Le coût du fédéralisme? 2 milliard$ par an!

Un livre essentiel

Stéphane Gobeil s’est demandé ce qui arriverait s’il épluchait ligne par ligne, non pas le budget fédéral, mais les livres des crédits, donc les dépenses réelles effectuées par chaque tentacule de la gigantesque pieuvre bureaucratique fédérale.

Méthodiquement, cet observateur de la machine fédérale longtemps employé du Bloc à Ottawa a dégagé ce que le futur État québécois devait retenir d’indispensable comme dépenses pour ses propres activités, puis, en comptant large, a laissé au futur État une marge de manœuvre dans plusieurs secteurs (comme la culture, bien sûr, et l’aide internationale).

Dans son nouveau livre, essentiel pour le débat sur l’avenir économique d’un Québec souverain, intitulé Un gouvernement de trop, l’auteur a retranché dans son calcul, comme il se doit, tout ce que le Canada fait et qui ne nous concerne pas (et dont nous finançons le cinquième) ; tout ce que le Canada fait en dédoublant nos propres activités ; tout ce que le Canada fait en Cadillac et que nous faisons ou pouvons faire en coupé sport.

Les sommes économisées par un futur Québec souverain sont proprement colossales.

Et le résultat est net: lorsqu’on a tout compté et tout décompté, un Québec souverain économiserait 2 milliards par an. C’est le coût du fédéralisme. Et cela inclut, évidemment, la péréquation. (Autrement dit, puisque le Québec reçoit 8 milliards de péréquation, il économiserait 10 milliards par an en se retirant de la fédération.)

Et encore, il se trouvera sans aucun doute plusieurs critiques qui accuseront l’auteur de ne pas avoir coupé suffisamment, d’avoir rapatrié trop de budgets, trop de programmes dont on pourrait se passer après tout.

Stéphane est aujourd’hui conseiller de Pauline Marois, et cela suffira à plusieurs pour dire que son livre n’est pas sérieux. Mais le fait est que toutes les contributions suivantes – et contradictoires – devront être à la hauteur du travail de mise en lumière qu’il a accompli.

Un gouvernement de trop, VLB, en librairie.

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107 commentaires
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Considérant que 68% des québécois se disent québécois avant d’être canadien, et que tous les arguments contre la souveraineté de nature économique sont complètement faux….

On se réveille quand les amis?

Tout est relatif. Pourriez-vous comparer avec le cout de l’ONU et de l’Union Européenne? Un chiffre dans l’absolu a peu de significations.

Hé oui, plusieurs critiques accuseront l’auteur de ne pas avoir coupé suffisamment, d’avoir rapatrié trop de budgets, trop de programmes dont on pourrait se passer après tout. Bien entendu

Il est conseiller de Pauline Marois. Évidemment que cela cela suffira à plusieurs pour dire que son livre n’est pas sérieux.

On pourrait même dresser ici même, la liste de ceux qui vont cracher une fois de plus sur l’évidence.

L’évidence c’est qu’il y a en effet un gouvernement de trop dans nos vies. C’est ce gouvernement étranger qui vit en Ontario, et qui s’appelle Canada.

La péréquation est une dépense pour le Québec?

Je ne comprends pas, on nous dit toujours que c’est un « cadeau » du fédéral.

Faudrait qu’on m’explique, merci.

Malgré toutes les études savantes et ces patentes démonstrations, il y aura toujours des Renée Houde et compagnies pour vous affirmer que le Québec et les québécois vivent aux crochets du Canada et des mirobolants profits de l’Alberta à coups de 8,5G$/an.

Votre confrère et précieux collaborateur Pierre Fortin arrive à des conclusions similaires à ceux de M. Gobeil:

http://www.lactualite.com/economie/le-quebec-vit-il-aux-crochets-du-canada

Pourtant, je n’ai absolument rien lu ni trouvé de crédible et de fondé qui réussis à prouver le contraire.

Que des fumisteries pondues par des croyants sur des sites de propagande du style antagoniste.net qui relèvent plus du travail bâclé de cégepiens blasés que de la rigueur scientifique.

Je lance à nouveau le défi à quiconque de me sortir une référence solide, écrite par un ou des auteurs réputés qui démontre par des arguments fondés des conclusions contraires à celles de ce livre et de l’article de M. Fortin. (Pour le moment c’est 2-0 contre le mythe de la péréquation unilatérale à coups de milliards).

On va peut-être finir par avoir l’heure juste et arrêter de naviguer sur de simples impressions et perceptions…

ha! Ha! Ha! Bye Bye la séparationNous sommes devenus officiellement une République de bananes. Le consulat des États-Unis vient de mettre sur son site un avertissement aux voyageurs américains de venir à Montréal que si nécessaire comme l’ambassade du canada fait avec le Mexique.
Cette la meilleure nouvelle que j’ai pas reçue depuis un bout! Je trouve que c’est une bonne chose. J’espère que nos créanciers vont voir ça. Il faut décoter cette satanée province rebelle. Si on paie 5G$ d’intérêts de plus par année nous serons fusionnés au canada un amoureux à sa belle.

http://montreal.usconsulate.gov/news-events/2012-news-and-events/27-april-2012-security-message-for-u.s.-citizens–student-protests

Il serait bon de rappeler que François Legault avait calculé grosso-modo la même chose dans son budget de l’an un (il avait calculé des économies de 1.3 à 4.5 milliards suite à l’émancipation du Québec).

Ce que je ne comprends pas par contre, c’est pourquoi ce même Legault veut priver le Québec de ce gain économique…

2G$ c’est des peanuts. C’est un peu comme si je vous demandais de procéder à de grands changements dans votre vie pour 2000$. Ça fait pas vendeur. Risqué même. Très risqué compte tenu que l’auteur est un militant.

@ honorable
Voici une comparaison qui pourrait vous aider à apprécier la valeur relative des économies proposées :

2 000 000 000$ (coût du fédéralisme)
320 000 000$ (hausse des frais de scolarité)

Stéphane Gobeil a-t-il tenu compte de la décote financière du Québec (taux d’emprunts plus élevés) advenant l’indépendance du Québec?

Pour arriver à un coût crédible du fédéralisme, il faut soustraire du coût du fédéralisme le coût du non fédéralisme. Si le fédéralisme coûte 2 milliards par an et que l’indépendance coûte 4 milliards par an, nous sortons vainqueurs par 2 milliards.

On sait que chiffres et séparatistes n’ont jamais fait bon ménage, alors je me méfie dès que je vois M. Lisée, ou tout diplômé peu cultivé en mathématiques, mettre des chiffres sur une feuille.

Sans parler que le pays qui porte l’Europe à bout de bras économiquement parlant, l’Allemagne, est une fédération, contrairement aux pays de l’olive en voie de faillite qui sont des états unitaires.

Même en faisant le plus mauvais calcul il est faux de dire que nous soutirons quoi que ce soit dans notre alliance avec le canada.

Quand c’est trop gros ça se gère pas! Et nos besoins ne sont pas leurs.

Il aurait fallu sortir en ’80… mais il n’ait jamais trop tard pour bien faire 😉

C’est bien beau ces chiffres, mais qu’ils soient réalistes ou pas, la nécessité de faire du Québec un État autonome et indépendant ne devrait pas avoir à s’appuyer sur quoi que ce soit d’autre qu’un désir d’autonomie identitaire. Moi, quand je vais dans les autres provinces du Canada, je ne me sens pas chez nous, point. Merci Antoine (plus bas). Heureusement pour nous, je crois que les ravages que M. Harper est en train de faire vont grandement aider la cause souverainiste.

En somme, le fédéralisme coute moins cher que mon abonnement de tennis au parc municipal, toujours selon les chiffres séparatistes et donc nul doute incomplets. Et ça me donne les Rocheuses, Wistler, etc…. Pas mal mieux que mon parc municipal…

Qui réfute sans avoir lu?. Tous ceux qui réfutent?

La péréquation est payé par le gouvernement fédéral à même ces revenus autonomes donc si le Qc rapporte disons 22% des revenus alors le Québec ne reçois pas un « cadeau » de 8,5G$ mais bien 8,5 X .78 = 6.63G$ des 9 autres provinces. Admettons, pour être généreux, que le fédéral recevais 20% de ces revenus de l’Alberta alors la part de la péréquation que l’Alberta donne au Québec serait de 6.63 X .2 = 1,326G $ alors s’il vous plait revenez sur terre et cessez de dire que l’Alberta nous donne 8G par an!

Il faut demander à François Legault. Il a, lui-aussi, fait des études en ce sens!

@ respectable #7

C’est parce que c’est l’Ontario qui a subit une décote récemment. Soyez à la page…

L’auteur met probablement aussi de côté le prix de l’hyper-évaluation du dollar canadien, à cause du dollar Albertain. Du coût, en dizaines de milliards (et en milliers d’emplois) que l’industrie Albertaine coûte au Québec, à cause du mal économique Hollandais.

Évidemment, pour un chouverainiste, c’est une hérésie que de parler du Dollar Québécois. On aborde donc pas le sujet… En effet, « la piastre à Parizeau » c’est outrepasser les sacro-saints dogmes Lévesquistes-péquistes-baby-boomers.

On sait bien, pour un souverainiste, Lévesque ne peut pas avoir tort.

Pourtant, personne ne remet en cause la pertinence du Franc Suisse ou du Shekel. Pourquoi l’Argentine est revenue à la devise flottante et a un PIB qui grossis depuis ?

Pourquoi donc ?

Pierre Gervais

Tous nous vivons au Québec ,il est là notre monde,notre vraie pays depuis plus de 400 ans.

C’est rien a côté d’une dictature syndicalo-péquisse au moins dans ce pays même si les syndicalo-péquisses essaient de nous en e^pêcher on a encore le droit de parole, d’opinion et la liberté de choisir comment et par qui on veut être gouverné. Les coalitions de gauchistes et de séparatistes n’ont pas encore réussi a nous SOUMETTRE. Même s’ils ont cérer une crise pour cré.er de l’insatisfaction et capitaliser politiquement maintenant ils essaient de faire durer le conflit le plus longtemps possible en demandant un moratoire(sur le conflit étudiant, sur le plan nord, sur le développement gazier etc) au moins disons jusqu’a ce qu’ils soit au pouvoir pour en récolter les honneurs. Plus ça durera longtemps plus ils se peteront les bretelles. Alors pourqoi est-ce que le ton des étudiants se campe et revient à la case de départ? Le report des élections. La comprenez-vous finalement.

J’avais une maudite belle femme. Mais elle me maltraitait. Parlait en mal de moi aux autres. Fouillait mes poches et me reprochant d’être radin. Elle avait des goûts de luxe et était toujours en guerre avec tout le monde.

Depuis que nous sommes séparés, on s’aime c’est pas croyable.

Et c’est moi qui ai pris le dessus finalement…

@Pierre Gervais

« Ceux qui prétendent qu’un Québec indépendant ne serait pas viable ne font que répéter l’argument des Loyalistes qui soutenaient qu’un Canada
affranchi de la tutelle britannique ne pourrait pas survivre »-Paul Simon Université de Toronto 1967-

Je ne comprends pas cette partie-là. Est-ce que quelqu’un pourrait me l’expliquer? D’où sort le 10 milliards?

« Autrement dit, puisque le Québec reçoit 8 milliards de péréquation, il économiserait 10 milliards par an en se retirant de la fédération. »

Rien que la guerre en Afghanistan a coûté 6 milliards de $ aux contribuables québécois …

Le Québec est capable de s’occuper seul de ses affaires.

Adieu Harper, Élisabeth et autres …

Quand bien même la démonstration serait faite d’un Québec indépendant et prospère sans le fédéral, il y aura toujours-toujours-toujours-toujours-toujours des bonhommes 7 heures pour faire peur au monde.

De quelque manière que vous vous y prendriez, M. Lisée, que vous fassiez une démonstration par l’angle culturel, historique, économique, métaphysique, il n’y a tout simplement rien à faire dans ce domaine, c’est-à-dire à vouloir convaincre les récalcitrants et les fédéralistes à tout crin.

J’admire votre force de caractère à continuer ce combat.

À Antoine
Les québécois ce sont reveillé depuis longtemps et depuis toujours ils ont refusé la séparation ( 67% des québécois diraient non à la séparation selon les dernier sondages)
Alors toi quand vas tu te réveillé ?

Wow côté crédibilité ont repassera, donc le livre à t il été commandité par le PQ ou la société st jean baptiste ?

Et le coût des séparatistes qui affaiblisse notre économie depuis 40 ans c’est quoi?
1,2,3,5,8,10 milliards de perte par année

Évidemment, le besoin de souveraineté n’est pas juste une affaire de chiffres. Au delà des considérations linguistiques ou culturelles, ça contribuerait à mettre fin aux pathétiques manifestations d’autodétestation qui poussent certains à pousser des rires de déments dès qu’une mauvaise nouvelle nous tombe dessus.

« Et le résultat est net: lorsqu’on a tout compté et tout décompté, un Québec souverain économiserait 2 milliards par an. C’est le coût du fédéralisme. Et cela inclut, évidemment, la péréquation. (Autrement dit, puisque le Québec reçoit 8 milliards de péréquation, il économiserait 10 milliards par an en se retirant de la fédération.) »

Euh…2 moins 8 ça fait -6 pas 10..

Euh… Donc en se retirant de la fédération, le Québec recevrait encore le 8 milliards qu’il reçoit en paiements de péréquation? En se retirant de la fédération, les paiements de péréquation seraient abolis, et donc le Québec se retrouverait avec un déficit de 6 milliards, non pas un surplus de 10…

Bon ben voilà: honourable a pontifié, respectable s’est déshonoré. Passons aux vraies affaires.

Il est temps pour eux et pour les autres fossoyeurs de résistances ancestrales, de dénicher des études sérieuses pour démontrer que la souveraineté n’est pas viable. S’il n’y en a pas c’est que le temps des Brinks et des « bone setters » est révolu.

Il ne reste qu’à franchir la barre des 62% + ou – des poussières pour réaliser le destin normal d’un peuple qui se respecte. En espérant que le plus grand nombre de non-francophones se joignent au mouvement. Plusieurs l’ont déjà fait mais la responsabilité première reste la nôtre.

J’ai acheté le livre ce midi et je viens d’en terminer une première lecture rapide. Le travail de Gobeil est efficace et nous laisse découvrir certaines vérités méconnues des bas-fonds de la bureaucratie outre-outaouaise.

L’auteur est généralement convaincant: un Québec souverain aurait pu dégager une marge de manoeuvre nette de 1,95 G$ en 2010 en éliminant les redondances et en cessant de financer des activités de l’État canadien à l’extérieur net, tout en manitenant l’intégralité des paiements de transfert aux personnes et entreprises et collectivités ainsi que la « perte » de la fameuse péréquation.

En cherchant des poux, je n’ai qu’une chose à redire de l’ouvrage de M. Gobeil. Au chapitre 13, il abolit la fonction redondante et le budget de gouverneur général, qui a coûté 19 M$ en 2010 (pp. 87-88). L’enthousiasme de l’auteur doit cependant être tempéré, puisqu’un Québec souverain aura besoin d’un chef d’État. Or le budget du lieutenant-gouverneur en 2012-2013 ne s’établit qu’à 735 K$, ce qui est nettement insuffisant pour la tâche symbolique, mais néanmoins importante, de représentation de l’État. J’aurais sans doute transféré 19,5% (part du PIB) du budget du GG dans la nouvelle fonction présidentielle, pour une différence de 3,7 M$.

Évidemment, les statuquoistes qui s’agitent régulièrement dans cette colonne de commentaires trouveront certainement à redire quelque soit les arguments avancés, mais encore faudrait-il qu’ils prennent connaissance de l’ouvrage. Pour ma part, je suis satisfait de mon investissement de 18,85$, taxe incluse, financé grâce à un chèque de l’Agence du revenu du Canada 🙂

Pendant des années le québec a voulu dédoubler les structures pour faire comme s’il était indépendant. Voici maintenant qu’un séparatiste se demande ce que le fédéral fait en double.
Faudrait maintenant demander à un fédéraliste de compter ce que le québec fait en trop?

Par exemple: On est la seule province où il y a deux rapport d’impôt à remplir, deux instances gouvernementales de fonctionnaires qui font des vérifications. Ailleurs ce sont les agents fédéraux qui font l’analyse d’un seul rapport d’impôt pour le compte des deux palier de gouvernements fédéraux et provinciaux.

De toute façon il s’agit d’une question ambiguë entre socialisme et séparatisme, un gouvernement de trop ou bien trop de gouvernement? Les conservateurs de Harper répondent pourtant très bien à cette question des séparatistes puisqu’ils coupent dans le gouvernement fédéral justement.

La guerre en Lybie: 350 millions
Vous vous rendez compte c’est presque le cout total des frais de scolarité de nos étudiants!

@Simon
La péréquation c’est 15G. Les Québécois en 20% soit 3G. Ils en retirent 7G, pour un profit net de 4G.
Mais ils perdent ailleurs: Indiens, pêcheries, agriculture, défense
Les Indiens par exemple. Le budget national est de 9G. On en paie 20% soit 1,8G mais on ne recoit que 900 millions par année.
Un Québec indépendant fournirait donc les mêmes services aux Indiens québécois et ferait 900 millions d’économie

Ce que les séparatistes ne disent jamais, c’Est que leur projet consiste à changer de bourreau; nous aurions toujours une bureaucratie aussi lourde. Aussi, comme le marché déteste l’incertitude, ne vous attendez pas à ce que les millairds pleuvent, comme l’avait prédit françois legault dans un exercice d’autocongratulation (au moins 3 économistes étaient des péquistes notoires; l’un d’eux a même fondé son parti)

Il y en n’a qui disent n’importe quoi. Il entre au Québec plus d’argent qu’il en sort. Et vous les journalistes le savez très bien. Vous essayez d’influencer les Québécois. Leur laver le cerveau comme Landry Parizeau et la cheuf du PQ. le font.

On aura beau tenter de faire comprendre le rationnel de l’asservissement d’un l’esclave à son maître, celui de la psyché du colonisé à un colonisé, c’est peine perdue. À tous les colonisés, s’abstenir de perdre votre temps à la lecture d’un ouvrage qui ne peut que vous faire souffrir de libertés.

AVERTISSEMENT: Ce livre de Stéphane Gobeil s’adresse aux québécois libérés mentalement des séquelles et dommages collatéraux de la domination d’un maître, à ceux et celles ayant quelques neurones libres de penser par eux-mêmes, bref à tous ceux et celles capables d’assumer les responsabilités de leur propre existence.

Enfin, un livre sur la péréquation! Je viens de l’acheter. Il ne reste que 4 exemplaires sur les tablettes de la librairie près de chez moi. J’ai hâte de le lire.

@Honorable

Comme a votre habitude vous sortez vos explication délirant pour justifier propos.

Votre comparaison est boiteuse les E-Us sont dans le troue depuis 2008 et leur reprise n’est que technique car les profits des entreprises sont gonflé par les mises-à-pieds. De plus leur système politique est totalement paralysé par les extrémiste et les lobbys trop puissant.

Seulement le titre a une délicieuse ironie que Johanne Marcotte avec son complexe de matante en perd son latin

Je pense que tout nos dretteux,fédéraliste,antiquébécois,moumounes et autres devraient lire le livre avant d’en parler en mal et de dire des énormitées.

Ne comprend pas non plus l’argument de la péréquation tel que présenté:

Le Québec reçoit $8G de péréquation par année. S’il ne reçoit plus ces paiements, il y a donc un manque à gagner de $8G.

Si le Québec bénéficie d’un gain de $2G après le ménage proposé par l’auteur, le manque à gagner s’en trouve donc réduit d’autant. On en arrive donc à $6G, pas $10G!

Dubitatif

Non. Gobeil identifie 10 milliards de dollars d’économies. 10-8 = 2.
jfl

@respectable: Vous vous réjouissez du fait que nous serions devenus (selon votre interprétation) une république de bananes ? N’avez-vous aucune fièreté ? Honnis soyez-vous, chouyaens !

@ honorable :

« Un chiffre dans l’absolu a peu de significations.»

On va te mettre le 2G$ sur ta table devant toi pour voir si ton « chiffre dans absolu » a toujours aussi peu de signification…

@ respectable:

« …décoter cette satanée province rebelle »

Elle est bien bonne…Réveil bonhomme! Tu prends tes rêves Harperiens pour la réalité.

On est déjà séparé, divorcé, désuni, du ROC et
le reste va suivre bientôt: Maître chez nous!

Bye! Bye! Harperland!

Le Québec n’a pas plus besoin de deux gouvernements qu’un chien a besoin de deux queues!

Économisons des milliards. Éliminons les dédoublements administratifs totalement inutiles.

Stoppons l’hémorragie au plus vite, éradiquons la structurite, congédions les fédéraux parasites et toute leur suite!

Vivement l’indépendance!

@respectable

Votre absence d’argument revient à dire: Vous n’êtes pas d’accord (vous n’avez pas trop l’air de savoir pourquoi mais bon passons ce « détail ») alors vous souhaitez que le Québec soit mal en point.

Eh ben!

Merci de nous avoir fait subir votre raisonnement.

Je n’arrive pas à comprendre ceux qui se plaignent toujours de la trop grande bureaucratie gouvernementale et qui critiquent le livre maintenant. M.Gobeil calcule qu’en éliminant la bureaucratie fédérale, on économise 2 milliards net et vous n’êtes pas content?

Il faut croire que les convictions de droite ne sont pas si fortes que ça…

Ça fait longtemps qu’on sait que les 50 milliards qu’on envoie annuellement en taxes et impôts à Ottawa est la raison principale pour laquelle ils tiennent tellement à nous garder.

Quand aux délires des radios de Québec et des décérébrés qui s’en inspirent pour cracher sur leur propre nation ,sur fond de peréquation bidon, ce sont de petites gens qui rentreront dans leur trou quand l’indépendance sera chose faite.

Car malgré leurs délires ils sont trop bien au Québec pour nous faire le plaisir de lever les feutres vers leur cher Harperland.

Si je comprends bien, ce livre ne veut pas démontrer que le Québec devrait voler de ses propres ailes parce qu’il serait plus riche que maintenant, les arguments principaux en faveur de l’indépendance n’étant pas d’abord et avant tout de nature économique.

Il vise plutôt à fournir aux souverainistes convaincus et déterminés à faire du Québec un pays indépendant d’Ottawa le plus de données possibles afin de mieux savoir ce qu’il adviendra de ce point de vue une fois le Québec devenu libre.

Ce livre s’adresse donc surtout aux souverainistes,si je comprends bien. Il pourra donc être d’une très grande utilité.

Bien sûr, les unitaristes canadians peuvent toujours le commenter mais, comme ils sont aveuglés par leurs préjugés, c’est sûr qu’ils vont n’y voir que des objections, même si parfois elles pourraient s’avérer fondées.

Pourquoi donc n’obligez-vous pas les commentateurs à se nommer?

Quand on est obligé de dire qui on est, on fait plus attention à ce que l’on dit.

Quand on utilise un pseudonyme, on a plus tendance à se laisser aller à dire n’importe quoi sans souci pour la vérité et la sincérité.

D’avoir à se nommer pourrait sûrement améliorer la qualité des échanges.

Lol un pequiste qui endosse le livre d un autre pequiste!
Allo la credibilite!
Et les couts du min.revenu , saaq, ,et tous les autres dedoublements qu’on a au quebec???

Vous me faites bien rire, hahahahahahaha….

@ honorable

Tiens vous avez peur de perdre vos rocheuses.

« En somme, le fédéralisme coute moins cher que mon abonnement de tennis au parc municipal…”

En fait si on se sépare, votre abonnement ne vous coûtera plus rien avec prime en plus. Alors vous qui êtes tétineux pour l’argent, votez séparatiste, faites en la promotion. De toute façon les rocheuses seront toujours à votre disposition, elles ne changeront pas de place.

De plus quand un état économise 2 milliards, il y a risque de hausse de cote et non pas d’une baisse. Les fédéralistes ne savent que compter la péréquation. De plus ils comptent la péréquation juste avec une colonne celle où l’on reçoit et ils oublient la colonne avec laquelle on paye de la péréquation.

Pensez-vous honorable qu’un jour un fédéraliste nous donnera enfin un argument qui se tient debout pour garder le statut quo?

« Économisons des milliards. Éliminons les dédoublements administratifs totalement inutiles. »

et surtout, arrêtons les drogues (arbitrairement) illicites. ça brûle les neurones

Tel que prévu, les plumes droitistes-fédéralistes dénigrent un livre qu’ils n’ont pas lu, s’insurgent contre la bureaucratie québécoise (mais pas contre la fédérale, bizarrement) et inventent des « arguments » sans les fonder sur des faits.

Prenons quelques exemples tirés du livre de Gobeil:

1) Affaires indiennes et du Nord: Vous saviez que ce ministère dépensait 7,4 G$ par an, dont 1,4 G$ en budget de fonctionnement? Les Québécois paient 19,5% du budget, mais ne compte que 9,2% des Autochtones. On pourrait économiser la jolie somme de 591 M$ en rapatriant ces responsabilités à Québec (pp.46-49)

2) Agence du revenu. Coût de la duplication pour les Québécois: 666 M$ (pp. 53-55)

3) Agriculture: Sur les 1755 M$ versés en subventions agricoles, le Québec n’en reçoit que 125 M$. Économie potentielle: 217 M$ (page 58)

4) Environnement et parcs: Parcs Canada maintient 42 parcs nationaux avec un budget de 778 M$. Il n’y a que 4 parcs nationaux au Québec. Ces parcs pourraient très bien être gérés par la SEPAQ. (pp. 78-79)

5) Le ministère fédéral des Ressources naturelles a fait des paiements de transfert de 2,545 G$ en 2010. De cette somme, 145 M$ ont été versées au Québec (p. 121).

Et cetera, et cetera…

Après avoir lu le livre, je me dis de plus en plus qu’être fédéraliste au Québec en 2012 c’est être en faveur du maintien de 2 bureaucraties, c’est être en faveur du saupoudrage de nos taxes et impôts dans des services dont nous ne bénéficions pas. Et la péréquation là-dedans? C’est l’arbre qui cache la forêt. De grâce, faites l’effort de lire le livre, après on pourra parler sérieusement.

C’est incroyable, il y a beaucoup de monde qui sont pas capable de faire une simple opération d’arithmétique.

J’adore lire les commentaire ici. Il y a les curieux qui pose des questions, ceux qui refuse carrément d’y croire, et ceux qui veulent tellement pas de la séparation qu’ils refuse même de discuter de cet argument.

J’aimerais bien entendre l’opinion d’Éric Duhaime sur ce livre.

Comme je l’avais dit, ils sont presque tous là. J’ai me suis inquiété un moment, mais vers les deux tiers (jusqu’à maintenant) ils sont apparus et finalement ils sont tous là.

Avec leur mauvaise Foi habituelle, leur vision rapetissée et rapetissante du Québec, leur impuissance chronique (congéniale?) à s’assumer, leur dénigrement de ceux qui ne pensent pas comme eux.

Finalement la démonstration de Gobeil est claire. Et comme les fédérastes ne sont pas capables de la défaire en arguant sur le fond, ils font comme je l’avais dit, ils crachent sur l’évidence…

C’est le déni de l’évidence dans toute sa splendeur :
http://www.youtube.com/watch?v=7tboTPkQQyM

comme disait Félix : Écoutez-ça vous autres!

2G/8M de personnes = 250$/année
_____________

Donc selon ce péquiste, mon passeport canadien me coûte 250 par année + le 87$ du fédéral pour 5 ans. Et cele me donne accès à toutes les ambassades de la Reine. Plus la protection de l’armée canadienne, l’excellente réputation canadienne à tous les niveaux, plus l’accès à l’Alena, plus le conservatisme moral et fiscal canadien anglais?

C’est pas cher. Ce monsieur vient de me vendre le Canada à tout jamais.

Bravo à vous, monsieur Stéphane Gobeil, je vais assurément me procurer votre bouquin.

Ce bouquin est peut-être la première étape d’un processus rationnel et pragmatique pouvant nous aider, comme Nation, à réévaluer les avantages économiques du Québec à faire partie de ce pays, qu’on appelle le Canada.

Pourrions-nous également pousser la démarche, de monsieur Gobeil, un peu plus loin en faisant l’analyse complète et rationnelle de tous les avantages économiques, pour le Québec, de devenir un pays indépendant? Pourrait-on calculer les avantages économiques qu’irait chercher, le Québec, de la récupération de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire?

Par exemple, pourrions-nous calculer l’ensemble des retombées économiques supplémentaires que pourrait obtenir un Québec indépendant de la récupération de sa souveraineté sur la partie de la voie maritime du Saint-Laurent située sur son territoire?

Selon une étude américaine disponible sur Internet, la voie maritime a généré des retombées économiques de l’ordre de 60 milliards $ pour la seule année 2011 (280 jours). De ce total, le Québec ne récupère qu’un maigre 15 % de ces retombées, l’Ontario le double, et ce, depuis 1959!

Est-ce normal, juste et équitable que le Québec, qui est la porte d’entrée du Saint-Laurent, aille chercher qu’un rachitique 15 % de toutes les retombées économiques que génère la voie maritime du Saint-Laurent? Qui sont les principaux bénéficiaires de la construction de cette voie maritime? Profite-t-elle vraiment et de façon juste et équitable aux intérêts économiques du Québec? Qui a payé pour la construction de cette voie maritime, si ce n’est pas les Québécois en majorité?

En répondant à toutes ces questions, les Québécois prendront peut-être conscience que nous ne sommes pas et nous n’avons jamais été les « profiteurs » et les « enfants gâtés » que le reste du Canada aime si bien nous dépeindre, et ce, de façon malhonnête et méprisante.

Il serait très intéressant de connaître tous les avantages économiques, qu’irait récupérer le Québec, de la négociation d’un nouveau pacte nord-américain sur la voie maritime du Saint-Laurent, qui tient compte d’un partage juste et équitable des retombées économiques qu’elle génère? Il est évident que ce partage n’est actuellement pas juste et équitable envers le Québec.

Je suis d’avis que le Québec pourrait aller chercher des économies supplémentaires de plus de 10 milliards de dollars par année! Ces économies s’ajouteraient aux économies que monsieur Gobeil a calculées dans son bouquin.

Je soumets donc cette idée d’études à monsieur Stéphane Gobeil ou à tout autre analyste compétent. Cela pourrait faire l’objet d’un prochain bouquin et constituer la suite logique à sa démarche.

Suite à une démarche d’analyse complète, rationnelle et pragmatique des avantages et désavantages économiques pour le Québec de faire partie du Canada ou pas, la question que nous devrons tous nous poser, comme Nation, est la suivante : est-il à l’avantage économique, culturel, politique et environnemental du Québec de demeurer à l’intérieur d’un pays comme le Canada?

Du point de vue économique, le Québec est-elle la province « profiteuse » et/ou « l’enfant gâté » du Canada, comme aime si bien nous décrire, de façon méprisante et malhonnête, le reste du Canada?

Est-il avantageux du point de vue économique pour le Québec de faire partie de ce pays, que l’on appelle le Canada?

Du point de vue culturel, environnemental et politique, le Canada et le Québec partagent-ils toujours les mêmes valeurs, l’ont-ils déjà fait?

Si suite à une analyse rationnelle et pragmatique, nous venons à la conclusion que la réponse à toutes ces questions est « NON », nous devrons conclure que le Québec, comme Nation, doit devenir un pays indépendant.

Si nous ne le faisons pas, ce sera nos jeunes qui le feront. Eux, ils n’ont pas peur de défendre leurs idées et leurs valeurs. Ils n’ont pas peur de se tenir debout face un gouvernement corrompu. Cela m’apparaît d’une évidence claire et nette maintenant. Nous devons être fiers d’eux. Pour ma part, c’est avec cette génération de jeunes que je veux faire l’indépendance du Québec.

Ne laissons pas le gouvernement corrompu du parti libéral mépriser, manipuler et flouer nos jeunes étudiants, comme il l’a toujours fait avec l’ensemble de sa population! Les récents évènements et en particulièrement toutes les crises politiques qu’il a récemment générés, nous montre bien que ce gouvernement du parti libéral est littéralement en guerre contre sa propre nation.

L’histoire récente de la politique québécoise et mon expérience personnelle m’amènent à la très grande certitude que ce gouvernement du parti libéral a un très grand mépris envers sa propre population. Et qu’il ne défend en aucun moment et il n’a jamais défendu les intérêts supérieurs du Québec. En définitive, l’attitude du gouvernement du parti libéral envers la Nation du Québec est la même que celle du reste du Canada, malhonnête et méprisante!

Vivement des élections!

Curieux. je vois plein de gens condamner le fait que ce soit un livre péquiste, mais rien sur les arguments apportés.
« Ah ah ah », ça passe pour un argument?
Je n’ai pas de problème avec la crédibilité péquiste si c’est tout ce qu’il y a en face.

@lemoutongris :

« et surtout, arrêtons les drogues (arbitrairement) illicites. ça brûle les neurones »

En effet cela devrait calmer les délires fédéraliste.

La péréquation de 8G de dollars, c’est un mythe!

La péréquation n’est qu’un transfert parmi tant d’autres.

Si l’on prend l’ensemble des transferts, le Québec se trouve au quatrième rang. Seul l’Alberta, la Colombie-Britannique et l’Ontario reçoivent moins que le Québec. En fait, ces trois provinces donnent plus qu’ils en reçoivent.

Le Québec, quant à lui, reçoit 435$ par habitant. À titre de comparaison, les 6 autres provinces reçoivent entre 2038$/hab et 5630$/hab.

Au total, le Québec reçoit environs 4.3 milliard de plus qu’il en donne.

Source: le budget du gouvernement libéral 2010-2011!

http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/Budget/2010-2011/fr/documents/PlanBudgetaire.pdf PAGE E9

MAIS!

Mais ici, il n’est question que des transferts.

Il faut réduire de ce chiffre le coût des doublements administratifs et bureaucratiques.

Il faut aussi considéré les gains d’efficacité. Fini les conflits en la bureaucratie fédérale et la bureaucratie provinciale. C’est de l’argent ça. Fini aussi les conflits politiques. Pu besoin de dépenser temps, argents et énergie à demander des permissions. C’est des gains d’efficacité ça, c’est de la rentabilité. Hein! cher libertarien.

Il ne faut pas aussi oublié les choix politiques canadiens que l’on rejette, mais que l’on paient. 250 million pour la Lybie. C’est la hausse des frais de scolarité! 6 milliard en Afghanistan. D’autres milliards en avion de chasse. Des milliards dans l’industrie automobile ontarienne, dans le pétrole albertain.

Toute cette argent pourrait perdu chaque année qui pourrait régler les problèmes de notre système de santé, pour créer de l’emploi, pour rénover nos infrastructure.

On sauverait 2 milliard par année en sortant du Canada, mais surtout on gagnerait en autonomie, en efficacité et en liberté. Et ça, ça vaut plus que les deux milliards déjà gagnés avec l’indépendance.

Sur ce, je vous propose ce vidéo qui fera clouer le bec à tous nos fédéralistes colonisés:

http://www.youtube.com/watch?v=jQR1zg0cTn0&feature=youtu.be

La démonstration de la viabilité d’un Québec est faite depuis longtemps. Tout comme les turbulences possibles lors des premières années d’une possible indépendance. En fait, le Québec a avantage économiquement à faire son indépendance: Il ne serait ni plus riche ni moins riche, mais aurait la possession de tout les leviers économiques.

Là où ça se corse, c’est le Canada. Il est dans une position ingrate. Il a beaucoup plus à perdre dans ce divorce, dans la mesure où il investit que très peu au Québec et qu’il n’a pas de position stratégique cohérente: il risque d’exploser.

L’Ontario a été et demeure la seule province gagnante du pacte fédéraliste.

Mais les provinces canadiennes ne sont pas développés au sens social et économique de façon complète: elles sont dépendantes les une des autres. Leurs économies sont trop spécialisées pour survivre à long terme. Même pour l’Alberta qui tente de se diversifier: les pétrodollars sont éphémères, et les coûts de leur pollution sera coûteuse.

Pas étonnant qu’ils ne souhaitent pas voir le Québec se séparer. Ils ont le plus à perdre.

Quant au Québec, il a bien plus à perdre de rester dans le Canada qu’à partir. Surtout que depuis ses ambitions souverainistes, on tente de l’affaiblir et de le rendre plus dépendant. Pas étonnant non plus de voir des commentaires sur ce blog qui souhaitent le pire au Québec pour… qu’il soit obligé de rester dans la fédération.

Heureusement, il est difficile pour les idéologues de ne pas faire des affaires. Le Québec est prospère et viable; ceux qui ne le croient pas devraient voter avec leur portefeuille et leurs pieds. La vérité est qu’ils restent ici et ne sont pas partis – et s’ils le font, c’est quelqu’un d’autre qui fera de l’argent à leur place.

L’argent parle. Et il se fiche pas mal de l’idéologie.

J’y vais pour une rare chasse.

En rafale.

@Pierre Gervais #2

Avez-vous seulement lu le livre ? Est-ce là votre seul argument ?

@Honorable #3

Un Québec indépendant ferait sans doute partie de l’ONU. Quant à l’union européenne, un océan nous sépare. Ma question : lorsque vous voyez des fruits, êtes-vous capables de faire la différence entre une pomme et une orange ? Cela dit, avez-vous le courage de répondre aux arguments du livre ?

@Respectable #7

Votre souhait le plus cher est que le Québec s’enlise pour qu’il soit obligé de quémander le Canada. Malheureusement pour vous, ce jour n’est pas arrivé. En ce qui concerne l’avis du consulat américain, sachez qu’il a eu le même lors de manifestations à Toronto et Vancouver. Maintenant que nous avons parlé de cela, avez-vous seulement lu le livre ? (Indice : c’est le sujet du blogue que vous ignorez)

@Eric #8

Vous parlez de quel pays ? Qu’entendez-vous par pays unitaire ? Parlez-vous de la France ? Du Danemark ? Est-ce que dans votre esprit un pays unitaire signifie la faillite ? Cela dit, êtes-vous en mesure de vous exprimer sur le sujet du blog ?

@Respectable #7

Et vous, n’êtes vous pas un militant ? Êtes-vous capable de répondre aux arguments de ce que vous appelez « un militant » ? N’avez-vous pas d’arguments vous-mêmes? S’ils vous semblent si évidents, pourriez-vous les partager ?
@Honorable #12
Vous avez la certitude que le Québec sera décoté. D’où tenez-vous cette information ? Vous voulez faire peur, simplement. Aux dernières nouvelles, c’est l’Ontario qui a été décoté.

@Paul Robert #13

Faux. Vous auriez bien intérêt à lire le livre en rubrique sur ce blogue. Il fait la démonstration du contraire. Je ne vous ai pas entendu contester quelconque chapitre du livre. J’attends votre réponse.

@Eric #14

Si vous comparez le Canada ou le Québec à l’Allemagne ou à la Grèce, vous n’avez pas beaucoup de nuance. Cela dit, j’attends votre démonstration. En quoi ressemble-t-on à ces pays ? En quoi nos économies et nos marchés se ressemblent-ils ? Ont-ils comme le Québec les États-Unis comme principal partenaire économique ? N’avez-vous que des comparaisons boiteuses et vides ou avez-vous une opinion structurée appuyée par le réel ?

@Honorable #17

Vous êtes-vous seulement lu ? Pour vous, la politique monétaire d’un État se compare à votre abonnement au tennis ? Est-ce-là votre meilleur argument ?

@Frederic Picard #21

La réponse à vos questions se trouve dans l’intérêt national. Comme vous n’êtes pas sans savoir qu’un dollar canadien élevé à cause du pétrole fait perdre des emplois au Québec, il y a intérêt à le garder à sa valeur réelle dans un contexte strictement québécois : nous exportons nos ressources. Quant à une devise nationale, je suis d’accord avec l’Argentine : elle sera flottante si ça nous arrange. Et lorsque ça nous arrange. Pour cela, il faut contrôler notre politique monétaire. Bref, être un pays.

@Lagenteféminine #23

De quoi parlez-vous ? Des étudiants ? Des syndicats ? Pas trop sûr de comprendre votre cheminement intellectuel, s’il y a. Notez : les commentateurs d’un blogue discutent du sujet de l’article du blogueur. Ce conseil vous servira, j’en suis sûr.

@Frédéric Boiteau #35

Pour l’esprit de bottine, difficile de ne pas faire mieux. Avez-vous seulement saisi l’article ? En fait, l’avez-vous lu ? Ce n’est pas tout de se servir d’une calculatrice, encore faut-il comprendre les chiffres qu’on y met.

Je m’arrête ici. C’est une vaste entreprise, que de demander un peu de bonne foi.

Et les cinq (5) ans de bordel économique promis par Pauline Marois advenant une séparation, quelqu’un en a tenu compte dans les calculs?

Quand on connaît la propension de Mme. Marois à dorer la pillule lorsdque les nouvelles sont désagréables, ces cinq (5) ans de foutoir se transformeront facilement en 10 ou même 15 ans de pauvreté et de misère totales à la fin desquelles, fragilisés et exténués, nous demanderons notre ré-adhésion au Canada.

En plus du 2 milliards , pensez combien on sauvera sur notre participation aux orgies de dépenses en fourritures militaires et en missions bidons à la libyenne du gouvernement Harper qui sont tellement exagérées et onéreuses que ce minable gouvernement est obligé de mentir pour en cacher le coût réel à la population canadienne.

On peut en effet rèver en pensant à tous les impacts positifs dégagés dans notre société avec cet argent investi de façon positive dans notre économie et nos services au lieu d’engraisser un complexe militaro-industriel qui se sert de cet argent pour encaisser des milliards de profits libres d’impôts qu’il empile dans ses comptes de banque off-shore, pendant qu’on sert des mesures d’austérité à notre population sous l’approbation d’une bande de larbins masochistes,qui servent de carpettes à un pouvoir corrompu.

Ce blogue est classé dams mes dossiers humours.

À chaque fois que je viens ici je suis plié en 2. Et que fais votre meilleur ami des variables incontrôlables? Il nous donne tu un degré de risque sous forme d’alpha? Vos obligations d’épargnes ne seront JAMAIS renouvelées à échéance. À chaque 1er du moins vous allez devoir sortir 10G en argent comptant pendant 25 mois consécutifs. Y’a pas personne qui veut des obligations d’un futur État communiste. Les USA ne voudront JAMAIS d’un CUBA du Nord. Les fédéralistes entrepreneurs milliardaires vont saccager votre économie pour se venger. Oubliez votre projet si vous aimez vraiment votre patrie, votre nation et votre peuple car c’est lui qui va souffrir. Pas JFL ni Pauline et ils le savent.

@ Kevin

Vous soulevez un point important : le gain de productivité dans le processus décisionnel, autrement plus fondamentale pour le bilan.

Ce livre porte sur les gains mécaniques qui découlent de l’arbitrage qui peut êtres fait concernant différents postes budgétaires. Ce sont des gains mécanique.

Autrement plus important ce sont les gains dynamiques :

D’un point de vue dynamique le bilan est la sommes des décisions prises ou négligées.

Donc le processus décisionnel lui même influe sur le bilan. Ramener l’ensemble des capacités d’agir de l’État en un centre de décision (Québec) permettrait de rendre notre stratégie d’État cohérente, faire des choix en fonction de nos intérêts d’État et avoir une capacité de les appliqués avec une économie de moyens.

Parmi tout ceux qui critiquent négativement la thèse de l’auteur, Stéphane Gobeil, quels sont ceux qui l’ont lu ?

Personnellement, je ne l’ai pas lu mais je me propose bien de le faire le plus rapidement possible.

Mais ce qu’en rapporte JFL heurte de front les fédéralistes et plait aux souverainistes. C’est normal. Mais je remarque que les arguments qu’utilisent les fédéralistes sont plutôt des écrans de fumées s’appuyant seulement sur des idées toutes faites. On voit même apparaître nos chères Rocheuses. Pourquoi ne pas y mettre le Grand Canyon tant qu’à y être ? Si je veux visiter l’un comme l’autre, je prends un billet d’avion et j’y vais. Deux différences dans un cas comme dans l’autre : les douanes et le dollars canadiens. Même, le dollar canadien c’est pas fort. Lors de ma dernière visite au Mexique, grâce à ma carte de débit et ma carte de crédit, je n’ai pratiquement pas vu de pesos si ce n’est pour m’acheter un Coke dans un endroit un peu moins fréquenté. Alors … !

Je remarque aussi que les attaques les plus virulentes viennent naturellement des fédéraleux. Ils me font penser à ces grenouilles de bénitiers qui pour oui ou pour un non s’imaginent qu’elles risquent de brûler en enfer pour l’éternité. Pas fort ! Ils adhèrent au fédéralisme canadien comme d’autres entrent en religion pour régler leurs inquiétudes et leur insécurité existentielle. Pour eux, Ottawa est une police d’assurance comme peut l’être Dieu pour d’autres. Leur désire d’autonomie ne peut être qu’une malédiction mise en œuvre par le grand Satan lui-même.

Oh que ça me fait peur …!

«Il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé.»
[Albert Einstein]

« Pourquoi voir dans un État une structure nécessairement oppressante? »

À moins que tu me prouves que les taxes et impôts peuvent être volontaire, alors c’Est de l’oppression

« Source: le budget du gouvernement libéral 2010-2011! »

oui. Chacun sait que le budget d’un ministre qui ne sait pas compter et qui pense que la prospérité passe par le gouvernement est TRÈS fiable

« La démonstration de la viabilité d’un Québec est faite depuis longtemps. »

Ou et quand? on est la 5e juridiction la plus endettée de la planète

@mediamaniac si vous ne faites pas les liens entre
crise étudiante
syndicats
élection
gouvernement coalition
séparation
crise de la dette
gouvernement mondial
bien sur que vous ne pouvez comprendre un indice..
Islande-États.Unis-Pays.Arabes-Grèce-Italie-Espagne-France-Québec… et la valeur refuge $can

Je n’ai pas vu les détails du calcul rapporté par JFL et qui est largement contracdictoire des calculs effectués par d’autres économiste que je considère plus crédibles.

Par contre si on suit le raisonnement qui justifie la séparation de deux entité politiques pour 2 milliards, on devrait tout de suite séparer montréal du reste du québec. Les montréalais sauveraient ainsi 4 milliards!!
Article de Claude Picher:
http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692739-montreal-le-cadeau-fait-aux-regions.php

Autres pays et autres moeurs, il existe des pays qui ont donnés à leur métropoles le status équivalent à ce qu’on a ici de province. On pourrait donner à montréal un status spécial au sein du canada, proclamer sont indépendance du québec et ainsi économiser 4 milliards par an!!!

« “Pourquoi voir dans un État une structure nécessairement oppressante? ”

À moins que tu me prouves que les taxes et impôts peuvent être volontaire, alors c’Est de l’oppression »

Taxes et impôts servent à vivre en société. C’est ce que les néo-libertariens n’arriveront jamais à comprendre, trop préoccupés de leur nombril qu’ils sont.

@ respectable, 76

«À chaque fois que je viens ici je suis plié en 2.»

Continuez d’être plié en deux. C’est ce qui rapproche le plus de la position aplaventrie.

Après 81 interventions, personne n’a encore su relevé mon défi.

J’ai bien l’impression qu’il commencerait à être temps que les gens de «l’idée fédérale», Martin Coiteux et autres adeptes du fédéralisme canadien se penchent sérieusement sur la question.

Parce que les «Rocheuses» (j’y ai été et n’ai pas réussis à obtenir quelque service que ce soit en français et je peux voyager à plein d’endroit sur la planète et ne pas pouvoir recevoir de service dans ma langue maternelle afin de mieux me sentir dans un pays étranger sans avoir à voyager dans un pays qui est censé être le mien).

Pour le passeport, ce n’est ni plus, ni moins qu’une super carte d’identité permettant de franchir les frontières (donc, il en existe près de 200 différents dans le monde. Ce n’est pas un de plus ou de moins qui va complexifier le travail de tous les douaniers du monde).

Pis pour le dollar canadien, si un pays étranger comme l’Isalande peut songer à l’adopter sans que personne n’ait rien à redire, je ne vois pas pourquoi il pourrait en être différent pour un Québec indépendant.

Fédéralistes … Réveillez-vous … le tapis semble commencer à vous glisser sous les pieds!!!

@Pierre Tremblay

Quand vous écrivez : «Par contre si on suit le raisonnement qui justifie la séparation de deux entité politiques pour 2 milliards, on devrait tout de suite séparer montréal du reste du québec.», vous commettez un sophisme très vicieux. Montréal c,est une ville, pas une nation. Montréal n’a pas une culture qui lui est propre. Elle est le lieu de l’expression de la culture plus globale qu’on nomme la culture québécoise qui est alimentée aussi par la vie montréalaise.

Votre argument est farfelu et ne passe l’épreuve de la plus simple réflexion.

Si je suivais la logique de votre argumentation nous pourrions arriver à la conclusion que TOUT le Canada devrait se fondre dans les USA. Qu’en pensez-vous ?

«Il est fréquent qu’un homme évite de se poser les questions qui comptent vraiment, pour ne retenir que les réponses qui lui plaisent.»
[François Barcelo]

C’est en plein ça. Pierre Tremblay avoue ne pas avoir vu le détail des calculs rapportés par JFL, mais bof c’est certain dans son esprit que c’est contradictoire.

Quant à Gobeil, ben qu’est-ce que vous voulez qu’un séparatisse dise d’autre que ce qu’il dit. Et probablement que ses calculs sont faux ?

Avec un peu de démagogie douce, quelques pas plus loin, Tremblay tourne l’oeuvre au ridicule. D’autres économistes sont plus crédibles! Elgrably peut-être?

Et avec un effet de manche dégoulinant de poudre d’esbroufe, il conclut que finalement il faudrait séparer Môrial du Québec, dont les régions ne sont après tout que négligeables mange profit.

Et je suis à peu près certain que Pierre T se prend au sérieux et qu’il se croit…

@Pierre Tremblay:

Le but de l,exercice n’est pas de dire « séparons nous pour 2 milliards » mais davantage de démonter les arguments qui affirment que le Québec ne peut pas survivre sans le reste du Canada. Si la promotion du fédéralisme passait par la promotion de l’excellence, l’épanouissement de la seule société francophone d’Amérique du Nord, on ne verrait pas grand monde pondre des études de ce genre. Mais comme la rhétorique tourne presque essentiellement autour de l’auto-détestation et du dénigrement de nos réalisations, faut y aller sur le même registre.
On n’a qu’à regarder toutes les âneries que certains font endosser au programme de péréquation pour voir que le travail est loin d’être simple.

Il y a toujours 2 simplifications extremes que ces souverainiste à tout prix font: 1) La part échouant au Québec de la dette accumullée toujours sous estimée; et 2) Ignorer les boites de pandores qui seraient soulevées et toutes les irrationnalités qui en découleront.
Briser ce toujours beau pays (que nous retrouverons dans sa version plus juste, plus vert et plus riche de tous ses capitaux nets en 2015) ne ferait que créer deux entités hostiles envers l’un l’autre et qui agoniseraient pendant des décennie. Cesser ce raisonnement simpliste et concentrer vous sur améliorer au lieu de détruire SVP!

@Francois1:

Pauline MArois a annoncé que le gouvernement retomberait en déficit pendant la dernière campagne électorale. Jean Charest (dont tu es l’un des admirateurs) l’a qualifiée d’irresponsable… et le premier budget libéral après l’élection a eu un déficit.
Qui ici dorait la pilule?
Au fait, elle a parlée de turbulences, pas de bordel économique. 5 ans à rebâtir, c’est évident que ça donne des changements. Sauf que les fédérâleux qui trouvent que DE TOUTE FAÇON, nous sommes tellement mauvais, vont dire que ce seront des désastres économiques. Il y a même des crétins qui souhaitent qu’on soit en désastre économique pour éviter le désastre économique de la séparation, c’est pour dire…

@ médiamaniaque ,bonjour ,si votre intention,si noble soit-elle ,est de faire changer d’avis les confédérés s’exprimant sur ce blogue,je vous souhaite sincèrement bonne chance,mais a voir le genre d’arguments (les rocheuses etc..)utilisés par eux ,j’ai l’impression d’entendre les phantomes de lise bacon et de claude ryan durant la campagne référendaire de 1980 ,ont est en quelle année déja.le canada c’est un peu comme les autobus de la stcum ,AVANCEZ PAR EN ARRIÈRE,lol

@ Pierre Tremblay

Bien sûr, bien sûr. En tant que résident de Longueuil à temps partiel cela m’interpelle. Moi et ma compagne sommes Montréalais!! Aïlloye! Mon fils est Montréalais et séparatiste du Québec d’avec le Canada, mais contre la partition.

Finalement dans cet article de M. Claude Picher, pour le compléter, à la ville de Montréal il ne manque que Sherbrooke, Trois Rivières et Québec.

Bien sûr que Longueuil, Laval et Repentigny vont voter pour se séparer du Québec, bien sûr. Même, j’en suis sûr, les gens de Ste Julie et de Varennes vont vouloir séparer du Québec.

“…status spécial au sein du canada, proclamer sont indépendance du québec et ainsi économiser 4 milliards par an!!!”

Oubliez le status spéciâl même une grande partie de l’île de Montréal n’en veulent pas le la partition et encore moins les environs.
Quant aux quatre milliards, ce Monsieur ne mentionne pas combien pour une population de 1 649 519 hab. à Montréal, le reste du Québec investit dans l’échangeur Turcot, dans le métro et dans le futur pont Champlain et toutes les subventions payés par le reste du Québec. Montréal environ 15% du Québec nous coûte cher, très cher.

Maintenant imaginez les postes de douanes à 5 heures à la sortie du pont Jacques Cartier, du tunnel Louis-H. Lafontaine, du pont Victoria (qui pourrait s’appeler De la Victoire). du pont Champlain et Mercier. En l’espace de deux ans la ville de Longueuil serait criblé d’édifices à bureaux pour vider ceux de Montréal!!!

“On pourrait donner à montréal un status spécial au sein du canada…”

Inutile de se tordre les neurones Ottawa refuse déjà de donner un statut spécial ou particulier!!!!
Montréal métropole du Québec, c’est parfait et sa ne changera pas.

« Taxes et impôts servent à vivre en société. C’est ce que les néo-libertariens n’arriveront jamais à comprendre, trop préoccupés de leur nombril qu’ils sont. »

Ah, le fameux épouvantail socialiste : on a besoin de taxes et d’impôts.Ça doit expliquer pourquoi presque 50% des gens n’en paie pas, et que le 4% le p^lus riches paie 29% de tout l’impôt sur le revenu

» le tapis semble commencer à vous glisser sous les pied »

J’attends encore UN argument réaliste des séparatistes. Des calculs inventifs de ce genre – qui prétend de l’économie peut se résumer à une formule mathématique – ne fonctionne pas

@Marc Chénier:

Vos raisonnements ressemblent à des simplifications de propagande. Encore une fois, nos fédéraliste n’ont qu’un seul axe « ce sera la fin du moooonde! » Rien pour me donner le goût d’être canadien. Des capitaux en 2015? Ça va changer quoi franchement! Une révolution économique? On va tous recevoir un chèque?
Franchement, c’est un peu n’importe quoi. On aura encore baissé en pourcentage de ce pays en 2015, et nos anglos voudront encore un peu plus un pays unilingue.
Et Einstein parlait en termes très clairs de ceux qui s’entêtent à essayer et ressayer quelque chose en sachant que le résultat sera le même.

Pour clore le débat sur la partition, il y a eu deux études universitaires crédibles qui ont convenu que, selon le droit international, si le Québec se séparait du reste du Canada, il garderait ses frontières intactes. La SEULE exception vient des autochtones, parce qu’ils ont leur propre zone administrative, ce qui n,est pas le cas d’une ville qui est une entité des provinces (d’ailleurs, c’est ce qui leur permet d’être fusionnées et défusionnées sans demander leur avis!).
Voici pourquoi Jacques Parizeau concluait des ententes avec les premières nations dans les minutes qui suivent l’indépendance.
Cela dit, ce faux débat sur Montréal prouve une chose: les fédéralistes ne PEUVENT PAS contester l’étude. Je n’ai pas encore lu, au bout de 90 post, l’ombre de l’embryon d’une remise en question basée sur une étude concurrente crédible, ou des arguments attaquant les chiffres énoncés par l’étude. PAS UNE FOIS.
Des attaques personnelles, oui. Des manifestations de mépris, oui. Des arguments? AU-CUN.
Alors spéculez sur Montréal tant que vous voudrez, ça démontre une chose: Vous essayez de scorer un but ailleurs parce que vous venez de vous en faire potter un.

L’idée même de séparer Montréal (ou toute autre municipalité) du reste du Québec relève de l’esprit de bottine et constitue un sophisme juridique éhonté.

Voici l’état du droit:

«L’autonomie municipale n’existe pas, celle-ci est une créature de la province».

Articles 92 (8) et 92 (10) de la Loi constitutionnelle de 1867.

et

Ladore c. Bennett (1939) A.C. 468.

Donc séparer une ville de la province est en soi une aberration sur le plan juridique.

Si la population de la province de Québec s’exprime par un vote majoritaire pour la sécession de la province du pacte confédératif canadien, et bien le RduC se verra dans l’obligation de négocier cette séparation (actif et passif).

Si le RduC peut être considéré de mauvaise foi dans le processus de négociation, la province de Québec pourrait alors déclarer unilatéralement son indépendance.

Renvoi relatif à la sécession du Québec (1998) 2 R.C.S. 217.

et

Accordance with international law of the unilateral declaration of independance in respect of Kosovo, International Court of Justice, General list No 141, July 22, 2010.

@ Marc Chénier (87)

Parlant de sous estimation, qui a osé s’attaquer à la valeur actualisée que représente le paiement de la moitié de la dette du «Upper Canada» par le Bas Canada dans le cadre de la Loi d’union en 1840 ? (http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/HISTfrQC_s3_Union.htm)

Vos craintes s’apparentent à celle du bonhomme-sept-heures. Pensez-vous réellement que le ROC aurait intérêt à rayer de ses clients son premier partenaire économique ? D’une façon imagée, il est claire que le pire ennemi de Coke n’est la souveraineté du Québec, c’est Pepsi !

Vraiment vos craintes ataviques n’ont pas beaucoup d’assises.

«Un voilier est plus en sécurité au port mais il n’a pas été construit pour y rester.»
[Dicton populaire]

@ benito chevarie, 89

Vous avez parfaitement raison.

J’ai cru remarquer, par ailleurs, que lorsque les fédéralistes (ou les dretteux) interviennent massivement sur un sujet (avec des arguments sans queue ni tête, comme de coutume), c’est signe que ça les fait ch… au max.

M. Lisée devrait donc, pour les faire «endêver» un peu plus, nous parler du dernier ouvrage de Richard LeHir : Desmarais, la dépossession tranquille.

@Denis Drouin: « Si je suivais la logique de votre argumentation nous pourrions arriver à la conclusion que TOUT le Canada devrait se fondre dans les USA. Qu’en pensez-vous ? »

Vous faites une comparaison qui ne tient aucunement la route. En quoi y a-t-il un lien entre la question de la validité d’une aspiration partitioniste de certaines régions du Québec et les similarités culturelles entre le Canada et les États-Unis? La question de fond est de déterminer à quel moment décide-t-on qu’une entité géographique et politique a le droit de se séparer advenant un vote majoritaire en ce sens. Province? Région? Ville? En général cette question ne se pose pas en raison de l’homogénéité (raciale, religieuse, linguistique) de l’entité qui désire se séparer. Mais dans le cas du Québec, il s’agit d’une question tout à fait valide. Et rien de ce que vous écrivez ne permet d’y répondre.

Et en passant: « Montréal n’a pas une culture qui lui est propre. » Pourtant on entend si souvent ceux des régions soutenir implicitement le contraire 😉

Les gauchistes ne veulent pas éliminer un palier de gouvernement, ils veulent rapatrier un palier de gouvernement.

Leur argument est donc à rejeter en bloc.

Le livre traite, j’imagine, la question seulement d’un point de vue financier. Cependant, ça s’est accéléré depuis quelques années avec le gouvernement Harper. Il est urgent d’évoquer le trou qui nous sépare du reste du Canada d’un point de vue des valeurs. Avant que le débat sur l’avortement ne revienne, il est grand temps d’imaginer un Québec souverain.

« Un gouvernement de trop »…Voilà un titre qui pourrait plaire aux nombreux libertariens qui fréquentent votre blogue. Ah non, c’est vrai. Ils ne sont pas contre un gouvernement de droite. ça fait toute la différence.

En cas de séparation du Québec du Canada, il est plus que probable que nos Premières nations, majoritairement anglophiles, voudraient se joindre au Canada avec 50 % du Québec » Le Nord du Plan de M. Charest » et nos Anglophones feraient la même chose avec 50 % de Montréal, l’ouest.

Gatineau voudrait agrandir l’Ontario à cause de l’attraction économique d’Ottawa, en face, et la Beauce lorgnerait probablement du côté des États-Unis, ses clients en face, pour s’y joindre. L’idée que ce n’est pas permis ne pèserait pas très lourd en face du désir majoritaire de ces populations du Québec.

Sauf s’il y a un genre de souveraineté-association ou partenariat de négocié sans séparation, gagnant-gagnant « Une véritable confédération d’États souverains…canadiens ».

Que les Québécois qui ne sont pas encore bilingues, commencent à apprendre l’anglais ou le globish « global english » s’ils veulent continuer de prospérer dans tous les sens du terme.

@ Nic

La partition de Montréal est une farce grotesque.

Sur le plan légal international, le Québec étant un état peut se séparer du Canada ayant déjà été indépendant de ce dernier, mais Montréal ne peut pas se séparer du Québec, elle a toujours fait partie de l’état du Québec.

Dans un deuxième temps si jamais Montréal se séparait, ce serait un cauchemar pour eux.

Cette ville souffre déjà du syndrome du beigne, c’est-à-dire que le centre de la région métropolitaine à tendance à se vider au profit des régions périphériques. Ce problème est atténué à grands frais, frais qui ne seraient plus payés par le Québec ou les environs, seulement par Ottawa.

Imaginez maintenant la circulation qui est déjà difficile d’un pays à l’autre pour aller travailler le matin. Tout le monde se chercherait un emploi à l’extérieur de ce pays ce qui ferait en sorte que les entreprises déménageraient leurs pénates deux ou trois kilomètres à l’extérieur de ce pays mettant Montréal dans une situation insoutenable.

« Stéphane est aujourd’hui conseiller de Pauline Marois, et cela suffira à plusieurs pour dire que son livre n’est pas sérieux. » (sic)

Et voilà!!!

On a tout compris.

« Voilà un titre qui pourrait plaire aux nombreux libertariens qui fréquentent votre blogue. »

Si seulement c’était pour créer un État avec moins de gouvernement, alors oui, je serais probablement partisan de la séparation. Mais le PQ est à tendance socialiste, alors c’Est une fin de non-recevoir

@ M. Gilles Bousquet #101

C’est dont beau votre rhétorique poétique sur le thème du marchand de sable et des épouvantails à moineaux.

Vous êtes à l’image de notre bon gouvernement Royal Harper de sa Majesté la Reine du Chef du Canada, vous ne savez argumentez qu’à partir d’impressions et de perceptions. Vous ne vous fiez qu’à la température de l’eau et au sens du vent.

@ M. Pierre Tremblay #80

Ha, oui? Vraiment? Lesquels économistes? Qui ont écrits quels articles ou ouvrages au juste? Publiés chez quel éditeur?

J’attends donc vos références…

@ lemoutongris #91

On sait bien vous êtes un expert, alors lorsque vous aurez réussis à publier quoi que ce soit de crédible sur le sujet, faites nous savoir le nom de votre éditeur et le titre de votre volume.

Je vais alors courir ventre à terre pour me le procurer et enfin recevoir la lumière divine.

@ David #98

On sait bien, pour vous et vos disciples: «no government is the best form of government»

Bon, un autre exercice futile pour tenter de ranimer un projet dont une majorité de veut plus et qui va mourrir de sa belle mort.

Donnez-moi le budget du Quegbec et je vais vous economiser le double!!
😉

« tout ce que le Canada fait et qui ne nous concerne pas »

Quelle premise biaisée. Et qu’arrive-t-il si on se considere Canadien? Ca nous concerne soudainement?

« Les sommes économisées par un futur Québec souverain sont proprement colossales. »

Si les economies sont colossales, les couts doivent etre infiniement astronomiques! Surtout ceux reliés au nouveau service de la dette suivant la decote inexorable du Quebec!

« Autrement dit, puisque le Québec reçoit 8 milliards de péréquation, il économiserait 10 milliards par an en se retirant de la fédération. »

Ouff, je prefere arreter la. La perequation fait deja parti du ce qu’on verse a Ottawa. Voir si Ottawa continuerait a nous envoyer 8 milliards…

4 trente sous pour une piastre la perequation!

De plus, l’exercice a deja ete fait; ce n’est pas 2 milliards, mais bien 5 milliards! Et ca ne serait jamais suffisant pour compenser une decote du credit du Quebec ainsi que le manque a gagner dans l’assiette fiscale suite a la fuite des capitaux.

Des milliers d’ententes a renegocier avec l’espoir d’arriver exactement au meme point? Quelle utopie. On est meme pas capable de s’entendre sur un simple amphitheatre. Des decennies d’instabilité politique et social, bref, encore tout sauf l’economie au Quebec.

mdr

Oubliez ca, le bateau, on l’a deja manqué! Et malheureusement les Quebecois ne sont pas des batisseurs et des developpeurs, ce sont des quemandeurs et des « pas dans ma cour ».

@ Constant Inople

« Et malheureusement les Quebecois ne sont pas des batisseurs et des developpeurs, ce sont des quemandeurs et des “pas dans ma cour”. »

Quand on décrit les Québécois, il ne faut surtout pas prendre pour acquis qu’ils sont comme nous même. Autrement ce serait de la projection de sois même.