L’image: André Caillé, un homme dans le vent

L’ex pdg d’Hydro et aujourd’hui promoteur-en-chef de l’industrie du gaz de schiste a été exposé cette semaine à l’hospitalité des gens de Bécancour. La salle, très chaleureuse, a permis aux personnes présentes de, disons, ventiler leurs arguments.

On voit d’ailleurs sur cette photo exclusive André Caillé s’accrochant à ses derniers arguments:

Le vent du changement ?
Le vent du changement ?
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J’ai asssité à plusieurs conférences de M Caillé dans le passé et mon souvenir est, que ce monsieur avait une grande préoccupation pour l’augmentation de la richesse collective du Québec.
Maintenant il est le « défenseur » de l’industrie des gaz de schiste. Actuellement il y a 2 compagnies québecoises dans cette industrie au Québec, que l’on le veuille ou non, ces richesses naturelles seront exploitées car la soif d’énergie est inévétable pour au moins les 50 prochaines années. Y-a t-il moyen que ça profite au maximum à l’enréchissement du collectif Québecois pour protéger notre filet social ?

Diantre! Un autre vendeur de courants d’air…sentez-vous cette odeur d’oeufs pourris?

Avec les schisteux, pas d’eau dans le gaz. Mais ne vous laissez pas berner, il peut y avoir du gaz dans l’eau!

Autant M. Caillé était sympathique pour les Québécois lors de la catastrophe du verglas autant présentement, il ne semble pas honnête dans ses propos.
Je n’ai pas confiance en lui et à son projet NON mais pas du tout.
Les Québécois ne lui font pas confiance.
Il est quelqu’un qui profite de la situation.
IL me semble pas se soucier du gaspille d’eau sans compter le risque de souiller la nappe phréatique .

Cette image et la situation engendrée par le dossier des gaz de schiste confirment le vieux dicton de monsieur Gilles Vigneault: À semer du vent de cette force là tu te prépare une joyeuse tempête…

En 2001, c’est lui M. Caillé président directeur-général d’Hydro-Québec qui nous disait qu’il fallait absolument construire la centrale thermique au gaz naturel du Suroît. Il disait même à l’époque que si nous n’allions pas de l’avant rapidement pour la construction de cette centrale polluante nous manquerons d’électricité à court terme. Or, en raison de l’opposition croissante de la population québécoise, le gouvernement Charest (encore lui) recula et le ministre Hamad concluait que le Québec pouvait se passer du Suroît en raison des pluies abondantes…
Faut pas oublier qu’à l’époque M. Caillé dirigeait le distributeur québécois de gaz naturel Gaz Métro avant de se joindre à Hydro-Québec. Il connaît ça M. Caillé le gaz.

« Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent! C’est pire! » – Coluche

Autant nous aimions M. Caillé durant le verglas Autant nous le détestons pour son allure peu convainquante.Nous sommes sur l’impression qu’il est profiteur

Bonjour M. Lisée

M. Caillé est le messager sincère et intègre d’une industrie intéressée à développer une ressource naturelle dont les techniques récentes en permettent l’exploitation rentable tout en permettant une ristourne intéressante pour le bas de laine des québécois. La seule bémole à l’aventure semble être l’inquiétude des québécois à se jeter les yeux fermés dans une exploitation où ils se sentent obligés de donner carte blanche à un projet sans avoir l’assurance que le donneur d’ouvrage possède toutes les compétences nécessaires pour réagir si un problème survient.

Les québécois se souviennent très bien que dans un passé très récent, le gouvernement américain a démontré dans le dossier de la marée noire du golfe du Mexique qu’il avait octroyé un contrat d’exploitation à une compagnie sans posséder lui-même l’expertise nécessaire pour controler des accidents majeurs pouvant survenir en cours d’exploitation.

Concernant les gaz de shiste,ne serait-il pas approprié de réfléchir sur l’extraordinaire opportunité que représente cette ressource pour développer un nouveau projet de société destiné aux jeunes.

Des experts en économie pourraient se prononcer sur le sujet mais je crois que si l’exploration des sols confirme la présence importante d’une ressource exploitable, le gouvernement pourrait investir massivement et énergiquement dans un programme d’acquisition d’une expertise locale tant pour l’exploration,l’expoitation et surtout sur l’acquisition d’une expertise pour controler des accidents imprévus. Cette approche permettrait facilement, selon moi, de rallier une majorité de québécois en faveur de ce projet et éviterait à coup sûr à M. Caillé de se voir imposer par son médecin, un repos forcé de 2 semaines.

Merci

Daniel Gareau