L’image: les nouveaux souliers de Pauline Marois

Gilbert Lavoie, chroniqueur au Soleil, commente ainsi les questions dures posées par la chef péquiste au premier ministre, quatre heures durant, en commission parlementaire lundi dernier :

« Pauline Marois a du cran pour s’attaquer aussi durement à Jean Charest. Le premier ministre peut devenir vicieux quand il décide de déstabiliser un adversaire, comme il l’a fait en traitant Mario Dumont de girouette pendant des mois. […] Depuis le début de l’année, les péquistes sont tout sourire et Pauline Marois affiche une assurance qu’on ne lui connaissait pas. Elle possède mieux ses dossiers et répond du tac au tac à Jean Charest sans se laisser intimider. Comme on dit au hockey :  la puck roule de son bord… »

La chef péquiste a remis ça ce jeudi, en offrant une comparaison assassine entre Robert Bourassa (pas mon politicien favori) et Jean Charest, le premier ayant au moins 1) lancé une commision d’enquête sur la construction et 2) fait des demandes constitutionnelles au Canada.

Qu’est-ce qui donne à Pauline Marois autant d’assurance ? Ce blogueur a obtenu en exclusivité la photo de ses nouveaux souliers :

Ouch !
Ouch !
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Tant mieux si ses souliers sont cloutés , cela devra faire suffisamment mal a Jean Charest pour lui mettre du plomb dans la tête car présentement sa crédibilité est sérieusement plombée et aucun bien pensant ne le croit ……

À la condition qu’elle ne se les mette pas dans les plats… Elle commence à questionner le panier de services du système de santé.

Oussé qu’elle s’en va avec ses skis Pauline ?

Les questions « dures » étaient parfaites.

Pour avoir dévoré vos livres sur Bourassa, je sais que ce n’est pas votre politicien préféré. S’il s’était tenu debout après Meech, le Québec serait souverain.

J’ai trouvé d’aplomb l’allusion de Mme Marois au rapport Charest à Meech.

« Bourassa Le Tricheur », avez-vous écrit.

Le PLQ souligne le quarantième anniversaire de l’accession au pouvoir de Robert Bourassa, comme s’il s’agissait d’un grand chef d’état. Ce leader si peu charismatique exercerait-il encore sur eux un certain pouvoir, même après l’échec référendaire de 1992? Voilà qui ne cesse d’étonner. Comment expliquer cela?

La triste vérité est qu’il y a encore beaucoup de Québécois qui se reconnaissent en Robert Bourassa : indécis (immobile, comme disait de lui Jean-François Lisée), oscillant, procrastinateur à l’extrême. Autrement dit, Bourassa représente pour encore trop de québécois une image rassurante.

Rien n’apparait plus révélateur à cet égard que « l’écrasement » de Bourassa à Charlottetown. Plus précisément la décision de ce dernier, prise in extremis, d’aller négocier, tout en sachant pertinemment qu’à peu près tout, déjà, avait été négocié et que sa cause était perdue d’avance. Ensuite, les efforts déployés pour présenter cette humiliation comme une grande victoire pour le peuple québécois. « C’est mieux que rien », avait-il dit… Il aurait pu ajouter : « Que voulez-vous, quand on est né pour un petit pain… ».

S’il avait voulu, Robert Bourassa aurait pu passer à l’histoire à titre de premier chef d’état d’un Québec indépendant. Aujourd’hui, ses supporters ne réussissent même pas à faire nommer un boulevard en son honneur.

Pauline ,si tu veux faire plaisir aux Québécois ,continue à le brasser il ne mérite que ça !

Et vive le Québec libre de ces fédéralistes profiteurs.($$$)

M. Robert Bourassa avait peur de la souveraineté du Québec et avait peur de son épouse et de la famille de son épouse, tous de riches fédéralistes de Sorel qui avaient tous peur de la souveraineté du Québec. Sur ça, ils s’entendaient parfaitement bien comme larrons en foire.

N’oublions pas que charest est encore la pour 3 ans,et que nous ne pouvons lui faire ce que les
américains ont fait avec nixon.

Pauline Marois? Pu capabe…comme une bonne partie de l’électorat québécois qui fuit Jean Charest sans pour autant se jeter dans les bras de la châtelaine multimillionnaire mais qu loue un p’tit chalet pas d’eau chaude et pas d’électricité dans Charlevoix!!! Quelle farce…

Ce n’est pas une femme de convictions et elle est hésitante et peu sure d’elle lorsqu’elle s’asdresse sans garde-fou au grand public. Elle ne maîtrise pas bien ses dossiers. Ça la perdra!

D’ailleurs, je me demande ce que pensent vraiment les péquistes (les vrais comme Parizeau) des virages à DROITE et hors référendum que cette dernière impose au parti de René Lévesque…

Le P. Q. et les Libéraux, c’est du pareil au même. Je ne vois pas une grande différence.

Madame Marois est en train de devenir une véritable chef d’état, n’en déplaise à certains mysogines qui ne savent même pas qu’ils ne peuvent pas l’apprécier d’abord et avant tout parce qu’elle est femme intelligente, connaissant l’autonomie financière.
Je l’admire et je suis fière de la voir prendre enfin sa place. Elle est hautement qualifiée, et comme tous ceux et celles qui ont fait avancer le Québec, elle a à coeur son peuple.

@ Pierre Desrochers:

Vous avez raison sur un point: suite à Meech, le Québec a connu son plus haut taux d’adhérants à la thèse séparatiste (+ ou – 60%) AVEC Robert Bourassa comme leader. Pas avec un séparatiste!

Vous savez pourquoi? Parce que les Québécois avaient confiance en son jugement et le savaient sage, équilibré, raisonnable et pondéré contrairement aux leaders séparatistes qui avaient l’air d’une bande de névrosés convulsifs qui n’en finissaient plus de s’empourprer devant tous les micros qu’on balançait sous leur nez.

Par la suite, avec le temps, le peuple Québécois a retrouvé sa prudence et sa modération proverbiales et a abandonné la théorie séparatiste à une poignée d’exhaltés qui se sont même fait récemment rouler dans la farine par leur propre parti politique (plus de référendum et virage à droite toute!)

Que leur reste-t-il? Pas grand chose j’en ai peur, d’où les sorties CONTRE propriétaire de ce blogue dont l’omniprésence semble indisposer de plus en plus les péquistes:

http://www.vigile.net/L-omnipresence-du-conseiller-Lisee

Pauline Marois, une femme magnifique et très impressionnante. Quand tu as eue 4 enfants et que tu persévères dans une telle profession malgré les baffes qui fusent de tout bord tout côté, c’est que tu as une grande humanité et une force de caractère exceptionnelle, une capacité de renouvellement, de compréhension, d’intuition.
Ses souliers : Pauline Marois est trop élégante pour les mettre au cul de Jean Charest. Elle le fait au figuré.

Une commission d’enquête sur la construction serait certainement moins pénible et surtout moins vicieuse que d’avoir Marois à ses trousses!