Lettre au ministre des finances: pour un Québec enrichi !

Monsieur le Ministre,

Ces derniers jours, nous avons beaucoup discuté (enfin, surtout moi) des meilleurs moyens d’augmenter les revenus de l’État tout en préservant le pouvoir d’achat de la majorité des ménages et en accentuant le nécessaire virage vert.

Ces remèdes ne sont pas sans valeur, mais ils ne peuvent remplacer le ressort principal de la qualité de vie future des Québécois: leur capacité de créer davantage de richesse, bien répartie et respectueuse de leur environnement.

Le premier mot clé est: productivité. Il ne signifie ni d’allonger les heures de travail, ni d’augmenter les cadences. On ne peut mieux le décrire que ne l’a fait le comité dirigé l’an dernier par un de vos économistes conseils, Pierre Fortin:

La capacité des gens de faire plus par heure d’ouvrage repose sur leur motivation, sur leur niveau d’éducation et de formation, sur la quantité et la qualité des outils que l’on met à leur disposition et sur une organisation intelligente du travail qu’ils contribuent eux-mêmes à définir.

Le second mot clé est: durable. Il signifie que les modes de production évoluent pour produire autant (ou plus), mais en utilisant moins d’énergie et moins de ressources naturelles et en créant moins de rejets.

Vous souhaitez augmenter la productivité (par heure travaillée) des Québécois. De combien ? Le rapport Fortin précise l’objectif: Notre productivité par heure travaillée progresse actuellement de 1% par an. Pour maintenir notre niveau de vie, il faudrait porter cette croissance à 1,5% par an. Pour améliorer la richesse du Québec, il faudrait la doubler, à 2%.

Alors, qu’attend-on ? Les grandes entreprises ? Les Bombardier et CAE s’en tirent très bien, merci. Le problème tient à la faible culture d’innovation d’une bonne part de notre réseau de moyennes, et petites, entreprises et aux faibles efforts de formation continue de la main d’œuvre.

Si vous souhaitez donner un véritable coup de pouce à la productivité, donc à la création de richesse durable, au Québec, je vous soumets l’hypothèse suivante.

Il faut d’abord trouver des sous. Plus tôt cette semaine, Marcel Boyer, de Cirano, et Paul Daniel Muller, de Générations d’idées, estimaient que vous pourriez économiser d’ici 4 ans 1,25 milliards par an, en réduisant du tiers l’aide actuelle aux entreprises. Plus facile à dire qu’à faire, je vous l’accorde, mais j’ai de la difficulté à croire que cela soit impossible. Ils soulignent à bon droit que l’État québécois offre des crédits d’impôt pour la recherche et développement que des entreprises multinationales effectueraient de toutes façons. (Je sais, le Québec est en compétition avec d’autres États qui offrent aussi ces bonbons pour attirer l’investisseur, ou le garder.)

Pourquoi ne pas recibler plutôt ces sommes, là où la productivité est faible: dans le réseau des PME.  Pour l’instant, tous les programmes incitatifs ont échoué. Il faut une grosse carotte. Proposez aux PME manufacturières de payer, pour eux, leurs taxes sur la masse salariale (du Fonds des services de santé) si elles présentent un Plan d’entreprise pour la productivité et la protection de l’environnement (PEPPE). Elles devraient y indiquer des objectifs de : a) rehaussement du niveau technologique de l’équipement b) de formation continue du personnel et c) de réduction de leur empreinte écologique, sur quatre ans. Le plan serait renouvelable, pour une incitation continue.

C’est le temps d’introduire une telle carotte, car la hausse du dollar canadien rend moins onéreux l’achat d’équipement de production importée.

Je reviens sur la formation pour vous dire que le Québec (et l’Amérique du Nord) est très en retard sur les Européens, notamment les Britanniques et les Français. Eux ont institué des droits individuels des salariés à la formation. Au Royaume-Uni, depuis 2001, deux millions de salariés sont sortis de l’analphabétisme grâce à cet effort, et 1,8 millions d’autres sont passés du statut d’ouvrier au statut de technicien. Voilà qui rend les salariés plus compétents, plus impliqués, plus riches, intellectuellement et financièrement.

Le Québec n’affiche pas un plus grand taux d’analphabétisme que les autres sociétés similaires (le taux est pire en Suisse, par exemple !). Cependant, si vous souhaitez poser les bases d’une plus grande richesse pour le Québec de demain, rien ne serait plus utile que d’élever le niveau de connaissance des 800 000 Québécois qui ne peuvent comprendre une simple phrase écrite.

Couplé à un effort continu de formation en entreprise (la formation la plus qualifiante car la plus pratique), je vous suggère d’organiser un grand sommet sur l’analphabétisme au Québec qui nous fixerait l’objectif de réduire de moitié, en cinq à 10 ans, ce manque-à-savoir.

La richesse que procure la maîtrise de la lecture est une multiforme: culturelle, sociale, économique. Entraînez-nous dans une grande corvée pour un Québec enrichi.

Vous serez sans doute ravi d’apprendre, Monsieur le Ministre, qu’il s’agit de ma dernière lettre. De toutes façons, vous aurez le dernier mot. Mais je ne puis garantir que ce sera, pour ma part, mon dernier commentaire,

Un citoyen intéressé

Lettres au Ministre des Finances:
Mardi: A quel prix l’équilibre ?
Mercredi: Est-ce l’heure des taxes ?
Jeudi: Tarifer au cube ?
Vendredi: Pour un Québec enrichi !

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29 commentaires
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Bonjour ,M.Lisée l’histoire se répète les confrontations entre les bougeois et les paysans.

Dans toute les solutions que vous avez mentionné pas un mot comment le peuple peut reprendre son du suite aux énormes bonies donné pour la non performance des gestionnaires de la caisse de dépôt,des gestionnaires des entreprises ,des banques, et des banquiers. M.Lisée il faut les taxer pour aller reprendre notre du .

Après lecture de ces brillantes contributions, je ne puis m’imaginer que le Québec et son gouvernement puisse passer outre ou ne pas tenir compte de vos lumineuses suggestions pour des raisons de convenance politique.Toute bonne idée est bonne à prendre. Ce sont elles qui font marcher le monde. Du moins je l’espère!

Si on veut amener des solutions à l’enlisement économique du Québec il faut élargir le débat.

Premièrement il faut faire le constat que le bilan du gouvernement en fait le pire de notre histoire: Au trou des finance publique il faut ajouter les effets des pertes de la Caisse (10 milliards en 2008 et 7 milliards en 2009, comparé au rendement des fonds comparable. Auquel il faut ajouter la Vandal-ilsation de l’Hydro: Bécancour, plus de 2 milliards de pénalité pour de l’énergie que l’ HQ n’avait pas besoin, etc). Sans compter les PPP, FIER etc.

Bref on a affaire au pire gouvernement de notre histoire. La solution commence donc par les sortir du pouvoir le PLUS TOT POSSIBLE !
……….

La amélioré la productivité dites vous. Mais il y a deux niveaux de productivité: Économique et politique. La deuxième ne sera jamais aborder la productivité politique. Pourtant c’est là qu’est clé. Le défi du Québec est celui de refonder son État pour optimaliser son potentiel. Or ce défi ne peut être relever car nous sommes encarcanner dans un système politique dysfonctionnel: Le fédéralisme; les dédoublements sont à la fois couteux et inhibiteurs du processus décisionnels. Il faut savoir que le bilan est la sommes des décisions prisent ou négligées. Et que la cohésion du processus est donc au cœur de la productivité.

Malheureusement cette question de la productivité ne sera pas abordé par les provinciaux qui préside à ce sommet (ou sommeil).
………..

Le défi du Québec de revoir les fondement de son modèle de la social démocratie devenu trop lourd et couteux a aussi été celui de d’autre État en Europe du Nord, notamment la Suède:

Suite au crise des année 80-90. ce pays a du faire face à un déficit de 12 % de son PIB (imaginons un déficit de 25 milliard pour le Québec). Une stratégie d’État d’envergure a été adopter par tous les acteurs (Gouvernement, syndicats, et patronat) pour réformer l’État. Cette cohésion nationale a produit des résultats:

« En Suède, de 1993 à 2000, les dépenses publiques ont été réduites de 15 points de PIB, et on est passés d’un déficit public de 12% du PIB à un excédent public de près de 3% du PIB. »

http://www.larevueparlementaire.fr/pages/RP881/RP881_debats_partus.htm

………….

Conclusion: Le Québec a les mêmes caractéristiques géopolitiques que la Suède. Que lui manque t il pour être un État optimal. L’ensemble des ses capacités d’agir en un lieu de décision, condition pour avoir une stratégie d’État cohérente; et une cohésion nationale tant qu’aux objectifs et aux moyens de les atteindre.

La productivité politique, qui devrait être au cœur du débat sera complètement ignoré par ces provinciaux qui nous gouvernent. Je pense que même le PQ sera incapable de sortir du garde robe provincial pour nous en parler clairement.

Intéressant ce billet mais comment saurait-il être le dernier. Vous n’avez pas abordé la question de l’enseignement secondaire ou il faut mettre des mesures d,appui importante pour non seulement viser la réussite mais permettre au jeunes de développer leur compétences et leur estime de soi pour qu’ils puissent a leur tour devenir des citoyen actif dans le développement durable du québec. Les sciences intéressent en général les garçons mais en exigent d,eux qu’ils soient performant au lieu de leur ouvrir les portes, de viser la réussite et leur donner le soutien nécessaire pour l’atteindre. Avec pour résultats qu’on doit faire immigrer des ingénieurs et des scientifiques. Ce sont précisément ses domaines qui sont a privilégier pour faire la réingénérie de nos mode de fabrication et production. Des sciences humaines s’était à privilégier avec un état providence et de services mais dans la mesure ou on doivent compter sur le développement du secteur privé et communautaire pour nous sortir de la misère il faut changer maintenant cette façon de faire. Développer le communautaire, le bénévolat l’implication gratuite du citoyen dans tout ces services devenu trop couteux quand chacune des tâches sont exécuter par des professionnels salariés, il faut réouvrir les conventions collectives qui nous contraigne à ne pas utiliser la force communautaire dans les domaines de santé, éducation, carcérale, environnementaux, construction de coopératives d,habitation, développement de communauté ou prime l’esprit coopératif et le partage de services de garderie, aide aux devoirs, aide domestique, jardins communautaires, partage de transports, entraide de services comme comptabilité, couture, entretien mécanique etc.
Vous n’avez toujours pas abordé le développement d’une banque gouvernementale pour faire profiter les épargnes des québécois dans l’investissement de projets et d,entreprises de fabrication et de services durables.
Devenir une société autonomne avec quelques surplus mais qui puisse assurer la fabrication et la production de tout nos biens et services ici, Avec toutes nos richesses on peut tout développer dites moi ce qu’on a pas et pourquoi on ne pourrait pas le produire. Il y a des pays qui n’ont aucune matière première et pourtant qui vendent au monde entier des produits fabriqués avec des matières importées d,ailleurs.
Vous n’avez pas parlé des mesures ficales qui devraient imposer avant les dépenses de promotion, d,emballage et tout le superflus a la production du bien ou service comme tel. S’ils devaientpayer des impots sur des dépenses inutiles c,est claires qu’ils arrêteraient de les faire.
Vous n’avez pas parlé du développement des transports interrubains et de l’impacts qu’aurait sur tout le québec la création d,un réseau de transport trensquebec. Vous n’avez pas parlé de l’eau quon doit protéger et des mesures qu’on doit prendre en changeant les normes de constructions et en obligeant les nouvelles construction a se munir de réservoir de récupération des eaux de pluie, d’équipement de traitement et de réutilisation des eaux grises dans les toilette, douches, jardins etc. En créant aussi un programme de subvention pour les batiment existant pour s,en munir. Mettre des compteur d,eau surtaxer le gaspillage.
Punir sévèrement la destruction des écosystèmes et de l’environnement. Obliger les fabricants a récupérer leur produit en fin de vie et a en faire le recyclage… en assumant la responsabilité$$$ des cochonneries qu’ils
produisent ils finiront bien par les rendre plus durable (automobiles, électroménagers, meubles, appreils électroniques etc).
Et tant d’autres choses encore. Quand le feu est rpit dans la maison on s,assure de protéger l’essentiel … revenons à l’essentiel. La protection et la sécurité des personnes, réformons notre système de justice et d’assurance automobile etc. On doit responsabiliser les individus.
Un toit sur la tête de la nourriture. On doit changer les normes de construction. Des maisons qui sont pratiquement a refaire au complet après 15 ans, c,est ridicule. Les matériaux comme la mélamine, le gypse, les isolants de mauvaise qualité, des fenêtres mal concues qui au lieu de durer 100ans (oui c’est possible), dure 10-15 ans malgré des normes qui se disent bien plus élvées. Arr^tons de construire des maisons de cartons qui coutent une fortune en énergie et en rénovation sans compter les déchets et les heures de travaillent qui sont perdu a refaire ce qui aurait du durer 100ans. Des batiments de bétons avec des équipement et des séparations modulables selon les besoins, des équipements performants et durables.
Et tant d,autres choses… le développement de nos régions, des compétences professionnelles dans les régions pour le travaille dans les régions. etc etc.
Dvélopper et soutenir le talent de nos entrepreneur en mettant a contribution ceux qui ont réussi.
L’enseignement de la langue québécois a tout nos arrivants et pour reprendre une chanson qui a été popularisée par Star Académie et c,est pas fini c,est rien qu’un début. Quand le ministre aura compris qu’il doit s’habituer a revoir des tonnes de suggestion il ne pourra proner l’ignorance, le manque de solutions et d’initiatives. Il commencera à écouter. Non on ne paiera pas des lunchs, des parcours de golf ou des promenades en bateau mais il s’assurera la fidélité des électeurs s’il fait preuve d’écoute et d’ouverture.

Encore une fois des suggestions innovatrices.
Par ailleurs j’ai un ajout pour votre dernier paragraphe: « Est-ce que le ministre a la capacité d’acquérir toutes ou certaines de vos suggestions et/ou connaissances de les mettre en pratique? »
J’en doute.

productivité et PME: votre cible est plus qu’appropriée .En ce qui concerne votre suggestion de moyens par ailleurs imaginative, je crois plutôt que le vrai défi est l’incitation à la réalisation des travaux requis ,le problème est toujours le même le financement des mesures ,hors comme ex-dirigeant d’entreprises je choisirais plutôt une action plus direct de financement . Par exemple d’abord financer à 100% la préparation d’un plan de productivité(peu d’entreprise ont les ressources humaines pour réaliser pareil démarche) avec comme critère que ce prêt peut devenir une subvention si une portion du prêt est réalisé,et offrir par la suite un financement pour la réalisation du plan avec un taux d’intérêt décroissant selon son niveau de réalisation .Nous pourrions aussi avoir une période d’amortissement qui varie selon le niveau d’investissement requis VS la capacité financière des PME .Enfin il faut que ce programme s’applique non seulement aux PME manufacturiers mais également à presque toutes les autres .

Vous avez tellement raison.

Dès 1988 j’ai utilisé le numérique. J’ai fait rire de moi. Je me payait des bébelles qu’on me disait. Mais devant l’impressionnante productivité de très grande qualité, plusieurs ont suivit.

Beaucoup d’autres résistent soit par manque de connaissances ou ils cherchent la perle rare usagée pour sauver de l’argent.

Évidemment passer à la haute technologie est entrer dans un autre monde complètement différent. Mon plus grand obstacle était la connaissance des gens pour trouver des employés. En 1986, presque personne n’avait touché un clavier. De plus quand une personne doit avoir recours au manuel d’utilisation il doit savoir lire bien plus qu’une simple phrase.

Une bonne connaissance de la langue et de termes est essentielle. Dans ce domaine ne pas savoir simplement ce que veut dire mot interpolation est un très gros obstacle.

Cela me rappelle les élections Us l’an dernier où on que Joe the plummer voulait se partir une entreprise et même s’il n’était pas instruit ce n’était pas grave.

Totalement faux.

Monsieur Lisée,

merci pour les idées, il y a définitivement matière à réflexion. Je crois que le problème avec ce semblant de gouvernement, c’est qu’il est entre les « deux mains » d’un cancre. Toute son équipe, à son image, une bande de suiveux invertébrés/es. Comble du malheur pour nous, c’est mononc Paul qui tire les ficelles.

Nous, savons dans quelle direction nous voulons aller mais le pouvoir occulte nous emmène dans la direction opposée. Personne…absolument personne ne pourra s’opposer au « projet » de la dictature du Capital.

Ils contrôlent TOUT. À chaque crise, provoquée par eux, ils augmentent leur hégémonie globale. Nous sommes en train de devenir prisonniers du camp de concentration planétaire, qui a pour nom « nouvel ordre mondial ». C’est tellement incroyable que nous refusons de le reconnaître et c’est exactement ce qu’ils prévoyaient.

Vous pouvez bien écrire ce que vous voulez au type qui occupe le poste des finances…ce n’est pas lui qui décide. À notre grand timonier, au représentant des pétrolières de l’ouest, au président « amaricain », ce ne sont pas eux qui dirrigent mais une petite poignée de vieilles morues multimilliardaires.

Il n’y a que le peuple qui peut changer le cours de l’Histoire, malheureusement il est présentement très occupé à surconsommer. On ne se déplace pas pour voter, par contre, les centres d’achats sont remplis à craquer de « morts qui marchent ». Vous savez, ces morts qui enterrent les morts!…

Le véritable changement est en train de s’opérer dans les consciences, vous nous en faites la démonstration quotidiennement. » On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ».

Vos suggestions, M. Lisée sont très pertinentes. Une autre piste à utiliser pourrait être de solliciter l’approche coopérative dans la formation professionnelle en milieu de travail: des coopératives de travailleurs dont la mission serait de favoriser la meilleure formation des employés de leurs propres entreprises.

Le Québec a particulièrement bien réussi avec par exemple le mouvement coopératif Desjardins. D’autres succès existent bien que moins connus. Exportons vers la formation en entreprise cette expertise.

Je pense qu’il y là un potentiel réel pour favoriser l’émergence d’un dynamisme et d’un enthousiasme propres à chaque entreprise.

Malheureusement je pense que l’idéologie néolibérale de nos dirigeants sera un frein puissant à toutes velléités de prise en main.

La productivité économique ne suffira jamais car il faut au départ la productivité ethique et la productivité politique.
1) Les pro -argent et rien d’autre ont doublés leurs soumis de 1960 à 1990 en s’accaparant des femmes tout en détruisant nos familles
2) Ces mêmes Money Makers ont envahis tous les champs de compétences des Québecois en DÉDOUBLANT tout en nous chargeant deux fois plus cher chaque service
3) Ils nous ont fait perdre notre temps en empèchant toutes les modernisations-émancipations politiques à force de propagandes mensongères ( ils dépensent des dizaine de milliards de $$$$ chaque année pour placer leur logo feuille d’érable canadian sur tous les produits et les noms d’entreprises )
4) Après s’être accaparés des femmes ( 1960- 90 )puis par après les immigrants ( 1990 2010) voilà qu’ils vident nos caisses de pensions d’assurances et d’économies et se préparent à mettre en esclavage nos personnes âgées
5) L’occident n’a pas de fonds et même en doublant les soumis et leurs productivités ça ne fera que faire augmenter les opulents méprisants et les indigents terrifiants contre les pauvres les moyens et les riches donc contre les défavorisés les travailleurs et les entreprenants .
======Solution = Sortir de ce VORTEX des exploiteurs en reconstituant nos familles , en limitant le travail à 40 heures, assurant le plein emploi , en prévilégiant le commerce équitable la simplicité volontaire , l’ouverture au monde , le parrainage et la véritable information pour contrer la dictature médiatique .
ETC….

@jcpomerleau

Assez encore avec l’argument du coffre d’outils !

Parce qu’il manque un clé anglaise ne devrait pas nous empêcher de refaire la toiture qui coule. Et il coule notre toit.

La dernière fois, avril 09, que j’ai fait mes impôts, le Québec me prélevait 50 % de plus que le fédéral. Quand j’achète n’importe quoi le Québec me prélève 58% de plus que le fédéral en taxe de vente. Quand je circule sur nos routes, je me rends comte immédiatement du sous investissement de notre état. Je pourrais continuer longtemps.

Mais tout ce que vous avez à dire est que le fédéral nous empêche de bien gérer. C’est une plainte de grand frustré qui tourne en rond depuis 40 ans.

Toujours la Suède, cette Suède si parfaite, si sociale-d. si indépendante, pourtant elle s’est jointe à la CE et a perdu une partie de sa souveraineté, pourquoi ?

Vous m’avez agréablement surpris dans l’un de vos billets précédent où vous préconisiez l’ajustement de certains tarifs au coût de la vie et même plus. J’en était sidéré!!! Je sais combien d’efforts intellectuel ce schéma de pensée peut exiger à un gauchiste de votre trempe et je vous en félicite. C’est un pas, aussi minime soit-il, dans la bonne direction mais de grâce, ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Plutôt que de tarifier plus et ainsi transférer davantage de NOTRE argent entre les mains de nos piliticiens, pourquoi ne pas privatiser certaines sociétés étatiques, comme Hydro-Québec, la SAQ, Loto-Québec etc. et ainsi réduire l’influence des politiciens ET notre dette? Une pierre, 2 coups. C’est win-win.

Vous voulez transférer plus de richesse entre les mains de ces bouffons et pouquoi faire exactement? La redistribuer aux Québécois?

Vous faites une erreur monumentale Monsieur Lisée. Les politiciens n’ont qu’un seul et unique but dans leur existence: servir leur agenda politique en remettant entre les mains de leurs « p’tits n’amis » (groupes de pression, sociétés privées, syndicats, etc.) l’argent qui servira à leur réélection. Vous devriez le savoir ayant cotoyé plusieurs d’entre-eux pendant des années…

D’ailleurs, parlant de « redistribution », je vous souligne que LA MOITIÉ de l’augmentation future des taxes municipales de Montréal de $90 MILLIONS de beaux dollars durement gagnés par les contribuables montréalais ira à directement dans les poches des employés-syndiqués-cols-bleus pour renflouer LEUR fonds de pension. Belle « redistribution » de la richesse et quelle recette pour augmenter la productivité… On réussira le tour de force de taxer encore plus les citoyens tout en ne fournissant pas un seul iota de service supplémentaire… Et qui leur a consenti ce genre de privilège d’une générosité sans bornes (avec l’argent des autres…)? Et oui…les politiciens!!! Et c’est à EUX que vous voulez donner encore plus de NOTRE argent?

NON merci Monsieur Lisée…

Il faut plutôt réduire leur rôle au minimum et redonner aux Québécois la LIBERTÉ de choix qui leur a été arrachée par les interventionistes de tout genre car à toute intervention étatique correspond une PERTE DE LIBERTÉ individuelle. Ne l’oubliez pas!!!

Il faut cesser d’infantiliser les Québécois!!!

@françois premier, votre idée de céder au privés nos organisations rentables, car on sait très bien qu’ils valent, c,est pour enrichir qui encore? Tant qu’à y être pourquoi ne pas les donner aux amaricains??? Dlà chnoute pensez-vous que tout le monde dord au gas. Je suis pour la règlementation qui autoriserait le privé a compétionner dans ces secteurs, en créant et assumant ces entreprises eux-même. Ce qui donnerait le choix aux contribuable d,acheter de qui bon lui semble. Quand aux sociétés d’état, elle devraient devenir des coopératives et profiter directement à tout les citoyens qui en seront membres, avec des tarifs régulé sur une consommation normale accessible en fonction d’un calcul basé sur un nombre de pied carré (mettons moins de 1800), donc les grosses chiotes seront chauffée à prix fort… fini le gaspillage et l’exploitation abusive des ressources publiques.

L’Idée stupide de payée des incitatifs pour maintenir en poste des gens qui ont déjà été grassement payé pour leur services dans un contexte ou le taux de chomage ne le justifie pas dutout car en plus on a déjà des gens formé et expérieté qui sont en recherche d,emploi. Qu’ils cessent de jouer aux martires. Rien ne justifie qu’on les bonifie pour les garder. Dailleurs après 60 ont devrais systématiquement offrir des horaire réduit(moins de 24hrs) et des responsabilités moins honéreuses à ceux qui tiennent a rester en emploi. Mieux répartir les richesses ça c’est pas en donnant des cadeaux que ça doit se faire. Ils devraient plutôt après 60 ans avoir des postes non-cadre et servir une partie de leur temps pour la formation et l,entrainement des employés. En mettant la bare maximum du temps plein a 36 pour les non cadre maximum 44 heures incluant les heures supplémentaires et 44 hrs maximum pour les cadres. Développer le travail communautaire et le rendre obligatoire à partir de la majorité. J’avais déjà dit 10 heures mais mettons que 4hrs est plus réaliste pour tous et 8 heures pour les préretraité et gens qui travaillent à temps partiel, et 24 heures pour ceux qui sont en recherche d’emploi.

@ la gente feminine:

Dans un premier temps, il serait effectivement réaliste de faire compétionner les ronds-de-cuir avec le privé histoire de nous assurer que les contribuables en ont vraiment pour leur argent au Québec mais à plus long terme, il faut vendre certaines sociétés étatiques pour rembourser notre intolérable dette ET réduire l’influence des politiciens qui n’ont que leur réélection en tête et de leurs p’tits n’amis qui s’en mettent plein les poches. Les derniers scandales en lice et l’entêtement de notre Premier Ministre à éviter une enquête publique sont là pour nous le rappeller. En éliminant les avantages monayables des politiciens, on réduit par le fait même les dommages qu’ils ne manquent pas de causer au portefeuille des contribuables et on réduit d’autant les possibilités de corruption.

Si la justification de conserver certaines sociétés sous le jupon étatiques comme Hydro-Québec, la SAQ, etc. se trouve dans la profitabilité de ces dernières, pourquoi alors l’État n’achète-t-il pas TOUTES les sociétés profitables et ainsi faire prospérer tout le Québec comme l’ont fait l’URSS, Cuba, la Corée-du Nord, le Vénézuela et tutti quanti? Voyez ce que je veux dire?

L’État n’a RIEN à foutre dans le commerce des boissons alcoolisées, dans celui de l’énergie etc. et il est parfaitement possible de vendre ces sociétés à des intérêts québécois tout en s’assurant qu’une saine compétition s’y developpe contrairement à ce qui s’y passe aujourd’hui où personne ne sait vraiment si ces sociétés en état de monopole sont vraiment bien gérées et qui servent de point de chute pour les p’tits n’amis du régime en place. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le Vérificateur Général du Québec est empêché d’y faire des analyses par les politiciens…

C’est quoi le but du maire de Montréal? Continuer à s’approprier les deniers publiques du Québec pour développer sont Ile? Nous envoyez le message qu’il ne respecte pas le choix de vie des banlieusard? Nous obliger à assumer la totalité de ces infrasture? Nous envoyer le message que malgré que les transports en cimmun ne soit pas du tout conviviale (utiliser google map .. ityinéraire et entrer des codes postaux du Grand Montréal Extérieur de l’Ile) et vous verrez que ça prend minimum 1h allant jusqu’à facilement 2 heures pour se rendre. Noubliez pas que les stationements disponibles pour utiliser les transports sont inadéquats et que les horaires et l’offre de service vous oblige à circuler en heures de pointe et que les probabilités que vous fassiez ce trajet debout sont très élvées. M. Le Maire vous voulez nous donner le choix. Ou bien on vit sur l’Ile ou bien on restent et travaille en banlieue. Et bien sachez M. Le Maire que vous vous tirez dans le pied. Non seulement on est pas riche pour payer les factures salées que vous essayez de nous pelleter, mais les entreprises pour garder leurs employés vont déménager en région. Alors que vous n’arrivez pas à garder vos citoyens la fin de semaine car votre ile est tellement polluée, vos espaces mal aménagements pour la vie familiale sont inappropriés… stationnement, espaces verts, activités récréatives et sportives. Prenez exemple sur Québec et faites en une ville agréable a vivre si vous vouler y garder du monde. Présentement les gens de l’ile achétent une deuxiéme propriété à l’extérieure de l’ile et sacre leur camp 2-3-4 jours par semaines quand ils sont capable. ET vous trouvez ça écologique. Pensez dont à l’empreinte écologique et à la consommation de ressources et d’énergie que tout ça demande. Votre power trip achéve. Vous aller causer la plus grande exode de montréal jamais connue car même les entreprises n’assumeront pas les couts de payage que vous leur occasionnerai ainsi qu’à leurs employé. Voila ce qui arrive quand une grenouille veut avaler un boeuf. Arrêtez votre course à la mégalopole non seulement ça créer plus de problèmes environnementaux que ça en résoud, mais ce n’est pas une échelle humainement viable.Surtaxer les stionnements pour moins de 7 heures, cest évident que ces gens pourraient utiliser les transports en commun car ils ne se déplacent que sur l’ile.

Étant donné que la vocation première des autoroutes est d,assurer la circulation interrurbaine. Je suis d,accord avec des postes de payage on passe sa carte magnetique en rentrant et si on sort dans une même zone urbaine on est tarifé a gros prix, si on est une transport collectif , j’inclus le covoiturage c’est gratuit en transport interrubain, pour restreindre l’utilisation au tant que possible à la circulation interrurbaine. Les autoroutes devraient toutes appartenir et être gérées par transport québec. Les villes ont la responsabilité des boulevards.
M. Le Maire de MTL, faites le ménage dans de votre hotel de ville et de votre ville. Sortez ça de la les groupes criminalisés demandez conseil à la ville D’Ottawa sur ce point ils ont une bonne expertise.

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité l’internet oblige tous les êtres humains à apprendre à lire et à écrire alors pour le Québec inalphabet ou peu alphabètisé il faut que l’ordinateur devienne un outil accessible à tous sans exception .
Un enfant sans ordinateur est un enfant handicapé et non socialisé.
De tels programmes iniversels d’accès à la numérisation sont déjà en marche dans certains pays

À part leur psittacisme des lieux communs du mantra de l’IEDM et de sa prêtresse incarnée, Elgrably-Levy, les apôtres néolibéralistes ne font pas preuve d’originalité , ni du fonctionnement paratique de leurs dogme.

Ça devient répétitif et lassant.

Oui, l’éducation, l’acquisition de connaissances, sont absolument indispensables à notre développement. Nous devons tout mettre en oeuvre pour transmettre la connaissance, éveiller la curiosité, stimuler les apprentissages, nourir l’intelligence.

Nous devons valoriser davantage la profession d’enseignant/e. Soutenons-les, encourageons-les, donnons-leur toutes les ressources possibles afin de les épauler dans leur travail.

Nous devons rendre l’éducation accessible au plus grand nombre. Faisons de la connaissance, notre priorité. La matière grise est source de richesse!

Pour celà il faudrait arriver à leur redonner la fierté et créer en eux la vocation nécessaire à l’investissement et la responsabilité envers leurs élèves. Pour y avoir oeuvrée pendant de nombreuses années, j’y ai constaté qu’autant au privé qu’au public, la syndicalisation a les mêmes effets dévastateur sur le professionalisme. N’étant pas évaluer, ni tributaire des résultats de leur enseignement, ils sont en trop grande proportion a y faire leurs heures et compter les jours avant leur retraite.
Pour avoir été propriétaire de différentes entreprises y compris dans l’enseignement, le fait d’avoir la protection d,emploi peut-importe leurs résultats, d,avoir un bulletin des écoles à causes des effets pervers sur la qualité de l’enseignement. En restreignant l’accès aux sciences et aux mathématiques SN et TS, les écoles espèrent ainsi augmenter leurs moyennes pour les placer au premier rang. Comme j’ai aussi animé des ateliers d,alphabétisation dans le communautaire, j’ai pu constater l’effet destructeur d’une piètre estime de soi sur les rendements scolaire et expérimenter qu’en leurs travaillant ils sont capable non seulement de réussir mais de surpasser leurs limites. Alors que plusieurs écoles privés de renom auquelles les parents confient l’éducation de leurs enfants ainsi qu’un 25,000$ en moeynne pour le secondaire^. L’odieux c’est que ces écoles au lieu de prendre leurs responsabilités et d’investir dans des mesures d’appuient et des ressources pour donner une meilleure qualité d,enseignement et de tutorat pour favoriser la réussite d’études secondaires générales (incluant des sciences et des mathématiques) qui vont leurs donner l’oportunité de choisir profession, on essaient plutot de les décourager et leur restreindre l’accès en en mettant des normes très élevées et en leurs disant qu’ils n’ont pas les aptitudes, ce qui est totalement faux, le seul objectif visé est de laisser seulement les plus performnant y avoir accès pour avoir des moyennes très élevées. Après ça on se demande pourquoi on manque d’ingénieur et de scientifique. Nos enfants ne sont pas plus cancre qu’ailleurs c’est notre systèmes qui au lieu de soutenir comme le fait dans le secteur anglophone, limite et démotive. Inadmissibles et honteuses pratiques qui nuisent au développement de notre société. Résultats de nombreux étudiants brillant avec beaucoup de potentiel finissent dans des programmes de technoique en art, de design de mode, et bientôt dans des magasins de chaussures s’ils sont chanceux. Et tout ça après que leurs parents (faut-il le rappelé qui ne sont pas riche moins de 80,000 familial), on fait confiance à des institutions. Non seulement ils ont empêché l’accès a des formations générales complètes mais leur ont forgé une piètre image de leurs capacités. Pour les parents qui sont néophytes, ils ont cru ces professeurs qui corrigeait de manière abusivement sévère (en enlevant jusqu’a 10 % pour les fautes de français dans les examens de math, en mettant o même si l’enfant avait la réponse et une démarche acceptable différence de celle du prof et en mettant 0 pour une caligraphie qui au dire du professeur contrairement au directeur). N’importe quoi pour caller des étudiants puisque si vous l’ignorer ils ont des quotas d’échecs à atteindre. Je connais de nombreux étudiants qui ne peuvent choisir une profession qui convient à leurs aspirations et leurs compétences car leurs école ne les ont pas admis en sciences malgré des notes au dessus de 85%, parce qu’on limite le nombre de groupe. 2 sur 9. Avec la réforme des mathématiques c,est encore plus tragique dès la fin du secondaire 3 le jeune se voit cantonné dans une voie duquelle ils devra faire cours d’été, cession supplémentaire au cegep, et cours privés individuel et celà avec énormément de support et d,encouragement seulement pour compléter une formation générale minimal pour avoir l’opportunité de choisir le moment venu. Méchant système de fabrique de looseurs, et après ça on se demande pourquoi les jeunes ont des difficultés à compléter leurs études secondaires. Dans mon quartier ou la plupart des 2 parents ont des baccalauréats minimum, il y a de plus en plus de jeunes dans la gang de rue, car l’éole secondaire de quartier n’arrive a ne produire que 75% diplomés et les statistiques ne disent pas en combien d’années. Ça n’est pas les aptitudes des enfants qui sont en causes. Mais les relations et le milieu de la grosse polyvalente(ou a la police y est presque de manière permanente). Pour ceux qui ont eu la chance de réussir a décrocher une place dans les écoles privées, ils termineront avec un diplôme, mais une très faible proportion d,entre eux aura le privilège de recevoir une formation générale acceptable. Donc la très grande majorité se ramasse en sciences humaines au cegep et comme ça n’est pas ce qui intéresse le plus particulièrement les garçons, c’est au cegep qu’ils décrocheront. Pourquoi des écoles comme Jean de Bréboeuf forment les leaders de demain. Allez voir sur leur site, des ressources ils ne lésinent pas à en mettre orthopédagogue, appuies pédagogiques etc. Ailleurs il y a des écoles comme le Collège Sacré-Coeur à Grenville qui a des normes d,admission moins sévères comme la fraterie, et donnent systématiquement que les cours enrichis, avec appuiyent et ont quand même un bon classement… trouver l’erreur? C’est qu’ils prennent à coeur leur rôle d’éducation, et donnent le maximum pour appuyer et encadrer leurs jeunes. Chapeau.

Nous payons je le pense un des taux d’impôts les plus hauts au monde. Pourquoi on arrive pas à performer… tout simplement parce qu’une grande proportion de ces argents s,en vont dans les poches des mafieux. Avec cette grande colonie d’autruches parce que trop de gens sont impliqués directement dans ses manigances nous continuons tout droit à notre perte. Refusez les enveloppes, ne fermez plus les yeux, c,est de l’avenir de notre pays et de la sécurité social qu’il est question. Les mafieux eux continueront de faire éduquer leurs enfants dans des collèges amaricains, et de se faire soigner au privé ici ou ailleurs se faisant toaster dans les caraibes. Mais vos enveloppes ne font pas le poid de ce que nos enfants et nous meme perdons.

Facal et Lisée ont au moins l’intelligence de ne pas tomber dans l’hystérie de l’IEDM , d’Elgrably et ses petits disciples confus qui prônent la vente d’Hydro et de tout ce qui est rentable pour l’État du Québec.

C’est dont dure pour un état d’admettre ses erreurs pourtant dans les faits c’est une preuve de maturité.
Le système d’éducation au Québec est un échec. La création du passage obligé par le cegep en fait parti. Partout ailleurs au Canada et dans le monde, après des études secondaires générales complètes (incluant des sciences et des mathématiques avancées, les jeunes qui ont habituellement 18. Sont plus mature et doivent choisir d’entreprendre leur formation professionnel pour un métier, une technique ou l’université. Pour avoir ce minimum qui est une douzième année générale partout ailleurs on doit faire complété 2 années de cegep et faire des pieds et des mains pour avoir accès aux mathmatiques et aux sciences. Ceux qui ne vivent pas la réforme n’en comprennent pas les enjeux. Actuellement les jeunes se font mettre hors circuit à 15ans, dès le début mars durant leur secondaire 3 ils sont classés pour la séquences mathématique et scientifiques. Ceux qui ne l’ont pas venue venir sont en train de gâcher l’avenir de leurs enfants. Et ce peut-importe les scrifices financiers que vous aurez fait (comme payer 25000$ pour chacun de vos enfants pour leurs études secondaires sans égard à leur potentiel. Car ce que les écoles et soit disant les meilleures font c’est dans un premier temps les mettre en anglais régulier. Pas si important vous penser? Ce faisant ils devront avoir anglais a leur horaire en secondaire 5 ce qui leur enlèvera le choix d,avoir des laboratoires. Ensuite après la deuxiéme étape des mathématiques du 3ième secondaire pour serai informé des exigences de l’école pour l’accès à la séquences mathématique. Elles ont tout prévues, depuis le début de l’année quelles travaillent à convaincre votre jeune qu’il n’a pas les aptitudes pour réduire au minimum le nombre de groupe pour les séquences Ts et Sn choix qui les contraint jusqu’à la fin du secondaire. Vous vous dites par de problémes il pourra les faire en cours d’été , vous vous leurez. Et mêm,e s’il arrivait à le faire bonne chance si vous cherchez à l’extérieur de l’ile de mOntréal, car même s’il le faisait on ne lui donnera pas une place en 5ième secondaire (l’organisation de la répartition des cours n’étant pas en fonction des besoins des étudiants mais des écoles qui elles s,en lavent les mains et ne veulent pas se donner de trouble. Pas plus que d’organiser des cours d’appoint ou de fin de semaine peut-importe la quantité de gens intéressé. Les cadres ne veulent devoirs travailler le soir ou la fin de semaine, c’est clair.
Pourquoi ne pas donner au secondaire (au choix à l’université ou au cegep) la formation préuniversitaire, en 3 sessions. Ça déengorgerait les cegep qui ne sont même pas cabable de répondre à la demande. Donc il serait plus facile d’avoir une formation générale accessible et de franchir cette étape avec succès. Actuellement un jeune qui veux compléter sont éducation en allant chercher en cours du soir aux adultes durant son secondaire doit obtenir l’autorisation de son école secondaire obligatoire, ce qui m’a été refusé pour un de mes jeunes. Pour aucune raison valable en plus et deuxièmement il doit obtenir une dérogation de la comission scolaire s’il a moins de 15 ans. Encore une porte blindée. Donc même si on a été prévoyant et que votre jeune travaille fort et bien, il ne pourra aller faire ses scineces et ses mathématiques plus avancé pour pouvoir répondre aux exigences des écoles pour son choix du 4 ième secondaire. Les scineces de l’environnements ne sont accessible que selon certains critères établient par l’école, sans ça le jeune ne peut s’inscrire en physique ni en chimie secondaire 5. Donc au québec ton jeune a beau travailler, réussir, et tu peux payer 25000$ pour ces études secondaire et s’il n’est pas dans les 2 premiers cinquième en math et en sciences et ce peut importe ces notes même s’il a 85%, si les 2 peremiers cinquième ont des notes supérieures il n’y aura pas accès. Ça n’a rien a voir avec sa capacité de réussir mais seulement son rang dans le groupe additionné au fait que les écoles fixent aussi des minimum comme 75%. Donc si les nerds de votre écoles choisissent de ne pas prendre les sciences il n’y en aura pas d’offert, il ne sera pas accepté. Vous vous dites, mon jeune est bon il a été choisi pour un stage a l’INRS et y a très bien performé. Il pourra comme ma fille devoir chnager d’école pour avoir ses sciences et comme àa se décide en aout, il pourra ne pas avoir son choix de séquences mathématique et devoir le faire de soir. Mais comme l’éducation aux adultes n’a pas enocre la réforme ça sera du 436 à 2 soirs semaines (il faut quand même laisser du temps pour les autres matières), et vous devrez magasiner un cours du samedi (17 sem. à raison de 6 heures par cours), introuvable a l’extérieur de l’ile puisque pour être admis dans son programme préuniversitaires au cegep comme ils ont plusieurs candidats intéressés ça prend nécessairement le SN. Le ministère à fait un règlement qui leur donne l’oportunité d,accepter les gens qui sont en séquences TS. Mais au terme du secondaire il n’y a que 83% de la matière qui aura été acquise. Le 17% qui manque c’est ce qui le fera couler dans la suite au cegep. Comment favancer dans un cours dont on a pas reçu l’enseignement de base.
Pourquoi ne pas admettre que les passage obligé vers le cegep est un leure. Qu’une formation générale complète au secondaire est essentielle. Ou de permeetre différente formule pour compléter un programme général scientifique incluant les cours obligatoire général(qui sont actuellement donnés cegep français, philodophie etc.), 3 sessions automne, hiver ou été consécutif ou non, qui serait disponible aux secondaire, au cegep et à l’université. Donc le jeune qui le chois a 18ans au moment ou il entreprend sa formation professionnelle que ça soit une technique ou universitaire, pour les métiers elle demeurent optionnelle. Mais il est plus facile pour le jeune qui a fait un métier de retourner faire une technique ou dans un programme universitaire puisque le programme général sceintifique y sera offert, en propédeutique.
Dure dure d’être étudiant québécois d,après la réforme. On est en train de massacrer le potentiel de nos jeunes réveillez vous bon sens.

Le marché du travail est occupé par des étudiants qui gagne de l’argent soit disant à temps partiel et fini par laisser tomber l’école parce qu’il a apprit a en dépenser plus vite que d’en gagner, le cellulaire, l’automobile des acquisition qui occasionnent des dépenses à long termes qui finissent par avoir des conséquences tragiques sur leurd vie professionnelle. On devrait leur donner le droit de conduire d’une manière autonome un véhicule auto, moto, scooter après 18ans, ou 17ans avec la preuve du certificat secondaire complété.
De même on devrait leur permettre d’occuper un emploi seulement a partir de 18ans ou 17ans de la preuve du certificat du secondaire complété.
Donc ils ne pourront laisser le secondaire et pour escompter occuper un emploi.
Ceux qui quitte l’école avant la fin du secondaire doivent obligatoirement faire un service de milice québécoise pour des causes humanitaires (programme de formation 14ans à 20ans donc pas d’armes donc y suivre des cours pour compléter leur diplôme secondaire.
Il n’y a donc qu’à partir de 18ans qu’un jeune non diplomé a le droit de travailler et choisir de ne pas faire de milice.
On pourra revoir plutard cet age a 20ans si ça fonctionne bien.
Après 20 ans les jeunes peuvent occuper un poste d’employé régulier dans la milice si les besoins en personnels le justifie.(pas un droit acquis).

Donc vous avez compris que cette milice québécois est un lieu de formation pour les moins de 20ans et de travaille communautaire, pour les 20ans un lieu de travail pour former les jeunes et de traville communautaire.
Cette force de traville peut être utilisée pour y accomplir des tâches pour les différents minitères qui en ont de besoin comme éducation, santé, pour les personnes agées, les routes, l’environnement, jardins communautaires, aider les sans-abri, construction de coopérative d’habitation, récupération, tri et recyclage, la sécurité civile(sans armes seulement pour les travilleurs de plus de 18ans ou 17ans qui ont leur diplome de sec 5)etc.