Les souverainistes bougent (dixit pas moi)

Dans la catégorie, ce n’est pas moi qui le dis, voici ce que je lis sur internet:

on voit que, comme ils l’ont toujours fait, les souverainistes bougent. Ils bougent de façon convaincue, intelligente et habile, ils bougent avec l’aide d’une relève impressionnante.

Relève ? Où ça ? Je lis encore:

Certains estiment que l’indépendance est une idée dépassée qui n’intéresse plus les jeunes. On a dit que les départs de François Legault et de Camil Bouchard étaient des coups durs pour la chef du Parti québécois, Pauline Marois. Peu des gens ont remarqué que le PQ est en train de s’enrichir d’une relève très forte. M. (Alexandre) Cloutier, par exemple, a 32 ans et est bardé de diplômes en droit constitutionnel. Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant, 39 ans, a lui aussi un bagage académique et professionnel impressionnant en économie et en placement. La candidate en vue de l’élection complémentaire dans Vachon, Martine Ouellet, 40 ans, est ingénieure à Hydro-Québec et militante écologiste. Où trouve-t-on l’équivalent au PLQ, au PLC, au PC?

J’avais souligné la qualité de cette relève ici. Mais qui signe ces lignes ? Un homme lucide, c’est certain. André Pratte, dans son édito en ligne de dimanche, Le nouvel étapisme.  Il le fait, comme chaque fois, pour fouetter les membres de sa propre famille politique, qu’il juge trop passifs:

Et pendant ce temps, que font les Québécois qui croient au Canada? Les politiciens disent la même chose que leurs adversaires souverainistes (sur les querelles Québec/Canada). Les autres, confortés par les sondages, vaquent à leurs occupations professionnelles. Ils vivent dans l’illusion que le scénario de 1995 ne peut pas se reproduire. Grave erreur.

Rien à ajouter.

Merci à l’alertinternaute Jocelyn pour ce signalement.

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Pas le choix de bouger, d’un côté on risque de se noyer dans la vague de corruption rouge libéral et de l’autre de s’enliser dans une soupe bitumineuse toxique pour notre économie , notre réputation, notre culture et surtout notre environnement . En espérant que les nouveaux péquistes incitent les Québecois à « bouger » de pays !

C’est une belle reconnaissance de la part de M.Pratte. Trop souvent, les fédéralistes méprisent les souverainistes, comme s’ils étaient tous des imbéciles de défendre une telle idée. Il y a pourtant des tas de personnes hyper compétentes qui croient en l’indépendance du Québec.

M. Lisée, leur ambition ( bâtir un nouveau pays grâce à une voix de majorité à un référendum) ne m’impressionne pas du tout. La Norvège s’est séparée de la Suède avec un vote favorable à 83%. La Catalogne a voté le statut d’autonomie en 1936 avec 95% de voix favorables. Ils nagent en pleine pensée magique, comme tous ces partisans du Canadien qui croient pouvoir gagner « la Coupe » s’ils réusissent à « faire les séries ».Un tel jovialisme politique est assez pathétique…

Dans un courriel, j’ai rappelé à M. A. Pratte qu’il avait déjà déclaré que Le Devoir était un quotidien indépendantiste, ce qu’il nie catégoriquement.
Est-ce possible que je me trompe., q

Bon d’accord, André Pratte cherche un projet pour les Québécois dans la fédération canadienne et il constate que son « »notre » pétrole» a fait la quasi-unanimité contre lui. 1 à 0 pour Lisée contre Pratte.

Mais dans son éditorial d’hier, lundi 8 février, M. Pratte se fait incisif à partir d’une étude tenue et publiée par l’Institut de la statistique au sujet de la moindre scolarisation des Québécois francophones comparée à celle des anglophones et des allophones et, le comble, à celle des Franco-Ontariens.

Qu’avez-vous à lui répondre, M.Lisée, sur ce sujet? Qu’avez-vous à dire sur cette étude plutôt consternante, n’est-ce pas?

Autre donnée du problème: 30% des jeunes femmes du Québec de 25 à 34 ans ont un diplôme universitaire, ce qui est bien quoique inférieur au pourcentage des femmes anglophones. Mais seulement 19,7 % des hommes francophones du même groupe d’âge possèdent un tel diplôme. Il y a donc deux problèmes soulevés par cette étude. Celui constaté par Pratte, Bombardier et une éditorialiste du Devoir. Et la beaucoup moindre scolarisation des jeunes hommes francophones du Québec comparée à celle des jeunes femmes. Exercez vos neurones M.Lisée.

Mr Richard Simoneau

Dans plusieurs livres d’histoire, il est mentionné qu’environ 30% de la population était favorable à l’indépendance des États-Unis, 30% contre et 40% indécis. Le vote sur la création d’une déclaration d’indépendance fut remporter de justesse.

Leur indépendance est-elle moin impressionnante ou respectable ?

Au niveau des jeunes indépendantistes qui supportent le PQ et l’actuel député du PQ de ma région, vous pouvez ajouter mon fils de 18 ans et tout son cercle d’amis au Cégep et ce sans aucune exception.

Mon second fils de 14 ans est aussi indépendantiste.

Sans intervention de ma part et de leur propre initiative, ils ont tout simplement passé à travers plusieurs livres de la bibiothèque que j’ai hérité de mon défunt père qui était

……….. professeur d’histoire !

Vous comprenez maintenant pouquoi le PLQ veut
considérablement réduire les cours d’histoire du
Québec au primaire, au secondaire et au collégial.

Ca génère des indépendantistes.

CQFD

Depuis plus de 40 ans,le Canada misent sur le temps et l’argent pour conserver le Québec au sein de la fédération.Ce que je crois est que les Québécois vont à Ottawa par opportuniste politique et de carrière($$$).Car être fédéraliste c’est payant, on peut devenir riche et atteindre les plus hauts sommets avec un minimum de talent, la preuve vivante est Jean Chrétien. A contrario les Québécois nationalistes vont à Québec et à Ottawa(Bloc)pour faire avancer le Québec et surtout ils sont des gens qui croient profondément en leur société et en son avenir.

vous connaissez l,expression diviser pour régner et
bien ça marche.pourquoi pensez-vous qu,ottawa a
déménager des ministères sur la rive québécoise de
l,outaouais dans les années cinquante.c,était pour créer un noyaux de fédéralistes purs et durs
qui ne voudraient rien savoir de la souveraineté.
les stratèges fédéraux avaient vu venir la montée nationaliste au québec et ils ont pris les mesures qui s,imposaient.

C’est en prenant connaissance de notre histoire que je suis devenu souverainiste. Quand les années ’70 sont arrivées, j’ai décidé de voter pour le Québec souverain. Je suis plus convaincu que jamais de l’immense avantage des pleins pouvoirs, de l’élimination des dédoublements et empiètements illégitimes. Deux gouvernements au Québec, c’est un gouvernement de trop. Nous sommes capables.

Effectivement, le scénario de 1995 ne peut pas se reproduire pour les raisons suivantes:

En 1995,

– Le Oui avait un messie (Bouchard);
– Le PQ avait un chef vraiment souverainiste;
– l’ADQ était pour le oui;
– le Oui aurait pu passé avec 50+1 sur une question tortueuse. Pense pas que ce serait accepté aujourd’hui.

Ceci dit, je suis pas mal convaincu que les jeunes d’aujourd’hui sur le marché du travail, ne sont pas intéressés, en grande majorité, au rêve des baby-boomers.

Oh bien sûr dans les cégeps, sciences humaines pas de math, c’est populaire peut-être, mais on ne passe pas sa vie au cégep, et quand on dégrise et que les profs et les associations étudiantes ne sont plus là pour faire leur propagande…Je sais, je suis passé par là.

Alors que le PQ se trouve quelques jeunes sur les 7 millions de population, ça ne m’impressionne pas.

@ eric

Il n’y a peut être pas depuis le référundum de chef charismatique et une grande ferveur souverainiste.Cependant la preuve est faite que le PLC était corrompu et c’est maintenant au tour du PLQ de L’être et pas juste un peu.Ce que vous recrutez depuis Le dernier référendum c’est pas fort c’est le restant des Écus.

@Jean Francois Cote

Si tu penses que Jean Chretien a un talent « minimum » c’est que tu es d’une naivete deconcertante.Quelqu’un a dis un jour:Quoi de mieux que d’etre intelligent sans le paraitre!Chretien est un genie dans son genre,que tu l’aimes ou non.