Les images de 2011: Pourquoi les travaux routiers prennent si longtemps

Laisser un commentaire

La grande question est de savoir qui gagnera ou perdra la partie de tic-tac-toe ? Un jeu qui peut être sans fin, si l’on est rusé …

Au tic-tac-toe
Celui qui commence le premier a l’avantage et si il connait un peu le jeu, il gagne a tout coup.
Pour ce qui est des contracts de constructions public, les dés son pipés d’avance, parce que les appels d’offres sont faites en fonction de sélectionner que les grosses entreprises ( trop capitaliste a mon gout) le but c’est de faire le plus d’argents le plus rapidement avec le moin d’effort possible, la logique du système actuel. Les bénéficiaires ont les connaient. Les parties politiques les ordres professionnelles, les syndicats et quelques très grosses entreprises. Les responsables sont eux mais aussi nous les electeurs contribuables qui laissons faire. Les contribuables que nous sommes n’ont aucun droit de regards sur les dépenses public,privé tout est faite en cachette, La Cachette, l’omerta a la vitesse grand V. SCANDALE, carrément Du vandalisme de fond public. Il n’y a aucun policier qui pourra faire quoi que ce soit par cela.

Luc,

Au tic-tac-toe, celui qui commence n’a pas un avantage tel que la victoire lui est garantie « s’il connait un peu le jeu ».

La seule certitude, qu’il commence ou non, s’il sait jouer, c’est qu’il ne perdra pas.

Bonjour,

Bien sûr au Québec, avec tous ces travaux sur les infrastructures qui tombaient en ruines, le Parti Libéral, voulant surfer sur la sévère crise économique mit les québécois au travail. Et si le temps s’éternise, si les travaux routiers prennent si longtemps, c’est bien parce que le Québec est profondément dans le trou.

Et qui sait dans le prochain mandat du Parti Libéral, alors que le Stade Olympique aura 40 ans, des morceaux de stade commenceront à s’écraser au sol dans ce boutte de nationalistes qu’est Hochalaga-Maisonneuve. Et qu’il faudra se résoudre à démolir le BIG O comme disent nos amis anglophones en nommant le Stade Olympique du qualificatif peu noble du GROS ZÉRO, soit Big O… Au plaisir, John Bull.