L’envie de partir, Marie-Mai et les anglos : une infographie qui n’explique pas grand-chose

La moitié des anglophones du Québec songeraient à quitter la province, selon un sondage. L’autre moitié ? Elle n’a sans doute pas compris la question.

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La vraie raison:

Ils veulent simplement suivre leurs enfants qui eux (après leur études) sont déjà partis 🙁

Je sens qu’on sera bientôt proche d’en rire de cette histroire des Anglophones qui «s’enfuient». On pourra alors demander, leur demander, «why dit you come in the first place?» et rire avec eux.

«why dit you come in the first place?»

La plupart d’entre-eux sont NÉS ici… Ils n’ont pas choisi de vivre ici mais ils peuvent choisir de nous quitter, comme d’ailleurs beaucoup de francophones le font.

Le climat actuel créé par le Parti québécois au Québec est très malsain et n’a rien pour attirer les gens chez nous. Mais il a tout pour les faire fuir.

Entièrement d’accord avec le commentaire de Bernard.

Sans être un pro « PQ », (je n’ai aucunes affinités avec Mme. Marois), nous vivons au QUÉBEC, nous avons un héritage, un patrimoine, une culture française à préserver, n’en déplaise aux « Red Neck » ! Si un jour je décidais de m’établir à Toronto ou Calgary je n’aurais autre choix que d’adopter l’anglais comme langue. Si par malheur j’osais m’affirmer, défendre ma langue d’origine, quelle serait la réaction de la majorité ? je préfère ne pas y penser.

Certes, si tous les « anglos » quittaient demain matin il y aurait une période de transition plus ou moins houleuse « and So What » ? Je rêve au jour où la majorité Québécoise se tiendra debout et défendra nos racines. Avec l’augmentation du nombre de Français, qui désirent s’établire chez-nous, je crois humblement que cette transition serait pour le mieux et le Québec augmenterait son positionnement économique mondial. Ils ne sont pas tous « Cons » et « chiant » ces français !

Cela ne veut pas dire de ne pas parler anglais, au contraire ! La langue d’affaire internationale est l’anglais. Regardez l’Europe, la majorité des gens d’affaires sont trilingue en même plus! Pourquoi pas au Québec ? Toutefois, ne serait-il pas souhaitable que ces « Red Neck » acceptent que chez-nous ça se passe en Français ?

…et dites-nous en quoi la situation actuelle du Québec (qui a le plein contrôle sur son immigration!) nous empêche-t-elle d’accepter les immigrants Français qui veulent librement s’établir chez nous???

Tant qu’à vos expressions « Red Necks », « se tenir debout », « défendre nos racines », « héritage, culture et patrimoine français », etc…, elles traînent depuis beaucoup trop longtemps dans le folklore séparatiste pour avoir quelque influence que ce soit sur les esprits un tant soit peu éveillés. Par contre, dans le Québec profond et sous-scolarisé, peut-être que…

Franchement! L’héritage, la culture et le patrimoine canadien trouveraient-ils plus grâce à vos yeux? Ou serait-ce du folklore fédéraliste de petits démagos étroits d’esprit et suffisants!

Votre article ne dit rien et témoigne d’un vide intellectuel inquiétant.

Ce sondage avant le déclenchement d’élections…me rappelle étrangement , le coup de la Brinks, années
1970.

Que je plains votre entourage, Cibsim.

Pourtant, l’humour, c’est censé décoincer les personnes de votre acabit…

Bon, moi, en tant que Anglo de souche, j’ai trouvé ça très drôle. Et assez précis aussi, pour la dernière graphique! Beaucoup plus drôle que les propos de M. Jeannot, en tout cas…

Je ne comprends pas ces gens qui portent tant d’importance aux anglophones. Je suis fille d’immigrants des années 50 et je suis fière de dire que je parle et écrit couramment 4 langues. Il en va de soi pour ma fille et les autres membres de ma famille. Nous sommes des « globe-trotters » et peu importe où nous nous trouvons, nous pouvons communiquer aisément. La connaissance des langues est une richesse et apporte une ouverture d’esprit. Je me considère quand-même québécoise « pure laine ». Je suis consciente que le Québec est francophone et que la langue première et l’affichage DOIT être le français . Demandons simplement aux partis en pouvoir de faire respecter rigoureusement ce fait, c’est tout. S’il y a des anglophones qui se bornent à ne pas parler le français ou vice-versa des francophones qui refusent de parler d’autres langues que le français, bon bien, c’est leur perte. La responsabilité de respecter nos racines québécoises revient à chacun de nous en commençant par bien parler et écrire la langue de Molière. J’ai travaillé dans le milieu scolaire francophone pendant une très grande partie de ma vie et laissez-moi vous dire que très souvent, le poil sur mes bras se dressait.
En réponse à Bernard, « why did you let them in and why do you continue letting them in? ». Arrêtons donc de nous en prendre aux « wops », aux « chin-tocs », aux « red-necks », aux « nègres », aux « latinos » et aux « falafels » qui ont légalement immigré dans notre « belle province ». Avouons que nous sommes simplement un tas de « chialeurs »… si ce n’est pas la langue, c’est la religion. Demandons plutôt à nos élus d’être plus sélectifs et de bien expliquer nos exigences à ceux qui s’établissent au Québec. Cela éviterait des référendums inutiles.
Maintenant en réponse à Jeannot Prudent, allez donc faire un tour du côté de Sudbury ou de North Bay. Mieux encore, allez du côté de la Floride, endroit prisé des québécois francophones. Plusieurs d’entre-eux ne parle que le français et y possèdent même des résidences secondes. Personne ne s’acharne sur eux et ceux-ci se sentent plus qu’intégrés. Malgré que je déplore le fait que cet état soit devenu majoritairement hispanique, je dois avouer envier le patriotisme de tous et chacun. C’est-à-dire, fiers d’être ou d’être devenus américains. NOUS sommes canadiens avant tout, oui, canadiens bien distincts.
Pensez-vous qu’en faisant fuir tout ce qui n’est pas francophone, notre Québec se porterait mieux? Pensez-y un peu !! « Wake up and smell the coffee! »

Le bilinguisme au Canada est essentiellement une affaire québécoise. Plus de 40% de la population du québec est bilingue. Le Québec est et restera toujours une terre d’accueil pour les gens qui veulent y vivre en français. Le problème se situt au niveau du refus des anglophones, d’admettre qu’ils sont une minorité et qu’a ce titre, ils doivent accepter que leurs points de vues ne soient pas toujours partagés à la grandeur du Québec. À chaque fois que le PQ est au pouvoir, à chaque fois que nous devons légiférer sur la langue pour mieux la protéger, la vieille rengaine refait surface. Moi, j’appele ça du chantage anti-démocratique. Quand le partis libéral est au pouvoir, et qu’il délaisse son devoir de protéger et promouvoir la langue, la culture et notre histoire nationnale, je ne menace pas de quitter, je me relève les manches et je travail à l’amélioration de ma société malgré tout. Chez les anglos, on ne semble pas réaliser qu’ils ont tout pour continuer de se développer comme communauté. Des hopitaux, des universités et tout ce qu’il faut pour assurer la pérénité de leur communauté. On ne pourrait en dire autant pour les communautés francophones à l’extérieur du Québec… Pour cela, j’aimerais que les donneurs de leçons cessent de nous faire croire que le Québec n’est qu’un « goulag » pour les pauvres anglophones et autres minorités.

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