Les risques de la division du vote souverainiste (suite)

Image: Québec Solidaire

Je m’y attendais, mes billets sur les dangers du vote stratégique et sur la soudaine popularité de mon amie Françoise David chez les Libéraux ont provoqué des réactions, parfois vives, sur ce blogue et ailleurs.  Je le comprends aisément. Mon estimé collègue candidat QS dans Rosemont, François Saillant, s’est entre autres dit choqué de ce qu’il appelle ma « campagne de peur ».

J’écrivais en effet ce mercredi que « Dans mon cas dans Rosemont, sur la base des résultats de la dernière élection, il suffirait que moins de 2 de mes électeurs sur 5 passent à QS pour que la candidate libérale l’emporte. »

Voici ce que François m’écrit:

Bonjour Jean-François,

Moi qui ai milité au Parti québécois à l’époque du Coup de la Brinks, je croyais sincèrement que les campagnes de peur étaient l’apanage du Parti libéral du Québec… (et ces jours-ci de la CAQ et de ses caribous!)

Je savais déjà que le PQ était un vieux parti, usé par ses années de pouvoir, les défaites du Québec (référendums perdus, rapatriement de la constitution malgré l’opposition du Québec et son adhésion au crédo néo-libéral). J’estimais néanmoins qu’il demeurait un parti qui tentait de conquérir les cœurs et les esprits par ses idées, ses propositions, ses espoirs, ses ambitions. Je vois bien ces jours-ci que je me trompais.

Laisser croire que la candidate libérale pourrait gagner dans Rosemont est risible, surtout quand on sait qu’elle fait une campagne minimale, sans espoirs de victoire. Est-ce tout ce qui reste comme argument au PQ et à un intellectuel de ton calibre pour convaincre les électrices et les électeurs de demeurer dans le giron péquiste? Dans ce cas, ce n’est plus risible, c’est triste!

François Saillant
Candidat de Québec solidaire dans Rosemont

Un monopole de la mathématique à QS ?

Bon, François est très très fâché, je le sens bien. Il me reproche d’utiliser des arguments de nature stratégique pour retenir mes électeurs, plutôt que des arguments de fond. Mais je fais les deux, François, exactement comme toi, à ton exemple de jeune parti. Car n’est-ce pas toi qui a envoyé ce gazouillis ?

Pas beaucoup de promotion d'idées ici.

Rassures-toi, je ne trouve ni triste ni minable que tu utilises un argument stratégique pour attirer des votes dans le giron Solidaire. C’est d’ailleurs un de vos arguments principaux: l’élection de députés QS vous donnerait la « balance du pouvoir » et rendrait « mathématiquement impossible » une victoire libérale. Vous en faites même une vidéo et distribuez largement un feuillet statistique explicatif.

Êtes-vous les seuls à avoir le droit d’utiliser la mathématique dans votre argumentation ? Je ne le crois pas. Vous n’en avez pas, comme le veut une expression à la mode, le « monopole ».

Une victoire libérale dans Rosemont, « risible » ?

J’admets avec François qu’une victoire libérale dans Rosemont est improbable, même si les Libéraux ont tenu la circonscription pendant neuf ans, de 1985 à 1994. Il m’apparaît en effet impossible que la candidate libérale, malgré toutes ses qualités, réussisse à elle seule à récolter davantage de votes que les partis souverainistes cumulés.

Mais il est mathématiquement tout à fait possible que QS, qui fait une campagne très active dans Rosemont, fasse basculer assez de vote pour fragmenter le vote souverainiste jusqu’à ce qu’il soit suffisamment en morceaux pour que la candidate libérale nous double au fil d’arrivée.

Samedi dernier j’interprétais le gazouillis de François comme s’il me me concédais la victoire. Il me répondait en commentaire:

Je ne te concède pas la victoire. Ce que j’affirme, c’est que les partis se réclamant de la souveraineté ou de l’indépendance du Québec sont tellement forts dans Rosemont que ni le Parti libéral (qui, tu l’avoueras, mène une campagne bien timide dans notre comté) ni la CAQ ne peuvent l’emporter, d’autant plus qu’eux aussi se divisent des votes, ceux des fédéralistes.

François, il faudrait savoir ! Si tu ne me concèdes pas la victoire, c’est donc que tu espères avoir davantage de votes que moi. Si tu m’en enlèves la moitié, la libérale gagne. Il faudrait que tu m’en enlèves 4 sur 5 pour que tu sois élu, que la libérale soit seconde, et que je sois troisième (sur la base du dernier scrutin — la CAQ est quasi invisible dans le comté).

Je suis confiant de l’emporter dans Rosemont, j’y travaille tous les jours.On me dit que ma victoire est probable. Je veux bien le croire. Mais je me méfie des certitudes.

Un résultat « risible » bis

En tant que candidat d’un vieux parti, je crois savoir que l’électorat est extraordinairement indépendant d’esprit. Et que des choses considérées comme « mathématiquement impossibles » surviennent assez souvent. Amir nous affirme ces jours-ci que c’est « impossible » que les Libéraux s’accrochent au pouvoir, même minoritaires. Mais n’était ce pas le même Amir qui nous disait au printemps dernier qu’un vote ponctuel pour le NPD n’allait absolument pas conduire à un effondrement du Bloc ? Il ne prévoyait qu’au mieux 10 députés du NPD, et 40 au Bloc. C’était sa prédiction trois jours avant le vote.

N’aurait-il pas été complètement risible de prévoir la défaite de l’excellent député bloquiste dans Rosemont, Bernard Bigras ? Et de Pierre Paquette dans Joliette ? Et de Gilles Duceppe ? Oui, complètement risible.

Lors du référendum de 1995, les meilleurs analystes libéraux estimaient complètement risible que le Oui puisse dépasser les 40% des voix. Un des meilleurs analystes péquistes a fait devant moi la démonstration que nous avions un « plafond absolu » de 44%. Nous avons eu plus de 49%.

Lors de l’élection de 1998, que j’ai vécue de l’intérieur, la campagne de Jean Charest fut si catastrophique qu’on a inventé pour lui le terme de « Pré-Mortem », plutôt que post-mortem, pour décrire dans des dizaines d’articles sa chute prodigieuse. Au fil d’arrivée, il eut moins de sièges que le PQ, mais davantage de votes. L’imminence, annoncée dans les sondages, d’une grande victoire péquiste a démobilisé une partie de l’électorat et sapé notre élan vers un autre référendum.

J’estime donc qu’il faut faire preuve d’un sain scepticisme envers ceux qui nous affirment avec certitude que la division du vote souverainiste n’aura aucune conséquence négative. Un sain scepticisme, mais du respect. Pas d’insultes ou d’invectives envers d’autres souverainistes.

La prochaine fois, des alliances tactiques ?

Ceux qui suivent ce blogue de près savent que je suis le premier peiné que le PQ et QS n’aient pu, en décembre et janvier avant que la machine électorale soit en marche, conclure des alliances tactiques dans plusieurs comtés. Avec plusieurs députés péquistes favorables (il y en avait des défavorables) j’ai tenté d’ouvrir cette fenêtre, en toute bonne foi et de toutes mes forces. Je ne puis dire si nous aurions réussi, mais nous devons à la vérité de dire que les discussions, préliminaires, ont cessé lorsque Amir a envoyé un courriel à plusieurs militants de ce rapprochement. Avec sa permission, je l’ai mis en ligne ici. En voici l’extrait-clé:

Dans une conjoncture politique étroite, qui inspire très peu confiance,  les gens pourraient penser que nos tentatives sont mues par un opportunisme de carrière. C’est très regrettable, mais ce risque existe et serait intolérable à plusieurs d’entre nous. Je suis personnellement très sensible à cette difficulté. En conclusion, la pente me paraît difficile à remonter.

Dans son courriel, Amir se dit peiné de constater que la base militante de QS refusait d’envisager des alliances tactiques avec le PQ, malgré la bonne volonté affichée par lui-même, Françoise et, dois-je ajouter, François Saillant. Je ne leur en veut pas. Ils ont fait ce qu’ils ont pu. Moi aussi.

Mais cette impossibilité nous conduit au dilemme de la division du vote et aux hourras qu’elle provoque chez nos adversaires. Espérons que nous serons tous plus sages la prochaine fois. Espérons que la prochaine fois l’élection se fera dans un Québec souverain. Espérons que la prochaine fois nous aurons combiné nos forces, plutôt que de les diviser.

Pour ces trois espoirs, François, Françoise, Amir, vous savez pouvoir compter sur moi. Mais seulement si, le 4 septembre, le Québec se donne un gouvernement du Parti québécois. Car si nous sommes dans l’opposition, rien de toute cela ne sera possible.

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Fine analyse comme toujours M.Lisée.J’espère que vous serez entendu et que le bon sens l’emportera sur les idéologies,

M. Lisée, si le vote souverainiste se divise et va à QS et ON, vous ne pensez pas que c’est plutôt de votre faute de ne pas avoir convaincu vos électeurs de voter pour vous?

Le PQ n’a pas le monopole de la souveraineté, ni de ce qui est bon pour le Québec. À vous de convaincre les gens et ils reviendront au PQ. L’épouvantail de la division du vote, c’est franchement un peu plate comme argument.

Bonjour M. Lisée,
Puisque la division du vote est tant que ça un problème, je me demandais pourquoi le PQ refusais toujours encore et encore d’implémenter un système avec une composante proportionnelle. C’est facile de parler de la division du vote quand il s’agit d’un système qui avantage notre parti, toutefois, s’en ai une autre de régler le problème à la source. Beaucoup de supporteur des petits partis seraient prêt à supporter le PQ cette fois si il proposait ça, mais le PQ s’entête à dire aux gens de voter stratégique sans s’engager à régler le problème. Pour la première fois, je ne voterai pas Parti Québécois, mais bien Option nationale. Un système avec une composante proportionnelle me permettrait de voter selon ce que je pense sans risquer la réélection du pire. Un parlement Péquiste, même minoritaire aurait certainement l’appui de Québec Solidaire et Option nationale pour plusieurs mesures ce qui à mon avis ne serait pas une mauvaise chose. Fin bref, j’espère que le PQ tâchera d’améliorer le système d’ici à la prochaine fois car personnellement, je n’embarque plus dans la rhétorique de la division du vote. Oui, la division du vote peut permettre à un candidat libéral de se faufiler, toutefois tant que le parti n’acceptera pas de réparer notre système électoral, je me trouverais bien dupe de soutenir l’alternance PQ/PLQ.

En tout respect puisque j’aime bien vous lire et que je suis plus souvent d’accord avec vous que je ne le suis pas,

Jean-Philippe Jodoin

Et votre parti propose quoi pour régler la division du vote ? Une coalition ? Un nouveau mode de scrutin ? Et SURTOUT Option nationale n’existe pas ou quoi ?

M. Lisée, dans toute votre histoire « d’enlever des votes à un candidat », vous n’oubliez pas, peut-être, que bien des absentéistes pourraient voter à cette élection s’ils voient qu’il y a un enjeu (leur candidat favori, vous ou M. Saillant, aillant une chance de gagner)?

Espérons que vous pourrez avoir une coalition souverainiste large aux prochaines élection ou même, on peut rêver, que votre parti, au gouvernement, osera la proportionnelle.

Si la division du vote est un si dangereuse, à quand un système plus proportionnel, M. Lisée?

J’admire non seulement votre argumentaire mais le respect que vous manifestez envers les «adversaires». Si tous ceux et celles qui se présentent comme candidats avaient la même attitude que vous, la campagne électorale se déroulerait comme plusieurs le souhaitent, c’est-à-dire en faisant de la politique autrement. J’espère vraiment que les électeurs de Rosemont réaliseront la qualité de votre candidature et voteront en majorité pour vous, surtout les souverainistes de toutes tendances.

Il y en a encore beaucoup qui préfèrent être des héros morts plutôt que des soldats vivants.

Je crois que pour ceux-là leur propre image de pur et dur est plus importante que l’atteinte de l’objectif éminemment souhaitable.

Peut-être aussi certaines personnes préfèrent-elles gérer la bataille plutôt que gérer la victoire. N’oublions pas qu’une fois en poste, il faut livrer la marchandise. Ont-ils, ont-elles profondément le sentiment de le pouvoir? Car n’oublions pas c’est très souvent là que les plus grands défis se posent. Il se pourrait bien qu’ils fassent très peur à beaucoup les défis de la victoire.

«Un voilier est plus en sécurité au port mais il n’a pas été construit pour y rester.»
[Dicton populaire]

«Les hommes élèvent trop de murs et construisent pas assez de ponts.»
[Newton]

M. Lisée comme à votre habitude vous êtes super. Vous exprimez exactement ce que je constate autour de moi. J’ai eu une petite discussion avec mon neveu sur le même sujet. Les gens ne semblent pas comprendre que le vote péquiste n’est pas un puits sans fond. De la manière ou vont les choses la CAQ fait le plein. Je suis très inquiète pour ne pas dire que j’ai une peur bleue à ce moment de la campagne.Faites quelque chose!!!! En passant Jean Lapierre n’aide pas notre cause, il est bien tannant celui là.

«Car si nous sommes dans l’opposition, rien de toute cela ne sera possible.»
Je vois difficilement comment être dans l’opposition empêcherais d’être « tous plus sages la prochaine fois» et de «combin[er] nos forces». Ça m’apparait même beaucoup plus probable qu’après un autre 4 ans de PLQ ou même de CAQ, les barrières à des alliances, et à des changement au mode de scrutin, serait moins fortes. Évidemment, ça serait plus intéressant de se passer de ce traumatisme supplémentaire pour se réveiller…

j’aimerais bien que les membres de QS m’expliquent pourquoi ils se sont opposés à l’alliance tactique proposée par le PQ.

Lors du débat entre Option Nationale, Québec Solidaire et le Parti Québécois, sur les stratégies et moyens d’accession à l’indépendance du Québec
http://www.youtube.com/watch?v=X4bSBn5awsE&list=HL1328560042&feature=mh_lolz

Quand Saillant QS a demandé à Aussant ON pourquoi il ne se joint pas à QS.
Aussant lui a répondu qu’il avait beaucoup de misère avec un parti ou le chef se réjouit de l’élection de soixante députés fédéralistes à Ottawa !
Tout ce que Saillant a su répondre, C’est que Qs n’avait pas de chef ! Euphorie généralisé dans l’auditoire !

À peine la moitié, seulement 55%, des membres du parti souverainiste QS sont pour l’indépendance et ceci… conditionnellement à ce que ce soit à gauche.

http://www.ledevoir.com/documents/pdf/sondage28janvier.pdf

M. Lisée, ne dévoilant pas vos sondages internes, le pointage de votre organisation dans Rosemont, venant appuyer vos dires sur une base strictement comptable, à savoir que 2 électeurs sur 5 vous appuyant passant à QS ferait basculer cette circonscription aux mains des liberulls, vous voudriez nous convaincre qu’à partir d’une équation mathématique.

J’invite vos lecteurs à consulter le site suivant: http://www.tooclosetocall.ca/p/simulateur-pour-le-quebec.html
où les sondages vous donnent gagnant dans Rosemont avec un appui de 48% des rosemontains, seulement 12% à QS, 15% à la CAQ, 19% au PLQ et 6% à ON et Autres.
Il faut un déplacement de 15% de vos appuis et ceux à la CAQ vers le PLQ pour lui donner la victoire.

Sérieusement M. Lisée, soyez honnête, croyez-vous vraiment en un vire-capot de 15% de péquistes et caquistes vers le PLQ alors que 70% de la population insatisfaite du régime de John James voudrait le voir battu, lui et son Plq corrompus à l’os, les voir quitter le pouvoir; l’adversaire politique actuel le plus honni, le plus détesté de l’électorat ? Poser la question est y répondre.

M. Lisée, je crois que vous devriez cité vos sources. threehundredeight.com donne les projections suivantes dans Rosemont :

PLQ 24,1
PQ 45,5
QS 13,0

(projection du 22 août, la plus favorable au libéraux)

Si M. Saillant va chercher 16,25 % (un peu moins de 2 électeurs sur 5) de votre vote, vous êtes toujours en avance de plus de 5% sur la libéral à (29,25% tous les deux).

On peut argué sur les nuances entre risible et très improbable. Je n’approuve pas les mots M. Saillant, mais je pense que sur le font on doit recommandé aux électeurs de gauche de Rosemont de voter avec leur coeur (tout comme dans D’Arcy-McGee).

Par contre, les projections prédisent l’élection d’un libéral dans Laurier Dorion avec 35%, alors que le PQ et QS totaliseront plus de 50%.

Je vous encourage à appeler au vote stratégique là où ça a une probalité importante de faire réelement une différence.

En utilisant des scenarios autement improbable dans des circonscription où vous n’en avez pas besoin, vous allez perdre la crédibilité pour convaincre les électeurs de voter dans des circonscription où ça fera une différence.

Vous me décevez Jean-François, autant pour votre commentaire que par la réplique faite à François Saillant. Si je n’étais pas déjà QS, je le deviendrais sur le champ.

Les malheurs du PQ dépendent de tout l’monde autour d’eux, AUTOUR D’EUX mais pas d’EUX.

Je serais ravi de savoir de quel côté se range Québec Solidaire dans l’une des plus grandes tentatives de musellement du peuple québécois de son histoire de la part des fédéralistes visant à empêcher les québécois de se prononcer sur son avenir au sein du Canada dans un prochain référendum.

Bonjour M. Lisée,
Puisque la division du vote est tant que ça un problème, je me demandais pourquoi le PQ refusais toujours encore et encore d’implémenter un système avec une composante proportionnelle. C’est facile de parler de la division du vote quand il s’agit d’un système qui avantage notre parti, toutefois, s’en ai une autre de régler le problème à la source. Beaucoup de supporteur des petits partis seraient prêt à supporter le PQ cette fois si il proposait ça, mais le PQ s’entête à dire aux gens de voter stratégique sans s’engager à régler le problème. Pour la première fois, je ne voterai pas Parti Québécois, mais bien Option nationale. Un système avec une composante proportionnelle me permettrait de voter selon ce que je pense sans risquer la réélection du pire. Un parlement Péquiste, même minoritaire aurait certainement l’appui de Québec Solidaire et Option nationale pour plusieurs mesures ce qui à mon avis ne serait pas une mauvaise chose. Fin bref, j’espère que le PQ tâchera d’améliorer le système d’ici à la prochaine fois car personnellement, je n’embarque plus dans la rhétorique de la division du vote. Oui, la division du vote peut permettre à un candidat libéral de se faufiler, toutefois tant que le parti n’acceptera pas de réparer notre système électoral, je me trouverais bien dupe de soutenir l’alternance PQ/PLQ.

En tout respect puisque j’aime bien vous lire et que je suis plus souvent d’accord avec vous que je ne le suis pas,

Jean-Philippe Jodoin

Si le QS continue arracher les pancartes du PQ. sur la rue Masson, ils vont peut-être avoir une faible chance.

Étonnant parfois ce manque logique de plusieurs québécois et ce toute allégeance confondue…et pourtant il existe dans cette petite histoire du Québec des exemples ou plutôt des leçons à tirer. Dire pourtant que notre devise est « je me souviens! » Par exemple, déjà dans les années 40-50,l’organisateur de Duplessis, Jos D Bégin , avait déjà compris (lui) que la province se divisait en 2 noyaux durs presque égaux en nombre de votes,les Libéraux et leurs forteresses et celui du petit peuple Canadien-Français associé au parti de l’Union National. Les 2 combinés ressemblaient étrangement à ce que l’on voit aujourd’hui, c.a.d.30% de chaque côté et un 40% d’indécis.Selon M.Bégin, le parti qui s’allierait les indécis pourrait obtenir le pouvoir à vie! Maurice Duplessis que Dieu ou le Diable ait son âme, en avait saisi toute l’importance et fût celui qui régna le plus longtemps comme Cheuf de la Province. Bien sûr, les temps ont changé mais l’Homme est resté le même. Les indécis d’aujourd’hui ont été remplacés en partie par des souverainistes plus à gauche ou à droite répartis ici et là chez Québec Solidaire , la CAQ ou Option Nationale . Mathématiquement, ce sont eux qui détiennent le pouvoir de mettre en place un gouvernement, Caquiste, Péquiste ou Libéral . S »Ils sont sérieux quand à leur option d’un nouveau pays, ils devraient d’abord commencer par s’unir avec ceux qui ont le même objectif. Que ceux qui doutent, se rappellent la stratégie de la communauté anglophone et allophone en 1989 lors de la création du Equality Party de M.Libman. Voulant lancer un sérieux message au Parti Libéral, ils avaient vite réalisé que la scission ne pouvait éventuellement que servir leurs vrais adversaires, les séparatistes. Avant de décider de la couleur des murs ou de la disposition des meubles, il faudrait peut-être commencer par tous s’unir pour l’achat de la maison…commencez donc par rassembler vos avoirs dans un commun achat, dans ce cas-ci un pays ! Lorsque cela sera fait alors tous les Québec Solidaire et autres de ce monde pourront vraiment débattre des choix sociaux ou autres. M.Lévesque et Bourgault avaient compris eux aussi cette dynamique et ce malgré leurs divergences avaient décidé de réunir le MSA et le RIN. Aujourd’hui, le problème numéro 1 des souverainistes, c’est de mettre la charrue avant les boeufs ! Le problème numéro 2 est de savoir qui sera assez noble dans parmi tous ces égos pour mettre un peu d’eau dans son vin dans l’atteinte d’un objectif commun. Il n’y a rien de déshonorant lorsque l’on réalise que de fortes têtes tels Pierre Bourgault (formation du PQ) ou Jacques Parizeau (référendum de 95) ont laissé leur place. On peut être en désaccord avec leur idéologie mais aujourd’hui, il semble que peu peuvent arriver à la cheville de ces Hommes d’honneur…d’ailleurs, il existe tout probablement un point numéro 3…la connaissance de notre Histoire. Je vous conseillerais fortement de ré-écouter la série Duplessis datant de 1977 et relatant la politique des années 40-50. En l’écoutant, on y découvre que rien n’a vraiment changé au Québec. Des années 40 à aujourd’hui,on pourrait facilement dire que seuls les noms ont été changés afin de protéger les innocents…

Même s’il y avait eu une entente de Pacte, elle n’aurait pas passé aux « instances ». La preuve en est qu’il h y a déjà eu un pacte avec QS et le Parti Vert du Québec, mais il n’a pas été respecté, les instances en ayant décidé autrement. C’est Amir Khadir qui avait sceller l’entente.

QS c’est de l’enfumage.

La réalité : Depuis que Qs a dépasser 4 % le PLQ est au pouvoir. Il s’agit d’un allié objectif pour les affairistes qui pillent notre État présentement et qui vont le saigner à blanc avec un autre mandat.

La question que je poserais à Khadir et co, concernant NPD-Québec (qui va venir finir la job). Est-ce qu’une entente est déjà conclu entre QS et Mulcair pour une fusion de QS dans NPD-Q ?

Vous avez raison M.Lisée, mon commentaire dans la première partie de ce sujet à partir du sondage Forum qui donne les libéraux gagnants rappelle que tout est possible dans cette élection et depuis le 2 mai 2011. La division du vote est propice à un 4ème mandat libéral et qui sait peut être majoritaire. Chaque polémique d’une campagne électorale comme le PQ en connaît une là ou les deux autres partis dominants à d’autres moments risque de favoriser ou défavoriser un parti.

QS n’est pas dans les trois premiers et veut accéder au trio des partis quoique dans le contexte actuel cela va créer la possibilité d’un gouvernement libéral tout court ou d’un gouvernement caquiste minoritaire si le PQ chute.

C’est ça la réalité et sans nouveaux sondages du Québec, la CAQ peut depuis avoir fait des gains et si jamais un gouvernement CAQ apparaissait par l’élection de 52 députés, QS trouverait probable un adversaire de droite à sa mesure mais qui ferait la guerre aux employés et aux syndicats façon républicaine à l’américaine.

La possibilité d’un gouvernement caquiste et nous avons vus F.Legault et sa personnalité de droite dans trois débats comme premier ministre est-ce ce que souhaite pour le Québec le parti de QS?

La question se pose, le vote francophone est balkanisé pas divisé, balkanisé. En voie d’émiettement.

Plus que jamais #votestrategique.

Vivement une action politique normale gauche/droite dans un pays normal.

Les sondages de samedi devront déterminer une stratégie concertée et intelligente; où les egos devront laisser place à l’objectif commun et impérieux: stopper la déconstruction du Québec.

Ne pouvez-vous pas parler de votre programme??? Ça fait quoi, 4 articles que vous parlez de QS? Soit ils vous font peur, soit vous n’avez plus rien à proposer!

« Pas beaucoup de promotion d’idées ici »

Mais enfin M. Lisée, il s’agit de 3 tweets!!

Sachez que la malhonnêteté intellectuelle n’attire pas le respect… ni les votes d’ailleurs.

C’est d’autant plus décevant venant de votre part…

Je voterai avec ma raison…pour ne pas reporter d’un autre 15 ans le projet de « pays ».

Dominic Champagne écrit : « Écartelé entre [ses] convictions profondes et la nécessité de [se] rallier au compromis, à défaut de l’idéal », il devra donc, le 4 septembre prochain, comme nous tous, trancher.

Suggestion: pourquoi ne pas profiter de l’attention récente sur les référendums d’initiative populaire pour illustrer qu’un référendum sur un mode de scrutin en partie proportionnel pourrait se tenir si le PQ est élu. Voilà qui pourrait en rallier plus d’un pour le 4 septembre.

Il y a une grande et dangereuse inconscience de la part des souverainistes,nous devrions tous faire bloc……

Peuple colonisé=peuple divisé. pour un peux ,J’aurais le goût par esprit de sabotage de voter charest;mais n’ayez crainte ,je voterai Marois qui n’est pas ma reine
même si c’est Françoise que j’aime…….

Ça énerve ! La proposition de M. Lisée d’alliance tactique était la bonne. Mais il faut savoir mettre de côté ses certitudes idéologiques et rogner un peu de son ego. L’exemple des dernières élections fédérales ne semble pas avoir été reçu. L’entêtement (idéologique? institutionnel? personnel? autre?) des responsables du Parti libéral du Canada (centre gauche) et des dirigeants du NPD, gauche, a offert le gouvernement à la droite la plus extrême que le Canada ait connu. Alors que PLC + NPD représentait 60% des votants. Encore un effort.

Mais si la division du vote effraie tant le PQ, pourquoi ne pourrait-il pas tout simplement se saborder et passer le flambeau? Comme le RIN à l’époque? On ne peut pas dire que le Parti Québécois n’a pas fait son temps, si on considère que même M. Lévesque écrivait que tout parti ne devrait pas durer selon lui plus d’une génération, sans quoi il est condamné à devenir un repaire d’opportunistes encombrant le paysage politique et empêchant l’avenir de percer. À voir Mme Marois presque se crucifier elle-même avec la question du référendum (du référendum!), hésiter, revenir sur ses propos, dire un jour que l’indépendance est une de ses priorités, l’autre qu’elle peut ne pas tenir de consultation sur le sujet dans un premier mandat, je crois que M. Lévesque se dirait que vraiment, il serait temps que son parti laisse la place à d’autres.

D’autres qui pourraient fort bien être Québec Solidaire ou Option Nationale, ou, à plus forte raison, l’union des deux. Parce que quand on en arrive à ce qu’un parti souverainiste n’est même plus capable de parler de souveraineté, c’est qu’on s’est un brin éloigné de l’idéal de départ…

Hélas ! Le bon sens n’est pas la chose la mieux partagée dans le monde. 🙁

Pourtant, il est grand temps que nous ayons collectivement « l’intelligence que la sagesse éclaire.» (L’Apocalypse)…

Je l’espère vivement !

Si les analystes mal intentionnés (ex: panel du jeudi 23 août de R-C) ne sautaient pas à pieds joints dans la division du vote progressiste et souverainistes,on serait moins nerveux. D’ailleurs, si j’étais une militante QS, je commencerais à en avoir marre de n’être médiatiquement visible que affaiblir le PQ.

Allez-vous cesser de vous battre, à la fin? J’étais PQ toutes ces années et j’ai maturé, à force de désirer autre chose que du tirage de bouette et de couverte. De la substance, que diable!

Au lieu de l’envolée lyrique, expliquez-nous donc comment le PQ a réussi à ne pas présenter de cadre budgétaire avant le vote anticipé? Le PQ n’a pas le monopole de l’indépendance, loin s’en faut. Il n’y a pas de position claire sur le pétrole et le gaz de schiste, pas de position claire sur les frais de scolarité à part qu’il ne propose pas la gratuité…

Et le PQ qui vote pour un stade sportif à Québec, alors que les Québecois sont à grande majorité sans médecin de famille en plus d’être de plus en plus sous le seuil de la pauvreté.

Et puis, c’est à vous de nous parler de tout ça! Ce cirque électoral, c’est vous qui vous nous l’imposez. Le PQ a enlevé le projet de proportionnelle de son programme, l’an dernier. Ça parle fort pour un parti qui vole de plus en plus bas.

Sincèrement tannée,
Lucie Mayer

On en plus que par dessus la tête des mensonges gauchistes de M. Lisée et du PQ et de l’utopie communiste de QS. Le parti Libéral est quand même plutôt à gauche. Il ne reste pas grand choix intelligent…

Si nous continuons sur cette lancée, nous réussirons probablement à décrocher le championnat de la division!…

Est-ce que la panique est prise dans les rangs péquistes pour qu’un analyste habituellement relativement modéré comme vous en est rendu à faire ce genre de discours de peur ?

Vous sembler conclure qu’un gain de QS ne se ferait qu’au détriment du PQ. Comme si le gros de l’électorat n’était pas constitué « d’orphelins politiques ». Autrement dit, des gens qui pourrait ne pas voter, pourrait aller voter QS sans que cela nuise au PQ.
Et si des gens se reconnaissent plus dans Québec Solidaire que dans le PQ, à qui la faute ?

Que le PQ fasse la campagne des raisons de voter pour lui au lieu de s’abaisser au style d’argument bipartisme primaire: C’est nous ou c’est le PLQ (comme le PLQ le fait: C’est nous ou le PLQ). Est-ce vraiment la seule raison valable de voter PQ ?
Dites-nous ce que le PQ a de plus à offrir et nous aviserons.

Et si vous voulez vous assurer que le PLQ ne soit plus jamais majoritaire, faites donc la promotion de la réforme du mode de scrutin.

P.S. Est-ce que vous pensez vraiment qu’on risque une vague PLQ ?

Cher M. Lagassé,
Je dois vous donner raison sur un point important. Nous faisons cette discussion comme si l’électorat était une « tarte » statique, un jeu à somme nulle. C’est plutôt une tarte qui peut prendre ou perdre du volume, selon la hausse ou la baisse du taux de participation.
Une joute compétitive, comme nous en connaissons maintenant dans plusieurs comtés, entraîne normalement une augmentation du taux de participation. La tarte est plus grande.
Un jeune parti comme QS a aussi comme effet d’attirer dans l’électorat des électeurs qui, sinon, n’y serait pas. C’est pourquoi lorsque je cite le cas de Laurier-Dorion, je prends soin de dire que si la moitié des électeurs de QS avaient voté PQ la dernière fois, le libéral aurait été battu. L’autre moitié n’aurait pas voté ou aurait voté pour d’autres partis.
Ces considérations modifient l’argument à la marge. Mais une division du vote souverainiste est une division du vote souverainiste et la décision de QS de concentrer ses efforts dans des comtés péquistes est un réalité qu’on ne peut ignorer.
bien cordialement,
JF

Il y a de quoi à tomber en bas de sa chaise quand j’entends dire que QS ou ON ne séparent pas le vote souverainiste.

À l’école primaire on nous avait appris à diviser et soustraire avec des pointes de tarte. Finalement aujourd’hui la bonne vieille pointe de tarte est dans les graphiques.

Mais voilà qu’ici maintenant en politique ce calcul n’est plus valable. On essaye de nous dire, principalement QS, qu’ajouter une demi douzaine de partis de centre ou de centre gauche ou souverainiste que sa ne va rien changer pour le principal parti qui était là en premier.

On a fait mieux que de découvrir le secret de la caramilk, on a trouvé le secret pour agrandir la tarte seulement de l’intérieur.

Ce sont eux qui pleureront la victoire du parti libéral pour un autre 5 ans.

Malheureuse de voir mon parti politique entre les mains de certains qui ont milités bec et ongle pour l’unité canadienne. Vous n’avez rien compris que l’environnement favorise la mondialisation et ses conséquences néfastes sur les pays. Le PQ maintenant à la merci du lobbys de la foresterie et de groupes de pression tel que les syndicats et groupes écolos qui n’ont aucunement les compétences pour orienter à ce point le Québec.
Le programme axés sur la foresterie aura des conséquences grave sur la population qui déjà est exposée et affectée à une grande pollution celle de la combustion de solide comme le bois. La province la plus polluer du Canada en la matière et faire croire aux gens que l’automobile est responsable des particules fines est pur délire. Vérifié dont vos source plutôt que de croire les lobbys et les scientifique en foresterie mais plutôt en santé.
l’honêteté envers les membres quand madame Marois dit en début de campagne qu’elle ne veut pas d’un référendum dans ce mandat c’est clair. Rien ne sert de signer une pétition quand la chef c’est engagé de la sorte. Soyons honnête un petit peu.
La ligue du poêle à bois qui nous dirigent vers le smog qui affecte la santé. Québec solidaire n’a pas tombé dans le bain vert au point de menacer notre bien être et notre territoire.

Comment expliquer une division du vote des souverainistes alors qu’ils ont le même objectif ? Bof! Ce ne sera pas la première fois où le Peuple Québécois sera inconséquent! Il est presque normal que le ROC se demande « What does Quebec want »? La dernière aventure du NPD n’a sûrement pas aidé à démontrer le sérieux des Québécois face à la politique en générale pas plus que ces divisions sur notre place au sein du Canada. Cette bipolarité semble aussi se réfléter chez ceux qui se disent souverainistes. Cette campagne, comme toutes les autres avant elle, en est une de marketing. On vous donne un mois pour une patente d’un bail de 5 ans. Pourtant, vous qui me lisez, êtes sûrement conscient que ce qui sera livré sera moindre que ce qui aura été promis et ce peu importe le Parti! Tout le monde le sait. Pourtant. ce ne sera jamais un débat de fond tant que les Québécois resteront bipolaires. Contrairement aux Anglophones ou Allophones dont le vote monolithique leur confère un positionnement plus qu’enviable dans La Belle Province vs les Francophones hors-Québec, les Quebecers ont eux le don d’ambiguité. Un gouvernement qui gère de façon responsable les fonds publics mais un État providence qui vient en aide. Hydro Québec qui doit rapporter plus mais pas de hausses de prix d’électricité. Un parti souverainiste qui jusqu’à cette année représentait le Québec à Ottawa mais un parti fédéraliste provincial !

Le Québec est vraiment une société distincte et pas seulement par sa langue mais aussi par son ambiguité. Nulle part ailleurs retrouve-t-on ce phénomène ayant une telle amplitude.

Malheureusement, l’ambiguité dans une ère de mondialisation peut mener vers les bas fonds. Le Québec à cause de cette ambivalence,est en train de perdre du terrain rapidement au Canada comme ailleurs dans le monde. C’est cette ambiguité qui fait tout probablement que l’on retrouve des souverainistes chez la CAQ même lorsque M.Legault affirme qu’il n’est plus souverainiste et qu’il ne fera jamais de référendum. Que font les transfuges du PQ dans cette galère ? A quoi pense un souverainiste en adhérant à la CAQ ? Trouvez l’erreur ! Y-a-til des souverainistes au Parti Libéral ? Sûrement ! Comment expliquer une telle situation peu logique ?

La venue de la CAQ a vraiment polarisé l’électorat francophone. En bon vendeur, le chef de la CAQ dit au au Peuple ce qu’il veut entendre. M.Legault en supposant qu’il prenne le pouvoir, va apprendre à la dure et assez rapidement qu’être le boss du Québec n’est en rien comparable à Air Transat! L’humeur changeante et la bipolarité des actionnaires ( voire les Québécois) sont si complexes qu’il aura comme tous les autres « vieux partis » ( et cela n’est-il pas paradoxal de parler du PQ comme étant un vieux parti alors qu’il est de 11 ans le cadet de M.Legault)à composer avec non pas la faisabilité logique de ses projets mais avec cette population divisée sur tout et sur rien incapable d’avoir un choix ou des idées claires qui lui montrera la porte assez cavalièrement lorsque ce dernier aura touché à l’une de leurs cordes sensibles . Dès lors, ce dernier en prenant le pouvoir ne pourra qu’aseptiser son programme afin d’en réaliser certaines facettes, un pas que Mario Dumont n’a pas fait et qui a rélégué son parti aux oubliettes. Le « sales pitch » de M.Legault est formidable aux yeux d’un grand nombre d’électeurs mais certaines de ses promesses relèvent de l’utopie. Les Québécois préfèrent entendre qu’un système de Santé peut être géré de façon sans problème malgré une population de plus en plus vieillissante plutôt que de se faire promettre une meilleure gestion mais pas de solutions miracles ! Ils préfèrent un parti qui promet de couper dans la fonction publique ( le plus gros employeur dans la province) alors que le taux de syndicalisation au Québec frise les 40%,le plus élevé au Canada.

Y-a-t-il quelqu’un d’assez naif pour croire que rien de tout cela n’aura de conséquences majeures sur son quotidien ? Quelles garanties M.Legault peut-il vous donner ?

Finalement, s’il y a un nombre de gens aussi mêlés dans leurs convictions (fédéralistes ou souverainistes) c’est tout simplement que chacun de nous comme électeur, veut le beurre et l’argent du beurre. Ce ne sont pas les institutions que M.Legault ou toute autre parti devra changer, c’est le bon Peuple car quoi qu’il affirme, le boss ce n’est pas lui, ce sont les Québécois… Tant que les gens n’auront pas atteint un seuil minimal de maturité, ils vont préférer croire n’importe qui promettant non pas une seule lune mais plusieurs plutôt que de se prendre en mains.

Réveillez-vous! Peu importe le parti, il y aura un prix à payer. En douter vous vraiment? Les Québécois ont crû à tort M.Charest sur le système de santé en 2003 et à la baisse des impôts à l’élection suivante . Il apparaît de plus en plus évident qu’ils croient M.Legault à un tel point qu’il devient même normal de voir des souverainistes dans son parti…vraiment une société distincte mais très bientôt une société éteinte ! Dommage car il faut bien reconnaître que rien n’est ordinaire dans la Belle Province et qu’avec plus de 20 partis politiques officiels au Québec (vous avez bien lu…20) les Canadians risquent de s’ennuyer de notre petit côté Elvis Gratton. Alors pour ce qui est de comprendre les risques d’une division d’un groupe ou d’un autre au Québec, on repassera! You are now entering in the Province of Quebec.

Avez-vous remarquer que Charest fait la promotion de Québec Solidaire à chaque fois que l’occasion se présente sachant que ça gruge les votes du P.Q.?
Aujourd’hui, il vente Québec Solidaire d’avoir sorti son cadre financier avant le P.Q.
Le reste du temps, les libéraux sont en pâmoison devant Françoise David.

Je trouve passionnant de lire les commentaires sur ce blogue, car il s’agit d’un vrai débat. On entend d’autres arguments ou points de vue que ce que véhiculent les grands médias, cela fait du bien. On sent aussi qu’il y a une idée commune qui nous animent : faire sortir les libéraux. Ceci dit, à défaut d’un pacte électoral par le haut – la tête des partis – les citoyens n’ont pas de réels moyens de se concerter à l’échelle d’un quartier pour faire basculer le vote en dehors du giron libéral. J’entends que dans mon comté, Laurier-Dorion, PLQ est donné pour majoritaire avec 35% des voix alors que QS et PQ totaliseraient 50%. Pour moi, à cette étape-ci, sans dire que le PQ devrait carrément se saborder – quoique – il pourrait symboliquement et concrètement reconnaître ses indécis qui veulent voter Québec solidaire – pour toutes les raisons énoncées dans ce blogue – entre autre pcq PQ ne sait pas nous convaincre et ne se mouille pas sur des questions qui pourraient permettre de démuseler l’électorat comme la réforme du mode de scrutin. Déjà quand j’ai entendu mme Marois (qui n’est pas ma Reine non plus) parler de deux mandats seulement pour un même chef, c’était déjà très bien. Cela m’a parlé. Oui mais encore… ? On sent que pour le reste on manipule du moins on tergiverse.. les citoyens veulent je pense d’autres angles de lectures, enrichir le débat et l’analyse des enjeux à l’assemblée nationale… Nous ne sommes plus deux blocs au Québec comme dans les années 40 entre autres parce que nous sommes une population de plus en plus scolarisée (et oui) et que les enjeux mondiaux (externes au Québec et au Canada) changent et que ces deux facteurs font en sorte qu’on s’attend à plus de nos politiciens que ce que nous avons dans les débats, sauf pour Françoise. Comment se fait-il que l’on soit si évasif sur l’éducation (à ce chapitre on s’ennuie vraiment d’André Boisclair), sur l’environnement, sur la crise agro-alimentaire en cours… Bref, le PQ pourrait-il, dans Laurier-Dorion, faire acte d’humilité et favoriser l’élection de Québec solidaire? On aurait du leadership et du respect de l’électorat de faire ainsi et on n’aurait pas à déplorer la division du vote. Pourrait-il aussi, s’il a accès à une forme de pouvoir le 4 septembre, opérer une réforme du mode scrutin qui soit non pas cosmétique ou électoraliste mais démocratique?? C’est d’audace et de démocratie dont nous avons besoin. Pour moi c’est ça un gouvernement fort et qui peut représenter le Québec actuel. Merci m. Lisée d’être l’initiateur de ce débat même si vous y recevez quelques rebuffades c’est quand même, doit-on le dire, tout à votre honneur. Le PQ est sur la bonne voie mais il faut qu’il fasse plus.

L’enfumage de Québec solidaire

L’argument de Qs pour justifier la division du vote, qui dans la vrai vie favorise le contrôle de notre État par les affairistes :

Un : Si le PQ avait introduit la proportionnelle on n’en serait pas là. Faux. avec la proportionnelle, le PLQ-CAQ garderait le pouvoir et pour longtemps, le temps de nous saigner à blanc.

Deux. Les députés de QS seraient des alliés du PQ, donc cela ne change rien. Faux. les votes pris au PQ ont fait la différence entre le PLQ minoritaire et majoritaire. Depuis que QS a dépassé 4 %, le PLQ est au pouvoir. À 8 % c’est 6 à 10 comtés qui peuvent faire la différences.

Trois . S’il y avait eu un Pacte entre les souverainiste on en serait pas là. La faute en revient au PQ (F David). Faux. Aucun pacte avec le PQ ne pouvait passé aux « instances » de QS. Un pacte a déjà eu lieu entre QS et PVQ. Et Khadir et David n’ont respecté leurs paroles avec Daniel Breton (Facebook).

Le QS nie la gravité de la situation et donne dans l’enfumage pour justifier la division du vote.

Dans la vraie vie. QS est un allié objectif des affairistes qui pillent notre État présentement et qui vont le saigner à blanc avec un autre mandat.

La mission de QS est d’empêcher le seul parti souverainiste de masse de sortir les affairiste du pouvoir. Après avoir joué leur rôle, le NPD-Q fédéraliste (centralisateur) va prendre la suite. QS aura alors rempli sa mission historique. Et les souverainistes de QS seront les dindons de la farce. !

On dort pour mieux rêver !

Et voila la cassette sans fin du vote stratégique. Si le PQ avait pas trompé son électorat d’élection en élection depuis sa création par Lévesque au sujet du mode de scrutin proportionnel, rien de tout cela n’arriverait.

Le PQ est le complice principal de la situation en place, et tout ses moutons qui réguirgitent la ligne de parti sans aucune réflexion.

Après 40 ans, le PQ a biffé de son programme l’engagement de réformer le mode de scrutin

Le duo Laviolette-Dubuc se plaint aussi que Québec solidaire cible le PQ comme responsable du refus de réformer le mode de scrutin. La raison en est bien simple et les faits parlent d’ex-mêmes. C’est ce parti, en effet, qui dès sa fondation à la fin des années 1960, a inscrit cette réforme comme un des principaux articles de son programme. Son fondateur René Lévesque décrivait même le scrutin majoritaire actuel, qui déforme substantiellement les résultats électoraux au profit du parti vainqueur, comme « démocratiquement infect ». On a même longtemps considéré que cet engagement faisait partie de l’ADN du parti souverainiste.

18 années au pouvoir sans rien faire

De 1970 à 2011 donc, l’engagement a été renouvelé de congrès en congrès et même inscrit dans les plateformes électorales de 1976 et 1994 alors que le PQ a été porté au pouvoir. Après maintes tergiversations et commissions d’étude, le premier ministre Lévesque a même fait préparer, en 1984, un projet de loi instaurant un scrutin proportionnel régional à la scandinave bien adapté aux besoins du Québec. Mais il n’a pu le présenter à l’Assemblée nationale car plusieurs députés péquistes s’y sont opposés lors d’un caucus tenu in extremis sous le leitmotiv malencontreux « La souveraineté avant la démocratie ! ». Au congrès de mai 2000, le premier ministre Bouchard a fait reporter l’engagement « après l’accession du Québec à la souveraineté ». Ainsi, pendant ses 18 années au pouvoir, le PQ n’a rien fait pour réaliser cet engagement. Finalement, après 40 ans. il a été biffé du programme au congrès d’avril 2111 avec la bénédiction de la chef Pauline Marois.

http://www.pressegauche.org/spip.php?article11162

La tactique alambiquée du « vote stratégique ».

En suggérant aux indécis de voter en fonction d’une anticipation bien incertaine des résultats, candidats et commentateurs génèrent de la confusion plutôt que de clarifier les enjeux et les choix.

La tâche de l’électeur est déjà difficile : choisir entre des partis, des chefs, des candidats locaux, des plates-formes…, et ce, en tenant compte des enjeux sociétaux complexes du moment. Si, en plus, on lui répète ad nauseam que voter pour un parti, c’est voter pour un autre, ou que voter pour un tiers parti favorise l’élection d’une formation adverse en divisant les votes, comment peut-il s’y retrouver?
L
e candidat péquiste et génial tacticien, Jean-François Lisée, s’est fait récemment, lui aussi, l’apôtre de la confusion. Il écrit dans sa tribune de l’Actualité : « Une montée de QS pourrait permettre une victoire libérale… » Il explique ensuite les dangers de se laisser tenter par le démon QS, non pas en raison de sa plate-forme, mais parce qu’il nuirait à l’élection de son propre parti.

Monsieur Lisée aurait-il été à l’école des Trudeau-Chrétien, pour qui un « non » était un « oui » au changement? En cherchant à donner une signification tordue aux éventuels choix des électeurs, en réinterprétant le sens des votes qui ne sont toujours pas inscrits sur les bulletins, il sème sciemment, comme d’autres commentateurs du même acabit, une confusion dans la tête des indécis, et porte ainsi atteinte au plein exercice de la démocratie.

Pour exercer son choix, l’électeur a besoin de voir clair dans la panoplie de choix, et non qu’on lui complique sa compréhension des enjeux par des interprétations alambiquées de ce qui pourrait se passer si…. De son côté, sa responsabilité consiste à choisir son gouvernement non pas en contrecarrant les votes supposés de ses voisins (il lui est impossibles de les connaître avant leur dépouillement), mais en fonction de ce qu’il juge être le parti ou le candidat le plus pertinent pour lui, sa famille, sa circonscription, sa nation.

Quoi qu’il en soit, un vote stratégique serait une aberration, car, dans une dynamique à plus de quatre formations politiques, et comprenant plusieurs enjeux volatils, bien malin celui qui pourrait prophétiser l’impact du quatrième, voire du cinquième parti dans une circonscription.

Vous voila dessendu bien bas Mr.Lisee et sa me decoit beacoup de votre part. Je m’attendais a mieux de la part d’un homme de votre intelligence.

Le Programme de votre parti est il si indéfendable pour que vous soyer a le vendre avec un argument aussi fallacieux que celui du vote « stratégique »?

Faire de la politique par la negative c’est bon pour les idiots comme Charest et Leguault, mais vous je me serais attendu a mieux de votre part.

Bravo Monsieur Lisée.
J’ai eu un pincement au cœur en vous lisant. Je doute que vos adversaires soient dotés de la même honnêteté intellectuelle que vous.
J’étais proche de QS et je me suis distanciée pour les raisons que vous citez et pour d’autres encore plus graves.
Plus proche de nous,la visite de Tarik Ramadan le 3 septembre 2012 avec la bénédiction de présence musulmane dont plusieurs militantes sont aussi militantes de QS, sans oublier Omar Aktouf, (le frère de T.Ramadan comme il l’aime à le répéter) est si proche de QS.
Tous les coups bas sont permis pour certains politiciens. N’a-t-on pas entendu la dame Courchesne faire l’éloge de madame David au point de friser le ridicule.Hier, cette dernière était la femme à battre aujourd’hui elle sert de moyen aux libéraux pour en découdre avec le PQ.
Même procédé qu’aux élections fédérales NPD contre le BQ avec la bénédiction de QS.
Tout le monde semble accepter le fait que c’est Françoise David qui participe au débat des chefs alors que logiquement c’est Amir Khadir qui aurait dû assumer ce rôle puisque il représente QS à l’assemblée nationale.
Tout le monde semble accepter que madame David une fois utilisée quitte la scène sans participer aux autres débats pour mieux expliquer son programme tout en le confrontant à celui des autres candidats.
Alors pourquoi lui avoir évité de rester dans l’arène, elle aurait eu l’occasion, tout comme les autres candidats, de s’expliquer sur les enjeux de son parti.
Tout le monde semble accepter cette digression comme une évidence.
Est-ce pour mieux cibler madame Marois ?
Les québécois doivent tenir compte de cette honteuse stratégie «Desmarais» en optant pour un vote clairvoyant qui éliminera les libéraux et minimisera la présence de la CAQ.
C’est notre devoir en tant que citoyen de ce pays.
C’est notre seul moyen de nous assumer en tant que nation distincte, car c’est ce que nous sommes.
QS doit comprendre que celui qui s’apprête à l’achever aux prochaines élections provinciales c’est le NPD et non le PQ.
D’ailleurs le NPD a déjà commencé le travail de proximité auprès de citoyens.
Françoise David a trahi le combat des femmes québécoises qui ont fondé la FFQ sur des droits égalitaires en choisissant d’opter pour le voile islamique.
Va-t-elle évoluer vers la charia comme moyen d’intégration pardon d’inclusion. Nouveau terme pour qualifier le multi ou l’inter-culturalisme.
Salutations citoyennes et laïques
Une musulmane en colère.
Imenaila

À Hull, l’avènement de la CAQ, me fait espérer que la division des votes favorise le PQ le 4 septembre. Il faut dire que cela faisait des lunes qu’on y croyait plus… jusqu’à ce que la vague orange arrive à Hull il y a un an. Wow, tout à coup, les citoyens se sont mis à voter pour une autre couleur que le rouge (fédéral ou provincial).
Selon « Too close to call » du 20 août dernier, la différence des intention de votes entre le PLQ et le PQ est de 0.1%. C’est la première fois depuis 1976 que se pointe la possibilité de changer de parti! Et tout ça, grâce à la CAQ! Il ne faut jamais négliger la force de la division du vote!

La solidarité de QS ne vaut-elle que pour l’extrême gauche?
Le bien commun devrait prévaloir…aux théories sectaires…
Le québécois moyen, moins politisé, n’a t’il pas droit aussi à une certaine solidarité?

Madame David se dit non-responsable de ceux et celles qui ne votent pas QS.
Voir: Téléjournal-entrevue avec Francoise David sur Youtube

L’intransigeance (sectarisme?) donnera éventuellement ce résultat:

Voir le site Si la tendance se maintient du 15 août 2012: La division du vote entre le PQ et QS.

Québec solidaire ou Québec solitaire et sectaire????

Jean Lépine
Québec

Combien de fois j’ai lu, entendu que si le PQ n’avait pas enlevé la « proportionnelle » de son programme, les choses seraient différentes pour QS et sans doute pour le parti que je préfère:ON.
Mais ce parti nous donne pourtant une arme fort efficace pour qu’enfin les souverainistes de tous bords obtiennent la proportionnelle et…c’est le référendum d’initiative populaire.
Avez-vous d’autres arguments…si ce n’est que moi aussi j’ai fait pipi au lit jusqu’à 13 ans…maintenant à 66, je suis guéri….

« Mais ce parti nous donne pourtant une arme fort efficace pour qu’enfin les souverainistes de tous bords obtiennent la proportionnelle et…c’est le référendum d’initiative populaire. »

Sauf que l’argument est que si le PQ n’a pas réalisé la proportionnelle mixte compensatoire (et non la proportionnelle pure comme plusieurs le croient) c’est parce que le caucus des députés (péquistes) s’y opposait.
Or, le RIP ne sera pas exécutoire, mais seulement consultatif. Autrement dit, ce sont encore les députés qui décideront si le résultat du RIP sera appliqué ou ignoré.

Qu’est-ce que cela change alors ?

« Madame David se dit non-responsable de ceux et celles qui ne votent pas QS. »

Réécoutez sérieusement ce qu’elle a dit: La responsabilité première du PQ de convaincre les gens de voter pour lui. S’il ne réussit pas, c’est son problème et elle ne s’en pas responsable.
(voir vers 4 min 50 sec.: http://www.youtube.com/watch?v=9XKqm03GQFY )

Je ne vois pas comment vous pouvez l’interpréter comme vous le faites.

Bonjour monsieur Lagassé.
Il est toujours ardu d’expliquer son opinion en quelques mots.
Pour moi, tout doit s’articuler autour de la souveraineté de notre nation.
La solidarité, c’est nous tous.Le progrès commence avec le souci d’autrui et du bien commun.Il n’y a de progrès …qu’humain…Et les humains du Québec ne sont pas tous aussi politisés que nous(sans prétention).Ils baignent dans la démagogie médiatique,le formatage des médias…ne sachant trop quoi penser…Aussi ils doivent faire partie de notre solidarité.
Personnellement, je voterai ON(vous me le permettrai…j’espère) sachant que dans mon comté _ Vanier-Des Rivières_il n’y aucune chance d’y voir élire un souverainiste La solidarité n’est jamais exclusive…et unioquement de gauche…
Ce qui résume très bien mon point de vue, c’est la position que le NMQ vient de prendre aujourd’hui:

http://www.unnouveaumouvement.org/

En toute solidarité
Jean Lépine

Vous reprochez aux gens les votes stratégiques mais vous vos commentaires sont aussi stratégique. Les campagnes de peur encore.
Moi ma peur c’est que fera le mari de Madame Marois si elle est élue? Aura t’il encore des privilège comme la bonne pension à vie de son passage à la FGS ou le terrain qui a mit au monde cette famille qui venait tout juste d’être dézoné. Pourquoi madame n’a pas fait d’intervention à l’époque comme dit Michel Brulé?
Parlez de démocratie quand on connait tous dans quelle circonstance madame est revenu que de démocratie au PQ mon parti qui malheureusement s’enfonce de plus en plus. »à la merci des lobbys.

Comparer la qualité d’une argumentation dans un article à celle d’un tweet, c’est fort, monsieur Lisée !

Comment s’appelle déjà ce genre de tactique ?

La proportionnelle et les élections à date fixe promis par le PQ durant 30 ans aujourd’hui cela lui tombe sur le dos À qui la faute. Certainement pas à QS ou UN.
Le PQ loin des membres préfère des groupes de pression. La démocratie fait grandement défaut rien qu’à voir comment Marois est arrivé à la tête du parti en directe au RDI même les députés se demandait qu’est ce qui se passait.
J’aimerais connaitre son intention sur le rôle de son mari? Pas clair le dossier des terrains que Monsieur à mit la main dessus après le changement de zonage tout comme celui de la FGS où il reçoit une excellente pension à vie et des questions jamais résolu.
La culture du PQ doit être modifier.
La transparence et l’intégrité doit dominer avec le retour aux citoyens et la démocratie à l’intérieur du parti. Laissez-moi douter.