L’image de 15h15: Le goût du risque de Jean Charest

Le premier ministre du Québec a les deux mains sur le volant. C’est indéniable. Cependant son goût du risque s’approche du zéro absolu. La rencontre économique qu’il vient de réunir a évité de poser les questions qui dérangent ou d’apporter des réponses qui étonnent. A force d’avoir peur de l’échec et de la controverse, on ne récolte que des banalités.

Bref, Jean Charest ce n’est plus « les bretelles et la ceinture », mais « les bretelles, la ceinture, la ceinture et la ceinture ».

Image: www.carioca.ro
Source: carioca.ro

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11 commentaires
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Mais pourquoi prendre des risques quand il n’y a plus qu’une presse de droite qui réclame coupure et baisse d’impôt ?

Vous faites erreur! Notre grand visionnaire ne craint pas le risque…pour les autres. Ce qui nous donne bientôt deux centrales nucléaires à remettre à niveau…des milliards, sans compter l’hémorragie à saveur de scandales dans nos finances publiques, encore des milliards et sans oublier les dizaines de milliards de pertes à la caisse de dépôts. J’allais oublier les centaines de milliers versés à la centrale thermique au gaz, de Bécancour, afin « qu’elle ne produise pas » d’énergie!!! WOW, y a pas à dire ils font fort les fiers libéraux. Ben au moins, leurs zamis s’enrichissent et c’est ça qui est important…les enrichir afin qu’ils contribuent au projet libéral.

Ce n’est pas normal et c’est très insultant qu e le Québec soit exclu de la conférene de Montréal sur Haiti. Charest est d’accord avec cette décision!Là il n,a plus les deux mains sur le volant,mais par Ottawa il se fait assoir dans la boite du camion…

L’énigmatique Johnny Boy. Au début lorsqu’il n’était pas connu, les commentateurs décrivait le personnage à coup de « patapouf » par ici et « patapouf » par là.
On disait que c’était sa femme qui l’avait affublé de ce sobriquet ??? on se demnade bien pourquoi. Par exemple chez moi, un voisin appelait son caniche « patapouf ». Je lui ai demandé pourquoi un nom si bizarre(?)…me répondit-il que le soir en regardant la « teevee » il allongeait ses pieds sur son caniche.
Bon je n’ai plus rien demandé au voisin.

Enfin en poursuivant, on disait de Johnny Boy que devant des questions sérieuses qui demandaient des réponses sérieuses il disparaissait.

Eh bien il vient de récidiver en invitant des gens sérieux et en approuvant des questions déjà débattues pour en arriver aux mêmes réponses.

Un peu comme quelqu’un recalé à un examen et qui a mis la main sur l’examen de reprise et qui le passe en groupe afin que personne ne fasse mieux que lui. Bien sur qu’il connaissait les réponses d’avance.

Un autre dans le temps Robert Bourassa fut étiqueté de tricheur et aussi de naufrageur.

Bien hâte de lire le tome 2 du tricheur et le tome 2 du naufrageur.

Cré patapouf!

Si au Québec la démocratie existait Charest depuis un an ne serait plus Premier Ministre et serait poursuivi pour sa loi ayant permis de vider La Caisse et avant cette loi pour avoir violé la loi Québecoise référendaire et avant pour avoir détruit Meech pour Meech moins et avant —–

@ Bernard Le Bel:

Justement, Charest n’approuve aucune coupure parce qu’il ne veut prendre aucun risque de se faire varlopper par les groupes de pression gauchistes qui veulent protéger leurs p’tits privilèges…

Pour une rare fois Monsieur Lisée, je suis d’accrod avec vous: Jean Charest est immobile alors que le Québec a grand besoin d’un coup de barre et semble prêt pour ça.

Le problème vient je crois de la première mouture Charest où il avait promis de s’attaquer aux vaches sacrées du Québec. À l’époque, il a été élu mais aussitôt qu’il a fait le geste de lever le petit doigt pour débuter le travail, il a été attaqué de toute part et crucifié sur la place publique par les groupes gauchistes et syndicalistes (z’avez pas oublié la marionnette à son effigie que ces groupes se passaient de l’un à l’autre lors de leurs manifestations?) et je crois qu’il a une peur bleue que ça recommence. Pourtant, les sondages sont clairs: le Québec est nettement derrière Charest si ce dernier veut vraiment faire un bon ménage dans nos institutions étatiques devenues complètement sclérosées et inefficaces et qui croulent sous leur propre poids.