Les valeurs québécoises sont-elles casher ?

Vous critiquez un accommodement ? Attendez-vous à une accusation de racisme.

Les Québécois ont-ils le droit de savoir, à l’avance, que leur viande est soumise à un rite religieux minoritaire? Si vous répondez oui, vous êtes intolérants !

On assiste depuis quelques jours à un ballet bien réglé autour du débat identitaire. Permettez-moi de le décomposer.

Étape 1.

Une école, une institution, une organisation, une entreprise décide de se plier à une revendication religieuse minoritaire, pour des raisons de bonne entente ou, dans le cas de la viande halal, pour des raisons commerciales.

Étape 2.

La décision n’est pas rendue publique.

Étape 3.

Quelqu’un s’en aperçoit et appelle le Journal de Montréal, qui en fait sa première page.

Étape 4.

Des plumes (Martineau, Bock-Côté) et des politiciens (ici, le PQ, puis la CAQ), affirment qu’il est scandaleux que cet accommodement ait été accordé sans débat, en catimini, et que la population majoritaire soit mise devant le fait accompli. Ils réclament de l’information, des ajustements. Certains invoquent les « valeurs québécoises ».

Étape 5.

D’autres plumes (éditos de La Presse), d’autres politiciens (Amir Khadir) montent au créneau pour dénoncer ceux.. qui ont dénoncé le fait que l’accommodement ait été accordé en secret et qui réclament un correctif.

Le simple fait de soulever la question, disent-ils, est un signe d’intolérance, l’anti-chambre de l’antisémitisme et de l’islamophobie. Une parenté avec Le Pen et le Front national.

Ce que j’en pense

Y a-t-il une « valeur québécoise » en cause ? Oui, plusieurs. Mais elles ne sont pas strictement québécoises. Elles font partie du corpus démocratique inhérent à la vie démocratique que l’on veut incarner sur ce coin d’Amérique, comme d’autres l’incarnent ailleurs.

La première est le respect. Le fait de ne pas être considérés quantité négligeable par des gens qui prennent des décisions pour nous, sans nous (et je veux dire « nous », les citoyens qui n’avons pas demandé cet accommodement, ce qui inclut un grand nombre de musulmans et de juifs).

Tous ceux qui ont décidé, puis tu, qu’une proportion significative de la viande consommée au Québec était soumise à une superstition ou à une méthode propre à une religion quelle qu’elle soit ont manqué de respect envers les citoyens et consommateurs que nous sommes. Ils n’ont pas été à la hauteur de l’éthique démocratique (et commerciale) que nous tenons pour acquise.

Le respect, donc, pour tous ceux, donc l’immense majorité, qui n’aurait pas réclamé un traitement halal pour leur viande. Voilà la première valeur québécoise, et universelle, victime de cet épisode.

Le second est la transparence. On exige, ici, de savoir ce qui se passe avant, et non après.

Le troisième est la compétence. Est-ce une valeur ? En tout cas c’est un souhait. On voudrait que notre gouvernement soit assez informé de la façon dont nos animaux sont abattus pour pouvoir nous indiquer qu’une méthode propre à une minorité religieuse est en train de se généraliser. Le gouvernement Charest semble n’en rien savoir.

Et c’est donc a posteriori qu’il s’éveille à la nécessité d’étiqueter correctement la viande. Notez: un étiquetage qui ajoutera un coût, induit parce qu’il faut différencier entre l’une ou l’autre méthode. Ce sera un coût minime, que tous les citoyens assumeront, pour permettre à une ou deux minorités religieuses d’obtenir leur viande à partir des grands circuits de production et de distribution. Le prix de la tolérance. Mais je tiens à le connaître.

La dernière est le droit de critiquer. La propension de plusieurs interlocuteurs de crier au racisme ou à Le Pen chaque fois qu’une objection est soulevée contre une pratique religieuse qui déborde du temple vers la vie civile est proprement ahurissante.

Tout se passe comme si des volontés religieuses minoritaires (souvent inoffensives, parfois agressivement misogynes, parfois asociales, parfois tenant de la superstition pure) détenaient un caractère sacré qui les mettaient à l’abri de la critique ou de la discussion publique.

Y compris, et c’est le cas d’espèce, lorsqu’une pratique religieuse devient une règle s’appliquant, à son insu, à la majorité, qui, lorsqu’elle l’apprend, devrait accepter sans mot dire. En fait, on somme la majorité de rester silencieuse, de subir au nom de la tolérance — mieux, de s’informer de l’innocuité des pratiques d’abattage nouvellement utilisées pour s’y adapter. Mieux encore, on la somme de se taire parce qu’elle ne s’est pas outrée d’autres aspects des mauvais traitements faits aux animaux.

Dans le grand sillon de la commission Bouchard-Taylor, la victime est coupable. Le moins qu’elle puisse faire est de s’excuser.

Pas étonnant que ce discours soit rejeté par les Québécois, y compris une majorité de non-francophones, y compris beaucoup de religieux.

Le monde n’est à l’envers que pour une minorité. C’est heureux.

Les commentaires sont fermés.

Je comprend votre argument, mais je ne peux m’empêcher de voir la couverture médiatique de cette semaine comme une tempête dans un verre d’eau.

Au final, qu’est-ce qu’on en a à faire qu’un imam viennent faire une petite prière le matin afin que le producteur puisse considérer son produit comme halal.

Les hauts cris poussés à savoir que l’on pourrait avoir des problèmes qui découle de cette pratique au niveau de la salubrité, de l’hygiène ou de la santé publique sont, jusqu’à preuve du contraire, complètement infondés et des déclarations qui ne font que susciter une sentiment de peur dans la population crédule.

La question du prix assumés par tous pour des pratiques demandées par quelques-uns sont, pour ce que j’en ai entendu de la part des producteurs/abatteurs qui se sont prononcés, sont fausses: ils chargent plus seulement pour les produits qui sont effectivement etiquetés « halal », même si pour des questions de coûts il vont habituellement appliqués leur processus à l’ensemble de la chaîne de production. En d’autres termes, selon ma compréhension de ce qui a été dit dans les médias, les entreprises qui ont décidés de produire halal ont appliqués les principes à tous leurs produits mais font amortir le prix seulement à la gamme qui est étiqueté comme telle.

Un débat intelligent et posé est tout à fait possible, mais il ne faut pas non plus rejeter d’un revers de la main le fait que plusieurs des intervenants au débat actuel jouent des préjugés et craintes dans la population pour mousser un argumentaire identitaire qui a, bien souvent, des relents de racisme.

Coudon. Si la viande que je consomme est inspectée et approuvée par Santé-Canada, ou Santé-Québec, est que ça me fait une différence que la vache ce soit appelée caillette ou fatima.

Depuis quand me suis-je soucié de la religion que pratique celui qui élève des animaux et qui préparela viande que nous offrent les étalages, avec toutes les garanties habituelles.

Est-ce qu’on aurait pas quelque chose de plus sérieux à s’occuper. Comme les jeunes qui détruisent les vitrines et les voitures au centre ville de Montréal, pour prouver qu’ils ne sont pas violents. Ce seraient les policiers qui seraient violents.

Ça n,est pas ça le noeud du débat qu’on essaie d,évacuer. Le fait est que sur cache produit casher j’ai entendu 5 sous, faudrait vérifier le montant exacte. Je ne parle pas juste de viande je parle de tout les produit qui sont casher et halal. Un montant sur chaque article (donc une taxe) s’en va pour payer soit disant les services religieux donc dans les fonds de L,église musulmane (pour le halal) et juive (pour le casher). Avez-vous regardé combien de produits pire, si vous avez vriament le choix d,acheter autre chose. Les procduits casher sont tr`s répandu, pas de cola no casher, la pluspart des marques maison comme sélection mérite. 5 sous sur chaque article. si vous savez compter ça monte vite. En plus de tous les citoyens mais dans les institutions les choix se fait délibérément pour accomoder. Tout cet argent s’en va ou???? Il y en a une partie qui va a financer les armée juives comme le halal pour les armées mulusmanes. Le fond de l’église mulusmanes est le fond le plus gros sur la planète. Et tout ça se fait sous notre nez a partir de nos poches et n’est pas imposé ALORS qu’on se demande comment nous allons payer nos F35? Et bien taxons a 95% les revenus sur les accréditations casher et halal sur chaque produit. Il est inadmissible que nous subventionnons des églises alors que nos églises faisant parti de notre patrimoine architectural tombe en ruine. C’est iunadmissible dans un pays laic qu’on finance des églises et imposent aux consommateurs cpe, chsld, hopitaux etc etc financé a meme nos poches.
Je ne suis pas intransigeante et fermée aux autres cultures. Sauf que je me dit si ce qui compte réallement c’était le rythe religieux et non l’argent alors pourquoi ils n’offrent pas gratuitement ce service a leur fidèles en assumant eux même les frais pour aller bénir les fameux produits et n’accepter aucune rétibutions en retour???

Personnellement, je m’en fiche complètement de cette histoire de viande halal ou kasher. Si les règles sanitaires ou de bons traitements des animaux ne sont pas respectées, ok, il faut intervenir, c’est le respect de la loi, ce sont des questions qui méritent d’être posées. Mais sérieusement, est-ce que vous manquez de sommeil parce que votre steak a été béni par un rabbin? Est-ce que ça vous attaque dans votre « identité québécoise »? Si oui, vous avez peut-être un problème du type mentionné par les critiques. Ça n’est même pas un vrai accommodement. Les compagnies ne font même pas ça par « tolérance », mais pour s’assurer des parts de marché. Je ne crois même pas une seconde que les vrais indépendantistes (aux nombres desquels je compte M. Lisée, mais pas vraiment Bock-Côté, désolé si ça choque) soient réellement si attaché aux traditions catholiques (le crucifix que certains (pas M. Lisée, Dieu merci) ne veulent pas enlever de l’AN), ou si choqués par le genre de pseudo-accommodement mentionné ici. C’est purement électoraliste. Et c’est le genre d’électoralisme qui a donné au parti Démocrate US la réputation de parti qui a honte de lui-même. Je suis content d’être informé de la chose, mais en tant qu’athée baptisé catholique, je peux dire que je me lève la nuit pour me choquer que le PQ ne « kick » pas le catholicisme hors de l’Assemblée nationale, mais que cette histoire de halal (qui n’a rien à voir avec le service public et qui ne change rien pour personne) me semble une tempête dans un verre d’eau (avec des relents de choses peu avouables pour certains dont un indépendantiste nostalgique du RIN et de Parti-Pris préférerait qu’ils parquent leurs votes ailleurs, dans un parti dirigé par Mario Dumont par exemple).
Pour la question du coût, c’est simple: si les compagnies ont à faire deux produits, ce sera leur choix (ils ont le droit de vendre un produit halal, il y a des limites même pour quelqu’un de gauche à entraver la liberté de marché) et ça coûtera plus cher. Personne n’y gagnera; on peut estimer que c’est un coût qu’on est prêt à payer, mais il ne faut pas se faire accroire que ça coûterait moins cher s’il y avait deux produits au lieu d’un (et il y en aura deux, la loi de l’offre et de la demande étant ce qu’elle est).

Il y a des limites, monsieur Lisée, à vouloir transformer le mal (la crise des accommodements raisonnables avec tous ses dérapages) en bien (un regain identitaire québécois) comme je pense que vous essayez de le faire. La seule façon vraiment efficace de combattre l’intrusion du religieux dans nos vie, c’est de combattre le religieux tout court, de quelque origine qu’il soit. Et ça personne n’ose le faire au Québec depuis 2007 (sauf Martineau, parfois). « Écrasez l’infâme », disait Voltaire (oups: est-ce que citer Voltaire est contraire à la nétiquette?).

Le tollé carrément raciste que suscite cette question (sur les médias sociaux entre autres, les «si y sont pas contents, qu’y r’tournent cheu zeux» pleuvent») démontre que le débat a été lancé de la mauvaise façon pour les mauvaises raisons. Je déteste qu’on pompe le racisme des gens pour se faire du capital politique. Quand on invoque les valeurs québécoise, c’est-à-dire le «nous» contre le «eux», c’est ce qu’on fait. Point barre.

Vous n’avez visiblement pas saisis le débat. Ce sensationalisme, doublé d’ignorance, sur la question cacher/hallal a servi de prétexte pour qu’un segment très très impartant de la population pour relancer des stéréotypes racistes, ou du moins xénophobes. Qu’un boucher décide d’abattre sa bête de façon B pour maximiser sa part de marcher ne me dérange absolument pas. Qu’un Imam ou qu’un Rabin ait été présent à l’abatoire pour certifier le procesus, en plus des inspecteurs du gouvernement pour verifier la salubrité des lieux non-plus. Vous êtes libre, M. Lisée, d’interprêter à votre guise quelles sont les « valeurs Québécoises ». Sauf que tant et aussi longtemps qu’on sera une société ouverte aux autres cultures et aux autres religions, je n’aurai AUCUN problême à ce que des commerçants/bouchera/cabane à sucre tentent de plaire à une clientèle diversifiée. Si je veux de la bouffe sans influence, je vais élever des poules à la campagne et m’alimenter avec. Pas besoin de leçon de morale de votre part. En tout cas, on voit d’avance oû se dirige le débat électoral, puisque vous semblez faire écho aux propos du député Simard.

Pour ceux qui voudraient des exemples des commentateurs hystériques qui gagnent leur vie en pointant les autres du doigt et en criant «raciste!», allez lire les papiers de Don Macpherson (The Gazette) ou de Paul Wells (Maclean’s). J’ai même eu droit à une insulte de ce dernier sur Twitter lorsque que j’ai affirmé qu’il se plaisait à répandre la fausse perception d’un Québec raciste et xénophobe…

J’en ai par-dessus la tête de ces débats. Shakespeare n’en finirait plus de remarquer : «Beaucoup de bruit pour rien». On avale sans sourciller des tonnes de produits OGM non étiquetés, irradiés en douce, bourrés de cochonneries dont, heureusement, la plupart des gens n’ont aucune idée même s’il y a une liste d’ingrédients, de l’amidon de maïs en quantité industrielle (essayez de vider le contenu d’une boîte de soupe d’un seul coup), etc. On tue allègrement oiseaux, poissons et autres bestioles à coups de toxiques, on s’auto-intoxique avec des pilules et des additifs, on abat les arbres… La liste est interminable. Et voilà que surgit l’intolérable : de la viande halal. Haro sur le baudet !

Évidemment, l’indignation est rentable, mais tant qu’à s’indigner, il faudrait mieux choisir nos batailles. Les occasions de se scandaliser ne manquent pas, ne serait-ce que l’utilisation des terres agricoles pour produire, non des aliments, mais des carburants. Que les multinationales du pétrole soient aussi les premiers producteurs agricoles mondiaux ne semble déranger personne. Coudon…

De toutes les émissions d’info radio et télé, articles de journaux et entrevues dans les médias, seul Mario Dumont, outre de l’aspect laïcité vs religieux, a soulevé l’effet économique touchant tous les consommateurs de viandes et produits étiquetés Halal et Kasher dont le prix à la consommation inclus des ristournes versées par les abattoirs et fabricants aux Imams/mosquées et Rabins/synagogues pour leurs rituels religieux. Ces ristournes payées par chaque entreprise dont les produits font l’objet de rites religieux s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers de $ annuellement que nous consommateurs payons à l’achat de ces produits et viandes.

Une escroquerie qui perdure depuis déjà une vingtaine d’années au Québec et qui doit cesser.

BASTA !!!

Toute cette agitation est-elle bien nécessaire ? Égorgé, assommé, tourné vers la Mecque ou Val d’Or, I dont care. Tout ce que ce débat fera, c’est de laisser un arrière goût désagréable du Québec aux immigrants (tous, incluant l’immense majorité des modérés). Il me semble qu’on fera peut-être un pays le jour ou les nouveaux Québécois auront envi de faire la route avec nous. Si j’étais eux, je m’en tiendrais pour le moment au beau grand Canada.

Je pense que vous oubliez une valeur québécoise qui est en jeu. Celle de la compassion. Il n’y à qu’à voir les réactions qu’a suscité la diffusion il y a quelques mois d’un reportage sur un chenil qui traitait les animaux sans dignité pour voir que les Québécois sont capables de compassion envers les animaux.

Je pense qu’il faut d’abord s’interroger sur ce qu’on souhaite comme traitement pour les animaux qu’on mange avant de se demander si certaines pratiques s’accordent à nos valeurs. Ce débat, les Européens, les Australiens et même les Américains l’ont eu – la preuve, les récentes mesures pour réduire la souffrance animale qui y ont été adoptées. Il est peut-être temps qu’on s’y penche à notre tour.

Franchement, on s’en fout de la manière que le boeuf ou le poulet est mort dans la mesure où on ne pratique pas la sauvagerie. La méthode kasher ou hallal n’est pas pire que le pistolet à air comprimé qui défonce le crane de l’animal. On en dira ce qu’on voudra mais personne de place un électro-encephalogram à savoir l’activité cérébrale de la bibite. Le traitement de la carcasse est très rapide.

Ce qu’on m’a dit, et c’est là la pomme de discorde, c’est que les communautés musulmanes et juives récoltent un denier pour que ces rites soient exécutés au site d’abattage. Une sorte de redevance. C’est là que je dis non. Un abattoire n’est pas un lieu de financement pour une religion.

J’ai lu la chronique dans LA PRESSE traitant Mme Benhabib de «l’idiote utile» des islamophobes. J’en ai été renversé.

J’ai lu les 2 volumes de Mme Benhabib et j’ai assisté à une conférence récemment.

Votre réponse à cette chronique hystérique est d’aplomb.

Le message que livre Mme Benhabib est très préoccupant. Je lisais, par exemple, que, parmi les leaders du Centre Islamiste de Québec, il y avait une dame qui, en commission parlementaire à Québec dans le débat sur la charia, s’était clairement montrée favorable à la charia.

Voici une suite de copié-collé de mon « LIVRE DES VISAGES » alias Facebook
Depuis quand on paye une « dime » (10%) à la communauté juive ???? Cette harnaque me RÉVOLTE… Les catholiques (non-pratiquants en majorité) engraissent $$$ donc les Juifs sans le savoir. Pourquoi nos gouvernements laissent-ils faire cela? Combien les Juifs donnent-ils au PLQ pour « camouffler littéralement » des frais payés à leur insu par la majorité des Québécois non-religeux pour la plupart??? Et là, ce sont les musulmans qui s’en viennent dans cette « mafia »… Au moins les commerces qui payent un quota à la mafia le savent, même si l’omerta joue dans ces cas… comme une « police d’assurance » ??? qui est une autre forme de VOL, mais cette fois avec le consentement + ou – réel des consommateurs « insécures & peureux » du feu, des accidents, etc.

Liz L’hermite La viande halal est une cruauté animalière . Je crois que c’est interdit dans nos manières de tuer les animaux pour la consommation au Québec. Jean Charest ne comprend pas la souffrance d’un animal vidé de son sang vivant. Je suis végétarienne tout ça me fâche.
il y a 19 heures · Je n’aime plus · 1

André Lacombe-Gosselin Je suis sensible à une souffrance INUTILE des animaux qui a sans doute des répercussions sur la qualité de la viande à cause du « stress » et des hormones/toxines libérées au moment de la tuerie… Les méthodes d’élevage et d’engraissement sont-elles scientifiquement + sûres avec les « casher » (juifs) ou les « halal » (musulmans) qui s’infiltrent dans nos moeurs « à notre insu »… ceà qui me RÉVOLTE encore +

Le PQ a une chance unique de péter les 40% avec ce dossier béni qui lui tombe du ciel. Va-t-il être capable d’en profiter? Ou va-t-il s’écraser?

«Que des médias et commentateurs irresponsables surfent sur la peur et le repli identitaire ne me surprend guère. Que Djemila Benhabib devienne dans ce débat «l’idiote utile» des islamophobes ne m’étonne pas vraiment non plus. Que le démagogue en chef Mario Dumont souffle sur les braises de l’intolérance pour se faire du capital médiatique sur un thème qui lui est toujours cher, c’est aussi dans l’ordre des choses» (Rima Elkouri)

La personne la plus intolérante présentement au Québec c’est Rima Elkouri. Son univers se divise en deux: le bons immigrants, victimes de toutes les injustices de notre société; et les colons de Québécois qui vivent à l’heure d’Hérouxille.
Comment La Presse peut-elle tolérer pareils propos dans ses pages?

L’abattage casher et halal existe depuis longtemps au Québec, généralement confiné au boeuf et au poulet.

Chose certaine, ce type d’abattage n’existe pas chez le porc.

Cet abattage rituel est permis en vertu des lois et règlements du Canada.

On ne devrait étiqueter que les aliments qui ne respectent pas les normes en vigueur, que ce soit pour des motifs religieux ou autre.

Je suis entièrement favorable à des accommodements en matière d’abattage; en fait, ça ne m’embête pas du tout. Mais si un aliment n’a pas respecté les normes en vigueur pour quelconque motif, je souhaite le savoir; il me semble que ce soit élémentaire.

Je crois aussi qu’exiger une entorse à la loi, c’est-à-dire formuler une demande d’exception pour un motif religieux, est tout à fait normal. Les Québécois sont civilisés et devraient accéder à ces demandes.

Toutefois, ces aliments devraient être clairement identifiés comme tels. Ils ne devraient pas être imposés à l’ensemble de la population.

Accommoder implique de respecter les normes et coutumes de groupes minoritaires; pas d’appliquer les normes de ces groupes à l’ensemble de la société. Surtout dans l’optique où cet accommodement est sensée être une exception aux normes et et lois en vigueur.

Faire des exceptions (et dans le cas du Halal, c’est sans doute justifié) doit s’appliquer pour la communauté visée. Mais les frais de cette exception doivent être assumés par ceux qui l’exigent, et ces aliments doivent être identifiés.

Mais… si ce sont des superstitions, justement, qu’est-ce qu’on peut bien trouver de scandaleux à en avoir consommé sans le savoir ?

C’est comme si j’étais, moi l’athée, profondément indigné qu’on m’ait fait boire de l’eau bénite.

Quand on n’est pas chrétien, de l’eau bénite, ça s’appelle de l’eau. Pour moi, du poulet Hala, ça s’appelle du poulet.

Quoi ? L’emballeur a fait une prière en mettant mon steak sur sa barquette en styrfoam ? Hé ben… il aurait pu lancer une poignée de confetti en l’air et crier « Lapin » trois fois, mon steak serait exactement le même.

Et si je cherche des raisons de m’indigner dans le domaine de la production de la viande, je n’ai pas besoin d’un rabbin ou d’un imam.

Ce film, par exemple : http://www.onf.ca/film/Bacon_le_film

À mon avis, une très belle analyse. L’important, comme le souligne le candidat Jean-Luc Mélenchon, en France, c’est de ne pas s’acharner sur une religion plus que sur les autres. En effet, la famille Le Pen aime bien bouffer du musulman mais est myope quant à ces fanatiques chrétiens qui harcèlent les cliniques d’avortement.

L’indignation déplacée de Québec Solidaire m’agace… Et me rappelle le dernier bouquin de Djemina Benhabib. Vraiment, mais vraiment aucune chance que je me rallie à ces moineaux de la laïcité « ouverte ».

C’est le cas de dire qu’on nous enfonce la religion des autres dans la gorge. C’est une crise de foi.

On nous dit que la certification Casher ne coûte rien, mais en France:

« Par kilogramme de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros, prélevés dès l’abattage7 pour un marché en fort développement, qui rapporte quelque 50 millions d’euros de chiffre d’affaires par an aux organismes habilités à produire cette certification. » (Wiki)

Il est impossible que sa ne coûte rien vu que les procédures d’abattage doivent être changées et bien d’autres choses.

En fait le vrai respect est que si quelqu’un veut manger superstitieux qu’il s’arrange par ses propres moyens pour en avoir.

Quant à moi je ne veux pas obligé de payer ne serai-ce que 5 cennes de toute ma vie pour une superstition.

WOW ! Me voilà rasséréné à propos du bon sens de mes compatriotes. M.Lisée, je pense que vous avez quelques ajustements à faire à plate forme électorale.

Je suis d’accord que la consultation soit faite avant plutôt qu’après et ce dans bien d’autres dossiers que celui-ci, mais passons pour le moment. Je ne vois pas en quoi je me trouve brimée lorsque plus de choix sont offerts sur les tablettes de l’épicerie et que ces choix ne nuisent pas à ceux qui y s’y trouvaient déjà. En plus d’offrir une occasion de rencontre entre les gens de milieux culturels différents et de sensibiliser pacifiquement chacun à la présence non menaçante de l’autre, je trouve cette initiative commerciale une excellente opportunité de rapprochement et de dialogue interculturel.

De plus, le sujet relance le débat sur l’étiquetage qu’il soit biologique, avec OGM ou casher. En tant que consommatrice, je souhaite avoir le plus d’information possible sur ce que j’achète pour ensuite faire un choix plus éclairé selon mes convictions et mes valeurs. Si je veux manger local, biologique, sans sel, sans sucre ou casher, j’irai où je trouverai ce dont j’ai besoin. Je suis d’avis que parmi la majorité ou tout le monde trouve ce qui lui plaît est le meilleur endroit pour magasiner, mais aussi pour connaître mes voisins sur un terrain commun, l’épicerie.

Les accommodements raisonnables et la classe dominante

A chaque époque, chaque société possède une superstructure, i.e. une vision du monde, une conception de la morale, de la justice, de la politique, des arts, de la science, etc. basés sur l’économie ou les rapports de productions et qui lui permet de survivre. Il en a été ainsi depuis le début de l’histoire à Sumer il y a plus de 5000 ans, durant ce que les marxistes nomment les modes de production esclavagiste, féodal, capitaliste, socialisme, etc. Notre vision du monde est imposée par la classe dominante.

A l’heure actuelle, il est surprenant de constater que les sociologues, dont c’est la spécialité, Marx n’est-il pas le Père de la sociologie, écrivent peu sur ce sujet, contrairement aux années 70 qui ont vu un grand nombre d’articles publiés entre autres par la revue Socialisme québécois.

Du 16e au 19e siècle, la classe dominante pratiquait l’esclavage en se justifiant par le fait que les noirs étaient biologiquement inférieurs aux blancs. Au 20e siècle, elle continue à les exploiter en affirmant la primauté des Droits de l’Homme.

Le sujet des accommodements raisonnables est tellement important que la classe dominante a été chercher les plus grands intellectuels actifs actuellement : un des plus grands sinon le plus grands philosophes vivants, Charles Taylor et le plus grand sociologue Gérard «Elvis» Bouchard, qui ont coprésidés la commission du même nom.

La classe dominante a besoin de l’argent des investisseurs étrangers et du travail à rabais des immigrants. Qu’ils soient musulmans ou végétariens, gays ou voilées n’enlève rien à ce qu’ils apportent. C’est pour cette raison que la société dans son ensemble doit changer, modifier ses valeurs pour les accepter, car nous sommes en concurrence avec les autres grands pays d’immigration comme l’Australie, les États-Unis, l’Europe, etc.

Il me semble que vu sous l’angle marxiste la question des accommodements raisonnables s’éclaire plus significativement. Comment se fait-il qu’aucun jeune intellectuel ne reprenne les outils de cette analyse, si populaire à une autre époque ?

Leroux Loyola, Prévost

Excellent analyse Monsieur Lisée!

On ne peut que s’étonner de l’incapacité apparente des pouvoirs publics à défendre la transparence en cette matière de même que les intérêts de la majorité de la population du Québec.

Dans la mesure ou les normes sanitaires et les normes éthiques à l’endroit des animaux sont respectées, on devrait trouver le moyen de permettre à des minorités religieuses de se nourrir comme elle le veulent. TOUTEFOIS, ces minorités devraient payer le plein prix de leur exception, PAS la majorité.

Or il semble que le gouvernement libéral de John James Charest a trouvé comme d’habitude le moyen de faire payer en douce la majorité des Québécois pour un privilège à l’endroit de minorités qui votent toutefois en masse pour son parti…

Z

SVP ne pas mêler encore les juifs là dedans… La viande cachère ? Vous l’aurez reconnue il y a longtemps… Elle est deux fois plus chère.

Votre analyse est juste. Ce qui me gène dans ce débat, c’est qu’on s’indigne de l’aspect religieux de la chose, alors que le même raisonnement s’applique par exemple avec les OGM. Avec lesquels Quénécor n’a pas de problème, malgré que de nombreuses personnes réclament depuis des années un étiquettage des produits en contenant. Ce qui est fait depuis longtemps en Europe, mais semble « impensable » en Amérique du nord. En fait, quand on le demande on est autiomatiquement classé dans la catégorie « chialeux anti-tout qui ont peur de leur ombre » (parmi les épithètes les moins méchantes).

Et ce n’est qu’un cas parmi plusieurs où les quatre valeurs que vous avez ciblé (respect, transparence, compétence et droit de critiquer) ne sont pas respectées.

Et que dire de la manière dont plusieurs animaux de boucherie sont élevés ?

Demander l’étiquettage des OGM ou un traitement « humain » des animaux de boucherie dans toutes les étapes de leur vie, c’est exagéré. Mais par contre, s’il faut qu,elles soient tuées selon des rites religieux, alors là…

Une telle attitude de la part des commentateurs de QUébécor, canal V et autres Bock-Côté me laissent mal à l’aise. Comme chaque fois qu’ils se drappent dans de grands principes quand il est question de musulmans. Grands principes dont, non seulement ils n’ont rien à cirer dans les autres cas, mais qu’ils ne peuvent supporter.

que les gens demandent aux compagnies de viande si leur viande est « bénite ». pas besoin d’en faire un drame

@ Roberto Vital #6

« Qu’un boucher décide d’abattre sa bête de façon B pour maximiser sa part de marcher ne me dérange absolument pas. »

Il n’y a pas de problème à ce qu’un boucher de cartier vende des produits casher. Les gens qui n’en veulent pas peuvent aller voir un autre boucher. Mais c’est un cas très rarissime.

En fait c’est dans les super marchés que les gens s’alimentent. Le petit épicier du coin et le petit boucher c’est chose en voie de disparition. Mais voilà que que dans ces marchés d’alimentation plus de 75% des produits sont casher ou halal. Il y a environ 100 000 juifs presque tous à Montréal dont un faible % mange casher.

Donc c’est impossible de ne pas acheter casher ou l’halal on paye pour et on ne sait pas combien.

« Si je veux de la bouffe sans influence, je vais élever des poules à la campagne et m’alimenter avec. »

Vous l’avez l’affaire vous. Moi je n’ai pas du tout envie de m’acheter une terre et de « cultiver des poules ». Donc encore une fois je dois payer pour.

Nous avons accueillit plusieurs de ces gens chez nous. Il serait normal qu’ils se conforment à notre façon de vivre chez-nous et sa ne veut pas dire de complètement laisser les leurs.

Je ne sais pas de quelle majorité vous parlez, mais je n’en fais certainement pas partie.

Mais qu’on dénonce que les scandalisés de la viande halal emprunte le discours de La Pen et de l’extrême-droite française ne tient certainement pas de la fantaisie, puisque c’est des bureau du FN et des plumes limite extrême droite de France comme Eric Zemmour et Yvan Rioufol que cette controverse est née. Le FN en fait son fond de commerce depuis des mois, voir quelques années déjà. On n’invente quand même rien! Ai-je tort?

D’ailleurs, j’aimerais bien que vous démontriez en substance ce que vous entendez en disant que cette pratique se « généralise », puisqu’il ne semble pour le moment qu’une portion seulement des animaux abattus le soient selon les rites juifs et musulmans. D’ailleurs ils ne peuvent pas être les deux à la fois à ce que je sache.

Vous mettez d’ailleurs le blâme de la mauvaise fois du mauvais côté de la clôture. Il est absolument légitime de remettre en cause le fait qu’on ne s’indigne pas en d’autres circonstances ni de la condition des animaux, ni de la salubrité des abattoir. Parce que OUI, quand on s’alarme soudainement, parce qu’il est question de religion (celle des autres) à propos de problèmes qui ne génère d’habitude qu’indifférence (ce ne sont pas les protecteurs habituels des animaux qui montent au créneau en ce moment) c’est que leurs motivations sont effectivement suspectes.

Peut-être pourrait-on étiqueter la viande halal ou cacher, certes. Principalement pour le bénéfice des juifs et musulmans pratiquants, qui sauraient ainsi quelle viande ils peuvent acheter.
Ce n’est après tout qu’un rite. Pas d’ingrédients ajoutés, ni de la manipulation génétique – qu’on refuse toujours d’ailleurs d’étiqueter. Le public n’y encourt aucun risque pour sa santé. On ne devient pas musulman parce qu’on mange un filet mignon halal que je sache! (par contre, comme le dit un dessin comique, on peut devenir communiste si on la partage avec quelqu’un.)

Et non, les bébêtes ne souffrent pas d’avantage. De toutes façon voyez vous même les conditions d’élevage… Et étrangement, ceux qui parlent (soudainement, et uniquement lorsqu’il est question de viande halal) de cruauté envers les animaux, ne sont jamais très prompt à dénoncer la cruauté envers les êtres humains lorqu’on menotte et qu’on met en détention de simple demandeurs d’asile.
C’est vrai que c’est écoeurant qu’on puissent traiter des animaux comme s’ils étaient de vulgaires immigrants tamouls!

Et l’argument de la salubrité! Ça vous ferait rire, si ça ne vous faisiez pas pleurer. Évidemment, parce que les immigrants sont sales, n’est-ce pas? Ils connaissent pas ça le savon eux-autres, dans leur pays de sauvages… Cet argument n’est pas le vôtre, mais bien celui du député Simard par contre.

Information? Transparence? Ce n’est pas une décision gouvernementale dont il est question, mais plutôt de celle d’abattoirs et de distributeurs privés. Ce n’est pas l’argent de nos fameuses taxes (et même là…).

Informer le public pour ce qui n’est qu’une superstition? Je demande alors que tout constructeur privé m’informe aussi s’il entend construire un immeuble sans 13e étage (il y a d’ailleurs beaucoup). Je veux qu’on m’informe de quelque chose qui a potentiellement un impact sur ma santé. Ce qu’on ne fait pas toujours d’ailleurs. Mais sur une pratique qui ne me brime en rien? Voyons donc!

Non vraiment, je n’arrive à rien voir, mais absolument rien dans toute cette agitation anti-halal qui ne relève pas de la xénophobie, cultivée ou latente et de la crispation identitaire.

C’est encore le même détournement de la laïcité pour en faire une doctrine de conformité à la majorité catho/athée où toute visibilité de l’autre devient un affront. Et vous parlez de tolérance? C’est la tolérance minimale, oui. On VOUS tolère (au sens de « ça nous fait chier pareil ») ça fait que restez donc cachés. Je m’excuse, mais oui, je trouve ça honnêtement très brun comme conception.

ce qui m’agace dans cette controverse, c’est que soudainement, les méthodes d’abattage préoccupent uniquement parce qu’on fait quelque chose pour faire plaisir à des minorités, sans que ça n’enlève quoi que ce soit aux autres. La viande n’est ni meilleure, ni moins bonne, il n’y a pas d’impact sur le prix, ni sur la salubrité, ni sur la souffrance animale, ni (à ma connaissance) sur les employés. Alors, ce n’est pas anormal que l’entreprise ait jugé que tout le monde qui ne demande que de la viande de qualité au meilleur prix avec le moins de souffrance animale ne se préoccupe pas de savoir si elle est Hallal ou non.

Ce qui me dérange c’est de payer pour le sigle qui apparaît sur les boîtes de conserve, les boîtes de biscuits, de riz, de céréales et qui sert à enrichir les religions juive ou mulsulmane.
Tout ça pour bénir un produit. Si les religions veulent des produits spécifiques, elles n’ont qu’à s’adresser au marchand spécialisé. Je ne veux pas que mon argent enrichisse ces religions.
Les produits d’alimentation coûtent déjà assez cher sans ajouter des montants supplémentaires pour payer l’iman pour une bénédiction ridicule.

Viande halal: Le PQ fait honte à la famille souverainiste.

15 mars 2012 by Alexandre Leduc , candidat de Québec solidaire dans Hochelaga-Maisonneuve
http://alexandreleduc.net/2012/03/15/viande-halal-le-pq-fait-honte-a-la-famille-souverainiste/

Le PQ fait honte à la famille souverainiste!

Alors que les souverainistes sont encore en train de combattre les traces laissées par le fameux «vote ethnique» de Parizeau, voilà que le PQ en rajoute en surfant sur une ligne de communication du Front national de Marine Le Pen qui monte en épingle un faux scandale sur la viande halal et kasher. Non, cette attaque contre la viande halal cache quelque chose de beaucoup moins reluisant: une volonté de surfer sur une islamophobie rampante.

je rejette ce genre de nationalisme à la frontière de l’ethnocentrisme qui me donne la nausée.

OK !!!!!

Je me demande pour ce débat passionné n’éxiste qu’en Francophonie. Peut être les anglophones sont moins menacés par les moeurs des autres. Je me demande pourquoi?

Très bien Monsieur Lisée. Le point crucial dans l’affaire de la viande halal ce n’est pas tant la manière d’égorger vivant les animaux et la souffrance qui en découle, même si ces deux réalités sont difficilement acceptables et supportables dans une société moderne, non, le point de rupture est l’imposition à toutes et à tous d’un rite d’une religion non démocratique dans une société laïque et démocratique. Par essence, toutes les religions sont totalitaires et non démocratiques. Pour éviter une montée du racisme et de l’intolérance, indiquons clairement aux gens qui trouvent refuge ici, que la religion n’a rien à faire dans les sphères civique et civile Afficher clairement l’origine et le mode religieux d’abattage serait la moindre des politesses.

Gesca est prêt à tout pour défendre le Canada de Trudeau et son multi culturalisme. Ils exigent que l’on se taisent que l’on s’écrasent pour le fameux mieux vivre ensemble. Ils me font penser parfois à Stéphane Dion lorsque il dérapait sur la question du Québec.

Perso je n’ai pas à m’ajuster à une minorité même si cette minorité je l’accepte et veut qu’elle s’intègre à notre nous.

Mais je refuse que l’on me traite de raciste et que l’on nous compare au front national lorsque un débat est soulevé.

C’est d’ailleurs une façon de faire de Gesca,une sorte d’intimidation ,une manière insidieuse d’intimider les plus frileux.
Mr Lisée si le PQ explique une situation comme vous venez de le démontrer, les gens vont comprendre et embarquer. Pauline Marois se doit au niveau de la langue et de notre identité de foncer.

Par son choix commercial douteux, Olymel finance directement une organisation islamique désirant islamiser la société d’accueil.

C’est le véritable scandale du halal, mais il ne faut pas compter sur le journal La Presse pour éluder la question. Le multiculturalisme est un dogme à La Presse et quiconque s’opposant au multiculturalisme ou à l’islamisme est jugé coupable d’intolérance…

Il faudrait dire à André Pratte que le discours de Sarkozy est étrangement similaire à celui de Marine Le Pen. Sarko est, en quelque sorte, une créature politique de son patron, l’influent Paul Desmarais. Son édito aurait pu s’appeler: Comme Sarko… ce qui aurait déplu à Paul…

http://www.cyberpresse.ca/debats/editorialistes/andre-pratte/201203/15/01-4505994-comme-le-pen.php

Au Québec on mélange religion, rites religieux, morale et spiritualité. On a tellement peur de ce que les autres pensent qu’on n’ose plus mettre nos culottes.

C’est ainsi qu’on parle de voile, de sexualité, de nourriture alors que ces éléments sont des inventions des différentes religions, des rites. Les rites (voiles, nourriture) sont des éléments qui ont été rajoutés à travers le temps, tout comme la morale sexuelle l’a été à partir du 17è siècle.

En fait, si on veut un Québec laïc, sa morale doit être laïque et reposée sur la science plutôt que les élucubrations des différentes religions à travers les siècles.

On a qu’à se souvenir de notre notre catholicisme qui nous défendait de manger de la viande le vendredi sous peine d’aller en enfer. Que dire de la morale sexuelle qui a rendu le Québec à moitié fou quand on on présenta des danseuses africaines aux seins nus ou « Les dieux ont soif » au théâtre. Une maladie du scrupule que l’on retrouve à la base de toutes les peurs de ce que l’on considère la droite au Québec.

C’est qu’ici on ne semble pas savoir aller au fond des choses et et faire les nuances qui s’imposent. Le droit à la religion , c’est strictement le droit de pratiquer les exercices spirituels chez soi ou dans le temple de sa religion. Un droit qui est certainement une réponse à notre peur jadis du communisme. Il faudrait pouvoir échapper à l’époque où le Québec était sous dictature religieuse. Il faudrait aussi pouvoir créer une démarcation entre religion (règle morale) et spiritualité (croyance dans un être suprême).

Toutes les religions attaquent une règle acceptée par la très grand majorité au Québec, soit l’égalité homme-femme. Que faisons du droit des jeunes à ne pas se faire laver la cervelle et de se créer une morale personnelle ?

Le respect de l’autre commence par lui reconnaître de crer sa propre morale en dehors de la violence.

Quand des gens qui ne croient absolument pas aux rites religieux halal ou cachère réclament à grands cris « le droit de savoir, à l’avance, que leur viande est soumise à un rite religieux minoritaire », je pense qu’on a un problème. Ce n’est pas une attitude pareille qui va rassurer ceux qui soupçonnent que l’obsession laïciste est souvent un prétexte pour couvrir autre chose. Toute l’information reçue depuis deux jours indique deux choses : les animaux soumis à ces rites dans les abattoirs du Québec ne souffrent pas plus que les autres et les consommateurs ne paient pas plus cher, sauf ceux qui exigent la viande étiquetée cacher ou halal. Cela n’empêche pas plusieurs des commentateurs de la présente rubrique d’affirmer gratuitement le contraire. Comme quoi la laïcité obsessive n’exclut pas pour autant la soif de croire. Quant aux politiciens, ils savent depuis toujours que rien n’est plus rentable que de soulever et d’entretenir dans la majorité la peur des minorités religieuses, une peur qui peut mener jusqu’à la haine aveugle. L’empereur Néron savait cela et Maurice Duplessis aussi, qui fit longtemps une partie de son beurre électoral sur le dos des Témoins de Jéhovah. Peu importe, apparemment, si la peur des musulmans qu’on entretient offense ces derniers, les pratiquants tout comme la grande majorité des non-pratiquants. Peu importe si elle est en train de saccager pour longtemps nos relations avec la plus grande immigration francophone que le Québec ait jamais reçue et avec une communauté où se manifestait hier encore pas mal de sympathie pour les aspirations des Québécois (le PQ avait quatre candidats musulmans en 2007; il ne semble pas parti pour en compter un seul cette fois-ci). Peu importe si on accentue ainsi le clivage entre les deux Québec, celui des régions et celui du Montréal pluriel. L’important, semble-t-il, quite à pousser l’île de Montréal dans les bras des partitionnistes, c’est d’exciter le « réflexe identitaire » c’est-à-dire la mentalité de meute en régions pour gagner les prochaines élections « provinciales ». Avec ce genre de stratégie, provinciaux nous sommes et provinciaux nous resterons.

La question est simple pourtant. Quand j’achète de la viande, j’achète de la viande pas un rituel religieux.

Et je ne veux pas, c’est mon droit, que l’on m’impose un produit alimentaire confectionné selon ou en vertu de principes religieux. C’est tout.

Pourquoi en est-on venu à exiger que les anmaux soient étourdis avant que d’être abattus ? Par considération pour la vie je pense. Alors c’est simple, ces principes doivent être respectés.

Excellente analyse, monsieur Lisée.
On peut difficilement admettre qu’une minorité religieuse ou une autre impose ce genre de rite à la majorité des citoyens à son insu.
Nous sommes dans un État démocratique et laïque, ne l’oublions pas.

D’autre part, cet égorgement des animaux, en se tournant vers La Mecque ou non, a des conséquences sanitaires négatives d’après ce document, en plus de coûter quelque chose à la majorité des citoyens :
http://www.youtube.com/watch?v=bLUsnUpmKLA&feature=share

Je suis athée et férocement opposé à toutes les religions, y compris à celle qu’on m’a imposée à mon insu à ma naissance. Je considère les religions comme étant des béquilles, souvent des sous-produits de maladies mentales (Moïse Thériault, David Koresh et autres illuminés) ou au mieux des carences profondes en connaissances scientifiques.

Je suis respectueux des animaux puisque j’en fais partie. Ma première préoccupation en ce qui concerne l’abattage des animaux est que cela se fasse dans les conditions les moins barbares et les moins souffrantes possibles pour l’animal qui donne sa vie pour permettre ma survie. Pour le peu que j’en sais la mise à mort d’un animal à la manière musulmane est plus souffrante que la manière utilisée avant que ne se répande ici cette forme d’abattage. Cela me suffit comme argument pour m’opposer à la consommation de viande halal. Dire que cela ne change rien au goût est un argument simpliste qui me dégoûte. Je ne veux pas que les animaux souffrent inutilement pour faire plaisir à une minorité qui doit s’adapter à nos pratiques et non le contraire.

De plus, personne ne me fera croire qu’introduire des pratiques religieuses dans l’abattage des animaux, dans le traitement de la viande, dans l’étiquetage et la distribution de ces produits n’en augmente pas les coûts. Je n’ai pas à payer ma viande plus chère et à encourager des pratiques religieuses qui ne sont pas les miennes juste pour faire plaisir à des étrangers qu’on accueille déjà très bien au Québec.

J’exige que tous les produits halal, casher ou ayant subi tout autre traitement « religieux » ou étrange (bio, OGM ou autre) soient clairement identifiés afin que je puisse choisir de façon réfléchie ce que je consomme. Même si l’arsenic ne changeait pas le goût d’un aliment je veux savoir si ce dernier en contient. Et je veux savoir ce que coûte le traitement « religieux » d’un aliment pour pouvoir en faire déduire le coût sur ma facture d’athée.

Nous ne sommes plus ici dans les accommodements raisonnables mais dans des cachotteries, de l’hypocrisie, dans le gonflement caché des prix, dans la barbarie envers les animaux et dans l’imposition à la majorité de pratiques appartenant à des minorités intégristes et mal intégrées.

Le spectre du communisme réactivé par Monsieur Leroux !

Le séparatiste Jean-François Lisée nous déballe ici ses habituels propos antisémitiques… Mais ce qui me désole le plus, c’est de constater (dans les commentaires) que le philosophe Loyola Leroux se complaît encore à évoquer le nom de Marx, que les “services” de l’époque n’ont même pas pu effacer physiquement…, comme les USA l’ont fait récemment avec un grand courage en mettant fin aux jours du sinistrissime Ben Laden.

Monsieur Leroux semble ignorer que la “nouvelle” sociologie est de droite, qu’elle se consacre brillamment au seul sujet qui soit à la fois significatif et digne d’intérêt, celui d’un conflit, à la fois culturel et biologique, entre les générations. Vu son âge respectable, Monsieur Leroux fait nécessairement partie de la génération dominante, de celle des vils exploiteurs qui ont tout pris aux générations dominées qui la suivent.

Étant donné que la “nouvelle” sociologie a clairement établi que les “classes sociales” n’existent plus … et sont de toute manière hors sujet…, la très calamiteuse analyse du philosophe selon laquelle un capitalisme à prédominance financière dominant lui même l’ensemble des fractions de la classe bourgeoise aurait pour effet de détruire les institutions et identités nationales pour développer sa machine à extorquer du capital…, cette analyse est non pertinente et non recevable !

Le citoyen Leroux, quoique philosophe, ne semble pas avoir compris que tous les accommodements sont par définition raisonnables, et que sa désolante crispation identitaire en fait un intolérant récidiviste, c’est-à-dire un ennemi avéré du Beau et du Bien ! De plus, dans un désordre cognitif évident, il semble confondre Monsieur Gérard Bouchard de la Commission, avec un personnage pourtant parfaitement mythique, Monsieur Elvis Gratton !

Rappelons enfin que les deux chefs commissaires, messieurs Taylor et Bouchard, ont promptement et sans autre forme de procès, expulsé de leur digne Commission tous les individus mal embouchés qui ont oser évoquer devant eux la “taxe casher” et autres balivernes antisémitiques !

Yves Claudé – sociologue archaïsant, inapte à saisir les subtilités de la “nouvelle” sociologie

Les Québécois n’ont ABSOLUMENT PAS le droit de savoir à l’avance comment leurs aliments sont préparés, ce qui inclut de savoir à l’avance que leur viande est soumise à un rite religieux minoritaire.

Si M. Lisée persiste dans cette erreur, qu’il me cite la loi qui établit ce droit. En l’absence de loi sur le sujet, exiger la chose devient de l’intolérance. La souhaiter? C’est une autre paire de manches.

Il est certainement souhaitable de savoir comment les aliments sont préparés. Il est souhaitable, par exemple, qu’existe un site Web décrivant ces détails pour chaque aliment.

M. Lisée savait-il qu’il y a du porc dans certains yogourts, comme les yogourts Yoplait? Non. Son droit est-il bafoué? Non plus. Rien n’oblige une compagnie à tout divulguer sur son produit, même si c’est souhaitable.

Pour la question Halal ou cachère, ce qui se passe est exactement l’inverse de ce que M. Lisée imagine. En règle générale, ce ne sont pas les non-juifs et les non-musulmans qui veulent savoir si tel aliment est cachère ou halal (puisque cela n’a usuellement aucune incidence sur leur achat), mais de nombreux juifs et de nombreux musulmans. C’est pour eux qu’il y a des étiquette cachère ou halal. Non pas parce qu’ils y ont droit, mais parce que des compagnies y voient là une pratique commerciale heureuse.

Certains épiciers ont tout simplement décidé, pure question commerciale, de mettre une étiquette cachère ou halal sur certains aliments qui l’étaient, non pas pour satisfaire la curiosité M. Lisée, qui achèterait l’aliment quand même, mais pour attirer une clientèle juive ou musulmane.

Dans le cas qui nous occupe, le poulet était halal, mais sans étiquette halal! Ce n’est pas une manière très efficace d’informer la communauté musulmane!

Grâce à l’étiquette cachère, M. Lisée peut maintenant d’acheter du yogourt sans porc. L’étiquette cachère aide M. Lisée dans son intention de mieux savoir comment ses aliments sont préparés.

On nomme cela une conséquence souhaitable inattendue.

@lemoutongris

Je n’aurais aucun mal à manger, boire des trucs bénis. Le problème n’est pas dans la prière. Si c’était le cas, on ne discuterait pas.

Le problème est au niveau normatif. si on établit des règles, à travers nos spécialistes vétérinaires, qui régissent la façon de tuer les bêtes que l’on mange, je m’attends à ce qu’elles soient respectées.

Si on accorde des exceptions à ces normes, pour des raisons religieuses, je m’attends à ce qu’elles demeurent des exceptions pour ceux qui l’ont exigé.

Mais qu’on mange tous l’exception, qu’on mange tous la formule religieuse, là, il y a problème.

Surtout que la méthode halal ne fait pas l’unanimité. Des vétérinaires affirment que les risques à la santé publique est négligeable. D’autres affirment que de tuer la bête sans ligoter l’œsophage comporte le risque d’avoir en contact le contenu de l’estomac (incubateur d’E. Coli, maladie du hamburger) avec la plaie au cou de la bête.

Évidemment, c’est une controverse entre vétérinaires.

La valeur des musulmans est celle d’une viande qui respecte leurs rites sacrés. C’est louable. Mais ma valeur est ma foi en l’expertise de l’État et ses professionnels, qui ont défini des méthodes d’abattage dans le souci optimal de la sécurité alimentaire de la population.

En ce sens, je ne veux pas manger l’exception à la règle (que les musulmans mangent selon leurs normes m’est acceptable, puisqu’ils y tiennent pour des raisons religieuses). Mais ma valeur et ma foi est dans l’État et son professionnalisme, dans ses vétérinaires et ses professionnels.

Pourrait-on, de bonne foi, respecter mon vœu d’avoir une viande conforme aux volontés et aux recommandations des vétérinaires? Je demande cet accommodement. je veux manger de la viande qui respecte l’esprit de la loi et des normes.

Lâchez moi avec les accusations à la Rima Elkouri (non, je ne suis pas raciste, non je n’ai pas d’intention électoraliste, non je ne souhaite pas instrumentaliser le débat, non je ne suis pas xénophobe). Mon seul point est celui de la compétence de l’État: il a défini des règles d’abattage. Nous avons donné des exceptions pour une communauté. Tout cela me paraît honnête. Mais dans les faits, je mange l’exception, et on ridiculise ma foi en la compétence des vétérinaires.

Je ne demande que de manger des aliments qui respectent les lois, qui ne demandent qu’à leur tour qu’à assurer la santé de la population.

Cela n’a rien à faire avec sa confession.

Depuis quand « manger de la viande » fait-il partie des « valeurs québécoises » Monsieur Lisée?

Si c’est le cas, alors nos « valeurs » ressemblent en tout point à celles de 99% des autres « peuples » et ne nous différencient en rien des « étrangers ».

La poutine par exemple, elle…

D’ailleurs, décrivez-nous les, ces dites « valeurs québécoises » Monsieur Lisée parce que jusqu’à maintenant, très peu de gens ont eu le courage de tenter de le faire mais presque tous s’y réfèrent pour se faire du capital politique à rabais comme vous le faites présentement.

L’amalgame que vous faites entre l’abattage des animaux de boucherie et les « valeurs québécoises » sent le racollage politique à plein nez.

@ Youlle (# 28):

« Nous avons accueillit plusieurs de ces gens chez nous. Il serait normal qu’ils se conforment à notre façon de vivre chez-nous et sa ne veut pas dire de complètement laisser les leurs. » (sic)

Je ne savais pas que « notre façon de vivre » allait jusqu’à la descrire de façon détaillée la façon d’abattre les animaux de boucherie.

Z’avez des références historiques Youlle?

Nos « Patriotes » ont défendu « notre façon de faire »?

Les péquistes en ont fait un dossier prioritaire dans le passé? Le sujet d’un référendum?

Il y a tellement d’autres dossiers autrement plus importants que celui-ci au Québec que cela en dit long sur le degré de désespoir des séparatistes de vouloir à tout prix créer de toute pièce une bataille identitaire pour se donner un autre dossier où notre « différence » doit nécessairement entraîner une séparation d’avec le Canada pour que nous puissions « recupérer tous les pouvoirs »…

S’en remettre au racisme… Pitoyable!

Moi ce qui me dérange, tout comme Mme Benhabib, c’est l’attitude *mollassonne* d’une certaine gauche québécoise face à l’envahissement de l’espace public notamment par un islamisme intégriste.

Mme Benhabib décrit très bien ce *phénomène* financé par des pétro-dollars.

http://blogues.journaldemontreal.com/benhabib/
« Le voile islamique est souvent présenté comme faisant partie de « l’identité collective musulmane». Or, il n’en est rien. Il est l’emblème de l’intégrisme musulman partout dans le monde. S’il a une connotation particulière, elle est plutôt politique surtout avec l’avènement de la révolution islamique en Iran en 1979. Que l’on ne s’y trompe pas, le voile islamique cache la peur des femmes, de leur corps, de leur liberté et de leur sexualité.

Pire encore, la perversion est poussée à son paroxysme en voilant des enfants de moins de cinq ans. »

Je vais vous dire la différence entre la viande casher des juif qui sont au maximium 15 millions dans le monde et la viande halal des musulmans qui sont 1.5 milliards dans le monde dont quasiment tous les états musulmans ont l`islam comme religion d`Etat. La viande halal finance un culte totalitaire dont plusieurs imams nous disent qu`ils veulent le caliphat mondial et la soumission des nons-musulmans. Je veux pas financer des mosqués nie des imams en mangeant du halal. Non merci.

Vous avez oublié Radio-Can qui a invoqué Le Pen dans ses comparaisons …. A chaque accomodement déraisonnable , on voit toujours les même défenseurs du ridicule auquel il faut ajouter l’ineffable député de Q-S … Il faut se rappeller Francoise David qui défend toujours le port de signes ostensibles religieux pour les femmes dans la fonction publique …. Mais la conclusion est que les Québécois veulent savoir ce qu’ils mangent dans leur assiette a plus de 80% et ne tolèrent pas d’accomodements déraisonnables …

Y en as-tu du monde qui en ont tous des opinions?? Tout le monde a son mot à dire, on dirait! Et pendant ce temps ,la caravane passe…mais elle s’arrête pour la prière du matin…

Cette taxe alimentaire touche tout le monde sans égard à la capacité de payer. La situation n’est pas québécoise, elle est universelle.
Pouvons-nous « dénombrilliser » ce débat dans la foulée de Lisée?

Excellente analyse, monsieur Lisée. Je suis renversé par la position du journal La Presse. Les éditorialistes trouvent normal que l’on se soumette aux lois religieuses en matière d’alimentation. Le refuser devient du racisme. C’est du racisme inversé et de la bêtise. J’ai bien le droit d’exiger qu’aucune religion ne mette son nez dans mon assiette. Pas loin de 80% de notre épicerie est casher. L’indication se trouve sur le produit mais si minuscule et selon un code anodin qu’il faut vraiment bien regarder pour le voir. Hypocrisie. Je me demande ce qu’ont mangé les journalistes de La Presse pour être aussi stupides. Intoxication multiculturelle ?

Excellente analyse, monsieur Lisée, entièrement d’accord avec vous.

Dire que Radio-Canada nous prive de votre éclairage dans l’analyse de l’actualité politique. C’est honteux!

Je compare l’apposition d’une marque religieuse sur un produit alimentaire comme le dessin d’un tag sur un édifice public.

Il y a derrière ce geste un besoin de contrôle qui n’a pas sa place.

Les marques Hallal et Kasher devraient être distribuées entre les membres eux-mêmes de ces religions et ça ne devrait pas être imposé aux citoyens qui n’ont rien à faire de ces marques.

C’est une question de tolérance envers la majorité. Quelque chose comme une accomodation raisonnable…

@PLagassé 20:52

Vous avez raison. L’analyse de J.F.Lisée est on ne peut plus juste, cependant dans le cas des OGM le public accepte qu’on lui passe n’importe quel produit sans étiquetage pour satisfaire les grands du « business » de l’agro-alimentaire sans qu’il ait son mot à dire.

Quand on sait qu’on ne peut se fier aux puissances de l’argent qui se servent de nous comme cobayes avec la bénédiction de nos gouvernements , il y a des questions à se poser qui sont beaucoup plus graves que la façon dont on se sert pour tuer les animaux.

Alors que l’Europe donne le choix à ses citoyens de consommer u non ces aliments, nous continuerons avec ce que plusieurs appellent à juste titre nos aliments Frankenstein, jusqu’à ce qu’un problème grave survienne.

Nos vendus politiciens nous dirons sûrement ce qu’ils disent toujours dans ce cas, avec leur air intelligent . « On pouvait pas le sawoir… ».

À mon nom et aux noms de tous les miens BRAVO!

Nous sommes entièrement de votre avis.

Bonjour,

Je suis de ces immigrants dont vous parlez ici et ce, depuis 11 ans. Je ne mange pas halal et je m’en cr…du halal.

Mais ce débat est nauséabond. Le fait même de l’appeler « débat » me jette à terre ! C’est du n’importe quoi.

On va toujours casser des œufs sur les immigrants à l’approche des élections. Je trouve cette « approche » d’une bassesse inouïe et scandaleuse.

Je suis abasourdi qu’en 2012, à l’ère du web 2.0 où tout le monde bouge -même ces barbares musulmans dont vous parlez – à l’ère de la compétitivité effrénée, on se cache derrière les musulmans pour faire du capital !

Chers politiciens et leaders d’opinion, arrêtez de crier « il faut innover » quand vous parlez d’économie et technologies. Innovez-vous, vous même ! Parce qu’il sera trop tard quand des pays qui ont compris, vous dépasseront car vous étiez entrain de regarder votre nombril.

Karim

Pour ce qui me concerne je veux impérativement que la viande, et la chaire que je consomme, soient enduites de gras de porc, immédiatement après l’abattage.
J’imagine que cette opération aura un coût, qui viendra s’ajouter aux méthodes casher hallal, et autres simagrées.
Ceci n’est qu’une image, bien entendu.
Nous vivons dans un état démocratique et relativement laïc.
Je ne veux pas que les protéines animales et autres formes de produits alimentaires que je consomme, soit soumis, à mes frais, à des rituels religieux, desquels je me fous royalement.
Si les juifs, ou les musulmans et autres, souhaitent suivre des rites particuliers, qu’ils les fassent eux-mêmes, pour leur consommation propre.
Toute cette histoire commence à ressembler à une forme de guéguerre entre les juifs et les musulmans…payée, en finale, par l’ensemble des consommateurs québécois.
Voilà encore, un bel exemple de dictature par les minorités.
M. N.

Ce qui énerve tout particulièrement dans cette histoire c’est que certains veulent faire revivre une identité catholique canadienne-française, à travers la thèse du « catho-laïque ». On a mis 400 ans à se débarrasser de l’église, collaboratrice de l’empire anglais, et on n’a fait, malgré nos sacres, des progrès seulement dans les 60 dernières années. Le PQ a été essentiel dans cette « décatholisation »: déconfessionalisation des écoles. Avant lui, Lesage et Johnson père avaient aidé à déchristianiser nos établissement d’enseignement et de santé.
Après tout ces progrès, veut-on vraiment revenir en arrière à cause d’une poignée de « barbus » (pour utiliser l’expression que les algériens eux-mêmes on inventée) ?
Je suis moi aussi rassuré par les commentaires qu’on voit ici. Les péquistes n’ont pas à se laisser intimider par les cathos comme il l’ont fait en 2007 sur le crucifix. Les péquistes n’ont pas à avoir honte d’être des progressistes laïques.

En passant, il faudrait en finir avec cette idée que la « majorité » est catholique. On est baptisé, certains disent croire à « quelque chose », et qui n’aime pas les sapin de Noël, mais ça s’arrête là. Les taux de pratiquants chez les catholiques sont anémiques: 5% chez les jeunes de 18-34 ans. La majorité est non-religieuse. Il faudrait en tenir compte.
Source:
http://www.ledevoir.com/societe/ethique-et-religion/286387/est-ce-la-fin-de-l-eglise-catholique-au-quebec

Le texte qui devrait être définitif sur la question est signé Pierre Foglia dans La Presse du samedi 17 mars 2012.

Si par la méthode halal, l,animal doit être conscient, comment expliquer qu’il ne souffre pas plus que par la méthode de l’engourdissement avant son abattage ? J’exige donc de savoir quand les viandes ou tout produit qui en découle ont été produites halal. C’est mon droit de laisser sur les tablettes tous ces produits. Ce n’est pas la religion qui me dicte cette conduite, ce sont des valeurs éthiques. D’ailleurs, déjà, je ne mange plus de viande rouge. Et ce n’est qu’un début. Je pense que nous pouvons très bien nous alimenter sans consommer autant de viande. Nous ne travaillons plus sur des fermes ; nous ne travaillons plus aussi physiquement qu’autrefois. Je n’en connais pas qui lave ses vêtements à l’aide d’une planche à laver…

Au Québec, nous sommes déjà sensibilisés aux effets de la consommation de la viande. L’ajout de cette information du mode halal viendra juste encourager le mouvement vers une alimentation moins carnivore.

Les Québécois n’ont ABSOLUMENT PAS le droit de savoir à l’avance comment leurs aliments sont préparés, ce qui inclut de savoir à l’avance que leur viande est soumise à un rite religieux minoritaire.

Exiger ce « droit » quand aucune loi ne l’impose, c’est effectivement une forme d’intolérance. Souhaiter obtenir ce droit? C’est une autre paire de manches.

Il est certainement souhaitable de savoir comment les aliments sont préparés. Il est souhaitable, par exemple, qu’existe un site Web décrivant ces détails pour chaque aliment.

M. Lisée savait-il qu’il y a du porc dans certains yogourts, comme les yogourts Yoplait? Non. Son droit est-il bafoué? Non plus. Rien n’oblige une compagnie à tout divulguer sur son produit, même si c’est souhaitable.

Pour la question Halal ou cachère, ce qui se passe est exactement l’inverse de ce que M. Lisée imagine. En règle générale, ce ne sont pas les non-juifs et les non-musulmans qui veulent savoir si tel aliment est cachère ou halal (puisque cela n’a usuellement aucune incidence sur leur achat), mais de nombreux juifs et de nombreux musulmans. C’est pour eux qu’il y a des étiquette cachère ou halal. Non pas parce qu’ils y ont droit, mais parce que des compagnies y voient là une pratique commerciale heureuse.

Certains épiciers ont tout simplement décidé, pure question commerciale, de mettre une étiquette cachère ou halal sur certains aliments qui l’étaient, non pas pour satisfaire la curiosité M. Lisée, qui achèterait l’aliment quand même, mais pour attirer une clientèle juive ou musulmane.

Dans le cas qui nous occupe, le poulet était halal, mais sans étiquette halal! Ce n’est pas une manière très efficace d’informer la communauté musulmane!

Grâce à l’étiquette cachère, M. Lisée peut maintenant d’acheter du yogourt sans porc. L’étiquette cachère aide M. Lisée dans son intention de mieux savoir comment ses aliments sont préparés.

On nomme cela une conséquence souhaitable inattendue.

Il y a quelque chose d’insipide au québec.

C’est le fait d’avoir banni la religion catholique et de la critiquer ouvertement en bons athées (très bien). Mais de ne jamais critiquer d’autres religions.

Ceci est est du racisme, c’est de la discrimination. On devrait pouvoir critiquer ouvertement toutes les religions et les crédules. Refuser l’obscurantisme.

Il y a une chose que j’aimais beaucoup du québec c’est que la religion était réservé à la sphère privée, mais ceci évolue en disparaissant.

Malheureusement, à ce que je constate, une grande partie de ceux qui se sont exprimés sur ce forum se sont contenté de prendre cette affaire au premier degré. Ce que vous en comprenez, c’est que ça n’a aucune importance. Eh bien, oui, ça a une importance, et même une importance CAPITALE. Ce qui se passe présentement, c’est qu’on veut imposer les idées d’une minorité à une majorité, en douce. Ca va être quoi ensuite? Bien sûr que ça ne change rien qu’un imam ait prononcé une prière devant le p’tit poulet qui va se faire abattre. Mais concernant les coûts, je ne prendrais surtout pas pour du »cash » le fait que les producteurs nous disent qu’ils refilent les coûts uniquement aux produits étiquettés Hallal (ou Kasher). Et d’ailleurs, si l’usine a été entièrement disons »convertie » pour faire des produits Hallal, c’est donc que TOUS les produits qui en sortent sont Hallal, donc les coûts sont étalés sur tous les produits, donc pour tout le monde.

Et ceux qui pensent que je suis raciste, alors faites simplement l’exercice inverse. Déménagez en Iran ou en Arabie ou n’importe quel pays musulman, et essayer de trouver un boucher qui va vous fournir du bon bacon pour votre déjeuner; ils vont vous envoyer paître, et probablement pas très poliment. Pour moi, c’est une question de respect, comme M. Lisée l’indiquait, que je soit informé des tenants et aboutissants concernant les produits que je consomme. Et si en plus la méthode d’abattage est modifiée, là, je suis tout à fait contre, point à la ligne. Mais il semble ici que ça ne soit pas le cas.

Alors, les adeptes du premier degré, apprenez à évoluer un peu et à voir plus loin que le bout de votre nez. Ca s’appelle l’esprit critique. Mais bien sûr, tout le monde n’était pas présent losqu’il a été distribué…

Que de temps perdu!!! Et bla bla bla..
Nos pères et grand-pères égorgeaient le porc ou le veau à l’automne après l’avoir assommé d’un coup de masse au front et égorgé, puis laissé saigner lentement.. et ne manquait que la petite prière du prêtre.. iman ou qui vous voulez pour faire partie de ces accommodements dits religieux!

Aimez-vous vous-mêmes, ainsi, vous ne jugerez point l’autre qui soit différent de vous..

@M. Notredame : les étiquette bilingues sur les produits canadiens sont également une forme de « dictature par les minorités ». Dois-je comprendre que vous êtes contre cette « simagrée »-là également?

« Pour ce qui me concerne je veux impérativement que la viande, et la chaire que je consomme, soient enduites de gras de porc, immédiatement après l’abattage. » (M. Notredame)

Ne vous inquiétez pas, s’il y avait un marché pour la chose, des compagnies vendraient des produits marqués de l’étiquette « gras de porc ajouté ».

« Je ne veux pas que les protéines animales et autres formes de produits alimentaires que je consomme, soit soumis, à mes frais, à des rituels religieux, desquels je me fous royalement. » (M.Notre Dame)

Sachez bien que de nombreux Canadiens, à l’ouest de l’Outaouais, ont la même opinion quant aux étiquettes bilingues. Vous vous reconnaissez donc parmi de tels Red necks?

@ Honorable

C’est faux. Les Québécois ont le droit de savoir à l’avance comment leurs aliements sont préparés. C’est d’ailleurs pourquoi il y a des lois et des normes très stricts dans le domaine agroalimentaire. Les ingrédients ne sont-ils pas inscrits sur les produits ainsi que leur quantité?
N’avons nous pas des inspecteurs?

C’est un droit élémentaire de savor qu’est-ce qu’on mange.

Si une viande était cachere ou halal et clairement indiquée comme tel je ne l’achèterais pas. Laissez un animal saigné après lui avoir tranché la gorge est cruel. De plus, le contenu de l’estomac se déverse et touche la viande de la région du cou. (Source principale de viande haché). Le contact avec les bactéries de l’estomac signifie que vous avez plus de chance d’apttraper le E coli entre autre.

Donc, oui nous avons le droit de savoir.

J’exige de pouvoir refuser d’acheter de la viande casher ou halal! Je suis allergique. Ça brime mon droit de non-religion. Surtout je refuse que mon argent serve la cause halal ou casher.

Je suis très sérieux. J’élimine toute nourriture religieuse, tout dons, tout accommodement religieux.

Ma religion c’est l’anti-religion. L’état et les accommodements brime mon droit de non-religion. C’est ma liberté de conscience qui n’est pas respecté.

@ 69 Robert Lefebvre
Et vous voulez qu’on ne le fasse pas parce que l’Arabie Saoudite ne le ferait pas ? Vous voulez modeler votre société sur l’Iran ?

J’admire votre ouverture et votre esprit critique…

@Pierre-Paul: vous avez tort. Les Québécois ont le droit de savoir certaines choses spécifiées par la législation, mais PAS TOUT. Par exemple, ils n’ont pas le droit de savoir si leur yogourt contient du porc. Ils n’ont pas le droit de savoir si les céréales qu’ils achètent sont le mélange de plusieurs espèces différentes, etc. Ils n’ont pas le droit de connaitre certains ingrédients si leur quantité est sous un seuil précis. Etc. etc.

D’ailleurs vous en avez une preuve flagrante dans le sujet de ce billet. Le vendeur de poulet dont il s’agit ici ne sera pas mis à l’amende, précisément parce que vous n’avez PAS le droit de tout savoir sur la manière dont ce poulet a été préparé, et qu’il n’avait AUCUNE obligation de tout révéler.

Moi en tout cas les amis, je trouve que le lait qui manque de gout à cause de la super stérilisation (grâce aux lobbies forts des producteurs laitiers au Canada)heurte mes valeurs.
Pourquoi ? Autant qu’immigrant, j’aime le gout, savourer cet arrière gout de vache ou de chèvre…ce gout animal qui nous mène dans les champs et la nature…
Mes valeurs sont celle du bon gout, de l’animal…a la limite du barbare. Donc, basta les producteurs laitiers ! Arrêtez de super stériliser le lait !

Lâchez le halal ! Get a life ! Y a des choses bien plus importantes …1.40 le litre d’essence par exemple…

Karim (immigrant depuis 11 ans et aime le Québec )

Réflexion très juste, M. Lisée. Bien que ce débat arrive un peu tard dans le paysage. D’aussi loin que je me souvienne, les boîtes de « Corn Flakes » de mon enfance ont toujours eu le petit symbole cachère qui indique qu’une autorité religieuse, quelque part en Ontario, a inspecté et béni la chaîne d’assemblage…

J’examine en ce moment la boîte du gruau que j’ai consommé pour déjeuner: juste à côté du poids du produit, il y a ce petit cercle avec le symbole COR, l’inscription en hébreu juste au-dessus et le chiffre en dessous, qui identifie la source de la certification Kashrus. Des sites comme http://www.kosherquest.org/symbols.php vous en expliqueront les détails. Je vous mets au défi de trouver dans votre garde-manger une seule boîte qui n’a pas de petit symbole COR, MK ou autre.

Conclusion: il y a belle lurette que les curés, rabbins et imams de ce monde se mettent les mains dans la chaîne de production alimentaire et dans votre porte-feuille. Pour le simple profit d’un establishment religieux qui encourage de vieux rituels archaïques. C’est à mon avis une étape inutile dans la production alimentaire, qu’il serait plus que temps d’éliminer en tant que société contemporaine. Mais pour en arriver là, il faudrait commencer par l’éducation des masses supersticieuses… Un beau défi.

Moi, je boycotte le halal et le kosher, je veux juste manger de la nourriture normale typiquement de chez nous…

Karim il te reste à franchir un pas de plus dans ton intégration : accepter que le lait qu’on boit par ici goûte ce qu’il goûte, et en boire joyeusement.

Il a ce goût depuis qu’on boit du lait industriel ici. Je vis à la campagne et mon voisin n’a pas le droit de me vendre du lait non pasteurisé. Alors quesse tu veux c’est ça le goût qu’a le lait icitte.

Rappelle-toi même que les Canadians (en fait le lobby du formage industriel) ont quasiment réussi à empêcher la production des fromages fermiers qui ne goûtaient évidemment pas le Kraft insipide et pas mangeable.

Faut en prendre et en laisser dans la vie.

Parlant d’étiquettage bilingue, c’est français d’un côté de la boîte et anglais de l’autre, vous remarquerez que les grandes chaînes à Montréal placent leurs produits visibles du côté anglais. Je me fais un plaisir de les changer de côté dans les étalages quand je fais mes emplettes.

@Julien David:
Comment se fait-il que je suis parfaitement d’accord avec le texte de Foglia, qui ne fait pourtant pas dans la dentelle, mais que le texte de M. Lisée (que par ailleurs je respecte et que j’admire lorsqu’il ne parle pas d’accommodements) m’énerve profondément (un peu moins que les autres qui prennent la même position, mais tout de même) ?
Est-ce parce que Foglia montre bien qu’il ne se situe pas dans la continuation de la crise des accomodements, insiste sur le traitement des animaux (une vraie bonne raison contre le halal), et tourne la religion en général (pas juste les « autres » religion) en ridicule ?

« Le problème est au niveau normatif. si on établit des règles, à travers nos spécialistes vétérinaires, qui régissent la façon de tuer les bêtes que l’on mange, je m’attends à ce qu’elles soient respectées. »

est-ce que lesdites normes sont nécessaires?

Dans une société laic la religion est un choix individuel qui ne doit pas être imposé aux autres et rester du domaine du privé. Nos institution publique ne doivent pas servir de produits qui sont empreint de rythes religieux. SURTOUT s’il comporte des frais qui sont donné des ddes institutions religueses. On odit évidement aussi en tant que citoyen avoir toujour le choix, on doit trouver dans nos commerces des produits en quantité suffisante et a prix concurentiels des produits qui n’ont pas d,accrédition religieuse. C’est `ca une société laic.

@ François 1

« Je ne savais pas que “notre façon de vivre” allait jusqu’à la descrire de façon détaillée la façon d’abattre les animaux de boucherie. —Z’avez des références historiques Youlle?»

Des références historique? Dans quel monde vivez-vous M. François?

Ce que j’ai écrit, je l’ai fait sur ma chaise au Québec. Voyez-vous M. François1, comme libertarien, vous détestez tellement les gouvernements que vous en êtes complètement déconnecté et ignorant de ses lois.
——-
#48

Évidemment pour vous si j’exige que mes visiteurs se conforme aux règles de la maison, c’est-à-dire, ne pas fumer, enlever leurs chaussures sur le tapis, je suis pour vous raciste.

Vous faites de la projection et c’est vous qui vous vous en remettez au racisme.

Habituellement ce sont ceux qui crient le plus fort, comme vous qui sont au désespoir, c’est-à-dire dans votre cas mettre le séparatiste d’avec le Canada à toutes les sauces.

Comme je vous ai déjà dis, les séparatistes n’ont pas besoin d’en parler vous le faites pour eux.

Continuez, vous leur rendez un grand service.
—————————

@ Karim benjeloun et M. Notredame

Que vous le vouliez ou non c’est un débat et ici il sert surtout à faire passer les Québécois francophones pour des racistes.

Combien d’agriculteurs produisent leurs viandes dans des granges, maisons et bureaux ou il y a une croix, un crucifie, une image de la Vierge. Je veux le savoir, car, pour moi, c’est la même chose. Si une loi s’applique pour certains, il devrait s’appliquer à tout le monde. Si ça ne change pas le SAVEUR, ou la QUALITÉ de la viande je me fous royalement.

La laïcité alimentaire ou l’accommodement alimentaire.

Si on mentionne que la plupart des sociétés se structurent sur des interdits alimentaires. Et à partir de ces interdits une économie, une sociabilité, que c’est même interdit structure notre rapport avec la nature, une façon de dire notre humanité dans les limites de notre conception de l’animalité, que les mêmes interdits forment et informent nos rapports avec les animaux qui fait qu’on les classe par la proximité de notre civilisation, une domesticité à l’extrême, la sauvagerie. Dans cette même domesticité, on fait encore des classements entre ceux qu’on mange et partageons notre vie quotidienne.

Rapidement des gens vous direz que les Chinois mangent les chats, les chiens et quoi d’autre encore! Preuve que les interdits alimentaires sont plus que des superstitions, mais ordonne une culture dans ces faits et gestes.

On ne retrouve pas des chaines d’abatage de prédateur ! Cela renseigne sur nos interdits alimentaires.

Dans la crise de l’encéphalopathie spongiforme bovine ou vache folle ; c’est le passage d’un interdit alimentaire. Nourrir de sa propre chair sous forme de farine sa propre famille bovine. Faut-il se rappeler que cette maladie fut découverte par hasard en observant un comportement alimentaire de moins en moins pratiqué que sous la forme de l’hostie, le cannibalisme mystique?

Dire qu’un animal est bête. C’est de la redondance. Le dire d’un humain cela peu faire rire. Est-ce que le rire est le propre de l’homme? Henri Bergson le pensait sérieusement pour en faire un livre de philosophie.

Peut-être que la philosophie qui exclut l’animal dans son régime alimentaire protège notre animalité?

Peut-être que les interdits qui recoupent notre conception de l’humain et de l’animalité, de la nature et de la culture , du vivant et du non vivant, n’arrivent pas à se dire la mort ? Là nous touchons le monde du religieux et de sa théologie qui une autre forme de faire de la politique. Les interdits alimentaires ordonne un ordre des choses et du monde…

La rationalité du discours économique semble vouloir verrouiller le discours sur le propre de l’homme. Un d’interdit dans débattre sauf dans la configuration d’une certaine conception de l’identité québécoise ou religieuse.

Pourquoi le religieux aurait le monopole de la parole sur les inédits alimentaires ?

@ François 1

« Je ne savais pas que “notre façon de vivre” allait jusqu’à la descrire de façon détaillée la façon d’abattre les animaux de boucherie. —Z’avez des références historiques Youlle?»

Des références historique? Dans quel monde vivez-vous M. François?

Ce que j’ai écrit, je l’ai fait sur ma chaise au Québec. Voyez-vous M. François1, comme libertarien, vous détestez tellement les gouvernements que vous en êtes complètement déconnecté et ignorant de ses lois.
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#48

Évidemment pour vous si j’exige que mes visiteurs se conforme aux règles de la maison, c’est-à-dire, ne pas fumer, enlever leurs chaussures sur le tapis, je suis pour vous raciste.

Vous faites de la projection et c’est vous qui vous vous en remettez au racisme.

Habituellement ce sont ceux qui crient le plus fort, comme vous qui sont au désespoir, c’est-à-dire dans votre cas mettre le séparatiste d’avec le Canada à toutes les sauces.

Comme je vous ai déjà dis, les séparatistes n’ont pas besoin d’en parler vous le faites pour eux.

Continuez, vous leur rendez un grand service.

Je suis catholique par défaut (j’ai été baptisé mais je ne suis pas du tout pratiquant). Hors, lorsque je dois assister à une cérémonie à l’église, je ne vais jamais communier car l’hostie représente plus qu’un simple bout de pain selon la religion chrétienne. C’est simplement une question de respect envers ceux qui y croient et une question de croyance que je ne partage pas.

Hors, maintenant, nous apprenons que la viande achetée à l’épicerie est casher ou halal, ce qui est un rite pour les religions juives et musulmanes au même titre que la bénédiction de l’hostie. Je me demande donc pourquoi je devrais « communier » alors que je ne partage pas les croyances de ces religions?

@ Karim benjeloun

Les producteurs laitiers n’ont rien à voir avec la stérilisation du lait. Au contraire plusieurs se battent contre pour faire du fromage au lait cru. C’est une loi pour la santé publique passée en 1926. Il y a eu tellement de décès causés par le lait non stérilisé.
http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/403.html

Je sais de quoi je parle, j’ai consommé du lait cru pendant plus de 30 ans et vous avez raison, la stérilisation change le goût et même que chaque vache à son goût particulier. Aujourd’hui les méthodes de production sont cent fois plus saines qu’au début du siècle. Si vous voulez consommer du lait qui se rapproche du lait cru essayez Lactancia pur filtre, le plus gras évidemment.

Pour le casher et le halal la majorité des Québécois ne veulent pas payer pour la religion ou en faire la promotion, pas une cenne de plus que pour celle dans laquelle ils sont nés. On en a assez arraché avec sa qu’on n’en veut plus.

Cela étant écrit, Je n’ai rien contre l’étiquetage discret d’un produit casher surtout pour un produit qui l’est de par sa nature à condition que sa ne coûte RIEN sinon l’encre.

PS.
« Karim (immigrant depuis 11 ans et aime le Québec ) »

Sa fait plaisir à lire à l’occasion. On ne peut pas en dire autant de beaucoup de Québécois qui sont ici depuis plusieurs générations.

La question posée par Joël Lebigot ce matin: est-ce que les juifs et les musulmans accepteraient de manger du poulet béni par Mgr Turcotte?
Mais pour moi, ce n’est pas une question de minorité versus majorité; si nous adoptons des lois pour minimisr la souffrance des animaux lors de l’abatage, il est inadmissible que l’on puisse déroger à ces lois pour des raisons religieuses. De tels lois n’ont alors plus aucun sens ni aucune raison d’être. Que ceux qui s’offusquent du fait que la question soit posée soient conséquents et réclament l’abolition de cette partie de la loi sur l’abatage.

Quand je paie ja ne m’en fou jamais. Je n’ai pas a payer des prêtres pour qu’ils enrichissent leurs caissent et fassent des poursuites contre les lois LAICS qu’on a CHOISI d’IMPOSER à la MASSE pour permettre aux nouveaux arrivants de s’INTÉGRER a notre société de manière plus harmonieuse. Le respect exige que vous ne nous charigiez pas un sous pour faire valoir vos valeurs. Une taxe déguisé sur les produits qui sont consommé dans nos institution CHSLD, hopitaux, écoles, CPE parce que vous nous demander d’être accomodant là c’est trop. Je ne veux pas que les produits consommé dans nos institutions laics comportent UNE TAXE RELIGIEUSE.

Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui corrompt, mais ce qui en sort.

De tous temps, la religion est une affaire d’hypocrites, d’imposteurs et de profiteurs.

« Tu ne tueras point. » Des milliers de millions d’êtres littéralement massacrés, sacrifiés au nom d’un dieu, d’une religion.

Chef religieux: »Individu borgne qui dirige des aveugles. »

La politique ne devrait pas être mélangée avec la religion. Rendons donc à César ce qui appartient à César.

Les rituels « sacrés » archaïques, relèvent du religieux. Je ne suis pas contre parce que je respecte les traditions de certains groupes que je souhaite voir évoluer parmi ou avec nous.

Est-ce que ces groupes me respectent?

Je crois qu’ils se moquent présentement de nous, de nos valeurs et de notre intelligence. Ils ne nous respectent pas parce que nous ne nous respectons pas nous-mêmes. Un peuple qui se dit non à lui-même deux fois plutôt qu’une, ne peut guère s’attendre à meilleur sort!

Je ne leur en veut pas aux religieux. J’aime bien partager leurs us et coutumes.

Mais, s’il vous plaît, cessez de nous prendre pour des sous-hommes, sous-femmes, parce que pour nous, la religion d’Amour, c’est essentiellement une question de coeur, ça se passe d’abord et avant tout à l’intérieur, entre une personne et son être suprême, « tel ou telle » qu’elle le conçoit.

Pour ce qui est du débat, je crois que toute personne a le droit d’exprimer son point de vue dans le respect, sans être jugée, étiquetée, intimidée, voire persécutée. Peu importe son sexe, statut social, son appartenance à quelque groupe politique, religieux, ou segment de la société.

Je tiens absolument à la liberté de choix. Je ne trouve pas juste ni acceptable, qu’une minorité impose ses choix à la majorité.

Je veux bien croire qu’il faille diviser pour régner mais il est faux de prétendre que le Canada est in pays de minorités.

Il se trouve que dans les faits, au Québec vit une nation qui a choisi démocratiquement la laïcité de l’État. Nous sommes une société fondée sur la laïcité, dans le respect de toutes les religions dans le domaine privé.

J’ai l’intime conviction que le choix de « rendre à César » relève de la sagesse.

Le jour où nous aurons un gouvernement « digne », nous commencerons à être respecté dans nos choix démocratiques fondamentaux et nous verrons le début du commencement de la justice, dans notre chère patrie.

Merci, monsieur Lisée!

@Lahamus (#84)

Le libellé « Halal » permet aux producteurs de viande de se soustraire aux normes sanitaires et aux lois sur la non cruauté envers les animaux. Vous irez voir les images d’égorgements, avec les bêtes qui se débattent et le sang partout. C’est pour cela qu’on paie sans qu’on nous ait rien dit.

De plus, je ne suis pas sûr que vous consentez à ce que l’argent que vous dépensez pour de la viande s’en aille à des organisations terroristes. À ce sujet je vous invite à lire l’article de Djemila Benhabib sur son blogue aujourd’hui.

Cela dit, je dois bien admettre que c’est une affaire sans aucune conséquence. Le prix d’un imam qui appose son étampe sur un formulaire peut peut-être augmenter les ventes chez un certain groupe, mais ça compensera largement le salaire qui lui sera versé. Et il y a DÉJÀ des vétérinaires qui sont payés pour inspecter les techniques d’abattages pour qu’elles soient « humaines » (j’en connais!).
DONC, qu’est-ce donc que cette affaire qui nous tombe dessus? Voici la chronologie des événements comme je la conçois (ça vaut bien tout ce que je lis à date…).

1) La CAQ (i.e. l’ADQ sous un autre nom) baisse dans les sondages à la faveur entre autre d’une crise linguistique inventée (ou au moins amplifiée) par La Presse à laquelle cette « coalition » n’était pas préparée. Elle n’a pour ainsi dire rien apporté au débat et perdu tous ses votes anglophones.
2) Québécor voit donc sa patente couler dans l’opinion. Il lui faut une « crise » pour attirer des électeurs. La dernière fois, la « cabane à sucre qui fermait sa piste de danse à cause de touristes musulmans c’é-don-épouvantab » avait fait un tabac, retentons le coup de basher de l’ethnie, les élections (et la saison des sucres) approchent.
3) Les pro-droite habituels commencent à jouer les choqués pour faire mousser les foules.
4) Le PQ, qui avait été très endommagé la dernière fois en ne se choquant pas comme il se doit sur les Kirpans, saute dans le train identitaire en invoquant les mystérieuses (ou plutôt extrêmement plastiques) valeurs Québécoises. Le parti du « on verra » étant trop occupé à regarder, il n’en tire aucun bien significatif. Tough luck Québécor.
5) Les pharisiens habituels du journal concurrent se posent maintenant en défenseur du poulet halal. Ils étaient aussi contre l’exploitation pétrolière à Anticosti quand Marois en parlait(éditorial d’André Pratte), puis complètement pour quand Charest en parlait (éditorial d’André Pratte), et là, c’est le poulet qui les préoccupe(éditorial d’André Pratte).

CONCLUSION:Ce serait super le fun que des considérations comme « qu’est-ce qui se passe avec nos taxes » ou « comment ça se fait que Bachand dit que les dépenses gouvernementales devaient baisser mais qu’elles ne baissent pas » ou « Combien de redevances on reçoit de nos mines et pourquoi ce n’est pas plus haut », ça attire les foules. Mais on dirait que la façon dont on étripe un poulet a plus d’importance. Ce qui m’amène à :

6) À la fin, le poulet garde le même goût.

PS:

Même si, CETTE FOIS, je semble être de « leur bord », je demeure conscient que les seules vertus de la viande halal pour nos libertariens récurrents est qu’elle soit une opinion anti-Lisée ou, plus généralement, anti-pq. Gageons que si le PQ avait émis une opinion contraire, les mêmes auraient accusé les souverainistes d’être des islamistes.
Je crois juste qu’on essaie de nous prendre par notre poignée collective dans le dos et ce serait VRAIMENT bien si, cette fois, on passait vite à autre chose.

Voici le point de vue de BOUCAR DIOUF (lui-même musulman) sur ces incessantes, et coûteuses stupidités religieuses :

Son livre « La Commission Boucar pour un raccommodement raisonnable » …est un plaidoyer en faveur de l’intégration. Mais l’auteur insiste surtout sur l’attitude de l’immigrant, qui doit s’ouvrir au pays d’accueil, et NON chercher à reproduire le pays laissé derrière.

«Un individu qui ne jure que par son pays d’origine peinera à s’imprégner de la culture de sa terre d’accueil, croit-il. Comme disait mon grand-père: «Dans la maison d’autrui, ouvre les yeux avant d’ouvrir la bouche.»

Il est particulièrement CINGLANT face au phénomène religieux.

«Au lieu de nous plier aux exigences des fondamentalistes religieux, pourquoi ne pas leur proposer un billet de retour pour leur pays d’origine?» se demande-t-il… (*)

«Allons-y d’un NON sonore à la moindre demande d’accommodements religieux», poursuit-il.

http://selection.readersdigest.ca/magazine/entre-hyene-et-castor

(*) [Un Québécois « de souche » ne peut pas dire une telle chose sans se faire accuser d’être raciste…!]

@Tancrède :
Il semblerait que vous ayez mal lu Lisée. Voici sa conclusion:
(Citation) « La propension de plusieurs interlocuteurs de crier au racisme ou à Le Pen chaque fois qu’une objection est soulevée contre une pratique religieuse qui déborde du temple vers la vie civile est proprement ahurissante. Tout se passe comme si des volontés religieuses minoritaires (souvent inoffensives, parfois agressivement misogynes, parfois asociales, parfois tenant de la superstition pure) détenaient un caractère sacré qui les mettaient à l’abri de la critique ou de la discussion publique.
Y compris, et c’est le cas d’espèce, lorsqu’une pratique religieuse devient une règle s’appliquant, à son insu, à la majorité, qui, lorsqu’elle l’apprend, devrait accepter sans mot dire. En fait, on somme la majorité de rester silencieuse, de subir au nom de la tolérance — mieux, de s’informer de l’innocuité des pratiques d’abattage nouvellement utilisées. Mieux encore, on la somme de se taire parce qu’elle ne s’est pas outrée d’autres aspects des mauvais traitements faits aux animaux. Dans le grand sillon de la commission Bouchard-Taylor, la victime est coupable. Le moins qu’elle puisse faire est de s’excuser. Pas étonnant que ce discours soit rejeté par les Québécois, y compris une majorité de non-francophones, y compris beaucoup de religieux. Le monde n’est à l’envers que pour une minorité. C’est heureux. »( Fin de citation)
Lisée va exactement dans le même sens que Foglia même si celui-ci va plus fort en demandant clairement la séparation des religions des domaines civil et civique.

Si comme certains accomodeux trouvent qu’égorger un animal et le laisser agoniser durant 15 minutes ne changent pas le gout de leur viande alors pourquoi ne pas utilser l’abattage prévu dans nos lois qui visent a éviter a un animal des souffrances inutile et cruel si comme vous le dites que cela ne change pas le gout de votre viande ?

Pourquoi choisir celle qui fait souffrir l’animal inutilement?

Juste parce qu’elle vient des lois religieuses musulmanes ?
Quelle plaisir et gratification en éprouvez vous exactement ?

On as le choix entre deux méthodes.

Celle de l’abatage rituel pour des considérations religieuses et celles qui consiste a éviter la souffrance inutile imposé aux animaux lors de la mise a mort et que nos lois ont votés démocratiquement.

Pourquoi alors les accomodeux aplaventriste choisissent-il celle qui impoose des souffrance inutile aux animaux ?

Les imans et les rabbins n’ont pas d’affaire dans les abatoirs pour y subtituer leur lois divines de l’abatage rituel religieux a la place des notre.

J’ai le droit de savoir si ce que j’achète et la maniere dont il est produit et s’il répond a mes valeurs.

Je ne veut pas de leur bénédiction sur ce que j`achète et mange et je refuse de participer a leur gimmick et a leur infect rackett religieux de la cerification religieuse qui ne vise qu’as enrichir les rabbins ,être mis involontairement a contribution pour financer leur mosqué et leur synaguogue .

Planter un couteau dans la gorge d’un animal en direction de la Mecque et le laisser agoniser durant de long moment en priant Allah ne fait pas partie de mes valeurs..désolé pour vous les accomodeux aplaventristes.

J’ai pas besoin de payer pour leur prière ,leur bénédiction ,leur cruauté imposé aux animaux .

Les accomodeux aplaventriste allez dont vider votre crachoir avec eux et vous n’aurez pas de difficulter a cracher avec eux car il n’y as rien qui fait leur affaire ici a part leur propres lois.

J’en veut pas de leur viande halal ou kosher béni par leur rabbins et leur imans fanatiques

Puis leur arnaque financière avec leur juteux rackett de la certification religieuse qu’il se le foutte vous savez ou tant qu’as moi.

J’en ai rien a cirer de leur arnaque et de leur lois divines dans nos abatoirs et je ne veux pas me les faire imposer jusque sur ma table

Jean Barrouette vas surement encore s’écraser de tout son long en direction de la Mecque devant sa clientele électorale .

@Daniel Baril: la réponse à la question de Joel Lebigot est: OUI, en autant que la nourriture soit cachère. Mgr Turcotte n’est pas un idôlatre. Les musulmans non plus. Un juif n’aura donc aucun problème à boire un verre d’eau bénite, par exemple.

Pour qu’une viande soit cachère l’abatteur doit être reconnu comme étant un juif pratiquant tandis que pour qu’elle soit halal l’abattage doit se faire au nom d’Allah. Dans ces conditions une viande cachère pourrait difficilement être halal et vice-versa.
Aussi, est-ce une condition d’emploi d’être juif ou musulman pour être abatteur chez Olymel, ou autres?
À quels autres rites religieux nos abatteurs se soumettent-ils à nos frais et à notre insu? … les anneaux dans les oreilles de la vache-qui-rit sont peut-être des grigris?
On se fait refiler les coûts de ces vérifications ridicules mais on n’a pas suffisamment d’inspecteurs pour vérifier nos CHSLD: ça c’est québécois!

Vous cassez du Khadir un peu trop promptement… Je lis sur sa page Facebook (s’est-il exprimé sur une autre tribune?):

« La position du PQ est hypocrite. «Si c’est la souffrance animale qui les préoccupe, pourquoi ne parlent-ils pas des conditions d’élevage des poulets ou dans les porcheries? Et si c’est la liberté de choisir qui les motive, pourquoi n’ont-ils pas demandé aujourd’hui l’étiquetage obligatoire des OGM?» »

C’est tout à fait juste et pas mal loin de votre description que je cite:

« (il dit que) c’est un signe d’intolérance, l’anti-chambre de l’antisémitisme et de l’islamophobie. Une parenté avec Le Pen et le Front national. »

Cheapette comme effet.

Le peuple, la majorité francophone au Québec est dépourvue de lobbys. À la limite, quelques groupes comme les mouvements linguistiques pour la protection du français existent qui toutefois ne donnent pas à la caisse électorale du parti lobbyiste en chef le PLQ. Mouvements qui n’ont pas à se fourvoyer là dedans non plus!

Les lobbys religieux eux au Québec en Occident prennent le haut du pavé et négocient avec les partis aux pouvoirs des arrangements complaisants qui sont garantis ici dans le Canada de Pierre Trudeau par un multiculturalisme qui compromet la déduction selon la raison et précisément l’égalité des droits humains au nom de la diversité des cultures.

L’abattage Halal c’est une façon de maintenir la pratique sacrificielle concernant les animaux qui date de plusieurs millénaires. Or tout en considérant la souffrance des animaux ou les conditions d’hygiène de leur abattage, nous n’en sommes plus là en Occident de continuer à croire que les offrandes aux Dieux ou au dieu unique détermineront la prospérité pour tous.

L’égalité des cultures doit telle être compatible avec l’encouragement à des traditions construites dans l’élevage et l’agriculture? Les religions créés dans des sociétés pré industrielles sont maintenant cible de l’examen de la critique rationnelle et ne devraient plus prescrire par un faux droit et l’argument de la tradition des normes imposés à tous.

C’est un scandale que de redonner aux religions leur prétention à la vérité une et inébranlable.
D’autant qu’islam et judaïsme en tant que religions du Dieu unique ne sont pas ouvertes au dialogue puisqu’elles se concurrencent dans une rivalité mimétique dans leur injonction de commandements au risque du péché!

Sortir les religions dits du livre ou révélées de la sphère privée c’est fragiliser la neutralité de l’État face à des religions qui veulent conquérir l’État. Des religions qui incorporent l’État à leurs valeurs. Les exemples de l’Arabie saoudite et de l’Iran ou du monde musulman en général rappellent que l’espace public, l’État peuvent appartenir à l’islam ou d’être fortement imprégnés par celui ci comme l’Égypte l’illustre dans cette dernière situation.

http://www.vigile.net/Le-halal-et-les-limites-criardes

@Julien David
Je ne crois pas que ça soit la même chose. Le « Nous », la « majorité victime » les « minorités », toute cette artillerie identitaire n’a aucune place dans le texte de Foglia, qui recentre le truc sur deux aspects bien précis: le respect des animaux et le doit à la critique de la religion en général (je mettrais en majuscule le « en général » si la nétiquette ne m’en empêchait pas). Je suis en gros d’accord avec les thèses des deux textes. Les arguments sont différents, et la manière aussi. On a parfois l’impression que le PQ veut courtiser les anciens électeurs adéquistes, dont certains étaient plus ou moins intolérants (il faut se rappeler certaines déclarations en 2007), et ça me met mal à l’aise en tant qu’électeur péquiste. Je n’ai pas de problème avec la clarté républicaine de Foglia. J’ai plus de problème avec la rhétorique identitaire qui a fait son apparition depuis 2007 et que M. Lisée reprend ici (et dans Nous), probablement avec la bonne intention de faire en sorte que ce débat qui risque de dériver soit réorienté de manière productive. Peut-être est-ce simplement une question de mots, mais les mots comptent dans les débats. Je comprends que beaucoup de gens (dont moi) ont eu peur en 2007, mais tout ne peut pas être récupéré et il y a des votes qu’il faut accepter de laisser partir, quitte à travailler plus fort pour convaincre de notre point de vue.

@ Pierre Tremblay #73

« Je suis très sérieux. J’élimine toute nourriture religieuse… »

Vous êtes sérieux!

Mais vous mangez quoi vous?

Le multiculturalisme de Québec Solidaire est trop marqué pour ne pas susciter un doute profond sur son respect de la laicité en tant que parti. On parle ici de la laicité la vraie la non détournée par Bouchard-Taylor celle qui a permise de renouer avec un minimum de démocratie en Occident! En réduisant le pouvoir de l’église sur l’État et en retirant le pouvoir aux rois et féodaux.

Le caractère hyper patriarcal des religions monothéistes ne semble pas déranger Amir Khadir c’est plus que gênant c’est complètement douteux.

@ honorable

« M. Lisée savait-il qu’il y a du porc dans certains yogourts, comme les yogourts Yoplait? Non. Son droit est-il bafoué? Non plus. Rien n’oblige une compagnie à tout divulguer sur son produit, même si c’est souhaitable. »

On vous reconnait honorable. Vous avez le tour de faire un grand plat avec quelques lentilles et d’allonger le vin avec de l’eau.

Il est vrai que la loi ne permet pas de savoir comment un aliment est fabriqué, mais il y a des procédés qui sont interdits. Pas de Chisewise sans pasteurisation. Quant aux sous produits du porc, vous devez bien savoir de par votre formation que l’eau en est un le calcium aussi.

Ce n’est pas inscrit qu’il y a du porc dans le yaourt, mais c’est inscrit quand il y a de la gélatine. Voyez-vous honorable je suis assez renseigné pour savoir qu’il y a du porc et du boeuf dans le Jello. Bien oui de la gélatine et le Jello ne peut pas être casher ou allal. 95% de la gélatine fabriquée dans le monde contient du porc.

Quand c’est inscrit qu’il y a de la gélatine les gens peuvent s’informer avec quoi c’est fait, mais pas comment on met le caramel dans la caramilk.

L’élevage industriel est une horreur laïque, une barbarie qui consiste à surpeupler les élevages de poulets pour fin de rendement.

Là que les conditions d’abattage halal soient conformes au rite jusqu’à quel point? C’est nécessairement si le cas revenir à une sorte de sacrifice animal qui tue l’animal dans la douleur afin que l’offrande à Dieu puisse être avérée et dont la présence de l’imam sur les lieux d’abattage y est pour quelque chose. Présence de l’imam aussi qui sert à enregistrer les coûts de la viande hallal, sa part qui revient aux communautés.

Le rite présent dans les abattoirs québécois et canadiens ne fait que dire l’emprise totalisante de religions monothéistes qui prescrivent, dicte la vérité divine appuyé pragmatiquement tout de même par des lobbys qui se procurent les moyens de leur influence.

La question de nourriture kasher ou hallal démontre l’opposition entre une civilisation du changement et du progrès technique l’occidentale et celles qui font de la tradition le noyau de la vie humaine.

Le multiculturalisme britannique ou canadien qui tente de faire l’union des contraires risque comme hier tout comme dans la (Rome antique qui a été trop ouverte aux religions) au nom du pluralisme universel de permettre à des réseaux religieux de prendre possession de la société parce que l’identité, l’identitaire se nourrit de convictions fortes. Et les convictions inébranlables se trouvent dans l’islam, la religion en général pas dans le libéralisme philosophique qui est ouvert au débat.

La Rome antique a trouvé dans le christianisme qui n’était qu’une religion parmi d’autres au début de l’empire une religion qui a réussi à détrôner toutes les autres pour le meilleur comme pour le pire jusqu’à contribuer à faire disparaître l’empire romain pour faire de la ville de Rome le centre de l’église catholique universelle et siège de la papauté autocratique! Un exemple qui indique comment le multiculturalisme version d’aujourd’hui pourrait devenir la boîte de pandore ou le cheval de Troie d’une religion accaparante des vies individuelles.

C’est le raisonnement dit autrement de Mme Benhabib.

Il y a aussi précisément du côté hallal pour y revenir en soi cette idée que le végétarisme dans des sociétés sédentaires serait à encourager définitivement par ce qu’on peut appeler le lacto végétarisme dont les protéines essentielles et suffisantes seraient procurés par le fromage et le soya. Les restaurants Commensal et magasins Tau sont là pour rappeler que les aliments végétariens sont savoureux également qu’ils épargnent en plus l’environnement forcé aux conséquences de l’élevage intensif de bêtes pour la production de viande pensons à l’horreur MacDonald tout en cessant de tuer des animaux domestiqués dans les fermes soit par couteau, révolver, bâton ou engourdissement électrique.

Je rêve celui d’un végétarien.

Rassurez-moi. Je suis très perturbé par la question Halal.
Une question existentielle, que je me suis posée en dégustant mon oeuf à la coque hier au petit déjeuner, et j’y repense avec anxiété.
Je suis inquiet donc, concernant l’alimentation des millions de Musulmans résidant en Europe et en Amérique.

Sommes-nous sûrs que les oeufs qu’ils consomment sont bien Halal. Autrement dit, est-ce que les poules ont bien le trognon tourné vers la Mecque au moment de pondre?
C’est grave, je n’en dors plus la nuit…

Alors…nos oeufs? Allah coque, ou pas?

@youlle: de la gélatine de boeuf ou de vache peut très bien être cachère… Mais évidemment pas la gélatine de porc ou de cheval.

Mon opinion est que le gouvernement se cache encore. Par ma question vous allez avoir la réponse. Es-ce que vous que dans les abattoirs il y a les 2 niveaux de gouvernements soit fédéral et provincial. Pensez-vous qu’ils ne rendent pas compte de se passe. A chaque changement tant aux niveaux productions que installation doivent être approuve!!!! Maintenant faites-vous une opinion!!!!!

Il me semble que si la laïcité n’est plus la norme au Québec, la majorité doit pouvoir à nouveau imposer à ses rites culturels et religieux. Personnellement, je suis athée. J’ai la conviction que l’homme a créé Dieu à l’image idéalisée qu’il se faisait de lui-même (oui, je me ferais excommunier). Je suis athée, mais tant qu’à devoir me soumettre à des bigoteries, je préfère me soumettre aux aimables bigoteries de ma grand-mère. Pour ma veille grand-mère, il n’y avait qu’un seul vrai Bon Dieu et c’était celui de l’Église catholique romaine. Le reste n’était qu’hérésie. Le Paradis était réservé qu’à ceux qui croyaient à Jésus Christ; l’enfer était réservé aux infidèles.

Ouais. Puisque les origines ethno-religieuses doivent maintenant primer, j’exige que toute la viande produite au pays ait été bénite par des curés et que les profits engendrés aillent à aux fabriques des paroisses. Il faut des fonds pour entretenir nos Églises. J’exige aussi, par respect pour les croyances religieuses ancestrales de la majorité, que le gouvernement légifère pour que désormais on ne puisse que servir du poisson le vendredi dans les restaurants, dans les cafétérias des écoles et des hôpitaux, etc. Et puisque que tous les petits enfants ont droit au bonheur de rencontrer le petit Jésus, que les sacrements et la catéchèse soient obligatoires et que la DPJ soit chargée de retirer les enfants des parents qui le refusent.

En résumé, si les multiculturalistes veulent nous faire quitter la modernité pour nous ramener dans le passé, je militerais telle n’importe quelle personne croyante pour que la religion de mon peuple s’impose universellement.

Que les multiculturalistes prennent dont conscience des probables conséquences de ce qu’ils font.

Un autre crise atrificiel encore monté en drame national par les separatistes. Désolant

M. Lisée, je m’adresse a vous. Dans votre exposé, qui est très juste vous faites mention d’un (ou des) accommodements accordés, ou consentis. Qui accorde quoi, et quand. D’ou viennent ces accommodements. Ne faisons nous pas, encore une fois affaire a des accommodements ou tolérances auto-proclamés par ces groupes revendicateurs. Je vous invite aussi a pousser vos analyses au delà de la religion et d’explorer les aspects de dominance des marchés, du taxage et de pratiques commerciales douteuses que cela entraîne. A mon avis la religion n’est que le prétexte. La dominance, les monopoles et le fric «dieu des dieux» sont les objectifs réels de ces démarches intolérables.

Personnellement,
J’ai communiqué Olymel ma décision de boycotter leurs produits tant et aussi longtemps qu’ils me pousseront des produits halal contre mon gré.

J’ai aussi dit que je ferais de même avec tous les fourgueurs de viandes halal dont le nom viendrait à mon oreille.

Monsieur Lisée,
Votre questionnement est juste.
1- Le public doit être informé de la certification casher ou halal des viandes. Ces viandes doivent donc être identifiées comme telles.
Pour ceux qui ne croient pas en ces rituels, des viandes non certifiées sont largement disponibles. Rien de sorcier la-dedans, n’est-ce pas? Il faut légiférer pour éclairer le public.
2- D’autre part,selon un reportage à Radio-Canada, 53% des produits et aliments sur les tablettes des épiceries et grandes surfaces sont certifiés casher. De ce 53%, les produits et aliments populaires comme le lait, le beurre, les yogourts, les croustilles, les céréales sont à 99% casher. Tous les papiers aluminium et les papiers genre Saran Wrap sont casher (quelle utilité ici).
En d’autres mots le public n’a plus la liberté de choix: C’est casher ou c’est rien.
3- Il y a des redevances qui sont payées aux rabbins et aux imams pour ces rites religieux. Toujours selon le reportage de R-C. il en coûte entre 2000.00 et 25000.00$ pour ce geste rituel sur chaque produit et aliment. Ces redevances sont assurément refilées aux consommateurs contribuant à une hausse générale des prix.
La situation est inquiétante car cette certification touche de plus en plus de produits. Exemple: le lait Quibon qui n’était pas casher il y a peu de temps, l’est maintenant. Et ainsi de suite.
Un racket, une mafia cachés sous des rites casher ou halal?
Monsieur Lisée, votre questionnement n’est pas farfelu. Loin de là.

@Tancrède
J’ai du mal à vous suivre. Certes Lisée est souverainiste et ne le cache pas, mais je ne vois rien dans son texte et surtout pas dans le final qui puisse faire penser à un « nous » identitaire québécois. Il me semble que s’il y a un « nous » il est identitaire universel. Ça marche pour tous les pays où la laïcité est la norme. Je reprends juste le début du final de Lisée : « “La propension de plusieurs interlocuteurs de crier au racisme ou à Le Pen chaque fois qu’une objection est soulevée contre une pratique religieuse qui déborde du temple vers la vie civile est proprement ahurissante. Tout se passe comme si des volontés religieuses minoritaires (souvent inoffensives, parfois agressivement misogynes, parfois asociales, parfois tenant de la superstition pure) détenaient un caractère sacré qui les mettaient à l’abri de la critique ou de la discussion publique.
Y compris, et c’est le cas d’espèce, lorsqu’une pratique religieuse devient une règle s’appliquant, à son insu, à la majorité, qui, lorsqu’elle l’apprend, devrait accepter sans mot dire ».
Ça marche partout même pour les pays sans souverainistes québécois(e)s.

bonjour
Ce qui me fatigue, me provoque, et autres, c’est que nous oublions la restauration contrôlée par les halal ou cachère.

Il faut informer sur ces restaurants, franchises contrôlés par le halal et le cachère.

Les restaurants Falafel, Basha, etc. servent =ils de la viande halal ?

Est-ce que le restaurant de la rue St-Laurent, acheté par Céline et associés va continuer à servir des viandes cachères ?

Les énoncés de M. Lizée sont justes et précis.

Vous avez lu dans les journaux, le nouveau nom de Nicolas Sarkozy. on l’appelle maintenant NICOLAS LE PEN et avec ces idées du FN, il réunira la France et sera réélu.
La France profonde et le Québec d’aujourd’hui se prononcent.

Et ça va être quoi, la prochaine étape ?

Dans les casse-croûte, les cuisiniers vont devoir faire des hamburgers halal en tournant la viande une fois d’un bord, une fois de l’autre et une fois vers la Mecque ?

Et, pour faire des hot-dogs casher, il va leur falloir circoncire les saucisses ?

Une occasion en or pour les quebecbashers de casser du sucre sur les Québécois comme si le fait de s’insurger contre des pratiques tribales imposées était un crime contre l’humanité. Au point où on est en droit de se demander qui sont les véritables racistes.

Étant végétarienne, je me dis que toutes les façons (halal ou autres) d’abattre les animaux sont cruelles. Cependant, pour un moindre mal pour les animaux, il serait intéressant de savoir si les animaux souffrent plus ou moins avec la méthode halal. C’est là que devrait se situer le débat. Si l’abattage halal consiste à laisser mourir l’animal au bout de son sang et que ça implique que l’animal souffre plus longtemps, ce type d’abattage devrait être interdit. Par contre, j’ai vu des reportages où les animaux se faisaient abattre dans des abattoirs (non-halal) et laissez-moi vous dire qu’il faut être vraiment insensibles pour ne pas être ébranlés par les images d’horreur dans ces lieux.

Les carnivores se contentent de savourer les pièces de viande dans leurs assiettes et omettent (volontairement ou involontairement) de faire le lien avec le fait que cette viande était quelques heures auparavant un animal vivant tué de façon atroce.

Mon rêve le plus cher, quoique utopique, serait que tous les habitants de la planète deviennent végétariens. Certains argumenteraient en disant que l’on seraient envahis par les animaux. A ça, je dis qu’en arrêtant de produire des animaux de façon industrielle que graduellement on noterait une diminution du nombre d’animaux.

Étrangement, la chronique de Foglia qui déconstruit celle de Rima Elkouri n’est pas publiée sur cyberpresse…

Les règles régissant la nourriture inscrite dans les rituels répondent à une pratique essentielle qui est de bien préparer la nourriture pour une consommation sans risque pour la santé de la population. Ces rituels ont pris naissance dans la volonté d’obliger les producteurs à respecter la propreté des aliments. Il y a plusieurs milliers d’années ces règles de salubrité n’étaient pas toujours respectées, malgré les dangers d’empoisonnements . C’est alors que les Hébreux ont décidé d’inscrire dans les rituels religieux la préparation des aliments. Imprègnés de cette culture les musulmans ont eux aussi inscrit, ce rituel dans leurs pratiques religieuses . Donc un rituel de salubrité, kasher ou hallal, pour que nous mangions sans danger pour notre santé.

Mais ce débat me replonge dans un vide, à savoir qu’elles sont nos valeurs actuelles. Au temps de l’église, nous avions à coeur l’amour du prochain, le sens des engagements, la force de la communauté; aujourd’hui il semble l’individualisme soit la pierre d’angle de nos valeurs naturellement couverte par la compassion (avoir pitié de). Oui, il semble que même la fraternité n’est pas au rendez-vous. J’aimerais bien voir naître un système de valeurs qui soit basé sur notre comportement envers ceux qui nous entourent. Donc un appel à la nation québécoise pour qu’elle exprime clairement l’ensemble de nos valeurs qui nous fait vivre et qui laisse l’autre vivre ses valeurs.

Ce que je trouve difficilement acceptable c’est le fait qu’il y ait des gens qui ridiculisent ceux qui défendent les valeurs dites québécoises.

C’est commes si, à leurs yeux, nous ( je dis nous parce que je suis l’une de ceux qui s’en réclament) nous nous considérerions comme étant les seuls à accorder plus d’importance à certaines valeurs plutôt qu’ à d’autres.

Ce n’est évidemment pas le cas. Certaines des valeurs auxquelles beaucoup d’entre nous tenons sont des valeurs très répandues mais nous pensons que ce sont des valeurs auxquelles la majorité d’entre nous tiennent particulièrement, comme, par exemple, la compassion.

Cela ne veut pas dire non plus que tous les Québécois ont la même échelle de valeurs, mais nous sommes d’avis que nous sommes pas mal nombreux à avoir une échelle de valeurs voisine.

C’est un fait que nous constatons. Nous ne nous considérons pas pour autant supérieurs aux autres.

Nous pensons tout simplement que, que pour un tas de raisons qui s’expliquent sans doute pour beaucoup à cause de ce que l’histoire a fait de nous, c’est comme ça. C’est tout.

Et en plus, il va de soi que si nous y tenons beaucoup à ces valeurs, cela veut dire que nous en sommes fiers et que nous tenons à les conserver.

Au fond, on dirait que ceux qui nous ridiculisent nous refusent le droit de nous considérer comme un peuple distinct et de vouloir exister comme tel.

Ce sont eux qui ont un problème manifestement. On dirait qu’ils sont bloqués quelque part. Ils ont par contre le droit de ne pas vouloir se considérer commes des Québécois si cela ne leur plaît pas.Mais je ne vois pas en vertu de quoi ils peuvent se permettre de nous refuser à nous de nous qualifier ainsi.

A mon avis, ils font preuve d’ intolérance à notre endroit en se comportant de la sorte alors qu’ils s’imaginent être supérieurs à nous moralement.

@ denise lauzon

« Par contre, j’ai vu des reportages où les animaux se faisaient abattre dans des abattoirs (non-halal) et laissez-moi vous dire qu’il faut être vraiment insensibles pour ne pas être ébranlés par les images d’horreur dans ces lieux. »

Mme. Lauzon, quand les normes pour empêcher les animaux de souffrir sont bien appliquées l’animal n’a connaissance de rien même si ce n’est pas beau à voir.

« Les carnivores se contentent de savourer les pièces de viande dans leurs assiettes… »

Mme, les carnivores ne mangent pas dans une assiette. Ils déchiquettent leur proie avec leurs griffes et leurs crocs.

« omettent (volontairement ou involontairement) de faire le lien avec le fait que cette viande était quelques heures auparavant un animal vivant tué de façon atroce. »

Et vous, êtes-vous consciente que quand vous marchez dans le gazon ou dans un champ et même dans la rue que vous écrasez des êtres vivants de façon atroce? Qu’à chaque fois que vous faites votre toilette vous détruisez la vie? Tout est relatif Madame.

Quant au halal et casher sa va bien plus loin que des souffrances que les animaux pourraient subir. On parle plutôt d’intrusion et de financement de religions sans que l’on puisse se prononcer. Ce n’est pas juste sur la viande mais une majorité de produits alimentaires.

Je viens de faire le tour de mon garde manger et presque tout est Casher et c’est moi qui ai payé pour ces vérifications et justement ce n’est pas à moi de payer mais à ceux qui veulent absolument.

Je suis aussi je devrais être en droit de savoir ce que mon argent finance. Est-ce que ce sont des églises, des mafieux ou des guerres?

Nombre d’abattoirs québécois fédéraux qui qui utilisent des rites religieux. Voici la liste des abattoirs au Québec supervisés par le fédéral: Il y aurait 18 abattoirs fédéraux offrant un abattage Halal AU QUÉBEC sur les 36 abattoirs répertoriés du Québec – 1 abattoir sur 2 faits de l’abattage HALAL, dont 8 casher. http://rituel.jimdo.com/liste-des-abattoirs-halal-kasher/

Première question?

Est-ce que la qualité du produit est la même, qu’elle soit casher, halal ou « normal »?

Est-ce que ces rites religieux augmentent le coût du produit?

Si la réponse est non à chacune des question, ça change quoi à notre vie? Si l’entreprise privée pense qu’elle va faire plus d’argent de cette manière, qu’elle le fasse et qu’elle perde son temps à faire venir des Imams ou je ne sais quoi. Ce n’est pas l’État qui fait de l’abattage halal, casher ou autres, c’est une entreprise privée.

Cependant, si une de ces questions se répond par oui, il y a problème, car la majorité est financièrement pénalisé à cause de la religion d’une minorité.

La question animale a depuis très longtemps été traitée par de nombreux auteurs, d’Aristote à Descartes, de Jeremy Bentham à Charles Darwin,
jusqu’à des penseurs contemporains (Jacques Derrida, Boris Cyrulnik, Elisabeth de Fontenay, Michel Pastoureau, etc…). Si certains font état d’une nouvelle prise de conscience dans ce domaine, ce n’est pas l’idée qui est nouvelle mais la façon dont on la traite. La place de l’animal est devenue une préoccupation de la société civile. La prise en compte de son bien-être devient une question éthique grandissante qui engage notre responsabilité collective (quant aux choix de société) mais également individuelle (quant à nos choix de consommation). N’existe-t-il pas une conscience morale minimale pour au moins réclamer que les méthodes de mise à mort soient le moins douloureuses possibles? Pourquoi l’information sur le mode d’abattage des animaux n’aurait-il pas de sens ou d’importance? Il y a en effet fort à parier que si les morceaux provenant d’animaux abattus sans étourdissement comportaient une mention l’indiquant clairement, la conscience engourdie de la banalisation de la mort animale se réveillerait peut-être. Droit animalier

@Julien David:
C’est à mon tour de ne pas comprendre. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je suis souverainiste; difficile de reprocher à M. Lisée de l’être.
Ce qui m’agace n’est pas le souverainisme, mais la rhétorique identitaire quasi-adéquiste du « moment majoritaire » (vous pourrez en lire plus là-dessus dans le livre « Nous » de M. Lisée). Foglia ne dit pas que la majorité est victime de quoi que ce soit. Foglia dit que les animaux sont victimes, et que, oui, il faut pouvoir critiquer les religions sans être traité de raciste (remarquez que c’est toujours plus facile quand la critique de la religion n’exclut pas celle de la majorité, ce que voudrait la thèse du « catho-laïcisme » de Bock-Côté, de ce que j’en comprends). C’est le vocabulaire adéquiste dans ce texte de M. Lisée qui me met mal à l’aise: la majorité est victime, les minorités, les accommodements (alors qu’il ne s’agit même pas d’un vrai accommodement mais d’une stratégie de marketing particulièrement lucrative), etc.
Bref, il y a je pense une tentative de récupérer des votes adéquistes qu’on devrait laisser partir vers des partis plus intolérants et marginaux, quitte à les reconvaincre plus tard.

@ richard lavigne
Vous êtes comique vous. Vous vous indignez que Basha et cie vendent du halal. C’est comme si je rentrait dans un resto de sushi et que je m’indignait qu’ils vendent du poisson cru. Si vous ne voulez pas manger de la bouffe arabe, un bon conseil, allez au resto d’à côté, celui qui n’a pas un insigne avec un chapeau musulman… Votez avec votre portefeuille.
Évidemment si le procédé halal traite les animaux cruellement, c’est une autre affaire. Mais si le procédé est interdit, il sera interdit partout de toute façon, dans les restos comme ailleurs.

Les valeurs québecoises sont nos valeurs à nous, selon notre culture, notre langue et nos coutumes.
Que vient faire ce « casher » sur nos produits jusqu’au sachet de sucre et de thé?

Cette mode fait le tour du monde entier et enrichit nos religions juive et mulsumane. Nous devons débourser un montant pour ces produits.
Quand va-t-on se réveiller et mettre au pas ces faiseurs de trouble.

@Simon

Vous avez mal lu, Olymel par exemple, n’étiquette pas ses poulets qui sont tous halal.

@deshayes

L’abattage rituel est permis, mais comme une exception. Et là ce n’est plus une exception, sans compter que l’étiquetage est inadéquat et parfois même inexistant.

Nous n’avons pas à être obligés de consommer quoi que ce soit qui vienne de l’abattage rituel et encore moins de payer pour et de subventionner des organismes religieux, quand bien même il ne s’agirait que d’un cent par année. Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de choix.

Il y a des grandes surfaces qui obligent nos producteurs de lait et de fromages à produire casher et/ou halal. On parle de moins en moins d’exceptions et de plus en plus de généralisation et aussi de la création d’une petite entreprise probablement fort rentable pour certains groupes religieux. Il n’y a rien de raciste à ne pas vouloir ni consommer, ni subventionner du casher ou du halal, c’est une question de choix. Il n’y a aucune excuse à ce que cela nous soit imposé.

M.Lisée, payez vous votre dîme annuelle à votre paroisse? Moi non et j’ai le choix de le faire ou non. Avec ces certifications Halal et Casher, il y a évidemment une contribution financière (non volontaire) de faire à ces congrégations religieuses. Je ne suis pas contre qu’un rabin gagne sa vie à inspecter des usines alimantaires mais je pense que ces services devraient être payés par ceux et celles qui en font la demande. Comment réagirait les communautés musulman et juive si nos diocèses recommençaient à distribuer annuellement les petites enveloppes de dîmes et qu’on oubliait ces communautés à payer leur part pour entretenir notre patrimoine religieux? Je n’ai pas la réponse mais le gouvernement Charest s’en mèlerait certainement en compensant financièrement pour la contribution de ces groupes minoritaires dans un geste humanitaire évidemment.

« Je ne suis pas contre qu’un rabin gagne sa vie à inspecter des usines alimantaires mais je pense que ces services devraient être payés par ceux et celles qui en font la demande. »

Il n’y a qu’environ 35 000 juifs qui exige de manger casher. À 35 000 cette communauté n’as certainement pas le moyen financier d’inspecter ou surveiller 75% de tout ce qui se mange au Québec.

On ne parle pas des super marché, mais ce sont qui en général exigeraient que les produits soient Casher ou halal. Ils n’ont rien à perdre et de l’argent à faire. Si un super marché à 10 client halal ou casher il peut exiger de tous ses fournisseurs que leur produits soient certifiés.

Ces super marchés se foutent complètement que les produits coûtent plus cher c’est le client qui paye. Et si les produits coûtent plus cher, le super marché augmentera son chiffre d’affaire et donc ses profits.

Nouvelle donne importante. Il ne faut pas crier à Le Pen parce que ça n’est pas politiquement correct et ça n’est pas respectueux. Mais que faire quand les individus concernés supportent une alliance du FN et de la droite centriste ? Doit-on le taire ?
Le 10 août 1998, Le Devoir publie une lettre où M. Bock-Côté appelle à « la coopération et peut-être même l’union entre le FN et la droite classique ». Il dit également qu’il faut cesser de croire à « l’idée plutôt saugrenue selon laquelle le Front National ne serait qu’un parti d’extrême droite fascisant ».
Je ne peux vous donner le lien direct vers le devoir (mais j’ai lu l’article complet à la bibliothèque) mais le Quartier Libre a publié les deux extraits ci-dessus et donné les références.
http://www.ql.umontreal.ca/volume6/qlv6n01/n01dex17.html

Grosse tempête dans un verre d’eau…comme c’est l’habitude sur ce blogue:

Voici au moins un chroniqueur qui a une tête sur les épaules:

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201203/16/01-4506344-ah-les-valeurs-quebecoises.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_alain-dubuc_3261_section_POS1

Extrait:

« Certains souhaiteraient donc qu’on précise le caractère halal dans l’étiquetage. Pourquoi? Cet abattage ne modifie ni la provenance, ni la nature, ni le goût de la viande. La seule utilité, ce serait d’informer ceux qui auraient une aversion idéologique pour ces produits.

Et je termine avec un message à la chef du PQ. Mme Marois, vous jouez un jeu très dangereux en traitant les questions identitaires de cette façon-là et en pataugeant sur le terrain de l’extrême droite. René Lévesque n’aurait jamais fait ça. »

Et VLAN!!!

Si on compare cette initiative du PQ avec Marine Le Pen, c’est qu’en effet la question de la viande halal a été soulevée par le Front National de façon à remonter l’opinion contre les musulmans.

Le PQ trouve un intérêt à convaincre les électeurs qu’il faudrait agir contre les minorités ethniques pour protéger le fait français, ce que ne permettrait pas la Charte canadienne (et on passe bien sûr sous silence la Charte québécoise). La conclusion logique qu’on veut nous faire comprendre est qu’il faut faire l’indépendance pour avoir une société hijab-free. Les Franco-Québécois n’étant plus au Québec en position de subordination par rapport aux Anglais, il faut leur trouver un nouvel ennemi.

À force de parler constamment de niqabs, de viande halal et de fenêtres givrées, on crée une situation où par exemple 50% des employeurs affirment dans un sondage qu’ils n’embaucheraient pas un musulman. (Attention: on parle de n’importe quel musulman, pas seulement en niqab. Et si 50% reconnaissent discriminer, combien encore le font sans l’avouer?)

Cette discrimination agit à l’encontre des efforts de francisation, car ça donne des raisons aux immigrants de chercher plutôt un emploi dans les réseaux d’emploi anglophones. C’est pour ça en grande partie que les allophones connaissant le français mais non l’anglais (dont un grand nombre de Maghrébins) ont un revenu médian inférieur de 6000$ à ceux qui parlent l’anglais seulement. Cette différence est plus grande qu’entre anglophones et francophones unilingues. Ce n’est pas seulement moi qui évoque ici la discrimination comme cause, c’est aussi le démographe Claude Castonguay, qui demande: « Est-ce qu’on est en train de former, à même la population allophone, un sous-prolétariat de langue française qui va remplacer les coupeurs de bois et les porteurs d’eau qu’étaient les francophones vis-à-vis l’ancienne population britannique? »

http://www.matin.qc.ca/article_imprimable_2009.php?article=20071213122702

Au fond, qu’est-ce qu’on reproche à la viande halal? Selon Olymel: « La seule différence, c’est qu’un imam vient bénir les animaux au début du premier et du deuxième quart de travail à l’usine de Saint-Damase »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/03/15/004-viande-halal-veterinaires-politique-etiquetage.shtml

Alors pourquoi est-ce qu’on parle de ça plutôt que d’une des nombreuses autres questions de droits des animaux? On peut penser par exemple aux conditions exécrables dans lesquelles les poules sont parfois élevées au Québec. (Là on parle de toute une vie et non seulement de l’abattage.) Il faut conclure que le Muslim-bashing est bien plus payant politiquement que de s’en prendre aux éleveurs de volaille.

Pourquoi serait-on en droit d’exiger une étiquette certifiant qu’un animal n’a pas été béni avant d’être abattu? Une étiquette non-halal véhiculerait une image négative des musulmans et apporterait une caution officielle aux craintes d’une partie de la population à leur égard. C’est justement ce que certains voudraient en fait, et c’est la raison pour laquelle je dis non.

Voici une vraie priorité qui aiderait à sortir des milliers de nos concitoyens de la pauvreté et de l’exclusion, et qui ne ferait que renforcer la francisation: mettre en place des mesures sérieuses pour combattre la discrimination à l’embauche et dans le logement à l’encontre des minorités visibles, qui est très courante selon les enquêtes.

« Tout se passe comme si des volontés religieuses minoritaires (souvent inoffensives, parfois agressivement misogynes, parfois asociales, parfois tenant de la superstition pure) détenaient un caractère sacré qui les mettaient à l’abri de la critique ou de la discussion publique. »

En fait, ça dépend du but qui est poursuivi en les discutant. Si l’objectif véritable est de stigmatiser les minorités, c’est inacceptable. Or quand on observe l’attention démesurée portée à certaines questions par rapport à d’autres sujets plus importants, qui affectent vraiment notre vie quotidienne, on est en droit de s’interroger sur les motivations de ceux qui les évoquent. Pourquoi est-ce qu’on écrit presque autant au Québec sur le niqab, un vêtement porté par 25 femmes, que sur le scandale entourant la pédophilie de certains prêtres et la protection qui leur a été accordée par l’Église catholique? Qu’est-ce qui est le plus dangereux pour la société? Ce n’est là qu’un exemple.

D’autre part, lorsque la discussion porte sur l’utilisation du pouvoir de l’État pour marquer une désapprobation d’une pratique, voire l’interdire, je dirais que oui, le principe de liberté de conscience a un caractère fondamental, tout comme les autres droits de la personne reconnus par les Chartes des droits, dont la québécoise. Il ne faut donc pas restreindre ces droits à moins qu’ils violent les droits des autres (et pas que de façon imaginaire ou en exagérant grossièrement). Par exemple, il faut tout un argument alambiqué pour trouver qu’en portant un vêtement, certaines femmes violent les droits des autres. L’argument se résume souvent à « j’ai le droit de ne pas voir des gens différents de moi. »

Le fil commun entre toutes ces interventions sur les pratiques religieuses des minorités, c’est qu’on est contre la reconnaissance symbolique de ces groupes-là comme une composante normale de la société québécoise. Or moi, c’est une société inclusive que je veux. Il faut accepter certaines différences pour avoir un terrain de rencontre où on peut se retrouver.

La France, si souvent prise en modèle par une partie de l’opinion, a totalement raté l’intégration de ses minorités arabe et noire. Qu’on n’en arrive pas là.

Je m’en fout totalement! La question est: est-ce une viande de qualité et a-t-on respecter les normes de salubrité sans faire souffrir inutilement l’animal? Si la réponse est oui partout, pourquoi tout ce raffut? La haine de l’autre devient plus forte que le gros bon sens!

@I. Hall (131 et 132)
Même si je suis d’accord avec la plupart de ce que vous dites dans le texte, je dois mentionner que, selon moi, ce n’est pas le besoin de créer un nouvel ennemi qui a poussé les souverainistes à pousser le bouchon de la cause identitaire.
Bon, il y a le 11 Septembre, cause évidente. Mais il y a une cause beaucoup plus locale:
Suivant le référendum de 1995, le PQ a vu que le vote dit « ethnique » (faute de mieux, je réutilise la fameuse gaffe à Parizeau) votait à 90-95% pour le NON. Pour séduire cet électorat, le mot d’ordre a été de dépouiller le credo souverainiste de toute référence identitaire. Le nationalisme Québécois devait être « territorial ». Ça ne marchait pas si mal puisqu’en 2002, un sondage révélait que 40% des enfants d’immigrants voteraient OUI à un référendum. Sauf que, obsédé par son 50 000 voix qui lui manquait pour avoir le fameux 50% plus un, le PQ s’était snas s’en rendre compte développé un discours tellement multiculturaliste qu’il a repoussé les nationalistes frileux, qui constitue une base faible, mais une base significative de l’électorat rural. C,est comme ça qu’il été complètement pris au dépourvu quand les médias ont démarré la crise des accommodements raisonnables.
Je dis « démarré » parce qu’on peut se demander plusieurs choses avec le recul:
1) Les discours de Mario Dumont sur le thème de « les gens qui arrivent ici ne s’adaptent pas » (visant ici les hassidim et les musulmans) n’avait rien de neuf. Il l’avait recyclé plusieurs fois mais, en 2007, subitement, les médias y ont vu quelque chose de marquant. Il n’y avait aucune raison à priori – c’était du réchauffé.
2) « L’affaire du kirpan », qui avait aussi servi à mettre le feu aux poudres, était déjà une vieille histoire, l’étudiant impliqué étant devenu adulte et n’habitant plus le territoire Québécois. Gilles Proulx en faisait ses choux gras à la radio depuis 6 ans au moins! Pourquoi était-ce important LÀ?
Réponse: Parce qu’une élection s’en venait. Il fallait ramener tous les gens provenant de milieux minoritaires au bercail Libéral. Ça explique l’intérêt de La Presse à monter en épingle chaque histoire de YMCA et de cabane à sucre. Ce qui a pris le PQ par surprise aussi, c’est que l’Autre groupe, Québécor, traditionnellement nationaliste, a manifesté son nouveau penchant pour la droite. Mousser la crise favorisait le discours populiste de leur poulain, Mario Dumont.
Le PQ, sous André Boisclair, n’a pas pu contrebalancer le mouvement d’indignation xénophobe qui a balayé le Québec. Son espace médiatique était tellement limité, on parlait même de disparition du PQ (encore!). Vous pouvez parier que les péquistes se sont jurés de ne plus jamais se faire faire un coup pareil.
Ce qui nous ramène à l’actuel « problème » de la viande halal. Quel est le risque de perception négative qui accompagne un discours de « calmons-nous, ça ne change rien à notre vie » par rapport au risque d’avoir l’air trop mou sur la question nationale? La CAQ, successeur de l’ADQ, est très menaçante. Alors malheureusement chaque vote compte, même celui des bornés.
Je crois, par contre, qu’à terme, faudra comprendre au PQ qu’on ne pourra pas faire l’indépendance sans le support du 20-25% de la population dont on ne parle jamais sauf pour dénoncer leur tenue vestimentaire ou leurs aptitudes linguistiques. Ça se fera en faisant la promotion d’une société plus ouverte, pas le contraire.

PS: Oui, je crois qu’il y a un pourcentage de xénophobes péquistes, probablement la même proportion que celle de xénophobes fédéralistes – à preuve, ce commentaire d’un blogueur de droite qui disait que voter pour n’importe qui d’autre que les conservateurs revenait à avoir « un Canada socialiste où on entre comme dans une grange ».

@Jean-François Trottier

Je suis d’accord sur le fait que le PQ pense avant tout à contrer l’ADQ/CAQ par ce discours identitaire, et il est évident qu’il y a aussi des xénophobes fédéralistes. (Cependant, il y a des partis où ces idées ont eu plus d’influence que dans d’autres.)

Mais je pense qu’à côté de ça, le PQ trouve aussi que tous les moyens sont bons pour démontrer que le Québec doit quitter le Canada, même quand ses arguments sont néfastes pour la cohésion sociale.

En 1995, on critiquait déjà la Charte canadienne, principalement par rapport à la question de l’affichage. Maintenant on en parle en rapport avec les accommodements et la place des minorités issues de l’immigration, ce qui est pire car on cible des gens qui sont déjà en bas de l’échelle économique et sociale.

La « citoyenneté québécoise » et la constitution québécoise (enchâssant une certaine vision de la laïcité) proposées par le PQ sont une façon de faire le lien entre le comportement reproché aux minorités et la nécessité de la souveraineté. Il y avait une époque où le PQ comprenait que c’était la réalité du marché de l’emploi qui faisait que les immigrés choisissaient l’anglais. Maintenant c’est à eux qu’on le reproche directement, pas seulement aux employeurs.

Si le oui l’emporte et que le PQ n’ait toujours pas changé son discours, j’ai de sérieux doutes sur les garanties qui seront données aux minorités dans une nouvelle constitution.

Je ne sais pas s’il y a plus de votes à aller chercher pour le oui dans la population allophone ou chez les « nationalistes frileux ». Honnêtement, il se pourrait bien que ce soit plus payant de viser les derniers. Mais en attendant, les dommages causés dans la vie quotidienne des membres des minorités par ce discours anti-immigrés sont bien réels. Pour moi, c’est une question morale bien plus que stratégique.

On a fait disparaître les cours de religion dans les écoles, on a fait disparaître les arbres de Noël dans les aéroports et endroits publics, on a fait disparaître les signes religieux dans les endroits publics, et maintenant on devrait accepter de la viande bénie par un iman sans nous en avoir informés. Je m’excuse, mais je crois que nous aurions droit à plus de transparence et à ne pas nous plier aux exigences de ces groupes religieux. Après la viande, ce sera quoi encore???

Le problème, le vrai, se passe aux points 3 et 4. La viande et les rites hallal (et la plus part des autres usages religieux ou superstitieux)n’ont rien de scandaleux.

Ils sont ridicules, étranges et souvent incompréhensibles pour celles et ceux qui ne les partagent pas. Mais ils ne sont pas scandaleux!

C’est dans la propension à déchirer leur chemise que certaines personnes passent pour des intolérants ou des racistes. Si tu tires avant de poser des questions ne t’attends pas à un échange constructif: le débat est clos et c’est la guerre. C’est le propre de la démagogie et du regard unidimensionnel: ça manque de profondeur et ça ne mène souvent nulle part.

Dans tout ce qu’on accepte au nom du commerce ou de la satisfaction de minorités il y a du bon, du pas grave et du néfaste, et l’acceptation de ces pratiques n’a souvent rien à voir avec la raison.

La solution passe par le dialogue et le dialogue, ça comment par une question, pas par des accusations.

S’il n’y avait que la viande casher… mais il y a aussi le miel et quoi d’autre?À chaque fois, le producteur pour avoir le droit d’étiqueter sa nourriture casher doit payer un droit qu’il refile au consommateur que nous sommes tous. et à quoi sert cette taxe religieuse? Aider de bonnes oeuvres? Acheter des armes pour des conflits lointains? On aimerait savoir où va notre argent et ce qu’il finance.

Cette ‘taxe Halal’, payé par tous les consommateurs de viande, se compare-t-elle à la taxe syndicale payée par tous les travailleurs et appelée formule Rand.
Appelons cette nouvelle taxe la formule Ram ou plutot la formule PFK avec tous ses secrets !!

« Ce sera un coût minime, que tous les citoyens assumeront… Le prix de la tolérance. Mais je tiens à le connaître. »

Avez-vous remarqué, M. Lisée, que depuis 6 jours que la controverse dure, on tourne autour du pot, mais personne n’a été foutu de mentionner l’ordre de grandeur même du coût réel de l’étiquettage halal ou casher. Et si c’était risible? Et si on parlait tous à travers notre chapeau??

Je soupçonne que ça coûte de l’ordre de 1 cenne la tonne de petits pois, ou $1 par « van » de poulet. J’ai entendu à Maisonneuve $1000 par année pour les poulets Olymel. Moins cher qu’une redevance de code UPC. Moins cher qu’un logo Équitable ou Bio.

À mon avis, c’est une tempête d’intolérance dans un verre d’eau … bénite.

Le dollar américain porte fièrement la mention « In God we Trust » et on ne s’en plaint pas quand on vend nos souvenirs aux touristes des États. Notre hymne national affirme que les Canadiens savent « porter la Croix ». La même Croix sur le Mont-Royal s’illumine tous les soirs pour rappeler, entre autres, aux Citoyens que Montréal a déjà été Ville-Marie, la Mère de Jésus-Christ. Des milliers de villes et villages, de boulevards et de rues portent toujours des noms de saints et de saintes. Dans nos campagnes on entretient toujours les espaces réservés aux Croix de chemins, considérées comme des monuments historiques et culturels. À Pâques, il y a encore beaucoup de chrétiens qui achètent des « Cross buns ». Le Québec réussit malgré tout à survivre tant bien que mal dans le respect de ses origines et de ses valeurs. Mais pour combien de temps encore? Là est toute la question que personne ne semble se poser. Notre tolérance, notre servilité et notre mentalité de mouton de la Saint-Jean, héritées de nos ancêtres soumis, survit de la même façon en nous malgré toutes les effronteries et les abus dont nous sommes les victimes inconscientes quotidiennement. Alors que l’on mange Kasher ou Halal, est-ce qu’on s’en fout! Les Québécois, traditionnellement sont nés pour un petit pain kasher ou halal?!.

Si jamais le PQ reprends le pouvoir , il devra faire une liste de »priorités », se débarrasser le plus possible des conneries religieuses alimentaires (peut-être avec l’aide de l’étiquetage),élection à date fixe , une certaine proportionnelle , une constitution Québécoise à caractère laïque , avec une cour juridique »ultime »qui aurait sur le territoire Québécois préséance sur un jugement de la cour suprême du Canada , advenant un désacord avec la nouvelle constitution , celle -ci aurait priorité sur la constitution canadienne, (je sais je rêve) , bref , une liste essentielle de priorité comme les »conservayeurs » ont fait depuis le début de leur mandat majoritaire, leurs »law and order,, envers les mineurs ,en même temps , détruire le registre des armes à feu , (bonjour la cohérence…)

En passant , les rabins et Imans sont , à ce que je sache, tous Mâles (est-ce qu’un rabin ou iman peuvent être féminin?), ce qui contreviendrais à l’égalité des chances pour la »job » payante de »bénir » la viande dans la »paire de charte » que l’on a au Québec (gracieuseté, comme par hasard du parti libéral , celui de l’infâme Trudeau et celui de Robert Bourassa – 2 chartes pour le prix d’une…

@Normand Lemyre

Selon le représentant d’Olymel, le coût est répercuté uniquement sur les produits portant la certification halal. C’est logique, car il faut que la viande sans certification continue d’être vendue à un prix concurrentiel.

@I.Hall

C’est faux! L’usine de Saint-Damase est entièrement halal. Olymel produit 100% halal à son usine de Saint-Damase et n’indique pas aux consommateurs que le poulet est halal ou non aux consommateurs non-musulmans. L’information est disponible uniquement aux distributeurs et consommateurs de halal.

Olymel confirme que des milliers de dollars vont à l’entreprise de certification halal. L’on peut supposer qu’il y a une rémunération au volume d’abattage de poulets.

Je vous rappelle que le secteur de la volaille est un secteur économiquement réglementé par le gestion de l’offre et protégé de la concurrence étrangère.

La question que l’on doit se poser est quelle est l’organisation qui réglemente le halal chez Olymel. Tout semble pointer en direction d’une organisation islamiste et d’une mosquée de la rue Jean-Talon. C’est fort probablment les Frères Musulmans.

Une majorité de consommateurs non-musulmans financent à leur insu une mosquée de la rue Jean-Talon. Est-ce normal ?

Souvent ces questions d’accommodements raisonnables tournent autour de sujets qui n’ont aucun impact tangible sur la société. La plupart du temps les lois déjà en place assurent qu’il n’aura pas d’impact négatif. Dans ce cas, la loi dit que la production d’aliment doit être salubre.

Donc ce que Monsieur Lisée demande, n’est pas qu’on soit informé sur chaque changement qui se fait dans la production alimentaire, mais plutôt que toutes décisions qui touchent la religion, (que ça soit une décision gouvernemental ou privé) soit soumis au débat publique, peu import l’impact que la décision à sur la société (souvent négligeable).

Premièrement ceci me semble névrosé. Deuxièmement ça semble indiqué que ce qu’il demande vraiment c’est que la majorité laïque Québecois puisse capitaliser sur chaque opportunité pour martelé sur la place publique qu’elle n’aime pas la religion.

Monsieur Lisée, si c’est bien le cas, vous avez un blog. A la place d’attendre des cas sans impact pour faire votre message. Faites le de façon régulière sur votre blog. Disons le « Jeudi de la réitération du fondement laïque de la société Québecoise. »

L’argumentation de tout un chacun est à prendre en considération.
Pour ma part, je n’ai pas envie de payer pour un produit « religieusement » imposé. Mais il faut en parler avant tout avec les bonnes informations en main.

Mais personne ici a donné l’heure juste quant aux coûts réels rattachés aux produits halal ou autres du même genre. Et, ça implique plus que la viande.
Est-ce que tout à coup on nous vend vraiment toutes sortes de produits « bénis » sans le savoir ou étiquetés clairement?

Avons nous le choix entre ces produits « bénis » et d’autres?

Sont-ils dans des allées ou compartiments spécifiques pour nous faciliter le choix (comme pour les produits asiatiques ou mexicains ou sans gluten ou ou?

Sont-ils en accordance avec nos préoccupations du traitement sensé de nos animaux?

La transparence serait de mise!
Comme peuple, nous avons choisi la laïcité en connaissance de cause. Il est temps de discuter pour rallier les vrais besoins / valeurs au lieu de s’offusquer en mêlant tout à une politique de sentiments plûtôt qu’à une politique d’économie!

@Philippe

J’ai entendu le représentant d’Olymel et celui de l’organisme musulman de certification à la radio. Le coût est de 1000$ par an, principalement pour couvrir les frais de déplacement, et se répercute uniquement sur le prix des aliments certfiés.

Honnêtement, les gens qui commencent à parler d’islamisme quand on parle de certification halal, ça pourrait être drôle si les préjugés véhiculés n’avaient pas un impact aussi réel dans la vie quotidienne des musulmans québécois. Alors pendant que vous parlez de choses qui n’existent pas, il y a de vrais musulmans qui se font tabasser, comme en témoigne cette histoire d’un employé de station-service.

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201202/26/01-4500051-il-ne-vendait-pas-de-biere.php

@D. Sauvé

Vous vous opposez à ce qu’on mange des produits bénis par un imam sans qu’on le sache. Je vais vous poser une énigme.

Qu’est-ce que vous faites si, au lieu de bénir la production pour un jour, l’imam arrive un jour et bénit la production pour les dix prochaines années? Alors vous ne voulez pas manger la viande produite dans cette usine pendant dix ans? Et s’il se mettait à l’extérieur de l’usine et disait une prière sans qu’Olymel le sache? Je suppose que toute la viande serait bonne à jeter dans ce cas-là. Si des inspecteurs de Santé Canada l’apercevaient dehors, il faudrait qu’ils fassent un rappel.

@ I.Hall

Je vous suggère de lire les chroniques de Rima Elkouri. Je vous suggère ce compte-rendu succint très critique mais bien étayé:

http://www.vigile.net/Le-Quebec-de-Rima-Elkouri

La bien-pensante,Rima Elkouri,peut parfois faire preuve de démagogie envers Djemila Benhabib, le PQ, Pauline Marois ou Mario Dumont. Voici sa prose hystérique…: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201203/16/01-4506062-lhysterie-halal.php

Elle parle parfois de son chum gaspésien ou encore ceci la semaine dernière: «Quant à mes enfants, qui sont moitié gaspésiens»

Tout le monde dans le milieu sait que son copain est un gentil confrère de travail de La Presse qui a grandi dans l’ouest de l’île de Montréal : Marc Cassivi.

Si le père de ses enfants est un gaspésien assez éloigné merci..comment ses enfants peuvent-ils être à moitié gaspésiens ? Est-ce pour s’attirer la sympathie de ses lecteurs ? Est-ce pour manipuler ses lecteurs et se poser en victime des méchants et intolérants nationalistes au Québec ?

Je pense que oui!

L’éthique journalistique de Rima Elkouri est élastique.

La victimisation est une porte de sortie pour Mme Elkouri: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201203/19/01-4507235-ok-je-retourne-dans-mon-pays.php