurs n’ont nullement besoin du Québec. Somme toute, le ROC va choisir son gouvernement. Et nous au Québec on s’en balance. Le Canada c’est pas notre tasse de thé!

@Claude Vaillancourt – je me sens toujours le devoir de rappeler que le Parti libéral du Canada était en faveur de Meech et de Charlottetown. La plupart du temps on ne me croit pas. C’est à titre d’individu que Pierre Trudeau s’opposa à Meech.

Si la famille libérale fut amochée par Meech, Meech a complètement détruit le Parti Progressiste Conservateur et ouvert la porte aux réformistes Preston Manning et Stephen Harper.

Un autre farouche opposant à Meech et à Charlottetown serait le Parti Québécois, n’est-ce pas ?

Les fossoyeurs du PLC :

1) Jean Chretien en creant le culte de sa personnalite et en restant trop longtemps chef du PLC

2) Michael Ignatieff , un dilettante en politique canadienne et un fort penchant a droite

3) Un Jack Layton plus ouvert au Quebec ( la declaration de Sherbrooke)

Dans les partis politiques, j’en suis rendu à croire qu’il y a les calculateurs et les « clueless » i.e. ceux qui soutiennent la cause comme si leur vie en dépendait ou pire, qui croient les principes de leurs chefs sans se douter qu’ils ont été créés pour satisfaire leurs vues.
Je suis cynique? On a eu un chef conservateur devenu bloquiste devenu péquiste(Bouchard). On a eu un péquiste devenu CAQ(Legault). On en a eu un qui libéral provincial qui est devenu NPD fédéral (Mulcair). On a un NPD provincial qui est devenu Libéral fédéral(Bob Rae). Et pour finir, le plus drôle: un conservateur fédéral devenu libéral provincial (Jean Charest).
Quand un « clueless » devient chef, ça donne un Stéphane Dion qui croit vraiment que la péréquation est un outil de répartition de la richesse (alors que c’est un outil politique), et qui va même jusqu’à remercier Pierre Trudeau dans son discours pour son invention! Si tu n’as pas compris à quoi la péréquation sert, tu vas t’en servir tout croche, c’est certain!
Ça donne un chef écolo qui ne sait pas vendre son programme parce qu’il croit que sa vertu est en soi une force suffisante. Ça donne un chef qui refuse de s’abaisser à répondre aux attaques personnelles avec comme résultat qu’il se fait piétiner.
Je ne dis pas qu’un chef n’a pas d’idéaux. Je dis juste qu’ils sont à géométrie variable, contrairement à ceux des militants qui sont largués quand leur chef change d’avis. Alors ces petits militants figés qui attendent juste qu’on leur donne leur avis, faut surtout pas qu’ils deviennent boss.

@loraine King:

Si ma mémoire est bonne, John Turner était pour, mais Trudeau était contre. C’est p-e parce qu’on a rapidement oublié John Turner qu’on pense que le PLC était contre Meetch. Mais Jean Chrétien était contre. Il a été élu chef le jour de l’échec de l’accord.

@ loraine King (# 38):

Le Parti libéral, Trudeau et Chrétien les premiers, était CONTRE Meech!

Ils étaient ainsi en osmose avec le Parti québécois et ils s’étouffaient tous d’indignation à tous les soirs à la télé.

Rappellez-vous Parizeau s’empourprant quotidiennement devant les caméras et Chrétien donnant l’accolade à Trudeau le soir où Meech fut défait…

La position officielle du PLC est sans importance. Jusqu’à la fin du règne Chrétien, ce parti a été trudeauiste, et ce sont des tractations trudeauistes qui ont coulé Meech, rien d’autre. Il fallait sauver cette vision du pays à tout prix. Le prix on l’a vu ensuite. Il a fallu mettre de côté l’éthique. La fin a justifié les moyens pour Chrétien, avec le résultat qu’on connaît aujourd’hui pour le PLC. Les séparatistes furent arrêtés de justesse, mais cela a aussi marqué l’arrêt de mort de l’idéal de Trudeau, alors que l’idée d’indépendance est toujours vivante politiquement.

Avec la mort politique de la vision de Trudeau, et l’arrivée en force du radicalisme réformiste de Harper. Les enjeux se clarifient. Un prochain choc aura lieu un jour si les Québécois se réveillent et décident d’arrêter l’abdication tranquille qui est la leur actuellement. Exister ou s’éteindre, voilà la question. Dans les conditions actuelles, ce choix me semble de plus en plus clair car il n’y a plus d’utopie de pays bilingue pour brouiller les cartes.

Toujours imprudent le « et si ». Par exemple, qui que si Stéphane Dion avait été laissé Justin se présenter dans Outremont en 2007, Justin aurait gagné contre Mulcair ? Peut-être que le passé de son père ou son inexpérience aurait joué contre lui.

Ou, s’il avait gagné, peut-être que cela aurait conduit à une lutte interne au PLC qui aurait causé un désastre pire que celui qu’a connu le parti en 2008, précédant sa chute encore plus rapidement ? Et portant Harper au pouvoir majoritaire dès 2008 ?

Peut-être qu’un événement totalement imprévisible aurait pu se produire dans la chaîne du raisonnement de ce libéral déprimé provoquant un désastre pour le PLC ?

Les amateurs d’uchronies savent à quel point il est hasardeux de jouer à ces spéculations. Plus on croit qu’un petit événement aurait pu changer le cours de l’histoire, plus il faut admettre que si on modifiait ce petit événement, un autre petit événement, imprévisible et qui ne s’est pas produit dans la réalité, pourrait être introduit par ce minuscule changement, envoyant l’histoire dans une direction totalement imprévisible.

Il ne reste donc qu’aux analystes sérieux que négliger les petits événements anecdotiques pour regarder les mouvements de fond.

Pour faire suite à mon commentaire précédant: Quels sont les mouvements de fond dans les relations entre le PLC et les Québécois ?

1982: Le rapatriement unilatéral de la constitution canadienne (après amendements par les députés britanniques) clôt quelques décennies de débats constitutionnels. Laissant un des deux peuples fondateurs de côté.

1984: Balayage du Québec par Mulroney. Pour la première fois depuis des générations (1891 pour être précis), le PLC n’arrive qu’en deuxième place au Québec. Il perd sa position prééminente qu’il détenait quasiment de manière de « droit divin ». Il ne la regagnera plus.
Toutes les élections suivantes confirmeront ce déclin du PLC au Québec (1988 encore une fois contre les progressistes-conservateurs)

Après le camouflet de Meech et de Charlottetown, où l’on s’est fait craché dessus « dans l’honneur et l’enthousiams », le parti-progressiste conservateur est balayé avec 2 seuls députés dont un seul au Québec (un certain J.J. Charest)
Il ne tardera pas à mourir et à se faire avaler par le Reform Party (devenu entretemps l’Alliance canadienne) qui a ainsi acheter un « logo » plus respectable.
Mais le PLC n’arrive cependant pas à reprendre sa position dominante traditionnelle au Québec: le Bloc Québécois dominera l’électorat québécois jusqu’au 2 mai dernier (soient aux élection de 1993, 1997, 2000, 2004, 2006 et 2008).

Après 20 ans d’immobilisme constitutionnel avec, d’un côté, le PLC et ses alliés qui se refusent à toute proposition (« Le fruit n’est pas mûr ») et, de l’autre, le PQ détendant le « monopole sur la souveraineté », mais qui, depuis Lucide Bouchard met de côté « l’option » en attendant « les conditions gagnantes » (Bouchard), « l’assurance morale de gagner » (Landry), « la gouvernance souverainiste » (Marois), les électeurs québécois se décident à voter pour le seul parti qui proposait de mettre fin à cet immobilisme: Le BQ est balayé et refoulé en 2e position tandis que le PLC dégringole en 4e place au Québec (et 3e au Canada): Du jamais vu dans l’histoire du Canada.
C’est la pire défaite qu’a jamais subit le PLC, l’un des deux « partis fondateurs » du Canada (l’autre ayant déjà disparu, absorbé par le Reform).

On peut y voir deux tendances:
1) Depuis la constitution de 1982, le PLC a perdu sa position au Québec. Et semble en passe d’y devenir marginal pour longtemps.
Si une « erreur » du PLC doit être cherchée (un point tournant de l’histoire), c’est peut-être plus là qu’il faudrait le faire: la Constitution de 1982 est quand même plus importante que la candidature d’un Justin Trudeau à titre de député.

2) La politique traditionnelle du Canada, basé sur le bipartisme de type britannique du XIXe siècle avec deux partis se partageant le pouvoir en alternance: parti conservateur et parti libéral est révolue. Nous quittons les traditions du XIXe siècle pour un nouveau paradigme au XXie siècle.
Le vieux parti conservateur a déjà disparu et depuis 1982, le PLC semble être en déclin et entrer dans son agonie.
Seul l’avenir dira si le PLC pourra se dégager de sa vision traditionnelle datant du XIXe siècle pour émerger comme l’adversaire du Reform dans ce nouveau paradigme politique. Ou si ce rôle, comme il serait plus naturel de le penser dans un contexte de polarisation de visions, sera dévolu au NPD.

@ François #41

Vous nous parlez d’un grand échec de Robert Bourassa alors que vous le louangiez pour cet événement il y a quelque semaines.

Les Québécois ne voulaient pas de ce petit nanan et les gens du ROC comme Trudeau et Chrétien le trouvaient bien trop gros.

Cet accord démontre que les gens du ROC se foutent complètement du Québec.

Excellent avantage pour le Québec que l’échec de Meech.

@François 1er – A l’époque des négociations sur l’Accord du lac Meech (1987), John Turner était le chef du Parti Libéral, depuis 1984. John Turner et le Parti Libéral du Canada ont toujours appuyé Meech. Pierre Trudeau était contre, mais il était définitivement retraité de la politique active, Jean Chrétien l’était temporairement. Leurs positioins politiques à cette époque étaient des positions personnelles qui ne représentaient pas celles du Parti Libéral du Canada.

A son retour en politique, Chrétien s’est promené partout au Canada pour appuyer le OUI au référendum sur Charlottetown.

Les principaux opposants à Meech et à Charlottetown furent le Parti Québécois, et le Reform Party.

Je ne peux pas réécrire les faits de l’histoire pour vous faire plaisir !

Lu sur Wikipédia (i.e. le « méchant site de gauche » qui propage l’information gratuite): « The upcoming Canada-U.S. Free Trade Agreement and Meech Lake Accord threatened to divide the party until Turner took the position of being pro-Meech Lake and against the FTA. »

http://en.wikipedia.org/wiki/John_Turner

DONC, Loraine King a raison, le PLC a déjà été POUR Meech.
Pour ce qui est de l’accolade de Chrétien à Trudeau, peut-être faudrait mentionner que c’est AUSSI le jour où Jean Chrétien a gagné la course à la chefferie du PLC contre Paul Martin. On peut parier que c’est davantage pour ça qu’il y a eu accolade.
J’ai l’impression que si l’internet donnait juste des dogmes au lieu de donner des informations, il y en a qui trouveraient ça plus facile…

Belle analyse de P. Lagassé.

Il s’en dégage quelques tendances de la politique canadienne:

1 – le bashing du Québec est payant, électoralement parlant, à la grandeur du pays, sauf au Québec;
2 – le Québec n’ayant plus le rôle de « king maker » aux élections fédérales et n’étant plus considéré comme l’un des deux peuples fondateurs (du moins sur le plan pratique) est rélégué à un rôle de « force régionale », ce qui lui permet au mieux de déterminer qui sera la force d’opposition aux Communes;
3 – il n’y a plus de parti politique fédéral proprement national, à moins que le NPD réussisse à s’implanter, ce dont je doute malgré l’élection de Mulcair, d’où une possible « balkanisation » du Canada à court ou moyen terme.

ps: je me demande ce qu’est le « paradigme du XXIe siècle »: « Nous quittons les traditions du XIXe siècle pour un nouveau paradigme au XXie siècle. »

Pariez ce que vous voulez sur la signification de l’accolade Chrétien/Trudeau, mais le fait demeure que les positions du Parti libéral du Canada sont celles adoptées par ses membres et articulées par le chef en poste.

Il serait bien malhonnête de ma part d’associer les positions actuelles de Pierre-Marc Johnson à celles du Parti Québécois d’aujourd’hui, tout comme il est malhonnête d’associer les positions de Pierre Trudeau, simple citoyen, à celles du PLC.

Le PLC a appuyé Meech. Le PLC a appuyé Charlottetown, incluant la reconnaissance du Québec comme société distincte. En tant que chef du PLC, Jean Chrétien a fait la promotion de Charlottetown partout au Canada, incluant à Toronto où il avait rencontré le simple citoyen Pierre Trudeau pour tenter de la convaincre, en vain. En tant que premier ministre du Canada Jean Chrétien a déposé une motion reconnaissant le Québec comme société distincte,et le PLC a appuyé la motion reconnaissant que les Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni.

Le Parti Libéral du Canada est un parti ‘libéral’ où l’on privilégie et valorise la liberté d’opinion des individus et le respect des opinions dissidentes.

Un libéral croit en peu de choses mais un libéral croit que personne n’a le monopole de la vérité.

« Mais je voulais simplement que vous fassiez preuve, comme moi, d’empathie pour ces pauvres libéraux fédéraux québécois. »

JAMAIS DE LA VIE. Le parti de Trudeau mérite de mourrir de sa belle mort, point à la ligne. Vous devriez d’ailleurs vous en réjouir, M. Lisée.

@ Loraine King (# 49):

Belle tentative de récupération de Meech mais qui a VRAIMENT reconnu le Québec comme « nation »???

Allez…un p’tit effort: les CONSERVATEURS!!!

Les occasions n’ont pourtant pas manqué à vos Libéraux mais ils ont préféré faire la sourde oreille.

@ Youlle (# 45):

Si Meech a été un échec pour Robert Bourassa, faudrait peut-être que quelqu’un nous explique pourquoi les séparatistes considèrent aujourd’hui cette défaite comme un affront pour le Québec…

Z’étaient CONTRE à l’époque comme les Libéraux Chrétien et de Trudeau…

@ François 1#52

« faudrait peut-être que quelqu’un nous explique pourquoi les séparatistes considèrent aujourd’hui cette défaite comme un affront pour le Québec… »

Vous n’êtes pas trop subtil M. François sur ce plan. Vous devriez arrêter de faire de la tite politique. Vous me faites penser aux vieux fédéralistes qui ne comprenaient dans le temps.

Bourrassa à perdu la simple et ridicule demande sans importance qu’il faisait. Voilà l’échec à Bourrassa.

Le ROC lui, à refusé cette demande totalement insignifiante. Voilà l’affront.

Allez vous instruire les libéraux étaient pour cet accord.

Les opposants à Meech:

Le grand PET
Les autochtones
L’Alliance pour la préservation de l’anglais au Canada. Ils ont brûlé le drapeau du Québec à Brockville et l’ont piétiné à Sault Ste-Marie.
Le parti réformiste fondateur de celui de Harper.

Mais pas de livéraux.

« Accrochez vos tuques avec de la broche les séparatistes…Mulcair s’en vient: » (François 1)

Moi je vais attendre que le feu de paille s’éteigne.

Quand le ROC va dire quoi faire à Muclair il ne restera plus grand chose du NPD au Québec.

C’est le scandale des commandites qui a causé la perte des libéraux fédéraux québecois. Pas besoin de chercher de midi à quatorze heure.

Personnellement, je ne crois pas que c’est un simple problème de chefferie…

Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être.

Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.

1.) Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec. Depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois, ils votent donc plus à gauche maintenant (Bloc-NPD).

2.) Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative, dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).

3.) Les immigrants aussi, qui après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian (NPD-Conservateur). Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.

4.) Et la dernière minorité, les Anglais du Québec. C’est tout ce qui reste (libéral), mais c’est très limité, avec quelques contés dans le West-Island.

Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ignatieff ont été choisis par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.

Le parti libéral a toujours été un regroupement de minoritaires et aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.

Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada…. Le parti Libéral aura bientôt perdu toute sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et le parti libéral disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parlera dans les livres de science politique comme un exemple à ne pas suivre.