L’image: Jacques Dupuis quitte le gouvernement

On apprend ce matin dans La Presse que le leader libéral en chambre et et ex-vice premier ministre, Jacques Dupuis, va quitter le gouvernement Charest. Il est d’ailleurs en train de le faire, comme le montre notre image:

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Nul n’est dupe…

Il ramait à contre-courant dans un système corrompu qui lui imposait des acrobaties et des arabesques qui l’auront laissé sans souffle.

Autrement, si la vie s’était avérée être un long fleuve tranquille, il aurait continué à profiter et à grandir… à l’intérieur du Cénacle.

Lorsqu’il a venté fort au moment de l’affaire de l’autorisation du port d’arme à feu, Dupuis était décoiffé et la chose était apparente. Bien que ses figures artistiques eurent tenté de nous faire observer les publicités sur les bandes de la patinoire, nous voyions déjà son déclin s’afficher en lieu et place d’un gouvernement plus propre.

Pathétique et prophétique…

La vie est belle dans la famille libérale. l’électorat francophone divisé en 2003, 2007 et 2008 a assuré indirectement par le West Island, l’élection des libéraux. Aujourd’hui, il suffit de remplacer Dupuis dans St Laurent par le retour de Fournier et bingo Fournier redevient ministre et député parce que St Laurent n’est pas un compté francophone et vote rouge depuis la confédération!

Ici, les Québécois francophones sont confrontés par leur individualisme suicidaire à la nécessité de se prononcer maintenant majoritairement pour le parti qui leur procurera la possession du seul État qui leur appartient: l’État du Québec. Ce parti c’est l’opposition officielle actuelle.

Les libéraux rient des Québécois bénéficiant d’une telle réserve de châteaux forts ce qui leur permet de jouer sans faillir à la chaise musicale avec leurs politiciens. À ce titre cette nouvelle du jour en dit long sur ce que J.J.Charest et ses collègues bienheureux pensent de nous !

En 2010, les châteaux forts péquistes peu nombreux ne sont au mieux que des demi forteresses. Il suffit de consulter les chiffres des victoires péquistes le soir du 8 décembre 2008 et ce sont les rives nord et sud de Montréal qui ont accordés les deux tiers des députés du PQ ce même 8 décembre. Et Non, Vachon qui aurait pu devenir un compté adéquiste en 2007 n’est pas une forteresse péquiste malgré la victoire en juillet.

Eh oui sur la nouvelle, si M.Fournier ainsi revient c’est que la relève libérale sur papier si certainement élue dans des forteresses ne peut à cette heure se préparer un plan de carrière politique de 5 ans et plus dans un gouvernement PLQ. Donc, il y a une ouverture pour se débarrasser des libéraux dans deux ans. Il faudra la prendre parce qu’un valseur chez Ignatief comme J.M.Fournier ne nous redonnera pas un parti intègre que ce soit pour l’administration ou pour la défense des intérêts nationaux des Québécois.

À nos crayons et à nos recherches : Fournier, en ayant été chez Ignatief, reconnu pour son adhésion aux principes de Trudeau, sera facile à mettre en boite!

@Pierre Bouchard (et @ tous)

Vous ne pouvez avoir plus raison concernant la notion de chateau-fort pour les libéraux. J’aimerais ajouter qu’il est important de noter que jamais dans l’histoire du parti libéral la dissidence n’a été aussi exclue qu’en ce moment. Pas étonnant que les derniers nationalistes, progressistes, fédéralistes et francophones aient déserté le navire. Le PLQ est devenu le parti de ses chateaux-forts. La relève francophone est anémique et de piètre qualité si on la compare à celle du PQ.

En fait, le PLQ peut se satisfaire d’environ 25% de l’électorat francophone – et comme cela se traduit dans sa députation, on peut se questionner sérieusement sur ses ambitions concernant la majorité francophone de la province.

Curieusement, la situation n’est pas encore «tassée». Le blogueur Lisée parlait dans un article précédent des «radicaux» du PQ. Je crois, pour ma part, que le PQ n’a pas encore absorbé les dissidents du PLQ totalement; c’est-à-dire que la vague de souverainistes mous, de nationalistes «réconciliateurs» et autres entrent en collision avec les radicaux péquistes.

Mais si les libéraux ne changent pas de cap et maintiennent une ligne pro-fédéraliste dure le PQ finira par s’harmoniser et deviendra une force politique bien plus menaçante qu’elle ne l’est en ce moment.

Incroyable le nombre de minisses royalistes qui quittent Charest pour les entreprises qu’ils ont enrichis . Je crois que c’est une première dans l’histoire du Québec autant de défections . Ces fédéralistes doivent appréhender leurs fins donc ils se casent .

Comme toujours, la bande libérale va à contresens de sa politique. En effet, le mot d’ordre pour les citoyens c’est: « Faites de l’air, avec vos vieilles minounes… », tandis qu’eux, ils veulent remplacer leur piton par une picouille.

Seul un mouvement populaire d’envergure constitué de fortes manifestations pourra venir à bout du gouvernement libéral avant la fin de son mandat légal du 8 décembre 2013. Le mandat encore jeune et un bon nombre de châteaux forts protège les libéraux d’une bonne dose d’insatisfaction. C’est l’équation du cynisme passif ou celle de la mobilisation qui l’emportera contre ce gouvernement?

Me Jacques J.Dupuis,l’épuisé de l’Assemblée nationale 2010. Et pour la non enquête publique indépendante réclamée. Il a rendu son marteau de la construction et libéré le comté Saint-Laurent. Pour le Don Quichotte Jean-Marc Fournier, dit
l’Iroquois d’Oka, à la recherche ministérielle
d’une fin de règne d’un châteauguay, plein d’eaux
nauséabondes libérales du PM Jean Charest; à la
recherche du temps perdu d’une simple démocratie.

Quatre-vingt pour cent de la population réclamant une commission d’enquête, incluant procureurs de la couronne, ordre des ingénieurs, union des municipalités, corps policier, etc., cela ne constituerait-il pas à « 80% », un mouvement populaire?

Si des élections générales avaient lieu maintenant, les libéraux se feraient botter le derrière. Ce semblant de gouvernement ne sera pas moins gangrené dans deux ans, qu’il ne l’est présentement, peu importe le nombre d’amputations. Les légumes pourris ne sont bons que pour le compostage ou à donner en pâture aux pourceaux!

Ce qui importe présentement c’est de continuer à exercer une vigilante opposition tout en nous préparant en vue des prochaines élections. Nous devons avoir un véritable projet de société, bien articulé, à offrir à nos compatriotes. Nous n’avons pas de temps à perdre et nous ne pouvons nous permettre de miser sur l’alternance du pouvoir en attendant béatement le prochain rendez-vous électoral.

Si les libéraux s’imaginent qu’ils vont s’en tirer avec des pirouettes, nous nous chargerons de leur rappeler que leur fameuse opération marteau, c’est du pipeau! Étant donné que cette tentative libérale de diversion a foiré, une enquête doit être exigée sur le champ, dès la reprise des travaux parlementaires.

En ce qui concerne les « quarante milliards » de notre caisse de dépôts, quelqu’un les a toujours bien sortis de la caisse ces milliards, ils ne se sont certainement pas fait la malle par eux-mêmes. Nous devons continuer à exiger des précisions, qui est derrière ce gigantesque détournement de fonds, cette fraude « historique »? Par quel procédé, qui…quand et comment? Nous n’avons jamais obtenu les réponses qui nous permettraient d’établir des liens. Quarante milliards, tout de même, quelqu’un est en train de se moquer de nous présentement. D’accord pour la tempête parfaite, mais justement, parfaite pour qui?!…Les québécois/ses sont peut-être naïfs, mais nous ne sommes pas niaiseux.

Bref, les imposteurs au pouvoir doivent réaliser que nous ne sommes pas tous devenus amnésiques en l’espace d’un été!

Entre autres, pourquoi des mini-centrales hydro-électriques au privé, en situation de surplus? Est-on en train de prendre l’argent du public pour enrichir des ti-zamis pourvoyeurs de fonds? Ce qui constituerait un autre détournement de fonds publics pour les redirriger dans les coffres du parti libéral.

Les brouillons libéraux traînent une profusion de dossiers litigieux, les fils pendent de partout et les malversations multiples fournissent à l’opposition l’embarras du choix. Nettoyer l’écurie demandera courage, persévérance et au minimum, deux ans!

Il n’y a aucun cabinet qui le prendrait sous son aile…!
Jean CHAREST a déclaré que jacques DUPUIs lui avait fait part de son intention de se retirer une semaine avant de le faire alors que c’est faux, il l’a fait juste apres les déclarations de AXOR sur le soudoiement des partis…faisant que la promesse de former une escouade marteau chargée d’enqu^ter sur les affaires de collusion ne tenait plus puisque lui même est autant visé que CHAREST que l’ensemble du parti libéral, le chateau de carte est en train de tomber…

Comme dirait Gilles P, il est possible que le retrait de Jacques DUPUIS conduirait ce dernier à un poste de juge pour secourir CHAREST et les autres …!

C’est écrit dans l’journal…

ne le dites à personne mais y paraît que le parti libéral canadian anglophône (Bay-Street, Toronto, Ontario.) souffre déjà terriblement, dramatiquement, de la perte du grand stratège Fournier. (À voix très basse…) « paraîtrait même, que l’aile fédérale craint que ce départ inopiné du déjà très regretté, ne risque fort d’empêcher monsieur le « comte » de pulvériser le record historique de Stéphane Dion, dit « de la clarté ».

Monsieur Fournier aurait quitté précipitamment l’aile « provinciale » pour con voler dans le ciel fédéral, après avoir empoché 150,000, cent-cinquante-mille dollars de l’argent des contribuables québécois, encore et toujours dindons de la farce, comme prime de départ au provincial, genre. L’autre, dit « du marteau » qui trônait dans l’enclave de Saint-Laurent, touchera également sa prime de séparation je suppose, pour un total donc de 300,000, trois-cents mille dollars, pour la petite arabesque ministérielle.Il faut reconnaître que quand on vient de se faire « subtiliser » quarante milliards, trois-cents-mille, ne sont que broutilles. Mais trois-cents-mille additionnés à sept-cents-mille pour des panneaux routiers en très bon état, ça fait…ça fait…mais ça fait un milliard de plus, de gaspillés! Mais que pourrait donc faire le Québec avec 41, quarante-et-un, milliards? Payer ses infirmières correctement, peut-être? Payer des éducateurs spécialisés/es, dans les écoles? Améliorer, rénover les transports publics? Favoriser l’intégration de nos dizaines de milliers d’immigrants, les soutenir dans leurs efforts pour apprendre le français? Empêcher le saccage de notre patrimoine culturel? Construire des logements sociaux? Soutenir le communautaire? Soulager la misère de notre monde?

Et vous, si par malheur, un jour, vous êtes malades, vous allez payer! Pourquoi?! Parce que notre système de santé « coûte trop cher » à l’État-providence!!!! Surtout, n’ébruitez pas ça…