Élections : l’effet Péladeau

La candidature de l’homme d’affaires le plus médiatisé du Québec change le paysage politique de plusieurs façons, dit Pierre Duhamel. Mais l’arme Péladeau est à double tranchant, explique le blogueur.

PolitiqueVoilà une surprise qui n’en n’est pas vraiment une.

La rumeur court depuis presque un an (on m’en a parlé pour la première fois en avril dernier), et c’est parce qu’elle a été maintes fois démentie avec une insistance très appuyée par le cabinet de Pauline Marois, Québecor et le principal intéressé lui-même que la candidature de Pierre Karl Péladeau fait encore aujourd’hui l’effet d’une bombe.

Cette candidature change le paysage politique de multiples façons.

Il montre que l’économie est finalement une priorité pour le PQ, qui accueille l’homme d’affaires le plus médiatisé du Québec. Il met en évidence que le PQ est foncièrement une large coalition indépendantiste qui affiche comme candidats les leaders étudiants du printemps érable et le propriétaire des médias qui leur était le plus défavorable.

La présence d’un homme d’affaires réputé, populaire et très souverainiste ravivera le clivage sur la question nationale et fera de la tenue d’un prochain référendum l’une des — sinon LA — grande question de cette campagne.

L’arme Péladeau est à double tranchant. Il reste quelqu’un de polarisant et dont le discours antisyndical a souvent brusqué des militants, alliés et voteurs du PQ. Il y a peut-être là des votes à prendre pour Québec solidaire.

Sa candidature change aussi le rapport de force au caucus et au conseil des ministres, où les ministres plus «sociaux» du gouvernement (Ouellet, Lisée, …) risquent de se retrouver plus souvent en minorité sur un certain nombre de grands débats à nature économique.

Par ailleurs, Monsieur Péladeau est très populaire, spécialement dans la région de Québec (amphithéâtre, hockey, philanthropie, …), et sa présence dans la campagne pourrait enlever des sièges essentiels au Parti libéral s’il aspire au pouvoir et mettre en péril la seule assise électorale sérieuse de la CAQ.

Pour toutes ces raisons, je pense que la candidature de PKP est potentiellement une arme de destruction massive pour la CAQ, alors que l’électorat québécois risque de se polariser encore plus autour des pôles souverainiste — incarné par le PQ — et fédéraliste autour du PLQ.

* * *

À propos de Pierre Duhamel

Journaliste depuis plus de 30 ans, Pierre Duhamel observe de près et commente l’actualité économique depuis 1986. Il a été rédacteur en chef et/ou éditeur de plusieurs publications, dont des magazines (Commerce, Affaires Plus, Montréal Centre-Ville) et des journaux spécialisés (Finance & Investissement, Investment Executive). Conférencier recherché, Pierre Duhamel a aussi commenté l’actualité économique sur les ondes du canal Argent, de LCN et de TVA. On peut le trouver sur Facebook et Twitter : @duhamelp.

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Les journalistes-éditorialistes inféodés du Journal de Montréal sont sans doute déjà à pied d’oeuvre.

J’imagine que vous vous êtes trompé, vous vouliez dire ‘les journalistes-éditorialistes inféodés de La Presse’?

J’ai quant-à-moi toujours considéré monsieur Péladeau comme un homme d’affaire important et comme sans doute une des plus belles réussites non seulement au Québec, mais au Canada. Donc, c’est un homme que je respecte et que je trouve respectable.

Aujourd’hui votre collègue Chantal Hébert, écrit ceci : « Le recrutement de celui que le député de Verchères et aujourd’hui ministre, Stéphane Bergeron, décrivait en 2011 comme «le champion toutes catégories au Québec des locks-out» de la décennie précédente a tout pour hérisser l’aile progressiste du Parti québécois. »

Les propos de madame Hébert résonnent tout particulièrement dans mon esprit, car il fut quelques années, lorsque je fréquentais quelques intellectuel(les), forts liés au Parti Québécois dont plusieurs habitaient la région de Verchères, un coin dont j’adore l’environnement et le paysage soit dit en passant.

Hors, au risque de passer pour une « langue sale » — preuve s’il en est de mon « a-customisation » au Québec — je dois dire que j’ai entendu de vilaines choses (que je ne répèterai pas même sous la torture) concernant PKP et le clan Péladeau. Ce qui me fît alors passer comme une personne qui refusant d’agréer de pareils débats pour : un de ces « juifs » qui devraient encore s’estimer heureux d’être tout justes tolérés au Québec. — Eh oui ! Les nationaux-socialistes québécois sont comme ça ! Pas à la moindre petite contradiction prêt, pourvu que ça rapporte des dividendes électoraux.

Aussi je comprends que les gens puissent évoluer, tout comme quelques ministres en postes justement ; puis soudain « volte-face » à toute fin d’estimer que leur morgue jalouse à l’encontre des Péladeau, n’était décidément pas justifiée. Après tout quoi, tout l’monde peut s’tromper 🙂

Une chose néanmoins pourrait apparaitre pour certains, c’est que lorsqu’on sent l’odeur du pouvoir (sentez-vous l’odeur ?), aussi comme tous bons prédateurs la puanteur de la chaire blessée. On n’est plus à la moindre « petite » contradiction. Le bûcher de la vanité est sur le point de s’enflammer et s’il faut que ça saigne et ça va saigner ! « There will be blood » comme le disais l’acteur Daniel Day-Lewis dans un film qui portait ce titre !

— Quant à moi, certains me reprochent d’avoir viré rouge. Oui ! En vieillissant je m’améliore, je suis donc plus modéré, aussi je conjecture que cela doit-être vrai ! Et à toutes et à tous je dis : « Vive le Canada ! », ce bouclier canadien nous appartient et tous ensembles nous nous entendrons à faire ce qu’il faut pour le garder, pour le bien-être de tous et pour la joie partagée et le sourire de toutes les générations !

@ Serge

L’animal menacé, se sentant coincé, sort les crocs ??? On nous promets la guéguerre, les petites campagnes de peur habituelle. (Des Commandites, avec ça) : Vous écrivez ( Le bûcher de la vanité est sur le point de s’enflammer et s’il faut que ça saigne et ça va saigner ! « There will be blood » ) SIC… OuuuuuH !!!

» La puanteur de la CHAIRE (sic) blessée » De vieilles blessures remontent à la surface pour lesquelles vous semblez tenir une majorité responsable ??? C’est vilain cela… Ou est le respect pour la sociale démocratie si chère aux hommes sages et modérés ???

Le Coeur demande le pardon et la compréhension… La RANCOEUR est exigée par quoi… Pour le BIEN-ÊTRE de tous dérougissez… c’est meilleur pour le coeur (:-)

@ Reflecteur,

Vous êtes entièrement libre d’interpréter mes mots comme vous voulez, sauf que ce n’est pas moi qui lève le poing devant les caméras de télévision, c’est bel et bien Pierre-Karl Péladeau. Avez-vous vu les images ? Si je lève le poing, cela signifie que j’ai de la pugnacité et cela peut être interprété comme une menace.

Mon texte était en rapport, plutôt bien écrit je trouve, en rapport avec ce poing menaçant dressé devant un parterre de fidèles émoustillés, dans cette bonne ville de Saint-Jérôme au pied des Laurentides où j’ai tant de tellement bons souvenirs.

— Bin oui ! À l’approche du danger j’ai peur ! Vous-pas ? Vous m’apparaissez comme bien insouciant ! À moins que vous n’estimassiez que donner du poing soit une bonne manière pour gouverner. D’ici peu, dans ce cas, je conjecture que nous finirons bien par avoir des milices armées. Tout un contraste avec le très intelligent et spirituel Jacques Duchesneau.

Encore des allusions malveillantes. (recours aux petites politiques de la peur qui ont bien fonctionnées dans le passé). Serge les gens ont évolués, vous savez !!! Le petit poing levé… on a vu cela bien avant, et par beaucoup de personnage de tout les milieux.. La perception en est positive pour des personnages que nous aimons bien ( déterminé, combatif, résilient, courageux ect…) et négative pour ceux qui nous font peur… ( violent, guerrier, assoiffé de sang, démoniaque ect ) J’espère ne pas vous avoir apeuré, je ne voulais surtout pas.

@ Reflecteur,

« Serge les gens ont évolués, vous savez !!! »
Ah bon ! Dites-nous donc comment ! – Est-ce peut-être parce que nous aurions de nouveau jouets pour communiquer ?

Quand je lis cette prose (trois fois) pour essayer de comprendre, ce vers de Shakespeare dans McBeth me revient en mémoire:
« A tale told by an @, full of sound and furor, signifyning nothing! »

@ jean marie Galliot,

La grande beauté de la chose c’est que vous avez tout de même lu ce texte trois fois. Félicitations vous remontez dans mon estime.

Pour vote gouverne, le texte exact de Macbeth est le suivant :

Life’s but a walking shadow, a poor player
That struts and frets his hour upon the stage
And then is heard no more: it is a tale
Told by an idiot, full of sound and fury,
Signifying nothing.

— Traduction libre :
La vie n’est jamais rien qu’une ombre en mouvement, un pauvre acteur
Qui s’agite pendant des heures sur la scène
Et ensuite on ne l’entend plus : c’est un conte
Dit par un imbécile, rempli de bruit et de fureur,
Tout cela ne signifie absolument rien.

Mais qui peut prétendre d’autre que vous-même que mes paroles aient pu avoir la moindre signification ? Vous vouliez me traiter d’imbécile poliment ! J’apprécie votre délicatesse. C’est don’ bin ça l’effet Péladeau. Wahoo ! Ça va nous faire toute une politique autrement ! C’est tout juste si je ne vais pas faire sous moi dans mon pantalon.

Cela se sait depuis longtemps que PKP serait un nationaliste si non souverainiste. Donc, la majorité des souverainistes n’ont jamais attaqué profondément PKP si ce n’est conjecturalement sur la question syndicale.

Quant à l’expression nationale socialiste concernant la mouvance souverainiste. Cette expression détermine que vos commentaires ne sont pas lus jusqu’à la fin. Elle enlève de la crédibilité. La caricature dans le commentaire n’est pas à sa place.

@ Pierre Bouchard

Sans vouloir me monter désobligeant, je ne pense pas que ce soit sur les seules questions syndicales que la famille Péladeau et pas seulement Pierre-Karl aient fait l’objet de toutes sortes de critiques. Mais peu importe, je trouve que cela n’a rien de bon de colporter des ragots.

La problématique, ce n’est pas selon moi Pierre-Karl Péladeau, c’est surtout la structure même de ce parti qui théoriquement est social-démocrate mais qui dans les faits est composé de toutes sortes de mouvances et de factions de tous les extrêmes qui favorisent l’instabilité de ce parti. Lorsque qu’advenant un jour le départ de madame Marois, les couteaux de toutes sortes risquent de voler très bas.

Contrairement à ce que vous croyez, ma référence au national-socialisme est un peu plus subtile. Elle fait référence aux années 80 lorsque Louise Beaudoin était déléguée du Québec à Paris. Elle avait été reçue par le président Mitterrand lorsqu’à l’époque le PQ qui était à gauche, projetait d’adhérer à « l’Internationale Socialiste » ; monsieur Mitterrand lui avait apposé une fin de non-recevoir à l’effet que Nationalisme et Socialisme n’ont historiquement jamais fait bon ménage.

— Quant à moi sur ce point, je partage complètement l’avis de François Mitterrand. Et je ne vois rien dans cette assertion qui relève de quelque forme caricaturale que ce soit. Lorsque personne ne vous force en effet de lire mes commentaires jusqu’au bout. Si ce n’est que dénigrer le travail des autres c’est toujours pas mal plus facile que savoir travailler avec son cerveau.

Vous écrivez : Elle fait référence aux années 80 lorsque… Cela fait 34 ans !!! Serge, les gens et les mentalités ont évoluées, aujourd’hui, certains accusent le Parti Québecois de se situer au centre droit !!!!

Alors ces allusions « subtiles » et surtout nouvelles de votre part… Et en quoi réside votre travail hautement cervical, difficilement accessible pour nous pôvres extrêmistes de peu de foi… (:-)

@ Réflecteur,

Dois-je comprendre que 34 ans soit pour vous une éternité ? Avez-vous les moindres connaissances en histoire ?

Donc, vos propos confirment bien que le PQ n’est plus un parti de gauche. Je réfute en revanche que le PQ soit un parti de centre droit. Et lorsque vous vous présentez comme : du nombre des « pôvres extrêmistes de peu de foi », vous m’apparaissez comme assez vaniteux.

De toute évidence vous soutenez inconditionnellement un candidat qui était, il n’y a pas si longtemps membre du conseil d’administration de l’Institut Fraser comme le précise aujourd’hui Pierre Duhamel sur le Blogue économique. L’institut Fraser est un « think tank » réputé au Canada pour ses valeurs de droite. Il est plus à droite que le parti de monsieur Harper.

En termes claires monsieur Déflecteur, je pressens que vous êtes bien un extrémiste en effet, vous faites de vous un extrémiste de droite. Vous illustrez de belle façon comment de bonnes personnes peuvent glisser progressivement vers toutes les formes de totalitarisme pour des causes idéologiques héritées d’un autre âge.

Je comprends désormais mieux pourquoi vous êtes aussi méprisant pour les gens de gauche, les personnes modérées et les socialistes, incluant toutes les forces de progrès qui existent au Québec, incluant soit dit en passant au moins deux autres formations indépendantistes.

Il faudrait quand même que vous nous expliquassiez comment en 34 ans les mentalités ont évoluées, lorsque de toute évidence pas la mienne, lorsque vous-même choisissez le parti le plus réactionnaire qui soit actuellement au Québec ?

— Est-il possible que vous soyez habité d’une couple de préjugés et que ce soit votre propre masque qui soit sur le point de se démanteler ? — Vite un peu de far et de poudre de riz pour paraître plus jeune que je n’suis !

Je comprends mal ce que Marois pense obtenir. Drôle de coup de dés.

À droite comme à gauche, sa Charte a déjà fait le plein de xénophobes ignorants de la nature même des droits individuels: les sans-gêne de droite y voyant un passeport pour l’expression d’opinions d’un autre âge et les bien-pensants autoproclamés de gauche se drapant faussement dans une laïcité fantasmée (Louise Mailloux est un cas d’espèce à cet égard). Hors charte, elle risque de perdre à gauche bien plus de votes que PKP ne pourra lui en faire gagner à droite.

J’aime assez PKP comme homme d’affaires, mais il ne me semble pas du tout soluble dans la politique. Le gars est brillant comme un singe, mais c’est un orateur assez moyen qui s’enfarge dès qu’il sort de son script et, surtout, qui a les habiletés interpersonnelles et l’empathie d’une huître, ou d’un escargot les bons jours. Passe toujours quand tu es le patron sans appel, mais ça tire un brin quand tu deviens un élu redevable à tous, en toute humilité.

Le rehaussement économique et politique du Québec demande des gouvernements inventifs et pourvus de sens pratique. On ne reprochera pas à P.K.Péladeau son sens pratique! Comme le PQ est capable de débattre qu’il n’est pas la boîte à pensée unique du PLQ. Le PQ comme gouvernement saura s’enrichir d’une expertise économique indéniable comme celle ci.

En entrevue, P.K.Péladeau s’est rappelé contrairement à F.Legault que l’État provincial québécois se détermine comme la base d’entrepreneurs privés québécois depuis 1960. C’est sur cette base que se trouve motivé l’engagement de P.K.P en politique de suivre la voie de la souveraineté. Celle que F.Legault a oublié parce qu’il a voulu gouverner le Québec comme une entreprise. Tant que P.K.P saura que l’État québécois existant d’aujourd’hui est un support des francophones du Québec. Son engagement comme homme d’affaire sera logique du côté du PQ.

L’engagement en politique de P.K.P permet de penser aujourd’hui le rapport des hommes d’affaires à la politique. Sont t-ils tous en faveur d’un capitalisme mondial apatride globaliste où finalement il y a des exceptions? P.K.Péladeau est l’un de ces exceptions, ce n’est pas un affairiste internationaliste passant de Paris à Londres en passant par Hong Kong. Bonne nouvelle!

La raison pour laquelle il ne passe plus de Hong Kong à Paris ou à Londres ces jours-ci, c’est essentiellement que ses imprimeries ont fait faillite en 1998. Il se tapait ce circuit à gogo autrefois.

C’est quand même pas rien: le scab en chef, celui qui a présidé à quatorze (14!!!) lock-out au Québec, qui se joint à l’équipe péquiste dont la plupart des membres l’ont considéré hier encore comme leur ennemi juré, digne représentant d’un « capitalisme sauvage » dont ils dénonçaient les manœuvres anti-syndicalistes et « de droite »…

Et certains reprochaient au Docteur Barrette d’avoir « reviré » son capot de bord…

Lorsque j’ai écouté Laviolette du SPQ Kibre hier sur ce sujet, j’en suis tombé en bas de ma chaise… Il défendait Péladeau host..!!!

Comme le disait Boucar Diouf, « Si le pouvoir poussait au sommet des arbres, certains politiciens n’hésiteraient pas à épouser des singes. »

Vous avez été renversé par cette décision et ce témoignage ! Pourtant, vous devriez être habitué, parce que pour dire une chose et son contraire, vous êtes un as.

Madame Marois va éventuellement payer très cher pour toutes ses hypocrisies et ses fourberies.

« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » Dixit Abraham LINCOLN,16ème Président républicain des Etats Unis, de 1861-1865. Néle 12 .02.1809 et assassiné le 15.4.1865.

« Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » Dixit Abraham LINCOLN…(Francois 1)

Pourtant c’est ce que vous essayez de faire tous les jours et c’est ce que le parti libéral à fait pendant neuf ans les deux mains sur le volant.

L’annonce de la candidature de PKP est une très mauvaise nouvelle pour les électeurs péquistes. Ils vont découvrir au cours de cette campagne la vérité sur le passé trouble d’un chef d’entreprise singulier. Plusieurs membres de ce parti vont juger que ce choix, dans le cadre de la stratégie adoptée, n’a pas été sérieusement pensé. Je suis même certain que cela va modérer leurs transports et que cela se manifestera sur le terrain durant la campagne. Et l’on pourrait spéculer sur d’autres effets négatifs qui se manifesteront au moment du vote. Par ailleurs, c’est une bonne nouvelle pour le PLQ qui ne manquera pas faire le procès de ce candidat auxquels sont attachés certaines casseroles qui vont faire du bruit. Sans compter évidemment les questions éthiques qui entourant cette affaire peu banale dont le médias font déjà écho. Bref, un mauvaise nouvelle! On verra! Claude Poulin