Libéraux fédéraux au Québec: Une espèce à protéger?

7%

C’est la proportion de francophones qui auraient voté pour les Libéraux de Michael Ignatieff si l’élection avait eu lieu la semaine dernière.

Remarquez: c’est après répartition des indécis.  (Bloc 44, NPD et Conservateurs 21%) Jean Chrétien avait fait mieux. Même Stéphane Dion avait fait mieux. Comment expliquer cette hécatombe?

La « marque de commerce » libérale fédérale ne s’est évidemment jamais remise du rapatriement de la constitution contre le voeu québécois en 1982; jamais remise de l’opposition de Jean Chrétien à l’accord du lac Meech en 1990; jamais remise du scandale des commandites en 2005.

Il y a probablement contagion, aussi: le mécontentement des Québécois face aux libéraux provinciaux de Jean Charest doit tirer vers le bas leur affection pour tout ce qui est libéral.

La défection de Denis Coderre envers Ignatieff, accusé d’être trop influencé par ses conseillers de Toronto, n’a pas aidé non plus, tellement elle fut médiatisée.

Bref, les raisons ne manquent pas. Pourrait-il y en avoir une autre?

C’est ce que pense le chroniqueur Vincent Marissal, ce matin dans La Presse:

Comment expliquer cette descente aux enfers? Il y a eu, c’est vrai, ces publicités du Parti conservateur extrêmemnt dures contre le chef libéral. […]  l’offensive conservatrice n’explique pas tout.

On voit clairement un transfert des intentions de vote du Parti libéral vers le NPD. Or Jack Layton n’a pas lancé de campagne publicitaire anti-Ignatieff au Québec. Il n’est même pas venu parler du chef libéral.

Même chose pour Gilles Duceppe, de loin le politicien fédéral le plus populaire au Québec (peut-être bien le politicien tout court, d’ailleurs). Quand avez-vous entendu le chef du Bloc s’en prendre spécifiquement à Michael Ignatieff?

Conlusion:  Michael Ignatieff plante tout seul et il tire son parti vers le bas.

Ma collègue blogueuse Chantal Hébert — dont je salue le retour dans les pages de lactualite.com — affirme dans sa chronique d’aujourd’hui du Toronto Star que les Libéraux entament la « campagne la plus risquée de leur histoire moderne ».

Pire, elle compare leurs difficultés à ceux qui décimèrent le Parti conservateur lors de l’élection fédérale de 1993, réduisant le parti à deux sièges seulement.

Les conservateurs de Kim Campbell sont entrés dans l’élection de 1993 en bien meilleure posture dans les sondages et avec un chef plus populaire qu’Ignatieff et… ils se sont retrouvés avec deux sièges.

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Bonjour,
Je n’es pas vraiment jamais eux d’affection pour ce partie, à 7ans pour moi c’était les hélicoptères au dessus de la maison, bombes (certaine posé par la GRC), enlèvement, la crise d’octobre. Le fameux rapatriment de la constitution qui a suivis l’époque ou René Lesveque nous a amener a rêver à quelques chose de plus, de la possibilité de protéger le fait Français.
Avant la loi 101, mon père travaillait avec de la documentation et des directives d’entreprise en anglais.
Pour dire que la protection de notre environement linguistique a mes yeux est important.
Je n’ai jamais entendu une position claire des Libéraux depuis la présence d Iagntieff à leur direction. J’attend aussi toujours des autres partie avant de pensé à leur donner mon appuis une déclaration claire et sans équivoque de la protection du fait français au Québec.
Personnelement je trouve que le Canada devrai (nous incluant) revoir sa structure organisationnelle. Une révolution interne. Revoir les règles des lignes de partie. A mes yeux (peut-être suis-je biaisé par ma tendance francophile) Les lignes de parties, avec le pouvoir dans siège d’un seul homme devrai être revu. Le bloc montre la voie d’une démocratie plus connecté au diversité exisatant au Canada. Il n’est plus possible a mes yeux de voir une partie du Canada imposé sont agenda à l’autre.
Pour ce qui se passe du coté des Libéraux, Nous font t’il r^ver et espérer a quelqeus chose de plus exitant de ce qui se passe aujourd’hui? J’aimerai mieux voir Jack avec un nouveau chemin qui me semble plus humaniste que de voir qu’un autre partie distillant les vieux mantra économique que nous serve tous les partie…J’ose espérer que nos moyen technologique nous permetterons de faire un virage vers plsu d’humanisme. (par exemple le cout des chaussure en cuire des ministre des finances pourraient financer des soupes populaires)

Au plaisir de vous lire

Pierre

Pourquoi moi je ne voterai pas libéral aux élections fédérales…
premièrement je n’aime pas les arivistes. Je constate que depuis l’arrivée d’ignasiev il ne veut accepter la place qu’il a en chambre et la volonté populaire exprimé par suffrage il refuse d,accepter qu’il n,est pas chef. Et a mis M. Coderre de côté selon moi justement parce qu,Il était populaire.
Au début il voulait faire une coalition, puis finalement la motion démotion. Jmais quelqu’un n’avait fait un tel geste au parlement et il s’en pette les bretelle. Honte à toi.
S’il y avait un vote populaire sur les chef de parti ou sur le premier ministre, je suis certaine qu’il ne gagnerait pas d’appui.
secondo pour que je vote pour quelqu’un je dois minimalement croire qu’il a les qualités pour faire la job. Or je suis certaine que non. Son trop gros égo, l’empêche de travailler en équipe. Condition essentielle au chef. Qu’il soit minoritaire ou majoritaire il faut être capable d’écouter les besoins de la population, les différents projets qui sont présenté par les membres et concilier le tout en tenant compte d’une manière réaliste en focntion des priorités et des argents disponible. On a des programmes qui ont des règlements et des montants d,argnets qui ne sont pas inépuisables au bout de ça. On ne peut distribuer des bonbons a tout le monde pour se faire des amis… ils vont en redemander c’est certains et quand vous n’aurez plus de bonbons vous n’aurez plus d’amis.
Ça prend du charisme. Oui une bouille qui nous inspire confiance, qui a l,air intéressé par nous et non par notre vote, et qui est sympathique mais aussi sincère. Ce personnage ne m’inspire rien de tout ça.
Ensuite je n’ai pas envie de me retrouver avec un nombre incalculable de ministères, une quantité illimité de fonctionnaire. Le propre du libéralisme institutionaliser les problèmes. On a un problème? A on va créer un ministère des directeurs, des gestionnaires, des tonnes et des tonnes de papiers mais pas de solution. Au Québec comme il n’y a pas de parti conservateur et que Charest est d’origine conservateur (on voit dans le dernier budget un vent de changement et ça se constate dans les résultats aussi)Je ne suis pas encore vendu mais le dernier budget et plan me semble dans la bonne direction, je reste sur mes gardes et surveille l’évolution dans les faits de la scène politique on verra en temps et lieu.
Donc je fais parti de ceux qui sont en maudit qu’on va passer au travers d’une autre élection. Ça coute de l’argent et ça me désespère de voir l’égocentrisme de nos politiciens qui ne veulent pas travailler en équipe et faire avancer les choses. j’espère qu’on votera massivement pour les conservateurs et qu’ils changeront une couple de lois. Retirant le pouvoir des élus sur la question des élections. On doit faire un mandat ferme de 5ans. Content pas content. des votes secret en chambre. Pour que ce soit les membres qui ont le pouvoir et non les partis. S’ils étaient tous indépendants ça irait mieux pour nous

Les Libéraux fédéraux ont vendu leur âme au diable en 2005. Ils continuent à en payer le prix et ce n’est pas moi qui va pleurer.

Le Québec n’a pas besoin d’eux et de leur arrogance centralisatrice pour se faire mépriser comme ils l’ont si bien fait sous Trudeau et Chrétien.

Libéraux fédéraux au Québec: Une espèce à protéger? Ce n’est pas moi que ça va faire pleurer. Loin s’en faut.

«Si haut qu’on monte, on finit toujours par des cendres.» [Henri Rochefort]

Et là là que la vie est dure pour les Libéraux.

Le Canada n’est pas un pays viable parce que les besoins/préoccupations sont différents d’une province à l’autre, comme dans des pays différents (ça vous rappelle quelque chose?)

Il y a l’Atlantique, le Québec, l’Ontario, les Prairies et la Colombie-Britannique. Le Canada ne peut pas fonctionner.

On est là à dire : si un Parti a l’Ontario et/ou la Colombie-Britannique, il gagne les élections fédérales. Ben voyons!? Il faut que ça fonctionne partout; on n’est pas un pays uni quand ça nous tente et un fractionné pour les élections.

Les libéraux n’auront qu’eux-mêmes à blâmer pour leur disparition. On ne peut pas insulter une population durant des années sans en recevoir un jour les conséquences. J’espère que les gens cesseront de voter bloc et que le vote du Québec se divisera entre PC et NDP.

Les libéraux fédéraux ont souvent « emprunté »les idées du NPD ce que je trouve assez lâche.
Quand au Bloc il me piège car je voudrais voter NPD.
De toute façon ce que tous les partis nous offre
ce sont plus ou moins comment ils s’occuperont mieux de la cuisine et du ménage et à un prix trop élevé.
Et les pauvres Québécois tombent dans le panneau.
Enfin cessons de nous casser la tête et donnons-nous
un pays c’est le seul projet à présenter qui a du sens.Aux Québécois de la ville de Québec: »Ne réalisez-vous pas que votre ville pourrait être la capitale d’un pays avec tous ses avantages?

Il y a quant à moi des espèces qui méritent beaucoup plus d’être protégées. Par exemple le chevalier cuivré dans la Richelieu ou la rainette faux-grillon. Ça sce sont des espèces à protéger.

Malheureusement Jean-François je suis désolé mais vous ne pourrez pas compter sur moi pour protéger les libéraux. quoique conserver quelques spécimen pour qu’on oublie pas tout à fait leurs méfaits…

Pour le reste j’entendais un «analyste» dire qu’il fallait se fier à l’intelligence des électeurs.

Vraiment ? Est-ce le genre d’intelligence qui a mis John James charest au pouvoir trois fois d’affilée ? Si c’est ce dont il parlait je suis légèrement inquiet.

Ce parti est tout simplement à repenser, mais qui pourra le faire?
Le fils Trudeau qui en plus d’avoir seulement hérité du nom de son père, mais pas du reste, doit supporter ce nom haït par la plupart des canadiens francophones?? Pas vraiment…

Le trou dans la politique qui sera béant par sa disparition, trouvera sans doute un nouveau parti qui aura bien du chemin à faire…

En fait le Québec se séparera politiquement du reste du Canada qui pour rester « Canada » doit inclure le Québec, sans cela c’est juste un autre état des USA…

La quadrature du cercle est complète…..

L’immense scandale des commandites et son arrogance vis à vis des Québécois est inoubliable.La commission Gomery nous a marqué un peu comme la céco.
Et ce scandale est le résultat de l’échec constitutionel Canadien. Cependant jamais ce système de corruption aurait été découvert sans les 400 quelques questions de Bloc.D’où l’utilité immense de ce parti pour nous représenter.

M. Ignatieff l’extra-terrestre a l’air complètement perdu parmi nous. Il va sûrement être bientôt éjecté dans l’espace.

Son opposition à une coalition démocratique le discrédite complètement à mes yeux.

Le va-t-en guerre Harper, de la graine de dictateur avec son mépris du parlementarisme, ne mérite pas mieux.

M. Layton le centralisateur ne prendra jamais le pouvoir, pas plus que le Bloc.

Avec le Bloc, nous avons comme Québécois un parti propre qui nous est propre. La pertinence du Bloc s’accroît avec le temps, quand on voit l’inanité, la fourberie et l’insignifiance des autres partis.

En remontant jusqu’à Laurier, les raisons sont suffisantes pour souhaiter la disparition des libéraux fédéraux. Malheureusement, Montréal reste un château fort pour le PLC.

J’ai tellement peur d’un gouvernement majoritaire conservateur que j’en suis venu à vouloir du bien aux Libéraux fédéraux.

Le vote des Québécois devrait être stratégique: soit Bloc, soit Libéral pour les circonscriptions échappant au Bloc (en se pinçant le nez). Exception pour Outremont: NPD.

Le parti Libéral du Canada aura bientôt perdu sa raison d’être.

Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.

1. Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec, mais depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois. Ils votent donc Bloc Québécois maintenant.

2. Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité Anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).

3. Les immigrants aussi, après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian. Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.

4. Et la dernière minorité, les Anglais du Québec, c’est tout ce qui reste, mais c’est très limité, quelques contés dans le West-Island.

5. Ah oui, j’avais oublié les porteurs de valises et les traducteurs de l’Outaouais, qui font dans leurs culottes.

Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ninatief se sont rendus là par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.
Le parti libéral a toujours été un regroupement de minoritaires et aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.

Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada…. Le parti Libéral aura bientôt perdu sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et celui-ci disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parlera dans les livres d’histoire comme un exemple à ne pas suivre.

Bonjour,
Étant fort heureux de faire partie du 7 %, le Canada antérieur à la gouvernance des Torys de Monsieur Steven Harper était le Canada du Natural Governing Party, ce parti qui a façonné le Canada que tous enviaient sur la Planète. Avec son ouverture légendaire aux AUTRES, soit les nouveaux venus qui viennent parachever l’oeuvre Canadienne. Le Canada sur le plan social fut un précurseur et servit de barème à ceux qui décidèrent de marcher dans son sillon. Et pour tous nos nationalistes québécois qui s’en indignent, le Canada ne devait pas être si mal que vous le prétendez car depuis plus de 40 longues années que vous parlez de souveraineté-association avec le Canada, le trait d’union étant d’une importance primordiale.
Finalement, pourquoi avoir d’un côté de la bouche affirmé depuis 40 ans que le Canada nous méprise, nous exploite, nous ridiculise, que le Canada est un traître à la pseudo nation québécoise quant de l’autre côté de la même bouche, vous parlez d’association avec ceux que vous dénoncez si vertement ? Soyez cohérents, vous les péquistes car la cohérence n’est pas votre marque de commerce. Et oui, parlez d’indépendance tout court car vous êtes trop pleutres pour prononcer ce mot, j’imagine…… Traiter son futur partenaire de tous les maux de la terre tout en parlant d’association, faut le faire ! Ça doit être cela la société qui se croit distincte….. Au plaisir, John Bull.

Les Conservateurs de Mulroney étaient centre-droit, les Libéraux de Trudeau/Chrétien, centre-gauche. Le parti Conservateur minoritaire est actuellement centre-droit aspiré par la droite, le parti Harper majoritaire serait droite-extrêmement droite. Attendons-nous au pire pour notre modèle de société si cela arrivait. Après les forces de sensibilité sociale de gauche (au moins 60% des Canadiens) : NPD, PLC, BLOC pourront toujours pleurer au retour de la peine de mort, de l’interdiction de l’avortement, de la prison vs réhabilitation pour les jeunes délinquants, de l’engagement militaires sur tous les fronts pour montrer qu’on F35 plus loin que les autres, de l’interdiction de critiquer l’État d’Israël, etc.. Comme disait l’annonceur fou d’apocalypse de L’Étoile mystérieuse: » FATALITAS ». Il est plus facile de se faire « désillusionner » quand on a la tête dans le sable et le derrière relevé comme les autruches.

Moi je vote pour mes hommes. Fini les partis.

Alors mes deux héros sont bien sûr et dans le désordre : Trudeau et Bernier.

Avec des hommes de cette trempe aux commandes du plus meilleur pays au monde, on va en arriver à rêver vivre au USA sous Sarah Palin.

Vive la réflexion ultime.

Salutations aux indécis et aux anti-nationalistes d’extrême centre.

À une certaine époque, Pierre-E. Trudeau avait fait élire 74 députés au Québec sur 75.

Si on prend une moyenne de 150 lbs par député, nous avons quelque 11,100 lbs de boeuf rouge ou plus de 5 1/2 tonnes ou plus de 4800 Kg.

Peu importe la mesure, ça fait énormément de boeuf rouge. Je ne crois pas que le Québec en ait tiré un seul hamburger. Alors…

Salutations cordiales

@John Bull

Si vous étiez italien, j’imagine que seriez nostalgique de la Rome antique et de tous ses Nérons.

Vous vivez dans le passé Mr Bull, un passé qui vous file entre les doigts. Vous avez trouvez une façon bien à vous de vous protéger de ce choc du futur : insulter ceux qui avancent.

« Les vieux cons ne sont jamais que de jeunes imbéciles qui ne se sont pas améliorés avec le temps.»

-[Jean AMADOU]

@John Bull

Ces accusations dont vous parlez sont tenues de pars et d’autre. Je fais le tour des médias du Canada anglais à l’occasion, et selon eux, le Québec serait resposable de tous les mots du Canada. C’est tout juste si nous ne sommes pas resposables des tornades au Manitoba!

Si le Québec tente de se départir du Canada sans se dissocier, il semble que les autres provinces tentent de se débarasser du Québec tout en voulant absorber ses terres et son 8 millions d’habitants, ce qui lui permets d’être un peu plus sérieux avec ses 34 millions d’habitants.

Se peut-il que nous ayons le même problème, c’est-à-dire que nous soyons coïncés dans une union forcée?

Pour le Québec comme pour les autres provinces, le fait est que le Canada est l’ancien espace stratégique d’un puissant empire, un fondement discutable pour ce qui aspire à n’être plus qu’une nation parmi d’autres. Le Québec est un bouc émissaire bien commode pour ceux qui y ont investi beaucoup et qui préfère s’en consoler en pratiquant le déni.

Avec ou sans les nationalistes québécois, l’avenir s’annonce compliqué pour la fédération canadienne. Si l’indépendance du Québec vous paraît utopique, et bien que dire de l’unité canadienne?

Bien sûr, vous pouvez répondre n’importe quoi. C’est devenu le dernier rempart du Canada.

John Bull est le nom d’un personnage symbolisant l’Angleterre ou encore l’Anglais typique:
« Étant fort heureux de faire partie du 7 % »

Effectivement, ma théorie semble fonctionner!!!

4. Et la dernière minorité, les Anglais du Québec, c’est tout ce qui reste, mais c’est très limité, quelques contés dans le West-Island.

MDR!!!!

Un petit commentaire sur les libéraux, l’espèce à protéger. La situation à Ottawa est à l’image du pays, sur le bord de l’éclatement. On n’arrive plus à faire l’unanimité depuis 1982 et c’est l’ancien PCC (PC+Bloc) qui mène de façon morcelée à Ottawa, car plus personne ne veux des libéraux depuis 1982. Les indépendantistes ont peut-être perdu en 1980, mais en étant incapable de jouer proprement, le Parti Libéral aura fait de ce référendum le début de la fin de la fédération canadienne.

Mais on continu de faire comme de rien en surface et à punir le Québec par en dessous. La politique canadienne et québécoise est complètement déconnectée de la réalité. Pourtant, il est difficile de le nier: le contexte est à la mondialisation. On ne domine pas le monde comme l’Amérique du Nord l’a fait pendant plus de 65 ans sans s’être fait beaucoup d’ennemis. C’est aux USA que ça se passe, et la situation n’y est pas rose. Jamais l’économie américaine n’a été dans une situation si périlleuse et sa constitution est défiée comme jamais. L’adversité contre l’Amérique atteint des sommets. L’Europe s’unie, la Chine et la Russie s’entendent. Ils étaient les empires d’hier. Le parcours de l’actualité ne trompe pas: à moins d’un revirement subit et radical des américains, l’Amérique du Nord se dirige vers un éclatement spectaculaire.

Pendant ce temps, on discute de banalités à Ottawa, on réduit tout le discours localement, comme si le contexte international n’y était pour rien, comme si l’explication à tous les problèmes du Canada, c’était le Québec. De la bien petite politique! Alors, le devenir du Parti Libéral, j’en ai quoi à cirer?

Le Québec n’a besoin ni des libéraux fédéraux, ni des conservateurs.

Il est déjà un pays sans eux.

*****Ignatieff «se peinture dans le coin»*****

Quand on voit poindre à l’horizon les pattes et les griffes de «la bête immonde» dans sa version contemporaine et bémolisée, il faut tout faire pour stopper la progression du Parti conservateur à la sauce «harperienne», pour ne pas dire «palinienne» (chère Sarah) ou «lepéniste» (chère Marine).

C’est la responsabilité des trois partis formant l’opposition de tout faire pour barrer la route à l’obscurantisme conservateur. Et quand j’entends Ignatieff répéter sans arrêt qu’il ne sera jamais question d’une quelconque coalition, je déplore son manque de perspicacité et de vision. Je comprends que la stratégie de Harper est de vilipender avec férocité une éventuelle coalition. Mais si Ignatieff avait plus de flair, il dirait qu’il va traverser le pont lorsqu’il sera rendu à la rivière et il n’écarterait pas radicalement toute porte ouverte sur une coalition contre l’horrible droite qui nous menace.

Quant aux souverainistes purs et durs qui écrivent pléthoriquement dans de nombreux blogues que les libéraux et les conservateurs, c’est bonnet blanc et blanc bonnet et que seuls les intérêts du Québec sont à prendre en compte, ils se comportent comme de minables «nationaleux» dépourvus de toute capacité analytique.

Avec la présente élection, le Canada et le Québec sont à la croisée des chemins et il faut en tenir compte.

Nécessaire est la clairvoyance!

Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias

L’obscure vérité que personne ne veut vraiment entendre est que Michael Ignatieff a fait et fera beaucoup de choses pour que les conservateurs obtiennent un gouvernement MAJORITAIRE.

Micheal Ignatieff, à toutes fins pratiques un américain, a pour « véritable agenda caché » d’assurer l’élection d’un gouvernment canadien conservateur majoritaire qui continuera de défendre les intérêts de nos voisins du sud, en particulier sur le plan de l’énergie, des émissions de CO2 et de la politique climatique, et sur le plan de la politique internationale et des interventions militaires à venir…

Il ne faut pas oublier que Stéphane Dion avait « habilement » réussi à négocier une entente avec le NPD (et le consentement tacite du BQ) qui donnait LE POUVOIR au Parti libéral. Il avait toutefois un agenda politique aux yeux de certains beaucoup trop à gauche sur le plan énergétique, climatique, économique et militaire…

Que lui est-il arrivé? Il fut éjecté de la chefferie du Parti libéral par ses propres députés qui s’empressèrent de le remplacer par un conservateur « embusqué » au Parti libéral, Michael Ignatieff, lequel indiqua rapidement qu’il ne voulait plus honorer l’entente de son prédécesseur et DONC renonçait AU NOM DU PARTI LIBÉRAL à exercer le pouvoir et LAISSAIT donc les Conservateurs gouverner… Voilà un chef qui avait vraiment à coeur que son parti revienne au pouvoir!

Que s’est-il passé depuis? Michael Ignatieff est un désastre ambulant comme chef du Parti libéral: il se donne des airs de P.E.T. mais sans avoir l’ombre d’une intelligence politique en particulier vis-à-vis du Québec.

Et voilà qu’au début de la présente campagne électorale il RENONCE D’AVANCE à la formation de toute entente de coalition future avec un autre parti avant même que le résultat de l’élection ne soit connu! Voilà donc un chef du Parti libéral (un parti pourtant traditionnellement de pouvoir) qui se menotte au début même de la campagne électorale…

Michael Ignatieff, qui a trouvé le moyen de battre au Québec le record d’impopularité de Stéphane Dion, se permet maintenant allègrement de faire tomber le gouvernement conservateur au moment où la Parti conservateur a le plus de chance de se faire élire majoritairement!

TOUT UN STRATÈGE!

On comprend pourquoi Denis Coderre aimerait bien l’avoir comme partenerre d’entraînement à la boxe…

Mais quant on y pense bien, tout devient limpide si on comprend dans l’intérêt de qui il travaille VRAIMENT…

Bonjour,
Encore une fois, vous les nationalistes québécois, comme des grenouilles, vous sautez dans toutes les directions ! Encore une fois, pourquoi avez vous parlé depuis plus de 40 ans d’association avec de tels partenaires que vous semblez mépriser de l’autre côté de la bouche ? Soyez cohérents, diantre et cessez vos entourloupettes car vous versez dans l’insignifiance. Au plaisir, John Bull.

John Bull minoritaire et toujours croisé. Il me fait penser au hamster qui est certain de progresser dans sa cage.

Le problème du Canada (et des USA) c’est le degré d’éducation insuffisant de la population qui fait place à la peur du changement vers des politiques ouvertes sur le progrès social et économique.

On préfère la corruption qui donne des contrats aux arrivistes qui élisent en donnant aux caisses électorales aux débats d’idées générateurs d’une vision nouvelle et porteuse.

@John Bull : même les alpinistes les plus audacieux s’attachent en cordée…

Micheal Ignatieff ne peut pas être autrement que payé pour faire de telles insignifiances. Son pourvoyeur est peut être au Québec.

On dirait que le libéraux gouvrernent en regardant les déclaration d’intentions de vote.

Mais leur réputation est tellement ammochée, que ce n’est pas servir au électeurs ce qu’ils veulent qu’il faut. C’est un plateforme audacieuce élaborée et dynamique.

Ca fait 2 ans qu’on l’attend. Mais elle ne vient pas. Il est trop tard.

Si le NPD se mettait à parler d’économie comme une priorité, je crois qu’on pourrait assister à un saccage coté résulat aux urnes pour les Libéraux.

C’est dommage, il ont le bon cheval mais on dirait qu’ils attendent quelque chose.

Si les libéraux sont si différents des conservateurs, comment se fait-il qu’ils ont endossé leurs politiques néfastes à de multiples reprises?

Pas identiques mais semblables, au chapitre de la fourberie entre autres. Les coups fourrés ne sont pas l’apanage des conservateurs, nous en savons quelque chose. Je me souviens!

Je ne suis pas le seul à me souvenir, semblerait-il.

« John Bull est le nom d’un personnage symbolisant l’Angleterre ou encore l’Anglais typique… » (Laurent Desbois)

C’est bien vrai. On le décrit de plusieurs façon et en voilà une:

Il n’est pas une figure d’autorité, mais plutôt un « yeoman » (un serviteur loyal et fidèle) bedonnant qui préfère sa petite bière et la paix intérieure. On dit qu’il n’est pas en possession du pouvoir patriarcal, donc c’est sa femme qui mène et qui porte les culottes.

Il me semble que ce personnage de John Bull, bonasse, qui sert loyalement et fidèlement son pourvoyeur est à mon avis la description Michael Ignatieff qui en fait tout autant.

Finalement l’image fictive de ce personnage représente bien le Canada divisé et non uni et qui n’a jamais été que rien de sérieux, tout au plus une image une fabulation. L’histoire de la division canadienne pendant les dix dernières années nous le démontre très bien.

Ce pays est en train de craquer et les requins sont à table.

@john Bull

Faire alliance ou association avec le Canada n’a rien à voir avec une entente avec les libéraux fédéraleux, mais avec les provinces qui sont la caution de ces petits pions rouges.

@ Raymond Campagna (# 33):

À lire:

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201103/29/01-4384372-je-lache-le-bloc.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_place-publique_1242600_accueil_POS2

Extrait: « Cette fidélité inconditionnelle au Bloc a pris fin le 1er décembre 2008 lorsque j’ai appris que Gilles Duceppe allait soutenir une coalition dirigée par les libéraux de Stéphane Dion jusqu’au 30 juin 2011. Fondé après qu’un accord historique eut été sapé par Jean Chrétien et ses sbires, mon parti allait couronner le dernier héritier du trudeauisme. »

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