Les irresponsables

Il faut se rendre à l’évidence. Le PQ a laissé entendre que le projet de Charte allait passer le test ultime d’une contestation fondée sur la Charte des droits et libertés… en s’appuyant sur du vent.

Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Durant la campagne électorale, les péquistes ont joué aux pyromanes avec la Charte de la laïcité, alimentant la peur et l’insécurité identitaire des Québécois qui regardent d’un œil circonspect la montée des intégrismes religieux.

Le pétard mouillé explose aujourd’hui au visage de l’ex-ministre responsable de la Charte, Bernard Drainville.

Des avis juridiques ? Le ministre n’en avait pas. Il faut se rendre à l’évidence. Le PQ a laissé entendre que le projet de Charte allait passer le test ultime d’une contestation fondée sur la Charte des droits et libertés… en s’appuyant sur du vent.

La nouvelle ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a confirmé qu’elle n’avait pas retrouvé d’avis juridique dans les classeurs du ministère. Pire : la sous-ministre à la Justice, Nathalie G. Drouin, a confirmé par écrit que son ministère n’a pas été sollicité par le gouvernement Marois pour rédiger un avis juridique sur la constitutionnalité et la légalité de l’ensemble du projet de loi 60.

Dans un projet d’une telle importance, un gouvernement demande habituellement un avis juridique aux juristes de l’État, insiste Mme Drouin.

Le PQ s’enfonce dans le pathétique et le burlesque en reprochant au gouvernement Couillard de «tenter de brouiller les cartes». La nouvelle critique péquiste en matière de laïcité, Agnès Maltais, établit une distinction entre les avis juridiques formels et les opinions juridiques recueillies durant l’élaboration du projet. Les textes du constitutionnaliste Henri Brun, largement favorable à la charte, tombent dans la seconde catégorie.

Me Brun a reçu 6 000 dollars pour produire un mémoire à l’attention du conseil des ministres, préalable au dépôt du projet de loi 60. Le professeur se défend aujourd’hui d’avoir formulé une opinion juridique en bonne et due forme sur la validité constitutionnelle du projet de Charte. «Ça n’est pas entré en ligne de compte», dit-il au Devoir.

Encore jeudi après-midi, le PQ martelait que «d’éminents juristes» avaient été consultés afin de s’assurer que le projet de Charte «repose sur des bases juridiques solides». Le PQ citait l’ex-juge de la Cour suprême, Claire L’Heureux-Dubé, l’ex-bâtonnière, Julie Latour… et Henri Brun.

Comprenne qui pourra. Le seul homme qui pourrait apporter des réponses à ces questions est Bernard Drainville. Durant la campagne, il a maintes fois déclaré qu’il détenait «des avis constitutionnels» renforçant sa «conviction» que son projet de loi était «constitutionnel».

Le Don Quichotte de la Charte, véritable moulin à paroles, est aujourd’hui muet. Le PQ a fait savoir, sans rire, que M. Drainville ne voulait plus être associé à la Charte. Il répudie son bébé.

La députée de Québec solidaire, Françoise David, a bien résumé l’état de situation. S’il n’y a pas d’avis juridique, M. Drainville et l’ensemble du gouvernement péquiste ont «menti à la population», a-t-elle dit.

Le PQ a semé les graines de la division avec la Charte de la laïcité, croyant doubler la CAQ par la droite sur le front du repli identitaire.

Après avoir consacré autant d’efforts et de ressources à ce projet délicat, Bernard Drainville doit des réponses aux Québécois. À l’ère du numérique, il existe une trace digitale résiduelle d’à peu près tous les documents produits. Il doit bien y avoir quelque part, dans les méandres d’un disque dur, des exemplaires des fameux avis dont M. Drainville vantait si fièrement la solidité il y a un mois à peine.

M. Drainville doit rendre ces documents publics… ou admettre qu’ils n’existaient pas. L’heure est venue pour lui de payer le prix politique de ses stratégies incendiaires.

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Un véritable scandale! Bernard Drainville devrait démissionner pour avoir menti à la population alors qu’il occupait le poste de ministre et de principal porteur du dossier de la charte. Si l’élection du 7 avril avait été tenue aujourd’hui, il aurait été défait dans son comté, tout comme Pauline Marois. Une telle conduite est d’autant plus répréhensible que M. Drainville, formé comme journaliste, devait connaître les règles de déontologie mieux que quiconque.
C’est une véritable honte d’avoir mené toute la population du Québec en bateau et d’avoir ainsi travesti le processus démocratique.
Avec une crédibilité sous-zéro, il devrait se faire rare en politique, au moins jusqu’à ce que les enfants nés cette année aient l’âge de voter!

J’M bien votre dernière phrase. B.D. a essayé de passer un sapin aux QCois… Faut avoir du front tout le tour de la tëte. Je suis estomaquée. N’avais pas confiance avant et pr le futur il est OUT !

M.Drainville s’énervait lorsqu’il parlait de M.Couillard et de ses années passées à l’extérieur du pays alors que lui-même à une question d’un journaliste qui lui demandait à quel endroit il avait payé ses impôts lorsqu’il travaillait au Mexique alors employé de Radio-Canada, il ne savait pas soit au Mexique ou au Canada souffre-t-il d’amnésie? Autre chose encore, pendant que les étudiants votaient Monsieur distribuaient des dépliants.pourtant interdits sur les lieux de votation.Madame la Chef a dit il a fait ça de toute bonne foi…Mon oeil…. M.Drainville devrait être poursuivi. D’ailleurs le D.G. fait une enquête paraît-il….Marie Gaétane

Tout à fait raison, par-contre, tous les autres candidats du PQ du même acabit devraient aussi prendre la porte comme étant partis prenant d’autant d’hypocrisies partisanes. Cette lutte insignifiante, entre les pro-charte à la Marois et les vrais défis économiques d’une région ou d’une province qui ne cessent de s’endetter et de s’appauvrir, était d’une telle ridiculité que seul des parvenus comme ceux mentionnés précédemment pouvaient se le permettre, avec les conséquences qui s’en suivirent…tant pis pour eux. Mais, ce qui m’exaspère le plus, c’est
qu’ils ( ces parvenus ), malgré leur absence plus ou moins temporaire de la place politique, bénéficieront encore et pour longtemps d’un pactole digne de bougons pour leurs assurer une retraite bien méritée !!!! Faut le faire. Tant qu’à y être, vive le Québec lib….éral avec tous les pots d’eau disponibles et prions Dieu qu’il les change en vin.

Bernard Drainville devrait effectivement démissionner. Il est complètement indigne de la fonction de député. J’ai plus confiance en 90 % des vendeurs de voitures usagées qu’en Bernard Drainville.

Une preuve supplémentaire de la turpitude du PQ. Aux partisans du PQ qui accusent des électeurs qui ont voté contre le PQ d’avoir eu peur du référendum, et bien on vous rassure, c’est le PQ en qui nous n’avions aucune confiance. Avant, la saga des avis juridiques, il faut revenir sur un autre événement. On sait qu’au Québec, les votes unanimes de l’assemblée nationale sont sacrés et qu’ils sont la pierre d’assise des batailles avec Ottawa. Et bien, le PQ a baffoué sa propre loi sur des élections à date fixe qui avait été voté…à l’unanimité par l’assemblée nationale. Donc, un parti qui est prêt à revenir sa propre loi par intérêt, sera prêt à tout pour atteindre ses objectifs ( et aujourd’hui on doit conclure mentir pour retirer des droits fondamentaux, et ce dernier aspect est majeur, on ne parle pas de mentir pour faire bâtir une école). Alors, les québécois lucides ont retiré le pouvoir à des politiciens sans dignité et qui ne le méritaient pas.

Bernard Drainville est un populiste prêt à toutes les turpitudes pour promouvoir ses buts. La fin justifie tous les moyens même les plus abjects. La population semble en avoir marre de toutes ces astuces délétères. L’indépendance ne s’acquiert pas de cette façon méprisable. Ce genre de député devrait démissionner et aller assouvir leurs envies dans d’autres lieux et domaines

Le PQ a dit en campagne qu’il allait se servir de la clause nonobstant. Affaire classée

réaction de déni trop typique des purs et durs, quand on aime pas la vérité on ment, quand le mensonge est révélé on ignore et on tente de passer à autre chose. La devise du Québec, je vous rappelle est Je me souviens.

Tout le monde savait que la charte allait avoir de la difficulté à traverser la Charia Trudeau, imposée au Québec lors du Coup d’État de 1982, et que la seule et unique façon de la contourner était la clause nonobstant. Aucun mensonge.
Quant aux avis, ceux du prof Brun, de la bâtonnière et de la juge L’Heureux, étaient connus de tous.

Pathétique, votre défense de l’indéfendable! Le grand chef poissonnier du PQ a voulu rouler les Québécois dans la farine, mais c’est lui qui s’est brûlé les doigts! Honte à Drainville, il devrait démissionner derechef.

Loin de là, la clause nonobstant est un outil à utiliser avec modération, surtout quand il s’agit des droits et libertés. Pourquoi pas un projet de loi qui oblige de porter les petites culottes par-dessus les pantalons avec une belle clause nonobstant, vraiment le PQ c’est du vent ou tu n’importe quoi!!

Le PQ était tellement certain d’être élu que son ministre de la charte ainsi que la première ministre ont inventé une histoire d’avis juridiques, histoire qu’ils croyaient crédible! Présentement, Bernard Drainville et Pauline Marois sont complètement absents de la scène ne voulant pas avoir à s’expliquer.

Nous apprenons également qu’un contrat de 6 000 $ a été donné à Me Brun qui a cautionné dans son mémoire le point de vue gouvernemental. C’est donc dire que le gouvernement de Pauline Marois a acheté une opinion favorable à son projet afin de faire taire les citoyens! D’un autre côté, les juristes du ministère de la Justice n’ont pas été sollicités pour produire un avis sur l’ensemble du projet de charte…. Beaucoup de questions et très peu de réponses!

Je sens des libéraux de la corruption faire la leçon aux péquistes de la propageantes ……tellement de basse classe pffffff ! On vous surveille soyer pas inquiet …..,,gang de tricheur !

Il y en a qui feraient n’importe quoi pour noyer le poisson. Quelqu’un plus haut à parlé de déni??

Monsieur St-Germain, un français grammaticalement et orthographiquement correct n’est-il pas une valeur fondamentale d’un québécois ?

Non, c’est l,ancienne école, ‘de plus en plus, on avance que l’important est d’être compris sans devoir se confirmer à l’arbitraire des méandres de la grammaire française et ses interminables exceptions, le genoux, hiboux, et compagnie…

Ecoutez-vous la commission Charbonneau ?Je crois que non.Le chef de police nommé par le P.Q. était au courant de la corruption et qu’a t-il fait ? Rien. Avant de perdre le pouvoir le P.Q l’a nommé. sous-ministre aux transports et encore là qu’a-t-il fait?Toujours rien .Et là, on nous écorche les oreilles à dire que la corruption a commencé sous les libéraux..Enlevez vos oeillères .Monsieur. Marie Gaétane Charest.

Sa ressemble drôlement aux tactiques politiques des Conservateurs de M. Harper!

Well, at least, when Harper says stupid things about us, he does’nt back-up ! On peut bien dire ce que l’on veut à son sujet, au moins dans son cas, il ne se cache pas pour nous envoyer promener dans le champs ! Son pays à lui, est dans l’ouest et nous sommes où ? dans l’est !
Ça prenait P.E.Trudeau le Québéquers pour nous vomir dessus en Anglais lorsqu’il était à Calgary et lorsqu’il était de retours à Montréal de nous dire en Français que le reste du Canada était à chier !! Pouvait bien être grand »Chum » avec Fidel le sauveur de Cuba et de dire en même temps aux Américains d’aller se promener tout en bénéficiant de leurs supports si jamais les mauvais communistes Russe menaçeraient les droits internationaux Canadiens !! Faut le faire…déconnecté comme ça tu meurs à moins d’être un foutu bébé gâté élevé dans la ouate où, au moment même que la deuxième guerre mondiale avait lieu, lui étudiait dieu c’est quoi, en Angleterre bien à l’abris grâce à ses pauvres parents Canadiens bien nantis.
Ça nous prend tous des chefs comme cela, autrement c’est la débandade…. Je m’ennuis des Créditistes d’antan que me parlait mon père…y parais que…à suivre…

Ici, il y a des aspects de procédure qui « peut-être » me dépassent un peu, en l’occurrence sur les façons de rédiger un « projet de loi d’initiative ministérielle », quoi de mieux pour ce sujet que de se renseigner à la source, en cette occurrence sur le site de l’Assemblée nationale.

— Voici donc ce que nous apprend le dit site :
« La production d’un projet de loi d’initiative ministérielle s’amorce lorsque le gouvernement décide de transformer une initiative administrative en proposition législative. Le ministère de la Justice rédige alors un avant-projet de loi en suivant les instructions du Cabinet et de concert avec le ou les ministères concernés.

Lorsque la rédaction du projet de loi dans les deux langues officielles est terminée, celui-ci doit être approuvé par le Cabinet. C’est le leader du gouvernement à la Chambre des communes qui est chargé d’examiner le projet de loi et de recommander son dépôt au Parlement. »

Ainsi, j’avoue ne pas comprendre comment le gouvernement ou le ou les ministres concernés n’aient pas demandé d’avis juridique aux juristes de l’État lorsque cette procédure est une procédure habituelle, j’insiste bien ici sur « habituelle » pour normalement tous les projets de lois. — C’est ce que vous précisez dans cet article.

De la même façon, je ne comprends pas comment les rédacteurs du ministère de la Justice ne se seraient pas enquis au préalable dans le processus rédactionnel, de la constitutionalité du projet. Pour avoir lu et relu le projet de loi 60, je suis passablement sûr du contraire, à l’effet que le choix des mots dans ce projet était bien intentionnellement pesé et soigneusement calibré de manière à passer le test des Chartes des droits et des libertés.

Par exemple dans « feu » le projet de loi 60, vous ne verrez jamais écrit le mot : « ostentatoire », on préfère le terme « d’ostensible » pas plus que vous ne verrez une seule fois l’usage d’un mot faisant référence à un symbole religieux quel qu’il soit.

Tout cela pour dire que je n’achète pas le fait qu’aucun avis juridique n’ait été demandé aux juristes de l’État. Ce que je pense plutôt, c’est qu’intentionnellement, ici j’insiste sur « intentionnellement », il a été choisi de n’avoir aucun avis « formellement » écrit. En cette occurrence, les avis prirent place de manière informelle, pour ne pas dire confidentielle, pour ne pas dire frappée par le sceau du secret au nom des intérêts supérieurs de l’État québécois.

— Est-il possible que toute cette instrumentalisation n’avait nulle autre fin que de galvaniser les troupes en vue d’une élection péquiste majoritairement gagnante ? Il faudra bien un jour que la « vérité » sorte des arcanes de l’histoire afin que nous sachions de quelle manière fonctionne l’illusion pour faire sortir la marque ostensible des oreilles du lapin tout droit directement du chapeau (ou de la tête) du magicien 🙂

****Erratum :
J’aimerais préciser que ma citation était relevée sur le site web de la Chambre des communes et non sur celui de l’Assemblée nationale comme je l’avais écrit initialement. Quoiqu’il en soit, l’objectif était d’illustrer la procédure législative qui s’applique usuellement à l’ensemble des parlements. Conformément à la Loi constitutionnelle de 1867.

En fait, si l’exigence d’avis juridiques formels existe au niveau fédéral, il n’en est malheureusement rien au niveau provincial, au Québec à tout le moins.

Comme l’écrivait Lise Payette ce matin dans le Devoir avec cette anecdote : « … le ministre confie à son sous-ministre qu’il sentait le besoin de vérifier l’étendue de ses connaissances avec cette question : « 2 plus 2, ça fait combien ? » Après avoir pris le temps de réfléchir, le sous-ministre lui répondit ceci : « Ça dépend Monsieur le Ministre, combien voulez-vous que ça fasse ? » » on aurait sans doute eux une réponse du même genre avec les avis juridiques puisqu’à la fin, c’est une décision politique et que les avis juridiques on s’en fout, tout comme Nathalie Normandeau se foutait de l’avis de ses fonctionnaires pour subventionner la ville de Boisbriand au grand plaisir de la mairesse.

…et si c’étaient Nos Libéraux qui avaient sciemment trompé et manipulé la nation québécoise de la même façon que Drainville, Marois et tout le Parti québécois l’ont fait sur le dossier de la charte de la honte? Auriez-vous l’excuse aussi facile?

Ne trouvez-vous pas qu’un tel comportement mérite une sévère sanction et que Drainville devrait immédiatement démissionner?

Si les élections avaient lieu aujourd’hui, votre Parti québécois serait rayé de la carte.

Tout comme la Marois et son mari devraient comparaître devant une commission parlementaire au sujet de leur deal avec la mafia syndicale, Drainville devrait également comparaître au sujet des magouilles, des mensonges et des hypocrisies auxquels il a présidé depuis qu’il a adhéré au Parti québécois.

Ce détestable personnage est une honte pour l’Assemblée nationale et il devrait être expurgé de cette noble institution.

Bernard Drainville n’a jamais déclaré qu’il avait en sa possession des avis avec l’imprimatur du ministère de la Justice. Tout ce qu’il a mentionné, c’est qu’il avait lu des avis « solides » qui le rassuraient sur sa proposition de charte. D’ailleurs, le communiqué du sous-ministre dit bien que le ministère a été consulté sur des points de droit – ce n’est pas mentir de qualifier ces consultations d’avis juridiques -, on est loin de la tromperie que vous et certains autres entretenez.

Le gouvernement est libre de demander des opinions à qui il veut. C’est ce qu’a fait Couillard avec deux « éminents » universitaires à propos des finances du gouvernement et je ne vous ai pas lu faire des commentaires qui déchiraient votre chemise là-dessus.

S’il fallait pendre tous les menteurs, il faudrait commencer avec tous ceux qui promettent de la création d’emplois avec un programme d’austérité et les naïfs comme vous qui s’imaginent qu’en réduisant l’État, la société marcherait comme sur des roulettes.

Il a clairement dit détenir des avis juridiques mais il a également refusé de les publier (tout comme les résultats « positifs » son « sondage » sur Twitter d’ailleurs!).

http://blogues.journaldemontreal.com/liseravary/societe/drainville-doit-demissionner/

Extrait:

« Je tiens à rappeler son titre: Ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne. Le genre de ministre qui doit laver plus blanc que blanc que blanc dans le respect des institutions et des citoyens.

Un mensonge d’une telle importance, avec un tel impact – car il a menti tant à la population en général qu’aux militants péquistes et aux candidats qui se sont engagés au nom de la charte – le rend inapte à siéger à l’Assemblée nationale. Il a travesti le processus démocratique. Manipulé l’opinion publique. Placé Henri Brun, ses collègues et la première ministre dans une position intenable. Menti à l’Assemblée nationale de tous les Québécois.

Menti aux commentateurs qui ont soutenu la charte. L’indignation de mon collègue Martineau, qui a été roulé dans la farine, est tout à fait justifiée.

Ridiculisé les grands Québécois que sont Gilles Duceppe, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard et Bernard Landry, estimant que leur point de vue sur la charte n’étaient que des avis parmi tant d’autres… »Nous sommes à faire le cumul de tous ces avis,» avait déclaré Pauline Marois à l’époque de la sortie de Jacques Parizeau. Sans oublier le mépris avec lequel Bernard Drainville a traité le Barreau du Québec et la C0mmission des droits de la personne du Québec.

Comment se sentait le ministre de la Justice quand il entendait Bernard Drainville et Pauline Marois parler d’avis qu’il savait inexistants ? »

Fin de l’extrait.

Drainville est un magouilleur de bas étage qui se permettait de donnes des leçons de probité aux Libéraux…

Seule issue: La DÉMISSION!!!

Vous m’avez cité Lise Ravary un peu trop vite, allez voir ce que Patrick Lagacé dit d’elle dans La Presse, il faut savoir regarder les événements à leur juste perspective.

Je me demande parfois si vous savez lire ou c’est votre aveuglement idéologique qui rend vos commentaires si bâclés. Je viens de vous écrire que le texte d’un avis juridique n’a pas besoin d’avoir une marque d’estampille écrit « OFFICIEL » pour que ce soit un avis juridique. Bernard Drainville considérait ces avis comme confidentiel. J’espère que je n’aurai pas l’obligation de vous définir le sens du mot confidentiel, sens que devrait apprendre la nouvelle ministre de la Justice qui, à l’étonnement et à la condamnation de toute la communauté juridique voulait rendre public les avis juridiques du ministère. Ce geste est à mes yeux beaucoup plus grave que les avis fantômes de Bernard Drainville.

Pourquoi seulement B. Drainville doit rendre des comptes? Ils étaient tous unis derrière Pauline Marois, l’équipe extraordinaire dont elle était très fière: JF Lisée, A. Maltais, S. Bédard, P. Duchesne, etc…? Christine Fréchette, la chef du cabinet adjointe de JFL, a démissionné juste avant les élections parce qu’elle éprouvait un malaise de devoir défendre la charte, mais eux, ils n’en éprouvaient aucun. Si j’étais sympatisante du PQ, je les aurais poursuivis en justice. Ils ont non seulement menti, ils ont aussi privé le parti du pouvoir, ils l’ont même humilié et le tout en dépensant sans aucun scrupule l’argent des contribuables.

M. Drainville a l’obligation de fournir des réponses détaillées et explicites sur cet événement scandaleux à caractère frauduleux. Suite à ses explications, si ces allégations s’avéraient véridiques, il devra impérativement remettre sa démission ipso facto.

Daniel Lavigne
Québec

Après cette défaite de ce gouvernement, je n’ai jamais pensé que je pourrais être aussi fier d’être québécois! Scusez-la..

Tout le monde se rappelle : « Un vote pour le Parti Québécois est un vote pour la Charte ». J’avais l’impression d’un caniche qui jappait à mes pieds. Ce que Drainville n’avait pas compris, c’est qu’un vote contre la Charte, c’est un vote contre le Parti Québécois et un vote contre Drainville. Dommage Bernard, tu as raté ton rêve de devenir le premier président de la République du Québec.

Ton silence aujourd’hui est un signe du deuil que tu portes sur tes ambitions? … où la honte d’avoir tenté de nous fourvoyer avec tes histoires d’avis juridiques? Tu étais tellement certain de gagner les élections que tu nous as servi tes mesquineries sans état d’âme. Les Québécois ne sont pas aussi crédules et moutons que tu le croyais, heureusement.

Maintenant le peuple sait!

Drainville (et pas association Marois!) est l’un des personnages les plus détestables, retors et manipulateurs que j’ai eu la malchance de voir.

Sa démission est sans équivoque. Comment pourrait-il siéger à l’Assemblée Nationale après nous avoir menti et manipulé aussi benoîtement?

Je le croyais un journaliste intègre et honnête… Quelle déception!!!

MAIS les Québécoises et les Québécois ont vu clair dans les petites magouilles péquistes et ils ont viré ce parti combinard et filou pour longtemps.

Jamais je n’ai été aussi fier d’être Québécois!!!

« Jamais je n’ai été aussi…fier d’être Québécois!!! » misère! Vous qui prennez bien du temps afin d’haïr la moindre chose qui provient du PQ.
Vous aurriez encore bien plus de trouvailles et de plaisir à faire la même chose avec le PLQ!
Vous pourriez enfin voir les vraies affaires…comme vous dites!
Le gros bon sens ne vit pas bien avec les partisans….peu importe le parti!
Ou peut-être avez-vous plus de plaisir à lire les réactions à vos sarcasmes? … ben, tant pis!

Je n’ai que quelques mots en tête: manipulations, mensonges, mépris,manigance. Le gouvernement Péquiste nous a pris pour des ignares, des imbéciles, des idiots, des incultes.

Le soir des élections j’ai trouvé que les trois mousquetaires manquaient de classe envers Mme Marois, avec le temps qui passe, j’en conclus qu’un nombre important de membres de ce gouvernement ont ZÉRO classe comme les trois mousquetaires. Heureusement pour nous ils ont été défaits.

Nous voyons une approche totalement différente en Écosse où le projet d’indépendance est présenté aux citoyens de façon claire, précise en respectant leur intelligence.

Drainville a menti comme un arracheur de dents et devrait démissionner comme député qui failli à sa tâche.
Le PQ devra faire un sérieux examen de sa campagne électorale et surtout cesser de blâmer les autres pour ce fiasco électoral.

Non mais quel con et dire que ca pourrais etre lui le prochain chef du PQ. Bon débarras la charte et dire qu’il lapidait les fonds publics pour une commission d’enquete bidon

On parle d’un mec(Drainville) qui a fait parler du Québec pour les mauvaises raisons pendant au moins 6 mois à l’échelle international! Si cet homme a un grain de fierté, il rendrait sa démission sur le champ.

Si M. Drainville avait autant d’intégrité que le veut sa fonction, il démissionnerait. Il a manqué sa chance de jouer franc jeu… le mensonge est une ignoble corruption. Qu’il assume.

Je parie aussi que les 26 000 commentaires du public n’étaient pas aussi largement favorables qu’il l’a prétendu (sans les publier).

Drainville a non-seulement menti sur la légalité du projet …

Mais il a passé sous silence, voire même banalisé, son aspect discriminatoire.

C’est dans cet état d’esprit que le PQ a recruté une candidate – Louise Mailloux – connue pour ses propos antisémites …

… et que jusqu’à ce jour, aucun des 123 candidats péquistes n’a cru bon de se dissocier de ces propos.

Résultat : une personne qui diffuse des rumeurs antisémites digne du KKK participe encore aux rencontres du PQ et ça ne semble déranger personne …

* pour aperçu de la controverse (NB. L’intéressée ne nie pas ses propos) :

http://www.cerji.ca/…/le-parti-quebecois-exhorte-a…/

http://www.cerji.ca/…/la-communaute-juive-rejette-les…/

http://www.lapresse.ca/…/01-4754287-louise-mailloux-et…

http://blogues.journaldemontreal.com/…/un-quebec-poque/

http://quebec.huffingtonpost.ca/…/parti-quebecois…

Petite question comme ça en passant: Stéphane Bédard, le nouveau chef par intérim du PQ était-il au courant et complice des dissimulations et des magouilles de la Marois et de Drainville? Ou au contraire était-il complètement gobe-mouche sur ce dossier?

J’imagine le Conseil de Ministres d’ici:

– Dis donc Bernard, au sujet de ta charte, on a des études? Des avis juridiques?

– Ben sûr. J’ai fait un sondage sur Twitter et j’ai eu plein de « like ». Moi et Pauline, ça nous suffit.

-Ouin…c’est vrai que c’est bon…mais t’as autre chose?

– Ben sûr. En plus, on aura d’autres spécialistes comme les Pineault-Caron et Jeannette Bertrand qui viendront témoigner. On est safe à 100%. De toute façon, le p’tit peuple ne comprend rien là-dedans…

Si pour monsieur Myles les noms de Me Henri Brun, professeur à la Faculté de droit de l’Université Laval, l’honorable Claire L’Heureux-Dubé, ancienne juge à la Cour suprême, et Me Julie Latour, ancienne bâtonnière du Barreau de Montréal ainsi que Roger Tassé, ancien sous-ministre de la Justice du gouvernement fédéral à l’époque de la rédaction de la Charte canadienne des droits et libertés, qualifié selon R.-C. , de « père de la Charte des droits et libertés » sont du vent, c’est un vent qui souffle fort.

Madame Maltais établit une distinction entre « avis formels » et « opinions juridiques » pour distinguer les avis confidentiels de ceux qui ne le sont pas, mais elle s’empresse aussi de dire que c’est « un faux débat ».

Si Françoise David arrêtait de s’offusquer de tout et de rien. Se souvient-elle qu’elle a soumis à l’Assemblée Nationale un projet de loi (no 398) sur la laïcité « Charte de la laïcité de l’État québécois » ? Je serais curieux de connaître les avis juridiques, s’ils existent, de ce projet puisque selon les principes de droit exposés par le Barreau du Québec et la Commission des droits de la Personne, ce projet irait aussi contre la Charte. Alors que tout le monde parle de transparence, il n’y a pas que le P.Q. qui doit mettre les cartes sur la table.

C’est une vilaine habitude que de lire uniquement les titres. Le texte du Devoir confirme ce que j’ai écrit dans mon commentaire et dans une réplique d’un commentaire précédent.

Il faut savoir faire la distinction de l’impact des deux cas, ne pas mêler les cartes.
Orn

Votre commentaire est trop bref, j’ai aucune idée de ce que vous voulez dire par impact.

Ce qui est le plus choquant c’est d’avoir entendu les Lisée, Drainville et Duchesne dire à la tété ne pas comprendre comment la population pourrait voter pour le PLQ, un parti si corrompu. Il ne démissionnera pas, il va tout bonnement s’excuser et blablablabla. Et il va continuer comme si de rien n’était. Le PQ a quant à moi n’a plus aucune crédibilité.

D’accord avec vous, aucune crédibilité. Ceux qui veulent que le Québec soit un pays doivent supporter Québec Solidaire qui a la franchise et la crédibilité de dire de ce que le parti veut obtenir.
Orn

Très difficile a comprendre en effet , ceci dit les gens ont préféré vivre avec un élément connue même corrompue et mauvais administrateur que de d’aller vers l’inconnue et le risque de l’avis de plusieurs ,Ce n’était pas de toute évidence un vote pour les libéraux mais plus un vote contre le PQ , et la pauvre CAQ se retrouvait entre les deux . Les ethnies d’un coté et les séparatiste de l’autre

Je suis de l’avis de la députée du Québec solidaire Françoise David. La dignité de député suggère la démission de ce titre de tous ceux ou celles qui mentent. Je fais appel à leur conscience humaine. Et pour préserver la confiance de l’électorat envers la classe politique.
Orn

Le gouvernement du PQ a fait ce que font tous les partis. Quand ils ne peuvent résoudre les problèmes cruciaux de la société, ils créent la controverse, arrivent devant une impasse, déclenchent des élections et laissent au successeur le soin d’escamoter le problème. Ce n’est pas tellement le fait que l’on propose la Charte, quoiqu’elle me semble du travail d’amateur,mais la manipulation politique évidente du sujet qui me choque.

Le devoir avait donné son appui au PQ et BD. Pourtant, le manque de transparence et le caractère burlesque de BD étaient on ne peut plus clair. Une mauvaise BD dans le fond, un journal qui n’avait pas fait son devoir… Quand j’ai pris connaissance du positionnement du devoir dans le contexte, j’ai eu des doutes sur l’intégrité du journal.

Tiens…pourquoi pas une commission d’enquête COMPLÈTE sur le dossier de la charte histoire de protéger notre démocratie de ce genre de magouille dans le futur?

Les avis juridiques existent bel et bien. Aller voir l’entrevue de Stéphane Bédard à TVA vendredi dernier.

C’est vraiment tannant de voir un article qui ne se fie que sur les propos des Libéraux sans aller vérifier plus à fond. Puis après, il s’en suit une foule de commentaires injustifiés. Pas fort.

Le plus pathétique dans ce dossier là, c’est que Mme Marois n’a pas su reconnaître les tactiques de son « ROADRUNNER » de ministre. Elle l’appuiait sans réserve, photo prisent en grande pompe à plusieurs reprise lors du lancement de ce « GLORIEUX » document qu’était la Charte pour ces deux là. Incompétence de sa part peut-être !!! Et grand manipulateur de la part de son ministre, qui s’est fait prendre les culottes à terre par la population. Si il y en a un qui aurait dû être défait au élection, c’est bien lui et sa façon insidieuse et irresponsable de piloter ce dossier si délicat pour notre cohésion nationale. Il est tout muet maintenant après tout ses dégâts laissés derrière lui. Les québécois/es méritent mieux – pathétique !!!

Le pétard mouillé , ce n’est pas exactement aussi simple .
Une charte est définitivement nécessaire. Mais jusqu’ou sommes nous est prêt a aller
Il faut donner des règles clair , la monté de l’intégrisme n’est pas une xénophobie du racisme comme plusieurs naif se plaise a le dire , ca se passe déjà dans plusieurs pays
Quelqu’un peut il demander d’être exclus de cours ou de groupe de travail parce qu’il y a une femme , doit on fournir un endroit pour prier en milieux de travail ou scolaire , doit on défendre le porc dans les cafétéria ou exiger de la viande Halal , doit on reporter les journée/ congé ou fête scolaire pour rencontrer les exigence de certain groupe religieux seulement quelques questions qui ne peuvent être laisser au jugement individuel des administrateur a divers niveau

Drainville est un faux prestigitateur! Et je suis sûr que tout le conseil des ministres étaient au courant de ses fameuses opinions juridiques et que personne au p.q ne voulait en parler parce qu`elles étaient nettement défavorables!! C`est pourquoi la Marois a commencée à parler de la clause nonobsant avant la fin de la campagne électorale pour rassurer ses purs et durs! À la lueur de ces faits pourquoi Drainville ne parle pas ? Pourquoi le P.Q ne nous montrent pas ses avis ( partiels) juridiques? C`est tout simplement que ça ne tenait pas la route pour 2 raisons: la charte québecoise des droits et libertés et la charte Canadienne des droits et libertés! C`est bien beau vouloir LAICISER l`état mais quand c`est fait par des ayatollahs purs et durs ça sent drôlement l`anarchie!

De qu’elle charte des droits parles ton celle que le Québec s’est fait imposée??? ( droits individuels vs droits collectifs )
Ou celle du Québec que l’on peut dépoussiérée à l’occasion pour tenir compte des réalités nouvelles???
Oui missieu blanc , on s’écrase merci missieu blanc …
Daniel Lavoie

Voilà !

Nous n’,avons absolument rien à faire de la constitution et de la charte du canada-des-anglos puisque que nous n’y avons jamais consenti.. C’est à eux à venir nous voir avec et obtenir notre consentement.

Déjà comme journaliste Bernard Drainville se prenait pour un membre de l’Opposition. Je lui avais écrit pour lui signifier que ses topo étaient tendancieux.
Il m’avait répondu, outré, qu’il était un journaliste respectant un code d’éthique irréprochable… C’était à moins d’un mois de son passage de la SRC au PQ.

Déjà, il mentait.

Drainville journaliste tendancieux ?

Et l’Actualité avec Brian Mylles qui font accroire que nous sommes soumis à une constitution et une charte auxquels nous n’avons jamais consenti ? Vous trouvez ça objectif ??

Enligne !

«« le test ultime d’une contestation fondée sur la Charte des droits et libertés… »»

Désinformation.

Le Québec n’est signataire ni de la charte ni de la constitution du canada-des-anglos et ne peut donc être tenu de s’y conformer d’aucune façon.

C’est au parlement d’Ottawa de passer le test ultime d’obtenir le consentement du peuple du Québec et rien d’autre.

Voilà l’information vraie.

paroles de caribou déchu…., comme si les Québécois n’avaient jamais voté leur appartenance au Canada.

L’information vraie mais incomplète !

Il ne faut pas s’en prendre juste à M. Drainville le partie est aussi coupable de ces erreurs là. On s’entend que le P.Q. est un partie qui veut le pouvoir tout régencer lui même et même sans l’avis du peuple. Depuis des lustres on sent cette fougue du pouvoir. On ne soit rien à personne et on se gère.

Impossible de ne pas souligner le manque de sens des responsablités de ceux et celles qui appuyaient ce projet sans prendre la peine de s’interroger sur l’état réel du problème à résoudre (des études sérieuses qui n’ont pas été demandées); et évidemment, la valeur légale de ce projet de loi. Je pense aux groupes sociaux (syndicalistes, féministes, laïcistes/anticléricaux, et autres qui avaient bonne presse dans les médias. Je pense en particulier au journal Le Devoir où l’on retrouvait chez la plupart des choniqueurs et éditorialistes un parti pris favorable, plus un grave manque de distance par rapport à ce projet. Comme ce fut aussi le cas de ce journal à propos de ce gouvernement auquel il accordait une confiance aveugle! Sauf évidemment dans le cas de Michel David. Mais il ne faut pas exclure les autres médias, dont RC et en particulier l’émission d’Anne Marie Dusseault. Il faut réécouter ses entrevues sur cette affaire pour noter sa position favorable. Certains journalistes de La Presse y sont aussii allés es de leurs propres opinions en omettant régulièrement d’aborder cet aspect fondamental du débat. Un des aspects laissé pour compte par un ministre entêté au dela de la mesure. Un signe de naïveté, d’ignorance, d’ambition politique personnelle? Lui seul connaît l’esprit avec lequel il a mené ce combat. Il devra un jour s’en expliquer. Claude Poulin

Cela ne me surprend pas de Drainville.Avec son air hautain j’espère qu’il en paiera le prix politique.
On se souviendra aux prochaines élections.

Toujours cette incompréhension à propos de la Charte.

1- L’interdiction de port de signe religieux ne s’applique qu’aux employés de l’État.

2- Tout le monde est d’accord pour qu’on interdise aux employés de l’État le port de signes faisant la promotion d’un parti politique. De même que des tenus vestimentaires hors normes comme le look « punk », le look « biker », etc.

Pourquoi alors les anti-Charte s’opposent-ils ? En quoi est-ce différent d’exprimer ses convictions politiques ou religieuses ? En quoi le look « punk » est-il différent du look « musulman » ? Si le premier est inapproprié pour un employé de l’État, pourquoi le second serait-il plus acceptable.

Dans mon cas, les deux provoquent chez moi le même malaise.

De plus, étant athée, les vêtements religieux provoquent chez moi encore plus de malaise. Il me semble que j’ai droit à ma liberté de conscience surtout lorsque je fais affaire avec un employé des services publiques.

Comparer le look punk au look musulman ? Vraiment, les croyances religieuses profondes ne seraient que des modes passagères qu’on peut changer tout bonnement comme un vêtement d’adolescent. Ça change quoi dans votre vie qu’un médecin juif porte sa kippa à l’hôpital général juif , quand-même ? Que la commis du bureau des véhicules automobiles porte un foulard en vous prélevant la TVQ sur la vente de votre auto usagée, en quoi vos droits à la neutralité de l’état ont-ils été brimés ? Au contraire la vrai laïcité de l’état est que l’état accepte tous sans discrimination. Votre athéisme ne vous donne pas droit d’imposer vos croyances ( ou non croyances si vous préférez) aux autres encore moins en invoquant votre liberté de conscience.

Que de sottises. Donc, les athées au nom de la liberté de conscience n’auraient aucun droit d’imposer leur pensée, par contre, tous les croyants de ce monde au nom de la liberté religieuse trouveraient grâce à vos yeux de se pavaner avec leurs ornements et de prêcher la bonne nouvelle ! La liberté de religion est-elle un droit supérieur aux autres avec cette merveilleuse Charte ?

Au Royaume-Uni, une infirmière s’est vue montrer la porte parce qu’elle refusait de retirer un crucifix ostensible à son coup. Ça change quoi ? Elle mettait sa sécurité et celle de ses patients en danger. Un officier de l’état-civil ainsi qu’un psychosexothérapeute d’une organisation étatique ont connu le même sort parce qu’au nom de la loi divine, ils refusaient l’un de marier des homosexuels, l’autre refusait des conseils thérapeutiques à des couples homosexuels, travail pour lequel ils avaient été engagés. Ça changeait quoi ? Ils pratiquaient de la discrimination homophobe.

Quels sont les signes ostentatoires que portent généralement les athées ? Porter une kippa, un turban ou un foulard n’est pas une pavane, c’est une obligation religieuse pour les croyants . Les athées n’en ont pas d’obligation à ce que je sache.

C’est un raisonnement tellement idiot que j’irai pas plus loin, le commentaire parle de lui-même.

Le PQ aurait dù penser a la population que de se regarder enombril avec la chartre, qui n,est pas utile. Drainville se pense au-dessus de tous les gens, mais il devrait ètre un peu moins arrogant et penser aux gens peu fortunés et aussi sans instructions. Voilà ma réflexion pour ce qui est du PQ.

Imaginez de quoi serait fait le livre blanc sur la souveraineté! Des voix entendues. des avis confidentiels, des enquêtes bidon, des procès d’intention, des analyses avec des données tronquées…
Il est temps que le PQ disparaisse dans les poubelles de l’histoire.

M. Myles,
Je trouve que vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère.M. Drainville a très bien mené son dossier. Il avait consulté des personnes compétences dans le domaine juridique. Et, si vous voulez savoir mon avis, on est en train d’étouffer les gens avec toutes sortes de tracasseries juridiques. Le politique avait une place prédondérante dans ce domaine et M. Drainville avait mené une vaste consultation auprès du public. Voilà qui est une démarche démocratique. Se baser uniquemeant sur des juristes tels ceux qui nous assoment de leur décision à la Cour Suprême et qui sont soit des libéraux soit des conservateurs. Non Merci.
Je retiens avecnamertume la semonce que vous faites à notre excellent ex-ministre en l’accusant d’avoir fait peur aux braves gens contre une montée de l’Islam extrémiste. M. Myle ne prenez pas les gens pour des imbéciles. Ils voient autant que vous cette montées extrémiste et inquiétante depuis une couple de décennies. Ce n’est pas le PQ qui a envenimé les choses. Au contraire, près de 60% des gens consultés voyaient ette charte commme étatn bénéfique et rassurante.
M. Myles,vous avex vous aussi utilisé lla même cassette que d’autres journalistes à la solde de Gesca on utilisée pour semer la confusion et inquiéter les gens. Mme M. Otis

Tiens donc! Y’a des avis mais Couillard ne va pas les rendre publiques alors qu’il avait promis de le faire

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/407490/chartedelalaicite-couillard-rompt-une-promesse-electorale

« On s’est engagés à dire que, s’il y avait des avis juridiques sur l’ensemble du projet de loi, sur le projet de loi, on les rendrait publics. Là, il n’y en a pas », a-t-elle précisé.

Pas question de dévoiler les avis juridiques portant sur des éléments spécifiques du projet de loi 60. « Non, ils ne seront pas rendus publics », a affirmé Marie-Pier Richard.

En campagne électorale, Philippe Couillard n’avait pas fait ce genre de distinction, s’engageant à dévoiler le ou les avis juridiques portant sur la charte de la laïcité. « En toute transparence, effectivement, lorsqu’on arrivera au gouvernement, si les Québécois nous font confiance, ces avis seront publiés », avait déclaré le chef libéral le 4 avril.

Pourquoi la charte sur la laicité n`a pas passée le test des élections? Tout simplement parce que les gens en avaient assez d`en entendre parler!

Drainville et le gouvernement avait la possibilité de régler ça au moins 2 mois avant les élections en faisant un compromis avec la C.A.Q. mais non le P.Q a préféré étirer la sauce et agir de façon totalitaire comme s`ils avaient le droit de tout régler sans un consensus! Ils ont agi en MALFRATS et se sont fait remettre à leur place bien gentiment par les électeurs!

Dites ce que vous voulez les péquistes mais si Drainville aurait eu des avis juridiques comme il se doit pour une loi d`une telle ampleur qui changeait le portrait d`une seule province en matière de montée islamique , il l`aurait sortie et l`aurait montrée à qui voulait la voir! Au Québec le président du barreau et le responsable de la charte QUÉBECOISE des droits et libertés avaient mentionné que cette loi ne passerait pas la rampe!

« les gens en avaient assez d`en entendre parler! » Pas assez en tout cas, s’il faut s’en tenir à ce blogue. Est-ce à cause de ce trop plein que vous en êtes à votre deuxième commentaire et au moment où j’écris ces mots, il y a 79 commentaires sur le sujet ? Ou est-ce moi qui hallucine ?

À surveiller la tendance … Une autre évidence.Concernant le projet de loi 52 sur la fin de vie. Le dossier mené par la députée Véronique Hivon du PQ a laissé entendre qu’il y a avait consensus dans le cadre des consultations publiques sur la question de l’aide médicale à mourir (euthanasie) Les résultats de la consultations publiques menées à travers le Québec – n’ont pas été publiés dans le rapport de la commission. Seul les résultats du sondage en ligne ((documents inaccessibles) ont été présentés (20 pages). Ce qui démontre un faux consensus. Un consensus fabriqué en s’appuyant que sur des sondages biaisés. Ce serait irresponsable de voter sur le projet de loi 52 sachant que les recommandations repose sur un processus démocratique entaché. http://urlz.fr/ipb

M.Myles, vous auriez intérêts à bien fouiller votre dossier avant de porter un jugement. Y a quelqu’un au parti Libéral qui devra s’excuser…

Je crois que vous avez parlé trop vite. Informez-vous avant de vous prononcer.

Ou attendez de voir si la ministre libérale disait vrai.

Or ça s’est avéré un mensonge honteux. Ces propos étaient non v.
érifiés

VIVE LA SPONTANÉITÉ DANS LA HAINE.

Des avis juridiques c’est comme la bénédiction, ces effets sont rarement ou jamais réalistes . Prenez la loi 101!

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