L’image de 15h15: Message à Maxime Bernier

Le député de Beauce et ex-conjoint de Julie Couillard affiche sans inhibition son opposition aux politiques de réduction des gaz à effet de serre. Dans une lettre ouverte à La Presse, il met en doute la capacité des scientifiques de prévoir avec précision le réchauffement et en conclut qu’il est préférable de ne pas s’engager dans des dépenses inutiles qui auraient pour but de freiner ce réchauffement incertain. C’est le principe de précaution, à l’envers.

Pour l’instant, aucun scientifique n’a menacé de dévorer l’ex-ministre. Cependant, ce message anthropophage lui est clairement adressé par les trois habitants du grand nord que l’on voit ici, et qui semblent un peu gênés par le réchauffement en cours:

message bernier
"C'est pour une réunion urgente, M Bernier..."

*  *   *

Les internautes qui me visitent régulièrement savent que l’image de 15h15 est une caricature. Cependant, comme chaque fois qu’on aborde la question des changements climatiques, ce petit gag a valu une abondance de commentaires, y compris, indirectement, de Maxime (transparence totale: on se tutoie, je l’ai connu lorsqu’il conseillait Bernard Landry).

Certes, personne ne prétend, même au GIEC, pouvoir prédire avec précision la vitesse et l’intensité du réchauffement. Nous sommes dans la gestion du risque. Malgré toutes les critiques légitimes qui en ont miné la crédibilité, le consensus scientifique mondial essentiel n’a pas changé: la quantité croissante de CO2 projetée dans l’atmosphère, notamment mais non seulement de source humaine, atteint un niveau record qui risque de provoquer, d’ici la fin du siècle (mais non, nous n’avons pas la date) une augmentation de plus de 2 degrés par rapport au début de l’ère industrielle, seuil au-delà duquel ce changement provoque une misère humaine considérable.

Nous avons le choix. Faire comme les Européens et réduire significativement nos émissions de GES, faire comme les Chinois et investir massivement dans les énergies renouvelables de façon à en devenir les premiers producteurs et dominer ce marché, faire comme les Américains et cibler nos programmes de relance économique sur la réduction de la consommation d’énergie des édifices publics et l’investissement en infrastructures ferroviaire, ou alors faire comme le gouvernement Harper et se mettre la tête dans le sable, bitumineux.

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Effectivement, il devrait aller à cette réunion urgente sur la banquise et il verrait de ses yeux les effets du réchauffement climatique. Malheureusement, dans quelques années on ne verra plus ces ours blancs car ils auront disparus justement à cause du réchauffement de la banquise polaire. Ils ont besoin de la glace pour chasser le phoque car dans l’eau le phoque est beaucoup trop rapide pour l’ours et c’est sur la glace que l’ours a une chance de manger et, malheureusement pour M. Bernier, l’ours blanc ne se nourrit pas de Jos Louis!

Ceci dit, il faut aussi rappeler à M. Bernier que le réchauffement n’est qu’un aspect des changements climatiques – les autres étant l’augmentation significative des tempêtes et des événements météorologiques violents, qui causent des pertes de vies et des dommages considérables… sans parler des inondations causées par la fonte des glaces polaires.

M. Bernier est peut-être dans l’oeil de l’ouragan présentement, où tout est calme, mais il risque de se retrouver dans l’ouragan assez vite… dès qu’il sera sorti de l’oeil!

Devant ce «doux mois de février» qui servira de prétexte tant aux «réchaufistes» (à cause de sa douceur) qu’aux «climato-sceptiques» (à cause des records de neige sur la Côte Est), j’ai commis un billet sur mon blogue où je commence sceptique et je conclus au réchauffement ( http://fondantsmentaux.blogspot.com/ ).

Maxime le libertaire et l’éco septique qui ne voit aucun péril en la demeure et ne réalise pas le réchauffement que nous constatons a commencer par cet hivers qui va se terminer bientôt ! Hola , pardonnons-lui car c’est peut-être une distraction de sa part comme lorsqu’il avait oublié tous ses documents des affaires étrangères dans l’appartement de Julie Couilard …..

Avec Steven Blaney,Maxime Bernier constitue un des politiciens les plus insignifiants que j’ai connu en politique. Blaney n’a aucune crédibilité lorsque il parle d’environnement,il ne fait que réciter inlassablement une leçon apprise pour se moquer des électeurs.

Tant qu’à Bernier comme ministre des affaires étrangères c’etait la même stratégie de communication que Blaney :la cassette que l’on apprend par coeur et récitée sans conviction.Dans le fond Bernier était pour les cons une image,un produit à vendre au Québec. Devant l’ineptie d’un Blaney,le bureau de Harper a possiblement pris la décision d’envoyer l’ex de Julie nous parler des sables bitumineux.

Mais cet ex ministre ,avec le sourire ,distribuant des Joa Louis à des soldats pouvant y laisser leurs peaux est très mal placé pour venir parler de consensus scientifique sur l’avenir de la planète.

Des préjugés tenaces semblent aveugler M. Lisée au point où il est incapable d’interpréter correctement des phrases pourtant simples. Voici ce qu’a écrit M. Bernier dans sa lettre ouverte: « Par exemple, bien que personne ne conteste le fait qu’il y ait eu réchauffement depuis une centaine d’années, son ampleur ne fait pas consensus parmi les scientifiques. »

Dénaturation souverainiste-progressiste de Jean-François Lisée: » M. Bernier indique qu’il n’existe aucun consensus scientifique sur le fait que les températures vont se réchauffer d’ici la fin du siècle ».

Il est inquiétant de constater à quel point M. Lisée est incapable d’interpréter correctement des phrases pourtant simples. Cela lui enlève toute crédibilité.

C’était nécessaire de spécifier « ex-conjoint de Julie Couillard »? Tous les moyens sont bons pour entacher la crédibilité d’un individu qui ne pense pas comme vous, right?

Combien de temps ça prends pour sortir du purgatoire quand on avait comme conjoite une fille qui a fréquenté les gangs de motards? 1 an? 2 ans? plus? Je pense qu’on a assez étiré la sauce.

Quant à vous, votre travail au quotidien pour l’abolition du capital, ça porte fruit?

Un peu ridicule les ours polaires.

En fait, la calotte glacière du pôle nord se porte relativement bien. Sa surface est simplement volatile. Elle est d’ailleurs revenue à une superficie « normale » récemment.

Pour ce qui est de la folie des ours polaires qui vont se noyer, tout ça vient en fait d’un article qui mentionnait que 4 ours (oui 4 ours) polaires avaient été retrouvés noyés il y a quelques années. L’histoire a simplement été exploitée hors de proportion par les tenants du réchauffement climatique parce que des ours polaires c’est cute apparemment! Les ours polaires ont très bien survécu à des périodes beaucoup plus chaude et leur population est d’ailleurs en pleine expension.

The more you know!

Corrigé Je me demande parfois si M. Lisée ne fait pas appel à Google translate pour rendre ‘justice” aux textes de ceux qui ne penchent pas comme lui. M. Bernier a écrit : “bien que personne ne conteste le fait qu’il y ait eu réchauffement depuis une centaine d’années, son ampleur ne fait pas consensus parmi les scientifiques.” C’est clair, c’est précis.

J’ai demandé à Google translate de traduire cette phrase en allemand, puis en anglais puis en français. Cela a donné : «bien que personne ne nie qu’il y ait eu un réchauffement au cours des cent dernières années, le champ n’est pas le consensus parmi les scientifiques. »

C’est un peu moins clair, mais tout de même mieux que ce qu’en a compris M. Lisée : « M. Bernier indique qu’il n’existe “aucun consensus scientifique” sur le fait que les températures vont se réchauffer d’ici la fin du siècle. »

Pour arriver à déformer le phrase simple de M. Bernier plus que ne l’a fait M. Lisée, il m’a fallu demander à Google translate de la traduire en allemand, puis en anglais, puis en turc, puis en ukrainien, puis en français. Cela a donné ceci : « Par exemple, bien que personne ne se chauffait au cours des cent dernières années, atteignant pas de consensus parmi les scientifiques là-bas. »

En somme, tout se passe comme si, quand M. Lisée lit une phrase de M. Bernier en français, il en saisit le sens avec moins de finesse qu’après 3 passages informatiques à travers Google translate, mais plus qu’après 5 passages à travers Google translate.

J’ai l’impression que les 3 ours regardent M. Lisée dans les yeux et lui disent: “tu ne souffrirais pas de surchauffe, non?”

Une autre phrase clé de M. Bernier : « Ce qui est certain, c’est qu’il serait irresponsable de dépenser des milliards de dollars et d’imposer une réglementation exagérément sévère pour régler un problème dont on est toujours loin de cerner la gravité. L’alarmisme qui a souvent caractérisé cette question n’est plus de mise. Le Canada a raison d’être prudent. »

J’implore M. Lisée de ne pas essayer de nous dire ce que le paragraphe précédent signifie. Question de préserver sa crédibilité: “when in a hole, stop digging”, dit un proverbe anglais.

Les pires politiciens ce sont ceux qui se dise neutres, il n’y a personne de neutre. Ceux qui ce dise neutre sont insidueux et hypocrite, les pires des vices qui existent dans un système soit disant démocratique. La lois contre les mensonges existe t’elle ? Non, c’est elle qui manque dedant le code servil du Québec.
Bonne fin de semaine, la semaine qui s’annonce va en etre une bonne je pense.

Vous fessez légèrement sous la ceinture Jean-François! Quant à moi Bernier peut baiser avec qui il veut. Ne nous enfonçons pas dans la trivialité, mais au moins, disons ça comme ça, madame Couillard possède une enveloppe extérieure attrayante, et j’ai cru comprendre que leur union tant qu’elle a durée, ne s’inscrivait pas dans la tradition de l’amour courtois…

Ce que je trouve plus inquiétant voire plus préoccupant par ailleurs, c’est le fait que ce gars là affirme des choses comme « qu’il n’existe “aucun consensus scientifique” sur le fait que les températures vont se réchauffer d’ici la fin du siècle.»

Peut-être. Mais il n’existe pas non plus de consensus scientifique disant le contraire.

Et il me semble qu’en cette matière cruciale pour ne pas dire plus, le principe de précaution devrait se déployer dans toute son ampleur parmi la communauté politique.

Dans cinquante ans je ne serai plus de ce monde. Mais mes enfants y seront encore probablement, et mes petits enfant itou.

Alors si Bernier par la magie de la vie politique devait avoir un jour un pouvoir politique déterminant, le moins qu’on puisse dire c’est que c’est inquiétant.

Et là je comprend un peu mieux que vous visiez ses bijoux de famille. Moi c’est un bon coup de pied aucul que j’aimerais lui donner. Mais le problème c’est que c’est surtout dans sa tête que ça tourne pas rond.

« Ce qui est certain, c’est qu’il serait irresponsable de dépenser des milliards de dollars et d’imposer une réglementation exagérément sévère pour régler un problème dont on est toujours loin de cerner la gravité. L’alarmisme qui a souvent caractérisé cette question n’est plus de mise. Le Canada a raison d’être prudent. »

Le Canada a raison d’être prudent? Si la prudence est de ne pas tenir compte d’avertissements de très nombreux scientifiques compétents, alors je vais recourir à Google pour obtenir le nouveau sens « tendance » du terme prudence…

Le Canada n’a aucune raison de prendre à la légère l’opinion de spécialistes si ce n’est pour faire la sourde oreille à des fins nombrilistes et aux effets collatéraux redoutables. Quel progrès!

Il serait tellement plus avantageux d’exploiter les énergies renouvelables; mais non, on préfère gaspiller des milliards à subventionner une industrie obsolète, sale et mettant en danger l’avenir pas lointain de l’humanité. Imaginez! On gaspille du gaz naturel afin de produire du pétrole! Cette sur-utilisation du G.N. en fait monter le prix selon une manigance digne des magnats du pétrole du 19ième siècle.

L’avenir est aux biogaz, aux agro carburants qui récupèrent l’énergie stockée dans les résidus agricoles et forestiers, à l’éolien, au solaire thermique et photovoltaïque, à la géothermie et autres. Juste au Québec, il y a 100,000 mégawatts à aller chercher une main dans le dos. De quoi alimenter notre parc automobile, une bonne partie de celui du nord est américain et celui de l’Ontario, tout en fermant les centrales thermiques de cette dernière en plus! Il suffirait d’investir dans des lignes de transmissions. Il semble qu’Ottawa est plus disposé à investir en Alberta plutôt qu’au Québec. Il faut créer de la richesse, disent-ils…

Le parti Conservateur du Canada, c’est le triomphe des médiocres! Maxime leur a toutefois dit ce que lui et les pétrolières veulent entendre, maximisant de ce fait la possibilité qu’il sévisse de nouveau en tant que ministre.

Je peux comprendre Hugo Chavez, Ahmadinejad, l’Arabie Saoudite, l’Alberta et autres pétromonarchies de tenter de nier les causes du réchauffement climatique, tant que nous n’en sommes pas dupes, c’est de bonne guerre.

P.S. En nous rappelant que Maxime Bernier a été le conjoint de Julie Couillard, M. Lisée nous rappelle efficacement et de façon concise le jugement aléatoire de l’ex-ministre.

L’écoscepticisme est-il un phénomène monté en épingle par les lobbys du pétrole? L’incurie et / ou l’avidité de certains climatologues doit-elle être la preuve centrale de la non effectivité de l’effet de serre sur le climat de la terre?
À mon avis,il faut toujours outre de poser la question du « à qui profite le crime », développer son jugement scientifique du mieux que l’on peut en se servant notamment de recherches indépendantes ( non inféodées par le pouvoir financier). Ce n’est pas facile dans ce monde de la surévaluation de l’argent.
À défaut de quoi, on devra se contenter d’être une courroie de transmission des pouvoirs décisionnels dominants.
Bonne journée !

Tous les David Suzuki et Hubert Reeves de la planète peuvent bien aller se rhabiller et descendre de leur chaire universitaire,l’ex ministre Jo Louis a parlé!

M. Lisée n’en est pas à sa première déformation grossière des propos des gens sur le climat. Il a déjà fait le coup le 4 février, dans le billet « Le (trop gros) chiffre… ». On craint presque (avec forte emphase sur le presque) que des enfants et adultes se déguisent en Jean-François Lisée, plutôt qu’en bouffon ou autre caricature costumée, dans certaines rues d’Outremont ou Côte-St-Luc ce soir, début de Pourim.

Je lui souhaite plus d’objectivité dans le futur, et un peu moins de mépris envers un homme qui a remporté 4,5 fois plus de votes, aux élections de 2008, que son adversaire le plus proche. Cette écrasante majorité doit signifier quelque chose et inviter à un minimum de respect envers l’auteur de cet exploit.

Errare humanum est, je sais, mais à l’intérieur de certaines limites, tout de même.

Commentaire suite à l’ajout de M. Lisée. Il n’y a, exactement comme le dit M. Bernier, aucune certitude quant au nombre de degrés de réchauffement de la Terre en 2100. Il n’y a donc aucun consensus scientifique quant au nombre de degrés de réchauffement ( « combien de degrés », dans la lettre de M. Bernier) d’ici la fin du siècle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces modèles n’ont pu prédire l’absence de réchauffement depuis 10-15 ans, et ne peuvent pas exclure la possibilité que cette absence de réchauffement se poursuive pendant encore 10-15 ans.

Toute personne non partisane comprend (ou devrait comprendre) ceci de la lettre de M. Bernier:

1) Il ne nie pas qu’il y aura très probablement réchauffement d’ici 2100 ;

2) Il précise que nul ne peut quantifier ce réchauffement à 1 degré près.

Nul, pour être absolument clair, ne peut prédire de « combien de degrés » sera le réchauffement ( 0,5 degrés? 1 degré ? 2 degrés ? 3 degrés ? Plus ?) D’où l’absence de consensus quant au nombre de degrés de réchauffement prévu (même en supposant qu’on sait à l’avance la concentration de C02 au cours de chaque année de ce siècle).

En somme, votre « donc », vers la fin de votre ajout, est suivi d’un énoncé qui ne découle pas de ce que M. Bernier a écrit.

Je peux comprendre que la belle Julie contribue à réchauffer la planète par sa seule présence… et que ses relations avec Maxime se sont refroidies…

Mais il n’y pas de « consensus scientifique » pour attribuer une quelconque crédibilité aux propos de ce conservateur invétéré sur le climat mondial !

Notons que M. Lisée avait fortement erré dans un autre billet sur le climat: celui du 4 février, intitulé « Le (trop gros) chiffre… ». Il ne faudrait pas que cela devienne une tendance lourde.

De plus, M. Bernier a remporté 4,5 fois plus de votes, aux élections de 2008, que son adversaire le plus proche. Cette écrasante majorité doit signifier quelque chose et devrait inviter à un minimum de respect envers l’auteur de cet exploit.

Y a un dicton qui dit: Dans le doute on s abstient….Je comprend que l ouverture du Passage du Nord Ouest serat extremement payant pour l industrie Maritime et l industrie en général…la preuve en est que du temps de Chistophe Colomb, de Magellan, de Vasco de Gama on cherchait deja ce racourcis entre l Europe et l Asie…Cipangu! Cathay!….Que de reves enfin réalisés! Que d or et d argent en échange d une couple de petis degrés de chaleur…Pétits! Pétits!…de plus, selon les petits bonhommes Monopoly ca cré et sa sauve des emplois!!!…Money! Money! Yesss!…..
La Terre est un éco-systeme FRAGILE! A ce qu on sait, c est que la possibilté que la vie se cré quelque part dans l unviver est excessivement minime!…..Mais la on a la chance!…..De voir sur une autre planete ce qui se passe……Comment ca? Je l ignore….Mais regardez ces ours en haut…Sont bizarre hein!? Ben y sont sur une autre Terre dans l univers…et ILS SAVENT! Ce qui c est passé sur terre en 2050….Celui qui est debout regarde passé un Australopithecus…Meme pire! Il regarde passé Un Maxim- australopithecusbernier…et dit aux autres…Regardez s t h…! La!….Y vat inventer la roue pi ca vat recommencer!…..Vat consommer au point de ce manger lui-meme!!….Un parasite…L autre ours: Ouais! Un parasite dangereux…..Le troisieme ours. lui plus tolérant: Ouais….vous vous énervez peut etre pour rien…..Oups!…REGARDEZ! Qu est-ce qu il a oubliée, la devant la hutte???….AaaaaaH!!!!! C EST UNE ROUE! Ca r commence!…..Désolé! On vient de perde le contact…Je crois que le Maxim austropithecusbernier n upgradera (…) pas en Pithécantrope, encore moins en homo-sapien…les ours l ont bouffé!……..

« Le Canada a raison d’être prudent » conclut M. Bernier. Les recommandations du GIEC, selon lui, il faut les prendre avec un grain de sel et ne prendre des mesures que pour la forme. Pourquoi? Mais parce qu’il ne croit pas ou plutôt ne veux pas croire aux conclusions du GIEC. La raison? Un docteur, oui un, affirme, conditionnel à l’appui, que le climat pourrait refroidir avant de se réchauffer pour de bon. Tous les autres peuvent aller se rhabiller.

Une prudence bien téméraire que seuls les clowns à plein temps et les docteurs à temps partiel entérinent.

Suggestions de mots-clés pour faire une recherche sur google et donc M.Lisé pourrait effectuer pour s’informer concernant les nombreuses erreurs au sujet des scientifiques du climat:

Climategate, GlacierGate, AmazonGate, PachauriGate, GreenpeaceGate, HimalayaGate, IceGate, GoogleGate, DisasterGate, HurricaneGate, CRUGate, SternGate, WaterGate II, IPCCGate, NASAGate, GoreGate, WikipediaGate/WikiGate, AfricaGate, NOAAGate, HansenGate, StormGate, DarwinGate, RainGate, WarmingGate, HockeystickGate, YamalGate, GissGate et RussiaGate.

Un ajout: l’une des choses qui me surprend le plus au sujet des pro-GIEC est à quelle point leur cause est tellement devenue une religion, voir même une croisade contre les septiques au point où l’on peut faire des liens très significatif:

1 – Les dieux (les scientifiques)
2 – Les textes sacrés (rapports du GIEC)
3 – Nous sommes tous des pécheurs (notre empreinte de carbone)
4 – Nous devons nous repentir (cessez d’utiliser les combustibles fossiles)
5 – La fin du monde est proche! (la catastrophe climatique imminente)

Il n’y aura pas de période de grâce pour Maxime « Jo louis » Bernier.

On oublie vite que même s’il a obtenu une majorité forte, Bernier est celui qui a oublié des documents « top secret » chez une personne avec qui il partageait le lit de temps en temps.

Lorsque cette relation fut terminée, cette pesonne (celle qui partageait le lit de temps en temps)l’a appelé pour lui dire qu’il avait oublié des documents « top secret ». Il a répondu à cette personne sinplement de les jeter.

Alors cette personne, voyant que Max ne prenait pas les documents « top secret » au sérieux a contacté une personne représentant la loi qui a finalement remis le document aux autorités.

Son évaluation était que Maxime était un « benêt » et après avoir fait des traductions via google en anglais, en allemand,en chinois et en farsi, la définition de « benêt » correspond à niaiseux.

« Faque c’est ça ».

Cela ne fait que démontrer le fait de la bêtise ainsi que de l’aveuglement volontaire. Les conservateurs ne sont que de piètres acteurs d’un scénario que nous connaissons par coeur! Les serviles sont rétribués pour entretenir la confusion pendant que les transnationales pillent à profusion.

Celles et ceux qui appuient ces obscurantistes bornés ne sont pas à blâmer, ce sont de pauvres ignorants qui ignorent d’ignorer.

Voici les passages de la lettre de M. Bernier qui n’ont pas été publiés par La Presse :

« (…)Les données des satellites indiquent moins de réchauffement que celles des stations terrestres, qui pourraient avoir été contaminées par l’urbanisation.

Celles qui proviennent des anneaux d’arbre dans les forêts indiquent même un refroidissement; c’est pourquoi on les a remplacées par des températures considérées comme plus justes en provenance de stations météorologiques dans les graphiques du GIEC. C’est à cette correction que réfère la fameuse astuce pour «masquer le déclin», une phrase du chercheur britannique Phil Jones qui a suscité la controverse dans le contexte du «Climategate».

Phil Jones a admis qu’on ne sait pas encore si la période du Moyen-Âge pendant laquelle les Vikings ont colonisé le Groenland a vraiment été plus chaude qu’aujourd’hui. Mais que si c’était le cas, cela contredirait l’idée que notre époque est exceptionnellement chaude à cause de l’activité humaine.

(…)Au point où un climatologue canadien, le professeur Tim Patterson de l’Université Carleton, déclarait dans une récente entrevue à une radio d’Ottawa qu’on devrait s’abstenir d’agir le temps de réellement savoir ce qui se passe. »

Voici une réponse de M. Bernier à une question de François Cardinal, de La Presse.

Question: Croyez-vous que le soleil est responsable du réchauffement du dernier siècle?

Réponse: Je ne suis pas un scientifique et je n’ai pas d’opinion bien établie sur les causes du réchauffement. Je constate simplement que des scientifiques sérieux qui travaillent dans des universités prestigieuses tels John Cristy (Earth System Science Center, University of Alabama-Huntsville), Richard Lindzen (MIT) et Willie Soon (Harvard) – voir par exemple cet article récent du Wall Street Journal (http://online.wsj.com/article/SB20001424052748704804204575069723794293584.html ) qui cite les trois – proposent des théories différentes de l’orthodoxie mise de l’avant par le GIEC. J’aimerais bien qu’on entende tous les points de vue et qu’on fasse un vrai débat au lieu de nous répéter constamment qu’il y a consensus et que le débat est terminé, ce qui est totalement faux.

La science n’est pas un processus démocratique. La majorité n’a pas toujours raison et même un individu isolé contre tous peut détenir la vérité. N’avons-nous rien appris de l’histoire de Galilée, qui a été condamné par l’Église et les élites de son temps pour avoir défendu la théorie héliocentrique?! Que les scientifiques sceptiques ne soient pas la majorité ne constitue en rien une réfutation de leurs arguments.

Nous savions que les Vikings étaient de valeureux guerriers et probablement de chaleureux guerriers lorsque venaient leurs repos bien mérités. Mais de là à influer sur le climat, faisant de ce fait au moins un autre réchauffement climatique attribuable à l’homme, ma blonde en est toute renversée…

Notre époque ne serait donc pas une exception quand au réchauffement climatique causé par l’activité humaine. Meuh non! En plus, chacun sait que les E.T. de Raël avait un mode de propulsion fossilifère… Et vive Galilée Bernier!

Il est des docteurs à temps « partial » aux réputations singulières et parfois même à de singulières réputations… Faut peut-être s’en méfier autant qu’on en rit?

Et voilà maintenant que certains voudraient faire des dieux, des scientifiques! C’est bien gentil, mais franchement un peu gênant, et tellement de nature à porter ombrage au commun des mortels.

Et puis, nos rapports seraient des textes sacrés! Ah la vilaine propension des ignorants à vouer un culte à la nature et aux activités qui n’ont rien de surnaturelles telle que la science! Ni alchimie, ni divination, ni sorcellerie, que de la science, passionnante malgré tout!

Sans compter que nous serions tous pécheurs! D’où sans doute l’appel à la rédemption de ces mêmes dieux…

Aussi, nous devrions nous repentir et, pourquoi pas, nous flageller tout en portant le cilice?

La fin du monde est proche; assurément, d’où le peu d’importance à se conduire, ou pas, comme du monde. C’est ce qui s’appelle avoir fatalement raison. Ce serait à pisser dru si nous avions tiré le bouchon de la bouteille homonyme…

@ normand lemay:

« La Terre est un éco-systeme FRAGILE! »

Pas tant que vous le croyez…

La Terre existe depuis près de 5 milliards d’années et elle a survécu à des boulersements, des tempêtes et des secousses dont nous ne pouvons même pas imaginer l’ampleur. Il y a eu plusieurs chambardements climatiques beaucoup plus intenses que ceux qui nous occupent aujourd’hui. Il y a même eu 5 ou 6 périodes d’extinction de la vie (quelques millions-milliards d’années avant les Hummers!!!) dont une particulièrement profonde où toute vie a disparu de la planète à 95%…et pourtant, nous sommes là, bien vivants, confortablement installés dans notre aisance à nous conter des peurs et à nous donner des frissons.

Saviez-vous que la planète Mars s’échauffe également? Que ferons nos réchauffistes pour « sauver Mars »? Il n’y a pourtant pas de pétrole bétumineux en exploitation là-bas, du moins à ce qu’on sache à moins bien sûr que les comploteurs Américains n’aient déjà, dans le secret le plus absolu, débuté là-bas cette industrie « sale » ce qui expliquerait la chose…

La science climatologique est très…très jeune et elle est déjà entachée de multiples scandales où la distribution de généreuses subventions étatiques l’a emporté sur la rigueur scientifique. Les faits sont là, clairs et limpides et ceux qui refusent d’y croire sont complices des tricheurs du climat.

La Terre se réchauffe? So what! Elle l’a fait à multe reprises dans le passé (on a déjà cultivé des vignes au Groenland – qui signifie Terre Verte – avant l’avènement de l’automobile!!!) et elle a survécu et continuera de le faire.

Pas fragile du tout notre Terre, je la qualifierait plutôt de robuste et solide!

Le consensus est toujours inquiètant. Un désaccord dans mon livre C’est plutôt sein, ça favorise le débat.
Je n’aime pas M.B. mais il contribue à faire avancer les choses.

Maxime Bernier confirme que Jean-François Lisée se trompe et que mon commentaire #17 est correct:

Maxime Bernier says: 28-February-2010at 11:20
@ Michael Laughrea,

“M. Jean-François Lisée vous attaque, sur son blogue de l’Actualité, au sujet de votre lettre dans La Presse. Pourriez-vous confirmer que l’interprétation que je fais de vos propos, en commentaire au billet de M. Lisée, correspond à votre pensée?”

En effet, M. Lisée déforme mon propos.

Premièrement, dans la version originale de mon texte (et non celle publiée par La Presse qui a été coupée et modifiée), je ne parle pas d’une seule certitude mais j’écris que “Ce ne sont là que quelques-unes des «certitudes» propagées par les tenants du réchauffement sur lesquelles il n’existe en fait aucun consensus scientifique.” Il n’y a aucun lien direct entre cette phrase et le bout de phrase de la fin du paragraphe précédent disant “la planète se réchauffera”, comme le prétend M. Lisée.

La certitude que je remets en question dans ce cas est plutôt celle voulant que les modèles puissent prédire de combien de degrés la planète se réchauffera d’ici la fin du siècle, alors qu’il n’ont pu prédire la stagnation des températures depuis environ une décennie, ni le refroidissement temporaire que M. Latif nous annonce pour les prochaines décennies.

Logiquement, plus on s’éloigne dans le temps, plus les prédictions deviennent incertaines. Lorsqu’on constate en plus que les prédictions faites sur la base de ces modèles échouent à se réaliser à *court* terme, on a raison de douter encore plus de leur justesse à plus long terme. Et pourtant, les partisans du réchauffement n’arrêtent pas de nous présenter comme des certitudes qui font consensus l’ampleur du réchauffement d’ici la fin du siècle si on fait ceci ou on ne fait pas cela.

M. Bernier.Ce que vous devriez comprendre.

Ce qui nous menace,oui, ce sont les changements climatiques mais la diminution des ressources(toutes) est à la base le vrai problème.
La transformation de ces ressources (fabrication d’objets et leur utilisation)engendre les changements climatiques.
Les activités humaines,globalement, détériore le milieu de vie, toute pollution confondue, petite ou grande.
L’activité humaine a comme seul fournisseur une planète et ses ressources fournie par des écosystèmes limité,quoique peut en penser Bernier ils ne sont pas éternel.
Hors,la consommation par individus et le nombre d’individus sont toujours en augmentation. Pour les fervents de la croissance économique c’est parfait.
Pas besoin d’un doctorat en mathématique pour comprendre que la croissance économique est directement liés a l’augmentation de la demande en ressources.Les effets de cette dynamique sont négatives et exponentielles.Le manège des montagnes russe est la plus belle images, nous sommes en accumulation d’énergie avant le laché dans la descente vertigineuse non arrêtable.

Quand les écosystèmes vont lâcher il sera très difficile de réparer les erreurs.
En principe nos politiciens devraient comprendre le phénomène et agir en conséquence.

Solution à venir dans un autre commentaire.

Économie et environnement sont indissociables. Si nous en prenons conscience assez tôt, peut-être éviterons-nous l’extinction de notre espèce.

L’Histoire ne nous indique-t-elle pas que toutes les civilisations se sont éteintes?…

En quoi pouvons-nous être différents?

Ce n’est pas l’argent qui nous maintient en vie, c’est la terre et le travail de nos mains. Alors que tout se détériore autour de nous, le réalisons-nous seulement, comprenons-nous que nous nous fragilisons dangeureusement?

Chacun de nous peut agir, notre destin est entre nos mains.

Si ce que M. Laughrea dit est authentique : M. Bernier affirme avoir été mal cité ou retranscrit par La Presse.

Même à cela, on peut constater que M. Bernier s’emmêle. Ainsi, il affirme :

« Et pourtant, les partisans du réchauffement n’arrêtent pas de nous présenter comme des certitudes qui font consensus l’ampleur du réchauffement d’ici la fin du siècle si on fait ceci ou on ne fait pas cela. »

Et voilà que le chat sort du sac tardivement. M. Bernier ne pinaille pas sur le combien de dixième de degré la planète se réchauffera. Non. L’ampleur du réchauffement ne fait pas consensus. Significatives ou pas l’ampleur du réchauffement? Ah! Selon M. Bernier il n’y a pas consensus sur l’ampleur. Les recommandations du GIEC ne s’appuient donc sur rien de concluant et surtout pas sur un consensus, si l’on se fie sur M. Bernier! Mais comment faire des recommandations si on n’a pas de consensus sur l’ampleur du réchauffement d’ici la fin du siècle?

Toujours sur l’ampleur du réchauffement, nous allons, d’ici la fin du siècle, vers un peu, moyennement ou beaucoup de réchauffement au point de prendre des mesures importantes le plus tôt possible? C’est curieux, tous les médias, toutes les communications vont vers le beaucoup au point de suggérer de prendre des mesures importantes le plus tôt possible. Et voilà que là-dessus, selon M. Bernier, il n’y aurait pas de consensus.

M. Bernier affirme encore:

« J’aimerais bien qu’on entende tous les points de vue et qu’on fasse un vrai débat au lieu de nous répéter constamment qu’il y a consensus et que le débat est terminé, ce qui est totalement faux. »

Qu’est-ce qui est faux? Qu’il y ait consensus? Ou que le débat est terminé? Ou encore les deux? Est-ce que M. Bernier ose nous dire qu’il n’y a pas de consensus sur un réchauffement dont il faut se méfier par des mesures importantes et ce le plus tôt possible? Il faut croire que oui puisque qu’il endosse l’inaction de son gouvernement. Pour avaler sa couleuvre, il faut prendre pour acquis que peu ou pas de scientifique ayant collaboré de près ou de loin avec le GIEC n’ont assez de cran pour décrier des conclusions qui seraient hâtive ou précipitées. C’est bien mal connaître tant la science que les hommes et les femmes qui la font. Si ces conclusions étaient hâtives ou précipités ce serait une majorité de scientifiques qui le dénoncerait.

On ne nomme pas ministre un homme doté d’une dialectique si gélatineuse.

« Une femme oublie d’un homme qu’elle n’aime plus jusqu’aux faveurs qu’il a reçues d’elle ». Jean de La Bruyère.

On peut être prudent et éviter le pire. Mais non l’inverse.

« A force de vous expliquer quelque chose on n’y comprend plus rien. » Jules Renard.

S’il est légitime de douter, il est accablant de ne pas constater les effets néfastes de la prédation de l’homme sur la planète. Pourquoi chipoter sur le réchauffement alors que l’air est déjà irrespirable dans les plus grandes villes du monde et que les jours où l’on voit le soleil sont rares, même en l’absence de couvert nuageux.

Que faut-il pour amener les gens à un minimum d’ouverture au risque que représente la dégradation multiforme de l’environnement ? Il appert que même les études poussées demeurent sans effet sur un esprit dominé par l’idéologie ou la partisanerie. Et le fait de se faire élire ne confère en rien la raison.

Lorsque l’on a un agenda politique on joue des cartes qui s’inscrivent dans un jeu qui n’a rien de commun avec la science.

Harper a besoin du vote québécois pour aller chercher sa majorité et Bernier est là pour l’y aider. Rien à voir avec le réchauffement climatique…

Suite aux commentaires, M. Lisée a maintenant complètement réécrit son billet, qui ne ressemble plus du tout à la version originale. Mais il ne pousse pas la « transparence totale » jusqu’à l’avouer.

Si la « transparence totale » l’animait vraiment, il aurait laissé la version originale, à laquelle il aurait ajouté la version corrigée. Ou il aurait utilisé la fonction biffer, qui se trouve dans tout programme de rédaction, pour raturer les passages qu’il a dû enlever, pour camoufler ses erreurs, suite aux corrections apportées par ses commentateurs.

Je l’invite à faire ainsi à l’avenir, question de vérifier qu’il ne confond pas « transparence totale » et « louange de soi totale », ce dernier concept étant une forme de transparence, bien sûr, mais qui penche toujours du même côté…

Les conservateurs de l’ignorance crasse sont tellement convaincus de l’inexactitude des pronostics scientifiques qu’ils s’apprêtent à couper les vivres aux climatologues.

Selon leur « logique » bien à eux, puisqu’on ne sait pas exactement, au degré près, quels seront les effets du réchauffement global, hâtons-nous de mettre un terme au suivi de l’évolution climatique et surtout, surtout n’agissons pas!

Certains affirment que la « superficie » de la calotte glaciaire se rétablit et c’est tout-à-fait juste. Cependant, son épaisseur diminue considérablement de telle sorte que lors de la période de réchauffement saisonnier, on se rend compte de la diminution réelle de son volume. Demandez aux manchots empereurs…

Tant et si bien qu’une route à travers les glaces devient possible, ce qui n’était pas le cas il n’y a pas si longtemps.

La communauté scientifique regrette de ne pas avoir sonné l’alarme plus tôt et avec plus d’insistance. Elle est désemparée devant le dépassement de ses modélisations les plus agravantes.

Semer le doute dans les esprits est une vieille tactique bien connue du « pouvoir dominant » pour contrôler les masses. Ça fonctionne et croyez-moi, ils en sont conscients, c’est une science dont ils ne se privent pas.

Quand nous aurons dépassé le seuil critique, il sera trop tard pour agir. Présentement, nous pouvons faire quelque chose, dans peu de temps ce ne sera peut-être plus le cas, pensons-y.

Bonjour Francois 1er

Vous avez raison la terre est robuste. Et même l’écologie.

La question est en réalité quel seront les coûts socio-économique de nos émmision actuelle puisqu’elle aurront un impact maximal dans un ou deux générations? Et dans l’absence de certitude quand au réchauffement sommes nous prêt en tant que société à découvrir le résultat et le coût de nos rejets athmosphériques présent dans le futur?

Si le GIEC a tort: On fera comme avec le Canadien quand ils perdent les séries, et on larguera le coach.

Mais si le GIEC a raison et que le problême futur nécéssite une action maintenant? On fait quoi?

Juste-ca moi ca me convainc, et ca a vait convaincu Blaise Pascal D’autant plus que beaucoup des mesures de mitigation sont aussis des mesures d’efficacité énergétique. Donc des chose qui augmente la compétitivité du Canada à long terme.

Il faut se préparer à agir, commencer à agir et continuer de raffiner notre compréhension.

Faire une seule de ces choses et négliger les autres serait la résultante de considération personelles cherchant un résultat dirigé.

L’approche prudente et circonspecte de M. Bernier est sage.

Il y a eu beaucoup d’alarmisme autour de la grippe H1N1. Mais cet alarmisme était justifié dans la mesure où la solution à ce danger potentiel était simple et relativement non dispendieuse : un vaccin.

Il n’en est pas de même de l’alarmisme et du sensationalisme climatique, car il n’y a pas de solution SIMPLE ou NON DISPENDIEUSE (au cas où les alarmistes auraient raison) pour réduire la concentration de C02, ou la conserver, à 350 ou 400 ppm.

Voilà, en somme, la raison la plus importante pour militer contre l’alarmisme climatique. Par ailleurs, il n’y a vraiment pas de quoi s’alarmer si le Climate Sensitivity S est de 1°C; et rien, présentement, ne contredit ou réfute cette possibilité (1). Un S de 1°C signifie qu’un doublement de la concentration de C02 atmosphérique (du 280 ppm qu’elle était en 1850, à 560 ppm—elle est présentement de 388 ppm) augmente la température de 1°C.

Les coûts d’une réduction presqu’immédiate de 90 % de notre combustion de pétrole-charbon-gaz naturel (c’est ce qui est nécessaire pour stabiliser la concentration de C02 ou lui permettre de baisser un peu) sont bien supérieurs aux désavantages et avantages de cette combustion (spécialement si on vit au Canada ou en Russie–voir ci-bas).

Si cette réduction immédiate de 90 % était atteinte par la simple prise d’un vaccin, comme c’est le cas pour éviter la grippe H1N1, la démarche alarmiste pourrait être appuyée. Car il est sain (ou, du moins, non stupide) d’être alarmiste quand on a une solution simple et non coûteuse au problème. Il est malsain de l’être quand la solution est extraordinairement dispendieuse.
Rappelons-nous l’interdiction du DDT, interdiction qui a causé la mort de millions d’individus en Afrique.

Le bien apparent est parfois l’ennemi du mieux réel. A mesure que les coûts des ressources comme le pétrole-charbon-gaz naturel augmenteront et que les coûts de l’énergie solaire, éolienne, nucléaire, etc. diminueront ou demeureront stables, le transfert va se faire tout naturellement, sans le “bénéfice” d’une hystérie alarmiste, et le problème se réglera probablement de lui-même.

Rappelons aussi (c’est si souvent occulté par les « communicateurs ») qu’un réchauffement climatique, au Canada, a des effets bénéfiques sur:

les couts de chauffage.
; l’entretien des routes, ports et aéroports; la voie maritime du St-Laurent et l’accès maritime à la Baie d’Hudson; la productivité agricole; la productivité forestièr; le déneigement des routes et entrées de maison; la mortalité des itinérants en hiver; les couts de réparation automobile; l’épendage de sel sur les routes en hiver et la rouille prématurée des automobiles; les couts de déneigement des toits de maison; etc.

Je vous invite à lire, aussi:

“Two climate change winners: Russia and Canada”! C’est le titre d’un chapitre du “Global trend 2025 : The National Intelligence Council’s 2025 Project”.

http://www.dni.gov/nic/PDF_2025/2025_Global_Trends_Final_Report.pdf

(1)_Sur 19 études sur le sujet, 6 permettent (”are consistent with”; ne peuvent réfuter) un S de 1°C; 18 permettent un S de ≤ 1,5 °C; et toutes permettent un S de ≤ 2 °C. De plus, ces études ne tiennent même pas compte des erreurs systématiques, forcément difficiles ou impossibles à évaluer, mais nécessairement > 0. Voir Nature 458: 1158-1162 (2009). L’étude de Lindzen et Choi, dans Geophysical Research Letters 36: L16705 ( septembre 2009), trop récente pour être décrite dans le Nature ci-haut, suggère que S a comme valeur de 0,5 à 0,7 °C.

Dédramatisons le sacro-saint 2 °C des alarmistes, 2 degrés au-delà desquels c’est l’apocalypse, l’Armageddon, ou quelque chose de similaire.

Une plante typique survit bien sur une fourchette épaisse de 15 degrés de latitude (e.g. du 45 ème au 60ème; du 30ème au 45 ème; etc.) 15 degrés = 1666 km. 1110 km si vous préférez 10 degrés de latitudes.

Il faudrait que l’Ungava devienne soudain aussi chaud que Montréal, ou que Montréal devienne subitement aussi chaud que la Floride pour que les plantes aient de la difficulté à s’adapter. Il faudrait, en somme que l’Amérique se réchauffe de 14 °C. Comme on s’attend à un réchauffement de 1, 2, 3, 4 degrés, il n’y a donc nulle matière à inquiétude quant aux capacités des plantes de s’adapter.

Même si le climate se réchauffait de 7 °C (un chiffre totalement extrème), cela voudrait simplement dire que Montréal aurait le climat de New York City. Et il faudrait au moins 300 ans pour atteindre ce 7 ° C de plus. Pendant ce 300 ans, une espèce végétale qui se déplace à une vitesse de 1 km par an, disons, aura parcouru 300 km, ce qui est presque la distance de New York à Montréal. Les espèces les plus septentrionales de New York (espèces du sud qui arrivent à peine à survivre à New York) seraient aux abords de Montréal. Les nombreuses espèces qui poussent présentement aussi bien à New York que Montréal continuront bien sûr de bien pousser dans le Montréal 7 °C plus chaud.

La végétation ne sera pas la même (en termes de proportions de différents arbres), mais rien ne justifie un alarmisme exagéré qui est digne des journaux jaunes.

Et qu’est-ce que 2 ° C de plus? C’est quelque chose comme donner à Montréal le climat de Toronto ou de quelque part entre Plattsburgh et Albany

Il ne faudrait pas que la lutte contre le C02 (gaz nécessaire à la vie) limite les ressources allouées à la vrai pollution, comme la pollution de l’eau, omniprésente au Québec, la pollution des sols (pensons aux sites d’enfouissement), et la pollution de l’air.

PS: les chiffres ci-haut sont des “back of the envelope numbers”, pour fin de nourrir le débat, mais j’ai habituellement un bon pif numérique.

En tant que diplômé en éducation (UQAM), cette prestigieuse université québécoise qui reflète bien le modèle que monsieur Lisée aimme tant, il me semble que ce dernier devrait être capable de mieux déchiffrer ce que les autres écrivent, et de l’interpréter correctement. Sinon, à quoi bon étudier en communications ? Ou enseigne-t-on à fabriquer des hommes de pailles dans ce département?

La communauté scientifique internationale s’inquiète d’un réchauffement de deux à trois degrés. Et constate avec effroi que c’est peut être le double de ces valeurs qui attendent non les plantes, mais l’ensemble des écosystèmes. La variabilité d’un seul degré entraîne des effets négatifs foudroyants à cause de l’émission de méthane contenu dans le pergélisol. Et l’effet de serre se voit décuplé lorsque ce phénomène se produit. Ce qui est déjà le cas malheureusement.

Alors que les cactus puissent vivre avec 30 degrés de variabilité en plus et en moins n’a rien à voir avec le problème du réchauffement de la planète.

Mon erreur: Monsieur Lisée est diplômé en communications de l’UQAM. Désolé pour le lapsus (je ne sais pourquoi “éducation” est sorti du bout de mes doigts…)

Mes excuses.

Monsieur Lisée,

Avez-vous réellement réécrit des passages de votre texte original sans en mentionner les modifications?

Si c’est vrai, vous me décevez beaucoup…

Monsieur Laughrea,

Je suis convaincu que les habitants de la Louisiane et du Bangladesh trouveraient votre analyse palpitante.

Avec tout l’argent que nous feront avec l’ajout de 4 semaines de productivité agricoles supplémentaires, nous pourrons en retour leur payer à chacun une paire de palmes?

L’efficacité énergétice n’est pas une maladie vénériennne. C’est plutôt bon pour l’économie, car rend l’énergie disponible pour les usages plus nécessaires.

Je vois vraiment pas ou est le problème.