Les Québécois et le Crucifix

On apprenait ce vendredi que la chef de l’opposition à la Ville de Montréal, Mme Louise Harel, n’avait jamais remarqué qu’il y avait un grand crucifix dans la salle du Conseil.

« À dire vrai, a-t-elle dit au journaliste Karim Benassaieh de La Presse, c’est votre appel qui m’a fait réaliser qu’il y avait un crucifix. Ma foi, je trouve que c’est un accommodement raisonnable qu’il demeure là où il est. »

À un crucifix près ?
À un crucifix près ?

Il n’y a aucune raison de penser qu’une fois saisie, le Tribunal des droits de la personne ne demande pas le retrait de l’objet sacré, comme à la ville de Saguenay.

Le principe est clair: dans un lieu de pouvoir, gérant les affaires des tous les citoyens quels que soient leurs allégeances religieuses, un symbole religieux n’a pas sa place.

Ce qui renvoie, évidemment, au crucifix placé par Maurice Duplessis en 1936 dans le Salon bleu de l’Assemblée nationale. Pour connaître l’histoire et le contexte de cette décision, voir l’article de Jean-Pierre Proulx ici. (C’est Jean Drapeau qui avait placé celui de la ville de Montréal.)

Qu’en pensent les Québécois ?

J’ai retrouvé les résultats d’un sondage réalisé en juin dernier pour l’Association des études canadiennes.

Au total, 58% des Québécois souhaitent qu’il reste à sa place, 33% souhaitent le déplacer et le reste ne savent qu’en penser. Le plus étonnant est que ce niveau est assez stable, peu importe le groupe d’age, la langue, le revenu, le niveau de scolarité ou la région.

Ma théorie est que ce résultat est au moins partiellement explicable par la réaction anti-accommodements raisonnables d’une forte majorité des Québécois. Nos concitoyens ne seraient pas à un crucifix près s’ils n’étaient pas témoins d’une réinsertion du fait religieux par le biais des accommodements.

Le sondage les a aussi interrogés sur la présence des crucifix dans les écoles et dans les hôpitaux. Le résultat est presque identique: 54% oui, 41% non. Les francophones sont légèrement plus favorables, les anglos, moins.

Oui, mais, les signes religieux ?

Mais lorsqu’on leur demande si les employés des écoles et des hôpitaux devraient avoir le droit de porter des signes religieux au travail, la majorité change: 50% voudraient leur interdire, contre 46%. Chez les francophones, la majorité est plus nette: 54% pour l’interdiction, versus 41%.

Cela indique que le crucifix a valeur de symbole, un peu désincarné. Lorsqu’il s’agit de le porter sur soi, ou de porter d’autres symboles, les Québécois changent d’avis. Leur élan laïcisant s’exprime davantage.

Je n’ai pas vu passer de sondages sur la prière. (Merci de me les signaler si vous en voyez). Mais j’ai l’impression qu’on verrait aussi un décrochage. Oui pour le crucifix, symbole passif. Non pour la prière, élément actif.

Pour terminer, une anecdote.

Je ne me souviens plus pourquoi, mais la question de la prière a un jour été discutée au conseil des ministres, sous le gouvernement Bouchard.

Robert Perreault, ancien conseiller du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), intervient : « Nous, au RCM, on a remplacé la prière par un moment de recueillement et ça n’a posé aucun problème ».

La réplique est venue de Bernard Landry: « Oui, le parti qui a fait ça a complètement disparu deux ans après mais, à part ça, il n’y a eu aucun problème… »

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Je trouve dommage qu’on confonde les lieux d’autorité avec le reste. La présence des crucifix (comme de la prière) dans les parlements ou leurs équivalents municipaux n’a rien avoir avec des accommodements ou avec l’identité. Le principe en jeu est la séparation de l’État et du religieux. C’est un principe précédant même la laïcité. Les parlements sont dans une classe à part.

C’était une erreur de Duplessis d’introduire le crucifix à l’Assemblée nationale et de Jean Drapeau pour l’Hôtel de ville de Montréal. Les sondages sur ce que veut la population ne remplacent pas la protection des grands principes et des acquis de l’humanité. Autrement, autant encourager les autodafés!

Bonjour,

Toute cette question des symboles religieux affichés sur les murs (crucifix etc.) me semble à dissocier des autres symboles religieux comme la prière, les turbans, hijabs, etc.

En effet, il faudrait associer ces « décorations de murs » aux peintures reliées à l’art et comportant presque toutes des scènes reliées à la religion: Que dire, par exemple, d’une reproduction d’un Rubens représentant la Vierge, en bonne place dans un lieu public? Symbole religieux? A proscrire?

Il faut arrêter quelque part, sinon le ridicule finira par tuer!

H.Proulx

La laïcité à géométrie variable ou l’accommodement raisonnable religieux à double vitesse? Tout dépend de quel bord on se situe.De deux choses l’une : soit on intronise la tolérance religieuse dans les affaires publiques et on ne s’offusque de rien; soit on respecte la laïcité au sens stricte dans toutes les sphères de l’État où les affaires des citoyens sont gérés sans distinction religieuse (pas de crucifix, pas de kippa ou kirpa, pas de niquab ou burqa,encore moins de prière) sinon c’est la porte ouverte à toutes les concurrences victimaires.
Toutefois une question légitime me taraude. L’espace public québécois trouve-il ses racines dans la culture judéo-chrétienne ou dans celle de l’esprit des Lumières du 18ème siècle?

Et si Dieu, Yahvé, Allah (appelez-le ou -la comme vous voulez) n’existe pas; je rirais bien là!

En attendant la preuve du oui ou du non, l’important est de séparer les droits humains des « droits religieux ». Pas question que les femmes passent en 2e par « principes religieux »; pas question de meurtre d’honneur, etc.

Le sujet est épineux et nuancé; ça manque de définitions et comme les humains sont comme des enfants d’école qui prennent 10 pieds lorsqu’on leur donne 2 pouces, ça donne ce que ça donne.

Quand prendrons-nous tous nos responsabilités dans le respect de l’humain?

Le crucifix c’est grave. Une femme musulmane qui enseigne avec son voile, c’est bon. Elle s’intègre. Elle flanque sa religion en pleine face des élèves mais c’est anodin. Le crucifix, ça c’est grave. Même raisonnemenet pour les infirmières musulmanes. Le voile est signe d’amitié pour tous, le crucifix c’est à proscrire.

Madame Claudette, de la CSN tarde à répondre à la lettre de monsieur Lisée. Cela m’inquiète.

Si on en est rendu là a devoir retirer tout les symboles religieux de nos institutions publiques, c’est a cause de l’arrivées massive de fanatiques qui eux prennent ça drôlement au sérieux la religion. Ici il y a bel lurette que chacun est libre de croire et de pratiquer la religion de son choix sans se faire harceler car on avait un consensus claire.
Ta liberté s,arrête ou celle des autres commence.
Comme il y a eu trop d’abus de la part d’individus et de groupes a vouloir s’approprié ce qui leur apparaissaient comme un vide en exigeant que cet espace soit prévu pour les autres cultures alors que c’était plutôt pour le social que le sens l’indiquait. Il y avait aussi une notion de responsabilité qui y était attachée. Nul ne pouvait ignorer ces obligations de porter secours et d’aider autruit. L’espace publique était un lieu ou chacun se devait de préserver l’harmonie. Maintenant l’espace public semble occuper par des individus une partie qui semble se foutre et ne rien vouloir savoir des autres et une autre partie qui veut s’approprier le pouvoir en imposant leur symboles, leur cultures, lveurs valeurs. Comme si la multiethnicité n’était rien d’autre qu’un vide politique, un pouvoir a s,approprier pour qui sera assez fort pour s,Imposer. On a vu pousser les gettos sans rien voir venir, sans rien faire.
Personnellement et comme la plupart des gens d’ici qui se disent catholique, la rligion a bien peut d’importance, l’histoire, les coutumes, les rythes. Ce a quoi on croit c’est l’existence de forces supérieures le bien le mal, la conscience individuelle et collective et finalement la liberté des individus de choisir leur chemin de vie, le pardon et la nécessité du maintient de la paix.
J’ai des crusifix pour moi ce qu’ils représente c,est la paix. Ne fait pas la guerre mais la paix.
Je vais peut-être plus souvent a l’église que la plupart des gens de mon age. Ce que je vais y chercher, un peu de paix, la communion. Ce que j’entend par communion c,est le regroupement de personne qui sont rassemblé (en laissant a la porte, les rancunes, les rancoeurs, leurs haines etc) qui prennent un temps d,arrêt pour venir ouvrir leur coeur. Idéalement j’aimerais bien que le prêtre ne dise pas un mot, qu’uil n’y ait que de la musique, des chants, du silence. Ce que je fais (je m’absente, je médite). Pas questions d’embarquer dans l’histoire. Le seul message qui compte pour moi est aimez vous les uns les autres point final. Allez en paix.
Quand j’étais a Ottawa, j’avais pris pour habitude d,aller aux célébrations espagnols. Je n’y comprenais pas grand chose. Mais le rassemblement de cette communauté qui prenait en charge collectivement dans ces assemblées les enfants (Ils n’étaient pas attachés après le banc, reduit au silence), les parents n’avaient pas besoin de courir après puisqu’il y avaient d’autres adultes qui s,assureraient que les enfants ne se mettent pas en péril, ou receveraient de l’aide pour ce relver.
Le crucifix avec ou sans Jésus dessus est un symbole de paix, qui veut dire. Ici on ne fait pas la guerre, calmer vous. Un symbole de paix rien de plus que la solidarité humaine a être concient de faire parti d’une société, ou la liberté de individuelle s,arrête ou celle des autres commence. Et donc nos responsabilités envers soi-même mais aussi envers les autres. Un symbole comme le coquelicot, le ruban rose, la jonquille jaune, il y en a de plus en plus. Quand a la mairie on demande une minute de silence on ne demande a personne de croire en dieu ou de prier. Mais bien de prendre conscience qu’on est en société et qu’on a la responsabilité de laisser un peu son ego de côté et de penser au bien commun.
Si le maintient du crucifix est percu comme l’imosition de croyance religieuses eh bien même si dans l’esprit des québécois de souche il n’en est rien il faudrait conscientiser ou trouver un autre symbole qui représente la paix et soit imposer dans les espaces public ça peut bien être une planète bleue, mais le rituel de prendre une minute pour laisser son ego et se centrer sur le social a je pense un rôle important a jouer.
De même avant une partie de hockey, on fait le vide dans l’esprit et ce concentre sur le but de la rencontre.
J’ai longtemps penser que les armées étaient inutiles, j’ai fini par comprendre que c’est une question de civisme, de solidarité humaine. On ne peut rester les bras croiser quand des gens son victime d,actes criminelles. Le maintien de la paix est très important.
Je dois dire que je suis en admiration devant les égyptiens qui se sont rassemblé dans un moment de révolte pour exiger des changements profond et que ce mouvement succité par la necessicité de se nourir (ce qui humanement devrait révéler nos plus bas instincts) au contrire ils l’ont fait en élevant leur ames pas du tout mener par une religion non le rassemblement d’un peuple qui dans la paix, la tête haute exige de leur état d’être respecter, que leur demande malgré des tentatives de faire monter la pression, leur demande uni dans un mouvement de paix leur droit a la dignité, a travailler pour se nourrir convenablement soit entendu.
Ça n,est pas normal que dans la surabondance de richesses et de ressources avec toutes nos technologies que des gens qui travaillent, qui mettent en commun des impots pour subvenir aux besoins des démunits qu’il y ait des gens qui meurent de faim dans ces conditions.
Quand des gens occupent 1 emploi a temps plein des fois 2 emplois et n’ont même pas les moyens de nourrir leur famille convenablement qu’ils doivent avoir recours a l’aide alimentaire. Ça n’est pas normal. C’est une atteinte a la dignité de la personne.
Ça n,est pas normal avec toutes les richesses qu’on a, avec tout le travail qu’on a a faire qu’on ne puisse pas avoir d’emploi convenable.^Ça n’est pas normal qu’il y ait autant de gens dans la détresse qui se retrouve dans la rue.
Ça n’est pas en augmentant le salire de nos profs qu’on va régler nos problèmes. Je pense qu’on doit arrêter de donner des bonbons pour obtenir le soutient de groupes. Il y a trop de problèmes qui méritent qu’on investissent temps et argent a lieu de s,attarder au conditions salariales ma foi qui sont déjà bien apprécaible. Si vous vouler faire quelque chose pour l’éducation, Augmenter les compétences des prof (en français), fait de la grammaire, l’analyse grammaticale, le dictée et la composition une norme dans l,apprentissage du français. Payez des gens pour faire des mesures d,appuis. Dans les classes, avant les classes et le midi. Donner des sciences les gars aime ça, des mathématiques. La possibilité de choisir des matières plus avancer en ayant plus de support. C’est plus stimulant d’être le plus faible des bons, de s’améliorer (avec des notes au lieu des lettres on peut voir des résultats concrets stimulants les marches sont moins hautes a monter pour voir le résultats direct des efforts.) Et des ressources spécialisés. Sans stimatiser les élèves. Il peut y avoir des groupes faible moyen fort et de l’aide dans chaque groupe on est jamais nul ou excellent en tout.
Comme on ne pourra pas changer la perception des gens qui sont fanatique religieux du fait qu’ici on laisse les gens croire a ce qu’ils veulent sans les juger. On doit imposer le retrait de tout simbole religieux de l,espace public.
Réapprendre les règles de vie en société a l’école. Le civisme, les responsabilités sociales, la valeur du travail, l’acceptation d,aller chercher de l,aide quand c,est nécessaire. Le respect de la paix, des lois des autorités publics. Chaque fois qu’on a un gros évenement sportif a mtl il y a de la casse. C’est pas acceptable. Pas acceptable non plus que les gens soit témoins de vol, de viol, de violence et ferme les yeux. Pas acceptable non plus que les policiers doivent avoir recours a l’utilisation des armes pour se faire respecter. Devenir respectable et se faire respecter c,est valide pour tous. En imposant le retrait des symboles religieux de l,espace public et pas juste des institution on va peut être arriver a un consensus social de respecter l’humain et de maintenir la paix partout c,est la priorité de chacun. La dignité ça n’appartient pas a l’histoire ça doit être un valeur actuelle. Quand on donne un service, quand on est en relation avec des gens, on ne peut pas dire ni faire n’importe quoi. On est tous choqué des images qu’on a vu au sujet des CHSLD et avec raison.

Bonjour,
Après avoir passé le cap de l’An 2000, nous sommes en 2011, le Québec est encore pétrifié par ses vieux démons, soit son nationalisme et son catholicisme en latence. Ici encore, le Ciel est Bleu et l’Enfer est encore Rouge, quoi que l’on en dise. Malheureusement avec son inculture, le Québec ne s’en sortira jamais et restera ainsi ad vitam aeternam. Tout comme déposer son bilan en affaires, le Québec devrait liquider son passé devenu un énorme passif, faire faillite et recommencer sur des bases nouvelles car nous allons tous manquer le coche.
En effet, nul part au monde un endroit est aussi sanctifié que le Québec. Le Ciel est Bleu bien évidemment et a établi son siège social au Québec en faisant de la société dite distincte sa succursale terrestre. Depuis des lustres que tous les Saints et toutes les Saintes du Ciel Bleu sont venus s’allonger pieusement sur la carte géographique du Québec afin de nommer villes et villages, rues et boulevards, écoles et hôpitaux, places publiques, édifices publics et Caisses Populaires etc….Si tous les chemins mènent à Rome d’après le dicton, dans la société qui se croit distincte en l’étant sur ce point, tous les chemins, toutes les rues, toutes les autoroutes mènent à un Saint ou bien une Sainte qui veille au grain comme un berger sur ses brebis…..Name it ! Tous y est, le Ciel au complet a déménagé ses pénates dans cette belle province dont certains et certaines hurluberlus se disent laïques…..Affront à l’intelligence !
En outre, toute cette pseudo laïcité de pacotille avec des dizaines de milliers de clochers d’églises qui rutilent de tous leurs feux et sont de loin les édifices les plus importants un peu partout en dehors de Montréal, par nationalisme étroit, certains comme Madame Louise Beaudoin s’inventent un concept creux de laïcité dont le but inavoué est de frapper d’interdictions tous les signes religieux ostentatoires des AUTRES que le pure laine, bien évidemment !
En outre, depuis la nuit des temps jusqu’au milieu des années 1960, le Québec avait deux religions soit son catholicisme et son nationalisme toutes les deux confondues dans la Race. Les nationalistes québécois se réfugiaient dans l’une ou l’autre, selon les frustrations du moment, quitte à déborder dans Une pour le lendemain déborder dans l’autre.
Par ailleurs, afin de sortir le Québec de sa torpeur nationale et ultramontaine, une tonne de briques vint fracasser le Québec en 1948 avec la sortie intempestive du REFUS GLOBAL qui s’imposait pour éveiller les pures laines et les faire passer à la modernité. Les joyeux lurons du Refus Global et Monsieur Paul Emile Borduas furent vite cloués au pilori et ostracisés par une meute en colère qui voulait leur faire la peau tellement que ceux ci furent contraints de se sauver du Québec en allant rejoindre le Vieux Continent. L’hallali était sonné avec cette charge tonitruante qui devint l’amorce de la Révolution Tranquille surtout tranquillement et pas trop vite, le Refus Global commençant à porter ses fruits au milieu des années 1960.
Finalement, les nationalistes québécois prenant du temps à se remettre du Refus Global qui les montrait sous leur vrai jour délaissèrent peu à peu les églises pour se réfugier dans leur autre religion, soit le nationalisme. Une des premières strophes du Refus Global tonnait en lettre de feu: AU DIABLE LA TUQUE ET LE GOUPILLON ! Ainsi soit-il Les nationalistes québécois en délaissant une des deux religions inconsciemment se sont tous réfugiés sous la Tuque en se blottissant tous ensemble sous cet icone nationale et se libérèrent du Goupillon ecclésiastique de l’Église Catholique. N’ayant plus que la bouée du nationalisme, celui ci se décupla en prenant toute la place laissée vacante par la religion catholique et la Tuque devint l’unique repaire identitaire…… Ah ! La Tuque, cette divine Tuque, la sainte Tuque, cette Tuque qui sue, la Tuque qui pue, cette Tuque qui tue….. à petit feu… Au plaisir, John Bull.

À l’assemblée nationale le kirpan n’est pas autorisé.

Dans l’avion le kirpan n’est pas autorisé.

Dans les cours de justice le kirpan n’est pas autorisé.

À l’école le kirpan est autorisé.

Trouvez l’erreur.

Dans l’espace public donc dans cette logique je vais suivre l’exemple des gérants qui n’ont pas autorisé le port du kirpan. Donc je me méfierai d’un individu enturbanné qui entrera dans un espace public en le soumettant au détecteur de métal et l’inviterai poliment à laissé son signe religieux à la porte.

Pendant ce temps, l’Allemagne, l’Angleterre, pour deux ont reconnu la failitte du multiculturalisme….. ce n’est pas rien quand même surtout après que le duo Bouchard/Taylor nous ont servi une autre philosophie. En quelques sortes on nous a dit à cette commission que nous étions des attardés alors que dans les faits ce son eux qui le sont faisant la preuve ainsi qu’ultimement le peuple a toujours raison en démocratie car ce sont eux les gens du peuple qui vivent au quotidien.

Finalement les tours d’ivoire ont toujours été pour attardés qui s’expriement avec quelques mots savants qui ne veulent rien dire.

Le Québec est une fusée historique!
En à peine 500 ans et parti de rien, il s’est taillée une niche parmi les sociétés les plus évoluées de la planète, pfittt, rien que ça!
Depuis ses origines, et pour le meilleur comme pour le pire, le judéo-christianisme a accompagné ce peuple dans sa démarche quotidienne.
Maintenant capable d’accueillir des gens de partout arrivant avec leurs propres valeurs culturelle et religieuses, il va de soi de dire qui nous avons été avant de devenir ce que nous sommes et de l’affirmer dans l’Assemblée Nationale, le lieu premier de tous les débats.
Soyez bienvenus ici, tous les néos, voici qui nous sommes.

Pierre Minville.ca

Robert Perreault a aussi mystérieusement disparu du PQ lorsque Normand Lester avait découvert qu’il subventionnait la Ligue mondiale antiraciste. Une ligue qui avait un kid kodack ommiprésent dans les médias, qui voyaient des racistes partout au point d’en inventer!

Si j’ai bien compris le débat, c’est que tout service public devrait être laïc. Par contre, les individus qui reçoivent un service public peuvent affichés leur foi comme ils l’entendent.

Par exemple: Un infirmière employé du gouvernement (et non du privé) ne pourrait pas exhiber un crucifix ou un voile. Par contre, la personne recevant ses soins le pourrait.

Un professeur au public (non au privé) ne pourrait pas porter un kirpan. Par contre, l’étudiant le peut.

Si on accepte cette « séparation » laïc/religieux, alors, on a un problème avec les agents de la GRC qui peuvent portés le turban.

Comme au fédéral, on n’a pas à se soumettre aux lois provinciales (ce qui a été bien démontré lors du dernier référendum), on arrive à des contradictions telles que décrites ci-dessus.

Ce qui est important, c’est que les règles soient claires pour tout le monde, et qu’elles soient appliquées de façon consistantes.

L’appel du maire du Saguenay n’a à peu près aucune chance dans une cour provinciale. Toutefois, en cour suprême, l’exception de la GRC pourrait bien faire pencher la balance en sa faveur.

Il serait bien ironique que pour garder le crucifix au parlement québécois, que l’on doivent faire appel à la cour suprême!

je suis d’accord avec ce que dit monsieur Proulx, avec une nuance cependant. Le ridicule ne finira pas par nous tuer, c’est fait il nous tue. La preuve en est que nous ne sommes plus capables d’en discuter sereinement.

Je ne suis pas certain que l’on mesure bien toutes les conséquences de ce qui se passe. Le crucifix a été apposé sur les murs de l’Assemblée Nationale non pas par erreur comme le soutien monsieur Lemire. C’est un geste qui s’inscrit tout à fait dans l’air du temps par des gens croyants.

C’est la génération de mes grands parents (nos grands parents pour un bon nombre ici) et je ne vois pas pourquoi je devrais penser qu’ils commettaient des erreurs en exprimant publiquement leur Foi, dans la société telle qu’elle était.

Et si il y en a qui pensent que les principes chrétiens guident les parlementaires parce qu’un crucifix orne les murs de l’Assemblée Natinale, ou bien ils n’entendent pas ce qu’il s’y dit et ne voient pas ce qui s’y passe, ou bien ils attribuent à ce symbole décoratif des vertus qui sont de l’ordre de la pensée magique sinon de la superstition.

Aujourd’hui on débat de la présence du crucifix, et si ça continue, demain on débaptisera les noms de rues, d’écoles, de municipalités.

Comme la plupart je ne fréquente pas l’église, mais je ne pense pas qu’il importe absolument que j’apostasie de façon officielle. En fait, je ne pense pas globalement que je doive renier le passé d’où je viens, et effacer tous ces mots et tous ces symboles venus du passé bien sûr, mais qui fait partie de notre héritage culturel, de notre héritage culturel.

Il faut faire attention. Si on doit finir par éradiquer de notre vue tous les symboles associés àntre culture et ànotre passé, peut-être qu’on va finir par dire que si les symboles chrétiens qui nous appartiennent doivent disparaître, tous les symboles religieux doivent aussi disparaître de notre vue.

Le mieux est souvent l’ennemi du bien et souvent engendre le pire. Mais ça on ne le sait qu’après. Et je dirais finalement que tout ce ridicule montre peut-être que notre société est devenue folle.

Je fus, naguère, conseiller municipal puis maire.

J’ai toujours trouvé incongru cette prière avant de siéger.Il s’agit d’une formule que les gens marmonnent sans trop penser à ce qu’ils disent; préoccupés qu’ils sont par les items à l’ordre du jour.Que l’on se recueille dans le silence, bien d’accord!

Quant au crucifix, j’aurais tendance à le laisser là comme faisant partie de l’héritage culturel.

Écoutez! Va-t-on enlever la croix sur le Mont Royal? Changer les noms d’hôpitaux(Ste-Justine,Hôtel-Dieu,etc..) et de rues(Ste-Catherine,St-Joseph,etc)….et de municipalités(St-Jérôme, St-Lin,etc…)???

Si nous sommes pour la séparation de l’Église et de l’État, nous devons exclure les crucifix, statues et autres symboles religieux des endroits ou transactions relevant des affaires gouvernementales. Tout le monde sur un pied d’égalité à ce chapitre.

Je ne crois pas que notre bagage historique et culturel soit mis en péril par ce genre d’accomodement visant à éviter les frustrations causées par un traitement inégal des citoyens.

De là à changer les noms des rues, des villes et des fêtes, il y a une marge que n’importe quelle personne de bonne foi peut comprendre.

Je pense qu’il va falloir bien établir les limites de la laïcité pour qu’on n’en fasse pas une croisade contre tout notre héritage historique. Un village sur deux au Québec s’appelle Saint-Quelquechose, nous avons une grande croix sur le Mont-Royal qui est un héritage historique du temps de la fondation de la ville, une autre croix à Gaspé qui est le symbole de la colonisation française, on a même une croix en plein milieu de notre drapeau! Où tirons-nous la ligne?

Parlant de Lumières, dans la plupart des blogues consultés depuis le jugement du Tribunal des droits de la personne, à part quelques veilleuses, on se serait cru en pleine panne de courant de la crise du verglas. Vous savez, quand le ciel nous tombait sur la tête!

Un débat plutôt surréaliste et incongru quand on considère le niveau réel de pratique religieuse de l’ensemble des québécois.

Nous n’avons pas le choix. Pour avoir la paix, il faut faire comme les musulmans et interdire toute représentation de la divinité. Qu’on brule les crucifix, images saintes et toutes les oeuvres d’art. Voila… L’autodafé va nous divertir un bon bout de temps.

Les symboles sont importants. Le symbole est avant tout un outils utile pour décoder. Il ne faut pas trop perdre de temps à discerter sur les symboles des uns et des autres. L’important est de savoir que le NWO veut une seule religion ou des athés pour engranger sa manipulaton des comportements et des idéologies pour mieux contrôler les masses.

D’autre part, il importe d’identifier les agitateurs derrière les falses flags et l’industrie des extrémistes qui s’enracinent partout dans le monde avec les mêmes modus operanzi pour terrifier et compromettre la libre expression nécessaire au développement de nos habilités de fonctionner comme des adultes responsables de nos destinées.

« Le principe est clair: dans un lieu de pouvoir, gérant les affaires de tous les citoyens quelles que soient leurs allégeances religieuses, un symbole religieux n’a pas sa place. »

Entièrement d’accord, pas de signe religieux dans ces lieux, sinon, on en a pas fini avec les accommodements déraisonnables.

Par contre, dans l’espace public, on passe de la religion à la culture profonde et immuable de peuples et de pays. Retirer la Croix de la Montagne, éliminer les églises de Montréal, détruire les cathédrales, les basiliques, des cités européennes, le Mont-Saint-Michel ou les petites églises à clochers des villages de la France profonde, éliminer les envoutants temples hindous ou les sublimes mosquées à minarets d’Istanbul, détruire les bouddhas de Bamiiyan en Afghanistan est et serait, ni plus ni moins que d’impardonnables crimes culturels contre le génie humain et contre l’humanité. On peut être athée ou agnostique et aimer profondément les Messes de Bach, le Messie de Haendel, le Requiem de Mozart ou l’Ascension d’Olivier Messiaen.. Mais: « Le principe est clair: dans un lieu de pouvoir, gérant les affaires de tous les citoyens quelles que soient leurs allégeances religieuses, un symbole religieux n’a pas sa place. »

Je suis un non croyant, malgré une forte éducation axée entièrement sur le catholicisme, avec des fères et cousins curés par surcroit. Aussi vous dire à quel point toute cette affaire me faire rire et en même temps me rend triste.

En effet, il n’est jamais facile d’abandonner les croyances fondamentales de notre enfance, et ainsi de renier tout un pan de notre vie culturelle, sinon des sources de notre identité collective.

Un fait est indéniable pour notre société : nous avons déclanché et voguons encore sur une sorte de révolution tranquille et sourde, qui nous a fait nous questionner sur notre provenance et surtout sur notre devenir. Nous avons un profond problème d’identité.

Les révolutionnaires de la France de 1789 ont voulu faire table rase de tout symbole et de toute réféfence culturelle, allant même jusqu’à vouloir raser tout simplement la cathédrale Notre-Dame-De-Paris et le Palais de Versailles. Il ont déterrré les ossements des rois, reines, princes et princeses, pour les jeter dans des fosses communes, etc…jusqu’ou alllons nous rendre dans notre rejet de toute référence à cet archaisme qui nous caractérisait il y a à peine 50 ans , je me le demande ?

Nous avons cru à l’indépendance, et aujourd’hui on se questionne encore sur son opportunité. Même certains parmi nos jeunes se questionnent non sans raison sur l’utilité de continuer à faire usage de la langue française dans un continent et un monde où la langue anglaise prend de plus en plus d’importance dans tous les domaines,

La société québécoise est d’une certaine façon rendue à la croisée des chemins, et face à cette mondialisaiton des langues, des cultures et surtout des affaires économiques, elle se demande encore qu’elle est le sens de son identité et de son avenir, et hésite de plus en plus à s’engager, craignant non sans raison de tout perdre de ses acquis des derniers 50 ans.

J’en suis personnellement à ce même questionnement, je ne suis pas différent des autres….

Citation sur la religion.

On trouve des sociétés qui n’ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n’y a jamais eu de sociétés sans religion.

[Henri Bergson] Extrait de Les deux sources de la morale et de la religion

La religion chrétienne est incomparable, unique. De même que toutes les autres. Donc, ultimement, toutes les religions sont semblables.

Les signes ne sont que des signes, comme les symboles ne sont que des symboles. Pas essentiels. L’Essentiel est invisible à l’oeil nu.

Mais alors, qu’est-ce que l’Essentiel?

Pour un chrétien, c’est l’Amour. Amour de soi et du prochain. Le respect, ne pas faire à quelqu’un d’autre ce qu’on n’aime pas que l’on nous fasse.

Aimer les êtres, concrètement, activement. Avoir, garder l’amour dans mon coeur, malgré la conscience que j’ai de ma propre condition… »Fils de David, aie pitié de moi, pauvre pécheur. » Le péché c’est l' »erreur ». Le péché c’est manquer l’objectif. Toute faute connue qui n’est pas corrigée, laquelle m’empêche de me réaliser totalement comme être humain. Le péché c’est l’injustice que je refuse de corriger.

Le Maître Jésus a dit « Priez votre Père dans le secret. » Le secret de notre coeur. « Entrez dans votre chambre, fermez la porte et priez votre Père dans le silence ».

Je n’ai pas connaissance qu’Il ait fait mention du conseil de ville ou de l’assemblée nationale ou du crucifix.

L’antéchrist pourrait-il se promener en brandissant un cricifix? Je crois que j’en ai vus et entendus…

Les religions et les philosophies qui rendent les êtres meilleurs ne sont pas à proscrire.

La spiritualité est universelle, elle transcende les religions. Personnellement je crois que le Maître Jésus est venu instaurer le règne de l’Esprit, de l’Amour universel. Au-delà des formes, traditions, rituels, représentations, symboles.

Le Christ nous dit que nous sommes des êtres spirituels qui vivons une expérience humaine. C’est la révolution de l’Amour envers tous les êtres vivants.

Si je porte l’Amour dans mon coeur, je transporte l’amour partout où je suis, en tout temps et en toutes choses, je deviens un vecteur d’amour et je peux devenir contagieux.

Tout le reste est accessoire. Les traditions sont importantes bien sûr, mais le Maître Jésus a été assassiné par son peuple parce qu’il a essayé de laur faire comprendre qu’il est impossible de garder le vin nouveau dans de vieilles outres. Le vin nouveau requiert des outres neuves.

Alors, les crucifix, l’objet, on s’en fout. Selon la foi des chrétiens, Christ est ressuscité, Il est présent, vivant au « milieu » de nous, c’est-à-dire…dans notre coeur. Dieu qui est Amour, est présent, dans notre coeur.

Donc, au conseil municipal, lorsque le maire qui aime Jésus, pense, parle, ne parle pas, respire, tousse et tout le reste, alors il prie. Sans arrêt, continuellement. Et si deux ou trois conseillers/ères avec lui en font autant, le Ressuscité est présent au milieu d’eux! Ils bénéficient de Sa présence et de Sa force, ils n’ont absolument rien à craindre, non, rien ni personne. Pas besoin de s’énerver ni de s’agiter ou faire du bruit…

Je crois fermement, intimement, qu’il est grandement souhaitable et préférable de séparer le laïque du religieux. Afin que toutes et tous puissent jouir d’un espace neutre pour se rencontrer, frères et soeurs, libres et égaux devant la loi.

Mais surtout, nous devons faire preuve de respect et de tolérance envers toutes les formes d’expressions religieuses, incluant les nôtres.

Prenons le temps de nous parler calmement. Attention à la coercition, dans notre société qui se veut « résolument inclusive ».

Quel formidable défi de société!

Soyez heureux.

John Bull :
février 19, 2011 à 8:55

Ah ! La Tuque, cette divine Tuque, la sainte Tuque, cette Tuque qui sue, la Tuque qui pue, cette Tuque qui tue….. à petit feu… Au plaisir, John Bull.
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Et chez nous, les anglos et les francos, on a la même traduction du mot « tuque » en anglais : « block heater » !

Couvrez-vous bien !

Moi, je serais en faveur du retrait de tous les crucifix, ainsi que tous symbols religieux. Même si je suis d’origine chrétienne, car la religion m’a été inculquer de force par l’église. Et que le fanatisme religieux m’as permis de réaliser toutes la laideur derrière ces symboles qui font que les gens s’entretues, au nom de leurs croyances religieuses.

Je suggère au maire de Saguenay de transformer la demi-heure qui précède le début du Conseil municipal en activité électoralement payante: qu’il se rende à la cathédrale de Chicoutimi, avec tous ses conseillers et les citoyens qui le désirent, dans une activité mondano-religieuse (mondanité-religion) Qu’ils fassent ajouter des crucifix s’il en manque, qu’ils en achètent des plus gros s’il le faut, et qu’ils prient à tue-tête si l’envie leur prend, qu’ils fassent tous les signes de croix qu’ils veulent. La télévision locale pourrait aussi retransmette ces démonstrations de ferveur à l’écran. Puis que, comblés de la grâce divine, qu’ils retournent à la salle du Conseil, en procession avec lampion s’ils le désirent, mais que dès l’instant où ils franchissent le seuil, qu’ils redeviennent des élus municipaux ayant des tâches administratives à remplir. Question: le fait de dire la prière en présence d’un crucifix géant et d’une représentation du Sacré-coeur garantit-il dans chaque municipalité qui s’adonne à ces rites, que jamais la collusion, les enveloppes brunes, les contrats sans soumission, etc, n’existent parce que l’être invisible invoqué est assez puissant pour retenir la main qui les accepterait ?

Si on dit que parce Duplessis qui a fait accrocher un crucifix à l’Assemblée Nationale, ça en fait de facto un objet patrimonial qu’il ne faut pas déplacer ou retirer, et ce pour l’éternité, est-ce à dire que tout ce qu’a fait et touché Duplessis prend aussitôt valeur de patrimoine et que le Québec aurait dû rester figé dans l’époque où a vécu et agi ce Duplessis ?

Les choses et les événements n’ont en soi aucun sens ni aucune signification: ils n’ont que le sens et la signification qu’on leur donne.

@ Daniel-Pierre Libersan

« Et que le fanatisme religieux m’as permis de réaliser toutes la laideur derrière ces symboles qui font que les gens s’entretues, au nom de leurs croyances religieuses. »

Pour cette raison peut-être devrions-nous laisser le crucifix à l’assemblée, ne serait-ce que pour se le rappeler.

Il faut savoir mettre ses priorités. Ahh le kirpan ! Il n’est pas dangeureux. Par contre les OGM le sont. On sait bien que la limite de l’intégration est dépassée, c’est à nous d’affirmer nos limites mais de voir plus loin que notre nez ! Pas de se chicaner et de mettre de la sécurité là ou il n’y a pas de danger. On ne veut pas vivre dans une grande prison et ca ressemble à ca si vous regarder autour de vous. Des contrôles, des péages, de la peur désordonnée, mais c’est nous l’ennemi. Oussama est mort, on va pas le faire ressussiter dans tous les kirpans, armes à feu, voiles, crucifix ect. C’est de la corruption dont il faut se débarasser, de la complaisance. Allons-nous être capable de mettre nos limites ou allons nous jouer le jeu de la discorde, de la peur et dénoncer nos voisins au moindre signes comme si leurs rideaux sont fermés ? Les OGM, les épandages d’aérosols dans notre ciel (chemtrails), le fluor, l’uranium appauvri, les gaz de shiste ect. sont des priorités.

La religion et ses symboles n’ont pas leur place dans les lieux du pouvoir politique. Pas plus à l’Hôtel de ville qu’à l’Assemblée nationale. Le principe de séparation du religieux et du politique est un acquis de notre civilisation. M. le maire de Saguenay peut faire sa prière dans son bureau ou chez lui ou chez ses amis ou à l’église mais jamais dans les lieux ou s’exerce le pouvoir politique. À mon avis la religion est une dimension importante de la vie personnelle et sociale mais la religion et la politique doivent toujours être séparées.

Citation : »Le principe est clair: dans un lieu de pouvoir, gérant les affaires des tous les citoyens quels que soient leurs allégeances religieuses, un symbole religieux n’a pas sa place. » — Jean-François Lisée

Pour moi, cet énoncé de principe n’est pas suffisant pour révéler la totale imposture que représente le r’ligieux, peu importe la forme, dans les lieux, les Institutions du domaine de la Vraie Démocratie.

La Voix du Peuple, la Souveraineté du Peuple sur le monde terrestre ne peut pas se maintenir devant l’intrusion d’une autre souveraineté, djeu, sa doctrine et ses lois absolues sur l’univers, un ‘monde naturel sacré’, une souveraineté au-dessus de la tête de tous les individus, »veux,veux pas », une ‘‘négation explicite’’ de la Souveraineté du Peuple.

La r’ligion va à l’encontre de l’Égalité des Droits et Libertés pour tous les individus, en plaçant un djeu introuvable au haut d’une pyramide, d’un système hiérarchique dit naturel de création djivine, faisant ainsi la promotion des privilèges pour les élus, les riches et puissants, la promotion de la loi du plus fort en consacrant l’imposition des lois naturelles djivines et des doctrines r’ligieuses.

Donc, Démocratie et r’ligion sont incompatibles et pire, r’ligion et Justice humaine sont contradictoires, laissant à ‘un djeu introuvable’ le rôle ultime lors du dit ‘jugement dernier’ pour les actes les plus crapuleux.

Les Constitutions occidentales dites démocratiques, se déclarent du principe de la séparation de l’église et de l’État mais, toutes leurs Institutions sont assaillis de diverses façons par les r’ligions, par l’imposition sournoise de la Souveraineté djivine, le djeu judéo-chrétien.

Ma solide conviction est qu’il faut clairement et hautement établir l’unique signification que peut prendre le terme ‘‘démocratie’’ et, les conditions incontournables qui s’appliquent à sa réalisation. Ainsi, au début de chaque Assemblée, cette phrase devrait être clamée en cœur :

« Cette Assemblée-ci sans djeu ni djable, de Représentant(e)s légitimement élu(e)s d’un Peuple composé d’humains affranchis et égaux entre eux, est Libre d’action visant les Progrès du plus grand nombre sous Justice humaine, une Assemblée explicitement et exclusivement Souveraine sur le monde terrestre ! »

La seule Vraie Démocratie est celle appuyée inconditionnellement sur « la Liberté de choix et l’Égalité entre tous les individus », ce qu’aucune mais, vraiment ‘‘aucune r’ligion’’ ne prône.

P.S. La Liberté de conscience et de r’ligion est maintenue dans l’Assemblée démocratique, par la voix exprimée de chacun, chacune lors des débats de libre expression et de votes libres.

Ce commentaire peut paraître aberrant aux yeux de Québécois(e)s non-pratiquant(e)s, non conditionné(e)s aux écritures archaïques de la blibe (et de la thora) mais, il est quand même révélateur de la pensée de la Droite Nord-américaine et mondiale de genre WASP (ou juive), celle d’un monde naturel sacré sous la loi de la jungle, la loi du plus fort, la liberté du prédateur, du privilégié, une ‘liberté odieuse’ voulue par djeu lui-même.

Je suis un laïciste mais je suis aussi un sociologue. Et le sociologue ne peut faire autrement que penser que le maire de Saguenay représente quand même une tendance importante au sein de la société québécoise.

La grosse question: qu’est-ce qui fait partie de «notre» patrimoine et de «notre» histoire et quels sont les symboles que nous devrions abolir ou retirer pour nous assurer que la laïcité est authentique?

J’attends des réponses à ces questions!

JSB

« Mais surtout, nous devons faire preuve de respect et de tolérance envers toutes les formes d’expressions religieuses, » Daniel Charette

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Pourquoi les croyances religieuses mériteraient-elles plus de respect que la croyance aux Poltergeist, au Père Noel ou à la fée des dents ?

Expliquez-nous ça.

Jean Émard

Je suis un juif athée et je pense que la société doit être laïque et cela dans toute sphère publique.

Les croyants ou disciples de toutes sectes, les grosses comme les petites,souhaitant exposer leurs logos ou symboles religieux peuvent toujours se rabattre sur les bandes de patinoires comme Coca-Cola et McDo…
Laïc veut dire laïc. Et je ne voterai toujours que pour les partis et candidats qui démontrent clairement leur adhésion au principe de laïcité de l’État.

Si les religions prosélites n’occupaient pas un espace grandissant, alors on pourrait laisser tout ça et aller à la pêche aux moules.

Je serais curieux de connaître le nombre de pays où les commentaires d’ici pourraient passer.

Probablement pourrions-nous constater jusqu’à quel point nous sommes libres au Québec.