L’impatient

Trop long, 18 mois ?

Entre la dinde de Noël et le galette des Rois, Gilles Duceppe a pris une décision très importante: refaire de la politique. Remis de son échec du 2 mai, ayant fait le tour du jardin des possibles, il a fait la paix avec sa réalité. Il n’a qu’un métier, noble et exigeant: politicien. Puis il a tiré une seconde conclusion, essentielle: il avait encore l’énergie de donner à la chose politique plusieurs années de sa vie.

Restait à déterminer comment il allait déployer son activité politique. Il avait à sa disposition deux séries de chiffres.

Le scénario #1: la soustraction

La première série — des sondages publics — lui indiquait que s’il remplaçait Pauline Marois à la tête du PQ, il avait de bonnes chances, du moins au point de départ, de conduire le parti à la victoire électorale.

Évidemment, pour y arriver, il faudrait se battre, diviser les troupes dans un putsch, peut-être une course au leadership, perdre des députés et des militants pro-Marois. Et perdre Pauline Marois, évidemment.

Le scénario #2: l’addition

La seconde série de chiffres lui disait autre chose: que s’il acceptait de venir appuyer Pauline Marois au sein du Parti québécois, son arrivée enverrait un signal de rassemblement tel que le tandem Marois-Duceppe aurait de bonnes chances, du moins au point de départ, de conduire le parti à la victoire électorale.

Dans ce scénario: aucun putsch, aucune remise en cause des orientations déjà adoptées par les militants, aucune course au leadership. Aucune démission causée par cette arrivée, au contraire.

Ce second scénario comportait, implicitement, un second volet capital. Si le bon soldat Duceppe aidait, par sa présence et son action, à la remontée du PQ mais que cela n’était pas suffisant pour que le parti forme le gouvernement, le départ de Pauline Marois coulait évidemment de source, et la candidature de Duceppe à sa succession également.

Pour choisir ce second scénario, il aurait fallu deux choses. Être un joueur d’équipe. Patienter 18 mois.

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Changer de chef, maintenant ou lus tard, n’est pas nécessairement la solution. Le déclin du PQ n’est pas exclusivement dû à Pauline Marois. Sur les autres facteurs – dédain de l’électorat, recul idéologique du PQ – il y a peu de moyens d’action.

Ni Mme Marois ni M. Duceppe ne mèneront le PQ au pouvoir.
Il y a deux choses qui peuvent sauver le PQ, et l’une d’elles n’est pas la venue de M. Breton.
La première:
—La mise au rancart de l’étapisme
La deuxième:
—Un nouveau chef
Si le PQ se débarrasse de son étapisme pour adopter une démarche plus simple et plus directe vers l’indépendance, comme prônée par l’Option Nationale et s’il permet à ses membres, et même à tous les citoyens qui le veulent bien, de se donner un nouveau chef, une alliance ou coalition avec QS devient possiblement inutile et même non souhaitable.
Et ce nouveau chef ne se nomme ni Marois ni Duceppe.
Un vrai changement
Mme Marois et M. Duceppe ont bien servi la souveraineté. Mais ils ne sauraient incarner un véritable changement.
Les deux sont là depuis fort longtemps. Ils sont habitués à des façons de faire et à des orientations qui font partie de leur deuxième nature. Ils accepteront volontiers de peinturer la maison mais s’objecteront à toute modification en profondeur. Ils ont bien servi. Il est maintenant temps de passer le flambeau à quelqu’un d’autre.
Il faut permettre aux membres de choisir eux-mêmes ce nouveau dirigeant.
Il faut faire place à du sang nouveau.
La survie est à ce prix. La population veut du changement!
Réveillez-vous, bon dieu.

Le PQ avait aussi un joueur de haut calibre. Jean-Martin Aussant. Jean Martin Aussant est de loin celui qui exprime le mieux pourquoi la souveraineté est utile et nécessaire.
Il faut le rapatrier.

Connaissant l’astucieux politicien M. Charest, toute création d’un Momentum nécessite un temps et un Leader comme M. Duceppe. Puisse Mme Marois reconnaisse que son modus operandi non seulement provoque des démissions au sein du PQ, mais bien la zizanie au sein des Douverainistes et qu’il est désormais Temps qu’elle quitte, pour le PQ mais surtout pour les Québécois Francophones.

Votre fin de billet nous laisse sur notre faim M. Lisée.

Pourquoi attendre 18 mois? Pourquoi ce chiffre précis? Dans 18 mois, les élections auraient déjà eu lieu et le PQ se serait fait ramasser.

Vous avez par ailleurs oublié un scénario: Marois s’efface derrière Duceppe tout en restant au PQ.

Tout ce qui manque au PQ, c’est un chef charismatique et avec de la poigne tel que Duceppe.

Mais si Duceppe arrive et Marois part, le PQ aura un problème encore plus grave: il manquerait un chef pouvant gouverner efficacement le Québec.

On ne se leurra pas, Gilles Duceppe était le dirigeant syndical du Québec. Il n’a aucune expérience du pouvoir et dans le domaine de la gouvernance.

Un tandem Marois-Duceppe serait excellent, mais le charisme de Duceppe s’effacerait derrière Marois.

Un tandem Duceppe-Marois serait dévastateur pour les autres parties. Le charisme et la poigne de Duceppe avec, derrière lui, la personne la plus compétente pour gouverner le Québec terrasserait la CAQ qui a un chef aucunement charismatique et moins compétent que Marois.

Parizeau, en 1995, s’est effacé derrière Lucien Bouchard pour le bien de la cause. Aujourd’hui, Marois doit faire de même.

Je déteste le parti »lib et drabe » mais l’infâme claude Ryan a fait preuve d’abnégation dans le temps,en laissant place au »renouveau » Bourassa pour replacer son parti au pouvoir , est-ce trop tard , pour toute la gang, Mme marois ,Monsieur Duceppe, et les autres , font un »trip » d’être patron du P.Q. Réveillez-vous , unissez-vous , diantre, laissez vos égos de côté

Oh boy! C’est un message assez direct à Duceppe!

Le push est en court M. Lisée. Ca passe ou ca casse. On va le savoir d’ici la fin du mois. Si le 1er février, Pauline est toujours en selle, c’est la fin de la carrière politique de Duceppe.

Avec sa modeste pension, il devrait pouvoir passer à travers…

Bonsoir,

Tout à fait époustouflant et renversant, sidérant même de constater subrepticement comment les nationalistes québécois sont si peu politisés. Et pourtant, ceux ci ont la sale manie de se vanter de l’être. Tout en se faisant pogner constamment par un gourou en service commandé qui a besoin de visibilité médiatique pour nourrir son propre égocentrisme. Monsieur Gilles Duceppe arrive dans le décor pour vendre un frigidaire à de quelconques Esquimaux qui n’ont surtout pas besoin d’un frigidaire tout comme la très grande majorit. qui n’ont surtout pas besoin d’une pseudo souveraineté dans la semaine des quatre jeudis, bien évidemment. Ah ! Si nos amis les péquistes étaient un tant soit peu politisés, rien de tel ne se produirait. Sacrebleu !

En effet, beaucoup de péquistes réclament à cor et à cri un SAUVEUR SUPRÊME qui les amènera à la Terre Promise. Monsieur Gilles Duceppe joua ce rôle les dernières années en se lamentant du haut de la Colline à Ottawa. Le nez collé à la fenêtre, haletants, bien des péquistes l’espèrent.

Et pourtant, malgré que Monsieur Gilles Duceppe fut le BRAS DROIT de Monsieur Lucien Bouchard dans toute sa lucidité, un coeur de péquiste a des raisons que sa propre RAISON ignore. Le Sauveur Suprême espéré fut le dauphin, le fils spirituel, le béni oui oui de Monsieur Lucien Bouchard tout en étant son bras droit. Mais coudon morbleu ? Monsieur Lucien Bouchard aurait il pris comme BRAS DROIT un homme de gauche, batinse !

En outre, ce que nous pûmes nous bidonner en se dilatant la rate plusieurs années lors de la Fête des Travailleurs du 1er de Mai. Avec quelques potes originaires de l’Hexagone, nous marchions nous les Canadiens fiers tout en entonnant cette sublime INTERNATIONALE à gorge déployée, les mains grandies par l’outrage et très souvent le poing fermé avec toute cette foule de marcheurs bigarrés de rouge, la couleur du socialisme. Tout en portant fièrement la ROSE ROUGE à la boutonnière, cet emblème du socialisme. Bien oui, cette rose rouge que portait fièrement Monsieur Pierre Elliot Trudeau tous les jours de sa vie en tant qu’homme de gauche autant que Feu Tommy Douglas.

Et pour nos amis les péquistes, voici la deuxième strophe de l’Internationale pour vous éclairer :

Il n’est point de Sauveur Suprême,
Ni Dieu, ni César, ni TRIBUN,
Producteurs, sauvons nous nous mêmes,
Et décrétons le BIEN COMMUN !

Tout en spécifiant pour nos amis péquistes que pour les besoins de l’Internationale, producteurs signifie travailleurs.

Cependant, un homme en bleu avec du front tout le tour de la tête avec un tonitruant culot osait marcher le 1er de Mai au travers des vrais travailleurs, les mains grandies par l’outrage avec de la CORNE DANS LES MAINS. Cet honnête homme pour les nationalistes québécois, tout en gagnant plus de $ 200,000.00 par année avec en plus pour ses petites dépenses un mirobolant $ 100,000.00 et plus. Merci Ottawa à tout le moins ! Les vrais travailleurs, la corne dans les mains et le coeur à gauche n’avaient rien à foutre de cette comédie, soit de voir profaner l’INTERNATIONALE de cette triste façon démagogique.

Finalement, l’homme en Bleu qui se permettait de chanter l’Internationale le 1er de Mai avec toute cette foule habillée de rouge virevoltait sur un vieux dix cents pour se permettre sans gêne de chanter le NATIONAL quelques semaines plus tard à la Saint Jean. Quelle aporie, quel paradoxe de voir s’époumoner à en devenir bleu l’honnête homme chantant Gens du Pays ainsi que plusieurs tounes de bon folklore québécois. Mais sacrebleu, icitte au Québec, soit la nation des nationalistes québécois dans un Canada UNI, on ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis. Au moins, Monsieur Gilles Duceppe tout en acceptant la motion de Monsieur Stephen Harper de la nation des québécois dans un Canada UNI s’est permis cette faiblesse d’avoir les oreilles ROUGES……. Au plaisir, John Bull.

Attendre 18 mois, et, selon les sondages, endurer un gouvernement caquophonique, donc quatre ans minimum (sauf gouvernement minoritaire) et dans quatre ans, Gilles aura 68 ans… et n’aura très probablement plus l’énergie de diriger le PQ et la province.

Quand on joue en équipe, on essaie pas de chanter plus fort que les autres. Ça fait sonner tout le groupe faux. Madame Marois est bien mal entourée. Elle doit supporter les tentatives de putch en se montrant prête au compromis et ouverte a recevoir du monde qui ne sont là que pour là tasser à créer des occasions pour le faire. Quand Drainville prend le micro pour inviter Duceppe, je trouve ça irrespectueux et opportuniste. Je ne croit pas que son téléphone va se mettre a sonner pour lui offrir des postes dans d’autres partis. La capacité de respecter les plans de match et de jouer en équipe est essentielle dans un parti. Il a clairement dit que c’était une tentative pour faire avancer son idée parce qu’elle n’a pas reçu l’acceuil qu’il attendait au sein du parti. Donc pas fiable prêt a utiliser n’importe quel moyen pour arriver a ses fins. Mauvais joueurs d’équipe, il est non seulement déterminé a imposer SON point de vue mais a le faire sans respecter les gens avec qui il travaille. On ne peut crer une harmonie avec des gens qui essaient d’imposer le tempo, même s’ils sont les seuls a être a contre temps.

C’est le darwinisme à l’œuvre M. Lisée. 🙂 Cela peut paraitre cruel, mais un cavalier du calibre de Gilles Duceppe ne peut se permettre de s’associer avec une monture boiteuse.

Je reconnais bien les qualités de persévérances et de résiliation face à l’adversité de Pauline Marois mais force est de constaté qu’elle failli à sa tâche de rallier les souverainistes au PQ. L’Ajout de Duceppe comme sous fifre ne ferait que compromettre davantage son leadership. Les 18 mois seraient longs, très long et désastreux pour l’avenir du PQ.

M. Lisée, je ne comprends pas votre réaction. vous devriez être content qu’un leader si fort et si aimé des Québécois décident de se lancer dans l’arène politique.

Les propos de M. Duceppe, c’est à Mme Marois et aux membres du parti Québécois de prendre la décision pour le bien du parti. Il n’était pas pour la défendre à nouveau car c’est pas à lui à faire cela, il n’est pas le chef. La chef, c’est Mme Marois et c’est à elle de montrer son leadership, de convaincre des gens comme Duceppe à se joindre à son équipe. Pourquoi n’allez-vous pas rencontrer M. Duceppe au lieu d’essayer de faire des alliances avec QS, soit en dit en passant serait catastrophique pour le PQ.

Donc, la mission de Mme Marois et si vous voulez l’aider M. Lisée, contrôler Bernard Drainville et de convaincre des gens comme Aussant et surtout à arrêter d’autres députés de quitter ainsi que des membres des exécutifs de comtés.

Si vous répondez qu’elle est capable de faire cela? J’en serais heureux mais je n’y crois pas.

En guise de post-scrtiptum: La réaction de Pauline Marois n’a pas tardé après la déclarations de M. Duceppe. La commode fuite du jeudi après-midi au sujet de la candidature éventuelle de Daniel Breton dans Rosemont forcerait M. Duceppe à se présenter ailleurs que dans l’est de Montréal, qu’il a représenté pendant 20 ans.

Dans un sens, l’effervescence dans le camp souverainiste est salutaire. Les souverainistes prennent la parole. Le contexte s’y prête bien avec l’attitude du gouvernement Harper (voir votre note précédente) envers le Québec. Cependant le risque de dérapage est bien réel.

«L’indépendance n’est pas à gauche ni à droite; elle est en avant», aime bien rappeler l’ancien premier ministre Bernard Landry. Le camp du Québec devra être unifié s’il veut sortir victorieux de la tempête qui se prépare.

En toute honnêteté intellectuelle, il faudrait que vous ajoutiez ceci à votre second scénario:

« Pour choisir ce second scénario, il aurait fallu deux choses. Être un joueur d’équipe. Patientier 18 mois » ET accepter de voir François Legault gouverner le Québec pour cinq longues années avec toutes les conséquences que cela impliquerait pour les intérêts collectifs du Peuple Québécois…

Est-il souhaitable d’attendre que le capitaine Pauline Marois conduise le navire souverainiste directement sur le iceberg avant de chercher à la remplacer?

Gilles Duceppe et plusieurs autres semblent penser qu’il est préférable de remplacer le capitaine AVANT le naufrage plutôt qu’après… les dégâts sont évidemment MOINS grands!

Z

P.S: L’égo et les ambitions personnelles de toute personne, fut-elle Pauline Marois, DOIVENT être subordonnés aux intérêts collectifs du Peuple Québécois et non le contraire.

Gilles Duceppe a répondu à un appel 911.

Il n’y a plus de pilote dans l’avion du PQ depuis l’exécution de André Boisclair.

Pauline Marois a fait la preuve par quatre qu’elle n’a ni la compétence ni le charisme pour guider le peuple québécois.

Le PQ est dans un pire état qu’il ne l’était lors du départ de l’affirmationniste Pierre-Marc Johnson.

C’est Pauline Marois qui est exaspérante dans son entêtement à demeure chef en titre d parti alors qu’elle ne contrôle plus rien.

Gilles Duceppe vise la jugulaire et cette fois, il ne sera aps mis à l’écart comme en 2007.

Yves (Bob) Dufour, Pierre-Paul Roy, Eric Meunier, ce sont des gens qui ont tout un réseau au Québec.

Pour reprendre un titre de Jean-François Lisée, dont on se demande qui il sert et à quel jeu il joue, Pauline Marois est LE NAUFRAGEUR, PART II.

C’est exactement ça. Vous pesez sur le bon piton : Pour que ça marche il faut cette petite chose. Être un joueur d’équipe.

Maudit que c’est dur la vie. C’est plein de gens pour qui le pouvoir est un moyen de se définir, alors que si cela était considéré comme un moyen d’agir, on serait rendu bien plus loin.

Appelons ça orgueil ou vanité ou ce qu’on voudra mais c’est toujours la même chose. tout le monde veut être chef.

Le bronze, c’est dur. Ça l’est assez pour assommer un beu. Et pourtant c’est fait avec deux métaux mou comme de la guenille, le cuivre et l’étain. S’il y a quelque chose de plus mou que de l’étain qu’on m’en parle. Mais une fois qu’on a pu conjuguer les deux et créer une synergie, c’est dur comme du fer.

Est-ce qu’on pourra avoir un pays, si les gens qui peuvent créer les conditions gagnantes et en permettre l’émergence par la conjuguaison de leurs efforts, se boudent, jusqu’à la défaite? Par orgueil en plus…!

À Jean-François Lisée,

Le scénario 2 : Ce scénario ne ferait, selon moi, que prolonger l’agonie du PQ, et risquerait fort, malgré vos espoirs Jean-François, de venir à bout, définitivement, de Gilles Duceppe et du PQ, j’en suis même convaincu.

Le scénario 1 : Ce scénario est motivant et tonifiant pour tout le monde. Il correspond à la véritable nature de Gilles Duceppe et constitue la seule possibilité de FAIRE ENTENDRE RAISON à Pauline Marois.

Pour cela, il faut que tous les députés du PQ se fassent entendre, ainsi que la population qui désire s’exprimer, à travers les réseaux sociaux principalement, pour exiger la DÉMISSION DEVENUE NÉCESSAIRE de Pauline Marois.

Ça passe ou ça casse, c’est-à-dire que le PQ va enfin savoir s’il peut faire cohésion sous le leadership de Gilles Duceppe, POUR SON PLUS GRAND BIEN. Si le PQ ne peut faire cohésion sous Gilles Duceppe, je crois fermement qu’il n’y survivra pas pas, même avec un quelconque autre chef, PARCE QU’ACTUELLEMENT, seul Duceppe peut mettre à sa place et faire entendre RAISON à chaque député et à chaque militant. Et le moment est crucial, la patience de TOUS a atteint ses limites.

Et j’ajouterais un scénario 3 qui laisserait Pauline Marois à la tête du PQ et constiturait ni plus ni moins la mort du PQ.

Quant aux militants éternellement insatisfaitds aux activistes de tout acabit et autres prétendants à la direction du PQ, qu’ils tentent de se faire élire comme indépendants ou sous une autre bannière ou qu’ils quittent le Québec, cessent de se faire entendre et foutent ENFIN la paix à tous.

Et, finalement, je souhaite à Pauline Marois une bonne retraite forcée, puisque c’est la seule qu’elle acceptera de prendre, pour le plus grand bien de tous; et aussi pour briser le malsain climat de léthargie et de morosité dans lequel baigne depuis trop longtemps et bien malgré eux, un bonne partie des québécois.

Je souhaite de plus à Pauline Marois d’enfin découvrir qu’il y a beaucoup mieux, mais vraiment beaucoup mieux que la politique dans le vie.

Ça fait presque huit mois que Curzi, Lapointe, Beaudoin et Aussant ont quitté. Depuis, Duceppe a donné tout son support à Pauline. Là, les élections arrivent, on ne sait pas quand, les choses sont de pire en pire…

À un moment, c’est assez le niaisage.

Bien vu !

À la division et à la soustraction il faut opposer la multiplication et l’addition. Remplacer Jacques Parizeau par Lucien Bouchard ne nous a pas été de quelque secours que ce soit. Les Messie-Sauveurs ne sont rien sans UNION de nos forces.

Ce qui nous divise ce n’est pas l’éventualité de perdre les élections, c’est plutôt notre division qui nous fait perdre les élections. Nous étions divisés avant le 2 mai, nous avons perdu. Gilles Duceppe s’est précipité dans la bataille AVANT de faire l’UNION de nos forces… il a perdu. Nous avons perdu.

Faire l’UNION de nos forces c’est la faire avec TOUS les clans souverainistes. QS compris. L’avoir faite avant le 2 mai, QS n’aurait pas appelé à voter NPIDI.

Il faut non seulement additionner Duceppe à Marois, mais aussi additionner à ces deux-là, celles de QS, de l’ON, et des indépendant,es. Ce qui lance le signal de l’UNION des forces démocratiques du peuple souverain du Québec et peut mobiliser les forces démobilisées par le dépit et le découragement qui ne se déplacent plus pour voter. À quoi ça sert, si nous sommes divisés.

Il y a longtemps que nous aurions dû comprendre ça… Montclam s’est précipité dans la bataille AVANT de faire l’UNION de nos forces. Les patriotes se sont lancer dans la bataille AVANT de faire l’UNION de nos forces. Gille Duceppe s’est précipité dans la bataille AVANT de faire l’UNION de nos forces. Qu’il veuille aujourd’hui prendre la tête du PQ SANS prévoir faire l’UNION de TOUTES nos forces pour former un gouvernement du PQ doté de son actuel programme de gouvernance provincialiste collabo ne fait encore qu’assurer la pérennité de la division.

Ce n’est pas le ou la chef,fe le problème, c’est le fait que nous omettons de transcender nos divisions sur la gouvernance de l’État SANS prévoir nous donner un Programme COMMUN d’État capable de faire l’UNION de nos forces.

Si nous sommes divisés même sur la raison d’État, peu importe les chef,fes des partis, nous ne pourrons pas mettre au pouvoir un gouvernement capable d’agir avec envergure pour RENVERSER le Régime ILLÉGITIME actuel qui s’impose SANS avoir obtenu le OUI référendaire des Québécois,es, ce qui NIE la primauté de la souveraineté du peuple du Québec.

Nous vivons actuellement une très intéressante période politique. Une véritable révolution en réalité.

Qui demande des esprits forts et intelligents avec un pouvoir d’analyse politique et un certain oubli de soi dans l’engagement politique.

Mais la capacité de faire de la haute politique ne semble pas une qualité bien répandue du côté souverainiste.

J’invite les lecteurs à relire le texte de JF Lisée, à son habitude très intelligent, d’une analyse très fine donc, sur la nécessité pour le PQ et le QS de faire alliance. Quelques billets plus bas.

L’avantage que je vois a ce qu M. Duceppe soit à la tête du PQ, c’est qu’il connait très bien la scène fédéral. Le fédéralisme (et le gouvernement fédéral par conséquent)n’est-il pas le réel enemi de la nation Québecois et de sont indépendance? Si, M. Duceppe mettait sont énergie a dénoncer les comportement du gouvernement fédéral a l’inverse de Pauline Marois et du PQ qui ne font que critique le gouvernemnt en place, cela aurait pour effet de faire remonter la cause de la souveraineté et la solidarité du peuple Québécois.

Je ne suis pas d’accord avec M. Lisée. Il est plus que temps que Mme Marois tire sa révérence. Elle plombe le parti et le moment souverainiste au complet. Cela dit, dans une éventuelle course à la chefferie, il n’est pas dit que je me rangerais derrière M. Duceppe. M. Curzi et M. Drainville pourraient se montrer davantage «premierministrables». Toujours est-il que ni les Québécois, ni les péquistes ne veulent de Mme Marois – sauf sa garde prétorienne semble-t-il.

bouchecl : « L’indépendance n’est pas à gauche ni à droite; elle est en avant», aime bien rappeler l’ancien Premier ministre Bernard Landry »

L’indépendance comment ? Avec ou sans association ou partenariat ? Avec ou sans monnaie canadienne ? Avec ou sans postes-frontières avec les provinces voisines ? La simple séparation sans association est « la politique actuelle de nos 4 partis « souverainistes-séparatistes » est en arrière et un boulet. Plus ils en parlent, plus ils diminuent leurs chances à la prochaine élection. Pas difficile à constater.

M. Duceppe a parlé, en masse, de souveraineté pendant sa dernière campagne électorale qu’il a perdue le 2 mai dernier pour se faire battre par des inconnus qui n’ont même pas fait campagne ni visité leurs comtés, pour une majorité.

M. Pierre Béland écrit : «Le PQ est dans un pire état qu’il ne l’était lors du départ de l’affirmationniste Pierre-Marc Johnson.»

Vous avez raison, c’est M. Parizeau qui a été derrière le départ de M.Johnson et celui de M. Lévesque et maintenant, celui de Mme Marois. Toujours pour la même raison : Ils ou elle n’est pas assez…séparatiste pur(e).

Peut-être aussi qu’il ne veut pas prendre le risque que le PQ gagne aux prochaines élections avec cette alliance et n’être alors QUE vice-premier-ministre…

Honnêtement, même si ce n’est pas « à la mode », j’ai beaucoup de respect pour Pauline Marois. Mais il faut reconnaître qu’elle ne passe pas comme leader. Elle est sans doute le meilleur numéro 2 qu’on puisse avoir, avec toute son expérience de ministre (finances, santé, éducation, vice-Première ministre), mais elle n’est pas une bonne numéro 1, C’est un constat qu’elle devrait accepter.

Scénario malheureusement improbable : Gilles Duceppe à la tête du PQ, devient Premier ministre et Pauline Marois est sa super-ministre, comme Jacques Parizeau était celui de René Lévesque. La marche vers l’indépendance accélèrerait le pas. Quelqu’un a-t-il déjà considéré que M. Parizeau était un homme d’État de moindre envergure que René Lévesque ?

Ce serait un grand geste d’humilité de la part de Pauline Marois mais surtout un grand geste pour l’indépendance du Québec. Les cons servateurs de Harper n’ont jamais si bien mis la table pour que les Québécois veuillent laisser le Canada, qui recule et s’enlise dans les valeurs de droite.

Mr lisee,

en lisant vos commentaires sur Duceppe,il est evident que vous defendez votre job de conseiller special aupres de Marois.De toute evidence vous savez que Duceppe vous montrera la porte s’il devient chef….

Dans notre régime de politique-spectacle, c’est malheureux, mais le chef fait le parti, peu importe les idées.

On l’a vu avec le bon Jack.

C’est dommage pour elle, mais madame Marois, aussi compétente et persévérante fusse-t-elle, ne passe pas. Elle ne l’a pas, tout simplement.

Harpeur nous donne tous les jours de nouvelles raisons de faire l’indépendance. Legault nous propose au moins dix ans de niaisage. Quoique les analystes en disent, il reste toujours un noyau dur d’environ 35% d’indépendantistes. Et on peut faire virer le navire avec un bon capitaine.

Madame Marois, c’est triste, mais vous devez partir. Et si Duceppe a la réputation d’avoir eu une poigne de fer sur le Bloc, et bien ça fera le plus grand bien à la gang de pee-wee qui sévissent au PQ. S’ils restent d’autres Rebello, qu’ils s’en aillent vite chez les Caquistes!

Pourquoi ne pas avoir une direction bicéphale, à l’ exemple de Québec Solidaire? Cela faciliterait les alliances…!

À plus long terme, 4 ans disons, le temps de laisser passer une élection générale, Duceppe a raison de ne pas se presser pour occuper une place qui d’une certaine façon l’attend.

Le PQ est composé de trop nombreux cannibales qui n’hésiteront pas une seconde pour assassiner et bouffer ceux ou celles qui ne pensent pas comme eux. De plus, ils crieront leurs exploits sur tous les toits et s’en glorifieront.

En fait, l’idéal selon moi, serait que le PQ disparaisse, qu’on lui fasse un enterrement de première classe et qu’on le remplace par une nouvelle entité dont les règles de fonctionnement et la structure puissent permettre au chef ou à la cheffe de gérer le parti sans finir étendu sur un plat, le ventre ouvert et une pomme dans la bouche.

J’espère que M. Duceppe en est conscient et qu’il agira en conséquence sans précipitation et sans affolement.

Depuis le départ de René Lévesque, son Fondateur, combien de chefs ont été assassinés parti ce parti ? Il n’y a rien à faire avec ce monstre anthropophage sinon faire disparaître l’ogre dont l’appétit pour ses propres rejetons est insatiable.

Alors je crois que le meilleur service que pourrait rendre aux Québécois désirant se doter d’un pays M. Duceppe, serait de créer un tout nouveau parti politique sur les cendres du PQ.

Quand ça se produira, j’en serai. En attendant je ne me fais pas d’illusion, le PQ a des tares congénitales telles qu’il est devenu un stupide monstre qui donne libre cours à ses pulsions autodestructrices.

« Pour choisir ce second scénario, il aurait fallu deux choses. Être un joueur d’équipe. Patienter 18 mois. »

Donc, après les prochaines élections ?

Un peu la stratégie de Chrétien quand il voulait remplacer Turner: Attendre que le parti mange une volée spectaculaire pour que le chef doive partir et se présenter lui-même en « sauveur ».
(Bon: Une nuance, Chrétien avait oeuvré directement à la défaite d Turner, ce que M. Duceppe n’avait pas fait jusqu’à cette semaine).

Souhaiter le malheur de son parti pour en devenir chef n’est peut-être pas un exemple de « dévouement » pour le dit parti. Ni non plus intelligent (hériter d’un parti qui vient de manger une volée rend les choses plus difficiles).

Les raisons de la crise au PQ sont multiples (et prédites par certains, dont moi-même, depuis des années, bien avant que Mme Marois devienne cheffe). Mais récemment, l’obstination de Marois qui s’accroche au pouvoir l’alimente particulièrement.

P.S. Je continue à penser que M. Duceppe, malgré tout le bien que je pense de lui, n’est pas l’homme de la situation: le choisir reviendrait à, encore, tomber dans le syndrome du « sauveur ». Autrement dit, changer de chef en espérant un miracle, plutôt que de remettre en question les manières de faire et la stratégie (ou l’absence de stratégie).

Personnellement je doute que Gilles Duceppe soit le sauveur du PQ. Il n’a même pas conservé son comté le 2 mai. Son parti a été désavoué. Je ne vois aucune garantie de succès dans sa venue comme chef au PQ. Personne ne connait Gilles Duceppe comme administrateur. Il n’a jamais géré aucun ministère, ni quoi que ce soit. Il avait le rôle facile de s’opposer. Jamais responsable de la moindre politique à mettre en oeuvre. Et on le dit quasi dictateur sur ses députés. Bonne chance au PQ.

Je respecte M. Duceppe. Enfin mon respect s’est un peu affaibli avec cette tentative (qui semble heureusement avortée) de putsch et surtout en voyant qui il a choisi pour appuyer sa démarche: des SPQ libres davantage mus par le dépit et la vengeance que par les nobles intérêts de la nation, ça semble assez clair.
Ceci dit, je me méfie surtout de l’évanescence des grands sauveurs et de l’instabilité de l’opinion publique à leur égard. N’oublions pas que Duceppe a été battu à plate couture lors des dernières élections et que l’engouement actuel qu’il suscite est attribuable, en partie du moins, à la culpabilité de ces mêmes électeurs qui ont fessé plus fort qu’ils ne l’auraient voulu, en l’honneur d’un autre sauveur. D’autre part, ceux et celles qui reprochent à Pauline Marois son autoritarisme n’ont encore rien vu. Enfin, M. Duceppe n’a aucune expérience de la politique provinciale ni de l’exercice du pouvoir. Ça fait beaucoup d’handicaps. La magie du nom risque de s’effriter rapidement en se frottant à la dure réalité. Un peu naïf de croire que sa seule venue va va effacer tous les problèmes. Facile de trouver un bouc émissaire.
On veut faire de la politique autrement? Retrouver la confiance de l’électorat? Cessons de tout miser sur l’image et de réagir au quart de tour aux fluctuations de l’opinion publique. Valorisons l’intégrité, la compétence, la combativité : en un mot choisissons Marois! Si les quelques députés nombrilistes et carriéristes ou autres Brutus et Iznogoud arrêtaient de paniquer et de la dénoncer et faisaient plutôt valoir ses qualités réelles de future première ministre, peut-être l’opinion changerait-elle et les chances de gagner les élections augmenteraient-elles.

Marois également peut être joueuse d’équipe, elle pourrait laisser son poste rester dans le parti et attendre une meilleur occasion, n’est-ce pas.

Pour l’instant Mme Marois, malgré tout son potentiel ne convainc pas,M.Duceppe a pour l’instant le vent dans les voiles laissons le naviguer.

Cher Monsieur Lizée,

Dans votre hâte de servir de mercenaire à la cause de Pauline Marois et de présenter M. Duceppe de la façon la plus négative possible, vous excluez le scénario le plus plausible du point de vue du badaud politique que je suis.

Le scénario 3

Pauline Marois, constatant qu’elle n’a plus l’appui de la population et d’une bonne partie du caucus, décide de son propre chef (?) qu’elle n’est plus la « personne de la situation » et rmet sa démission pour le bien du parti, du Québec et de la cause. Il s’agirait là d’un constat d’échec douloureux, mais le geste n’en serait pas moins honorable.

À vous entendre, il faudrait que Duceppe se prête complètement au jeu du Pauline Marois pour avoir le droit d’aspirer à la remplacer… Come on!!

Vous auriez été mieux inspiré de faire une chronique intitulée « l’entêtée »!

Entrée ratée de G Duceppe. Mme Marois vas lui barrer la route. (La une du soleil) ohhh boy et ça continue on dirait que ce parti n’écoute personne sauf leur trippe et idéaux et parfois il faut mettre ça de côté pour faire progresser la nation……ça sens la fin parlemantaire…mais pas la fin de l’idée(souveraineté) elle est bien vivante et même trop….

Avec respect, vous êtes dans le champ. Y a pas beaucoup de militants qui veulent aller à la guerre avec Pauline. Quand un vieux guerrier – et un des meilleurs organisateurs – du PQ comme Claude Boucher, ex-député de Johnson, dont le fils, Étienne-Alexis a pris la relève, réclame la démission de Pauline, c’est très significatif de l’état d’esprit qui règne dans les chaumières péquistes.

Deuxièmement, c’est la gouvernance souverainiste qu’il faut remettre en cause. C’est pas vrai qu’on va se laisser endormir par la « chouveraineté ronronnante et mollassonne » qu’on nous répète la main sur le coeur comme un mantra, mais sans rien mettre une proposition concrète et emballante d’indépendance sur la table.

Le programme du PQMarois c’est de la fraude intellectuelle. Je l’ai démontré plusieurs fois sur Vigile et je le démontre dans un livre qui sortira en février. Les élites du PQ, sauf Parizeau en 1994-1995 et Landry en 2005 ont trahi les militants sur la raison d’être de ce parti soit l’indépendance de la patrie. C’est assez.

Il nous faut une course à la chefferie et mettre des idées sur la table. Voilà le défi de ce parti moribond. Sinon Marois va porter la responsabilité du naufrage de ce parti.

Pierre Cloutier ll.m
avocat à la retraite

Pourquoi M.Duceppe n’a pas accepté de collaborer avec Mme Marois lorsqu’elle lui a tendu la main à plusieurs reprises après sa défaite ???
C’est bien beau d’attendre que d’autres fassent la «job» de bras à sa place pour éliminer Mme Marois mais il ne faudrait pas perdre de vue que M.Duceppe est un PERDANT aux dernières élections fédérales,avec son attitude agressive vers la fin de cette campagne électorale…
Aurait-il la même attitude s’il était chef du PQ…
Souvenons-nous de M.Lucien Bouchard lorsqu’il est devenu chef du PQ…il n’a pas fait de miracle à ce que je sache…
Même si je n’approuve pas tout de madame Marois,j’admire son courage et sa détermination.Il n’y a pas un homme qui aurait été aussi persévérant en pareille circonstance…

Il faut se cracher dans les mains et se rallier à la cause.Il n’y a que le P.Q. qui peut nous rendre jusqu’aux portes du Pays.

Enfin une bonne nouvelle avec l’annonce de l’arrivée de M.Breton (un ancien du NPD en passant)…

Il ne faut pas désespérer…

Je crois que le P.Q. se tire encore dans le pied par le bias des Laviolette et Dubuc. M. Duceppe avait la chance de se ralier au P.Q. pour redonner de la crédibilité au Parti. Il n’a pas voulu le faire, voulant absolument prendre seul les reines. Lors du référendum de 1995, Lucien Bouchard en épaulant M. Parizeau, nous a donné un coup de barre indéniable. Pourquoi M. Duceppe ne ferait-il pas de même au lieu de nous saboter.

@ John-Yves Bull-Rioux
La venue de Gilles Duceppe à la tête du PQ, en plus de dégommer les ronds de cuirs péquistes sondocrates de leur lay-zzzzz-boy à l’Assemblée nationale, en boucherait tout un trou aux nationalistes rocanadians.

il semble malheureusement de plus en plus évident que pauline marois doit partir: dommage, elle aurait pu être un bon premier ministre compétent; malheureusement, elle ne fait pas l’unanimité.

il me semble évident que gilles duceppe n’est pas la solution! (le plus meilleur représentant de l’étapisme qui ne fonctionne pas)

le pq s’il veut survivre doit redéfinir sa positon: depuis rené lévesque, le pq a toujours cherché à se faire élire sur le slogan du bon gouvernement; autrement dit le pq s’engage à bien gouverner, à être un gouvernement comme les autres peu importe le parti au pouvoir; ça peut fonctionner un bout de temps mais à la longue, après quelques gouvernements péquistes, exception faite du gouvernement parizeau, les souverainistes voient bien que rien ne peut changer parce qu’ils faut être un bon gouvernement et non faire la souveraineté.

pourquoi voter pour un parti qui est plus intéressé à « bien » gouverner qu’à faire la souveraineté? quelle est la différence entre le pq et les autres partis? pourquoi voter pour ce parti supposément souverainiste!

il faut absolument abandonner cette idée de l’étapisme dysfonctionnel; le pq doit redevenir un parti de l’indépendance quitte à ne pas prendre le pouvoir car pourquoi prendre le pouvoir si c’est pour ne pas faire la souveraineté; l’étapisme à rené lévesque fut une erreur historique de gens qui ont, malgré ce qu’ils en disaient, peur de s’affirmer!

pourquoi le canda reconnaitrait-il le québec en tant que nation quand les principaux défenseurs de la nation sont trop gênés de s’affirmer et préfère s’installer au pouvoir pour ne rien faire?

et puis cessons de sortir le bonhomme sept heures pour faire peur aux enfants: coter caquistes seraient comme nous promettre l’enfer: un peu de sérieux duplessis est disparu de puis longtemps et le ciel bleu ou l’enfer rouge…

bien sûr la caq est un ramassis d’opportunistes politiques; bien sûr, ils ont peu à offrir au plan des solutions parce que on verra c’est pas une solution! bien sûr, ils refusent de voir que le québec dans le canada ça ne marche pas: ils veulent donner une dernière dernière dernière chance au canda juré, promis craché… mais le canada ne changera pas et pourquoi le ferait-il quand tous les souverainistes parlent d’un bon gouvernement au québec plutôt que d’indépendance? pourquoi le ferait-il quand on envoie des gens au bloc à ottawa pour montrer comment on peut s’accomoder des politiques canadiennes?

la caq fait peur aux souverainistes mais la caq au moins s’est engagé à protéger la langue et la culture française au québec quitte à invoquer la clause nonobstant, quitte à renforcer les lois linguistiques, ce que , vous l’avouerez le pq et marois n’ont jamais osé faire lorsqu’ils gouvernaient!!!

en fait si l’on ne tient pas compte de la souveraineté la caq et le pq sont comme des partis assez jumeaux! et comme le pq refuse de parler, défendre, promouvoir la souveraineté, où est le problème?

Nuancement du commentaire #23, selon l’interprétation d’Érasme: « jacta alea esto », le dé soit jeté…je me rallierai.

Un joueur d’équipe.

Le dernier sondage surprise de Léger montre que le PQ reprend du poil de la bête. La dernière acquisition de Pauline Marois montre que, malgré tout ce qui se dit sur ses troubles internes, des personnalités crédibles veulent encore joindre le PQ.
J’ai l’impression que l’équipe éditoriale de La Presse craint plus Pauline Marois que Gilles Duceppe. Quand André Boisclair s’est révélé être un si mauvais chef, Alain Dubuc avait pondu un éditorial pour reprocher aux péquistes ne ne pas le garder. Sous Marois, André Pratte a mis en garde ses ouailles contre le danger renouvelé du PQ sous Pauline. Clairement, elle a réorganisé son parti alors bon, si on peut entretenir le trouble jusqu’à ce qu’elle parte, on va le faire!
À ce titre, le début de l’article sur la dernière acquisition du PQ est éloquent: « Dans l’espoir de consolider son leadership, la chef péquiste Pauline Marois annoncera vendredi que l’écologiste Daniel Breton sera candidat aux prochaines élections. »
Pas: »Pauline Marois recrute l’écologiste bien connu »
Ou: « Pauline Marois ajoute un membre à son équipe »
Mais: « Dans l’espoir de consolider son leadership ».
Lire ici: « Au cas où vous pensez que les chose s’arrangent, on veut VRAIMENT que vous n’oubliez pas de paniquer! ».

Est-ce que Pauline Marois est la meilleure cheffe? Elle a un manque de charisme évident mais elle a une bonne tête politique, de l’expérience et, de toute évidence, du chien. Faudrait se demander par contre ce que trouve GESCA à Gilles Duceppe. C’est toujours suspect – ce qui est bon pour GESCA ne l’est pas nécessairement pour nous. Et je ne suis pas un partisan non plus des atermoiements de Bernard Drainville, autre successeur potentiel. Il a, il me semble, la panique trop facile.
Comme on ne se dirige pas nécessairement vers La Grande Catastrophe annoncée (LA bonne nouvelle du sondage), on peut se demander à tête reposée si ça vaut la peine de se relancer dans des problèmes de leadership. Les choses se replacent alors: du calme! Toute cette offensive pour mousser la moindre déclaration d’un prétendant témoigne de l’inquiétude de la partie adverse qui voit encoooore l’option honnie renaître de ses cendres.

Tic… Tac… Tic… Tac…

M.Lisée, la fenêtre d’opportunité pour faire l’indépendance se referme dangereusement. La démographie et l’immigration font que le public cible diminue à chaque année.

Combien de temps reste-t-il avant que la fenêtre ne se soit définitivement fermé?

La stratégie d’attendre les conditions gagnantes ne donneront qu’à la démographie et l’immigration le temps de finir son oeuvre.

Il y a urgence!

Si dans 10 ans,le gouvernement du Québec ne continue qu’à gérer les nids de poule et la collecte des ordures, alors, il faudra penser à aller militer du côté fédéral, parce que le vrai pouvoir, c’est là qu’il est et restera.

Le scénario no. 2, préconisé par Jean-François Lisée, propose ni plus ni moins aux sympathisants du PQ et aux québécois francophones en général de s’enliser, pour les prochaines années, dans une profonde déprime de laquelle il sera long, difficile et pénible de sortir.

Dans les circonstances, ceux qui s’identifient trop et laissent trop de place à la politique dans leur vie, doivent inévitablement s’attendre à subir les affres de séquelles plus ou moins permanentes, s’apparentant aux sérieuses difficultés quotidiennes avec lesquelles ont à composer les victimes de stress post-traumatique.

@ Jean-Pierre Gascon :41

Vous avez oublié son autre avatar : «Erwin Basque».

Sur le fond, bien d’accord avec vous.

«…M. Duceppe avait la chance de se ralier au P.Q. pour redonner de la crédibilité au Parti. Il n’a pas voulu le faire, voulant absolument prendre seul les reines…»

Il faudra pour ça la disputer à Stephen Harper.;-)

Dans le 2e scénario, si l’objectif de Duceppe était simplement d’être à la tête du PQ, le délai serait de 18 mois. Mais son objectif est d’être premier ministre, donc le délai serait de 18 mois plus 4 ans.

À Guy Guay, no. 31 :

Votre diagnostic est dur mais,

mis à part les bons éléments du PQ, soit ses 80% de réalistes et sages adhérents et sympathisants,

il est juste en ce qui concerne son plus ou moins de 20% d’activistes-éternels-insatisfaits-mangeurs-de-chefs, par malin plaisir semble-t-il, donc incurablement maladifs, qui causent tous ses problèmes et qui ne savent que nuire et empêcher tout bon fonctionnement du Parti,

qu’il est devenu, comme la ville de Montréal (qui a de trop nombreux »clubs ou clans » et de trop nombreux »chefs ou éminences grises »), INGOUVERNABLE.

La direction collégiale comme la direction par consensus n’a jamais fontionné nullepart et ne pourra jamais fonctionner, j’en sais quelque chose par expérience personnelle.

La consultation est une chose, la décision en est une autre.

Après considération des points de vue, le ou la chef doit seul(e) prendre les décisions, sinon c’est la bisbille ou la zizanie que l’on connaît malheureusement trop au PQ.

Pour être un instrument efficace et vraiment opérationnel, il faudrait que le NOUVEAU Parti Québécois se donne, sous la férule de Gilles Duceppe par exemple, la structure et les règlements de fonctionnement lui permettant de toujours faire Bloc derrière son chef, et je crois que Gilles Duceppe est le candidat rêvé pour le réaliser.

Quant à ceux qui disent que du choc des idées jailli la lumière, j’en suis, mais cela doit se faire par des échanges lors de rencontres à caractère privé et entre individus à travers les réseaux sociaux, mais pas sur la place publique,

pour ne pas interférer avec ce qui se fait au caucus des députés, qui doit demeurer entièrement au caucus des députés, sans aucun coulage sur la place publique à travers les médias ou autrement.

Clarification apportée à mon commentaire précédent :

Le principal problème du Parti Québécois est, je crois, qu’il est devenu ingouvernable.

Par expérience personnelle, je crois que la direction collégiale ou direction par consensus ne pourra jamais fonctionner.

La consultation est une chose, la décision en est une autre.

Après considération des points de vue, le ou la chef doit seul(e) prendre les décisions, sinon c’est la bisbille ou la zizanie que l’on connaît malheureusement trop au PQ.

Pour être un instrument efficace et vraiment opérationnel, il faudrait que le NOUVEAU Parti Québécois se donne, sous la férule de Gilles Duceppe par exemple, la structure et les règlements de fonctionnement lui permettant de toujours faire Bloc derrière son chef, et je crois que Gilles Duceppe est le candidat rêvé pour le réaliser.

Quant à ceux qui disent que du choc des idées jailli la lumière, j’en suis, mais cela doit se faire par des échanges lors de rencontres à caractère privé et entre individus à travers les réseaux sociaux, mais pas sur la place publique,
pour ne pas interférer avec ce qui se fait au caucus des députés, qui doit demeurer, presque tous en conviennent, entièrement au caucus des députés, sans aucun coulage sur la place publique à travers les médias ou autrement.

Si la culture de parti de débats du Parti Québécois ne peut être changée par Gilles Duceppe ou tout autre chef éventuel, le Parti
québécois disparaîtra tôt ou tard, et je crois plus tôt que plus tard.
_________________

Et il sera capital DORÉNAVANT que tous les députés, sans exception, respectent, en toutes circonstances, la ligne de parti.

Ceux qui ne peuvent composer avec ça n’ont rien compris au jeu des partis et n’ont conséquemment rien à faire en politique.

La politique n’étant que l’art du possible dans la tentative de conciliation d’innombrables intérêts divergents,

le jeu des partis, n’est qu’un des moyens, très imparfaits, que l’on ait choisi à ce jour, dans plusieurs pays, pour gouverner les affaires de chaque collectivité territoriale.

machiavélique et pédagogique Drainville
Bernard Drainville est le député du comté de Marie-Victorin situé dans Longueuil où j’habite. C’est donc mon député. Ma femme Marcelle Viger et moi finançons le Parti québécois depuis sa fondation en 1968 ; nous faisons partie du club des 400$, nom donné à partir du minimum de don de 400$ par année au Parti québécois. Cela nous vaut des invitations à participer à des activités dans Marie-Victorin qui nous ont donné l’occasion de rencontrer Michel Nadeau anciennement de la Caisse de dépôt et placement, Jean-François Lisée et, c’est sur ce dernier invité que je veux insister, Daniel Breton.
Daniel Breton est une personnalité marquante. On pourrait l’entendre parler pendant des heures quand il fait l’historique du développement de nos richesses naturelles de Maurice Duplessis à Jean Charest en passant par René Lévesque. Il est convaincu, pertinent et compétent avec son projet de Maître chez nous 21è siècle. C’est une personnalité forte. Et un acquis majeur pour le Parti québécois. Daniel Breton a le sens du timing. Son arrivée au Parti québécois de Pauline Marois arrive à un moment crucial puisqu’il coïncide avec la réponse de Pauline Marois à Gilles Duceppe : je suis là pour rester incluant la prochaine élection. Et sa réponse est appuyée par l’arrivée de Daniel Breton au Parti québécois.
Cette annonce se fait dans le contexte où Bernard Drainville dans une entrevue au Devoir et dans diverses entrevues télévisées demande de faire l’unité des indépendantistes dont la dispersion pourrait être la cause d’une défaite historique du Parti québécois aux prochaines élections. Parlons concrètement. Bernard Drainville a dit : dans Marie-Victorin dans une lutte à trois comme elle s’annonce, Parti libéral, Parti québécois, parti caquiste, si Québec solidaire obtient entre 5 et 10% du vote, si ce 5 à10% allait au Parti québécois, cela pourrait faire la différence entre une défaite et une victoire.
Mon commentaire : en posant le problème concrètement, Drainville se fait pédagogique comme Gaston Miron se faisait didactique. Il fait comprendre que la division des indépendantistes en deux, QS et PQ, pourrait causer la défaite du PQ et la victoire de la CAQ car dans Marie-Victorin, le Parti libéral n’est pas menaçant. En expliquant à quoi va mener la division du vote souverainiste, il se fait pédagogue. Rappelons une position qui est toujours valable : dans chaque comté, que les électeurs souverainistes essaient de déterminer qui a le plus de chances de gagner le comté entre PQ et QS et qu’ils votent tous pour ce parti. Sur ce sujet d’une alliance électorale PQ-QS, Pierre Foglia, pour une rare fois, a fait une véritable analyse politique qu’il faut lire et que j’entérine. Voir De colère et d’espoir | Pierre Foglia, http://www.cyberpresse.ca Foglia souligne les difficultés réelles de l’opération alliance.
Après avoir flotté entre Cassandre et Brutus en posant publiquement et spectaculairement des conditions très difficiles au leadership de Pauline Marois, le retour des démissionnaires et une alliance entre indépendantistes et en particulier avec Québec solidaire, après avoir laissé planer un doute sur son adhésion à la chef, le voilà, coup de théâtre, qu’il déclare son appui total à sa chef et qu’il la déclare capable de refaire l’unité et des alliances. J’ai failli écrire « un peu arbitrairement ». On peut supposer que la garde rapprochée (comme on dit) de Pauline Marois lui a demandé de se brancher.
Après le pédagogue Drainville qui instruit les électeurs sur les conséquences désastreuses de la division du vote souverainiste, voilà qu’apparaît machiavélique Drainville. Il a d’abord fait planer la possibilité de la disparition du PQ, ce qui laissait supposer qu’il fallait changer de chef. Ce faisant, les pro-Duceppe se sont mis à s’activer. Rencontre de Gilles Duceppe avec Louise Beaudoin. Déclaration officielle de disponibilité de Gilles Duceppe qui se dit prêt à remplacer Pauline Marois. Déclarations brutales de Marc Lalancette et de Pierre Dubuc : Marois doit partir ; Duceppe doit la remplacer. Duceppe dit : c’est à Pauline Marois à décider et aux militants du Parti québécois.
Tout ça a été déclenché par Bernard Drainville qui, tout à coup, donne son entier appui à Pauline Marois qu’il déclare capable de faire des miracles (donc il la préfère à Duceppe) et invite Duceppe à embarquer dans le Parti québécois mais pas comme chef.
Marois donne à Duceppe la réponse à sa question : je reste et les militants m’appuient. Et Gilles ; tu es le bienvenu parmi nous mais pas comme chef. Meilleure chance la prochaine fois , mon Gilles. Si vous voulez approfondir le sujet, allez sur le blogue de Jean-François Lisée qui est un pro-Marois notoire. http://www.lactualite.com/lisee Duceppe : l’impatient
 Comment Gilles Duceppe a choisi de diviser, plutôt que d’additionner.
De la part de Drainville, c’est machiavélique.
Je vous conseille les Coulisses du pouvoir de dimanche 22 janvier où Drainville donnera une entrevue. En tant que responsable de l’entretien et de l’arrosage de trois patinoires extérieures à Longueuil, je tiens à vous dire que je vais le regarder patiner.
En terminant, trois remarques plates mais réalistes :
1- Drainville veut être réélu député de Marie-Victorin et veut éviter ce qui est arrivé à Jean Dorion du Bloc québécois ;
2- Discutez d’alliance tant que vous voudrez, le premier but de Françoise David est d’être élue députée dans Gouin même si Nicolas Girard est excellent : elle s’en fout de Nicolas Girard. Elle aura assez souffert qu’Amir Khadir prenne toute la place pendant quatre ans. L’émissaire es alliances Lisée pourra vous le confirmer.
3- Ce que va écrire Bernard Landry dans la lettre ouverte qu’il annonce pour lundi prochain, ce ne sera pas favorable à Pauline Marois. Quel sera l’impact de cette lettre d’une belle-mère ? Le drame shakespearien continue.
vieux-longueuil, 21 janvier 2012
robert barberis-gervais

Pour quelqu’un qui veut contribuer à l’avancement de la cause, le deuxième scénario serait le plus acceptable.Mais est-ce vraiment ce que veulent ceux qui exigent le départ de Madame Marois? J’ai de la difficluté à le croire, car toutes ces chicanes ne font que renforcer les adversaires du PQ qui dsiposent d’un avantage numérique de plus en plus croissant.

Lettre à Bernard Landry,
J’ai lu et entendu que tu étais en train de peaufiner une lettre à l’intention de la population concernant les déboires du PQ et de Pauline Marois.
Il va sans dire que je tiens à te remercier pour ce beau geste. Les membres de mon parti et autres fédéralistes attendent avec impatience cette missive laquelle j’ose espérer, débutera avec une phrase en latin, question de se rappeler la façon que je t’ai « planté » à ta première intervention lors de ce mémorable débat à la TV.
En entendant ta lettre peaufinée, je voudrais que tu prennes la peine de remercier, en mon nom, Jacques Parizeau et sa madame pour l’aide apporté à ma réélection ainsi que tous les manieurs de couteaux souverainistes. Sans eux l’élection de mon parti pourrait être plus difficile.
Bon, je te laisse à ta lettre peaufinée et lorsque tu auras terminer, viens prendre un café chez-nous, Michou et moi saurons bien te recevoir.
J’espère que tu parles anglais, c’est à Westmount.

À bientôt

Jean Charest (virtuel)

Monsieur Lisée,

Votre érudition et votre compétence sont reconnues,cependant, s.v.p. n’entretenez pas l’espoir de diriger le P.Q. un jour, vous n’en avez pas ni charisme et ni la personnalité. Ne nous privez pas de votre talent de penseur et de conseiller. Respectez vos talents. Le principe de Peter, cela vous dit quelque chose?

@ Bonenfant Lucie (# 57):

Comme vous avez raison.

J’espère que Lisée en prendra bonne note…pour le grand bonheur du Parti québécois.

@Lucie Bonenfant et François I,

autrement qu’insulter si aisément, qu’avez-vous donc fait de plus que lui qui justifient vos proses arséniques.
Avez-vous réfléchi et si oui, avez-vous présenter cette réflexion, tant qu’à y êtreé

En passant, François I, vous ne respectez pas la nétiquette. Or, on repasseraé

@ Sandra Lefebvre (# 59):

Je compte sur la finesse d’esprit du modérateur de ce blogue pour censurer mes propos s’ils doivent l’être et pas sur vous. Il fait un excellent travail et je l’en félicite. Pas facile!

En créant un blogue, Monsieur Lisée savait parfaitement bien qu’il s’exposait à ce que ses idées et ses déclarations pompeuses soient critiquées, ce que je ne me gêne pas de faire lorsqu’elles sont à l’encontre des principes de liberté individuelle et d’affranchissement des carcans étatiques que je défends.

Pour ce qui est de son charisme, j’abonde dans le sens de Mamdame Bonenfant et je vois pas pourquoi je me priverais de lui apporter mon appui.

Tous les goûts se retrouvent dans la nature. Même les vôtres…

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