L’énigme Péladeau

Dans la course naissante à la direction du Parti québécois, une tête dépasse toutes les autres : Pierre Karl Péladeau. Comment le magnat de Québecor est-il arrivé là ?

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Photo : Graham Hughes/La Presse Canadienne

Une vieille stratégie en politique veut que la meilleure manière de contrer les avancées de l’adversaire soit de bombarder toutes ses positions, pour voir lesquelles vont céder et ouvrir une brèche.

Dans la toute jeune bagarre pour la direction du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau mène sans contredit. Sa position la plus vulnérable est aussi évidente : celle de propriétaire du plus grand empire de presse au Québec — lequel possède 40 % du marché de l’information — et d’actionnaire de contrôle de Québecor, une entreprise aux ramifications si vastes — livres, disques, magazines, journaux, télévision, commerce de détail, Internet, câble, téléphonie, spectacles, etc. — qu’elle recèle de potentiels conflits d’intérêts à chaque détour.

Le député péquiste Jean-François Lisée a décidé de faire éclater la « bombe à retardement » enfouie dans le champ de bataille, une bombe composée du mélange explosif de la politique active et de la propriété médiatique. Quelques jours plus tard, une motion à l’Assemblée nationale de la Coalition Avenir Québec a envoyé le dossier en comité parlementaire. Des experts seront entendus dans les prochaines semaines.

Celui que tout le monde ou presque surnomme « PKP » réfléchissait à l’idée de se lancer en politique il y a plus d’un an. Dès octobre 2013, près de six mois avant le déclenchement de la campagne électorale, il avait sollicité l’avis de nombreuses personnes dans le milieu des affaires et de quelques amis politiciens, dont l’ancien premier ministre Bernard Landry.

Lors de la nomination de PKP à la présidence du conseil d’administration d’Hydro-Québec par la première ministre péquiste, Pauline Marois, en avril 2013, certains avaient sourcillé devant l’influence que conférait à l’homme d’affaires cette double casquette (il a démissionné de toutes ses fonctions lorsqu’il est devenu candidat). À l’époque, il avait assisté à certaines réunions du Conseil des ministres, même s’il n’était pas un élu.

« Que Pierre Karl n’ait pas vu venir que sa propriété de Québecor serait la première question à l’ordre du jour dans une course au leadership est étonnant. Il ne semblait pas prêt à répondre lorsque Lisée a foncé, alors que c’est une évidence », affirme un député péquiste qui n’a pas encore choisi son camp et qui, voyant le tollé que cette question soulève, préfère garder l’anonymat.

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Le Parti québécois en est à la huitième course au leadership de son histoire. Lors des sept premières, le favori en début de campagne a toujours gagné, souvent de façon écrasante. Lorsque le PQ va mal, ses membres ne sont pas différents de ceux des autres formations politiques : ils ont tendance à chercher un sauveur. Ce n’est toutefois pas un gage de succès. Pierre Marc Johnson (1985) et André Boisclair (2005) n’ont pas réussi à sortir leur parti du pétrin, malgré l’emballement des membres à leur endroit.

Officiellement, le député de Saint-Jérôme soupèse actuellement ses options. Il a décliné nos demandes d’entrevue. Mais en coulisses, l’équipe de PKP s’agite et recrute autant des organisateurs que des bénévoles.

Les lieutenants qui ont aidé André Boisclair à gagner de manière décisive au premier tour, en 2005, sont aux commandes de la machine Péladeau. Alain Lupien, ancien chef de cabinet de la ministre de l’Immigration, Diane De Courcy, est l’organisateur en chef de la campagne. Un autre proche de Boisclair, Louis-Philippe Bourgeois, propriétaire de GoExport (un cabinet de consultants en exportations) et ancien directeur général du Bloc québécois, sera l’un des stratèges.

Éric Bédard, associé directeur du cabinet d’avocats Fasken Martineau et proche du couple Snyder-Péladeau, sera un conseiller informel important. Lui aussi a gravité dans l’orbite d’André Boisclair. Son frère, Stéphane Bédard, député de Chicoutimi, est le chef par intérim du PQ.

L’équipe de PKP avance ses pions. À la mi-septembre, elle n’a réservé pas moins de 16 noms de domaine sur Internet afin de s’assurer que, le moment venu, le site Web du candidat sera facile d’accès.

Au caucus, les alliés de PKP, dont le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, multiplient les appels du pied aux collègues élus. Même l’ancienne première ministre, Pauline Marois, a fait quelques appels en faveur de Péladeau en septembre.

Le clan PKP estime avoir l’appui d’une douzaine de députés péquistes sur les 30 qui ont été élus. Leurs arguments : Pierre Karl Péladeau est une figure « transformationnelle », qui peut donner une nouvelle image au parti et le ramener plus rapidement au pouvoir. Campé davantage à droite sur l’échiquier politique, il est une candidature économique de taille — de loin la plus importante de l’histoire du mouvement souverainiste — qui pourrait rivaliser sur ce terrain avec le Parti libéral et la Coalition Avenir Québec — dont le chef, François Legault, est le fondateur d’Air Transat.

Un sondage Léger Marketing-Le Devoir publié le 27 septembre dernier montre que 53 % des sympathisants péquistes jugent que Pierre Karl Péladeau ferait le meilleur chef, loin devant Bernard Drainville (7 %), Martine Ouellet (5 %), Alexandre Cloutier (5 %) et Jean-François Lisée (2 %). Ce coup de sonde indique une tendance, mais ne permet pas de savoir si les dizaines de milliers de membres du PQ, les seuls qui auront le droit de voter du 13 au 15 mai 2015, sont du même avis.

Dans les camps adverses, on estime que ce sondage reflète surtout la notoriété du candidat Péladeau, mais on rappelle que la course ne fait que commencer, et qu’elle comporte bien des obstacles pour un prétendant novice en politique. L’intervention, cet été, du député de Saint-Jérôme, susceptible de favoriser son entreprise, Québecor, dans le dossier de la vente des studios Mel’s, à Montréal, montre qu’il peut trébucher, disent ses adversaires. Les commissaires à l’éthique et au lobbyisme à l’Assemblée nationale ont ouvert des enquêtes pour déterminer si Pierre Karl Péladeau s’est placé en conflit d’intérêts.

« Il n’a jamais été testé. Il a visiblement encore beaucoup d’apprentissages à faire. Diriger une entreprise, ce n’est pas comme diriger un parti politique. La game est différente. La politique, c’est une gestion des perceptions, des émotions, et pas seulement une question rationnelle », dit un conseiller péquiste qui se déclare neutre pour l’instant, mais qui en ce début de course préfère ne pas être nommé.

Dans le camp du député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, on chuchote que ce dont le parti a besoin, « ce n’est pas d’un sauveur, mais d’un rassembleur ». On veut forcer un deuxième tour de scrutin, en jouant pour Drainville la carte du bon tribun — « populiste », disent ses adversaires — aux positions centristes, le candidat du compromis qui pourra cicatriser les plaies au terme d’une course qui s’annonce dure. L’équipe de Bernard Drainville est à pied d’œuvre afin d’élaborer ses positions dans plusieurs domaines.

Le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, 37 ans, représente le changement de génération, et il propose aux membres de réformer le parti et le militantisme à l’heure d’Internet. La députée de Vachon, Martine Ouellet, écologiste, souverainiste pressée, jouera la carte progressiste, et rencontrera sur ce terrain Jean-François Lisée, député de Rosemont.

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« The best thing about the future is that it comes one day at a time. » — Abraham Lincoln

D’une certaine manière, savoir qui dirigera prochainement le Parti Québécois, intéresse essentiellement les militants membres de ce parti…. Cependant, j’aimerais revenir un peu sur cette notion dite de « conflit d’intérêt » :

Monsieur Péladeau est un homme bien connu ici. Tout le monde, absolument tout le monde sait à quelles affaires son patronyme est lié. L’intérêt affectif qu’il conserve pour ses sociétés est naturel. En ce sens, l’attachement n’est pas un « conflit potentiel d’intérêt » ; Il y aurait conflit sans doute, s’il était associé à des compagnies obscures, œuvrant par exemple dans les travaux publics, compagnies dont il tirerait toujours les ficelles dans le plus grand secret.

Hors pour ce qui est de Québecor et de ses diverses filiales, ce n’est pas le cas. Il existe déjà toutes sortes de dispositifs de gestion qui à l’évidence se font en toute transparence. Monsieur Péladeau a quitté quoiqu’il en soit la présidence du Conseil d’administration de son petit empire médiatique. C’est ce qu’il devait faire en la circonstance.

Peut-on parfaire le dispositif mis en place présentement ? — Peut-être !

Peut-on dans le contexte en demander plus et en exiger plus ? — Je laisse le soin aux députés d’en débattre….

Tout dépend finalement selon moi, de notre niveau de compréhension et de tolérance. Monsieur Péladeau est un simple député qui certes dans l’opposition est responsable et porte-parole du dossier économique. J’estime que la situation actuelle est gérable, qu’elle ne constitue en rien le moindre risque pour la bonne marche de la démocratie provinciale. Que c’est une très bonne chose que des hommes qui connaissent bien les « affaires » se mêlent aussi des affaires publiques.

Si un jour monsieur Péladeau devenait Premier ministre, les choses seraient différentes « peut-être ». Pas maintenant.

Le député de Saint-Jérôme a certainement comme tout un chacun ses qualités et ses défauts. Il a au moins une très grande qualité, celle d’être capable de se tenir debout. Pour cette raison. Il est aisé de comprendre qu’Il dérange un peu tout le monde, y compris dans sa propre formation politique ; bien plus encore Jean-François Lisée dont les visées grandiloquentes ne trouvent d’égal que sa morgue plutôt mal placée.

Quant-à-moi, toutes ces hypothétiques apparences de conflits d’intérêts qui sont attribués à PKP, cela m’enjoue et cela ne me dérange pas du tout, tant et aussi longtemps qu’il se trouve dans l’opposition. — Et après ???? Eh bien alors, on verra !

Et pendant que les projecteurs sont dirigés sur le PQ, le Québec est dans l’rouge et la démagogie dans les journaux de Quebecor bat son plein.

Une manifestation d’étudiants contre l’austérité qui sera tenue en fin de semaine (photo pas du tout innocente à l’appuidans le JDM) reçoit un espace à faire rêver le PLQ… Une invitation à être nombreux à s’y joindre, peut-être?

Je regrette, M. Castonguay, « le semblant de normalité » que des journalistes à la rigueur reconnue tente de donner aux stratégies péquistes est complètement désolant..

PKP est un imposteur, qui aura le courage de le remettre à sa place.. il ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.. on dirait que la berlusconisaion du Québec est déjà à l’œuvre..

Comment expliquer autrement la timidité de la classe journalistique et politique quand il s’agit de défendre l’indéfendable dans le cas PKP.. Que craignez-vous? Les jeunes générations ont besoin qu’on se lève pour prévenir le sabotage de nos institutions démocratiques. Car avec cette frange d’excités de l’identitaire c’est bien de cela dont il s’agit..

Le piège à homards, une méthode aussi méprisable, on en redemanderait encore??

Je trouve renversant que cette esquisse de république de bananes qui se dessine pour le Québec ne rencontre qu’un silence assourdissant.. Qui ne dit mot consent!

Pendant que Couillard gaffe en Chine avec ses porcs, les problèmes de PKP persistent.
Est-ce que PKP est un plus ou un moins pour le PQ?
Jusqu’ici c’est un désastre.

Je trouve plus que malheureux l’attitude du PQ qui fait la démonstration d’une éthique assez élastique Merci! Au lieu d’éteindre le feu et tenter de résoudre en collaborant, se tait et ne dit mot. C’est une situation exceptionnelle qui mérite une attention particulière. PKP a tort d’affirmer que c’est une attaque personnelle et qu’ailleurs cela ne cause problème, mais ici n’est pas ailleurs. Si PKP devient le Chef de l’opposition et que cette situation n’est pas réglée une fois pour toutes, il devra toujours se défendre de ne pas être en conflits d’intérêts au lieu de jouer son rôle de politicien.
Ça ne m’inspire pas confiance.

Je ne comprends plus le P.Q. Madame Boulé député libérale avait hérité avec ses frères et soeurs d’une compagnie de bottes Western qui je crois n’avait pas beaucoup de contrats avec le gouvernement..M.Charest l’a forcé à vendre ce qu’elle possédait. On ne lui a pas permis de placer ses actions en fiducie sans droit de regard et c’était pourtant l’héritage de son père comme .M.Péladeau.. M.Arcand aussi a vendu ses parts. Mme Maltais avait l’occasion d’aller à l’émission d’Anne- Marie Dussault pour discuter du cas Péladeau mais, après sa montée de lait d’hier elle a plutôt décliné l’invitation..J’aurais beaucoup aimé l’entendre s’expliquer à ce sujet .Elle craignait les questions plutôt gênantes de l’animatrice.

Le pire est l’attitude du PQ lors des dossiers que vous soulignez, le PQ a talonné le PLQ jusqu’à ce que les ministres en question obtempèrent soit en vendant leurs actions même a démissionner parce que cela avait une valeur de continuité familiale et ne souhaitait pas s’en départir. C’est exactement le choix que PKP ne veut pas faire et je ne crois pas que le PQ en sortira gagnant.

De moins en moins une énigme: Le problème, c’est M. Péladeau!!!

http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201410/29/01-4813955-le-probleme-cest-m-peladeau.php

Et ça vient de Pierre Craig, Président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ).

Extrait:

« Le Parti québécois propose de créer un comité d’experts qui enquêterait et ferait rapport à l’Assemblée nationale sur ce problème de l’influence de tous les patrons de presse sur le contenu de leurs médias. En langage clair, cela s’appelle vouloir noyer le poisson. Si André Desmarais, grand patron de La Presse et de six autres quotidiens majeurs de la province, s’était porté candidat à la direction du Parti libéral du Québec, le PQ aurait dénoncé, avec raison, ce conflit d’intérêts. Et dans cette dénonciation, le PQ n’aurait certainement pas invoqué un problème généralisé à tous les médias québécois.

La société québécoise fait face en ce moment à un problème bien concret: le plus grand baron de la presse du Québec sera éventuellement chef de parti, et peut-être même premier ministre, tout en conservant la propriété de son empire médiatique. Si vous, députés de tous les partis, ne voulez pas ou ne pouvez pas trouver de solutions à ce problème, dites-le clairement. Mais de grâce, n’allez pas inventer un problème là où il n’y en a pas pour diluer l’importance du conflit d’intérêts qui nous occupe ou pour vous sortir élégamment d’une situation dont vous ne savez plus que faire. »

Voilà qui a le mérite d’être CLAIR!

Ce que bien des gens ne semblent pas comprendre, c’est le fait que PKP n’a rien à gagner du point de vue des affaires en devenant Premier ministre. Tous les yeux seront braquées sur son empire et il ne pourra bénéficier d’aucune largesse de la part du Gouvernement. Pour ce qui est de son influence au sein de l’empire Québécor, on voit bien que les gens ne lisent pas les journaux de Péladeau et qu’ils ne portent que peu d’attention aux nouvelles de LCN ou TVA. Régulièrement, journalistes, blogueurs et éditorialistes se prononcent ouvertement sur Péladeau lui-même et pas toujours de manière élogieuse. On voit clairement que Péladeau est loin de dicter la marche à suivre. Qu’on cesse de prétendre qu’il contrôle l’information. C’est totalement faux.

On voit clairement que Péladeau est loin de dicter la marche à suivre? Ajustez vos lentilles et apprenez à lire entre les lignes..

Pas de ligne éditoriale??.. Astuce que de laisser s’intercaler des commentaires moins élogieux pour PKP.. c’est un attrape-nigaud..

Ces commentaires ne sont que de la poudre aux yeux pour contrer la suspicion que pourrait inévitablement soulever l’armada de chroniqueurs qui eux propagent la pensée du Boss.

Martineau\Durocher se prêtent volontiers à ces critiques judicieusement planifiées par ces amis proche du couple Péladeau. Les chroniqueurs savent les limites à ne pas dépasser. Les Lise Ravary et même Michel Hébert ont dû s’excuser à quelques reprises.

Joanne Marcotte, Éric Duhamel Pierre Duhamel, David Descoteaux ont fait l’affaire de PKP quand ses journaux penchaient stratégiquement à droite..

Dans la foulée du virage à 180 degrés entrepris par PKP vers la gauche, ces chroniqueurs ont été tassés pour faire place à des Michel Girard, Gérald Larose, Réjean Parent, Josée Legault, Martine Desjardins, etc..en rapport direct avec le néo PQ social démocrate en reconstruction.

PKP et ses sbires en menaient large dans le gouvernement Marois. Et PKP\Julie ne se faisaient aucun scrupule à utiliser TVA et les journaux de Quebecor en appui au PQ…

Il ne sert à rien de se mettre dans le sable.. C’est tellement grossier la stratégie de PKP\Julie que ça ne trompe plus personne.. L’émission le Banquier sert à rallier tous les membres de la colonie artistique, sportive, journalistique derrière la candidature de PKP. On assiste en ce moment à des réconciliations stratégiques politiquement entre TVA\RC, Julie\Véro

PKP pourfend le PLQ pour les coupures dans les crédits d’impôts aux producteurs privés de télé et ce sous le noble couvert de l’intérêt général.

Voyons donc! On se souvient très que c’est Pauline Maoris qui a édicté une loi en ce sens favorisant les Productions J quelques jours avant le saut de PKP en politique..

Cessons d’être dupes! La diversité des idées ne peut survivre que dans la concurrence médiatique..

Partout en Occident, les citoyens savent très bien identifier le biais des grands quotidiens.. et c’est correct.. la liberté de choisir les sources d’information qui nous rejoignent..

Ici au Québec, le Devoir est clairement nationaliste gauchiste, la Presse est clairement fédéraliste libérale, le JDQ, JDM sont clairement nationaliste souverainiste tantôt à gauche, tantôt à droite..

Mais nulle part ailleurs en Occident démocratique il ne serait toléré qu’un Magnat de presse qui en tapisse aussi large que PKP puisse penser diriger l’État… Un mur étanche entre le pouvoir exécutif et méditatif d’un État est une nécessité absolue dans toute démocratie digne de ce nom.

Et ce n’est pas PKP qui va s’accaparer le pouvoir de dicter les règles dans la société québécoise.. REFUSÉ!

La droite passe difficilement au Québec car la presse québécoise en général est social démocrate (même celle de Gesca)..

Oups! Je corrige… Éric Duhaime le pouvoir exécutif et médiatique d’un État.. en ratisse large

Dans les journaux de Gesca , La Presse , Le Soleil,,,etc….. il y a une page iditoriale. La page éditoriale c’est la page du BOSS……..qui a dit cela………André Pratte, Éditorialiste en chef du journal La Presse. à la Radio de Radio Canada.

» L’émission le Banquier sert à rallier tous les membres de la colonie artistique, sportive, journalistique derrière la candidature de PKP. »

Comme délire, on ne fait pas mieux !!! Vous avez su apporter un sourire supplémentaire dans ma journée. Merci et bravo.

On ne pourra jamais être plus dupe que mettre un parti libéral avec une grosse majorité a la tête de la province après tout ce que la commission Charbonneau nous a appris depuis des mois autour de ce parti et que l’on savait déjà au sujet du partis au pouvoir présentement ça ne peut jamais être pire. Tout le branle-bas qui se passe présentement autour de PKP est un merveilleux divertissement qui fait l’affaire du parti au pouvoir, ça leur permet de trigauder en toute tranquillité sans être questionne.

Le caucus de Dumont et Lapierre! Vous ne lisez pas le Journal de Montréal et Québec avec les commentaires réguliers de J.Jacques Samson, Michel Hébert, Lise Ravary, Joseph Facal,Mario Dumont ,Richard Martineau,Denise Bombardier ect… Ils sont tous des éditorialistes ou journalistes qui font leur travail de facon tres professionelle et même beaucoup mieux que la go-gauche et parti-pris de plusieurs journalistes de Radio Canada qui régulierement rendent mal a l, aise les télespectateurs et parfois les enragent au point de changer de poste!

A mon avis le probleme est beaucoup plus subtil qu, on ne le croit. C, est le gros G.B.S. que de voir le chef d, un empire médiatique devenir chef d, un parti d, opposition et prétendre a devenir premier ministre du Québec sans jamais faire de l, interventionnisme économique,du favoritisme économique et du protectionnisme économique sans jamais,jamais démontrer aucune filiation a son empire!!! Sans jamais influencé la joute économique !!! C, est vraiment sous-estimer notre P.K.P et surtout de prendre les électeurs québecois pour des valises!

Ce n’est plus un énigme, c’est devenu un casse-tête et avec la lettre de Pierre Craig ce matin – qui à mon avis s’est mis le doigt dans l’oeil – ne fait rien pour simplifier les choses.

Je suggère aux journalistes plutôt un sujet d’analyse « plus libéral », soit les apparences de conflits d’intérêts des députés avocats qui font partie de gros cabinet d’avocats dans lequel ils sont souvent des associés, donc des copropriétaires.

Ils quittent ces bureaux pour être députés /ministre et ensuite ils retournent dans leur cabinet (compagnie) d’avocats.

Est-ce que ces cabinets ont des intérêts directs dans certaines activités juridique pour le Gouvernement? Est-ce que les nombreux clients corporatifs de ces cabinets ont des activités ayant des impacts financiers ou même des intérêts juridique avec le Gouvernement.

Les médecins qui gèrent les réseaux et les budgets de la santé, lorsqu’ils retournent dans leurs environnement médicales ne sont-ils pas le patron d’autres employés? Sont-ils déclarés en conflit d’intérêt par anticipation?

Monsieur,
Comment peut-on encore vous faire confiance comme commentateur politique sur la scène québécoise après la publication de votre livre sur Philippe Couillard? Dommage, je vous croyais plus impartial.

PKP fait vraiment peur à ses adversaires. Oublie-t-on un peu trop facilement que Paul Martin aussi était un dirigeant d’entreprises multinationales? Mais il n’en reste pas moins que ce débat pourrait faire avancer la question de l’éthique chez les politiciens – à suivre!

Ce que Québecor ne controle pas est entièrement voué à garder le Québec et les Québécois soumis à des étrangers à jamais mais vous, vous ne parlez pas de ça, no-non …

Pierre-Karl Péladeau contrôle un peu plus de 40% des média au Québec avec 75% des actions à droit de vote de Quebecor, autrement dit il contrôle 40 de l’information au Québec.

La « game » de PKP a été facilitée par l’héritage de son père, et par l’appui de la Caisse de dépôt pour l’achat de Vidéotron, dont le succès a été assuré par Claude Chagnon. Ses aventures aux États-Unis et au Canada s’avèrent des échecs.
Quel parcours!

Quebecor sous PKP a échoué à l’international « Quebecor world », au Canada Sun Média a été vendu à perte il y a tout juste un mois..

Québecor se replie maintenant au Québec et doit se refaire une santé.. Ils ont à faire face à un endettement important.. Tous ces renseignements sont accessibles dans « le Monde des affaires »…

PKP a réussi à se faire payer un amphithéâtre faisant miroiter aux « fans finis » de hockey de la région de Québec le retour d’une équipe de hockey.. Son saut en politique avec l’intention de faire du Québec un pays pour ses enfants « a plombé » un retour d’une équipe de hockey .

Il est devenu un symbole d’instabilité politique. Qui peut croire que la LNH soit désormais encline à ce que Quebecor devienne propriétaire d’une équipe.. Qui plus est sa transaction avec Rogers a fait grimper le coût des expansions et consolider le marché des équipes américaines..

L’oligarchie Quebecor.. Les fils de Marc André Bédard, souverainiste pur et dur en mènent large chez Quebecor:

Maxime Bédard, avocat associé Fasken Martineau Dumoulin, vice-président « des affaires juridiques » Quebecor

Son frère Stéphane Bédard député péquiste

Un autre frère Rémi Bédard travaille aussi chez Quebecor…

Stéphane Bédard, Mathieu Bock Côté, Frédérik Bastien, Joseph Facal, Jacques Beauchemin ont été les stratèges derrière Pauline Marois et PKP.. Ce clan a contribué à la débandade du PQ.. Depuis le 7 avril ils sont dans le déni et s’activent comme jamais en vue du couronnement de PKP à la tête du PQ.. la fin justifie les moyens..

Alors pour les leçons de vertu, on repassera..

Un reportage sur TV5 dans le cadre d’envoyé spécial traitait de l’usage de plus en plus répandu de « twitter » par les politiciens.. De la tricherie, l’achat de « fans » pour gonfler le nombre d’intervenants.. créant un faux semblant de notoriété… Tiens donc! PKP est désormais sur Twitter!!

Quel député autre que PKP pourrait se permettre de jouer le populisme, la peoplisatiion auxquels s’adonnent ce Baron de la presse… Aucun! On lui pardonne tout! Même de transgresser les règles de démocratie en lorgnant le contrôle des Médias et de l’État!

Ça suffit la comédie! On sait que Quebecor fonctionne à coups de mise en demeure…. L’intimidation a assez duré.

Il devra choisir entre ses entreprises et la politique.. c’est indéfendable. Alors bravo! à Pierre Craig..

PKP ne supporte pas les règles, Il s’était retiré du Conseil de Presse il y a quelques années.

Et vous feriez confiance à ce gars-là pour vous conduire à la Terre promise? Un peu de sérieux!

Julie Snyder, Première dame du Québec? Chacun son métier.. Le principe de Peter devient très à propos dans le cas du couple Snyder/Péladeau…

Autant ils méritent l’admiration dans leur créneau respectif, autant ils atteindront à coup sûr leur niveau d’incompétence en politique..

Salut! les Beautés!

« Sa position la plus vulnérable est aussi évidente »

Ce qui est évident c’est que tous ceux qui veulent préserver la soumission du Québec à des étrangers essaient de détruirer Pierre-Karl Péladeau. Il semble qu’Alec Castonguay fait partie de ce groupe.

« Lors de la nomination de PKP à la présidence du conseil d’administration d’Hydro-Québec .. certains avaient sourcillé »

Ce sont ceux-là même qui ne disent absolument rien à propos de la présence de Desmarais à la même place. Péladeau, a au moins le mérite d’avoir d’investir le gros de sa fortune au Québec, lui.

Je suggère à monsieur Castonguay un sujet d’analyse « plus libéral », soit les apparences de conflits d’intérêts des députés avocats qui font partie de gros cabinet d’avocats dans lequel ils sont souvent des associés, donc des copropriétaires.

Ils quittent ces bureaux pour être députés /ministre et ensuite, ils retournent dans leur cabinet (compagnie) d’avocats.

Est-ce que ces cabinets ont des intérêts directs dans certaines activités juridique pour le Gouvernement? Est-ce que les nombreux clients corporatifs de ces cabinets ont des activités ayant des impacts financiers ou même des intérêts juridique avec le Gouvernement.

De plus, lorsqu’on parle de conflits d’intérêts potentiel, je signale que les journalistes n’ont pas fait pas mention que Claude Lemieux, vice-président à Québec de la firme informatique CGI, n’est pas seulement le frère de JG Lemieux, mais il a été membre du personnel politique rémunéré à titre de conseiller sous plusieurs mandats libéraux, dont celui de Bourassa, Johnson et Charest. Donc, on avait deux frères, employés de cabinets politique libéraux un assis en face de l’autre, l’un donnant des contrats avec une enveloppe de 3 milliards et l’autre soumissionnant.

À sa face même tout était un conflit d’intérêts, à la limite les apparences étaient évidentes.

Les arguments de certains ne tiennent pas la route et ne servent qu’à noyer le poisson.

Bernard Landry était un ami de Paul Desmarais. Il le recevait chez lui à Verchères. Lors de ses funérailles, Landry au 24\60 a rendu un hommage bien senti à Paul Desmarais..

Il a sans aucune gêne rapporté que « tous » les gouvernements ont pu bénéficier des conseils de Desmarais lequel avait su développer de nombreux contacts à l’international.. Selon Landry, Paul Desmarais représentait à lui seul 20 délégués pour le Québec.

Landry avait dit déplorer les calomnies propagées sur celui qui fut un mentor pour les Coutu, Dutil, Lemaire, Beaudoin, etc.. Le seul regret de Landry c’est de n’avoir pu convaincre Paul Desmarais du bien-fondé de l’indépendance..

PKP utilise les mêmes stratégies de lobbying pour Québecor.. Lui et Julie avaient courtisé Stephen Harper, avaient été reçus au Sussex Avenue, et en étaient ressortis avec un « deal » avantageux pour l’achat de spectres.. (ils ont si bien su jouer la séduction qu’Harper avait offert à Julie un poste de sénateur)

PKP et Julie ont courtisé le couple Charest , ont été reçus chez eux, et en sont ressortis avec un « deal » pour la procréation in vitro et pour un amphithéâtre payé à même les fonds publics..

Vidéotron avait remis sur les rails un Québecor affaibli par son aventure à l’internationale (Québecor a bénéficié de l’ investissement majeur de la Caisse de dépôts, et non pas la Caisse merci au PQ.)

Québecor se retrouve une fois de plus affaibli par son aventure canadienne.. Se pourrait-il que finalement ce soit l’intérêt premier de Quebecor qui motive PKP à prendre les commandes du gouvernement?

On voit déjà combien il est accro à l’interventionnisme… Lire: Denis Lessard le 7 avril son article intitulé: « Depuis longtemps PKP réclamait des crédits d’impôts ».. Il a finalement gagné son point, une semaine avant son saut en politique, alors que Pauline Marois édictait des règles qui favorisaient Production J.

Et maintenant, il transgresse les règles de l’Assemblée Nationale pour défendre ces crédits d’impôts sous le noble couvert de l’intérêt général.. une poignée avec cela?

C’est vraiment ce que vous souhaitez pour le Québec? Un monopole oligarchique.. au bénéfice de l’enfant prodige du Québec

Aux lendemains de son couronnement, ils ne se souviendra pas de votre nom! (Félix Leclerc) et ce sera ses copains d’abord!

PKP cause de l’urticaire chez les fédéralistes – je m’en plaindrai pas. Si PKP prend la tête du Parti Québécois, lequel des chefs de partis se tiendra debout devant le ROC? Posez la question, c’est y répondre.

M, PÉLADEAU ,A MON AVIS A LE DROIT AVANT TOUT D’EXISTER.Boucoup trop de monde son sur son dos.Qui a commencé a l’attaquer? (lisé).Pourquois? (compétition,jalousie )Sans tarder toutes les opposition ont suivi,l’homme a abbatre .Tout les coups de tout bord et coté sans pitié avec grande énergie.sans compter les journeaux de gesca et radio canada nous martelé tous les jours pour écoeuré tout le monde pour en faire un lavage de cerveau .Cela est devenu leurs obsession premiere .Croyez-moi ils etaient tous pret et n’attendais q’une seule occasion se présente.Sachant bien q’il n’a pas besoin de cette argent encore moin de voler ni de faire de l’applaventriste on ne peut douter q’il y a des conviction profondes et ils ont tous tres peur.Quoi la séparation pour le mieux ,comment une clic de journalistes et de reporteur peuvent-il dormir en mettant en scene des propos partisants par outrance,au lieu de nous informé véritablement?Qelque centaines de jobs contre un peuple dupé et volé. Moi je ne shouaite aucunnement q’il vende, ca je ne peus faire confiance a grand monde sur l’immédiat si non que seras notre démocratie?

La question de PKP est unique dans l, histoire de la démocratie du Québec! Sincerement je ne crois pas que la question va être réglée en comission parlementaire! Car a bien y penser PKP est un citoyen pas ordinaire mais extraordinaire qui veut s, impliquer en politique active et qui aspire a faire du Québec un pays!!! En principe malgré son statut particulier , il a les mêmes droit que tous les citoyens contribuables qui ont le droit de vote.

Mais la ou le bas blesse est-ce qu, il a les mêmes DEVOIRS? A mon avis il serait avantageux pour l, Assemblés nationale d, envisager un espece de comité spécial de SAGES pour étudier la question de facon tres respectueuse du principe de démocratie et aussi de respecter les élus qui eux représentent les voteurs contribuables! Donc ce n, est pas une question frivole et il faut en arriver a une conclusion majoritaire des élus! Le fait de s, adresser a la cour de la part de PKP n, est pas n, ont plus une solution car il est évident que ca va se rendre en Cour Supreme et je ne pense pas que les électeurs ont du temps a perdre avec les DROITS de PKP.

Je pense qu’il est mieux de laisser tomber a la minute qu’il va regarder ses journal il va être en conflit d interer

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