Les bolchéviques s’acharnent sur le 1%

La lutte des classes continue. Hier, c’étaient 45 bolchéviques américains — qui sont des millionnaires, mais c’est un détail — qui réclamaient une AUGMENTATION de leurs impôts.

La crise ? Quelle crise ?
La crise ? Quelle crise ?

Maintenant, un groupe d’économistes bolchéviques canadiens osent mettre en lumière et, d’après ce que je comprends, reprocher aux plus riches d’entre nous — aux 1% les plus riches — l’extraordinaire succès financier qu’ils ont connu ces dernières années.

On voit bien que ces économistes de gauche sont jaloux. Voici comment ils développent leur démonstration, en trois graphiques:

D’abord, ils indiquent la part du revenu annuel de tous les Canadiens qui est capté par les 1% les plus riches au Canada. Cette part a presque doublé depuis son creux des années 1970, passant d’environ 7 à 14% . Bravo !

Le pauvre 1% n'est même pas revenu au niveau des années 1920!
Le pauvre 1% n'est même pas revenu au niveau des années 1920! (Cliquez pour agrandir.)

Mais les économistes jaloux présentent ensuite ce triomphe de nos citoyens les plus vaillants de manière encore plus pernicieuse, en calculant, non pas leur part du gâteau, mais la part qu’ils prennent de la richesse nouvellement créée.

30% de la nouvelle richesse créée va dans les poches du 1%. (Cliquez pour agrandir.)
30% de la nouvelle richesse créée va dans les poches du 1%. (Cliquez pour agrandir.)

Ici on voit pourquoi nos hyper-riches ont raison d’être fiers. Contrairement à leurs ancêtres des années 20, qui n’accaparaient que 17% de la nouvelle richesse créée par la société, les hyper-riches actuels accaparent presque le double ! Chapeau !

Comment expliquer cet exploit? Le travail, évidemment. Et le temps supplémentaire, surement, payé temps double. Mais les économistes bolchéviques ont une autre explication. Ils osent montrer le graphique de l’évolution du taux marginal d’imposition (le taux sur lequel les hauts revenus sont imposés) dans la province de l’Ontario (malheureusement les chiffres ne sont pas disponibles par province):

C'est quand même bizarre. Moins les riches sont taxés, plus ils sont riches! (Cliquez pour agrandir)
C'est quand même bizarre. Moins les riches sont taxés, plus ils sont riches! (Cliquez pour agrandir)

Mais nos super-riches canadiens ont encore du chemin à faire. Leurs voisins américains paient moins d’impôts et captent une plus grande part encore du revenu annuel et de la richesse nouvelle créée.

Allez, encore un effort…

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Il serait aussi intéressant que Statistique Canada publie le tableau de la répartition de la richesse créée en 2005, par exemple, pour chaque tranche de 1% de la population du Québec et des autres provinces.

Il serait aussi particulièrement révélateur de pourvoir prendre connaissance de tels tableaux statistiques donnant le portrait détaillé de la répartition de richesse pour chaque tranche de 1% de la population dans plusieurs autres pays occidentaux.

On peut faire dire n’importe quoi aux statistiques, suffit d’assembler les chiffres qui nous plaisent…

A la fin c’est toujours les même foutaises communistes, pour progresser volons l’argent des riches et utilisons la démocratie pour légitimer la spoliation.

Lisez donc Cuba Libre de Yoani Sanchez pour comprendre à quel monde misérable et absurde mène cette logique imbécile…

« Gauche efficace » mon c…

http://desdecuba.com/generaciony_fr/

Que dire de plus sinon de joindre la révolution de la simplicité volontaire. Se désabonner de tout ce qui est inutile comme le câble par exemple (il n’y a pas 20 ans, la télévision était accessible gratuitement, le téléphone ne coutait que 20$/mois, le cellulaire commençait son apparition, internet n’était pas entré dans nos vies, aujourd’hui tout ces services sont devenus par le biais du marketing des compagnies de communication/divertissement des services indispensables. Une famille moyenne dépense souvent plus de 2 500- 3 000$/an (200-250$/mois) pour la télévision câblée, internet, le téléphone résidentiel et les cellulaires. La simplicité volontaire remet en question ces ‘’indispensables de la vie’’. Et vous savez quoi, la télé câblée n’est pas un indispensable, l’achat de la dernière télé écran plat 48 pouces non plus, le cinéma maison qui va avec itou. Garder le chauffage à la même température lors que la petite famille est à l’extérieur (maman papa au boulot les enfants à la garderie et l’école) est un gaspillage éhonté d’argent et d’énergie. Il y a plein d’exemples de simplicité volontaire qui ne viennent pas brimer nos vie et qui cerise sur le sundae viennent gonfler notre compte en banque par le seul fait de moins gaspiller fait en sorte que l’on dépense moins donc, moins d’argent pour eux plus pour nous.
Dépenser son argent à tout vent sans séparer les dépenses obligatoires de bases des dépenses superflues ne fait qu’enrichir ce 1% sur le dos des consommateurs.
Moi et ma conjointe sommes appliquons les principes de simplicité volontaire sans pour autant nous priver car nos valeurs son centrées sur l’humain, l’équilibre et le bien-être et non basé sur la quantité de matériel que nous possédons.
Cette philosophie de vie nous permet de jouir du moment présent, d’être libre de dette, sans pour autant être des sans-abris.

En prime, un mode de vie basé sur la simplicité volontaire aide à préserver l’environnement. Que dire de plus?

Gilbert Duquette
Cabano

Bonjour M. Lisée,

J’imagine que vous faites référence aux travux empiriques d’Emmanuel Saez et de Thomas Piketty ?

Leur travaux empiriques de nature historique ont permis de mieux comprendre l’évolution des inégalités économiques dans les pays anglo-saxons (royaume-Uni, Canada, États-Unis, etc.) depuis plus d’un siècle.

Ces travaux mettent en évidence que la fameuse croissance économique, tant vénérée par les économistes orthodoxes, supposée profiter à tous les salariés, ne profite en fait, à l’exception de la période des Trente Glorieuses, qu’à une infime partie de la population, « les supers riches ». Tandis que les salaires des travailleurs sont taxés à 100%, ces supers riches profitent des largesses de l’États, qui diminue depuis plus de trente ans le taux marginal supérieur de l’impôt, pour s’en mettre plein les poches !

Je me demande qui est-ce qui profite le plus de la croissance économique ?

Seul le partage équitable de tout entre tous peut nous préserver des massacreurs de l’extrème gauche et de l’extrème droite
L’extrème droite à livré l’humanitté à l,extrème gauche des bolchévistes et des maoïstes et aux dictatures des systèmes militaires
Pour éviter ces violeurs de droite et de gauche qui reviennent sans cesse comme la peste partageons équitablement tout entre tous.

Bonne analyse M.Lisée. C’est inconcevable de constater comment l’état s’attaque aux riches.

Laissons les accumuler le fruit de notre travail collectif , quand ils seront enfin repus ils ouvriront les portes de leurs coffre-forts aux Iles Caimans ou en Suisse et laisseront déferler sur la masse moutonnière un peu de leurs avoirs durement accumulé.
C’est ça le principe du libertarisme.

En attendant, coupons encore les impots et augmentons les frais de services pour assainir les finances publiques tout en s’assurant d’avoir de l’argent public bien frais à investir dans leurs projets.

Bref socialisons les risques et privatisons les profits de façon à pouvoir rejoindre les Américains et avoir enfin au Québec une proportion de milliardaires qui nous fasse honneur à nous pauvre peuple de B.S !

Breffort: «On ne prête qu’aux riches. Et on a tort: ils ne rendent jamais.»

Pauvre Breffort. Il ne connaissait pas la générosité abyssale de certains milliardaires états-uniens (et peut-être canadiens).

Paul Getty: «Si vous pouvez actuellement compter votre argent, vous n’êtes pas réellement un homme riche.»

Cher Getty, il n’a donc pas compris que de nombreuses personnes (dont parfois moi-même) ont la chance de compter leurs dettes, ces dettes dont ces sans-coeur ne réalisent pas qu’elles sont dues à la générosité «prêteuse» (ce ne sont pas des fourmis méprisant les cigales) des cossus.

Je termine en citant un proverbe chinois: «Sur cent projets d’un riche, il y en a quatre-vingt-dix-neuf pour le devenir davantage.» Mais il est clair que les milliardaires états-uniens et canadiens et internationaux ne sont pas si obsédés par le fric, par l’oseille, par le pognon ou par la galette.

Merci, messieurs (et parfois mesdames) les riches (et ploutocrates)! Votre générosité est touchante. J’essuie ici une larme furtive.

JSB, «riche» sociologue des médias

Monsieur Brasseur,

Et pourquoi croyez vous que cette démonstration en est une faisant la promotion d’un socialisme radical?

La distribution de richesse était meilleure en 1970 et pourtant le Canada c’était pas Cuba à ce moment la.

Il est ou le problème?

Il serait également utile que Statistique Canada compile et publie le tableau du revenu moyen par ménage pour chaque tranche de 1% de la population du Québec et des autres provinces.

De telles données en provenance de certains autres pays occidentaux seraient aussi utiles pour fins d’information et de comparaison.

@ Pierre Brasseur
Le communisme a été une erreur historique et je ne souhaite pas la renouveler. Mais je vous conseille deux lecture de Joseph Eugene Stiglitz. C’est «un économiste américain né le 9 février 1943 qui reçut le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel en 2001» (Wikipédia)
-Quand le capitalisme perd la tête; 2003
-Le Triomphe de la cupidité; 2010

Stiglitz est loin d’être communiste. Mais il critique sévèrement le capitalisme sauvage tel que pratiqué aux USA, particulièrement à Wall Street.

La gauche c’est pas juste le communisme. Il faut enlever ses œillères M. Brasseur. Leur argent, les riches, à qui l’ont-ils volé eux ?

«Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent.» [Mark Twain]

;-0

@ Monsieur Brasseur

«A la fin c’est toujours les même foutaises communistes, pour progresser volons l’argent des riches et utilisons la démocratie pour légitimer la spoliation.»

Quelles foutaises communistes? Où le communisme a-t-il déjà existé au juste? En Russie, où le dictateur SUR le prolétariat contredisait les invitations des marxistes, à mettre en place une dictature DU prolétariat? En attendant, on se tape les mêmes conneries capitalistes depuis plus de deuz siècles, et on continue de se demander pourquoi-donc, les richesses se concentrent au sein de la minorité, qui détient les moyens de production, comme par hasard, depuis c es foutus deux siècles.

Mon cher monsieur Brasseur, le socialisme, partout où il a vu le jour populairement, a été attaqué de toutes parts, par vos amis capitalistes. Tous les essais ont été mis à feu et à sang. Pour ne prendre que l’exemple du Chili, quand on prend le pouvoir démocratiquement, s’en suivent; les sabotages, les inflations artificielles dirigées contre les électeurs de gauche –par la bourgeoisie détenant les moyens de production- (On le voit au Venezuela!), puis finalement, les Coups d’État, précédés de divers assassinats politiques par la CIA.

Aucun pays du monde, capitaliste, n’a jamais pu partager les richesses, parce que le système capitaliste concentre ces richesses, celles que nous, prolétaires, créons, au sein des parasites qui exploitent notre labeur. C’est un fait indéniable. Toutes les statistiques l’affirment, d’un bout à l’autre de la planète.

Ensuite, vous faites mention de madame Sanchez, la pauvre! Elle a de la misère à gérer son blogue vous croyez? Et pourtant! Elle le fait depuis La Havane cette sotte! Et quoi d’autre à part ça? Eh bien! Cuba, selon l’OMS et bref, tous les organes de l’ONU, s’en tire mieux au niveau social, que tous les pays de son calibre économique! Tous les pays de son calibre économique! Eh oui! Sans exception!

Et soit dit en passant, les crimes graves de madame Sanchez, qui appelle à la révolte populaire à Cuba, financée par un État étranger, serait aux États-Unis d’Amérique, passibles de la peine de mort! Eh bien! Vous ne me croyez pas? Allez lire au plus sacrant, la loi états-unienne mon cher ami! Tenter de renverser un État, aux États-Unis d’Amérique, en recevant pour ce, un financement d’un État étranger, c’est la peine de mort, ou perpétuité! Eh bien!

Quant aux libertés d’expression, j’ai pour ma part tenté d’écrire sur le blogue de Yoani Sanchez, la putchiste financée par la CIA, impossible! J’y suis barré! Pour une dame capable d’écrire directement de La Havane, qui se plaint des libertés de Cuba, elle devrait faire la morale à son miroir, ce soir! C’est une mercenaire! Rien d’autre!

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur cette imposture qu’est madame Sanchez, voyez par vous-même! Elle ment comme elle respire!

«http://www.legrandsoir.info/Conversations-avec-la-bloggeuse-cubaine-Yoani-Sanchez.html»

Cuba est un meilleur exemple que tous les pays capitalistes de son calibre économique. Le taux de mortalité infantile à Cuba est inférieur à celui des États-Unis d’Amérique. La longévité des Cubains est meilleure que celle des Colombiens, un pays pourtant plus riche selon les données de l’ONU et l’OMS.

Bref, le socialisme, quand il aura sa chance, saura prouver aux messieurs «Brasseur», qu’ils sont aussi aliénés que ces tarés qui se flagellent dans les pays religieusement déconnectés de la réalité.

Vive le socialisme, seule alternative jusqu’ici, à la dictature des bourgeois!

@ Monsieur Brasseur

«Lisez donc Cuba Libre de Yoani Sanchez pour comprendre à quel monde misérable et absurde mène cette logique imbécile…»

Yoani Sanchez n’est qu’une mercenaire, à la solde de la CIA. Et en passant mon cher monsieur Brasseur, aux États-Unis d’Amérique, faire ce que fait madame Sanchez depuis La Havane, ce serait passible de la peine de mort. Elle est financée par un pays étranger, dans le but de renverser l’État de Cuba. Informez-vous, plutôt que de répéter les mensonges d’une dame, qui comme Reporters Sans Frontière, est à la solde des riches dont on parle ici!

@ Gilbert Duquette

Vous avez de bonnes idées monsieur Duquette, mais cela ne change en rien, l’ordre établi des bourgeois. C’est le système qui crée des injustices économiques, donc sociales par conséquent. Cesser de consommer inutilement, certes! Mais cela ne change rien au fait que les dés de ce jeu capitaliste, sont pipés.

Et quand vous dites : «Garder le chauffage à la même température lors que la petite famille est à l’extérieur (maman papa au boulot les enfants à la garderie et l’école) est un gaspillage éhonté d’argent et d’énergie.», vous omettez que des études prouvent qu’on en gaspille pratiquement autant, de l’énergie, a remettre la température désirée, après avoir fermé le tout. Je disais la même chose que vous, mais cela n’est valable, que lorsque les gens sortent de leur maison, une semaine ou deux, et là encore, le mauvais partage des richesses de ce système capitaliste ne permet pas à tout le monde de prendre une semaine ou deux de vacances des tâches de la maison.

Ya que les bourgeois, et les riches, qui peuvent se payer des gens pour faire ce boulot à leur place. Ironiquement!

«Dépenser son argent à tout vent sans séparer les dépenses obligatoires de bases des dépenses superflues ne fait qu’enrichir ce 1% sur le dos des consommateurs.»

Et là encore, ajoutons que ces riches, et je parle là des bourgeois, donc des gens qui possèdent les moyens de production, ne font pas leur argent en amassant leur salaire une semaine à la fois, mais en tirant profit du labeur d’autrui, précisément, ce qui constitue finalement, n’en déplaise aux libertariens qui affirment le contraire, une exploitation! Comment puis-je affirmer cela? Parce qu’une plus-value, ajoutée par le labeur du salarié, vient gonfler les poches de celui qui vend son produit –créé par le labeur des prolétaires-, et cette valeur ajoutée est déterminée lors de sa mise en marché, en rapport aux offres sur le marché.

Bref, ces riches s’empiffrent de nos labeurs! Maintenant, ils veulent s’empiffrer sur nos maladies, avec la privatisation de la santé. Moi, ce que je conseille à ces parasites, c’est de gagner au plus sacrant leur foutue vie dignement, comme tout le monde, avant que «tout le monde» veuille faire table rase! Et sincèrement, je suis de ces gens qui veulent faire table rase de ce système dont les dés sont pipés pour avantager, ceux qui l’ont créé!

«Cette philosophie de vie nous permet de jouir du moment présent, d’être libre de dette, sans pour autant être des sans-abris.»

Malheureusement, cette logique ne peut s’appliquer à tout le monde. Parce que tout le monde n’a pas les mêmes conditions, parce qu’ils n’ont pas non plus, les mêmes conditionnements à la naissance. Ma sœur par exemple, se tape un cancer plutôt généralisé, que j’aurais souhaité pourtant, aux parasites capables de se payer les meilleurs soins…

On ne choisit pas toujours ses conditions, encore moins ses conditionnements! Voilà une autre observation marxiste que monsieur Brasseur pourra ajouter à sa lite noire!

«En prime, un mode de vie basé sur la simplicité volontaire aide à préserver l’environnement. Que dire de plus?»

Simplement que les pétrolières de l’Alberta se fiche éperdument de vous, mais je ne condamnerai pas vos principes, à la base, ils sont excellents. Mais il faut aller plus loin encore.

Maintenant, quant au constat que les riches deviennent de plus en plus riches, il faut faire la part des choses et reculer un peu de ce constat. Regardez les faits. Ils possèdent le capital. Qu’est-ce que ça prend pour se partir en affaires? Du capital! Alors est-ce étonnant que ceux qui en possèdent, en possèdent toujours plus, via leurs usines et diverses entreprises? C’est bien beau l’entreprenariat! Mais sans capital….

Alors qui donc, ici, profiterait de la privatisation de la santé? Quel hasard! Ces mêmes super-riches! Qui possèdent les capitaux pour ce! Qui d’autre? Tout comme la privatisation d’Hydro-Québec allait profiter aux «Québécois» selon Mario Dumont, jadis sous l’ADQ/Équipe Mario Dumont, mais quels Québécois? Eh bien! Les mêmes dont on parle! Ceux qui avaient les moyens d’acheter des parts!

Moi, ce n’est pas tant la deuxième vitesse qui me fait chier en santé, mais le fait que quelqu’un, seulement parce qu’il en a les moyens, pourra désormais s’engraisser, lui et sa descendance, via la maladie d’autrui, en plus du labeur qu’ils exploitent déjà! Connerie! C’est du totalitarisme! Carrément! On discute ici du sexe des anges, sans se soucier de savoir si les anges existent!

Quand un système dont les dés sont pipés pour avantager la classe possédante dérape et crée des injustices sociales, parce qu’il crée aussi des injustices sociales, il y a lieu de se demander si ce n’est pas le système et ses dogmes qui clochent! Les caprices du capitalisme vont jusqu’à nous dire, qu’on n’a pas les moyens de rester en santé! Faut le faire! Avant longtemps, on viendra prélever vos organes, que vous devrez gagner, via un labeur quelconque! Aux plus offrants les organes! Et puis merde… Renversons le capitalisme!

@ Michel G

«L’extrème droite à livré l’humanitté à l,extrème gauche des bolchévistes et des maoïstes et aux dictatures des systèmes militaires
Pour éviter ces violeurs de droite et de gauche qui reviennent sans cesse comme la peste partageons équitablement tout entre tous.»

La Russie a exercé la dictature SUR le prolétariat, alors que le communisme, c’est l’abolition de l’État, son remplacement par des «soviets» (conseils populaires) dont les élus seraient révocables en tout temps. Bref, ce système n’a jamais existé, ni en Russie, ni en Chine de Mao –qui exerçait lui aussi une dictature SUR le prolétariat-, ni au Cambodge, ni en Corée du Nord, pourvue celle-ci, d’une dynastie, évidemment!

La gauche, c’est elle qui vous adonné vos salaires minimums, vos normes du travail, votre droit de vous unir, comme le patronat le fait, vos droits de grève, vos droits tout court… Sans les communistes, on se vautrerait encore dans le vieux système archaïque où les pauvres crevaient de faim et se débrouillaient, ce système dont les libertariens sont nostalgiques bref. Et là où ces derniers se trompent gravement, c’est lorsqu’ils affirment que le corporatisme, vient avant les classes. Il me paraît clair et évident que les classes créent de toute part, des intérêts communs, de classe précisément. Et que bref, ces classes et ces intérêts, mènent eux à la lutte de classe. L’État, lui, n’est que l’outil en place, pour mater une classe ou l’autre. À nous de jouer maintenant! En prenant l’État!

Tant qu’il y aura des classes, il y aura des intérêts de classe. Tant qu’il y aura des intérêts de classe, il y aura la lutte de classe. Et tant qu’il existera une lutte de classe, vous ne sortirez de rien du tout. Il faut se départir de la classe parasitaire, les travailleurs salariés n’ont pas besoin des bourgeois, ces dernier sont dispensables. Ce qui les rend indispensables, c’est le système capitaliste, qui nous fait dépendre des capitaux, qu’ils détiennent. Et c’est précisément le système capitaliste qui concentre ces capitaux au sein de cette minorité qui possède les moyens de production. Vous perdez donc votre temps, si votre solution est de fermer les yeux sur l’existence des classes, de leurs intérêts et de la lutte inévitable que ces derniers créent.

Maintenant, la seule solution à tout cela me paraît à moi, évidente. il faut abolir le salariat, qui permet à des individus, dont les moyens le permettent, d’entreprendre et d’ainsi, exploiter le labeur des salariés qu’ils embauchent, là aussi, parce qu’ils en ont les moyens.

Nulle part au monde, le capitalisme ne partage les richesses. Et qu’est-ce que nous offrent les libertariens au cancer capitaliste? Un capitalisme encore plus sauvage, sans État pour intervenir, ou du moins, oui, un État, mais pour intervenir en leur faveur seulement!

Avec la droite, toujours la même affaire! la majorité des humains exploités, ne peut qu’être jalouse de la minorité parasitaire, qui s’est engraissée à même les malheurs et les maux d’autrui, de la majorité en l’occurrence! Vous parlez d’une coïncidence!

Je ne crois pas aux coïncidences pour ma part…

Seule solution, révolution.

Sylvain Guillemette

Lanaudière

QC, CA

Merci pour les graphiques monsieur Lisée! Édifiant!

Continuez votre bon travail, vous allez finir par prendre une parcelle de pourcentage de la place qu’occupe Péladeau, un jour…

Mais puisque monsieur Péladeau possède lui aussi des moyens d’exploiter une tonne de gens, vous n’arriverez jamais à sa cheville, en terme de visibilité.

À Las Vegas, in disait de monsieur Wynn qu’il était plus fort que Dieu lui-même… Ça vous en dit gros…

«SL : Je n’ai pas l’impression que cela vous inquiète tant que cela puisque vous m’accordez une interview en plein après-midi, dans le lobby d’un hôtel au centre de La Havane.

YS : Je ne suis pas inquiète. Cette loi stipule que toute personne qui dénonce les violations des droits de l’homme à Cuba collabore avec les sanctions économiques, car Washington justifie l’imposition des sanctions contre Cuba en raison des violations des droits de l’homme.

SL : Je crois savoir que la loi 88 a été votée en 1996 pour répondre à la loi Helms-Burton et qu’elle sanctionne surtout les personnes qui collaboreraient avec l’application de cette législation à Cuba, par exemple en fournissant des informations à Washington sur les investisseurs étrangers à Cuba pour que ceux-ci soient poursuivis devant les tribunaux étasuniens. A ma connaissance, personne n’a été condamné pour cela jusqu’à présent.

Parlons de la liberté d’expression. Vous disposez d’une certaine liberté de ton sur votre blog. Vous êtes interviewée dans un hôtel fréquenté en plein après-midi. N’y a-t-il pas une contradiction entre le fait d’affirmer qu’il n’y a aucune liberté d’expression à Cuba et la réalité de vos écrits et de vos activités qui démontrent le contraire ?

YS : Oui, mais on ne peut pas le consulter depuis Cuba car il est bloqué.

SL : Je vous assure que je l’ai consulté ce matin juste avant l’interview, depuis cet hôtel.

YS : C’est possible mais il est souvent bloqué. En tout cas, aujourd’hui, en ce qui me concerne, je ne pourrai jamais disposer du moindre espace dans la presse cubaine, alors que je suis une personne modérée, ni à la radio, ni à la télévision.»

En voilà une bonne! Qui ici connait Philippe David le libertarien du tout? Qu’importe! il crachait son venin sur Cuba, le bougre, aujourd’hui, il me bloque l’accès à la critique de ses textes.

Étonnant que monsieur Brasseur n’ait pas encore critiqué nos libertés d’expression au G20 de notre État policier…

J’ai lu cette étude aujourd’hui. Cela ressemble tout à fait à ce que montrait Paul Krugman dans L’Amérique que nous voulons (Conscience of a liberal).

Merci de donner plus de diffusion à ce gnre d’étude.

Le problème avec ce billet ?

Il se base sur la prémisse complètement fausse que l’économie est un « zero-sum game » i.e. chaque dollar gagné par Paul prive Pierre d’un dollar.

À moins d’être un idéologue dogmatique, tout le monde sait que cette vision est fausse.

Et ceux qui pensent que c’est vrai ?

Alors vous devriez prêcher par l’exemple. Si vous penser que chaque dollar de votre salaire provient du vol d’un autre citoyens, alors quitter votre emploi !

Parce que ceux qui croient que l’économie est un « zero-sum game » n’ont pas le choix que d’admettre que pour réduire la pauvreté, alors les Québécois devraient quitter leur emploi évitant ainsi l’on vole un autre citoyen pour payer leur salaire.

On voit bien que ça ne fait pas de sens !

Parce que même si les riches contrôle une plus grande part du revenu, ça n’empêche pas le fait que le revenu des plu pauvre augmente lui aussi, comme en fait foi la réduction du taux de pauvreté.

Le communisme est 100% impossible dans le matérialiste et la démocratie l’est autant dans ce même matérialisme de gauche comme de droite.
Il y aura toujours des pauvres des moyens et des riches mais nous pouvons nous débarasser de l’indigence et aussi de l’opulence méprisante

David, faisons des maths.

Si 17% de la richesse nouvellement crée dans les années 20 allait dans les poches du 1% le plus riche, il restait à diviser 83% de la richesse avec 99% de la population.

Si 30% de la richesse nouvellement crée de nos jours va dans les poches du 1% le plus riche, il reste à diviser 70% de la richesse avec 99% de la population.

Donc, peu importe la quantité d’argent nouvellement créé, reste que la portion créé qui va au moins nantis est toujours plus basse(0,838% en moyenne contre 0,707% ou 15% de moins). Et comme l’économie est une affaire de rapport de pouvoir d’achat et non pas de dollars brut (i.e. un dollar aujourd’hui ne vaut pas le même dollar de 1920) alors force est de constater que le pouvoir d’achat (et donc de décision) des moins nantis est plus faible qu’auparavant.

De plus la dynamique politique (de tout temps) fait en sorte que les plus riches, qui ont le plus de pouvoir, sont ceux qui peuvent le plus influencer (par les lobby ou autre) les décisions politiques, ce qui les amènent en toute logique à prendre une plus grande part du gâteau à chaque fois. L’avidité étant le lot de tous (même les moins riches), on ne peut que constater que les plus riches n’échappent pas à leur nature humaine.

Le système, plus égal (avec une meilleure redistribution) permet une santé sociale qui permet les avancements et l’innovation. L’asservissement, au contraire, est le signe d’une économie qui pourri.

Certains riches l’ont compris, reste à convaincre les autres que l’appât du gain n’est jamais totalement bon.

@ Benton

Le discours marxiste sur la lutte des classe et le discours populiste sur la nécessité de taxer les riches se base sur un seul et même éléments: s’il y a des pauvres, c’est à cause des riches. Alors que c’est exactement l’inverse qui est vérifiable.

Va lire le commentaire #21 de Nicolas Paillard, c’est l’apoligie du « zero-sum game ».

Alors détruisons une fois pour toute cette fausseté (tous les montants sont exprimé en dollars constants).

Situation au Québec
De 1976 à 2007, le revenu des pauvres est resté inchangé à 12 700$. Du côté des riches, la situation n’est guère mieux: le revenu est passé de 97 000$ à 103 200$. L’écart entre les riches et les pauvres est donc resté relativement stable, il était de 85 200$ en 1976 et de 90 500$ en 2007.

Situation en Ontario
En 1976, les pauvres avaient un revenu moyen de 12 700$ (comme au Québec), en 2007 ce montant est passé à 14 800$. Chez les riches, les gains ont aussi été importants, les revenus sont passés de 106 100$ à 137 900$. L’écart entre les riches et les pauvres était de 93 400$ en 1976 et de 123 100$ en 2007.

Situation en Alberta
En 1976, les pauvres avaient un revenu moyen de 11 900$ (c’était moins qu’au Québec !!!), en 2007 ce montant est passé à 17 100$. Chez les riches les gains ont aussi été substantiels, les revenus sont passés de 110 400$ à 152 700$. L’écart entre les riches et les pauvres était de 98 500$ en 1976 et de 135 600$ en 2007.

Conclusion
C’est au Québec que l’écart entre les riches et les pauvres c’est le moins accru et c’est aussi au Québec que la situation des pauvres c’est le moins améliorée. La situation en Alberta est pour le moins intéressante. C’est dans cette province que les écarts de richesses ont le plus augmenté, mais c’est aussi dans cette province que les pauvres ce sont le plus enrichis. En fait, l’augmentation du revenu des pauvres a été supérieure à l’augmentation du revenu des riches (43,7% vs. 38,3%). Rappelons qu’en 1976, les pauvres Albertains gagnaient 800$ de moins que les pauvres Québécois.

Conclusion, quand on dénonce les écarts grandissants de richesse, on s’alarme pour pas grand-chose. Si le revenu des pauvres au Québec a stagné depuis 30 ans, ce n’est pas à cause de l’augmentation des écarts de richesses; les exemples ontarien et albertain démontrent clairement que l’augmentation des écarts de richesse ne signifie pas un appauvrissement des pauvres puisque dans ces 2 provinces leur situation s’est améliorée.

Tu sais quelle est la différence entre un socialiste et un capitaliste ?

Le socialiste, à la vue d’un homme riche habitant plusieurs maisons luxueuses se dit: « Aucun homme ne devrait posséder autant de richesse ».

Le capitaliste, à la vue d’un homme riche habitant plusieurs maisons luxueuses se dit: “Tous les hommes devraient posséder autant de richesse”.

David,

Dans un commentaire sur un billet de M. Lisée sur le taux d’homicides (http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/fuyez-les-crimes-violents-venez-au-quebec), tu disais:

« le niveau d’inégalité du Québec et de l’Alberta et le Québec est presque identique (gini de 0,380 vs 0,383). Donc si la théorie présentée dans le billet était valable, on aurait un indice de criminalité similaire, ce qui n’est pas le cas »

En bref, il n’y a pas plus d’inégalité en Alberta qu’au Québec, donc s’il y a plus de meurtres en Alberta il faut chercher une autre explication. Fort possible.

Sauf que là on discute réduction des inégalités et vous vous en faites le chantre: l’Alberta est très inégalitaire et tant mieux puisque c’est l’inégalité qui fait la prospérité de tous.

Alors qu’en est-il au juste? L’Alberta est-elle plus égalitaire que le Québec ou pas?

David, dans votre société sans classes capitaliste où chacun possède plusieurs maisons luxueuses, qui passe le balai? Qui tond le gazon? Qui nettoie la cuvette? Qui refait la plomberie? Chacun? Pffeh! Quel esclavage!

@ Léon Blanc-Sec

Le niveau d’inégalités est une statistique sans valeur.

Ce qui compte ce n’est pas l’écart de richesse mais plutôt que la richesses des plus pauvres augmente.

C’est le cas dans le ROC mais pas au Québec.

De plus j’aimerais bien savoir où j’ai parlé d’une société sans classe capitaliste.

Je propose exactement l’inverse.

David,

La petite fable à la fin de ton message #26, le capitalisme, c’est tout le monde possède plusieurs maisons luxueuses.

Parlant de contradiction, sans valeur que soit la question des inégalités, le Québec est-il plus ou moins égalitaire que l’Alberta?

(personnellement, tant qu’il reste pas mal de gens dans la dèche, je ne considère pas la répartition des richesses comme sans valeur mais bon)

@David

C’est qu’à $103 200, je ne me considère pas vraiment comme riche!

Parlons donc des vrais riches….

@ Benton

À 103 200$ on ne devrait pas être riche, mais que veux-tu: le Québec est pauvre en riche et riche en pauvre.

Le 103 200$ c’est le revenus total des 20% de la population dans la tranche supérieur.

@ Léon Blanc-Sec

mais tu ne réponds pas à ma question: où ai-je parlé d’une société sans classe capitaliste.

Pour les inégalités, tu as-toi même répondu à cette question en me citant au commentaire #27.

J’ignore ce que tu cherches à prouver.

Cher David,

Ceci devient fastidueux, mais soit mettons les points sur les « i ». Pour une deuxième fois: tu termines ton message #26 avec une fable où tu expliques qu’un capitaliste, c’est quelqu’un qui souhaite que tout le monde possède plusieurs maisons luxueuses. Peut-être manqué-je d’imagination, mais pour moi une telle société est une société qui ne compte que des très riches, et donc une société sans classes. Je trouvais cette fantaisie charmante mais absurde, d’où ma réponse #28.

Puisque tu nous assures que tu n’as jamais au grand jamais souhaité de société où tout le monde serait riche, il semble que je n’ai pas compris ce que cette petite histoire voulait dire. Peux-tu nous aider? Te considères-tu capitaliste? Partages-tu les vues du capitaliste de ton histoire comme quoi tout le monde devrait avoir plusieurs maisons luxueuses? Trouves-tu cela réaliste ou naïf?

@ Léon Blanc-Sec

C’est là qu’on voit que tu comprends tout de travers.

Souhaiter que tous puisse avoir une « maison de riches » c’est souhaiter que tous puisse avoir cette opportunité.

Ensuite, c’est au gens de décider ce qu’ils font de leur vie.

David,

D’abord, excuse-moi, mais ton histoire ne disait pas que tous les hommes devraient avoir l’opportunité d’avoir plusieurs maisons, mais que tous les hommes devraient avoir plusieurs maisons. Je ne peux comprendre que ce que tu écris, désolé, je ne suis pas télépathe.

Ta proposition réécrite, que tout le monde devrait avoir **l’opportunité** d’avoir plusieurs maisons, loin d’être une révélation capitaliste, devient parfaitement banale. Elle s’applique même à ce Québec socialiste qui te fait horreur. Des tas de Québécois améliorent leur sort, font fortune, deviennent millionaires et même milliardaires. Sans même gagner à la loterie.

La manie des libertariens de s’attribuer le monopole de la vertu, ou d’être les seuls à vouloir améliorer le sort du plus grand nombre, est passablement prétentieuse. À travers le spectre politique, tout le monde discute du genre d’opportunités que la société devrait offrir. Pour certains, que tu qualifieras peut-être de socialistes, offrir des infrastructures publiques, l’éducation gratuite, une protection contre les aléas de la santé et de la vie en général (tout comme la liberté d’entreprendre, l’accès au crédit et la volonté de foncer) c’est ouvrir au plus grand nombre le maximum d’opportunités. Ensuite, comme tu le dis, « c’est au[sic] gens de décider ce qu’ils font de leur vie ». Bien sûr cela demande un état qui a des revenus, proposition intolérable aux libertariens fondamentalistes.