Legault, la peinture et le coin

« Le commencement est la moitié de l’action. » C’est Platon qui disait ça. Et même s’il n’a pas signé la déclaration de la nouvelle Coalition pour l’avenir du Québec, il en donne le cadre.

C'est par où la sortie ?
C'est par où la sortie ?

C’est ainsi que les choix faits par MM Legault et Sirois dans leurs déclarations de ce lundi définissent leur marge de manoeuvre. Or M. Legault a clairement écarté toute modification au cocktail actuel de revenus et de dépenses en ce qui concerne les principales variables.

Résumons-le:

Ni hausse ni baisse des impôts ou de taxes pour les particuliers;

Aucune augmentation de tarifs, électriques ou autre, au-delà de ce qui est prévu dans le dernier budget libéral;

Quelques réaménagements fiscaux sont évoqués:

il faudra revoir les manières d’imposer les entreprises et les individus de façon à encourager le travail, l’investissement, la productivité et l’épargne. […] ces changements devront se faire en tenant compte de la situation particulière des plus défavorisés et en maintenant une fiscalité résolument progressive.

Traduction: réaménagements, oui. Révolutions, non.

Dans ce cadre financier essentiellement inchangé, ce qu’un alertinternaute a appelé la « Coalition pour l’avenir de François Legault » compte cependant dépenser davantage:

– Pour réinvestir dans les universités. Pas de chiffre n’est avancé mais les recteurs affirment qu’il leur « manque » 600 millions par an. Le réinvestissement doit être « réparti de manière équitable entre l’État et les étudiants » écrit la Coalition. Donc environ la moitié viendra du seul segment de la population que l’équipe Legault veut ponctionner: les étudiants;

– Pour revaloriser le salaire des enseignants du primaire et du secondaire. Ce qui peut faire beaucoup de sous. Selon le calcul de la journaliste du Soleil Daphné Dion-Viens, une augmentation de 20 à 30% sur une masse salariale de 5 milliards équivaut à 1 milliard $ par an. (J’avoue que ce n’est pas un calcul compliqué, mais elle l’a fait avant les autres, alors…)

L’équipe Legault doit donc trouver, en éducation, une somme d’environ 1,3 milliards par an. (Bonification des salaires plus la moitié du réinvestissement dans les universités).

– Ailleurs. La Coalition ne chiffre pas la volonté d’investir dans l’innovation, mais on note que « Davantage de ressources et d’efforts doivent donc être affectés à la francisation des nouveaux Québécois ».

Ce n’est pas fini, car la Coalition estime aussi qu’il faut:

assainir ses finances publiques pour laisser les générations futures libres de leurs choix, ce qui exige que l’on se dote d’un plan crédible de réduction de notre endettement public.

Donc il faut dégager des sommes pour réduire la dette. On ne sait pas combien, mais on suppose qu’il faut un investissement conséquent.

Bref, davantage de dépenses + une réduction de la dette, sans augmenter les taxes, tarifs et impôts. Comment la coalition compte-t-elle y arriver ?

En réduisant le nombre de services offerts à la population ? Jamais elle ne soulève cette possibilité. En réduisant le nombre d’employés de l’État ? Ces mots ne sont pas prononcés.

La seule réforme proposée est la suivante:

Une gestion beaucoup plus rigoureuse est possible entre autres dans les réseaux publics et les sociétés d’État.

On ne semble pas pouvoir compter sur le fait de « remettre en question les instances actuelles pour assurer l’efficacité des services », c’est-à-dire le régime minceur annoncé pour les bureaucraties régionales de la santé et de l’éducation, car ces budgets-là doivent, du moins pour l’essentiel, être décentralisés dans les écoles et les institutions de santé.

Bon. Voici donc les paramètres. Le carré de sable. Autrement dit, le coin dans lequel s’est peinturé la coalition.

Restons dans leur mouvance idéologique et voyons ce que disaient(pdf), en février 2010, de l’avenir financier du Québec les quatre économistes embauchés pour conseiller le ministre des Finances Bachand — Pierre Fortin, Robert Gagné, Claude Montmarquette et Luc Godbout.

Selon eux il fallait trouver 11 milliards de dollars par an, d’ici 2014, répartis entre réductions de dépenses et augmentations de revenus, pour retrouver durablement l’équilibre budgétaire et faire graduellement fondre la dette. C’est ce qu’a fait le budget Bachand qui, théoriquement, en impute 60% à l’État en réduction de la croissance de ses dépenses et 40% aux contribuables en augmentation de TVQ, de tarifs et de revenus tirés de la croissance. Supposons que c’est ce qui est en train de se produire.

Il faut désormais ajouter le 1,3 milliards supplémentaire du programme de dépenses Legault, qu’il faut bien financer. Mais MM Legault et compagnie indiquent clairement qu’ils estiment que la trajectoire actuelle n’est pas soutenable et que le plan de réduction de la dette est à concevoir. Il faut donc ajouter à cette somme. Combien ? Mystère. Mais soyons crédibles et affirmons qu’il faut au moins 700 millions de plus, sinon ça ne vaut pas une conférence de presse. Nous sommes donc à 2 milliards à trouver. Donc un effort presque 20% supérieur à celui du budget Bachand.

Pour les quatre économistes, une fois les cibles, pour l’essentiel reprises dans le budget Bachand, atteintes en 2014, il n’y aura qu’une façon de maintenir l’équilibre budgétaire et de contenir l’endettement:

l’introduction de tout nouveau programme gouvernemental devra être financée par la réduction ou l’abolition d’un
programme existant financièrement équivalent.

M. Legault doit donc nous dire où il compte trouver les 2 milliards qu’il compte réinvestir en éducation et en réduction de la dette.

Il doit suivre le constat qu’il pose lui-même dans son texte:

Lorsqu’une idée audacieuse est mise de l’avant, on entend le plus souvent que le doute, la méfiance ou des réactions hostiles. Il est vrai que ce qui est proposé aux Québécois ne s’inscrit que rarement dans un plan global et cohérent de gouvernance. En l’absence d’une vision et d’une ambition communes, il est difficile de convaincre les citoyens d’accepter des objectifs exigeants.

Le texte de la Coalition n’est pour l’instant exigeant que pour les médecins omnipraticiens (qui devraient accepter davantage de patients), les professeurs qui devraient être évalués pour voir leurs salaires augmenter, les étudiants qui devront casquer, et des cadres de la fonction publique qui devront bouger.

On est donc loin d »objectifs exigeants » pour les Québécois dans leur ensemble. Cependant l’exigence s’impose, au moins, aux proposeurs des changements. Le « plan global et cohérent de gouvernance » annoncé n’est — pour l’instant — pas au rendez-vous.

Et s’étant bien peinturé dans le coin en rejetant tout revenu « exigeant » de la part des Québécois — ou tout abandon de services — la Coalition doit nous dire d’où viendra le bel argent qu’elle nous promet. Peut-être devra-t-il appliquer cette maxime chère à Jean Chrétien:

« Si on s’est peinturé dans le coin, on marchera sur la peinture. »

Les commentaires sont fermés.

Ça ressemble un peu à ce que disait Bock-Côté et Duhaime à l’émission d’Isabelle Maréchal aujourd’hui : on ne peut pas être contre un « milieu » de belles promesses, on ne peut pas être contre des améliorations à notre système. Alors c’est facile de rejeter les partis en piste pour aller vers ce semblant de peut-être de parti politique.

En revanche, quand il faut répondre aux questions « comment » et « avec quel argent »; il y a moins de broue.

Moi je dis qu’au lieu de faire de la mousse avec des belles phrases, je prendrais bien plus d’actions.

Hausser les frais de scolarité est une fausse solution.

Je suis étonné qu’on nous mentionne toujours la hausse des frais de scolarité comme solution au sous-financement universitaire. C’est une fausse solution.

Bien sûr dans le court terme c’est une solution qui semble marcher. Mais dans le long terme?

Faisons les simplifications suivantes aux fins du calcul: un finissant universitaire peut compter sur toute sa vie de travailleur, disons 20000$ de salaire annuel moyen de plus qu’un non finissant universitaire (rappelons que le salaire médian au Québec est aux environs de 50000$). Ce 20000$ de plus est approximatif. Au début de sa vie de travailleur c’est moins, mais vers la fin c’est sans doute pas mal plus.

De ce salaire, la moitié environ passe en impôts, dont le quart au Québec. Soit 5K$ par an. Sans compter les taxes plus élevées dans les hautes échelles de salaire (plus de consommation, etc.).

C’est ainsi que toute personne qui ne fait pas ses études universitaires par manque de moyens prive l’état d’un bon montant chaque année. Bien plus que ce que toute augmentation de frais de scolarité peut rapporter dans les trois ou quatre années que durent les études universitaires.

Mais il faut penser sur le moyen et long terme.

La vérité est que toutes les études produisent un important bien public, et que celles-ci devraient être aussi gratuites que peuvent l’être par exemples les études collégiales.

Pendant qu’on focusse sur l’argent et il faut savoir compter, le mirage de l’argent s’attaque aux charnières. On centralise, on affaiblie la structure et si la charnière est neutralisée, alors le tout peut tomber comme un chateau de cartes.

Il ne faudrait pas perdre de vue que le 20 à 30% d’augmentation aux « profs » devrait s’appliquer à tous les personnels des réseaux de l’éducation et de la santé, car ils sont dans le même programme entrprise au sens de la loi sur l’équité salariale. C’est donc entre 3 ou 4 milliards que monsieur Legault devra trouver pour rémunérer les employés de l’État.

‎Les cyniques citeraient Orwell :: « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. »
Ou Paul Valéry :: »La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde. » Mais Les DIPLOMATES préfèrent s’en remettre à la nature humaine… «La politique c’est l’art de chercher les ennuis, d’en trouver partout, de les diagnostiquer de façon incorrecte et d’appliquer les mauvaises solutions. » – Groucho Marx
Du marxisme que nous pouvons tous croire 😉

J’entendais Legault hier dire que le Québec avait un pib de 45% inférieur à celui des États-Unis. Y’où est-ce qu’il a pris ca?

Le PIB du Québec est rendu à 318 milliards, 40,253$ per capita, soit 40,655 USD http://www.stat.gouv.qc.ca/princ_indic/princ_indic_accueil.htm

Si le Québec était un État américain, il serait aujourd’hui au 17e rang, devant le Delaware, la Pennsylvanie, le Dakota du Nord, le Nevada, le Vermont, le Nebraska, le Kansas et -vous êtes bien assis ?- la Floride ! Par 3000$ ! La Florida où 13% d’habitants comptent maintenant sur les food stamps pour se nourrir.

http://en.wiktionary.org/wiki/List_of_U.S._states_by_GDP_per_capita_(nominal

Bonjour,
Ce que la politique peut être ennuyante sans ce brillant personnage, cette bête politique que fut Monsieur Jean Chrétien qui avait cette humilité avec son immense bagage intellectuel de jouer du populisme afin de passer la rampe au Québec tout en sachant bien que nos amis les nationalistes québécois prennent tout au premier degré, cela étant leur limite. Peinturé dans un coin, pas de problème! On n’a qu’à marcher sur la peinture….. Cela me rappelle les visages des journalistes tout éberlués face à une telle riposte à une simple expression consacrée du merveilleux monde des communications.
Finalement, comme des centaines d’autres figures de proue nationalistes avant lui, Monsieur François Legault avec une attitude polie s’est dit comme tous les autres avant lui en réflexion. La réflexion étant le passage obligé pour un nationaliste québécois de se dépêtrer des câbles, de sortir élégamment de la pièce où il s’était malencontreusement peinturé dans le coin. Dans le langage du politique, cela voulait dire à tous, excepté pour nos amis les péquistes qui, bien sûr, vivent d’espoir en se réfugiant constamment dans le déni,et oui, être en réflexion voulait dire : Bye, bye, les péquistes, je vous ai assez vu et entendu….. Mais que voulez vous ? Avec des pelleteux de nuages, nous pouvons dire n’importe quoi pourvu qu’il y a apparence de….. ne pas avoir quitté officiellement la barque Nationale…. Au plaisir, John Bull.

Francois Legault et sa coalition réalisent que le diable est dans les détails et que les détails font foi de tout . Tout repose sur les solutions que cette coalition va apporter pour aller chercher ces douze milliards manquant …. Autrement , ils ne seront qu’un autre groupe de charlatants qui se prennent pour des messies …..

Legault veut devenir premier ministre du Québec et il ne pourra le devenir en voulant hausser les tarifs et en augmentant les impôts.Donc il a intérêt à ne rien proposer pour l’instant. Finalement il n’avait pas grand chose à dire à part sa conversion au fédéralisme. Il n’avait comme pas le choix si il veut passer dans les médias et en particulier chez Gesca. Dommage qu’il se soit écrasé devant l’establishment fédéraliste.Il n’est pas impossible qu’il se retrouve chef du PLQ ,il n’aurait qu’un pas à franchir pour devenir le grand chef fédéraliste du Québec.En espérant qu’il ne se laissera pas corrompre …

C’est intéressant d’analyser la question, et d’une certaine façon c’est inévitable étant donné la nouveauté de la chose.

Cependant même si j’admet que je puisse me tromper, quel que soit le dessin qui résulte du dessein de monsieur Legault, moi l’image qui me vient ce n’est ps celle du «peintureux» pris dans le coin.

Non, c’est plutôt celle d’un ballon, un gros ballon bien rond et plein d’eau, avec un petit trou dedans qui à chaque seconde qui passe, laisse s’écouler un petit filet d’eau.

Et je vous gage une canne de sirop d’érable que quand le prochain hiver arrivera, l’eau du ballon ne gèlera pas. Il n’y aura plus d’eau à geler dans un ballon à plat.

Faire des projections sur l’avenir financier du Québec est facile sur papier mais dans la réalité, c’est plus compliqué. Pourquoi a-t-il supprimé le chapitre sur la souveraineté? Pour faire plaisir à M. Sirois et les fédéralistes?

Que fait-il de ses convictions antérieures quand il était député et ministre? Pourtant, c’est le premier élément pour réaliser ses projets. Il faut un Québec souverain d’abord M. Legault.

Ça me rappelle l’élection de 2007 pendant laquelle Dumont avait promis des baisses d’impôts, une réduction du déficit et une augmentation des services (à travers diverses promesses).

Sérieusement, vous devriez laisser Legeault. Pour l’instant, il n’a rien apporté de nouveau et on est loin de la « vague » (de nouvelles idées et de popularité) qui devait déferler. Laissons-le cogiter tranquille et arrêtons de lui faire une publicité gratuite.
Tempête dans un verre d’eau. Montagne qui accouche d’une souris.

Augmenter les salaires des enseignants n’augmentera pas la compétences. On dit de l’école privé qu,elle est plus performante, pourtant les salaires sont les mêmes, idem pour les formations. L’évaluation et l’imputabilité des résultats.
En rajoutant des ressources pour aider les étudiants dans les classes, des classes de renforcements avant et après les classes avec des ressources spécialisées qui font de tutorat individualisé.
Le code vestimentaire, le respects des professeurs et des élàves. La valorisation de la réussite.
Quand a l’excellence elle est un facteur déterminant dans le décrochage des garçons. Il est démontré que les filles généralement ont de meilleures notes et que dans des programmes ou il y a que des garçons leurs résultats augmentent.
Ça n’est pas la présence des filles le problème. C’est la compétion et les objectifs d,excellence.
Si on valorise la réussite individuelle, et donne du support et enlève les possibiltés de comparaison entre les élèves en ne divulgeant pas les notes, mais plutôt en monitorant les étudiants individuellement et les supportant a améliorer leur performance oui basées sur des notes mais confidentielles.
Il est primordiale de donner accès et support a tout les cours. Cesser de donner des cours enrichit (math, sciences, français, anglais)pour avoir des meilleures moyennes de groupe, pour continuer comme il est fait état dans le rapport d,aller chercher la main d’oeuvre ailleurs.
Mettre sur pied des programmes d’échange avec le reste du canada et les écoles anglophones pour améliorer l’anglais que ce soit 1 semaine avant le début de la session régulière en cours intensif et les 3 prochaines semaines dans l’école soit a l’entrée d’autonme et le retour des fêtes. Ça fait donc 4 semaines dans une famille jumelé avec un autre étudiant. À faire une fois l’an en sec 4 et 5 pour ceux qui le veulent.
L’École doit générer des revenus, oui en impliquant financièrement les parents dans des fondations pour soutenir la réussite, les besoins financiers des plus démunies face aux matériel scolaire, uniforme, aide supplémentaire spécialisé, mais aussi en production de capital. Enseignons leur a devenir des entrepreneurs. Produire, des légumes pour vendre aux familles plus pauvre, vendre des services de déneigement etc de soutient aux personnes agés, des services de garde pour les familles. L’implication communautaire et à l’activité économique c’est important.
Développons des produit et services vendu par les écoles professionnelles, techniques, et universitaires en ayant des programmes coop qui s’autofinance ce qui amène de l’expérience pratique aux étudiants, des revenus aux étudiants mais aussi au écoles.
Éliminons commissions scolaires, passage obligé par le collégial (pour enn faire des écoles technique comme ça se fait ailleurs, non seulement les jeunes intégreront le marché du travil un peu plus rapidement mais ils ne se laisseront plus décourager par un cheminement beuacoup trop long inutilement.
Au terme du secondaire on doit être fonctionnel pour entreprendre l’étude de sa profession ou de son métier.
L’école doit devenir une industrie performante comme les autres entreprises.
Avant le primaire je créerait les écoles préscolaires, 3 ans jardin, 4 ans prématernelle et 5 ans maternelle. Ça règle les difficultés d,apprentissages qui viennent d’un manque à la maison. Donc les centres d’éducations a la petite enfance deviennent pour poupons et très jeunes enfants. Ou on recoit les bases d,apprendre a marcher, manger, la propreté, socialiser, le développement psychomoteur avec des ressources spécialisées pour supporter les éducatrices.
Pour le préscolaire et la suite, les parents ont toujours le choix de les garder à la maison mais ils doivent vraiment les éducquer selon le programme et pour leur permmetre de réussir. S’il faut qu’ils aient recours a du support spécialisé qu’il le paient sinon qu’ils les mettent au public ou au privé, l’enfant ne doit plus être pénalisé de l’incompétence des parents prendre en charge efficacement l’éducation.
Les institutions d,enseignement privées et centres de petites enfance privées pourront cohabiter mais l’état ne financera pas le même montant pour les deux, elle subventionnera a 50% du montant qu’elle donne pour le même service dans le public. On doit créer des centres d’éducation spécialisées avec résidence pour les cas trop lourd pour le système régulier afin de ne pas reporter toujours a plus tard la prise en charge d’individus qui ont des besoins plus importants. (peut importe que ce soit du à des proplèmes psycologiques, physiques ou sociaux, on doit miser sur leur développement ponctuels ou soutenus selon leurs besoins. Avec toutes les ressources spécialisées, nécessaires. Il va de soi qu’à tous les niveaux les institutions étatiques vont ouvrir leurs portes aux efforts bénévoles qui peuvent venir allégés la lourdeur des tâches pour améliorer l’efficacité économique de nos institutions publiques.
La culture doit être considérée comme une activités économique. L’état ne doit pas investir dans le divertissement individuel de personnes qui veulent développer leurs talents sans qu’il n’y aient de marché potentiel ou d,activités économiques en résultant. Comme pour tous les autres programmes d’études il devra y avoir des programmes coop pour vendre des produits et services pour fiancer les inatitutions et développer l’expertise et la compétence. L’état subventionnera le développement d,entreprises dans ce secteur au même titre que les autres secteurs d,activité économique. On doit faire des produits et services qui sont capables de générer assez de profits pour être économiquement viable.
De même il y a un grand marché pour de la musique, du film, et nous avons développé ici un savoir faire indéniable. Pour augmenter les revenus de cette industries et les possibilités de nos artistes d’ici d,avoir des succès internationaux ce qui nous donne comme il est si bien dit un rayonnement souhaitable pour être reconnus et visité on doit aussi promouvoir les oeuvres en anglais et d’autres langues. De bons exemples sont Céline Dion, Le Cirque du Soleil, Nos nombreuses productions cinématographiques, opéra, téléséries produites dans plusieurs langues. On a pleins de talents ici qui ne sont pas exploités parce qu’on exige que ce soit en français, mais on fait tourner dans nos stations de radio, nos salles de cinéma, nos télévisions des traductions de d’autres pays c,est un non sens. Mettre de l’avant le caractère francophone en rendant fonctionnel dès le plus jeune age tout les citoyens en français ne doit pas se faire en excluant la nécessité d,être au moins focntionnel en anglais quand on est concient de l’impact de la mondialisation sur tout les ecteurs d,activité économique et du partage de connaissance et d’efforts de recherche entre les différents pays sur des efforts collectifs de plus en plus répandue on l’a vu sur le sida, mais ce partage ce fait en ingénérie, et technologies etc. De plus en plus il y a collaboration et formation d’équipe de recherche internationale souvent sur des bases non économique tout simplement pour aller plus vite au lieu de faire exactement la même chose chacun dans son coin on partage les connaissances et travaille en collaboration au développement de connaissances.
La corruption doit être combattu, ça dilapide tout nos efforts de création de richesse et de se doter d’un état efficace pour nous donner des oganisations performantes. Si on veut régler ça il faut que les fautifs soient imputables. Une commission d,enquête public seraient exactement le contraire elle absout les criminels. Il doit y avoir des conséquences et des poursuites pour mettre fin a ces pratiques.
Le développement de la richesse est la seule voix possible a la survit économique d’un état. Un état qui ne génère et ne permet aucune activité économique (autre que des services car si on investit 100$ et qu’il en revient 40$ en impots mais qu’on doivent en dépenser un autre 40$ en service, les gens passent une plus longue partie de leur vie a recevoir de l’éducation, a se faire soigner et a être retraité que la préirode ou ils travaillent).
L’État doit stimuler la création d,entreprises durables pour ce faire il faut s,assurer qu,elles ne puissent être éventuellement déménagées, controlées et vendues a des étrangers. Des partenariat s’imposent une part de 15% au gouvernement, une part de 35% aux employés et 50% privé. Les entreprises 100% privés peuvent exister mais ne doivent pas compter sur le soutient de l’état ou de la communauté.
Il est devenu essentiel d,encadrer toutes activités ayant un impact sur l’environnement. Le transport, le bâtiments, l’industrie on doit avoir des règles stricte et les imposer de manière rigoureuses. Oui le privé peut exploiter des ressources naturelles mais en donnant des redevences de 15% à l’état en contribuant a un fond de développement régional en redevence de 5% et en donnant priorité a la vente de ses produits à la communauté, locale, régional, provincial ou canadienne avant d,exporter on doit avoir l’opportunité de développer des industries de transformations et de pouvoir compter sur la disponibilité des ressouces premières pour se faire. A titre d’exemple. On exportera plus le pétrol brut aux américains pour qu’ils le raffine et nous le revendent en fermant ici nos installations capables de le faire (ex le bois, le poisson, les produits agricole, etc).
Le développement de régional passe par le développement des transports électrique, idividuel, collectif, de produits etc qui compte pour 30% des émissions polluantes. Le trens-québec entre autres est une solution à privilégier efficace rapide non polluante on doit miser la dessus à la grandeur du Québec y compris le grand nord qui dort et qui sera bientôt exploité par les européens qui sont en train d’acheter tout les droits.
Le développement de bâtiment utilise 30% de la consommation d’énergie et produit énormément de déchets avec le peu de durabilité les rénovations la densité peut élevé on doit changer les codes et façons de faire dans cette industrie. Les bâtiments durables et autosuffisant ça existe. Même des cités autosuffisantes(sustainable city voir le cas de Portland http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046 ) Toute la technologie existe et c’est la façon la plus efficace de faire du développement durable.
Faire du développement immobilier, mais aussi industriel et social. En ayant un développement a échelle humaine c’est a dire 20 minutes maimum entre le lieu de résidence, d’apprentissage, de services, d’industrie (tour:agricole, aquaculture, ferme, tour usine de transformation).
Il faut miser sur la récupération, le recyclage de nos déchets et cesser de les accumuler. On doit produire des biens durable, qu’on peut entretenir, réparer et recycler.
Ça peut faire peur, on peut voir fermer des emplois, des secteurs d’activités c,est sur. Il faut changer les façons de faire. Qui dit changement dit résistences. Pour le bien collectif maintenant et pour notre avenir a tous ainsi qu,aux générations qui vont duivre on ne doit plus accepter de faire et de produire des activités qui ne sont pas efficaces ou qui sont nuisible au développement d’une société riche et vaste comme la nôtre. On doit mettre un frein a la surcommation, la surexploitation des ressources, le gaspillage autant de nos ressouces humaines, naturelles, finacières.
qu’environnementales. On est là pour rester, nous en tant que personnes et plus en plus longtemps, donc on doit aussi refaire des normes de travil qui nous permmettent en tant qu’individus de participer le plus souvent et le plus longtemps au développement de notre société.
En ayant des horaire de travail de 20 heures pour au moins un parent avec des enfants avant le secondaire. En ayant des congé parentaux pour un minimum de un an. En considérant la taxation des familles soit 100% divisé par 2 pour déterminer le taux. En permettant a chaque conjoint de retourner aux études avec un pret et bourse qui ne tiennent pas compte du revenu du conjoint car un conjoint n,est pas à la charge de l’autre mais doit pouvoir suivre le développement de sa carrière sans être pénalisé des activités de son conjoint.
On doit favoriser le travail actif jusqu’à ce que l’invividu décide de se retirer en ayant droit a des pension de l’état après 60ans si la santé ne permet pas de continuer et 70 si c’est par choix. On doit encourager les employeurs a offrir des horaires de 20 heures aux retraités et aux gens qui le souhaitent. certains chosiront peut-être de ne pas tout mettre leurs oeufs dans le même panier et d’occuper 2 emplois ce qui serait une meilleure protection en cas de perte d,emploi et en cas de recession. Ou d’obligation familiales comme prendre soins d’une personne malade ou agées.
On doit aussi contruire des centres de soins longues durées, des résidences pour personne qui ont des besoins en logement supervisés que ce soit pour des problèems phisiques ou psychologiques. On doit donner un support financiers aux travailleurs pour qu’ils soient capable d’assumer leurs besoins qui n’arrivent pas a être comblé par leur seul salaire.
On doit fair ela lutte à la pauvreté en créant des ponts de réinsertion en misant sur leur santé physique et mentale, sur leur besoins en formation, leur support en logment et nourriture, en les mettant a contribution ils regagneront leur dignité et l’estime en leurs capacités de participer activement à la société.
On ne peut prendre en charge tout le onde et se substituer à leurs efforts, on doit les aider a se prendre en charge et combler les manques pour ce qui va au delà de leurs capaictés.
Devenir responsable, se prendre en charge individuellement et collectivement pour améliorer les conditions de tout les monde. Il n’y a pas de limites au développement de nos richesses et on doit supporter ceux qui veulent les mettre en oeuvres et se dépasser. Viser la réussite et encourager le dépassement, mais pas de performances et d’excellence a tout prix. La compétition entre les gens et entre les entreprises et les pays est une source de conflits, de surexploitation. Il faut plutôt viser des gagnant-gagnant (win-win) pour un développement harmonieux.

Il s’en trouve pour voir de la culture chez un Jean Chrétien. C’est dire. Pourquoi pas un Kadafi ?

Et Chrétien n’avait pas le monopole de la boutade bête et méchante. Quand on pense à Trudeau qui méprisait ses Premiers Ministres dont l’un, pas si éloigné de sa propre vision du monde, fut traité de mangeur de hot-dogs.

Et pour en finir une fois pour toutes avec Legault, cette citation de Villeroi :

Il faut tenir le pot de chambre aux ministres quand ils sont en place, et le leur verser sur la tête quand ils n’y sont plus.

Ouais, la question qui tue : Mais d’où viendra tout cet argent ? Il ne reste qu’une seule source, la mafia, qui gruge aisément quelques 2 milliard$ au moins par année par son « pizzo » de protection dans les travaux publics (Mafia inc). Mais Legault n’a pas parlé de commission d’enquête…Il s’est vraiment peinturé dans le coin !

Le Québec est au bord du précipice financièrement, les CAQueteurs nous convient à demeurer des provinciaux versant 50% de leurs taxes et impôts à un gouvernement étranger qui en dispose principalement pour le développement de sa propre économie, et pour le reste, comme bon lui semble. Dans le « manifeste » de ces carriéristes provincialistes il est question d’une intendance coloniale du Québec, d’une gouvernance servilement comptable d’une succursale envoyant la moitié de ses revenus à sa maison mère. Cette Coalition pour l’avenir du Québec, 50 ans après la Révolution tranquille, nous offre la résignation, le retour tranquille à la soumission d’antan et au « business as usual » du « good old time » de la grande noirceur. Faut le faire !!!

Doit-on comprendre cher Jean-François que vous vous résignez aux actuels investissements en éducation et aux «prises en charge» actuelles des médecins omnipraticiens de sorte que sur «l’autel de ne vouloir déplaire à quiconque» vous espérez pouvoir espérer bricoler une cage à homard référendaire pour faire la sécession du Québec et seulement après la sécession et la perte des sommes de péréquations vous vous mettrez à taxer et imposer tout ce qui bouge et tout ce qui ne bouge pas dans ce beau Québec sécessionné à venir ?? Votre collègue Hugues de l’UdeM et de http://www.ecologiehumaine.org

Un tas de vouex pieux et de souhaits à la va-vite, c’est tout ce que j’ai retenu de petit document que n’importe quel observateur de la scène politique actuelle aurait pu écrire – pas besoins d’avoir une longue expérience et ni une intelligence de niveau supérieure pour en arrivé là. C’est assez décevant de la part d’un politicien de carrière et d’un entrepreneur à la réputation enviable. Et avec l’évacuation de la question du destin national, peutêtre s’agit-il là d’un mariage impossible entre un souverainiste trop pressé (à l’allégeance variable) et un fédéraliste (affairiste) indécrottable….

Une affirmation et son contraire, et la plupart du temps dans la même phrase.
C’est l’apanage de tout les partis et mouvement quel qu’ils soient. Le système est dans un cul de sac.
La (sur)consommation pour redémarrer l’économie, par contre vous devez économiser pour votre retraite.
Investir massivement dans l’éducation la santé et les infrastructures( clin d’œil aux amis en construction) et,revenir à l’équilibre budgétaire
le plus rapidement possible sans augmenter les impôts ni la dette qui elle doit diminuer parce qu’astronomique.
Alors que le principal et unique fournisseur de tout ce cirque c’est l’environnement qui est au plus mal. Ce même cirque qui ne cesse de croitre accélérant la possibilité d’un non retour.

Hervé Kempt dit en introduction de son dernier livre,les 2 premières phrases.
» La crise écologique domine l’entrée dans le troisième millénaire. IL N’EST PAS D’AUTRE DÉFI.

Quand nous même et nos politiciens auront réellement comprit cette affirmation, à partir de là, et seulement là, nous pourrons faire front commun et métamorphosé notre économie, c’est le défi que nous devons relever collectivement.

Pour ce faire on ne peut plus fonctionner avec les paradigmes économiques du présent et du passé. TOUT EST À REVOIR.

C’est la pensée magique!

Abra-cada-bra!!! Et il pleut des milliards!!!

Haaa, ce que la vie est simple, quand on est simple d’esprit, que l’on pense simplement et que l’on concocte des solutions simplistes!!!

C’est pourtant si simple, pourquoi ne pas penser simplement.

Vivement la simplicité involontairement volontaire!!!

Bonjour,
Rendons tout de même à François ce qui lui appartient. S’il reste énigmatique par rapport à bien des pans de sa proposition, il a quand même le mérite de lancer certains débats, donc faire entorse au statu quo.

En éducation, par exemple. En tant qu’enseignant, je me réjouis d’entendre parler d’évaluation des enseignants, doublé d’une valorisation de la tâche. Quel est le corps de métier qui permet à l’employé une telle stabilité d’emploi sans jamais porter de regard sur sa pratique ?

Toutefois, je me méfie de la réponse « entrepreneuriale » de M. Legault. Quelqu’un devrait lui expliquer qu’un système éducatif ne se gère pas comme une entreprise, avec des considérations de « rendements », d' »efficacité ». Une gestion axée sur les résultats a ceci de pervers qu’elle n’amène qu’à observer ce qui est mesurable, quantifiable, en un mot: les résultats des élèves. Or, l’école québécoise est bien plus complexe que cela et le danger d’un nivellement chronique vers le bas guette avec de telles propositions.

Prenez le temps de surveiller les pratiques (faites sauter au besoin quelques barrières syndicales), valorisez la profession, attirez du même coup des candidats de qualité à la formation des maîtres qui seraient plus attirés par la profession elle-même que par ses avantages (sociaux et congés). Vous verrez là une nette amélioration à long terme.

J’ai l’impression que si ses déclarations ne sont pas plus précises, c’est que son « programme » est maléable au gré des commentaires qu’il recueilera lors de sa tournée.

On est loin du grand visionnaire, rassembleur qui base son programme sur des solutions novatrices et impératives. L’heure n’est pas aux compromis multiples et au populisme.

Ôsera-t’il se mouiller ? J’ai des doutes…

Bonjour!Bloguistes JFL. Je crois, que le seul poste ministériel de M. François Legault a occupé,
l’a marqué profondément: l’Éducation publique.
Tous azimuts et sous tous ses angles: prématernel/cpe/primaire/secondaire. Et le Cégep et l’Université, en français,langue commune
d’intégration pour tous (01).Pour conforter le colossal investissement consenti, à l’intégration de base (prématernel/secondaire); et comme dans les Fédérations latines de l’UE (au sein des 27
pays actuels):certains exemples = Belgique-Wallons/ Espagne-Basques+Catalans/ Suisse romande. Ces Minorités, dans leurs régions fédératives et autonomes respectives; l’Éducation
publique comprend le Collégial et l’Université. Dans la langue commune de la Minorité des libres Résidants voulant y vivre. Et pour assurer, outre
l’intégration effective, la Recherche et le haut savoir universitaires (Instituts nationaux)vitaux
à la survie des dites Minorités.

Je laisse aux autres Bloguistes JFL de couvrir tous les divers aspects de la mouture François Legault et alias (Charles Sirois); sans parler de
l’heureux départ de Joseph Facal.

(01) Sauf pour les libres Premiers Habitants : Amérindiens et Inuits. L’Ethie historique et anglaise du Québec est de 5,6% sur une population de quelque 08 millions de Québécois. Quon leur donne 6% du budget total du MEQ à cette Communauté historique pour son propre et complet réseau public et d’en disposer – à son gré éducatif public – sans toucher à la loi 101. D’ailleurs, on aurait dû procéder de la même façon
par le 6% en Santé. Nous aurions qu’un seul plutôt
que deux maga Centres Hospitaliers Universitaires
à quelque 3G$ pièce; tout en facilitant les deux budgets de Raymond Bachand (2009/2010 + 2010-2011) de 3G$ sur les 5G$ qui lui manquent pour le 30 mars 2011. Et aussi, assurer l’intégration des jeunes Médécins comme les Gardes-Malades, obligés
de rendre les soins et d’autres services dans la langue commune – le français – sans toucher à leurs Facultés publiques de Médecine universitaires.Salutation à tous, à la prochaine.

Deux milliards,dites-nous pas qu’il va les prendre dans ses poches ou bien dans les poches de ses petits amis,ceux qui ne paie pas leur part d’impot;corporation,industrie,les innombrables abris fiscaux ou meme couper dans les subventions aux petits amis.JAMAIS;il n’oserait.

J’ai pensé que je relisais à nouveau l’Utopie de Thomas More et aussi Shan-grila de James Hilton.
Les Québécois ne pourront pas et ne voudront pas accepter les sacrifices qu’impliqueront le manifeste de notre duo
Legault-Sirois. Depuis 2003, Charest a augmenté notre dette de 40 milliards de $ et d’autres 38 milliards ont déjà été engagés dans l’avenir. Tout un nettoyage des écuries en perspective! Est-il nécessaire de rêver en couleurs pour y arriver? Payons nos dettes avant toute autre chose. Les réformes nécessaires pour ne plus répéter nos folies dépensières pourront ensuite suivre.

Si Legault a dit qu’on est à 45 % du pib U.S. Il faut retenir la règle du 10 % pour ce qui est des chiffres officiels mais ça c’est sans compter les black budgets et tout l’argent de la drogue…

Pour ce qui est d’endetter les étudiants, c’est pas mal niaiseux, ils sont déjà dans le rouge avec la dette qu’on ne peut pas rembourser, il faut savoir compter…Sans compter le piège des pensions et retraites dont les fonds disparaissent pendant qu’on est dans la lune !

Legault veut prendre le volant du carosse qui a pris le champ en le démontant pièces par pièces mais le ferrailleur est passé et il ne pourra pas le remonter.

François Legault et ses complices avaient pourtant une façon tout à fait crédible d’aller chercher de l’argent neuf pour financer la dette et le budget du Québec: ils n’avaient qu’à réaliser la SOUVERAINETÉ du Québec et à négocier serré sur le partage des actifs et de la dette fédérale…

Une fois la SOUVERAINETÉ réalisée, ils pouvaient de plus y aller mollo sur les dépenses reliées à la défense en coupant les fonds destinés aux excursions inutiles comme celle de l’Afghanistan…

La solution financière est si simple…

Le seul problème est que François, incité sans doute par son nouveau copain Charles (Sirois), a probablement d’abord accepté de faire une petite visite au domaine féodal de Mononc Paul à Sagard… Le Seigneur de Sagard en profita pour offrir à François la gloire et lui garantir une couverture médiatique mur à mur « made in Gesca ». En échange François fut obligé de signer « avec quelques gouttes de son sang » un petit document stipulant clairement qu’il « oublirait » la souveraineté du Québec dans nouveau « son beau programme »…

Et pourtant la solution aux problèmes financiers du Québec elle est véritablement là: se prendre totalement en main, gérer son destin et son budget AU COMPLET, transformer son imaginaire et son talent en réalisations de calibre planétaire.

Les Québécois ont beaucoup de talents. Malgré le handicap de ne contrôler qu’un demi gouvernement, les Québécois le démontrent chaque jour. Imaginez seulement ce que nous pourrions faire si nous étions tout simplement LIBRES de nous réaliser pleinement.

RZ

Bonne fin d’après-midi!Bloguistes JFL.
..Suite.. Note (01)au 21e commentaire « Legault, la peinture et le coin ». J’ai été sollicité comme
vous par le « Discours inaugural du PM Jean Charest
du 23fév.’11 dès 14h », télévisé de l’Assemblé nationale durant 03 heures. Pour lui permettre de
terminer ces deux ans à courir (2009/2013)d’un 3e
mandat politique consécutif du PLQ.
Donc, la poursuite de la Note (01)citée ci-haut :Quand je parlais du 6% du budget total et annuel du MEQ pour l’Historique Communauté anglophone envers l’Éducation publique, sans toucher à la loi 101, j’ajoute « et à leurs Facultés publiques d’Éducation universitaires au Québec ». Salutation à tous et à la prochaine.

M. Alain Audet (23/02/11 – 11h01)
Votre commentaire et la citation d’Hervé Kempt sont ce que j’ai lu de plus intéressant et de plus juste sur le sujet de ce blogue jusqu’ici.

Il est prouvé par a+b que le modèle de la surconsommation ne peut plus durer et qu’un véritable changement ne peut venir que dans cette perspective. Or, seul un leader capable de susciter l’enthousiasme et la fierté envers des projets inédits et novateurs, et de s’entourer de gens compétents et motivés, peut y arriver.

Pour ce que je connais de M. Legault, il n’est pas ce genre de leader. Quant à son entourage, je déplore, comme l’a fait auparavant M. Lisée, que les médias ne soient pas allés au-delà du c.v. de Charles Sirois et aient laissé les autres dans l’ombre.

Je vois toutes les semaines à l’émission « Le moment de vérité » (SRC, samedi 20h), des concurrents dans la fin vingtaine ou mi-trentaine, allumés, en pleine forme, articulés, qui s’expriment bien et qui dégagent une joie de vivre manifeste. Je me demande toujours pour qui votent ces gens-là et, s’ils ne le font pas, pourquoi?…

Soyons réalistes deux minutes.

Le Québec est en entier peinturé dans un coin.

Le coin c’est la dette et la peinture c’est l’ensemble des contribuables. Alors, comme le disait Jean Chrétien : on marchera sur la peinture.

Nous pouvons former tous les groupes de réflexion que l’on voudra, essayer de convaincre le plus de gens possible … rien à faire, il faudra balancer le budget et payer nos dettes.

C’est ça l’avenir du Québec à moyen terme.

Il y a plusieurs années, la Suède (modèle social démocrate par excellence) a dû donner un grand coup de barre, privatisation (santé & éducation), coupures des dépenses, dégraissage de l’appareil de l’état …etc. La Suède s’est mise à faire des surplus et a traversé la dernière crise plus facilement que la plus part des autres pays de l’Europe.

Je crois que le Québec n’aura d’autre choix que d’aller dans cette direction. Ce que j’espère c’est que ça se fera en douceur.

Une chose est certaine, le gouvernement actuel est en train d’amorcer le travail et le prochain gouvernement aura à vivre avec les conséquences et même à aller plus loin.

Voilà le coin Québécois.

Alors, allons y pour les discussions, ça ne peut pas nuire … et souhaitons bonne chance au prochain premier ministre (ou première ministre).

le Québec vient de voir naître des jumeaux. Ils prendront les nom de vide-1 le discour d’ouverture de sessionde JC . Vide-2 le discour de FG. Je ne connais pas leur avenir, je ne connais pas leur sexe. Mdr

Tant que M.Legault cause du tort aux petits péquistes et aux petits libéraux, c’est très bien.
Bravo M.Legault, encore…encore…

Je lis de plus en plus sur des blogues que les étudiants sont des enfants gâtés. Les cellulaires et tout et tout. Permettez-moi de rappeler que si je n’avais pas travaillé durant mes études, je n’aurait pu étudier et que mon cellulaire, c’est à même ce travail que j’ai pu me le payer.
Pour les gens qui critiquent les étudiants qui s’endettent pour s’acheter des cossins, je me permet de leur rappeler que la problématique de l’endettement chronique n’est pas seulement chez les étudiants.

Figurez-vous que l’ensemble du peuple québécois est à 137,5% de sa capacité de payer. Ce qui veut dire que 37,5% de ce que l’on consomme est acheté à crédit (pour les souverainistes, au Canada il est de 44.4%). Ce n’est pas un fait étudiant. Si la totalité de la population veut imposer la discipline budgétaire, ils décident de l’imposer au mauvais groupe (au groupe avec peu ou sans revenu).

En ce qui concerne les enfants gâtés, ce n’est pas pour eux que l’on décide de manifester. C’est pour les jeunes comme moi qui vivent sur des prêts qu’ils devront rembourser pendant 10 ans. C’est pour des gens qui ne se font pas payer leurs études par leurs parents et qui doivent se démerder. N’oublions pas que le financement des études post-secondaires est constitué dans son immense majorité de prêts. Qui dit prêts, dit intérêts.

J’ai d’ailleurs constaté que le gouvernement a délégué la question du financement universitaire au CRÉPUQ (groupe des recteurs). Alors que les deux groupes devraient en arriver à une médiation, le gouvernement n’entend pas négocier avec les étudiants. Il entend faire ce qu’il fait le mieux, déléguer. Comme sur le dossier du gaz de schiste, il nous fera savoir qu’il n’est pas expert en éducation et que ce ne sont pas ces affaires. Il laissera donc tout le plancher aux recteurs, ce sera donc un monologue des partenaires de l’éducation.

Pourtant, ces mêmes recteurs sont la cause principale des déboires des universités!!! Qu’on impute aux étudiants des décisions administratives qui nous rappellent vaguement Henri-Paul Rousseau à la Caisse de Dépôt, est tout à fait ridicule.
N’oublions pas que le sous-financement des universités ne date pas d’hier.

Annexer à la moyenne canadienne est tout aussi ridicule, puisque les contribuables québécois paient des impôts provinciaux de l’ordre de 16 à 20% alors que par exemple en Ontario, les mêmes contribuables paient de 6 à 10% d’impôts. Or, les Québécois paient déjà naturellement pour le maintien de l’éducation.

Ultimement, si comme plusieurs le prétendent, les étudiants se font payer leurs études, qui paiera pour l’augmentation des frais de scolarité? Un petit indice, les mêmes qui vont payer une contribution santé de 200$ en 2014.

Le Blogue de Marc-André Blanchette