Les persécutés de la droite médiatique

Relaxez un peu, gang. Vos affaires vont bien, dit le blogueur Mathieu Charlebois.

Politique

C’est de notoriété publique que Stephen Harper aime les journalistes autant que Philippe Couillard aime les questions contenant le mot «intégrisme». Harper et ses ministres n’accordent que rarement des entrevues… sauf à ce qu’on appelle, de façon un peu réductrice, «les radios de Québec».

Lors de son passage à Québec la semaine dernière, Stephen Harper est donc allé répondre aux questions de Dominic Maurais, à Radio X, et du duo Éric Duhaime et Nathalie Normandeau, au FM 93.

Connaissant les animateurs, on savait qu’on allait assister à des entrevues très serrées. (Sortez votre détecteur de sarcasme et relisez la phrase précédente, svp.) Le seul «hot seat» dans la pièce était probablement un vrai petit coussin chauffant pour réchauffer notre premier ministre après son tour de motoneige avec le Bonhomme Carnaval.

«Première question, monsieur Harper : voudriez-vous une guimauve dans votre chocolat chaud ?»

(Je blague, mais… pas tant que ça. Écoutez la première question d’Éric Duhaime, sur ce qu’il faudrait faire pour bloquer les gauchistes écologistes venus de l’étranger saboter le développement économique des régions. Je paraphrase à peine, voire pas pantoute.)

Dans cette même entrevue, au détour d’une question qui n’avait rien à voir avec le diffuseur public, Stephen Harper a lancé que «beaucoup», à Radio-Canada, «détestent» les valeurs conservatrices, qui sont pourtant «les vraies valeurs d’un grand pourcentage des Québécois».

L’extrait complet :

Quelles sont ces valeurs que seuls les vrais conservateurs chérissent ? En vrac :

– ne pas vouloir de hausses de taxes;

– ne pas vouloir de politiques qui favorisent les criminels;

– ne pas aimer les djihadistes radicaux.

On n’est pas loin de la personne qui aime «la bonne bouffe» et «les soirées entre amis» dans son profil de site de rencontres. À moins que vous ne connaissiez un parti avec un programme procriminels et prodjihad, ce sont là des valeurs assez vagues pour que ce soit impossible d’être contre.

Et pourtant, il semblerait que «beaucoup» de gens à Radio-Canada ont un djihadiste dans leurs amis Facebook et que les personnages attachants d’Unité 9 soient un outil de promotion des sentences bonbons. Ben coudon.

Il est particulier de voir le Parti conservateur blâmer Radio-Canada pour ses piètres performances au Québec. Surtout quand on sait que le Journal de Montréal et TVA sont les médias les plus consommés dans la province, et qu’ils ne ratent pas une occasion de grimper dans les rideaux en agitant des valeurs assez conservatrices, merci.

Si un musulman intégriste était acquitté d’un crime dans une manifestation qui bloque le trafic, je crois que le Journal de Montréal manquerait de place sur sa une pour s’indigner en majuscules, douze chroniques à l’appui.

une-fictive

Remarquez, après des années de règne conservateur, on commence à être habitué au délire de persécution de Stephen Harper. Le pauvre est maltraité par les juges, les fonctionnaires, les médias, les organisations environnementales, et j’en passe.

Comment voulez-vous qu’il puisse être élu dans ces circonstances ? À part les trois fois où il a été élu quand même, je veux dire.

* * *

Sur le site du FM 93 pour écouter l’entrevue, je me suis lentement enfoncé dans une écoute compulsive d’extraits d’Éric Duhaime, puis dans la lecture de chroniques écrites par d’autres qui gravitent autour du même soleil idéologique. Un soleil qui semble depuis longtemps s’être effondré sur lui-même pour devenir un trou noir avalant le bon sens.

De Richard Martineau à Mario Dumont en passant par Sophie Durocher et Lise Ravary, ils sont plusieurs à vivre dans le même monde de persécution que le premier ministre.

Ils sont FÂCHÉS, et presque en permanence. Ils sont fâchés parce qu’ils évoluent dans une société qui brime sans cesse leurs idées. Ils sont fâchés parce que les gauchistes sont partout et contrôlent tout.

Un extra-terrestre qui les écouterait en déduirait que Luc Ferrandez est le maire de la moitié du Québec, que c’est lui qui commande l’asphalte pour toute la province et qu’il ordonne à la neige de tomber dans ses temps libres, quand il n’est pas en train de crever des pneus de Hummer.

De sa soucoupe volante, notre E.T. apprendrait que la gauche menée par Amir Khadir nomme les juges et entretient un système à deux vitesses où les gauchistes, de GND à la fille d’Amir Khadir en passant par Claude Dubois (!), s’en tirent, malgré leurs crimes odieux. (Les honnêtes hommes d’affaires véreux, les braves banquiers malhonnêtes et les croches policiers sans reproches, eux, se retrouvent injustement au cachot à vie. J’imagine.)

Christian Bégin, lui, serait perçu comme étant l’artiste le plus influent de sa génération, un homme charismatique qui a presque renversé le pouvoir à grand coup de sorties scatologiques.

Tiens, «l’affaire Christian Bégin». Parlons-en. Qu’a-t-il dit exactement ?

«À chaque fois qu’on va nous dire “vous autres, faites votre juste part et mettez la main dans vos poches”, on va leur dire “mangez de la marde”.»

Des chroniqueurs dont l’essentiel du discours politique consiste à dire qu’il faut arrêter de fouiller dans les poches de la classe moyenne sont donc fâchés qu’un artiste ait dit qu’il faut arrêter de fouiller dans les poches de la classe moyenne. Ben coudon, disais-je.

Selon ces mêmes commentateurs, si un des leurs, quelqu’un de la droite, avait utilisé le même vocabulaire, sa carrière serait terminée aujourd’hui et il aurait été décapité sur la place publique, devant une foule enragée. (Foule peu nombreuse, par contre, parce que la place publique est située sur le Plateau et que les rues n’y sont jamais déneigées.)

Ce qu’ils disent là est vrai… sauf pour tous ceux qui l’ont fait maintes et maintes fois dans le passé et qui se retrouvent encore malgré tout de façon hebdomadaire dans une chronique d’Olivier Niquet à l’émission La soirée est encore jeune.

Et, en passant, ce sont des journalistes qui ont d’abord sorti la «nouvelle» sur Christian Bégin. Maudits médias gauchistes qui épargnent toujours la gauche !

Alors, où cette frange particulière de droite peut-elle bien s’exprimer… à part via ses 32 chroniqueurs, souvent des omnicommentateurs capables de pondre 28 billets par semaine à grand renfort de ponctuation frénétique et de texte de quatre phrases ?

Ces persécutés du système, ces exclus du monde médiatique prennent chaque jour le mégaphone pour dénoncer le fait qu’ils n’ont pas accès au mégaphone.

Quant au pouvoir, devrait-on leur rappeler que le Parti conservateur est élu au fédéral depuis 2006, que le PLQ gouverne centre-droit ou à droite depuis 12 ans (sauf pour un détour péquiste minoritaire) et que personne ne connaît le nom de celui qui a remplacé Amir Khadir à la codirection de Québec solidaire?

S’il n’y avait pas eu une espèce menacée dans le chemin, c’est sans doute le ministre de l’Environnement qui serait allé couper le ruban à l’ouverture du port de Cacouna. Non, les environnementalistes ne dirigent pas le Québec.

Bref, relaxez un peu, gang. Vos affaires vont bien.

Quant à Radio-Canada, rappelez-vous ceci : les séparatistes l’appellent Radio-Cadenas, les libéraux pensent que c’est un nid à péquistes et Stephen Harper pense que la tour au complet est contre lui… comme ils semblaient être contre tous les premiers ministres qui sont passés avant lui.

Des fois, ce sont les faits qui n’aiment pas nos idées. Pas les journalistes qui les rapportent.

* * *

À propos de Mathieu Charlebois

Ex-journaliste Web à L’actualité, Mathieu Charlebois blogue maintenant sur la politique avec un regard humoristique. On peut aussi l’entendre faire des chroniques à La soirée est encore jeune, lire ses anticritiques culinaires sur le blogue Vas-tu finir ton assiette ? et le suivre sur Twitter :@OursMathieu.

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J’ai beau chercher, j’ai de la difficulté à trouver UN seul tartisse tapageur (et bien sûr, subventionné!) radio-canadien qui ose prendre la défense de notre Premier Ministre Canadien qui a pourtant dans sa feuille de route un tas de réalisations qui sont très prisées par les Québécois.

Même la Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec est de mon avis:

http://www.fpjq.org/10-chantiers-pour-linfo-on-veut-des-voix/

Extrait:

« Et la grande majorité d’entre eux – jeunes ou vieux – partagent la même idéologie. Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. Cela ne les empêche pas de s’être embourgeoisés au fil des ans, grâce notamment à des conventions collectives de plus en plus généreuses. […]

La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007.

Autre réalité : les commentateurs qui filtrent les nouvelles politiques et les interprètes pour notre bénéfice, sauf exception, tous dans le même bouillon. »

Fin de l’extrait et nous sommes tous en mesure de constater que rien n’a changé depuis…

François 1,
Preuve que je m’intéresse à votre opinion, j’ai lu le texte que vous nous suggérez.
Extrait pour extrait du même texte, voici le mien :
« Afin qu’une véritable diversité devienne plus qu’un idéal à atteindre, chaque organe de presse devrait prendre un engagement écrit à ce sujet. Cela serait l’occasion, à l’interne, de débattre cette question et de mesurer l’état de la situation. Radio- Canada et Le Devoir ont déjà inscrit cette obligation de diversité d’opinions dans leurs politiques journalistiques. »

Mais revenons à l’espace consacré dans les médias au gouvernement Conservateur.
Peu de place et de chose je vous l’accorde. MAIS.

Quand le premier ministre Harper fait un remaniement ministériel et en cache l’événement pour éviter que les journalistes le relatent.
C’est le PM qui les a tenus loin.
Quand le bureau du PM filtre les journalistes qui sont invités et que ceux-ci doivent soumettre leurs questions d’avance,
faut-il se surprendre que peu soit dit des événements.
Ce type de contrôle de l’information est typique des régimes totalitaires.

Museler l’information, c’est un déni de démocratie.

Finalement, couper les budgets de Radio-Canada, ces également couper la culture régionale et nationale.
Souhaitez-vous vraiment vous retrouver avec seulement les séries Dallas et Miame Vice ?
Préférez-vous ceux que vous qualifiez de « tartisse » parmi des artistes Américains seulement.

En fait votre « tartisse tapageur » est encore une fois la manifestation de votre répugnance envers
tout ce qui est Québécois.

Je ne parle pas de « l’espace consacré dans les médias au gouvernement Conservateur » Monsieur Grégoire, mais de la façon unidimensionnelle comme l’a écrit dont cette information est traitée (i.e.: toujours du Harper bashing épicé de commentaires gauchisto-socialistes), TOUJOURS! Par TOUS les journalistes!

Pour ce qui est des « cachotteries » que nous ferait Monsieur Harper, comment se fait-il que des journalistes (des vrais ceux-là!) aient été capables de débusquer quantité de fraudeurs et qui au final nous a donné la commission Charbonneau et qu’ils ne seraient maintenant même plus capables de trouver un simple remaniement ministériel par eux-mêmes sans que notre PM ne leur mâche lui-même leur nourriture?

À quoi servent-ils? Où est soudainement passé leur légendaire professionnalisme?

Ai-je bien lu, Monsieur 1 qui demande aux journalistes d’Enquête d’enquêter sur le gouvernement conservateur ? !!!

Prenez aujourd’hui.
Question des journalistes : Combien coûte réellement la mission du Canada dans la guerre contre le groupe État Islamique ?
Réponse de monsieur Harper : Ce que les Canadiens veulent c’est un gouvernement fort qui combat le terrorisme.

Direz-vous que les journalistes et citoyens doivent se contenter de telles réponses.
Alors bien sûr les journalistes dirons que Harper cache des vérités aux cotoyens.
Et ça ne vous inquiète pas ?

Sacram… Come on!

On parle ici de divulguer de l’information sur des dépenses reliées à la sécurité nationale du pays et qui pourrait être utilisée par les ennemis de la démocratie et vous êtes outré?

Que pensez-vous que Churchill ou Roosevelt vous aurait répondu si vous aviez posé une telle question?

La sécurité nationale est un sujet trop important pour éventer les informations à gogo.

Notre Premier Ministre fait preuve ici d’un jugement exemplaire que devrait respecter et comprendre facilement tout journaliste non partisan. Et même vous Monsieur.

Une « entrevue très serrée » de M. Harper par les animateurs de radio de Québec, dites-vous sourire en coin. Je répondrais que cela ressemble comme deux gouttes d’eau à une entrevue très serrée de Guy A. Lepage et Danny Turcotte de quelque révolutionnaire du printemps-érable, applaudissements du poulailler à l’appui.

Guy A Lepage et Dany Turcotte ne sont pas journalistes. Tout comme ceux des radios poubellistes de Quebec City. Match nul de ce côté là.

En effet, mais Tout le monde en parle est devenu le lieu de toutes les interventions significatives en matière politique. À commencer par le « bon jack » et le merveilleux Duchesneau.

Yanick, je gagerais que Guy A ET Danny sont payés grassement beaucoup plus par les publicités des compagnies intéressées par les 2 Millions et + de spectateurs chaque semaine….

Et que cela aide, à compenser pour des émissions d’éducation citoyenne et de culture générale apte à élargir la vision humanitaire, sociale et environnementale de beaucoup de personnes…

Tu sais il y a PLUS que la simple vision marchande d’un monde, qui définit la LIBERTÉ ainsi:

«la mondialisation, c’est de pouvoir aller où je veux, pour faire ce que je veux comme je le veux»

Bon…on n’est pas du même avis? On est une poubelle! Dossier clos.

Et voilà la « démocratie participative citoyenne » de la gogoche bolchevique de L’UQUÀM en action.

Bravo pour l’ouverture sur le monde…

C’est drôle comment les gauchistes n’ont pas de problème à se comporter comme des tyrans quand ça leur convient, mais hurlent au scandale quand ce sont les autres.

Ouf, vous êtes en feu, un beau condensé de plein de choses. Je vais en prendre quelques-unes.

1. Vous dites dans le fond, il n’y a pas de valeur conservatrice, même les gens de gauche sont contre les criminels, les djihadistes et aimeraient payer moins d’impôt. Mais la gauche, elle a kidnappé les valeurs de solidarité, d’empathie. La gauche nous dit : « je suis une bonne personne, je pense aux pauvres », comme si les gens de droite souhaiteraient la mort des démunies. Donc, à partir de cet exemple, je pourrais dire qu’il n’y a pas de valeur de gauche, car elles appartiennent à tout le monde. Mais pour votre gouverne, il y a des valeurs de droite : le travail, l’effort, le sens de l’initiative, l’entrepreneurship et la responsabilité individuelle. « Je fais mes choix et j’assume les conséquences. » Est-ce à dire que je ne souhaite pas d’État? Non! Je veux un État qui soutienne ceux qui trébuchent (par ex. l’assurance-chômage, l’éducation accessible), mais là, on a dépassé les normes. Demain matin, vous voulez louer votre chalet, et bien, au Québec vous devrez parler minimalement à quatre fonctionnaires! Là, on n’est plus dans la solidarité, mais dans la bêtise!

2. Le cas Christian Bégin. « Des chroniqueurs dont l’essentiel du discours politique consiste à dire qu’il faut arrêter de fouiller dans les poches de la classe moyenne sont donc fâchés qu’un artiste ait dit qu’il faut arrêter de fouiller dans les poches de la classe moyenne. » Le problèmes, si on fouille dans les poches de la classe moyenne, c’est aussi pour payer une bonne partie du salaire de Christian Bégin! Là, j’ai un problème!

3. Pour ce qui est de SRC, les exemples de biais sont trop nombreux. Un exemple, à 24 heures en 60 secondes, qui a interrogé Anne-Marie Dussault pour discuter de l’annonce du fractionnement du revenu fait par le gouvernement fédéral l’automne dernier? Gilles Duceppe! Gille Duceppe! Un bloquiste avec un gros passé marxisme-léniniste (jusqu’à dépasé 30 ans!). Y avait pas un seul fiscaliste disponible pour discuter de cette mesure! Je pourrais continuer, mais je manquerais de place!

Martin Beaulieu,
1- . . . La gauche nous dit : « je suis une bonne personne, je pense aux pauvres », comme si les gens de droite souhaiteraient la mort des démunies. »
Mais le gouvernement Harper, à droite,
coupe l’assurance chômage, ( l’industrie pétrolière à peu de travailleurs saisonniers, contrairement à l’agriculture et aux pêcheries )
coupe les agences de contrôle transport et autorise un seul conducteur par train ( Mégantic )
coupe les agence de surveillance des aliments ( scandale de la viande canadienne avariée et découverte par les Américains )
coupe la recherche scientifique ( Institut Maurice Lamontage, parce que la pollution marine et les mers qui se vident = pas important )

Pour ce qui est d’assumer leurs décisions, demander aux gens de Mégantic

Lac-Mégantic est un bel exemple. C’est l’étatisme qui a causé la tragédie de Lac-Mégantic, dans un contexte de libre marché cette entreprise n’aurait pas existé, le CP trouvait cette ligne non-rentable, mais les maires tant canadiens qu’américains voulaient une ligne de train active, le Caisse de dépôt et de placement a investi dans ce transporteur ferroriaire. Malheureusement, cet exemple est un échec de l’étatisme et non du libre-marché

Monsieur Grégoire, voici un exemple simple qui vous aidera, je l’espère, à comprendre la différence entre la droite éprise de liberté de décision et la gauche centralisatrice: un gars est en train de se noyer; la personne de droite se jette immédiatement à l’eau pour le sauver par contre, le gauchiste le regarde attentivement et finalement se dit « Bah…pas grave…l’État va s’en occuper! » et il continue son chemin.

Certaines des réponses ici sont typiques : on dévie, ne s,attarde pas vraiment au réel propos et on ramène tout au »celui qui le dit, celui qui l’est ». les ravages de l’analphabétisme fonctionnel doublé de la mauvaise foi.

La thèse de ce texte est que le discours de droite domine largement le paysage médiatique québécois et qu’en conséquence, le délire de persécution qui affuble plusieurs personnes n’est pas justifié. Si on veut critiquer ce texte, alors il faut démontrer à l’aide de faits (et non de sophismes qui de surcroit portent sur d’autres aspects), en quoi cette thèse est fausse.

De la même façon, il ne suffit pas de dire qu’une institution ou qu’une personne est un »gauchiss » pour prouver l’invalidité de l’information qu’elles véhiculent. Pour ça, ça prend des arguments et des faits.

François 1,
Avec vous, dans vos textes, quand ce n’est pas « tartiste » pour artiste, c’est « gauchiss » pour gauchiste.
Ou « péquiss » pour Péquiste, c’est « en frança sti » pour en Français.

N’est ce pas là une manifestation de ce que vous dénoncez être « . . . les ravages de l’analphabétisme fonctionnel doublé de la mauvaise foi. » ?
Dans vos interventions, vous devriez prendre exemple sur les règles parlementaires qui interdisent ces dérives volontaires qui ne sont que la manfestation du refus au droit de l’opposition de vos opinions.

Petite méprise Monsieur Grégoire.

Il existe une différence entre « Francis » et « François 1″…

Problème principal:

C’est un réel manque d’ESPRIT CRITIQUE… Lorsque chacun voit presque uniquement ce qui confirme son idéologie en acceptant sans pondération ce qui est écrit parles » joueurs de sa gang » et en IGNORANT sans réflexion ce qui est écrit par les « joueurs adverses » .

J’ai vu, aussi, accuser l’autre de fautes que l’on commettaient abondamment soi-même !!!! Sans même voir l’ironie de la chose !!!

Certains manient le débat comme des joutes à gagner…. Ou est la conversation démocratique qui pourrait faire grandir ? Ou est le choc des idées qui peut élargir la vision de chacun qu’il soit à tendance sociale ou à tendance individuel ?

I agree. Both rightists and leftists have similar values. What they disagree on is the means used to support those values. Their emphasis on the end objective seems, in many cases, to justify the unethical means and manupulations they use. In the end, we all suffer together and pay through the nose.

Hummmm… Lire et suivre les indications d’un blogueur sur L’Actualité…. Ça ou me refaire un café? Je vais opter pour le café, question de rationalisme…

J’adore ce texte!
La droite a un véritable délire de persécution. Ses ténors perçoivent tout et tous comme étant « contre eux. » Moi étrangement, j’ai l’impression de n’entendre et de ne lire qu’eux. Et ses propos sont toujours à 110% ultra-prévisibles. S’il est question de syndicats, je n’ai même pas besoin de lire ce qu’en disent Éric Duhaime, Richard Martineau ou Lise Ravary. Je peux déjà le prévoir, et je n’ai aucun don de divination. C’est pas nécessaire. Ils pensent toujours la même chose.
Quant au PM du Canada, il est assez incroyable, à se dire sûr que « les valeurs du PCC sont celles d’une majorité de Québécois. »
Pourquoi alors le nombre de députés élus du PCC au Québec a-t-il été de 10 en 2006 et en 2008, puis 5 en 2011?
Ce qui m’inquiète là-dedans c’est la définition du PM de ce qui est « gauchiste », qui semble s’élargir sans cesse??
(Votre une fictive du Journal de Montréal/Québec: hilarant! C’est tellement ça!)

Chapeau. Très bon texte qui expose tout le cynisme de nos dirigeants, tant à Québec qu’à Ottawa. Le modèle américain où le pouvoir financier tente de contrôler le message politique à ses propres fins a fait des petits chez nous et il faut le combattre avec vigueur, en espérant bien sûr qu’il ne soit pas trop tard.

C’est bien étrange de lire un texte qui fait état d’une personne qui a des opinions tout à fait contraires à tous les gens de mon entourage qui sont des gens plein de bon sens, qui travaillent dur et prennent soin de leurs proches. Je ne connais personne qui ne trouvent pas les gens de radio-canada vraiment trop bizarres pour être de vrais personnes… ou qui sont assez naîfs pour croire au réchauffement climatique… ou qui pensent que la souveraineté du Québec serait une bonne chose pour les Québécois… ou que de nationaliser un pan de l’économie est une solution viable et logique… ou qu’en taxant encore un peu plus les riches, on viendrait qu’à redresser nos finances publiques… Non je ne connais personne comme ça… En fait, ce texte semble venir de la plume de quelqu’un qui ne va pas très bien et qui renferme une foule de sentiments nocifs pour lui-même et, par ricochet, pour les autres comme la haine, la jalousie, la honte et les remords… sincèrement le monde irait tellement mieux si les gens comme toi arrêtaient de se mêler de la vie des autres. Relis ton texte! Je veux dire, tu es totalement frustré. C’est pas normal d’attaquer les gens qui pensent différents de toi!

Mathieu Charlebois, si je peux te dire quelque chose c’est ceci : « Fais ta vie du mieux que tu peux sans rien attendre des autres, et donne ce que tu peux donner aux gens qui t’entourent. Ne cherche pas à prendre à d’autres et ne trouve aucune fierté à défendre ceux qui prennent à d’autres. Et surtout, n’en veut surtout pas à ceux qui veulent remettre à chacun ce qui leur revient. »

Jacob,

Je ne sais pas si c’est seulement moi, mais je ne comprends pas vraiment votre commentaire… De quelle texte est-il question ? Vous critiquez le texte de M. Létourneau ou celui de M. Charlebois ?

De plus, je ne sais pas QUI sont les gens qui vous entourent ? Mais EUX, ils me semblent très très bizarres !!!

Finalement que voulez-vous dire par : Et surtout, n’en veut surtout pas à ceux qui veulent remettre à chacun ce qui leur revient. » ???

Est-ce un propos satirique OU si ce propos émane d’une conception du monde de l’extrême droite, genre :

«La mondialisation, c’est de pouvoir aller où je veux, pour faire ce que je veux comme je le veux».

A ce propos; http://voir.ca/normand-baillargeon/2012/02/14/apple-en-chine/

Pourtant facile à comprendre. Ça prend un peu d’imagination, de discernement et d’intelligence.

Moi, je n’ai eu aucun problème…