Les inégalités s’aggravent, selon l’OCDE

Le portrait est d’une tristesse, mais je ne peux le résumer mieux que mon collègue Éric Desrosiers dans le Devoir de ce matin:

Les inégalités de revenus entre riches et pauvres ne cessent de croître partout dans le monde. La situation est d’autant plus préoccupante, dit l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), que les mécanismes de répartition de la richesse s’avèrent aussi de moins en moins efficaces, particulièrement au Canada.

«La croissance des inégalités est devenue un problème universel», s’alarme le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, en introduction d’un rapport sur le sujet de presque 400 pages dévoilé aujourd’hui. «Il n’y a rien d’inévitable à l’ampleur et à l’escalade de ces inégalités», a-t-il ajouté.

Je vous invite à lire la suite ici. Et voici le lien vers les documents originaux et, dans la même lignée, une chronique parue récemment dans le Devoir où je faisait état des problèmes associés aux politiques fiscales en vigueur. Le rapport de l’OCDE vient confirmer en partie ce que j’avance, mais comme il ne sert à rien de me répéter, voici le lien.

 

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Voyons donc Mme Cornellier,

Vous vous en faites pour absolument rien.

La solution est si simple.

Selon nos amis libertariens, elle consiste à ne rien faire du tout. La main invisible du marché va régler ça tout seul (surtout aucune intervention d’aucune sorte, laisser le libre marché opérer de lui-même). Et pouf! Fini les crises économique, terminer pour de bon les cycles économiques, ce sera la croissance économique infinie.

Un des gourous de ces théoriciens à la gomme va même jusqu’à affirmer que « la seule responsabilité d’une entreprise consiste à utiliser ses ressources et à s’engager dans des activités destinées à accroître ses profits, pour autant qu’elles respectent les règles du jeu, c’est-à-dire celles d’une compétition ouverte et libre sans duperie ou fraude » (1)

Une fois que les entreprises crées de la richesse à leurs actionnaires (économie de propriétaires à la François Legault), le bon peuple n’a qu’à s’en remettre à la bonne volonté ces généreux donateurs libertariens qui vont redistribuer par pur altruisme une partie de ce pactole.

Ils le redistribue tellement bien au profit des masses et des indigents qu’ils en expédie jusqu’aux Bahamas et aux Iles Caïmans. C’est pas beau ça?

Ha, que le monde serait si merveilleux dans un univers sans États, ne parlant qu’une seule et unique langue et qui carburerait à l’art rentable!

(1) FRIEDMAN, Milton, « The Social Responsibility of Business is to Increase Profits », New York Times Magazine, 13 september 1970.

Personne ne mentionne quelle serait la situation idéale. Est-ce sous-entendu que les innégalités devraient être très faible? nulle?

Je n’y vois aucun problème tant que ses innégalités ne sont pas le fruit d’un système de corruption. C’est relativement bien démontré que ces innégalités sont corrélés à une augmentation absolue importante des revenus des classes pauvres. De la même manière, un système de redistribution de richesse diminue les innégalités, mais fait très peu pour augmenter le revenu des pauvres. C’est naif de croire qu’il manque simplement de volonté pour avoir le beurre et l’argent du beurre.

« Fini les crises économique, terminer pour de bon les cycles économiques, ce sera la croissance économique infinie. »

Oui, les cycles économiques seraient terminés. LA SEULE ET UNIQUE cause de leur existence, c’est l’intervention de l’état, généralement par des taux d’intérêts trop bas

D’Ailleurs, si les inégalités sont si terribles, pourquoi aucun américain ne va vers Cuba?

@ lemoutongris #3

Les américains ne vont tout simplement pas à Cuba car ils encourent des sanctions judiciaires et pénales par la loi des États-Unis d’Amérique (U.S. restrictions on travel and trade with Cuba).

Je vous trouve bien naïf dans vos raisonnements. Vous vivez trop en vase clos et dans des mondes virtuels (là où il n’existe aucun assassin, violeur, truand, etc.).

Lâchez vos jeux vidéos et confrontez vos théories à la nature humaine.

Je ne vous réfèrerai à aucun traité de psychologie aride et technique, mais lisez tout simplement Shakespeare et Sophocle (Dans la langue de votre choix, ça donne une bonne idée de la nature humaine).

Vous pouvez commencer par Othello, le marchand de Venise et le Roi Lear (pour Shakespeare) et Antigone, Oreste et Oedipe roi (pour Sophocle).

Approfondissez vos études pour la suite.

Bonnes lectures…

@SensCommunRugueux

C’est tellement arrogant, condescendant et hors de propos de dire à quelqu’un qu’on ne connait pas d’aller lire quelques livres et d’aller étudier.

« Les américains ne vont tout simplement pas à Cuba car ils encourent des sanctions judiciaires et pénales par la loi des États-Unis d’Amérique »

Si les inégalités sont si terribles aux ÉU (comparé à Cuba), alors les citoyens seraient sans doute prêts à risquer leur vie pour y aller

@ lemoutongris

Ce qu’il y a de beau avec les américains, c’est qu’ils sont partout où il y a de l’argent à faire. Ne serait-ce du blocus, de l’embargo et des restrictions avec Cuba, soyez persuadé qu’ils y seraient (pas pour émigrer comme vous me prêter cette intention, mais pour y faire des affaires).

Les américains ne se retirent que lorsqu’ils sont confrontés à des situations sur lesquels ils n’ont aucune emprise.

Malgré toutes ces embûches qui durent depuis le début des années 60, Cuba a réussis à éduquer sa population (c’est une des très rares choses qui avait de bien dans les régimes communistes, l’instruction était valorisée et … gratuite). De plus, Cuba possède une expertise médicale inégalée dans toute l’Amérique latine (ils exportent même des médecins), et n’eut été de cette expertise médicale, il y a belle lurette que le vieux «Lider Maximo» serait mort et inhumé.

Mais là n’est pas mon propos, revenons à la nature humaine. Tous les hérauts du libertarisme en font fi.

Vous me faites penser (a posteriori et a contrario) à tous ces théoriciens du communisme moderne de la fin du XIXe siècle qui ont imaginé un monde meilleur et parfait, selon leurs arguments, où il n’y aurait plus de classe sociales, ni d’inégalités (côté lumineux, mais naïf de la nature humaine).

Mais n’oubliez jamais que c’est le «petit père des peuples» qui a récupéré la chose et qui l’a mis en application, et ce, avec toute la cruauté dont l’être humain est capable (côté sombre et maléfique de la nature humaine).

Bien sûr que la nature humaine a engendré des Gandhi, Confucius, Socrate, Boudha, Curie, etc., mais pour chacun d’eux elle a aussi engendré des Hitler, Mao, Idi Amin Dada, Polpot, Franco, Pinochet, etc.

Je vous invite également à lire Machiavel, lui aussi, au niveau politique, donne une très bonne idée de la nature humaine. Il y a ceux qui le font par volonté maladive de vouloir plaire ou d’être aimer (côté candide de la nature humaine) et d’autres par pur avidité du pouvoir (côté mesquin de la nature humaine).

En conclusion, vos théories «libertariennes», bien que logiques dans leurs raisonnements, ne passent pas le test de l’«hommerie».

@ Mathieu Gagné #5

Je me demande où vous décelez du hors propos dans mes commentaires, de la condescendance et de l’arrogance à encourager une personne à élargir ses connaissances et ses horizons.

Pour ma part, j’essaie de me coucher moins niaiseux que la veille à tous les soirs…

« Malgré toutes ces embûches qui durent depuis le début des années 60, Cuba a réussis à éduquer sa population (c’est une des très rares choses qui avait de bien dans les régimes communistes, l’instruction était valorisée et … gratuite). De plus, Cuba possède une expertise médicale inégalée dans toute l’Amérique latine (ils exportent même des médecins), et n’eut été de cette expertise médicale, il y a belle lurette que le vieux «Lider Maximo» serait mort et inhumé. »

la population y est également abjectement pauvre, si je me fie à 100% des personnes qui je connais qui y sont allées.

Castro n’a pas été soigné au Vénézuela?

« vos théories «libertariennes», bien que logiques dans leurs raisonnements, ne passent pas le test de l’«hommerie». »

alors j’aimerais bien entendre au sujet d’un pays interventionniste/socialiste/communiste (la même chose à différents degrés, vraiment) qui fonctionne présentement très bien

@ lemoutongris

Vous en entendrez malheureusement pas de ma part, parce que la nature humaine étant ainsi, il n’y a aucun modèle théorique, aussi parfait soit-il sur papier, qui «fonctionne présentement très bien».

En ce qui me concerne, la solution ne se trouve dans aucun dogme, ni croyance… (mais vous êtes un croyant)

P.S. Je ne fais pas l’éloge de Cuba, le peuple est sans le sous et sous le joug à la fois d’un régime totalitaire et d’une guerre idéologique de la part de la première économie mondiale et d’une des plus grandes puissances militaires de la planète, et ce, depuis plus de 50 ans.

Essayez donc de gérer un pays dans ces conditions…

Pis Chavez n’a pas été soigné à Cuba?

« Essayez donc de gérer un pays dans ces conditions »

Facile: je cherchce d’autres partenaires commerciaux. Imagine un instant si le Japon avait été encore plus isolationniste. Ce pays n’a (presque) aucune ressource naturelle. Sans commerce, peu importe avec qui, il ne vaudrait pas mieux que Cuba.

Pour créer de la richesse, il faut augmenter le commerce. peu importe si d’autres gagnent plus; si c’est fait sans intervention du gouvernement, alors TOUT le monde gagne

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