L’image : que faire avec les futurs pétrohuards albertains ?

C’est officiel, le gouvernement albertain est en campagne pour l’abolition du programme fédéral de péréquation. Au Devoir, le ministre des Finances albertain a suggéré qu’Ottawa prenne cet argent pour réduire son déficit. Ainsi, comme on l’a expliqué ici, la hausse de la production du pétrole combinée à la hausse prévisible du prix du pétrole va continuer à pousser le dollar canadien à la hausse, pour le plus grand bien de l’économie albertaine et la réduction de la compétitivité des produits québécois et ontariens. La péréquation, sorte de prix de consolation pour les provinces non pétrolières, a déjà vu sa croissance unilatéralement plafonnée par le premier ministre Harper, un albertain. La prochaine étape est d’en réduire l’assiette.

Mais que feront les investisseurs pétroliers albertains avec toute cette richesse ? Ils peuvent suivre les traces de l’ancien président des Émirats arabes, Sheikh Zayed bin Sultan, qui s’est payé cette voiture. Notez, elle n’est pas couleur argent. Elle est PLAQUÉE argent:

Combien de km/litre ? On ne pose même pas la question...
Les commentaires sont fermés.

Très bonne nouvelle,
Il est temps d’enlever des mains le jouet dispendieux que a le gouvernement québécois; la péréquation.
Ca va forcer celui-ci et la société québécoise a se creuser les méninges pour faire autrement et donc, se remettre à innover, à se débrouiller, à travailler.
Automatiquement,il s’en suivra le non sens de soutenir une bureaucratie obèse et les syndicats reviendront à la base de l’époque de Chartrand soit; défendre les travailleurs contre les abus des employeurs au lieu de promouvoir les hold ups des syndiqués envers la société.
Voilà une lumière au bout du tunnel qui remet à la mode ce dicton ; « on ne fait pas d’omellette sans casser d’oeufs »
Les plus vaillants seront en haut et les plus paresseux retrouveront leur places méritées.
Le nivelage vers le bas de la Révolution tranquille doit cesser.
« Vive le Nouveau Québec ingénieux et dynamique et fier »
J’Ai hate de scander cela haut et fort! Pas vous?

Les émirs à rab de fric, sont les maharadjas du XXIème siècle. Aussi décalés, aussi ailleurs, aussi démodés, aussi ridicules dans le gigantisme de l’étalement de leur ego. Vive l’Alberta à rab de péréquation pour eux-même. Tout pour nous, rien pour les autres.
À ce train-là, ils seront indépendant avant le Québec. Ils en auront les moyens.

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« Que faire avec les futurs pétrohuards albertains », titrait votre commentaire d’aujourd’hui?
Vous dites que l’Alberta privilégie maintenant le remboursement du déficit fédéral plutôt que la dépense de la péréquation.
Le gouvernement de l’Alberta a dû s’inspirer de ce qui se passe en Europe présentement. Ils sont trop nombreux les pays qui ont affaibli l’euro à cause de leur désinvolture ou leur incompétence à gérer leur Économie respective.
L’Alberta est riche se son pétrole. Nonobstant les discours enflammés de P.E. Trudeau et de son équippe, lors du référendum de 1980, c’est faux de dire que « c’est à nous autres » le pétrole.
Cette richesse naturelle appartient aux Albertains. Leur désir de partage n’est pas mis en doute. Qu’ils veulent proposer une autre façon de partager cette richesse, c’est leur droit le plus stricte.

La fin de la péréquation enlève une brique de plus dans l’argumenatire fédéraliste.

Mais c’est pas grave, le Québec dort au gaz…

Je l’ai déjà dit, et de nombreuses autres personnes l’ont dit également: la hausse du huard n’est pas UNIQUEMENT expliquée par l’exportation de pétrole. Encore une fois, le huard ne s’est pas vraiment apprécié face à d’autres devises, tel l’Euro (à part très récemment en raison de la crise grecque). La vraie raison c’est que le dollars us perd de la valeur, face au huard, l’Euro, le franc suisse, etc.

Alors svpl monsieur Lisée, arrêtez de faire comme si la fédération en entier était une pauvre victime de l’Alberta.

Les Albertains devaient savoir que sans la péréquation l’Alberta n’aurait pas reçu les milliards de dollars des impôts fédéraux pour développer leur pétrole.
En fait je suis pour l’abolition de la péréquation BS car ceci obligerait les Québecois à exiger leur véritables parts d’investissements rentables de chaque ministère fédéraux

Enfin il y a un mouvement pour se débarrasser de l’infâme programme de péréquation alias le programme parasitaire.

En passant, il est TOTALEMENT faux de dire que la hausse du dollar canadien est synonyme de ralentissement économique.

Entre 2002 et 2007, la valeur du dollar a augmenté de 40%. Pourtant au Québec le chômage a diminué et l’activité manufacturière s’est maintenue au même niveau.

Parce que quand le dollar monte, le prix des intrants et de la machinerie diminue. Une devise forte c’est un avantage, pas un inconvénient.

Mais il est ironique de voir un indépendantiste militer pour un programme de dépendance économique tel que la péréquation…

Par cette admission, J-F Lisée admet que le modèle Québécois n’est pas viable i.e. que pour fonctionner, le Québec à besoins de l’argent des Albertains.

Le dollar canadien fait mal a l’industrie manufacturière du Québec,si le taux de chomage est
sous la moyenne canadienne c’est parce les travailleurs prennent leur retraites en plus grand nombre qu’il n’y a de jeunes ou d’immigrants qui arrivent sur le marché du travail.Le jour ou le québec sera enfin indépendant on serait mieux d’adopter le dollar US.

David fais evidemment aucune mention du fait que dans un passe pas si loin l’Alberta recevais beaucoup d’argent de la perequation et que le Quebec en recevais pas

@ David qui devrait varier ses lectures.

La force du dollar canadien n’est pas forcément une augmentation de la productivité canadienne. Elle peut être due à l’affaiblissement du dollar US.

Les cambistes qui ne font que de la spéculation sur les taux de change font fluctuer artificiellement les monnaies (une façon condamnable de création de richesse et de pauvreté). Quand notre monnaie se valorise de 40%, la valeur de notre pays augmente-t-elle d’autant? Poser la question c’est y répondre.

En tout cas, comme consommateur canadien, aucun prix de vente canadien ne semble refléter le taux de change à comparer au prix de vente américain.

Quand le dollar monte, ça devient plus rentable de délocaliser en Asie plutôt que d’acheter de la machinerie. En quoi est-ce bon pour moi ou notre pays?

Donc, des pourparlers pour réouvrir la Constitution.

Il faudrait demander à Harper ce qu’il en pense.

C’est le temps d’ouvrir la constitution, c’est le temps d’alerter la gouverneure-générale pour enfin que la vraie chef du Canada « La Reine » celle dont le portrait est sur les dollars de la péréquation donne son opinion. Plutôt voir son utilité que celle d’un vulgaire chef provincial dont les pieds traînent dans le pétrole sale.

Il y a longtemps que l’Alberta aurait les moyens de devenir indépendant. Grâce au pétrole, tout bêtement.

Tout comme d’ex pays du tiers monde ont les moyens de faire chanter le reste de la planète, tout bêtement.

Mais les Albertains ne feront pas l’indépendance parce que leur identité est canadienne. Leur IDENTITÉ… comprenez ?

Quelle aurait été la réponse aux referenda québécois sur l’indépendance, croyez-vous, si nous avions eu le pétrole de l’Alberta ?

Nous devons nous contenter de notre créativité et de nos autres richesses, qui sont certes moins spectaculaires mais pas mal plus propres que ces saletés de sables embitumés.

Il ne nous manque que la rigueur d’aller au bout de cette logique et le courage de l’assumer.

Mais ça, je vois encore mal le jour où nous les aurons. Go Habs Go !

David,

Vous mentionnez que le prix des intrants est plus important que la valeur intransèque du dollar canadien lors de l’évaluation de l’impact général de ceux-ci sur la croissance du Québec.

À ma connaissance, peu d’études économiques d’envergures ont été menées sur les poids respectifs qu’occupent ces deux agents dans le phénomène de la croissance.

Cela dit, si le principe de péréquation devient un boulet pour l’estime de soi des québécois, aussi bien l’enlever.

Bien à vous.

Raphaël Erkoréka
Débardeur, Port de Montréal.

Québec bashing.

« Par cette admission, J-F Lisée admet que le modèle Québécois n’est pas viable… » (David)

Une autre désinformation.

Le modèle du Québec fonctionne comme il fonctionne aujourd’hui depuis plus de 40 ans et ce pratiquement à partir de rien. Le Québec a financé en partie l’Alberta pendant des années et des années ainsi que son pétrole sale.

« Parce que quand le dollar monte, le prix des intrants et de la machinerie diminue. Une devise forte c’est un avantage, pas un inconvénient.” (David)

Et encore une autre.

Le dollar can est plus cher par rapport au dollar us. Mais pour les autres?

La machinerie du Québec ne vient qu’en partie ou très peu des USA . Elle vient de l’Europe et de l’Asie.
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« Entre 2002 et 2007, la valeur du dollar a augmenté de 40%. Pourtant au Québec le chômage a diminué et l’activité manufacturière s’est maintenue au même niveau.” (David)

Alors bonne nouvelle de la viabilité économique du Québec, il monte pendant que le autres plantent.

Et il est faux de prétendre que le Québec n’est pas affecté par le Huard fort par rapport au us. Beaucoup d’industries ont été ralenties pour cette raison et bien avant la récession.

Sans le Huard propulsé par le pétrole l’économie du Québec serait bien plus forte.

@ David

Vous dites : « Entre 2002 et 2007, la valeur du dollar a augmenté de 40%. Pourtant au Québec le chômage a diminué et l’activité manufacturière s’est maintenue au même niveau. »

C’est Faux, Faux et re Faux ! C’est un mensonge et encore plus lorsque l’on parle de l’emploi manufacturier du Québec (textile, papier et bois) !! Tenez et instruisez vous ! : http://www.statcan.gc.ca/pub/75-001-x/2009102/article/10788-fra.htm#a3

Au Roc,

Garder votre péréquation, nous allons garder nos impôts et les taxes.

C’est drôle y’a pas un clis de fédéralistes québécois qui est d’accord.

Ils ont peur d’administres 100% de leurs avoirs.
Ils sont bizarres ces gens là.

@ Pragmatisme

Ton lien parle de L’EMPLOI manufacturier.

Moi je te parle de la VALEURS des exportations et de la VALEUR des ventes du secteur manufacturier. Ces 2 VALEURS sont restées inchangées:

http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/cnsmcgi.pgm?regtkt=&C2Sub=&ARRAYID=2280034&C2DB=PRD&VEC=&LANG=F&SrchVer=&ChunkSize=&SDDSLOC=&ROOTDIR=CII/&RESULTTEMPLATE=CII/CII_PICK&ARRAY_PICK=1&SDDSID=&SDDSDESC=

http://cansim2.statcan.gc.ca/cgi-win/cnsmcgi.pgm?regtkt=&C2Sub=&ARRAYID=3040015&C2DB=&VEC=&LANG=F&SrchVer=&ChunkSize=&SDDSLOC=&ROOTDIR=CII/&RESULTTEMPLATE=CII/CII_PICK&ARRAY_PICK=1&SDDSID=&SDDSDESC=

La VALEUR n’a pas changé donc si on produit autant avec moins, c’est parce qu’on a augmenté la productivité.

Donc mon point reste valide: malgré la hausse du dollar on a exporté et produit autant mais avec moins d’employés.

Et la réduction des emplois dans le secteur manufacturier n’a pas empêché le chômage de diminué dans cette période.

Donc mon point reste valide: il est TOTALEMENT faux de dire que la hausse du dollar canadien est synonyme de ralentissement économique.

@ Yvon Fleurent

Selon toi le modèle Québécois fonctionne parfaitement depuis 40 ans ?

Alors comment expliqué que malgré la péréquation, malgré le plus haut taux de taxation nous sommes aussi les plus endetté.

Vivre au dessus de ses moyens en endettant les génération futur ce n’est pas des attributs désirables pour un modèle supposément parfait.

@ stephane.g

Selon les Statistiques Canada (les données les plus anciennes), l’Alberta n’a jamais reçu de péréquation et le Québec en a toujours reçu.

Les seuls qui sont fiers de recevoir de la péréquation sont les fédéralistes.

Les souverainistes, en prônant l’indépendance, prônent du même coup de se débarrasser de cette forme de BS. Mais les fédéralisses veulent pas : ils aiment ça eux autres vivre au crochet du Canada. Ont-ils un amour-propre? On dirait pas. Quand ton argument qui revient le plus souvent est ta peur de perdre ton chèque de BS, on peut pas dire que t’as beaucoup de fierté.

@ David

Le ralentissement n’est pas global, il est sectoriel. C’est normal puisque 2 industries différentes se « compétitionnent » d’une certaine facon. On appel ça le mal hollandais.

Déjà en 2005 les économistes du gouvernement fédéral parlaient du phénomène. Ils vous l’expliquent ici : http://www.edc.ca/french/docs/ereports/commentary/publications_7913.htm

et puis un article de 2007 où il récidive :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/200901/06/01-680972-le-quebec-souffre-dun-mal-hollandais-bien-canadien.php

Le pétrohuard nuit à l’économie manufacturière (exportatrice) du Québec. C’est pourtant simple non ?

Je suggère que nous gardions ici nos taxes et impôts tout en laissant l’argent du désastre planétaire de l’Alberta aux albertains. Nous devons absolument développer les énergies renouvelables, c’est extrêmement urgent.

Le Québec est auto-suffisant à 50% énergétiquement. Un effort concerté, une volonté ferme nous permettront de nous libérer de la dépendance aux énergies fossiles. Ce faisant, nous réaliserons des milliards de dollars d’économies tout en réduisant les GES. Ces économies iront topujours en augmentant, des milliards que nous pourrons investir ici, dans notre économie, selon nos priorités,(santé,éducation,transport en commun…). Nous pouvons le faire et nous devons agir maintenant, le temps des paroles est révolu, c’est le moment d’agir.

Notre économie est plus que jamais reliée à notre souveraineté énergétique et alimentaire. Nous devons tout mettre en oeuvre afin de soutenir nos agriculteurs, préserver nos terres fertiles, stimuler le commerce de proximité, c’est essentiel et primordial. Penser globalement, agir localement. Tout cela est faisable, ici, maintenant, si nous le décidons.

@ Pragmatisme:

Il n’y a pas de « mal hollandais » puisque l’industrie manufacturière produit autant (aucun ralentissement de production durant la période d’augmentation du dollar de 2002-2007). Il y a eu une augmentation de la productivité (on produit autant avec moins d’employés).

Ce n’est pas le « mal hollandais », c’est le phénomène de destruction créatrice décrit par Joseph Schumpeter.

Et on a déjà observé ce phénomène dans le passé.

Depuis le début du 20e siècle, l’agriculture connaît un déclin constant. En 1931, 33% des canadiens vivaient sur une ferme, à la fin des années 2000 cette proportion était inférieure à 3%. Entre 1956 et 1961, la population agricole au Canada a connu un recul spectaculaire de 700 000 personnes.

Les économies changent, se transforment et s’adaptent aux nouvelles réalités. Au début du 20e siècle il y a eu une phase de transition d’une économie agraire vers une économie manufacturière. Imagines si le gouvernement avait décidé de se battre contre cette tendance. Si au moyen de subventions les politiciens avaient décidé de maintenir en vie coûte que coûte l’agriculture au dépend de l’industrie manufacturière. On aurait complétement manqué le bateau et les dommages à notre économie se feraient probablement sentir encore aujourd’hui.

Et malgré le recul gargantuesque des emplois agricoles devines quoi ? On produit encore plus de nourriture i.e. ce secteur de l’économie a augmenté sa productivité.

Ce qui est arrivé à l’agriculture au début du 20e siècle touche maintenant le secteur manufacturier. Vouloir ralentir cette évolution normale de nos économie serait tout aussi ridicule que d’avoir voulu préserver les emplois agricoles du début du 20e siècle.

@Serge Williams
« Mais les Albertains ne feront pas l’indépendance parce que leur identité est canadienne. Leur IDENTITÉ… comprenez ? »

Des politiciens comme Ralph Klein ou Mark Norris, ont fait valoir la possibilité de séparation si des désaccords relatifs à la loi canadienne sur la santé, à un possible impôt sur le carbone et au régime de pensions du Canada n’étaient pas résolues dans un court ou moyen terme.

Un sondage du Western Standard montre d’ailleurs que 42 % des Albertains et 32,6 % des habitants de l’Ouest seraient favorables à l’idée de former une nation ; la question posée par les sondeurs a toutefois été critiquée comme étant trop vague.

« Selon les Statistiques Canada (les données les plus anciennes), l’Alberta n’a jamais reçu de péréquation et le Québec en a toujours reçu.” (David)

Premièrement le Québec n’a pas toujours reçu de la péréquation.

Deuxièmement le Québec et l’Ontario ont toujours financé à grands frais l’agriculture de l’Alberta. Le Québec et l’Ontario ont financé le pétrole de l’Alberta, mais jamais l’Alberta n’a financé l’agriculture et l’énergie du Québec. Un sac de blé de Saint-Hyacinthe coûtait plus cher à livrer à Montréal qu’un plein wagon pour l’Alberta, le tout financé par Ottawa (nid de corbeau).

L’Alberta a été subventionné à tour de bras et encore aujourd’hui par le Québec et l’Ontario.
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« Selon toi le modèle Québécois fonctionne parfaitement depuis 40 ans ?
Alors comment expliqué que malgré la péréquation, malgré le plus haut taux de taxation nous sommes aussi les plus endetté.” (David)

Faux. Le Québec est l’endroit où les impôts sont les moins chers en Amérique du Nord et le moins cher pour les entreprises ce qui nous donne une bonne marge de manœuvre au Québec pour faire face à ses obligations.
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« La VALEUR n’a pas changé donc si on produit autant avec moins, c’est parce qu’on a augmenté la productivité.
Donc mon point reste valide: malgré la hausse du dollar on a exporté et produit autant mais avec moins d’employés. »

Une autre belle tromperie.

Ce que les statistiques ne diront jamais, est le PIB et les exportations perdues qui n’ont pas eu lieu à cause de la valeur trop haute du Huard.

Bien des entreprises manufacturières à la fine pointe de la technologie et très productives ont été foudroyées à cause de la valeur du huard. L’économie du Québec serait bien plus forte sans cet handicap.
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Les libéralistes, fédéralistes et surtout les libertariens se sont fait une SOLIDE réputation ici. Plusieurs savent que pour faire leur propagande ils mentent et déforment les faits font des omissions sans compter.

« Je suggère que nous gardions ici nos taxes et impôts tout en laissant l’argent du désastre planétaire de l’Alberta aux albertains. »

Il serait important de se séparer avant de recevoir la facture du désastre albertain qui nous coûte une fortune sans jamais nous avoir rien rapporté.

« Elle est PLAQUÉE argent: » (Jean-François Lisée)

Avez-vous déjà frotté de l’argenterie?

Il faut l’ajouter aux coûts du traîneau en argent.

@ Yvon Fleurent

En 2007 (l’année la plus récente dans les statistiques), le fédéral a dépensé au Québec (dépenses courantes et de programmes) 7 980$/personne. Les recettes du fédéral (revenus fiscaux) de leur côté ont totalisé 5 948$/personne. Au final, le fédéral a plus dépensé qu’il a prélevé au Québec; la province affiche donc un bilan positif de +2 032$/personne.

En 2007, le fédéral a dépensé en Alberta 6 034$/personne. Les recettes du fédéral de leur côté ont totalisé 10 550$/personne. Au final, le fédéral a plus prélevé qu’il a dépensé en Alberta; la province affiche donc un bilan négatif de -4 516$/personne.

L’évolution de la situation sur 10 ans ?

De 1997 à 2007, chaque Albertain a envoyé au fédéral 36 071$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 144 284$.

De 1997 à 2007, chaque Québécois a reçu au fédéral 5 864$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 23 456$.

Et quand tu affirmes que le Québec est l’endroit où l’on paye le moins d’impôts en Amérique du nord, je me bidonne.

Impôt des particuliers à payer (fédéral & provincial), 2008
(revenus de 25 000$/50 000$/100 000$)

Manitoba: 5 737$/14 698$/34 446$
Québec: 5 671$/15 542$/36 893$
IP-Édouard: 5 606$/14 630$/34 403$
Nouveau-Brunswick: 5 512$/14 747$/34 748$
Nouvelle-Écosse: 5 451$/14 735$/35 072$
Terre-Neuve: 5 375$/14 297$/33 847$
Ontario: 5 215$/13 320$/32 203$
Saskatchewan: 5 211$/14 050$/32 437$
Alberta: 4 791$/13 223$/30 110$
Colombie-Britannique: 4 654$/12 447$/29 287$

Impôt provinciale à payer sur le profit des sociétés, 2008
(profit de 300 000$/600 000$/1 500 000$)

Colombie-Britannique: 11 982$/38 969$/142 445$
Alberta: 9 000$/28 322$/118 322$
Saskatchewan: 13 500$/37 111$/149 586$
Manitoba: 6 000$/34 994$/156 470$
Ontario: 16 500$/59 334$/210 000$
Québec: 24 000$/54 800$/157 400$
Nouveau-Brunswick: 15 000$/46 000$/163 000$
Nouvelle-Écosse: 15 000$/52 000$/196 000$
IP-Édouard: 10 420$/45 894$/189 894$
Terre-Neuve: 15 000$/48 000$/174 000$

On est parmi les plus cher pour les particuliers et les compagnies.

http://www.cfib-fcei.ca/english/research/canada/113-tax_policy/23-in_search_of_tax_excellence.html

Et si tu veux parler des exportation perdues, tu dois aussi parler des exportations gagnées par la baisse du prix des intrants et de la machinerie.

De plus, si le dollar canadien montent en ce moment, ce n’est pas à cause du pétrole, c’est à cause de la crise du socialisme qui frappe l’Europe !

Yvon Fleurent, moi j’ai des faits documentés. Toi dans tes commentaires tu as des impression que tu ne peut pas prouver.

Tes de gauche, tu discutent donc en ayant recours aux émotion.

Je suis libertariens, donc moi j’ai recours à la raison.

Je suis libertariens, donc moi j’ai recours à la raison….et à des statistiques bidons.

Les chiffres les chiffres, Dieu qu’on en conte des menteries à travers les chiffres.

Je me méfie des chiffres surtout ceux débités par un libertarien.

@ C. Perron

Tu es un bon exemple de cette gauche qui « pensent » avec ses émotion au lieu d’utiliser sa raison.

Je donne des chiffres (et la source) de la « Fédération canadienne de l’entreprise indépendante » et que trouves-tu à répondre ?

Que c’est des menteries. Aucun argument logique et aucun élément de rationalité. Simplement un sophisme de type ad hominem: comme tu es incapable d’attaquer le message, tu attaques le messager.

Merci de confirmer ce que j’affirmais: la gauche argumente avec des émotions. Les libertariens ont recours à la raison.

@ David

Mon dieu j’ai bien lu ?

« Merci de confirmer ce que j’affirmais: la gauche argumente avec des émotions. Les libertariens ont recours à la raison. »

Hahahaha ce n’est pas la modestie qui t’étouffe.

Pourtant tu devrais : Tu n’utilise pas la valeur du secteur manufacturier, mais bien la valeur des exportations du secteur de la fabrication. La différence est importante puisque le pétrole entre aussi dans le secteur de la fabrication. Donc non, ton point n’est pas valide du tout. Pourtant on parle d’une distinction qu’un étudiant de première année en économie devrait savoir faire…

Tu sais la malhonnêté intellectuelle est plutôt incompatible avec la raison David….