L’image : Charest plonge dans le dossier linguistique

Avec son projet de loi sur les écoles passerelles, le gouvernement Charest suit les traces de ses prédécesseurs Jean-Jacques Bertrand (loi 67) et Robert Bourassa (loi 22). La technique de plongée dans le débat linguistique est devenu un art en politique québécoise. Le problème se posant moins souvent au moment de s’élancer qu’au moment de commencer à nager, comme on peut le constater ici :

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Monsieur Lisée,
Vous constatez et nous constatons…
Une fois la constatation faite, pourrions-nous prendre des mesures concrètes pour protéger la langue Française, la langue de la MAJORITÉ?
Dans le livre « Le dernier Testament de l’Occident » que j’ai lue récemment, il est pourtant bien expliqué pourquoi et comment faire les choses pour la survie de la Nation et pour la survie de la Culture Occidentale (Qc inclus).
La vrai démocratie, est de promouvoir les droits de la MAJORITÉ, non de promouvoir les droits individuels.
Quand les gouvernants assumeront les droits de la MAJORITÉ, il n’y aura plus de conflits linguistiques au Québec!

Le saut de l’ange déchu : figure audacieuse qui rapporte beaucoup auprès d’un jury anglophone qui parfois se voit éclaboussé par la pénétration trop brutale dans l’onde.

Vu à rebours, le saut de l’ange déchu permet au plongeur de retourner sur le tremplin comme par magie. Il convient de dire qu’un tel exploit est réservé aux plongeurs d’expérience qui ne boudent pas l’ivresse des plus hauts tremplins.

Il est à souligner que le taux d’accidents fatals est plus élevé dans cette discipline que dans toute autre joute sportive. La crosse y compris.

Nous devrions cesser de parler des écoles passerelles et plutôt utiliser l’expression beaucoup plus réaliste «écoles ponts-à-péage».

Bien que permettant de franchir un obstacle ces ponts exigent des frais de passage. Il faut donc, pour être assuré d’arriver à destination, mettre la main dans sa poche. Mais pour éviter que ce soit automatique, une police des nouveaux ponts pourra vous intercepter et vérifier si votre véhicule obéit à des règles qui pourront être changées au gré de la volonté des autorités. Évidemment nous pouvons constater qu’une telle façon de faire ouvre une voie royale vers des enveloppes brunes qui pourront assurer le passage.

Mais il n’y a pas là de quoi s’étonner quand on sait que le PLQ est passé champion dans ce stratagème qui lui a permis de bien garnir ses coffres tout en remerciant les zamis. Mais n’oublions pas que c’est nous les cochons payeurs de taxes et d’impôts qui payons pour cette belle magouille. Et voilà qu’on veut rajouter des ponts-à-péage. Trouvez pas que la coupe est pleine ? Devrons-nous boire ce calice jusqu’à la lie ?

Sa maman ne lui a jamais dit de vérifier la pré-
sence de suffisament d’eau avant de plonger,il va
se pèter la fiole .

Ce plongeur pourrait être Gilbert Rozon,entendu ce matin à C. Charette.Rozon ne semble pas du tout comprendre les vrais enjeux pour la survie du de notre langue et de notre culture.Plus l’émission avancait et plus il me semblait hors débat à la limite de E.Gratton!…

En tout cas ,si comme il le prétend il s’intéresse à la politique au point de vouloir y plonger ,il n’aura aucune difficulté à se faire élire dans le »west island » !…

Défendre le fait francais est un monde inconnu pour Jean Charest comme plonger dans une piscine sans eau . Lorsque que l’on est biculturel comme lui , il est difficile de bien comprendre cette culture Québécoise qui nous est propre et de prendre tous les moyens pour la défendre …..

Et cette question linguistique tue le Québec à tous les points de vue .

Cette confusion linguistique que nous imposent les fédéralistes empèche le Québec de se franciser empèche les Québecois de travailler en français au Québec et nous prive d’une immigration intelligente qui devant une telle confusion des langues déménage au Canada unilingue anglais .

Seul l’unilinguisme français territorial dans toutes nos institutions et tous nos emplois comme en Suisse et en Belgique pourrait nous libérer de ce système colonial canadian qui nous impose l’anglais .

Aussitôt au pouvoir Charest s’est empressé d’angliciser les enfants et voilà que sept ans plus tard il nous fait reculer à la loi 22 du PLeutre

Seul l’indépendance du Québec nous permettra de franciser le Québec et de nous ouvrir au monde comme pays francophone

C’est une preuve « béton » qu’ils sont prêts à tout pour ne pas faire de vagues! De toute évidence, la piscine « est due » pour un bon nettoyage…

Malheur ! Charest n’a pas l’habitude de nager tous les jours comme le faisait Bourassa ! 🙂 sinon il saurait que sa piscine (politique) linguistique est vide et sale depuis longtemps.

Votre solution serait de DÉMISSIONNER comme premier ministre du Québec puisque vous n’êtes manifestement plus à l’écoute des Québécois dans leur ensemble, mais seulement des quelques-uns qui veulent détruire le Québec dans sa langue et sa culture francophone en voie de disparition en Amérique du Nord et dans le monde.
Le joyeux retraité de Mazatlán !

Puisque Charest est au pouvoir et que probablement le PLQ perdra, ce dernier en profitera jusqu’au dernier jour qu’il lui sera permis de gouverner.

Ce parti dispose encore de quelques bonnes années pour démolir davantage le fait français au Québec.

M. Lisée, en ouvrant ce dossier controversé, Charest fait au moins une chose qu’il avait besoin de faire avant la fin de la session à Québec et des vacances, et ce jusqu’au début de septembre. Il fait oublier le tsunamis de dossiers de corruptions, de collusions reliés au financement du PLQ.
Depuis que le Canadien de Montréal a fait la demi-finale et ainsi prendre la pôle de l’attention médiatique et de la population du Québec en entier, il semble que le dossier cité plus haut est moins à l’avant scène. Avec le « timing » été, soleil, hockey, vacances…il va souffler un peu en espérant que la population aura passé à autre chose d’ici septembre.
Je crois sincèrement que le dossier linguistique n’est que de la petite bière et sert à faire diversion..pour le PLQ et Jean Charest.

Charest ne mérite plus la confiance de la population et ses députés en ont assez de lui et ils veulent s’en débarrasser mais lui veut rester.
Le seul remaniement ministériel serait qu’il cède sa place mais personne la veut car il l’a gâchée par son incompétence. Quand je l’entends parler, j’ai des nausées car il ne dit pas la vérité et cherche à camoufler son mensonge.

À première vue la réponse actuelle du gouvernement Charest à la cour suprême n’est pas si mauvaise car elle pose des obstacles assez sérieux pour ceux qui voudront essayer de contourner la loi 101. Il reste que c’est une solution mi-chair mi-poisson.
Mais vous pouvez être assurés que les anglos doivent actuellement se frotter les mains de sastifsction. C’est un gain pour eux très important à moyen terme. Dans trois ou quatre ans, les défenseurs des droits linguistiques des anglophones vont revenir devant la cour suprême et alléguer que la loi 103 est anticonstitutionnelle, qu’elle crée deux catéfories de citoyens et qu’elle freine la liberté d’expression. Voilà qui mettra fin à la loi 101. Car les défenseurs des droits linguistique des anglos, veulent absolument redonner le libre choix de la langue d’enseignement à tous : allophones, anglophones et francophones. Ils détruiront ainsi le fondement même de la loi 101. Parole de Brent Tyler. Pas bête comme astuce …ils font valoir qu’il ne s’agit pas de combattre la loi 101 mais de faire respecter les droits des minorités snglophones.Cependant par en arrière, ils vont la mettre en pièces. Et puis nous les québécois nous ne l’aurons même pas vu venir. Il faut retenir que les anglophones se prononcent en faveur de la loi 101, mais ils seront toujours contre son application et prêts à la défaire peu à peu en larges pans comme ils l’ont toujours fait.

Dan,un amant de la langue française inquiet