L’image d’environ 15h15: CPE israélo-palestinienne

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L’audace de la photo excuse le retard. Vous nous direz tout de même combien de protestations b’nai b’rithiennes vous aurez reçues?

La guerre israélo-palestinienne a engendré des barbelés et une muraille de la honte de la part des israéliens qui se sont discrédités ! Ici dans notre Québec , les orthodoxes juifs et les fondamentalistes musulmants essaient par tous les moyens d’ériger des frontières et des ghettos et refusent de s’intégrer minimalement a la majorité ! Il est du devoir de tous bons citoyens acceuillants de combattrent ces demandes d’accomodements déraisonnables et de refuser toute ghettoisation ……

Avec quelques bergers allemands le tableau serait complet…non, j’oublie les bombes et les haut-parleurs, pour la sirène. Avancez en arrière!

Humour complètement déconnecté du réel (i.e. typiquement PQiste ?). En effet, le bambin dans le lit ne peut pas être palestinien. Car un bambin palestinien n’a pas encore appris à hair ; il est donc inoffensif. L’apprentissage de la haine, chez le Palestinien typique, ne vient ni naturellement, ni spontaément: il est le fruit d’un long processus exigeant la pratique d’un long endoctrinement acquis à la garderie, à l’école, à la mosquée, à la radio et à la télévision palestinienne (pas au cinéma car il n’y a aucun cinéma à Gaza depuis 1995 : tous détruits par le Hamas sans que nos bons artistes québécois, si prompts à signer des pétitions antiisraéliennes, ne lèvent leur petit doigt «culturel »en protestation).

Si le bambin est palestinien, donc, nul besoin de barbelés autour de lui.

Le bambin n’est pas israélien non plus. Car s’il l’était, le barbelé serait inutile : il ne le protégerait nullement des snipers palestiniens, qui ne font aucune distinction entre un « colon » (un adulte israélien) et un futur « colon » (le bambin).

Si le bambin était israélien, il aurait fallu entourer le lit d’un mur de sécurité. Un mur de sécurité de plus de 20 pieds de haut si les édifices voisins de la pouponnière ont 2 étages ou plus.

L’incapacité de voir la vie au second degré parfois, mine de rien, traduit une crispation de la pensée. Aussi l’humour est-il banni par les pouvoirs totalitaires.

Ce trait de l’autorité contrôlante et répressive n’attend que l’occasion de s’exprimer sous le couvert de la nécessaire gravité requise pour faire face aux défis que pose l’avénement du Grand Soir…(?)

On est loin du programme du PQ ici, puisqu’il est davantage question d’argent sur l’agenda de la fin de semaine…

Humour complètement déconnecté du réel (i.e. typiquement PQiste ?).
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Le délire raciste qui suit ce commentaire,lui est complètement hasbariste!
(un mot hébreu qui signifie littéralement « explication » ou « éclaircissement ». Ce terme est utilisé par Israël et les groupes pro-israéliens pour désigner des opérations de communication qui cherchent à défendre le point de vue et la politique de l’État d’Israël auprès de l’opinion publique internationale.)

Voilà jusqu’ou peut aller la violence exaspérée du talion sioniste et jihadiste .
Ils sont pris dans leurs propres pièges hors du pardon.
Trois lois dominent le monde mais une seule est libératrice
1) la loi de Lamech ( le plus violent )
2) la loi du Talion ( violence équitable mais sans fin )
3) la loi du Pardon ( non violence pour vaincre et en finir avec les deux autres lois violentes )
Car vaincre les violents dans la violence fait de vous la nouvelle incarnation de la violence donc ne règle rien .

Il y a quelques années, la télévision de Radio-Canada a diffusé un excellent reportage sur une école primaire située en Israël qui rassemble des étudiants israéliens et palestiniens dans une même classe et qui reçoivent leurs leçons par un professeur juif et un professeur arabe dans un même cours.

Un documentaire à voir pour ceux qui veulent comprendre le conflit israélo-palestinien sous un nouvel angle.

http://www.radio-canada.ca/documentaires/play-video/index.asp?idContenu=2411

Humour complètement déconnecté du réel (i.e. typiquement PQiste ?).

Pour un MPhil, PhD, vous avez le jugement facile doc.

C’est le québec en 2084, le quebec rapetissé par ottawa et la gang a jean/jean/pierre pet. non mais on a tu encore le droit de faire des farces, céti encore légal?

Humour complètement déconnecté du réel (i.e. typiquement PQiste ?).

ET VLAN!!!

MichelG: la loi du talion « sioniste » signifie juste compensation financière pour le mal encouru. Rien à voir avec la violence. Vous semblez prendre talion à la lettre, et avoir des difficulté à saisir l’esprit (i.e. l’essence) des lois.

Les désinformations transmises au cours de la « belle » époque de l’enseignement de la haine, du mépris et de la méfiance envers le judaisme, au 19ème siècle et encore au début du 20ème siècle, semblent avoir laissé des traces ataviques chez certains. Dommage.

Par ailleurs, la « loi du Pardon » peut être effectivement libératrice, spécialement envers un coupable qui regrette excessivement sa faute (même après avoir purgé sa peine) au point de ruiner sa propre vie. Ou de la part d’une victime qui ruine sa propre vie (c’est le cas de plusieurs Palestiniens) parce qu’emprise de haine envers son agresseur (son « vainqueur » dans le cas israélien, les Israéliens étant sorti vainqueur des guerres que Palestiniens et Arabes leur ont imposées), haine qui le détruit au point d’ hair les enfants d’Israel plus qu’il n’aime ses propres enfants.

Et en temps de guerre, ce sont les lois de la guerre qui s’appliquent. Pardon et talion y ont peu de place pour des raisons trop évidentes pour qu’on les explicite.

Golda Meir disait: « il y aura paix au Moyen-Orient quand les Palestiniens vont aimer leurs propres enfants plus qu’ils ne haissent les nôtres ».

http://en.wikipedia.org/wiki/Eye_for_an_eye

Le commentaire de J.C. Virgil ( #8) est déplacé et abusif (du moins dans les milieux civilisés, ce qu’a toujours été l’Actualité). C’est de la pure intimidation que de nommer « délire raciste » un commentaire bien étayé, sans pour autant identifier en quoi ce commentaire serait du « délire » et « raciste ».

Malheureusement, ce type d’attaque ad hominem est de plus en plus commun, au Québec, parmi les tenants d’une pensée BCBG si unidimensionnelle qu’elle ne sait tolérer une opinion divergeant sensiblement de la leur sans tomber dans les insultes les plus infantiles. D’où ma présente réaction.

La modération n’aurait pas dû laisse passer un tel commentaire (1) . Non seulement le dénigrement sans argument (du criage de nom de cour d’école, somme toute) est-il l’essence du #8, mais J.C. virgil (encore un « courageux » anonyme !) pousse l’odieux jusqu’à voir de l’orchestration (2) dans tout commentaire qui n’a qu’un « défaut » : présenter des faits positifs sur Israël, ou réagir contre des clichés porteurs de préjugés qui n’aident en rien le Moyen-Orient.

Pour les idiots utiles (3) de la cause islamiste, présenter des faits positifs sur Israël, c’est de l’orchestration, et toute référence qui inclut un nom juif ou une source juive devient immédiatement « non objective » (4) sauf, bien sûr quand la source est un juif anti-juif ou anti-israélien, auquel cas tous les honneurs, invitations, compliments et interviews et diplômes d’objectivité lui sont dus. De telles aberratons sont communes au Québec. La preuve est le commentaire de J .C. Virgil, qui a passé la modération sans obstacle malgré les insultes gratuites qu’il contient et son absence de contenu.

Comment se fait-il que présenter des faits positifs sur Israël soit de l’orchestration, alors que présenter des faits positifs sur le Québec, comme le fait souvent Jean-François Lisée, soit du sain nationalisme, et une contribution heureuse au discours politique ? Qui, sur Terre, ose dire que présenter des faits positifs sur le Québec soit de l’orchestration ? Personne. Mais sur Israël, oh là : c’est une critique récurrente chez la plèbe (5) centriste et tout particulièrement gauchiste! Pourquoi ? Parce que les antisémites (6) sont encore monnaie courante au Québec, alors que les anti-Québécois sont extrèmement rares, sinon inexistants, même en Alberta ou ailleurs dans le monde. Du moins, ils ne sont pas aussi virulents que les antisémites.

(1) La responsabilité de l’odieux est d’abord entre les mains de J.C.Virgil et non du modérateur, à qui on ne peut blâmer de lire un peu trop rapidement certains commentaires.

(2) Le faux bien connu « Les Protocoles des Sages de Sion » est-il encore si vivace dans l’esprit et l’inconscient de certains ?

(3) Le mot vient de Lénine.

(4) Imaginez si on faisait de même pour le Québec : juger non objective toute source, sur l’histoire du Québec ou la politique québécoise, qui soit québécoise ou canadienne-française ! Ce serait du plus pur ridicule.

(5) Il y a de nombreux centristes et gauchistes fort honorables, ou éduqués, qui ne tombent pas dans ce défaut.

(6) le sont-ils sans même s’en douter ? C’est fort possible. Même si de tels individus sont out au plus des antisémites légers, superficiels et infantiles (des « ratés sympathiques » dirait sans doute Charlebois), il faut néanmoins les dénoncer et indiquer au modérateur qu’il ne doit pas leur donner carte blanche si facilement. Nul n’insinue ou n’a insinué que des individus à la J.C. Virgil sont des antisémites éliminationistes, discriminatoires, ou violents. Mais la synagogue de Québec est tout de même bombardée ou brûlée à tous les 50 ans par de quelconques illuminés possiblement influencés par le discours délétère des antisémties légers…

Une CPE israélo-palestinienne pourrait être bien plus accomodante qu’une CPE québécoise fossilisée par le matérialisme ambiant. Dans une CPE israélo-palestinienne, il y aurait place pour des récits illustrant Aaron, Abraham, Adam, David, Elisée, Gabriel, Goliath, Haman, Israel, Jacob, Job, Jonas, Joseph, Loth, Michael, Moise, Noé, Salomon, Saul et Zacharie, ainsi que pour des récits oecuméniques autour d’Isaac et Ismael.

En effet, tous ces personnages occupent un rôle important dans la Torah, le Coran, et la culture en général. Culture: un mot que perd de vue certains administrateurs de CPE exagérément soucieux de laicisme exclusif.

@Laugreha
Cher professeur qui déversez vos grandes connaissances sur les sots que nous sommes pour vous,permettez moi de vous souligner quelques faits.
Je vais rester poli car comme disait un de nos grands penseurs « L’insulte est l’arme des faibles » aussi vais-je vous laisser le privilège d’y avoir recours.

D’abord une définition du racisme selon le Larousse.
Racisme :1-Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains,les races;comportement inspiré par cette idéologie.
2- Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie de personnes.

Dans l’intervention qui nous interesse vous dites :
« Ou de la part d’une victime qui ruine sa propre vie (c’est le cas de plusieurs Palestiniens) parce qu’emprise de haine envers son agresseur (son “vainqueur” dans le cas israélien, les Israéliens étant sorti vainqueur des guerres que Palestiniens et Arabes leur ont imposées), haine qui le détruit au point d’ hair les enfants d’Israel plus qu’il n’aime ses propres enfants. »

Ce n’est évidemment pas le pire que vous ayez commis ,mais eu égard à l’ensemble de votre oeuvre on comprend bien votre point de vue.

Quand à votre défense de l’état d’Israel fondé sur l’appartenance à un groupe religieux et pour qui un quart de ses citoyens selon l’esprit des lois n’en font pas partie parce que non juifs ,je vous laisse la liberté d’en faire la promotion.

Permettez moi cependant d’être critique face aux agissements d’un tel état d’autant plus qu’à mon corps défendant à cause de la position de mon gouvernement,une partie de mes impôts servent à soutenir ses actions.

C’est quand même ironique de vous voir venir essayer de faire la leçon aux Québecois sur la façon dont ils gèrent leurs relations et les services qu’ils donnent à leurs citoyens issus de l’Immigration quand d’un autre côté vous appuyez sans aucune réserve un état coupable de crimes contre l’humanité selon le rapport du juge Goldstone chargé par les Nations Unies de faire enquête sur l’agression israélienne contre Gaza en décembre 2008.