Les paradis fiscaux expliqués aux grands

L’excellent site Rue89.com présente à ses internautes une description pédagogique de l’utilisation des paradis fiscaux par les grandes entreprises. Un cas français est utilisé, mais le truc est universel.

Selon le journaliste Xavier Harel, auteur du récent La Grande évasion, le vrai scandale des paradis fiscaux, la moitié du commerce mondial serait aujourd’hui structurée autour des échanges liés au prix de transfert. Voir son entrevue ici.

Les commentaires sont fermés.

Bien sûr que les paradis fiscaux (le travail au noir pour les particuliers…) existent et vous savez pourquoi? Parce que les taxes et les impôts sont trop lourds en regard des services rendus par les gouvernements (les exemples de gaspillage de fonds publics pullulent au Québec).

Réduisez les taxes et impôts au minimum ainsi que le rôle de l’État et vous verrez ces paradis disparaître comme de la neige en juillet. Ça ne vaudra plus la peine. Et inutile de s’acherner à vouloir contrôler ce genre de chose car il y aura toujours des « smattes » (on les nomme avocats et/ou fiscalistes)qui découvriront des failles dans les correctifs à venir au système actuel et la roue continuera de tourner.

Personne n’aime payer des taxes et des impôts. La plupart des travailleurs considèrent à juste titre, les taxes et imoôts comme du vol sur leur salaire. Avez-vous déjà entendu un payeur de taxes s’exclamer, devant une augmentation de taxes: « Chic une augmentation de taxes…je vais ainsi avoir droit à un meilleur service de la part de l’État »? JAMAIS! Pourquoi pensez-vous? Parce que les gens qui paient (nous ne sommes qu’un malheureux 56% au Québec) savent que l’argent qu’ils envoient aux politiciens et aux fonctionnaires sera gaspillé et dilapidé dans le meilleur des cas d’où leur tendance parfaitement compréhensible à vouloir leur en envoyer le moins possible.

Il faut extirper le mal à sa source: réduire les avantages monayables que les gens ou les sociétés obtiennent en utilisant des stratagèmes pour éluder l’impôt. LA seule solution? Réduire le rôle de l’état.

La fin des Paradis fiscaux ce serait le retour aux enfers fiscaux = les matelas , les bas de laine , les tous dans le jardin , les faux planchers les faux murs .
En fait pas de Capitalisme sauvage sans Paradis fiscaux
Nous allons plutôt passer des Paradis fiscaux connus aux Paradis fiscaux virtuels et secrets passant par les valises diplomatiques .

Catastrophe! Les grandes sociétés n’aiment pas payer d’impôts et prennent les moyens pour ce faire! On tue la une!

Plus sérieusement, cette petite analyse a une vision limitée de la question. Les administrations de chacun des pays mis en cause ont des règles précises sur ce qui constitue un niveau « raisonnable » de prix de transfert pour les biens et les services. Chaque multinationale paie chèrement les services de firmes comptables (par ex. Ernst & Young) pour s’assurer que les prix de transfert qu’elles utilisent dans leurs transactions d’un pays à l’autre sont conformes aux règlementations fiscales des pays où elles ont des filiales. Ce n’est pas du tout un « free for all », ni une arme secrète des méchants capitalistes.

Tous les pays qui ont réduit la taille de l’État ont échoué, et tous ceux qui ont un haut taux d’imposition et un appareil étatique fonctionnel offrent de meilleures conditions de vie à leurs citoyens. Je crois qu’on n’a rien à ajouter.

Il faut lutter contre les paradis fiscaux et AUGMENTER les impôts des mieux-nantis, notamment avec un nouveau palier d’imposition pour les plus favorisés.

@ François 1

Coudon! Il y en a que je ne sais pas ce qu’ils font ici. Pas d’impôt, pas de taxes. Ils ne veulent rien payer. Mais il leur faut des belles routes, de l’essence encore à 0,10$ le gallon, des beaux hôpitaux bien propres avec de la place en masse et des médecins qui t’attendent et t’accueillent avec des flutes et des ballons. Un chausson aux pommes avec ça!

Ils sont les premiers à chialer contre les fameux BS trop nombreux à côté de chez eux. Les prisonniers ça coutent trop cher. On devrait les fouetter et les mettre aux travaux forcés et pourquoi pas les laisser mourir de faim. Les vieux ? On en parle même pas.

Ce dont ils rêvent c’est que l’État ne s’occupe que de la guerre et des frontières pour empêcher l’immigration. Donc il faut des soldats, des armes. Tous ceux qui professent des idées antigouvernementales ou conspirationnistes devraient se demander comment sera leur vie quand ils seront revenus à la loi de la jungle, la loi du plus fort, point à la ligne !

Bien sur que François 1 essaye de nous faire la passe en nous expliquant que le travail au noir, du vol passible de peine, est un paradis fiscal, alors que les paradis fiscaux sont parfaitement légaux.

Sont crochus les libertariens et les droitistes.

Dans son explication M. François 1 essaye encore de nous passer son sapin libertarien.

Il veut nous convainque qu’il vaut mieux se faire fourrer à payer Sept Milles dollars passant par le privé en santé avec moins de soins que d’avoir l’impression de se faire voler 3 200$ pour de meilleurs soins en passant par le gouernement.

Il n’y a rien à faire contre la religion libertarienne. C’est comme les raëliens et les témoins, ils ont la foi au mensonge.

Que voulez-vous les libertariens ne sont rien sans le mensonge.

Finalement pour ceux qui apprennent quelque chose avec se billet, je les invite à de profondes réflexions sur la société dans laquelle ils vivent.

Vous savez maintenant pourquoi la mondialisation est très importante pour la grande entreprise.

LA seule solution? Réduire le rôle de l’état.
***********
Ben oui,encore un perroquet qui répète servilement le discour des « lucides » et de l’Institut économique de Montréal à Desmarais.
L’évasion fiscale représente des pertes de deux à trois milliards annuellement pour le fisc québécois.
Un autre scandale est celui des options d’achats qui permet aux dirigeants d’entreprise et à quelques employés privilégiés de profiter d’exemptions d’impôts déloyales.
Le chroniqueur Michel Girard en parle justement dans La Presse ce matin.
Pourtant la Presse n’est pas un journal de méchant socialissse!

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201003/05/01-4257853-cadeau-de-1-milliard-aux-detenteurs-doptions.php

Si l’impôt est un phénomène marginal, quels sont selon vous les signes que le point d’imposition optimal est dépassé?

Les gens économiquement conservateurs disent qu’une trop grande évasion fiscale est une preuve que l’on impose trop ; si augmente les taux, les riches feront plus d’évasion, ce qui est un désavantage.

La lutte contre l’évasion fiscale est également un phénomène marginal ; plus on dépense là-dedans, plus on perd avantage à le faire encore plus… celle-ci à donc aussi une limite.

Mais qu’en est-il des gens économiquement modernes? Quel serait vraiment le taux idéal? Quels seraient les signes que l’on impose trop? Car l’impôt étant marginal, celui-ci ce doit d’exister, que l’on soit à gauche ou à droite!!!

@ Yvon Fleurent:

OK. Vous avez raison. Compte tenu du fait que certains paradis fiscaux sont légaux (et que le Parti québécois qui a été au pouvoir pendant près de 20 ans ne les a pas fait disparaître…), on peut alors les comparer à certaines contributions légalement déductibles pour les individus comme le REER, les REA, les REEE, et tutti quanti.

Ça va mieux maintenant?

@ j.c.virgil:

Merci de votre aide J.-C.

En réduisant le rôle de l’État et en amenuisant les trop lourds impôts québécois, tous les petits stratagèmes que vous vous donnez la peine ici de décrire deviendraient complètement caduques.

Continuez votre bon travail!