Les images de 2011: Les unilingues anglais réagissent

L’année écoulée a vu l’émergence d’une nouvelle minorité victime de stigmatisation: les unilingues anglais ayant pour seul défaut de diriger des filiales ou des sections de grandes institutions financières, ou sportives, québécoises. Cette minorité opprimée réagit:

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Un (new deal) Version hi-tech SVP.
Les financiers ont beaucoup de pouvoir sur l’ensemble du système. Il faut absolument encadrer toute cette industrie qui abuse de leurs pouvoirs de manière scandaleux. Dans le fond ils ne sont que des intermédiaires aux échanges monétaire, ils ne créent pas de richesse, ils s’en approprient. Le vrais problème de corruption dans la société, ce trouve peut-etre en bonne partie la. lorsque l’argent ce fait rare, toute sortes de magouilles apparaissent. L’intèret sur la dette des municipalités et des institutions est de 15%, le prime-rate du fédéral est de 0.25% Qui fait la passe? La raison d’etre des états est de répartir les richesses équitablement, pas uniquement l’argent. Le savoir, la justice, et la démocratie dans le sens le plus large.
Merci

Pourquoi le gouvernement, dans ces mesures de stimulation, de garanties ou de régulation, est toujours plus à craindre que lorsque les gens sont libres et savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes (auto-responsabilité):

http://www.youtube.com/watch?v=GOH1gED4G2w

La réalité: si le gouvernement ne garantissait pas les prêts hypothécaires et ne backaient pas les banques, nous aurions des banques individuellement responsables d’elles-mêmes puisqu’elles ne pourraient s’appuyer que sur elles-mêmes.

La réforme des banques aux États-Unis est un leurre, le problème réel étant que les mesures de stimulation des États mènent à des bulles qui finissent par éclater.

Voilà ce qu’il faut abolir pour que le mot «responsabilité» revienne en force dans le marché.

Juste la liberté, toute la liberté et les attentes concrètes que ça implique.

http://www.leblogueduql.org

J’espère qu’Obama ne se dégonflera pas et montrera les dents de façon évidente et convaincante.
Fatigué que la gauche passe pour une bande de pleutres.
Les américains respecteront (peut-être plus) un président qui mettra son poing sur la table.

Bonjour,
La Bourse et les actions sont la pierre » d’échoppement » du système capitaliste étatsuniens. Remarquons que depuis l,avant-crise; ce sont les actionnaires qui avaient crainte de l’effondrement de leur » super-structure » de la plus-value !!! La minorité riche des États-Unis détient le pouvoir économique et politique de cette nation. Lorsque Obama propose des mesures » socialisantes « , c’ est l’embarras total auprès de la classe dirigeante; soit les riches. Quel voisin…
Merci,
Denis Belley

C’est exactement ce que souhaitent les démocrates. 71% de gens plutôt en colère contre les imposteurs, apprécieront très certainement le positionnement du président. Je crois que l’effet se fera sentir assez rapidement. Le peuple attendait cela de la part de Obama. Plus Wall Street grognera, plus sa cote remontera. Main street en a raz-le-bol! Tout comme nous d’ailleurs…

Un article sur la page de sympatico sur la richesse des pays en faisant un palmarès de 10 plus riche. Des chiffres et surtout bien des spéculations, sur papiers c,est une chose dans la vraie vie s,en est une autre. Pour moi les pays les plus riches sont ceux ou un indice combinerait les 2 varibles suivantes la proportion des pauvres sont les plus basses et ou le niveau de vie de la masse est le plus élevé. C’est comme dire qu’on a une famille de six enfants adultes dont 1 est riche a craquer et les 5 autres sont dans la rue, dirait0on que c,est une famille riche?

Certes les marchés doivent être réglementés, le capitalisme ne fonctionne que dans un état de droit, donc de réglementation, mais tout est dans la manière. En particulier il ne s’agit pas d’être hostile aux marchés, or c’est l’impression que donnent Obama et les démocrates

S’il veut un deuxième mandat Obama va devoir apprendre: on ne reste pas président si on est anti-business dans le pays de la business.

Pour ma part je crois qu’il aura beaucoup de difficulté à se faire élire une seconde fois. Et je ne le souhaite pas.

La cupidité se conjugue avec l’irritabilité chez cette sous-culture du pouvoir de l’argent. Croire qu’ils se remettraient en question et feraient leur méaculpa tient de l’angélisme. Quand un mauvais élève présente une copie brouillonne, il la soumet au maître avec des excuses qui tentent de faire oublier la piètre qualité de l’exercice. Lorsque ce sont des adultes patentés, diplômés et avertis depuis quelques années déjà qu’ils auraient à s’amender, alors là, ces universitaires se rangent décidément du côté des cancres. Leurs intérêts traditionnels sont bien au-delà de leur volonté de participer activement au développement de leur société. Des égocentriques cupides.

Et leur démarche fourbe donne du lustre moral et éthique à Obama qui a le courage fantastique de critiquer ces bonzes de la finance au profit des épargnants qui triment dûr sans profiter de leur labeur qui est spolié par ceux qui « veulent leur bien ».

La seule erreur d’Obama est de ne pas faire partie avec le un pour cent des citoyens US qui possèdent plus de 50% de toutes les richesses du pays

On dirait que les commentaires, ici, n’ont rien à voir avec le texte d’ouverture. Qu’est-ce qu’Obama a à voir avec tout cela? Ai-je trop fêté durant le temps des Fêtes? 😉

ADMIN : En fait, ce billet est un « remix », si vous me passez l’expression. M. Lisée l’a déjà envoyé en 2010 dans un tout autre contexte avec un autre texte. Il l’a aujourd’hui adapté pour parler des unilingues anglophones. D’où les commentaires un peu hors-sujet aujourd’hui.