Lettre ouverte à l’actuel et futur démissionnaire François Rebello

Cher François,

Tu viens donc d’ouvrir l’année politique des souverainistes en annonçant ta démission du caucus du Parti québécois. Mais si je lis bien ta prose, tu nous télégraphies aussi, d’avance, ta future démission du caucus (ou du gouvernement) de la Coalition Avenir Québec.

Oui oui, je ne blague pas. Peut-être cela t’a-t-il échappé, pourtant c’est très clair dans l’extrait du texte justifiant ton geste:

«Sur les banquettes de l’opposition officielle, j’ai assisté au triste spectacle de voir un premier ministre libéral trop souvent abdiquer devant le gouvernement fédéral, de peur d’obtenir un refus qui aurait choqué les Québécois. Il est temps de remplacer ce gouvernement à genoux devant le fédéral. »

Dans tes rencontres avec le chef de la CAQ, pendant les fêtes, François Legault ne t’a-t-il pas expliqué que l’existence même de son nouveau parti repose sur le refus de mettre la question nationale au centre du jeu, sur l’engagement solennel de ne pas parler de souveraineté pendant le premier et le second mandat de gouvernements caquistes.

Et que donc, exactement comme pour le Parti libéral que tu pourfends avec raison, un gouvernement de la CAQ tout occupé à ce qu’il croit être « les vraies affaires » refusera de s’engager dans quelque combat que ce soit avec le fédéral « de peur d’obtenir un refus qui aurait choqué les Québécois ».  Car, comme pour ce Charest qui te fait honte, ce Legault qui te fera honte refusera de mener avec Ottawa des combats qui mettraient en relief la nécessaire souveraineté !

Des exemples ? Sur la langue, l’immigration, les jeunes contrevenants, l’environnement, enfin tous ces sujets mineurs (!!!) qui sont le lot d’une nation minoritaire dans un pays qui ne lui reconnaît pas concrètement son existence.

Ta future démission de la CAQ est la chose la plus prévisible qui soit. Pour peu que tu gardes tes convictions souverainistes, ce que tu affirmes vouloir faire et ce en quoi tu conserves toute mon estime. Mais dès le 15 février, derrière ton leader parlementaire très fédéraliste Gérard Deltell, j’ai hâte de voir si tu auras le droit de réclamer, en période de questions, que le Québec dispose de son propre code criminel. Deltell, l’automne dernier, avait voté contre.

Et au sein du futur conseil des ministres de Legault, tu te retrouveras peut-être avec Marlene Jennings qui, comme députée libérale fédérale en 2000, a voté pour la loi C-20. Cette loi de Stéphane Dion qui, comme tu sais, nie au Québec son droit à l’auto-détermination. J’ai hâte de vous voir ensemble défendre un dossier.

Tu connais bien François Legault, et depuis longtemps. Tu n’es donc pas sans savoir que les questions identitaires l’intéressent très peu. Et le voici entouré de fédéralistes convaincus à la tête de son aile parlementaire, d’anciens libéraux fédéraux dans son personnel et peut-être, demain, du moins c’est son souhait, dans sa députation.

Donc l’homme que tu veux seconder s’entoure de gens pour lesquels l’identité québécoise est, au mieux, un débat futile, au pire, une aberration. J’ai hâte de te voir réclamer une charte de la laïcité, l’extension aux salariés des banques de la protection linguistique offerte par la loi 101, ou tout autre sujet qui braquerait tes nouveaux alliés de la coalition et le gouvernement fédéral.

Car toute revendication forte, aujourd’hui absolument nécessaire, pour préserver l’identité québécoise renvoie en écho la souveraineté. Sur ce sujet crucial, si elle est portée au pouvoir, la CAQ sera structurellement impuissante.  Et le Québec perdra encore plusieurs années.

Je pourrai « continuer à dire que je suis souverainiste », affirmes-tu, fort des assurances reçues de ton nouveau chef. Oui, tu pourras te dire souverainiste. Je n’en doute pas.  Mais tu ne pourras pas agir en souverainiste.

Et ça, tu ne le supporteras pas. Prépares déjà ta lettre de démission. Tu en auras besoin.

Bien amicalement quand même,

Jean-François

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» prépares déjà ta lettre de démission »…

….à moins que le goût du pouvoir ne s’occuppe de « l’inefficacité » des convictions…

Le PQ n’aspire qu’à faire un bon gouvernement provincial, et peut-être, qu’un de ces jours si les conditions le permette, faire la souveraineté.

La CAQ n’aspire qu’à faire un bon gouvernement provincial, et peut-être, qu’un de ces jours si les conditions le permette, faire la souveraineté.

M. Rebello est donc dans la continuité. Il a simplement choisi le canasson le plus susceptible de lui assurer un siège confortable au Salon Bleu.

Merci M. Lisée de cette analyse.

Voici ce que j’ai écrit sur la page Facebook de mon député pour lequel j’ai voté:

J’étais fier de dire que mon député du PQ à Québec était François Rebello. Maintenant, il devient un député du parti du On Verra. Un parti fusionné avec les restants de l’ADQ. Oui le PQ ne va pas très bien par les temps qui court, oui on pourrait avoir un meilleur chef que Pauline Marois, mais au lieu de faire la révolution à l’intérieur du parti et tenter de changer les choses dans le parti, vous préférez rejoindre votre ami Legault et vous lancer dans quelque chose qui pue l’opportunisme politique à plein nez. Je n’ai aucune confiance à la CAQ et je ne céderai pas à cette mode.

On dit souvent que les gens sont cyniques de la politique. Quand on voit un député changer de décision comme une girouette, comment faire autrement. Triste à dire, mais je souhaite votre défaite lors de la prochaine élection.

Finalement, je serais pour des élections complémentaires lorsqu’un député change de parti, car je n’ai pas voté pour ça.

D’un électeur très déçu qui n’a pas voté pour ça.

Monsieur Parizeau, faites-nous confiance

Collectif de jeunes députés 11 juin 2011
Nous sommes la nouvelle génération de députés souverainistes????
Nous existons. Nous sommes fiers de votre héritage et déterminés à y faire honneur, à notre façon. Nous vous demandons de nous faire confiance pour l’avenir de notre parti et de notre pays comme nous vous avons fait confiance en 1995.

François Rebello, du CACADQ , cela sonne un peu Caca des culs…

Jean-François,

Je sais bien que tu fais comme si Rebello avait des convictions lorsque tu prédis sa prochaine démission…mais lui aussi fait comme si…Conclusion: assis dans sa limousine, il ne démissionnera pas

Le réalignement de M. Rebello, à mon avis, a plus à voir avec une association circonstancielle avec un ancien collègue du PQ qu’avec une identification à un parti ayant un véritable programme.

Tout le monde sait que la CAQ est une coquille politiquement vide menée par un ambitieux qui n’a pas fait souvent preuve de loyauté dans le passé.

Une association qui risque d’être décevante, tenant compte de la fragile base qui tient de « socle » à ce nouveau parti.

Le CAQ est une opération de réanimation de l’ADQ, un parti dont on se demande encore quel était son utilité…

François Legault se rit de tous ces députés jetables qui le suivent sans voir ce qui les attend dans le futur. Le seul objectif de FL est d’avoir un nombre de Béniouioui pour créer un pouvoir d’entraînement auprès de l’électorat du Québec. Après les prochaines élections, il aura oublié leurs noms.

M.Rebello a montré que l’intérêt personnel de député dépasse toute conviction personnelle. En lisant sa lettre on le sent empêtré par la souveraineté ne trouvant mieux que de réciter le catéchisme de Legault sur les PME québécoises à construire avant toute souveraineté véritable.

Conversion donc apparemment sans retenue envers la CAQ de la part d’un individu qui a déjà tenu une chronique dans l’hebdo culturel Voir qui se voulait pratique mais tout de même plus inspiré.

La conversion de Rebello n’a rien avoir pourtant avec celle de Paul de Tarse qui aurait rencontré l’illumination chrétienne sur le chemin de Damas abandonnant sa foi juive d’alors!! Rien de comparable.

Voilà ce que la CAQ démontre par son arrivée dans le paysage, le degré d’opportunisme des politiciens, leur caractère veule, la capacité intrinsèque des politiciens de se vendre au plus offrant. Trois députés péquistes ont rejoint la CAQ et tout le caucus adéquiste prêt a encourager au rouleau compresseur la fusion d’écrasement de l’ADQ au profit de la CAQ.

Le système politique britannique est rendu au bout du rouleau, ces députés élus nous représentent mal.

Quant à Pauline Marois, elle est hors jeu. Les députés fidèles au PQ doivent retirer leur confiance à Mme Marois au conseil national de janvier si ce n’est avant.

Vous allez chercher trop loin ce qui a motivé M. Rebello à changer de parti politique : Il a voulu être réélu et c’est avec la CAQ qu’il a vu plus de chances de l’être. Tout le reste n’est qu’excuses et explications pour que ça fasse le plus joli ou le moins laid possible.

C’est comme la majorité des être humains : Le job et le pouvoir avant les affaires culturelles. Demandez à nos immigrés pourquoi ils ont quitté amis et parents pour immigrer au Québec : Le pain et le beurre. C’est la première raison qui bloque la séparation en Écosse et au Québec, le confort.

«Moé, le monde, j’veux pas savoir d’où ils viennent, j’veux savoir où ils vont. Le monde, ils peuvent être blancs, jaunes, noirs, mauves, bleus avec des pitons jaune-orange : j’m’en câlice. S’ils veulent se battre avec moé, c’est mes frères!»
Pierre Falardeau

Et vlan!
Bravo M. Lisée. Qu’en de lumineuse clarté ces choses-là sont dites!..et bellement dites!

Merci d’être notre porte-parole en ces matières.

H.Proulx

Note: Bravo pour votre numéro 3!

M.Lisée en faisant cette référence un peu appuyée.
Il y a une partie importante de la population qui est témoin de l’esprit transfuge de politiciens qui ne cherchent qu’à sauvegarder leurs jobs de députés et qui rêvent d’une limousine ministérielle. Le même phénomène se passe en France avec ces politiciens socialistes qui se sont vendus à la gouvernance Sarlozy au non d’une prétendue ouverture.

Plus qu’au Québec se pose aussi la légitimité de la démocratie libérale classique qui sombre dans la décrépitude en Occident. Et le printemps arabe n’a rien avoir là dedans pas plus autrement qu’un mouvement des indignés trop protestataire pas assez articulé.

Chaque parti politique comporte des éléments sincères et d’autres davantage opportunistes. M. Rebello semble malheureusement faire partie de cette deuxième catégorie: quel que soit le tremplin, renifler une odeur de pouvoir pressenti et hop! on change de camp!

H. Proulx

Ben, oui, FL fait exactement comme les Dumont, les Mulroney, les Layton et les Charest : ça prend des candidats et des noms sur les bulletins de vote dans chaque circonscription. Et vite.

Le reste, il s’en balance comme ses devanciers. Une fois élu, lui aussi dira « on verra ».

Pour la plupart des députés qui ont décidé de faire le saut avec François Legault, je laisse le bénéfice du doute, mais pour certains d’entre eux, disons que ça sent l’opportunisme à plein nez.

De mon côté, je trouve cela incroyable que des souverainistes décident de faire le saut avec le parti du « On verra ». On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve.

Et si le parti « On verra » est élu majoritairement et qu’une crise majeure arrive et que la majorité des gens veulent un référendum comme à l’époque de Robert Bourassa. On ne pourra pas le faire car certains de ses députés vont être fédéralistes. Et c’est là que ces opportunistes vont se dire…. »ah si j’avais su… »….

Ce député me déçoit tout comme Legault car il rejette leur conviction et retarde le pays….Même chose de Pascal-Pierre Paillé qui mentionnait qu’il voulait peut-être se présenter pour ce parti car il voulait règler des problèmes et mettre sur la glace la souveraineté.

Bordel, tu peux faire les deux. En passant, Pascal-Pierre Paillé est le neveu du nouveau chef du Bloc Québécois Daniel paillé.

Qu’il démissionne de son poste de député PQ et qu’il se représente en élection partielle sous la bannière CAQ.

Autrement il est illégitime.

Et je dirais la même chose pour un transfert PQ-Liberal, Libéral-PQ ou CAQ-PQ.

La démocratie a le dos large.

François Rebello et ses « alliés » au sein du caucus du Parti Québécois avaient donné à Pauline Marois jusqu’à hier pour qu’elle annonce son intention de quitter la chefferie du PQ…

Comme elle n’a rien annoncé, la scéance de torture de Pauline a repris et François Rebello était le prochain sur la liste à annoncer qu’il quittait le caucus du PQ.

D’autres suivront…

Et le prochain Conseil National du PQ pourrait être « sportif » si Pauline continue de ne pas comprendre que dans l’intérêt supérieur de la Nation, elle doit quitter la chefferie du Parti Québécois et le faire de façon à ce qu’un nouveau chef capable de RASSEMBLER TOUS LES SOUVERAINISTES la remplace.

Pauline et sa garde rapprochée ne comprennent malheureusement pas vite…

Sans un front uni de tous les souverainistes AVANT les prochaines élections les intérêts fondamentaux du peuple québécois seront gravement menacés.

En attendant que Pauline se décide et que le PQ désigne un vrai chef rassembleur (il y a toujours près de 40% des électeurs qui sont souverainistes…) François Rebello sera au moins en mesure de savoir ce qui se trame au sein de la CAQ…

Z

Je suis plutôt d’avis que Monsieur Rebello vient de faire un choix éclairé pour la défense de ses convictions politiques dans le contexte où la lutte pour la souveraineté ressemble de plus en plus à une chimère tant que le Parti Québécois sera sous l’emprise de Pauline Marois et son exécutif. En choisissant de défendre l’environnement au sein d’un gouvernement qui va mieux défendre les intérêts du Québec au fédéral, il fait coup double.
D’autres suivront Rebello bientôt, non pas par opportunisme, mais en démissionnant d’un exécutif du PQ complètement déconnecté de la réalité. Ls surprise d’aujourd’hui c’est qu’il ait pris autant de temps à quitter le PQ.

Le mur est-il la voie choisie par ces souverainistes, entraînant des fédéralistes pour constater, tous ensemble, les limites qu’imposent le système actuel? Un beau risque non pas politique, mais « pragmatique »?

Assez désolant je trouve, cette attitude qui sent l’opportunisme à plein nez.

Quel fouteur de bordel que ce Legault! Est-ce que le monde va se réveiller avant qu’il soit trop tard ?

Voîlà une belle analyse qui remet les yeux devant les trous à tous ceux et celles qui se disent souverainistes.Imaginez deux mandats les bras baissés devant Ottawa…! Quelle couillonnade!!!

Au-delà de la question de la souveraineté! Même au- delà de la question des compétences provinciales! Les politiciens qui abandonne le Parti Québécois semble oublier un détail très important! L’électorat! Personnellement, si la député de ma circonscription décidait du jour au lendemain de se séparer du Parti Québécois pour ce tourner vers une toute autre formation politique ou même pour devenir indépendante, elle entendrait de mes nouvelles. Pour moi, voter passe par conviction politique plutôt que par opportunisme, j’ai voter pour qu’elle représente l’idéologie et la plateforme du Parti Québécois et non pour qu’elle puisse avoir un emploi!Il est temps que nos politiciens se rappellent qu’ils ne sont que des simples représentants de la masse de gens qui font parti de leurs circonscriptions et non des simples fonctionnaires d’État qui applique sur un poste ayant un bon fond de pension!Tout ces députés qui démissionnent d’un Parti politique quel qu’il soit devrait aussi démissionner de leurs postes de député! Les gens n’ont pas voté pour une autre option politique que celle dont ils sont les représentants aux élections!
Je crois moi aussi que le système parlementaire britannique commencent à s’essouffler en occident. Mais le problème est: serons nous trouvez un système démocratique acceptable capable de la remplacer? Serons nous prêt à payer pour le remplacer (tous les québécois se plaignent que tout coute cher)? Est-ce que nos chers politiciens vont accepter les modifications proposées par la population? (euh… je ne crois pas, une simple commission d’enquête sur la construction demandée par la population est maintenant rangée dans le tiroir ne la trouvée plus!) Comment faire pour représenter au mieux l’ensemble des idées politiques d’une population quand tous les Partis sont au centre? Ou bien dans la section on verra….
Bien des questions mais très peu de réponse…

Comment oublier son air de faux jeune et sa réponse d’amateur? Jacques Parizeau l’avait tournée en ridicule que c’en était même pas beau. En tout cas, la prochaine fois qu’il demandera de lui faire confiance, faudra s’en rappeler.
Dans un autre ordre d’idée, même si j’aime bien Pauline Marois, faut admettre que la tendance ne change pas. Je ne crois pas que ce soit juste « la nature de ce parti qui mange ses chefs ». Il y a quelque chose chez elle qui ne passe pas avec l’électorat et à un moment donné, faudra bien en tenir compte.

Combien d’années faut-il siéger à l’Assemblée nationale pour profiter d’une pleine pension? Six ans je crois. C’est ce que vous recherchez, c’est honteux! Démissionnez, calvaire, et on verra bien si vous serez réélu, sous quelque banière que ce soit, parce que pour vous, peu importe le parti, à condition de vous assurer d’une retraite confortable. Ne me deamndez pas pourquoi les citoyens en ont ras le bol. Ce sont des gens comme vous qui nous écoeurent!

Élections partielles!

Pourquoi personne ne réclame d’élection partielle pour tous ces transfuges qui crachent au visage de leurs électeurs.

La région de Québec et de la Beauce n’a pas voté pour la CAQ, mais pour l’ADQ.

Blainville et la Prairie n’ont pas voté pour la CAQ, mais pour le PQ.

On bafoue le choix des citoyens et il n’y a personne qui s’indigne.

Chacun de ses traîtres devraient perdre leur siège et se représenté dans une élection partielle avec leur nouvelle couleur.

Un parti politique est une étape dans la marche vers nos projets de modifier la société. Monsieur Rebello a choisi de se joindre au CAQ. Il ne reste qu’à connaître ses projets qu’il veut pour modifier notre société. La parole lui appartient car il tient le micro. Nous l’écoutons et par la suite nous répondons par un X. Voilà ma façon de modifier ma société.

Et pendant que vous tous déchirez votre chemise en traitant M. Rebello d’opportuniste, on passe à côté des véritables problèmes. Le Québec a incessamment besoin de réformes car la liste est longue: endettement public dangereusement élevé, finances publiques à la merci de nos services sociaux dont le prix ne cesse d’augmenter et je ne parle ni de la taille démesurée de l’Etat ni de son efficacité douteuse ni des caisses de retraites qui vont pourrir la vie des générations suivantes.

Enfin, la CAQ se propose de s’y attaquer. Comment peut-on reprocher à un politicien de manquer de cran quand justement, un nouveau cycle politique s’ouvre et qu’il désire y contribuer autrement qu’en critiquant l’unilinguisme de l’entraîneur du canadiens.

Bravo François Legault! L’histoire vous donnera raison.

Entreprendre un Québec Vert… tel est le titre de la lettre de François Rebello. Et bien voila le green washing à l’oeuvre pour un parti dont l’enjeu environnemental n’est même pas détecté au radar (parions un petit deux qu’il en sera question demain). François Rebello n’a jamais levé le petit doigt pour défendre les milieux naturels dans son comté malgré quelques invitations de citoyens… Triste spectacle que la politique d’ici. J’ai l’impression de voir des enfants jouer au PlayMobil.

FL – « OK toi t’étais maintenant dans la CAQ puis t’étais devenu écolo »
FR – « OK mais j’avais le droit de dire que j’étais souverainiste »
FL – « OK mais après on joue aux blocs Lego »

Le vrai but du jeu c’est ça de toute façon, jouer à Legault premier ministre. Et pendant que nous serons occupés par Legault, l’oligarchie continuera à nourrir le dogme de la croissance économique.

Être souverainiste ne relève pas d’une simple déclaration, mais d’une implication soutenue, surtout lorsqu’on est député. Se présenter pour une formation politique qui met de côté la promotion d’un Québec indépendant et se déclarer toujours souverainiste relève de l’hypocrisie la plus pure. C’est évident qu’il est difficile de confesser qu’on est un simple opportuniste qui a la chienne de perdre aux prochaines élections et ce, juste parce qu’on a des convictions. Que la seule chose qui compte c’est la paie et le prestige sans compter la limousine pour service rendu.
La démocratie à la CAQ n’existe pas. Legault est roi et maître et dicte sa Loi.Les membres sont des fans sans droit de regard sur quoi que ce soit. Le Maître respire pour ses ouailles, nomme ses béni-oui-oui et attire sans difficulté tous les opportunistes prêts à se tenir à plat ventre devant lui pour devenir députés.

Pourtant Rebello avait devant lui un bel exemple d’une personne qui a des convictions et qui sait se tenir debout, il côtoyait Pauline Marois.

Le postulat de départ de la CAQ voulant que la question de la souveraineté ne soit pas prioritaire puisqu’elle ne semble pas populaire dans l’opinion publique révèle assez bien le fait que ce groupe politique en est un constitué d’opportunistes plutôt que de porteurs d’idées innovantes.

À quoi bon se doter de dirigeants politiques si ces derniers ne sont là que pour être au pouvoir et ne font que suivre les tendances populaires pour y parvenir.

L’idée de leadership en politique c’est de mener le peuple vers où il doit aller afin d’assurer sa pérennité et non de le laisser aller vers où la facilité le fait tendre. Il va sans dire que cela va bien au-delà de la gestion économique.

Le fait que des « souverainistes » mettent sur la glace le projet de souveraineté, projet dont la masse critique pour le réaliser diminue statistiquement chaque année avec une cinquantaine de milliers d’immigrants de plus forcés de jurer allégeance à l’entité politique de laquelle la souveraineté consiste entre autres à sortir et dont une trop grande proportion ne s’intègre même pas à la langue commune, illustre une incompétence complète en matière de compréhension de la socio-démographie actuelle du Québec ou n’est rien d’autre que le reflet de leur fausse allégeance à cette cause.

Ce qu’il y a d’assez drôle, c’est lorsque qu’ils viennent parler de remettre le Québec sur les rails de l’économie mais sans volonté de changer le système de direction qui le fait dérailler…

C’est tout de même bizarre venant de l’auteur même des travaux du budget de l’an un où on faisait l’éloge d’une éventuelle sortie de la structure économique fédérale.

Si des changements structurels étaient nécessaires d’un point de vue économique il y a quelques années et que rien n’a été fait, les meilleures volontés d’améliorations conjoncturelles seront tôt ou tard limitées…

Voter CAQ, c’est rejouer dans le film des assis entre deux chaises qui a débuté en 1994 sauf que cette fois-ci, le réalisateur a un peu plus de potentiel qu’un faiseur de clips et est issu de la branche souverainiste plutôt que de celle fédéraliste…

Bon maïs soufflé réchauffé (ou « pop-corn », c’est selon…)!

Quel manque d’objectivité, vous devriez aller au journal de montréal…Des suppositions passées comme des vérités, des jugements, du journalisme de haut niveau, tout mon respect!

Quand les rats quittent le bateau, ça signifie qu’il est en train de couler. Ce sont de très bon nageurs et ils savent apprécient le confort des égouts. Ce sont des petites bêtes qui savent s’adapter et tenir en équilibre sur tout de qui flotte.

Dans le contexte économico-politique actuel, c’est un atout majeur.

Pour la suite ben… on verrat!

Intimidation, attaques personnelles, c’est comme sortir d’une secte. J’en discutais dernièrement avec d’autres militants nationalistes qui n’en peuvent plus du PQ fonçant-tout-droit-dans-un-mur! mais qui veulent voir avancer le Québec. Nous recevons des appels & couriels haineux, toujours personnel jamais sur le fond.
Comment voulez vous débarquer ce PLQ pourri autrement qu’en passant par la CAQ…surtout pas avec le PQ écartelé. La CAQ représente un vent de fraicheur et de renouveau, et, vivement des nationalistes pour y défendre nos intérêts

Comment des gens intelligents peuvent se mettre en contradiction si flagrante et agir en tout illogisme …. Cette raison n’a aucun sens pour quelqu’un qui se dit souverainiste et qui refusera d’en parler pôur dix ans …. Du pur et sale opportunisme qui entache aussi des réputations …..

Des intellectuels, des doctorants, des visionnaires, d’aspirants ministres s’aglutinnent autour de la mangeoire la mieux garnie. Et on voudrait que le citoyen ne soit pas cynique…

M.Lisée, félicitations pour cet article.

Vu que les médias P.K.P et Gesca s’entêtent à ne dire mots de l’Option Nationale, j’aimerais bien que vous nous écriviez un petit mot sur le sujet.
Merci d’avance.
Et surtout ne lâchez pas.

Cette démission remet sur le tapis le leadership de Mme Marois et l’approche étapiste référendaire.
Le mouvement souverainiste a un urgent besoin d’une nouvelle orientation et d’un leader plus jeune, plus audacieux. Une personne comme M. Aussant…ou encore mieux, vous-même, M. Lisée.

Cher Jean-François,

pour une fois que tu as un bon texte et que tu ne fais pas du cherry picking, on va te le dire 😉

Amicalement,

Fuzzybill74

Je n’écris pas souvent de commentaires à la suite de vos écrits, non pas que je ne les approuve pas, mais ce n’est pas dans mes habitudes. Mais là, je veux dire haut et fort que vous avez donc raison monsieur Lisée et que vous faites une analyse des plus justes de ce passage tellement opportuniste de Rebello aux CAQuistes, aux CAQquoi. Qu’est-ce qu’ils sont vraiment eux? Un ramassage de n’importe quoi, de n’importe qui…

Moi, ce qui m’avais fait le plus tiqué dans sa lettre, c’est son premier paragraphe:
« Les Chinois veulent notre minerai. New York désire se brancher sur notre électricité. Comment allons-nous répondre à ces demandes? Notre actif ne doit pas être dilapidé. Le défi qui nous est posé aujourd’hui est de tirer parti de cette demande pour développer notre économie : pas seulement pour créer des emplois conjoncturels dans les mines, mais bien pour développer une économie manufacturière de haute technologie. Et cela, particulièrement au plan des technologies vertes si essentielles au mieux-être de l’humanité. Qui peut le mieux réaliser ce virage au nom des Québécois qu’un entrepreneur à succès qui a de surcroît fait ses classes en politique? »

Quitter le PQ pour aller, non pas vers Québec Solidaire (qui propose une participation majoritaire dans TOUS les projets (avec possibilité de nationalisation à la pièce) ou Option Nationale (nationalisation de toutes les ressources naturelles),
mais bien pour aller vers la CAQ, qui a exactement la position de Charest*, me semble relever soit:
1) de l’ignorance totale: Si Rebello se permet de commettre un geste aussi radical et anti-démocratique que de fuir un parti pour un autre, en plein mandat, sans avoir lu le programme du nouveau parti, cela démontre une incompétence politique et intellectuelle grave

ou bien

2) qu’il n’ets qu’un arriviste qui est prêt à mentir ouvertement à la population pour justifier sa turpitude et dissimuler son ambition personnelles

*on garde le modèle d’exploitation actuel (qui nous endette, voir rapport du V-G) avec (concession à l’opinion publique) une possible participation (obligatoirement minoritaire) dans « certains » projets (lesquels ? On verra))

Dans un cas comme dans l’autre, il démontre qu’il n’est pas digne d’être député.

@Bousquet

« C’est la première raison qui bloque la séparation en Écosse et au Québec, le confort.»

Comme si l’indépendance d’un pays était synomyme de misère? Comme si on se séparait pour être dans
la misère?

Allez dire ca aux Norvégiens qui se sont séparés des Suédois et qui sont plus riches aujourd’hui. Allez dire ca aux Singapouriens qui se sont séparés des Malaysiens et qui sont plus riches. Allez dire ca aux Tawainais qui se sont séparés des Chinois qui sont plus riches aujourd’hui.
Allez dire ca aux Baltes qui se sont séparés des Russes et qui sont plus riches aujourd’hui.

François Rebello, comme bien d’autres, semble se balancer complètement des gens qui ont voté pour lui.

Un député ne doit-il pas être d’abord au service des habitants de la circonscription qu’il représente et est-ce qu’il ne doit pas respecter les gens qui l’ont élu?

Et le respect n’exige-t-il pas une consultation avec eux avant de faire un geste comme celui qu’il vient de faire? Cette décision ne leur appartient-elle pas un peu aussi?

Est-ce que sa lettre n’aurait pas dû être adressée à ses électeurs?

Nous avons des députés qui se comportent de façon de façon inacceptable. On dirait qu’ils n’ont pas appris c’est quoi être un vrai député dans un pays qui se veut démocratique.

S’ils veulent qu’on les croit quand ils réclament plus de démocratie, ne devraient-ils pas d’abord eux-mêmes se comporter plus démocratiquement?

J’espère que les gens de Laprairie vont l’obliger à démissionner de son poste dès maintenant et qu’ils vont chercher un autre candidat pour le Parti québécois, un candidat qui ait un peu plus de suite dans les idées et un candidat qui entendra bien remplir son rôle de député.

Au Parti québécois il nous faut des candidats sérieux pas des amateurs ni des opportunistes.

Il est bien évident qu’il semble y avoir une évidente contradiction dans la démarche de M.Rebello.Il se dit souverainiste tout en endossant le message de la CAQ qui nie toute revendication d’ affirmation nationale.C’est de toute évidence se mettre en porte à faux ou d’ accepter de vivre avec de grandes contradictions.

Si au moins M.Legault avait fait la promotion d’ une position minimaliste du type Rapport Allaire, nous aurions cru à une démarche de base similaire à la démarche du beau risque.Mais non rien du tout sinon se faire un peu tirer l’oreille par quelques autonomistes en mal de visibilité.

Cette démarche de M.Rebello est beaucoup plus une démarche pragmatique d’un politicien en mal de pouvoir.Il connaît très bien M.Legault alors qu’il avait été un des seuls députés à l’avoir appuyer à la course à la chefferie contre Mme Marois.Sûrement qu’il aura accès à un ministère de prestige.

Pour Mme Marois, c’est une bavure de plus qui nous rappele le bien triste bilan de 2011.Afin de faire taire les détracteurs, j’y penserait peut-être revenir un peu plus tôt de vacances.Le temps choisi pour cette démission indique peut-être le début ou la fin d’un mouvement plus profond.J’ose croire qu’ il y du monde aux aguets.

Intéressant point de vue M. Lisée.

En effet, M. Rebello en se joignant à la CAQ finira un jour ou l’autre par en perdre son latin !

Quoiqu’il en soit, je ne vois pas ce qui peut nous faire croire que la CAQ, créature médiatique au programme politique nébuleux et variable, formera le prochain gouvernement. C’est une perspective tout à fait ridicule ! Le test des urnes le confirmera …

D’accord, je le concède : Au mieux, dans le contexte social et politique actuel, la CAQ peut espérer former un gouvernement minoritaire.
Là en effet, ça deviendra intéressant, pour les citoyens évidement, pas pour la CAQ qui sera pris à naviguer dans une chaloupe trouée !

Assurément, les Québécois ont plus de maturité politique que certains semblent le penser.

ABP

Alors que les Conservateurs renouent ses liens avec l’héritage britannique, il me semble que le vide laissé par la CAQ au point de vue constitutionnel laisse toute la place à d’autres. Les libéraux, le bloc et l’option souverainiste peinent à s’ajuster.

La population québécoise est prête pour un changement, pourquoi pas un Parti Républicain?

Votre commentaire est très juste.
Je ne comprends toujours pas le geste posé par un souverainiste de changer d’option politique d’un « Oui à la souveraineté » à un « On verra ».
Qu’en pense les électeurs du comté où a été élu monsieur Rebello.
Il y en a sûrement qui sont en maudit car trahison il y a.
Les convictions pour un Québec souverain étaient si minces pour ce monsieur qu’elles ont pris bord à la première occasion?
Devenir un député à l’Assemblée Nationale pour travailler à l’indépendance du Québec doit sûrement être différent qu’être tout simplement un député libéral ou de la CAQ. La mission n’est pas la même et pourtant certains comme Rebello et celui de St-Eustache (dont je ne me rappelle pas du nom)sautent allègrement d’un parti à l’autre par manque de conviction et d’intégrité.
Dans le fond, cependant, c’est mieux que ces gens-là partent que de travailler à 10% pour l’indépendance du Québec.

Mme Marois coûte cher au Parti Québécois. S’en remettra-t-il un jour? Je n’ai jamais de toute ma vie voté pour un autre parti que le PQ. Je regarde ailleurs maintenant. Croyez-moi, et il en est ainsi pour plusieurs de mes amis, jamais je ne voterai pour Pauline Marois! Ce n’est pas qu’elle soit une femme. Ce n’est pas une question de compétence. C’est une question de charisme. Elle ne passe pas! Tout le monde comprend ça sauf elle. Elle ne veut pas quitter? Quittons! Quittes à revenir un jour….

Robello aurait dû se taire plutôt que de scander sa loyauté au pq, maintenant il se tourne en ridicule et va aider à cristalliser l’idée que la caq n’est qu’un ramassis de vires-capots mené par un chef sans charisme. Veut-on vraiment être dirigé par une équipe disparate d’opportunistes qui, comme ils en font la preuve maintenant, sont prêt à se vendre au plus offrant. Les « convictions » vertes de Robello vont-elles prendre le même chemin que ses convictions péquistes, quand la question des gaz de schistes se présenteront. Le passé est garant de l’avenir comme on dit.

Dans peut de temps, tous ces transfuges opportunistes vont constater qu’ils ont fait le « sot » avec Legault. Comment M. Rebello, qui fait tout de même de la politique depuis plusieurs années, ne voit-il pas avec qui il va siéger ?
Comment ne voit-il pas que dans son comté de Laprairie, il sera le député le temps d’une fin de session qui se terminera par des élections et l’élection d’un député libéral ? Quel flair politique ont ces députés qui ne voit rien de ce qui les entourent dans le merveilleux monde de la politique ?
Et si madame Marois tirait la conclusion que pour le bien de la cause il fallait qu’elle cède la place à M. Duceppe qui ratisserait tout ce qu’il y a de nationaliste au Québec ? OÙ se trouveraient les Rebello et autres Rathée ?

Quelle déception pour moi de voir F. Rebello renier sa foi souverainiste pour devenir caqueteux, c’est-à-dire fédéraliste (car ceux qui prônent le statu quo avec Ottawa sont fédéralistes).

À voir Sirois et d’anciens membres du personnel du parti libéral d’Ottawa ainsi que les adéquistes dans la coalition, on sait très bien que toute velléité d’exprimer des idées se rapprochant un tant soit peu de l’option souverainiste sera muselée pour longtemps.

Aussi, je ne vous dis pas bonne chance, monsieur Rebello, mais vous exprime toute ma déception et mon amertume vis-à-vis de ce qui s’apparente à de l’opportunisme de votre part.

Déjà maintenir une cohérence politique pour le PQ relève de l’acrobatie malgré que les membres partagent une idée forte dans la souveraineté. Je ne sais pas comment F. Legault va faire pour maintenir à son tour une coalition avec des fédéralistes et des souverainistes et non des nationalistes. La représentativité politique demeure une géométrie variable selon les forces et les intérêts du moment. Quand un futur député viendra nous dire qu’il veut travailler pour le plus grand bien commun. Quand les mensonges les demi-vérités, les manipulations médiatiques et le calcul politique règne en maitre dans notre démocratie. Je mettrais ma tête dans l’autruche et je voterais

Plusieurs autres suivront!

Gardez cette lettre près de vous Monsieur Lisée.

Vous n’aurez qu’à changer le nom du destinataire et le tout sera joué…

Le Parti québécois n’est plus pertinent!!

M. Lisée, j’approuve entièrement votre papier, ainsi que les différents répliques des lecteurs. Cependant, il faut admettre une chose, de façon plus générale: le Parti Libéral NE DOIT PAS être réélu aux prochaines élections. On voit bien que Pauline Marois est malheureusement sur la touche, et ce n’est sûrement pas Québec Suicidaire, pardon Solidaire, qui prendra la pôle!!! Quant aux autres petits partis, surtout ceux nouvellement créés, ils n’ont pas suffisamment de crédibilité pour réussir quoi que ce soit. Donc, le vote se retrouvera très divisé, et cela sera à l’avantage du Parti Libéral évidemment. Seul François Legault peut faire en sorte de le bloquer. En fait, j’ai toujours dit qu’en politique, on ne vote jamais pour le meilleur, on doit voter pour le moins pire…

Merci.

Dans les circonstances actuelles, il est probable que François Rebello ne croit plus aux chances du PQ de prendre le pouvoir. Il dit d’ailleurs qu’il ne veut pas se contenter d’attendre le grand soir. Mais, si un leader plus charismatique, plus rassembleur, beaucoup plus populaire, convaincu et pressé de faire l’indépendance comme Gilles Duceppe était à la tête du Parti Québécois, il y a des chances que François Rebello soit resté au PQ.

Pourquoi faut-il toujours associer la souveraineté à l’identité ? Ce n’est ni automatique, ni convenu,(ni décidé). Ce n’est pas parce que je suis Gaspésien que je suis automatiquement séparatiste (souverainiste si vous aimez mieux)!

bonjour,je suis aller a la messe de minuit cette année dans le comté de m.legault ,juste pour le plaisir de l,entendre entonné le célebre ;PEUPLE A GENOUX ,ATTENDS TA DÉLIVRANCE, j’en ai encore les larmes aux yeux, bon OK c’est une blague ,ou peu etre une forme de délirium tremens lié a ma consomation d’alcool durant les fêtes.oxmo puccino disait; si les cons savaient voler ,y ferait noir tout le temps ,vous trouvez pas qui fait sombre tout d’un coup ?,moi oui

Je vois dans le nom Rebello, le mot ‘rebelle’. Bien sûr, ça ne veut rien dire mais, c’est pourtant ce que nous devrions faire pour sortir des griffes des ‘wasps’, eux qui sont arrivés ici avec l’armée d’abord, en conquérant et non en colonisateur paisible. [Dans le temps, on connaissait bien les anglais, Québec s’est défendu pendant trois mois avant de céder, démontrant ainsi clairement le refus de se soumettre, de devenir les valets des anglais.]

Le ROC considère le Québec québécois comme celui d’une race inférieure, comme celui d’une erreur historique devant s’effacer dans le temps, celui faisant partie d’un territoire conquis très vaste dont la plus grande partie est déjà ‘all right’, quasi complètement ‘english’, la façon d’être ‘perfect’, là, selon eux bien sûr, eux, les plus entêtés et déterminés de l’humanité à conquérir jusqu’à l’histoire, ne se gênant pas pour la réécrire ‘all english’.

Ainsi, tant que les Québécois-e-s ne comprendront pas à qui on a affaire, tant que les Québécois-e-s ne deviendront pas de vrai-e-s ‘‘rebelles’’ dans l’âme, uni-e-s face au ROC, nous nous livrerons nous-mêmes aux conquérants « à la tête carrée », des gens convaincus jusqu’à l’os d’avoir raison sur tout, de parler une langue parfaite et en particulier, de ne tolérer qu’un seul pouvoir, ‘‘the all mighty english’’, celui s’étant exprimé partout sur la terre par les conquêtes militaires.

Ouh ! Ouh ! Ouh ! (à la manière des singes) Ouär ! (war) Ouäo ! (wow)

Le ‘harper government’ est en train de s’armer jusqu’à dents à même les impôts des Québécois-e-s, celui qui avec la plus grande condescendance a fait semblant de céder au sujet du pont Champlain en décidant sa reconstruction en mode PPP, à nos frais, !!encore!!, un pont pour enjamber la voie maritime du St-Laurent servant à contourner le Québec et Montréal pour servir les ‘Great Lakes’ à même nos ressources données 1 cenne noire la tonne, une voie maritime défrayée par le Québec à 25% de 750 millions des années 50, une voie maritime n’ayant eu que des déficits d’opération aussi défrayés à 25% par le Québec, un voie maritime ayant plongée Montréal et le Québec dans une longue crise économique, !!sans compensation!!. Je suis un vrai « rebelle », O oui !!

« À tous les humains, le symbole ‘W’ n’est pas un double ‘V’, là, c’est un double ‘U’, et ça se prononce »ouh », comme chez les singes. C’est le pouvoir militaire ‘ouäsp’ qui ordonne !! Ouh ! Ouh ! Ouh ! (à la manière des singes, nos ancêtres) » — S. H.

Bon déabarras,

François Rebello, n’a de souverainiste, que le « iste ». Dans les faits, il nous démontre que dans les faits ses convictions ne sont pas altru’iste’. Monsieur Rebello, ayez le courage de défendre haut et fort vos décisions et sans hésiter, proclamez-vous opportun’iste’ ou fédéral’iste’.

« M. de Lapalisse est mort
À la bataille de Pavie.
Un quart d’heure avant sa mort, il était encore en vie. »

M. Rebello affirme ceci : « J’ai été solidaire de ma chef jusqu’au moment de lui annoncer que je partais. »
« Français Rebello a quitté
Pour une autre galère.
Un quart d’heure avant de partir, il était encore solidaire. »

Un autre…encore un. Mes pensées vont plus pour Mmme Marois qui passa sans doute une très mauvaise fin de vacances.
Quant à la décision de M.Rebello, je lui souhaite bonne chance avec son nouveau chef, « le p’tit verra ».(sans le « t » évidemment). Il devra faire preuve de beaucoup de tenacité s’il veut malgré tout nous laisser voir son attachement pour la souveraineté. Je crois que plusieurs députés et/ou candidat de la co-Légo
ne doivent pas voir de bon oeil son arrivée dans ce nouveau parti…

Le déclin de la langue française à Montréal devrait être la seule et bonne raison de se réunir autour du PQ. Pourquoi se diviser entre différents partis alors que le français n’est plus la langue majoritaire à Montréal. Faire de la social- démocratie en anglais, ça ne m’intéresse pas. Faire de l’autonomie provinciale en anglais, ça ne m’intéresse pas.

Actuellement, la majorité des jeunes croit que la langue n’est qu’un moyen de communication; donc ils passent du français à l’anglais en un instant; ils ne comprennent pas que la langue est le coeur de notre culture et notre culture est en grand danger à Montréal.10 ans dans la vie d’un peuple dans un monde aussi changeant représente maintenant un siècle.

Quitter le bateau pour faire un Québec vert, ça ne m’intéresse pas si Montréal devient bilingue donc anglais. L’élite politique et les artistes doivent sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard. Pour ceux qui avancent que je suis trop pessimiste, sortez dans les rues, promenez-vous dans dans les centres d’achats dans la région de Montréal. Parlez avec les gens sur l’importance de la langue française, vous serez sidéré par l’inconscience qui les habite. Actuellement, le seul combat impérieux qui ne peut plus attendre, c’est la défense du français.

Ainsi va la vie! Notre démocratie est malade p.c.q. celles et ceux qui l’incarnent, nos politiciennes et politiciens (certains du moins!) ne font pas ou ne veulent pas faire la différence entre le bien commun pour la défense duquel elles ou ils sont élu(e)s et le bien de leur petite personne, ce qui fait déraper le débat trop souvent.
M. Rebello n’est ni le premier ni le dernier à changer de camp jugeant le vent favorable à sa réélection…là où il ya des humains,
il y a de la vanité…Et au diable les principes ou les priorités d’un parti.
Je ne suis pas surpris, je suis déçu…Je me surprends souvent à penser à ce qui devrait être notre motivation profonde et unique
et ce qu’en dirait René Lévesque de toute cette mascarade politique actuelle. » JE ME SOUVIENS »
Je ne blâme pas M. Rebello, il est dans son droit de trahir ses électeurs; nous sommes en démocratie. J’espère simplement que ceux-ci se SOUVIENDRONT à une prochaine élection.
Enfin je pense qu’il y a cancer au PQ mais en est-on conscient?
Il faudrait trouver un bon remède avant les prochaines élections
sinon plusieurs tomberont au combat et cela je trouve cela triste,
que ceux qui, par solidarité, ne disent pas les vraies choses au caucus soient ceux qui devront en payer le prix. Salut aux gens qui ont encore la foi…Un Messie est attendu!

La Presse et les autres auraient pu intitulé la nouvelle : « Et pis après?! »
Même le site Web de François Rebello n’en fait pas état.

François Rebello est sur Facebook mais pas Linkedin…. ça démontre son espoir, ses attentes et ses ambitions de contribution.

N’a-t-il rien de mieux à offrir à la société avec son Bac et ses deux Maîtrises?

Monsieur Rebello,

Je suis déçu de votre décision car elle manque d’intégrité. Vous affirmiez, il y a peu de temps, votre fidélité à P. Marois et maintenant vous prouvez le contraire en vous joignant à la CAQ. Que pensez de gens comme vous qui renient leur parole aux premiers obstacles rencontrés? Est-ce de ce type de personnes dont nous avons besoin pour diriger un Québec qu’il soit indépendant ou fédéraliste? Ma réponse est non!
Non aux gens qui manquent d’intégrité et de courage. Non aux gens qui prennent les électeurs pour des idiots à qui l’on peut « passer » n’importe quel sapin. Non enfin, aux opportunistes et aux peureux qui renient leurs convictions pour une pseudocarrière.

@Gérald Scullion: Moi je pense aussi a Marois, mais pas pour les meme raison, je pense a elle,car je me dis que tous cela est de sa faute. Si on reproche a Rebello de sacrifier ses conviction pour le pouvoir, on peut reproché a Marois de sacrifier le parti pour le pouvoir, SON pouvoir…

Ne pensez pas que je suis d accord avec le petit homme qui est Rebello, pour moi il est le parfait petit arriviste. Mais on ne peut passez sous silence les causes qui amène les rats a quitté le bateau..

Le seul point ou il a entièrement raison est que la priorité numéro au Québec est d’éviter la réélection de Charest pour un quatrième mandat…

En s’accrochant a demeurer chef ce n’est pas Pauline Marois qui va empêcher le PLQ d’être réélu.Et on va être encore pris pour un minimum de quatre ans à se lamenter contre ce gouvernement corrompu.

Le plus important pour les Québécois et à la limite pour sa survie est de larguer les libéraux et Charest . Pour le reste comme dit Legault on verra…

À moins qu’un nouveau chef arriverait au PQ et que ça redevienne possible. Parce que avec Pauline c’est impossible ,je ne comprends pas qu’elle s’obstine tant à s’accrocher.

La vision d’avenir d’un politicien OU lorsque le long terme ne correspond qu’à l’échéancier de la prochaine élection.

Après ça on se demande pourquoi les citoyens deviennent cynique…

DÉ-SO-LANT!

À noter qu’il a déjà été président de fédération étudiante… le même genre personnes qui racontent n’importe quoi tel qu’on a vu à occupons montréal.

Je ne sais pas si c’est une bonne acquisition pour la CAQ, au moins ils gagnent un comté.
Mais une chose est certaine, il est pas plus idiot aujourd’hui qu’il ne l’était sous le PQ!

Mais comme M. Lisé aime bien rire des gens de droite de temps en temps, j’en profite pour rire un peu des souverainistes, de bonne guerre.

J’écoute les déboires du PQ et je mange du pop-corn, c’est plus intéressant que le retour du Jedi.

En tout cas, le PQ a beau être outré, vexé, insulté, trahi, et dramatique, la population de son comté est bien contente et continuera de voter pour lui. hehe

Retour à l’étapisme? pendant 10 ans on n’en parle pas, puis un autre 10 ans, on chuchotte : »Québec, mon Québec », un peu plus tard : « Québec francophone » mais là, ce sera trop tard nous parlerons tous anglais.
Quand à moi, j’aurai 100 ans et je manque de patience. Alors, tant pis pour les opportunistes, nous continuons sans eux.

….et au dernier acte du mélodrame l’héroine est bruler sur le bucher devant une foule en liesse criant vive le roi et charest est réélu avec une majorité écrasante et tout le monde retourne se coucher pour un autre 4 ou 5 ans,dormant du sommeil du juste,lol,bonne nuit.

Bonjour! Bloguistes de JFL. À première vue, nous sommes en présence de trois François:le Caquiste 1er Legault / l’attentiste d’une décennie chez un Astéroïde sidéral vis-à-vis le Canada fédératif et le Québec socio-économique, culturel, laïque, linguistique; juridique: de jeunes coupables,de C-20 de S. Dion niant l’auto-détermination et son Protocole originel de Tokyo, rejeté en décembre 2011 à Durban-Afrique-du-Sud / par le Gouvernement de Stephen Harper. Daniel Turp mène une mise en demeure prochaine avec Louise Beaudoin à la Cour fédéraive canadienne pour reniement de la signature du Parlement du Canada.

Suivi de l’indonésien souverain Rebello à tout crin qui se doit d’avoir donner hier à son Chef de la 2 ième Opposition officielle Gérard Deltell sa lettre de démission, à l’instar de Maurice-Duplessis envers ses Ministres qu’il nommait. Rebello souverain doit obéir à Delttell qui peut à tout moment se transformer en Guillaume Tell – à savoir percé d’une flèche une pomme sur la tête d’un des fils du Grand Chef caquiste Legault.

Enfin, le troisième François, précédé de Jean, à savoir notre Lisée; inquiet de voir à la mi-février à l’Assemblée nattionale du Québec la conduite irréprochable de notre souverain Rebello. Je ĉrois rêver la bataille des « boutons », des tuques et des balles-de-neige. À la prochaine.-

En entrevue à 98,5 aujourd’hui, Rebello a affirmé qu’il a changé de parti car Legault semblait le meilleur pour diriger le Québec. Donc, il affirme encore une fois qu’il changera de parti si un meilleur dirigeant se pointe!

C’est vraiment, mais vraiment, un opportuniste ce Rebello!

Monsieur Rebello doit respecter le mandat que la population lui a donné, donc la plate forme politique du PQ, ou démissioner.

A la rigueur faire comme Curzi et compagnie, et siéger comme indépendant, le seul compromis acceptable.

Quel manque d’éthique politique!

Nous ne saurions mieux dire! Bien dit! Si c’est de l’opportunisme de la part de Rebello, je trouve ça plutôt dégoûtant, après toute cette fanfare pour dire le contraire. Si c’est de la naïveté, comme le laisse croire un peu M. Lisée, car Rebello tournera casaque quand il ne pourra pas agir en souverainite, on se dit que ce gars là n’est pas fait pour la politique.

Je commence à penser qu’il y a des intérêts financier importants ou autres qui orbitent dans les hautes sphère du PQ dans le but de le détruire.

Théorie du complot? Si vous voulez. Le PQ travaille très fort pour devenir moribond.

La question de l’identité québécoise peut être dissociée de celle de la souveraineté. La preuve est l’élection de 2007 où l’ADQ se positionna contre les accommodements raisonnables et l’immigration dans une certaine mesure. C’est uniquement après l’élection et le départ de Boisclair que le PQ s’est repositionné sur la question de l’identité en adoptant un nationalisme disons davantage « ethnique ».
Bref, je ne suis pas d’accord avec vous M. Lisée sur votre association exclusive entre défendre l’identité québécoise et la souveraineté. Un peu être fait sans l’autre. Le PQ post-référendaire défendait la souveraineté mais ne parlait aucunement d’identité québécoise.

De plus, M. Legault se positionne tout de même comme un autonomiste nationaliste. Bien que vous semblez accepter la dichotomie souverainiste vs fédéraliste tant promut par Marois et Charest, je crois que la position autonomiste se situe bel et bien entre ces 2 extrêmes. À l’image de Maurice Duplessis qui n’était sûrement pas un fédéraliste tel que nous l’attendons aujourd’hui, il n’était non plus un souverainiste. Il était bel et bien un autonomiste protégeant les intérêts du Québec.

M. Rebello ressemble à un certain nombre d’entre nous qui, face à la politique, ont une attitude consumériste; je vote pour le plus offrant, demain, je le rejetterai peut-être. M. Rebello agit comme un professionnel de la politique: qu’importe le contenu, l’important, c’est d’être au pouvoir!!!M. Lisée, je suis convaincue que vous n’apprenez rien à ce monsieur, et à votre place, j’aurais beaucoup de difficultés à continuer de le considérer comme un ami. Et pense-t-on à tous les bénévoles du PQ de Laprairie qui ont porté cet opportuniste au pouvoir, qui ont cru en leur député? et à tous ces électeurs qui à travers lui ont voté pour le PQ? où sont nos convictions profondes dans tout cela???? Et pour répondre à un lecteur qui souligne que si G. Duceppe était à la tête du PQ, M. Rebello serait resté,quel triste constat, que de compromissions pour garder de tels mollassons; le PQ n’en a pas besoin .Salutations

Bonjour a tous,

Je suis d’accord quil faut absolument éviter une réélection du PLC (Patronage des Larrons Corrompus) et je crois qu’il faut également une alternative à la Coterie d’Affairistes opportunistes du Québec (CAQ).

Personnellement, je préfère le message du parti Option nationale. Mais il me semble clair qu’avant un changement du mode de scrutin, l’ON, QS et le PQ(sous un autre chef) ont tout intérêt à former une coalition nationale pour les prochaines élections et mettre de l’avant un programme commun qui ferait concensus auprès d’une majorité de québecois. Je suis certain que ON, QS et le PQ peuvent se mettre d’accord sur une platforme commune et temporaire, suivit d’une élection selon un mode de scrutin plus représentatif.

Cette plateforme pourrait inclure entre autre;

1- Lois anti-corruption; protection béton pour les signaleurs d’abus ou de corruption(whistle blower), financement public des partis, baliser les courses a la cheferie, transparence dans les agences et organismes gouvernementaux.

2- Réforme électorale: éléments de Proportionel (et examiner l’idée d’inclure une assemblee de citoyens volontaires tiré au sort pour un mandat de un an agissant comme contre-partie non-partisane pouvant proposer des lois, referendum et rappel et devant approuver les lois et nomminations), en plus du financement public et des méchanisme d’initiative populaire de lois, référendum ou rappel avec une petition d’au moins 2% de la population)

3- Maitres Chez-nous: Nationalisation des ressources naturelles et prise de controle majoritaire de société dans des domaines stratégique comme en Norvège.

Je crois mr Lisée que vous seriez un excellent candidat pour l’ON ou QS, et que vous soyez candidat ou pas, vous pourriez grandement contribuer à forger une telle coalition.

Merci bien

@Ghislain Pelchat. @François Ricard :
« Mme Marois coûte cher au Parti Québécois »

« Cette démission remet sur le tapis le leadership de Mme Marois et l’approche étapiste référendaire.
Le mouvement souverainiste a un urgent besoin d’une nouvelle orientation et d’un leader plus jeune. »
Entièrement de votre avis.

janvier 10, 2012 à 9:53
François Ricard :
janvier 10, 2012 à 8:25
Cette démission remet sur le tapis le leadership de Mme Marois et l’approche étapiste référendaire.
Le mouvement souverainiste a un urgent besoin d’une nouvelle orientation et d’un leader plus jeune,

Le politique ou la mauvaise foi collective.Une des dimensions très importante de la théâtralisation est la théâtralisation de l’intérêt général;c’est la théâtralisation de la conviction de l’intérêt pour l’universel,du désintéressement de l’homme politique, de sa foi dans ce qu’il fait.Il faut être capable de lui accorder le désintéressement pour lui faire confiance.Le désintéressement n’est pas une vertu secondaire:c’est la vertu politique de tous les mendataires.Alors,vos commetants Monsieur Rebello?

Être fidèle à la cause de la souveraineté du Québec…c’est une très grande chose…

Je constate que je suis d’une très grande naïveté d’y croire…

En effet, tout s’achète. Boisclair et Bouchard furent achetés par les cies de gaz de « shit »…
Curzi et compagnie furent acheté par leurs ambitions personnelles, tandis que Rébello vient d’être acheté par les sondages…

L’opportunisme me fait VOMIR

À mon sens, cette nouvelle-là aura les répercussions suivantes :

* les militants adéquistes mécontents de la fusion de leur parti avec la CAQ y verront matière à indignation (voire à mobilisation), car la CAQ prend des allures d’« auberge espagnole idéologique »;

* il y aura hausse du cynisme de l’électorat envers les élus, ces « opportunistes qui veulent diriger un ministère ou un parti avant de se soucier du bien de la population »;

* un nombre croissant de militants péquistes exigeront le départ de Mme Marois, sans quoi le PQ risque de s’effriter rapidement.

Sondage après sondage, après sondage, il se dessine le même avenir pour le Parti québécois que celui du Bloc le 5 mai dernier: le naufrage.

Monsieur Ribello, en fait, est à l’écoute de ses électeurs et les sépartistes le lui reprochent? Belle démocratie que la leur.

Quand tu romps un contrat sans-préavis avec une entreprise, ils y a des conséquence,pour non respect des terme du contrat,

Francois rebello c’est lié d’un contrat avec la population de laprairie, Qu’ils doient honoré, Si ils ne veut honoré ce contrant ils y auras des conséquences

Ha oui mais c’est vrais le contrat qu’ils a signé en devendant député était, oui je porte allégeance a vous ma reine !!!! et non oui je porte allégeance a la population de Laprairie

Au fond ils n’a pas rompue sont contrat avec les électeur de Laprairie vue que c’est avec la reine qu’ils a fait ce contrat !!!

Je fais remarquer à tout le monde que le PQ avec Mme Marois a fait élire 51 députés en décembre 2008, à la surprise générale, contre les sondages…

Par ailleurs, n’importe quel chef du PQ se fera faire la peau par les médias, y compris Gilles Duceppe (le 2 mai 2011, ça ne vous rappelle rien?). La preuve? François Legault est lamentable et superficiel à la télé et il a droit à un passe-droit des journalistes. J’attends encore le reportage sur sa grosse maison d’Outremont.

Ne devrions-nous pas réclamer un changement dans la loi électorale obligeant un transfuge à revenir devant l’électorat de son comté pour faire valider son choix de changer de parti.

Les démarches comme nous le voyons à répétition ressembles à de la fausse représentation.

De plus, si un tel changement se faisait, je suis persuadé que plusieurs vire-capot y
songeraient par 2 fois avant de jouer les transfuges.

Quelle déception ce matin lorsque la nouvelle est tombée. Je ne pouvais y croire car pour moi François Rebello je le voyais déjà à la tête du parti lorsque Pauline Marois prendrait sa retraite.
Je le croyais vraiment SOUVERAINISTE mais là à coté de François Legault ??? Je le croyais vraiment sincère dans ce qu’il disait, tout le contraire de F. Legault qui n’a comme seule ambition……le POUVOIR…..à tout prix et à mes yeux il n’est qu’un frustré et pas vraiment sincère et clair quant à son option politique. Il joue pas mal sur la clôture et je le crois
plus fédéraliste que souverainiste.
PÉQUISTES s.v.p. réveillons-nous et arrêtons de regarder chez le voisin en pensant que tout y est mieux, retroussons nos manches et ensemble travaillons pour notre pays le QUÉBEC. Arrêtons de faire le jeu de nos adversaires ce qui nous fait reculer à leur profit.
Nous n’avons jamais été si maltraités et bafoués que depuis la défaite du BLOC QUÉBÉCOIS qui est et a toujours été le vrai défenseur des Québécois et les disputes/démissions au PARTI QUÉBÉCOIS. Il est temps de montrer que nous avons maturés et que croyons en notre devise JE ME SOUVIENS.

BONNE ANNÉE 2012 !

Wow! Monsieur Lisée, vous n’y allez pas de main morte.

À mon avis, cette dernière démission est symptomatique du long et pénible psychodrame qui se déroule au Parti québécois, depuis que madame Marois en est le chef. René Lévesque serait abasourdi et désolé de voir ce qui s’y passe en ce moment. En effet, le départ d’un autre membre du caucus du Parti québécois met en lumière le manque flagrant de leadership de madame Marois. Les gens n’en veulent pas, un point c’est tout.

Pour le bien du Parti québécois, il est de plus en plus évident que madame Marois doit partir et le plus tôt sera le mieux. La démission de monsieur Rebello, en est la preuve évidente, ne croyez-vous pas? Combien d’autres démissions devra-t-il y avoir pour qu’elle comprenne qu’elle ne passe pas auprès de la population, des membres du Parti québécois et de ses députés? Devra-t-on assister à la mort du Parti québécois?

Malgré la grande estime que je vous porte, monsieur Lisée, j’oserais vous demander pour quelle raison ne mettez-vous pas en question le leadership de madame Marois, sur votre blogue? Puisque vous demandez à monsieur Rebello d’être honnête sur ses convictions et ces principes, pourquoi ne feriez-vous pas de même?

Il maintenant très claire que madame Marois est la source des divisions qui font présentement rage au sein du Parti québécois. Il faut avoir l’honnêteté de l’admettre. Il me parait très clair que tant que madame Marois sera à la tête du Parti québécois, les divisions et les défections vont s’y poursuivre. Et, qui va en profiter : Le Parti libéral et son chef, Jean Charest.

Étant moi-même fonctionnaire au gouvernement du Québec et très informé aux niveaux politique et économique, je peux vous assurer que la réélection de Jean Charest serait la pire chose qui pourrait arriver au Québec moderne. Et, je ne blague pas ici! Et les raisons, vous les connaissez mieux que moi!

Monsieur Rebello a dû faire le même constat que moi : Madame Marois chef du Parti québécois équivaux à la défaite du PQ à la prochaine élection et réélection du Parti libéral. Ce qu’il faut éviter à tout prix.

Il faut bien l’admettre, la gouvernance souverainiste de madame Marois équivaut à la mise au rencard de l’option souverainiste pour au moins un ou deux mandats, soit, plus ou moins 5 à 10 ans. Ce qui équivaut au délai que monsieur Legault s’est fixé pour reparler de souveraineté.

Avant de faire la souveraineté du Québec, il est à mon avis impératif de faire l’unité du plus grand nombre de Québécois possible et c’est que la Coalition pour l’avenir du Québec a aussi l’intention de faire. Et, qui dit que les évènements politiques des prochaines années n’obligeront pas monsieur Legault à reparler de la souveraineté du Québec et de mettre sur pied un dernier référendum, plus tôt qu’il ne le prévoit?

Madame Marois restant chef du Parti québécois, la seule solution logique pour faire avancer le Québec c’est de joindre le Parti de monsieur Legault et ainsi éviter la réélection du gouvernement corrompu de Jean Charest.

Quitte à ce vous vous portiez, vous-même, à la tête du Parti québécois, monsieur Lisée (et pourquoi pas!) pour le bien du Québec, madame Marois doit partir, cela en est rendu l’ÉVIDENCE même!

@Mr Anatole,et Legault vient de s’acheter un parti politique pour entrer au parlement de l’assemblée nationale comme un homme d’affaire achète un fond de commerce en faillite.C’est donc vrai que l’argent achète tout.Pas un membre de la caq n’a été élu et ils vont tous entrer à l’assemblée nationale le 15 février comme si de rien n’était.C’est scandaleux.C’est ça la démocratie?Charest devrait déclencher des élections maintenant.

Mais non monsieur Lisée, Rebello ne démissionnera pas par conviction, mais certainement par intérêt, si les sondages lui indiquent alors à quel parti se vendre.
Qui a bu, boira…

Pauline Marois doit partir, nous savons que les députés faibles ne peuvent résister à un parti qui est vendu comme une nouvelle automobile par les grands médias. Elle n’a pas l’envergure d’être chef ou premier ministre, son attentisme, sa façon de laisser la parole à ses députés ne relève pas tant d’une délégation des tâches qu’une nécessité pour elle de ne pas faire face souvent aux caméras. P.Marois ne peut convaincre, ne peut défendre un programme politique et réussir à convaincre les citoyens qu’elle est déterminée à l’appliquer.

P.Marois a réussi à être chef d’opposition sur le fond tout en trébuchant sur la question du Colisée sans jamais démontrer une vision articulée sur le Québec. Si F.Legault y réussit mieux et pourtant il n’a pas de charisme ni de grandeur c’est tout à fait parce que Mme Marois n’a jamais été une leader aucunement!

Il y a un désarroi politique et social majeur au Québec, on ne croit plus à l’action positive de l’État et le fatalisme l’emporte sur la condition québécoise. Mme Marois n’est pas responsable de cela néanmoins dénuée des qualités de chef, elle ne peut faire face à ce désarroi et doit DÉMISSIONNER. L’usage de la majuscule dans ce mot exprime que plus que Legault hélas, Pauline Marois est allé au bout de sa compétence ordinaire de femme politique.

Rebello est aussi symptôme de l’échec politique québécois des dernières années.

La décision de F.Rebello ébranle les colonnes du temple péquiste. Lui un militant si engagé.
Opportuniste, je ne crois pas? Mais certainement pas dogmatique comme beaucoup d’autres!
De plus en plus de Québécois souverainistes éclairés croient que le Québec requiert un sérieux redressement.Il faut agir cela est criant!
Il faut se redonner une fierté, il faut se réapproprier nos institutions, il faut créer de la richesse durable.
L’avenir du Québec…une opportunité…un défi pour les générations de demain et le bien-être de nos aînés.
Rebello, Legault, Deltel et beaucoup d’autres…un seul combat!

Moi aussi j’ai mal à l’âme et au coeur. La fidélité à son parti, à son peuple, cela n’exite donc plus. On va au plus offrant et on écrase ceux qui ont encore du courage, une conscience. Tout est permis, même la trahison. Oui, j’ai mal et moi aussi j’ai envie de VOMIR.

Si la séparation du Québec du Canada était plus attirante et payante, le PQ, Québec solidaire et la CAQ tenteraient de la placer en avant de leurs programmes, à la place de l’envoyer aux calendes grecques ou à la prochaine génération.

Cela fait du bien de lire un commentaire comme le vôtre.
Seuls, les démissionnaires ont raison de démissionner. Ceux qui ont des convictions sont des idiots ou des rêveurs ou bien membre de la secte: Crois ou meurs.
On sait ce que cela a coûté cette secte du Crois ou meurs.

@Michelle Rivest,

le PQ a eu son jeune chef, André Boisclair avec les résultats que cela a donné.
Mme Marois, c’est de bon ton de la varloper ces temps-ci. Au moins, M. Rebello aura eu le mérite de ne pas lui faire perdre son temps et le sien.
Si c’est un jeune chef que vous voyez à la tête du PQ, peut-on exclure Gilles Duceppe de facto. Même s’il n’a que 60 ans, on ne peut tout de même pas le qualifier de grande jeunesse, avec tout le respect que je dois à sa personne. Bien entendu.

La CAQ aidera la souveraineté, croit Rebello….
Comme Harper à Ottawa!!!! Inutile d’en rajouter, François…la cour est pleine. J’ai honte…

Ça commence bien pour la CAQ : ils ont un raté, un rebelle et un Charest. (Rhatté, Rebello, Charette)

Un député qui quitte pour choisir un autre parti et qui se réfère à Pauline en parlant de « sa cheffe », la cheffe du parti qu’il abandonne…

..on peut dire que Legault « s’étouffe » de rire (à la conférence de presse)…. pauvre François, le ton est déjà donné. …. et je réitère, j’ai honte !

Robello veut un gouvernement « nationaliste »… C’est exactement, le qualificatif que Bourassa se donnait et c’est depuis cette époque que je ne me qualifie pas ainsi !!!

S’il ne prépare pas sa future démission, en bon opportuniste qu’il est, peut-être regarde-t-il du coin de l’oeil du côté de Québec solidaire, tant qu’à y être!

Et si l’évaluation de M. Legault qu’en fait François Rebello était complètement erronée.

F.L. serait un entrepreneur…? Oui, avec 3 autres personnes, donc un groupe, il n’a pas lancé Air Transat, mais a « participé » à démarrer la compagnie. Il faut constater que depuis qu’il a quitté cette compagnie, celle-ci a quadruplé son chiffre d’affaires – de là à penser qu’il était une nuisance, il n’y a qu’un pas….

Il n’y a plus grand chose à faire, tout est en train de se déboiter.

Je vais fermer la radio je pense bien, et je vais réfléchir en silence. En regardant la neige tomber.

Ça se peut que je ne vote plus jamais.

Comme c’est agréable pour un fédéraliste de voir tous les séparatistes s’egosiller et s’empourprer devant cette énième démission de l’un des leurs.

Gerdez-vous des énergies les boys car d’autres « trahisons » suivront!

Votre problème, juste au cas où votre entêtement et votre fanatisme vous aurait empêché de le saisir et ce, malgré tous les sondages et avertissements déjà amplement publiés et commentés, c’est que votre option est aussi pertinente que peut l’être une bicyclette à un poisson et tous les étranglements patriotiques de Lisée, qui d’ailleurs n’a pas gagné grand chose politiquement jusqu’à maintenant, n’y changeront rien.

@ André Beaulieu #110

J’ai connu un de ces personnages qui ont participé au démarrage d’air transat un type plutôt « Wise ».

Quand je l’ai appris j’ai pensé la même chose que vous pour Legault.

Encore aujourd’hui il y a quelqu’un derrière Legault, Sirois et peut être un autre bien plus puissant.

@ Youlle (# 113):

Évidemment, le bon vieux complot contre les séparatistes. Manquait plus que ça!

La vérité c’est que les séparatistes n’ont absolument besoin de personne pour s’entre-déchirer.

Ils font ça tout seuls. Sans le Fédéral. Comme des grands.

Et ça se croit capables de diriger un pays… Misère!

Bonjour ! Bloguistes de JFL. Référence: mon blogue d’hier 10 jan.’ 11 à la fin de la soixantaine. Oui, j’ai commis un oubli impardenable à endroit de la Cheffe du PQ Pauline Marois pour laquelle j’ai une grande admiration pour sa tenacité légendaire. Ça date à l’été 2003 quand le Ministre des Finances Bernard Landry tira le tapis sous les pieds de Mme Marois en vacances estivales, suite la démission du PM d’alors Lucien Bouchard. C’était convenu, avec toutes les tâches ministérielles que « Lucien » accabla celle-ci – et toujours avec un succès remarquable pour elle. D’autant plus que Mme Marois cédait sa place comme candidate à « Lucien » lorsque ce dernier décida aisément de succéder à nulle autre qu’au PM Jacques Parizeau. Et d’un.

C’est donc pas la première fois qu’une Femme en politique doit être deux fois meilleure qu’ Homme. À qui d’ailleurs on n’impose pas aucune condition pour réaliser de bon droit son rêve politique. Donc, l’arrivée inopinée d’un souverain caquiste dans le décor, François Rebello, qui jura fidélité à son ex-parti et à sa Cheffe « à tour de bras », décida – pendant que Mme Marois prenait de rares vacances – de lui faire un « croc en jambe » indécent. Tellement, que Rebello prit de panique, n’osait pas tout simplement voir Mme Marois pour dire directement qu’il embarquait dans l’aéronef sidéral de François Legault – ce qui est son droit. C’est la manière sounoise qui est dénoncée ici mon cher « Rebelle ». D’ailleurs, le nationaliste, Chef caquiste Legault, tel que décrit par M. Rebello lors de son railliement à celui-ci, ne sait pas trompé. De suite, le nationaliste Chef de la CAQ Legault a allongé son règne absoulu de dix à 15 ans. J’espère que tout le monde a vu le visage de
M. Rebello s’allongé à cette belle promesse de tenir l’aéronef sidéral pour une si longue période. De quoi à affliger sitôt ses huit autres député-e-s, dont son leader Deltell, prêt à devenir si nécessaire un « Guillaume Tell ».

Finissez en paix vos rares vacances méritées pour l’année 2011 Madame Marois. Tenez le coup et exécuter comme prévue votre longue démarche. Avec votre organisation péquiste expérimentée et implantée dans les 125 comtés d’un « Québec libre de son avenir »: citation du PM Robert-Bourassa à l’Assemblée nationale et saluée sur place par
le Chef de l’Opposition officielle Jacques Parizeau d’alors, à la suite de l’échec d’un double référendum québécois et pan-canadien – son seul premier et dernier – : Charlottetown. Tenez bien en main la barre Madame Marois, notre Grande
Timonière de 2012, contre vents et marées.
A la prochaine.-

Je suis d’accord avec M. Rebello, M. Legault et la CAQ. Étant moi-même souverainiste je sais parfaitement que même avec le PQ au pouvoir, la souveraineté ne se ferait pas avant au moins deux mandats. Pas dans l’état actuel du Québec et surtout du parti. Dans une cabane délabrée, sale, les fenêtres cassées, des trous dans les murs, le toit qui coule et la peinture qui écaille, c’est pas trop invitant pour la visite. Faisons le ménage, redressons les murs, payons une partie de l’hypothèque, mettons de l’ordre, ce qui prendra au moins deux mandats aussi et là on pourra inviter la visite CHEZ-NOUS.

On est en train d’assister à la mort lente du Parti Québécois. François Rebello fait partie des autres députés démissionnaires se disant souverainistes mais qui sont en fait de simples députés opportunistes qui n’ont jamais eu à coeur la souveraineté du pays. Pour Rebello et les autres qui vont vers la CAQ , ce ne sont que des traitres. On peut ne pas être d’accord avec certaines positions du parti, on peut vouloir démissionner car on ne croit plus à certaines positions prises, on peut ne plus croire au chef en place, mais jamais pour un vrai souverainiste on ne doit quitter un parti souverainiste pour un parti fédéraliste. La seule porte de sortie honnête et solidaire de ses convictions souverainistes est de sièger comme député indépendant, s’aligner avec un autre parti pour l’indépendance du pays, de former un autre parti prônant l’indépendance, ou tout simplement se retirer de la politique. C’est à mon avis ce qui devrait se passer. J’ai été membre au tout début avec le RIN de Pierre Bourgault, j’ai adhéré par la suite au Mouvement Souveraineté Association de René Lévesque et par la suite au Parti Québécois pendant plusieurs années. J’ai démissionné de ce Parti Québécois car je n’y croyais plus et que j’avais la certitude qu’on n’avançait plus et c’est encore le cas aujourd’hui. Mais jamais, au grand jamais je n’ai vendu mon âme à un parti fédéraliste. Un vrai souverainiste tiendra à ses convictions autant dans la victoire que dans la défaite et sera toujours respecté par ses électeurs. Rebello et les autres ne sont que des vire-capot. On n’a plus confiance à ces opportunistes. À bon entendeur, salut.

La loi C-20 enlève le droit à la liberté d’initiative démocratique de l’État du Québec et en temps que fédération pas le moindre État ne devrait s’ingérer dans le processus démocratique d’un autre État.

Cette loi est contestable. Car, une loi provinciale ne peut être en contradiction avec une loi fédérale, l’inverse se doit d’être aussi vrai et applicable.

Le partage des pouvoirs n’incluent pas l’exercice d’un pouvoir supérieur par quelconque législation que se soit au sein de la fédération.

Je suis fédéraliste et je ne l’approuve pas cette loi C-20.
Mes réflexion personnel:

Pourquoi Meech n’a pas fonctionné?

Pourquoi la constitution canadienne et l’adhésion du Québec, à celle-ci, ne se fait pas par un processus populaire. (référendum)

Pourquoi certaines personnes veulent fermer le débat pour dix ans?

Réponse:
Ils na savent pas les origines du mot démocratie.

Ils s’imposent au dessus du peuple en leur nom personnel et non, dans ses intérêts.

Triste est l’histoire du Québec. Puisque notre place est d’être reconnue constitutionellement pour survivre.

Bonjour,

Après cette démission prévisible de François Rebello, implorons St Joseph, le saint patron des nationalistes québécois et québécoizzzzzes ! Bon Saint Joseph, prenez les sous votre aisselle et faites vous aider par le Saint André, un vrai saint pure laine. Les péquistes en ont bien besoin. Bon Saint Joseph, priez pour eux ainsi que le Saint André, le saint à tout faire…… Au plaisir, John Bull.

Il me semble qu’on voit bien maintenant que la souveraineté du Québec ne veut pas dire la même chose pour tout le monde.

Pour beaucoup d’entre nous encore je pense, la souveraineté veut dire la prise en main par les Québécois de toutes leurs affaires.

Mais si nous voulons pouvoir nous occuper de toutes nos affaires, nous espérons aussi le faire le mieux possible et dans l’intérêt de tous et non pas dans l’intérêt de quelques uns seulement.

Pour nous la souveraineté doit profiter à tout le monde et dans tous les domaines: économique, social et culturel.

Pour nous la souveraineté c’est vouloir être plus responsables et donc cela ne veut pas dire que nous voulons nous replier sur nous-mêmes. Au contraire, nous voulons pouvoir nous ouvrir encore davantge sur le monde mais en tant que Québécois et non pas en tant que Canadiens. Nous voulons le faire par nous-mêmes dans tous les domaines indépendamment de la tutelle d’Ottawa.

Mais on se rend compte qu’il y a aussi des Québécois qui sont souverainistes mais pour d’autres raisons.

Ils donnent l’impression de souhaiter ( et non pas de vouloir) la souveraineté du Québec, non pas dans l’espoir que tous les Québécois en bénéficient de toutes sortes de façons, mais bien plutôt pour que le Québec devienne de plus en plus riche.

Et s’ils souhaitent que le Québec devienne de plus en plus riche, ce ne serait pas tellement pour réduire les inégalités économiques en particulier mais bien plutôt pour que cela profite surtout à cette minorité que constituent ceux qui sont « en affaires» de ceux qui s’occupent de ce qu’ils appellent «les vraies affaires».

Pour eux la souveraineté ce n’ est pas considérée comme une nécessité par que la liberté serait considérée comme supérieure à la dépendance, mais elle est perçue plutôt comme un choix parmi d’autres et elle a leur préférence compte tenu des objectifs qu’eux poursuivent.

Legault et Rebello sont de ceux-là. Faut savoir ça avant de voter.

Actuellement, selon M. Jean-Marc Léger, les Québécois seraient divisés comme suit :

12 % qui se déclarent souverainistes, sont de véritables séparatistes qui voudraient sortir le Québec du Canada

28 % qui se déclarent souverainistes, veulent rester dans le Canada

60 % de fédéralistes, veulent rester dans le Canada.

Avec ces statistiques de 88 % de Québécois qui veulent rester dans le Canada, le Québec ne peut pas aller plus loin qu’une véritable confédération canadienne d’États souverains. Je ne comprends pas pourquoi le PQ, Québec solidaire, l’ON et le PI ne comprennent pas ça en continuant de prôner une simple souveraineté du Québec, synonyme de séparation.

J’approuve la décision de F. Robello car malheureusement, le PQ n’a plus d’avenir et ce même avec l’acharnement de Mme. Marois qui s’entête à rester. Si elle laisserait ses convictions personnelles et écouterait le peuple, devrait partir avant la fermeture du PQ. Oui, F, Robello a raison car Legeault sait très bien ou ce qu’il vas avec son nouveau parti pour aboutir a un Quebec indépendant dans un décennie avec des bases solides et il réussira car il monte son objectif à long terme !

@ François 1

Vous pouvez toujours voir un complot c’est vous qui le dites, mais il y a aussi ceux qui ont une grave obsession qui voient des socialistes communistes dangereux partout au Québec. Ils viennent même nous dire que le privé est impossible en santé, et demande à Legault de faire de la privatisation.

Il y a aussi des admirateurs de Legaul très content de voir les puces se jeter sur CAQADQ quand les autres partis se secouent le sac.

Sa va faire un beau parti peuplé de gens avec des yeux dans le dos et les autres partis seront plus propres.

Comme plusieurs (la majorité) le pensent, lorsqu’un politicien est élu, il représente le parti auquel il a adhéré et les voteurs…ont la même perceptiion et raison de voter pour lui(elle)! S’il(elle) démissionne, il(elle) doit donc démissionner et se représenter, soit indépendant ou pour un autre parti, selon son choix. Point à la ligne! Sinon, cela est « indigne » voire même indécent et malhonnête. Mais notre système permet ce genre de chose… et assure même la « paie qui vient avec », ce qui aide les transfuges à changer de camp…et assurer leur « derrière »!
Je crois que JFL a raison quant à la future démission de M.Rebello de la CAQ…
Amen
Homocalculus

à Monsieur Gaumond , bravo , pour vous votre analyse , vous devriez faire plus souvent des commentaires, très pertinent, dans la situation actuelle, je suis , personnellement
, très déçu de Rebello, mais , aussi ,Mme la Planête des singes , c.a.dire Mme Louise Beaudoin qu’elle a finit de penser qu’elle était au centre de la »planête Québec » . C’est Mme Beaudoin qui a
décrissé l’idée de souveraineté ,avec les autres premiers démissionnaires par leurs narcissiques idées,(pour un hostie de projet imbuvable d’Amphithéatre ) si on avait sû que les gens qui nous représentait serait aussi égoîste, juste , pour une histoire aussi minable , décalisser le futur Québec parce qu’on aime pas la bonne femme qui dirige , hey , la gang qui a parti le bal ,vous êtes fier?

@Frederic Benoit : ça vient de wikipédia, d’accord, mais tu devrais comprendre:

« Le rapatriement unilatéral est vécu comme un affront par la classe politique québécoise, et tant le Parti québécois de René Lévesque que le Parti libéral du Québec condamnent la conclusion de ce pacte constitutionnel qui exclut le Québec. La légitimité morale de la Constitution canadienne, rejetée par les partis politiques provinciaux et rejetée par l’Assemblée nationale du Québec, est régulièrement remise en cause, particulièrement par les éléments plus nationalistes de la société québécoise.
La nouvelle Constitution excluait clairement l’idée d’un Canada formé de deux nations, une d’expression française et une d’expression anglaise, qui constituait pour un grand nombre de Québécois le sens même du pacte ayant mené à l’avènement de la fédération canadienne. La revendication québécoise d’un droit de véto sur les modifications constitutionnelles fut également rejetée par les termes mêmes de la nouvelle Constitution, en 1982. En ce sens, l’adoption de la Constitution de 1982 fut vécue comme une grande défaite et un affront par tous les nationalistes québécois, que ceux-ci soient fédéralistes ou souverainistes.
En 1984, le chef des progressistes-conservateurs fédéraux, Brian Mulroney, fut élu en promettant de faire rejoindre la famille canadienne au Québec, « dans l’honneur et l’enthousiasme ». Cette promesse fut largement interprétée comme un engagement de trouver des termes acceptables afin de permettre au Québec de devenir à son tour signataire de la Constitution canadienne.
Élu en 1985, Robert Bourassa était désireux de faire en sorte que la Constitution tienne compte de la spécificité québécoise et de faire entrer le Québec, sur le plan symbolique, dans le giron canadien.
Trois ans plus tard, à la suite d’une conférence fédérale-provinciale et moult discussions, l’Accord du lac Meech n’a jamais été entériné par toutes les provinces du Canada dans les délais prescrits par la Constitution, les provinces du Manitoba et de Terre-Neuve n’ayant pu le faire adopter par leur législature respective. (voir la déclaration du 22 juin 1990 de Robert Bourassa à l’Assemblée nationale)
Le gouvernement minoritaire du Manitoba ne put obtenir l’assentiment unanime des députés de sa législature pour prolonger la session qui aurait permis son adoption. De plus, Clyde Wells, alors premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, renia la signature de sa province, ce qui entraîna l’échec de l’accord. »

Moi ça me va. Plus le Québec est loin du Canada, mieux il se porte.

Il y a urgence.

Urgence de se défaire d’un gouvernement Libéral
qui a mis le Québec aux prises avec des organisations ‘pas très catholiques’ qui se sont enrichies avec l’argent des contribuables.

Pour les citoyens du Québec la priorité n’est plus
de parler souveraineté mais bien de déloger un
gouvernement qui s’est fait le complice de ces organisations soit par inconscience ou soit par
intérêt des généreuses enveloppes qui ont garni la caisse du parti.

Il est prioritaire de s’unir au parti qui a le plus de chance d’arriver à déloger le gouvernement Libéral du Québec et M. Rebello a probablement compris que suite aux événements qui ont ébranlé le parti Québécois et la faiblesse l’ADQ,la CAQ est peut être le parti qui est le mieux placé pour le faire.

Lors du prochain scrutin, les votes devraient aller au parti que les sondages favorisent comme
gagnant. Il faut faire le ménage, la souveraineté peut attendre…

@ Félix (# 127):

Vous voulez donner un orgasme aux Québécois en leur parlant de constitution?

Gros programme!!! Bonne chance!!!

« Moi ça me va. Plus le Québec est loin du Canada, mieux il se porte. » (sic)

…sauf bien sûr lorsque la péréquation canadienne (surtout albertaine!) vient régulièrement à la rescousse du Québec dépensier.

Monsieur Lisee et cie,
« Lacher la Patate mes Vieux » On a assez de vos chicanes de perron. Les quebecois ne vous suivent plus. On est preoccupe par nos jobs, nos fonds de pension, de l’etat de nos infrastuctures etc…

Bonjour,

Que dalle ! Ne blâmons surtout pas Monsieur François Rebello, le plus brillant de tous les DÉPITÉS péquistes. Tout de même ! Monsieur François Rebello dans sa jeune quarantaine n’a surtout pas le goût de vivre le drame des caribous de la Caniapiscau. Peut être était il tanné de la bande de péquistes chicaniers en se cherchant un havre de PAIX.

En conclusion, pour ceux qui veulent se donner la peine de voir des péquistes dans toute leur splendeur, allez sur La Clique du Plateau ou même mieux en allant sur YOU TUBE et cliquez : Abdul Butt. Ce jeune cinéaste a tourné un hilarant vidéo devant le Centre Bell intitulé : Une protestation drôle/Habs anglo Coach/Canadiens de Montréal. Sur You Tube en cliquant : Abdul Butt. Peut être bien que vous comprendrez la décision de Monsieur François Rebello. Au plaisir, John Bull.

Quand j’ai entendu, aux nouvelles, la démission de François Rebello, je me suis dit qu’il portait mal son nom. Rebelle il n’est pas puisque le rebelle aurait poursuivi sa lutte contre l’establishment canadien-anglais qui nous refuse notre indépendance. À agir de cette manière (donc sans réelle allégeance politique) Rebello nous prouve sa lâcheté et son manque de ténacité à porter à bout de bras l’existence et la légitimité d’un peuple. Tu es maintenant membre, François, des Québécois qui défendent le Canada coast to coast et qui jamais ne seront les représentants de toutes les luttes des Québécois pour rester libre de leur destinée. C’est décevant et abject de voir un jeune se mettre à genoux devant une baudruche qui n’a aucune définition claire d’un gouvernement caquiste. Malheureusement, Legault n’est qu’un hypocrite et rien dans son programme n’est assis sur des certitudes et la volonté de diriger proprement le Québec. Comment as-tu pu te lancer dans le vide en tenant la main d’un homme qui passe ses journées à balbutier : « On verra ça plus tard »? On verra quoi plus tard? La privatisation du système de santé? Des pas dans le vide institutionnel et juridique d’une province ni à gauche ni à droite, pas même au centre puisqu’il n’arrête pas de changer la donne. Rien n’est clair dans le programme de M. Legault, ce n’est qu’un opportuniste qui recherche sa propre gloire, rien d’autre. Et le bonhomme n’est pas fou non plus, car il sait pertinemment que les Québécois ont la corde politique usée à force d’être vendus au plus offrant. Legault espère… et croit certainement… que le peuple le mènera devant les marches du pouvoir parce qu’ils sont perdus, désabusés et la preuve en est qu’ils n’ont voté que pour un seul homme le 2 mai dernier : Jack Layton. Le pas que tu viens de faire est l’acceptation de vivre dans un pays qui ne nous veut pas et qui a élu un gouvernement anti-démocratique; Harper nous le prouve chaque jour. Et force est de constater que le prochain gouvernement fédéral dans 4 ou 5 ans sera exactement le même puisque aucun parti n’est assez puissant et stable pour le remplacer.
Je suis vraiment déçu par ton geste. Quelqu’un a dit plus haut que tu protégeais ta paye, et bien c’est tout à fait exact. Et je me vois dans l’obligation d’admettre que tu es un opportuniste d’arrière banc de plus… c’est tellement dommage que certains politiciens québécois se vendent au plus offrant et ce depuis 1867, ce qui nous a valu l’intégration à ce pays que je n’ai jamais reconnu comme étant le mien. Trop de choses m’amènent à croire à la défection de la classe politique du Québec pour présumer qu’un jour je verrai ce peuple se lever et dire « C’est assez! »… suite aux élections du printemps???

Plus je lis cela (et bien d’autres articles), plus je me rends compte que la revue L’Actualité est devenue une arme de propagande souverainiste, JF Lisée en tête, avec le soutien d’une entreprise « très anglophone », Rogers Communication… Quelle ouverture d’esprit de la part des « méchants Anglais »… Serions-nous aussi « large » dans une situation inverse? À méditer…

Je suis outrée de voir ces « vire-capots » changer de camp en cours de mandat. M. Rebello vous avez été élu par des citoyens qui appuient la cause séparatiste et votre devoir était de représenter ces gens au Parlement du Québec. Vous ne respectez donc pas le mandat qui vous a été confié par vos électeurs.

On devrait interdire ce type de comportement en politique provincial et fédéral. C’est un non sens et anti-démocratique.

Je crois fermement que votre avenir politique sera entaché en raison de cette bévue.

Vous me dégoûtez.

Je retient un bout de phrase de votre texte « la nécessaire souveraineté ».
A mon point de vue, c’est plutôt le contraire qu’il faudrait voir. Le Québec sans le Canada est une future Grèce avec son niveau de dettes « unsustainables en anglais » et ses déficits permanents qui seraient amplifiés avec une gauche séparatiste au pouvoir dans un Québéc indépendant.

M. Legault est un homme rationnel et il a compris lui qu’avant de faire la souveraineté, il faut faire le ménage dans notre façon de faire au Québec. Il y a des mentalités a changer et de l’éducation à faire pour que les gens comprennent dans quelle merde financière ont est et dans quoi ils s’embarqueraient avec la séparation.

Moi aussi j’y ai rêvé étant plus jeune mais après une carrière de près de 40 ans dans le système financier, j’ai compris que ce n’étais pas possible dans la situation actuelle du québec.

Je voterai donc pour l’équipe de M. Legault en espérant qu’il mette en pratique ce qi’il dit.

Y fait-y ben ou y fait-y pas ben!!? Comme c’est triste. Comme les Québécois… et les Québécoises, sont devenus tristes. Ce plat pays qu’est le mien disait Brel. On pourrait en faire notre nouveau slogan national. Tellement plat, que l’idée même de pays, voire d’autonomie, disparaît sous des considérations d’ordre… euh! sous quelles considérations justement. Là est la question. Ce qui semble se dessiner à travers tous ces commentaires, c’est que la soif de rêver, de créer et de s’approprier nos destinées s’est tarie. Comme disait Fred Pellerin si justement en entrevue, je rêve de rêver à quelque chose de grand, de bâtisseur et de rassembleur. Et il n’a que trente et quelques années… Enfin, souhaitons que ce désert d’idées et d’imagination ne soit qu’un passage obligé vers autre chose. Et on a pas fini de s’enliser dans notre carré de sable puisque la tendance actuelle est aux transfuges de toutes sortes, pourvu que ce soit rentable. Dire que les gens d’affaires eux-mêmes tentent de nous inculquer l’idée qu’il faut rêver grand pour en arriver à réaliser quelque chose de concret et de viable ÉCONOMIQUEMENT. N’est-ce pas messieurs Legault, Rebello… Deltell… et Bouchard!? Même que des gens d’un autre âge disaient qu’il ne sert à rien de courir plus d’un lièvre à la fois. Hein.. quel lièvre???

J’ai été partie intégrante du monde de l’information politique pendant près de cinquante ans, à titre de journaliste-reporter. Mes premières armes au municipal ont été durant les années Drapeau. J’ai vécu, dans les premiè`res loges le Québec de la Révolution tranquille et de ses grands projets mobilisateurs. J’ai été ensuite un témoin privilégié de la naissance du PQ et de la victoire de René Lévesque en 1976. J’ai vécu l’ère Robert Bourassa, celle du gouvernement libéral de Pierre Trudeau à Ottawa. J’ai vu la Reine signer la Constitution canadienne lors de son rapatriement en l’absence du Québec. J’étais là, quelque part en Alberta lors d’une rencontre des premiers ministres canadiens, quand René Lévesque a accepté le Beau risque proposé par le gouvernement convervateur de Brian Mulroney. J’ai suivi et rapporté tous ces acrimonieux débats entourant les malheureux Accords de Meech. J’ai entendu un dénommé Robert Bourassa, au lendemain de la trahison du reste du Canada, affirmer, devant un Jacques Parizeau ravi et ému, que le Québec était maintenant maître de son destin au lendemain de l’échec du projet Mulroney. Il va sans dire que j’ai sursauté quand j’ai observé au préalable tous ces premiers ministres des provinces canadiennes renier leur signature et leur parole donnée. J’étais là, moi aussi ému, quand le premier ministrre Mulroney a versé une larme lorsqu’il a pris connaissance de la mort de son projet de réconciliation. J’ai aussi couvert les deux référendums et j’ai souvent été étonné par les propos, les positions bizarres et souvent les contradictions gênantes de nos élus. Vous comprendrez donc que le raisonnement tordu et les demi-convictions d’un François Rebello ne me jettent pas en bas de mon fauteuil. La politique, c’est bien triste à dire, mais que voulez-vous, c’est exactement ça. N’y cherchez pas les grandes convictions durables, vous ne les trouverez que très rarement. Le profit, l’opportunisme, les intérêts personnels, les petits amis, les caisses électorales et l’appétit insatiable de pouvoir à tout prix ont toujours été les objectifs recherchés par la majorité de ceux et celles qui ont voulu notre bien, qui l’ont souvent eu, en jurant, la main sur le coeur, qu’ils nous aimaient. Regardez-bien ce qui se passe dans le monde de nos dirigeants, aujourd’hui, à Québec, à Ottawa ou ailleurs, à droite ou à gauche, et vous verrez bien que François Legault, François Rebello, Pauline Marois, Gérard Deltell et ses sbires, en plus des Jean Charest, Stephen Harper et nommez-en. n’ont vraiment rien inventé. Même vous, M. Lisée, vous aviez vu cela lorsque vous avez jugé bon d’écrire écrit un gros livre qui parlait d’un certain tricheur. Avec tous ces « vireux de capots » annoncés et en puissance, croyez-vous sincèrement que le Pays du Québec va se faire un jour. Voyons donc! Un peu de sérieux!

@Jacquelin Ouellette: Et pourquoi, selon-vous, un Québec indépendant serait-il une future Grèce?

Après tout, côté dette net, nous somme très à l’aise, et la raison du gouffre financier Grec est la mal gouvernance du gouvernement (avec l’Euro), problème que nous n’aurions pas.

Et à choisir entre la gauche et la droite, je prend la gauche sans hésitation.

Perso, je ne crois pas que le scénario de M. Lisé soit le plus probable. C’est une coalition de plusieurs horizons politique certe, pour le moment. Mais je crois davantage probable que les souvrainistes vont prendre de plus en plus de place dans ce parti, qui vas en fait devenir le PQ 2.0. Soit un parti essentiellement composé de souvrainistes, sans la contrainte de l’article 1 du PQ, qui rend ce dernier ingouvernable. Ce qui vas donner toute la latitude au chef de la CAQ de mener des démarches subtiles vers des conditions gagnantes, une sorte de gouvernance souvrainiste, dont ni Bouchard, Marois, ou Legault n’ont pu faire ou ne pourrait faire au PQ, et qui ne sera ni inscrit, ni dit de manière explicite.

M. Jacquelin Ouellette, autrefois de la B. de M. de Riviêre du Loup sur Lafontaine et maintenant avec la CAQ de M. Legault ?

Mais quand donc les Québécois comprendront-ils que c’est l’indépendance qui nous donnera tous les outils nécessaires à la bonne gestion de nos affaires, tant économiques, sociales et culturelles? Actuellement que je sache, seul le Parti Québécois a les outils en main pour ce faire et son actuel chef c’est Mme Pauline Marois. Devrait-elle céder sa place, demeure une autre question, mais ceux qui ont quitté le parti ont agi avec manque de rigueur, surtout ceux qui le font par opportunisme. Car tous ces démissionnaires, se sont-ils fait élire parce qu’ils s’appellent Machinchouette ou Rebello? Sauf pour quelques rares exceptions dans l’histoire politique, c’est parce qu’ils appartenaient à un parti politique dont les électeurs acceptent les idées et les programmes de celui-ci qu’ils ont été lus. Il est sûr que parfois on ne peut pas tout accepter d’un programme politique, tel que pour moi par exemple le mot « association », mais en fin, j’ai fait avec. Point à la ligne. Vieux routier de la vie politique du Québec, je suis membre fondateur du Parti Québécois, engagé dans l’action pendant quelques années (trésorier de mon compté de 1969 à 1981, agent officiel de Messieurs Jacques Parizeau en 1973 et Guy Tardif en 1976 et du Comité du Oui en 1980, aujourd’hui encore partisan par mon modeste soutien financier), je demeure convaincu que seul le Parti Québécois grâce à ses ressources humaines peut nous mener vers le but ultime « L’INDÉPENDANCE » qui sera pour nous petit peuple francophone de ce coin d’Amérique, de tous ceux qui venus plus tard, mais qui se sont joint à nous en toute amitié et même les autres qui refusent de faire le pas vers l’avant; je demeure convaincu, je le répète : l’Indépendance est l’outil nécessaire pour mener à bien notre vie culturelle, sociale et économique. Que cela se fasse au plus sacrant, avant que je ne meure saudit, j’en suis rendu à 78 ans.

Guy Cormier.

@ Gilles Bousquet
Et bien oui, je me souviens de Rivière-du-Loup et de vous même. Que le temps a passé vite.

Et oui je suis pour l’équipe de Legault principalement pour la rationalité qu’il apporte.

@ Felix:
Je vous suggère de refaire vos calculs et de considérer toutes les dettes d’un québec indépendant incluant sa portion d’environ 25% de la dette fédérale. Le montant total est astronomique.

@François 1:

“…sauf bien sûr lorsque la péréquation canadienne (surtout albertaine!) vient régulièrement à la rescousse du Québec dépensier.”

Ha oui, la péréquation…

1. l’Alberta n’a rien à voir dans la péréquation. C’est un programme fédérale, c’est le gouvernement canadien qui sort l’argent et personne d’autre.
2. D’après les dernières données fédérales, que vous pouvez voir sur le site de Statistique Canada et qui date de 2007, la grande majorité des provinces et territoires reçoivent un montant très très proche du Québec et même supérieur pour le NB. En tout cas, rien de spécial pour le Québec.
3. On n’a reçut qu’un peu moins de 5 milliards de dollars, rien qui nous rattache au Canada (5 milliards de dollars, c’est un beau fond, mais je ne vois pas pourquoi, cher François, vous vous énervez le poil des jambes pour si peu).
5. Le taux de péréquation du Québec en 2007 est le plus bas de ces 20 dernières années.
4. Nous avons envoyés, la même année, 7,3 milliards de plus à Ottawa en raison de la dette canadienne (faudrait pas oublier qu’on paye pour une autre dette que la notre aussi). En gros, voilà ce que nous avons envoyés en tout et pour tout:

53 025 milliards de $.

Et ce que Ottawa nous a envoyer:

50 541 milliards de $.

Bref, on pourrait résumer la situation comme ça pour 2007:

Québec indépendant: 53 025 milliards de $.
Québec au sein du Canada: – 2484 milliards de $.

Bref, plus le Québec est loin du Canada, mieux il se porte.

@Jacquelin Ouellette:

Le partage de la dette est une des seules choses qui serait vraiment difficile advenant l’indépendance. Voici ce que j’avais jadis trouver sur internet et sauvegarder, c’est la retranscription d’un article des années 90 parus dans la Presse. Vous pourrez vous rendre compte que si le partage de la dette pose effectivement problème, il n’y a rien d’impossible à long terme.

« En vertu du droit international, le Québec, s’il se séparait du Canada, deviendrait automatiquement propriétaire de tous les biens d’Ottawa sur son territoire et ce, sans avoir à verser la moindre indemnité, révèle une étude effectuée par l’Institut C.D. Howe.

Dans cette étude, la huitième d’une série de 14 études consacrées aux aspects économiques de la crise constitutionnelle, les avocats Daniel Desjardins et Claude Gendron écrivent qu’en vertu du principe de la souveraineté territoriale, «les biens, les actifs financiers et aussi probablement les sociétés de la Couronne appartenant à l’État prédécesseur (le Canada) et situés sur le territoire de l’État successeur (le Québec), seraient dévolus à ce dernier.»

Le principe de la souveraineté territoriale est codifié dans la convention de Vienne sur la succession d’États en matière de biens, archives et dettes. Cette convention internationale n’est pas encore en vigueur et le Canada fait partie des pays qui s’y opposent – ils sont minoritaires – mais selon MM. Desjardins et Gendron, le principe est trop reconnu pour que le Canada refuse d’y adhérer. Les exemples foissonnent, écrivent-ils: l’Inde, le Pakistan, le Sri Lanka, la Birmanie…

Et de plus, ajoutent les auteurs, la dévolution ne comporte pas forcément l’obligation d’une compensation quelconque.

La fameuse dette

En regard du partage du passif – la fameuse dette – les auteurs font la distinction entre la responsabilité d’un Québec indépendant devant les créanciers du Canada et l’obligation d’assumer la dette du Canada.

Les auteurs écrivent que le Québec n’est pas lié légalement par les emprunts d’argent qu’Ottawa a effectués auprès des marchés canadiens ou étrangers pour financer son déficit. «Cette proposition, font-ils remarquer, s’accorde d’ailleurs avec le principe de l’effet relatif des contrats qui veut qu’un engagement entre deux parties (ici le Canada et ses créanciers) n’ait d’effet qu’entre ses parties.»

Pour ce qui est de la dette, les auteurs écrivent que les avis sont partagés, mais que la Convention de Vienne exige un «partage équitable» de la dette et qu’il serait «difficilement justifiable» de refuser de l’assumer.

Et c’est alors que surgit la question la plus complexe et où les opinions sont les plus diversifiées: comment établir la part qui serait dévolue au Québec? Desjardins et Gendron ne peuvent donner une expertise économique sur cette question, puisqu’ils sont des avocats et non des économistes.

Mais ils indiquent que deux options sont possibles: soit que le Québec n’assume pas la part de la dette liée aux actifs qui lui sont dévolus, soit qu’il assume une partie de la dette générale en fonction d’une formule qui devra être négociée avec Ottawa.

Le C.D. Howe préfère nettement la dernière option et a fait appel aux économistes Paul Boothe, Barbara Johnson et Karrin Powys-Lybbe pour étudier quatre formules: une version modifiée de la formule du Secrétariat de la Commission Bélanger-Campeau; une formule fondée sur le produit intérieur brut; une autre fondée sur le taux de population et une dernière fondée sur les «avantages historiques» don’t chaque province a bénéficié grâce à son appartenance à la fédération canadienne.

Selon les formules utilisées, la part du Québec pourrait varier entre un sixième (16,6 pour cent) et un tiers (32 pour cent) de la dette totale.

Avantages historiques

La formule la plus avantageuse pour le Québec est celle de la Commission Bélanger-Campeau, en vertu de laquelle la part de la dette pour les Québécois se chiffrerait à 66,3 milliards. La plus désavantageuse est celle des avantages historiques, en vertu de laquelle les Québécois paieraient le double – 128,3 milliards, soit 32 pour cent de la dette.

En vertu de cette formule, la part de l’Ontario ne serait qu’à 11 pour cent et celle de l’Ouest, à 20 pour cent, tandis que celles des Maritimes serait à 36,5 pour cent – ce qui, admettent les auteurs, serait catastrophique pour les Maritimes. Le principe de cette approche veut que les provinces paient pour les avantages qu’ils ont reçu dans le passé (contrairement à la formule Bélanger-Campeau où l’on se base sur ce qu’on veut garder pour l’avenir).

Les avocats Desjardins et Gendron, abordant brièvement cette approche dans leur partie de l’étude, se demandent s’il est vraiment possible de «faire les comptes» de ce que chaque province a reçu. Ils signalent également qu’il faudrait déterminer la période de l’histoire du Canada qui doit être retenue pour fin d’analyse (Boothe et ses collègues ont choisi la période de 1961 à 1988).

Selon l’économiste Yvan Stringer, dont le commentaire est inséré dans l’étude du C.D. Howe, la formule des avantages historiques aurait besoin d’être «considérablement améliorée» avant de pouvoir être utilisée. Stringer croit pour sa part que la meilleure formule serait celle basée sur le taux de population. Selon cette formule, le Québec paierait 25,4 pour cent de la dette. Si l’on choisissait la formule du PIB, cette part serait fixée à 23 pour cent.

En conclusion, l’étude du C.D. Howe révèle ce que tous les Canadiens et Québécois savaient déjà : le partage de la dette sera l’aspect le plus difficile de la séparation du Québec. »

Rebello mérite de se faire faire la leçon. Le tutoiement de J-F Lisée est condescendant, n’empêche.