L’image de 15h15: La preuve que la souveraineté est réalisable

Si ce qui suit est possible, le Québec peut entrer à l’ONU.

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M. Lisée, prenez garde: certains diront que si la comparaison tient, cela veut aussi qu’il s’agit d’un casse-tête et d’une perte de temps dont le résultat n’est que de faire jaser sans pour autant apporter quoique ce soit d’utile comme réassembler un cube rubik dans un flacon…
Poussons la comparaison: On pourrait même dire: un gadget du passé, inextricable, qu’on a fini par foutre dans une bouteille pour enfin mettre le bouchon. Mais bon, l’affirmer sérieusement reviendrait à voler le clip du jour de Jean Charest.

La souveraineté…? Y’a qu’à dire oui à soi-même et sans les inviter à partir, on accepte d’avance que ceux qui veulent partir le fasse. Voilà en plus c’est facile.

Profiter de la complexité apparente du problème pour imposer son agenda économico-électoraliste sans écouter les conseils éclairés dans le domaine : Élie de l’UQAM sur le dossier des finances publiques qui donne d’autres avenues que celles, à courte vue, du Gouv. Charest.

La solution d’une révision nécessaire de la fiscalité comme rupture avec la taxation sans réflexion intégrée.

CEST PEUT-ÊTRE RÉALISABLE, MAIS :

1) avec quelle perte de pourcentage de pouvoir d’achat par tranche de revenus de toute provenance, et sur quelle période de temps à partir de l’enclanchement du processus avant que chacun des survivants puisse refaire surface, compte tenue de l’ajout de la partie de la dette canadienne à assumer en plus de la présente dette québécoise, des hypothétiques rentrées supplémentaires de revenus par la récupération des pleins pouvoirs de taxation et d’une balance positive (?) anticipée des rentrées par rapport aux sorties d’investissements dans les industries primaires, secondaires et tertiaires, et ce, sans parler de tous les coûts humains et financiers cachés, conséquents au net divorce d’avec un pays, socialement paisible et économiquement propère, pour en créer un nouveau dont les composantes politiques, économiques et sociaux-culturelles, avec leurs réseaux et ressources, sont entièrement à reconstruire à neuf.

2) PAR QUI, par les partisans du parti québécois (?), et

3) POUR QUI, pour les partisans du parti québécois et pour le reste des autres, toutes cultures confondues, incluant l’important pourcentage résiduel des québécois de souche qui n’épousent pas l’option du parti québécois (?).

CORRECTION à mon commentaire précédent, à l’avant-dernière ligne du premier paragraphe :

…dont les composantes politiques, économiques et socio-culturelles…

AJOUT de clarification à mon premier commentaire précédent, fin du premier paragraphe :

…dont les composantes politiques, économiques et socio-culturelles, avec leurs réseaux et ressources, seraient presqu’entièrement à reconstruire, malgré le rassurant »business as usual » de l’après indépendance décrété par monsieur Parizeau, dû au ressac de longue durée que ne manquerait pas de créer le profond sentiment de rancoeur des canadiens des autres provinces et de nombreux américains.

@Claude Pelletier

Attendez-vous à une ruée d’insultes et d’accusations car pour les souverainistes la baguette magique existe et elle rendra le Québec plus fort suffit de dire oui et vlan. Comme si entrer dans l’ONU amenait des immenses bénéfices. Oui on serait assis quelque part entre le Qatar et la République Centrafricaine dans une assemblée générale complètement démunie de tout pouvoir et en échange on troquerait notre place au G8 et au G20. Non merci M. Lisée.

« Impossible » n’est pas français. L’indépendance n’est pas un rêve ni un but, l’indépendance constitue le fondement de l’État du Québec. Entre la dépendance et l’indépendance je n’ai absolument aucune hésitation. Vive le Québec libre!

M. Lisée,

Àma, c’est comparaison caricaturale et inutile propre à la confusion de message.

Traitez plutôt, confidentiellement pour le moment, de chaque dossier particulier en vous basant sur les éléments des budgets détaillés du Québec et d’Ottawa. État de la situation AVANT et APRÈS l’indépendance.

Le traitement des généralités – quelque bons que soit votre traitement – ne convaincront personnes.

Un admirateur et souverainiste de la première heure. RM