L’indépendance? « The Dark Side »

Le Toronto Star ajoute en éditorial ce samedi et un peu tardivement sa voix à tous ceux qui ont critiqué vertement Jack Layton pour avoir osé affirmer qu’un vote de 50% +1 serait, comment dire?, l’expression de la démocratie.

Député indépendantiste se préparant pour une autre journée de voyage vers le côté obscur.

Je ne vous dérangerais pas avec ça, sauf pour vous citer cette phrase du plus lu des quotidiens canadiens-anglais:

Happily, for now at least most Quebecers have no stomach for a trip to the dark side. But that doesn’t make this issue hypothetical.

Ma traduction:

Heureusement, pour l’instant du moins la plupart des Québécois n’ont pas envie de faire un voyage du côté obscur. Cela ne rend pas la question hypothétique.

L’alertinternaute Claude P. me signale l’existence de ce montage qui tendrait à démontrer que le côté obscur est ailleurs:

(Attention alertinternautes:
je suis à la recherche de citations canadiennes-anglaises
récentes qui ont applaudi la position
de Layton depuis 10 jours sur le 50% + 1.)

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Je ne suis aucunement inquiet M. Lisée. Le RduC finira bien par nous donner quelques raisons pour nous donner le goût d’aller faire un tour du côté obscur un de ces quatre.

Pour votre appel, vous ne vous étonnerez surtout pas de ne point en trouver. C’est justement le contraire qui me jetterais sur le c…

Toutefois, je demeure à l’affût.

Venant du côté sombre de la pensée magique canadienne, c’est surprenant, n’est-ce pas? Au diable les médias anglophones!

Désolé. Pas de citation anglaise. Que ce commentaire:

Alors que 50% +1 d’un côté ne peut faire un oui. 50% +1 de l’autre côté ferait un non? Qui est du côté obscur?

Il y aurait une face de la médaille qui serait plus grande que l’autre? Ah bon!

Serait-ce cela; un poids deux mesures?

;-)?(-:

Bourjoi
Montréal

Puis-je vous proposez une traduction améliorée:
« Heureusement, la plupart des Québécois ont compris que quitter un pays qui possède, entre autres, des réserves de pétrole qui dépassent probablement celles de l’Arabie Saoudite serait pure folie. Ils préfèrent de beaucoup se bidonner en écoutant Amir insulter Lucien et la classe politique régionale s’agenouiller devant PKP. »

50 % + 1 dans un vote sur la souveraineté? Il me semble que cette idée farfelue n’est supportée que par ceux dont le QI n’atteint pas 100 + 1. Et je suis généreux, car pour liquider un club quelconque, cela prend habituellement bien plus que 50 % + 1. Ayez la décence, M. Lisée, d’admettre que briser un pays est plus sérieux que briser un club de tir ou de chasse et pêche.

Votre démagogie de calibre très sous universitaire devient lassante, même si elle plait à une certaine plèbe dominée par des émotions plutôt que la raison.

Je le répète : plus le temps passera, plus le vrai visage du ROC se révèlera.

«Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.»
[Proverbe nigritien]

Avec toutes les contradictions, les québécois sont de plus en plus lucides. Aux aguets… Nous sommes dans la lumière. je veux être optimiste, le terme « The Dark Side » M’inspire…Il se passe beaucoup de choses dans « The Dark Side. »Transgressons leur terme pour en faire nôtre.

Est-ce que le ROC ne réalise pas qu’après ces dernières élections fédérales, il est clair, noir sur blanc, orange sur bleu, que le Québec n’a pas sa place au Canada?
Personnellement j’avais fait mon deuil de la séparation après 1995… mais là après ce résultat bipolaire… ce serait une folie malsaine que de vouloir continuer à vivre dans un pays qui ne partage aucunement nos aspirations.
D’ailleurs lisez les commentaires des lecteurs du Star, et dites moi si vous vous sentez solidaires de ces gens.

Darth Vader se serait-il réincarné en Stephen Harper pour empêcher le Québec de coloniser l’univers et ainsi changer l’ordre et la stabilité du Canada impérialiste avec seulement 50% + 1 des troupes québécoises alors que lui n’a seulement que 24% (40% de 60%) des Rocanadians qui se sont engagés à ses cotés le 2 mai dernier ?

Excelllente analogie M. Lisée. Le Toronto star donne le ton, des menaces larvées d’invasion armée du Québec auxquelles nous seront surement confrontées dans un futur plus ou moins lointain.

C’est ma première lecture très vraisemblable de cette analogie aucunement hypothétique.

Vous vous trompez, Jean-François. L’expression de la démocratie, c’est donner le pouvoir à 39% de ceux qui ont voté…

@Luc Drouin

Si vous-mêmes aviez au moins 100+1 vous comprendriez que la réalité est ailleurs.

Une fois que la majorité est acquise, le reste n’est qu’une affaire de détermination.

En réalité, tout ceux et celles qui dénonce la règle du 50%+1 que proposent-ils ? Rien de concret car à part le 50%+1, tout le reste n’est qu’une évaluation subjective. Devrions reconnaître 50%+2 ou plus 10 ou plus 133 ou plus 256 ? Allez faites vos jeux … rien ne va plus ! La réponse est …. dans le chapeau. Pigez-en une, elle sont toutes aussi bonnes les unes que les autres.

Quand je lis des arguments basés sur ce qui est ou n’est pas sous universitaires, je ne peux que penser que celui qui en est l’auteur juge de qualité des personnes et des opinions que sur cette base. Et là je me rappelle ma mère qui disait d’un pédiatre affirmant à la radio que les dents qui poussaient chez l’enfant, ce n’était pas plus douloureux que les cheveux qui poussent, elle disait dons de cette éminente personnalité : «Une chance qu’il est instruit car maudit qu’il serait niaiseux.»

«La bêtise est infiniment plus fascinante que l’intelligence.
L’intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n’en a pas.»

-Claude CHABROL

@LUc Drouin

Terre-Neuve a accédé à la fédération canadienne avec seulement 52% des voix en faveur contre 48%. Le Canada a-t-il seulement demander un nouveau référendum pour être sûr qu’une plus grande majorité serait suffisante démocratiquement? Bien sûr que non.

Comme quoi la conception de la démocratie au Canada est élastique, surtout quand c’est à son avantage.

Le problème n’est pas le 50% + 1, mais le fait que cette loi sur la clarté a été fait juste pour donner des bâtons dans les roues à une volonté démocratique possible du Québec de vouloir la souveraineté, point final.

De toute façon, maintenant qu’un bonhomme peut être premier ministre en ayant à peine 40% du vote comme Harper au Canada et Charest au Québec, il faudrait arrêter d’employer le mot démocratie pour décrire le régime canadien, mais user plutôt du terme « monarchie parlementaire ».

@Luc Drouin

«Briser un pays» ?

Depuis quand le Québec est-il partie d’un pays dont il n’a pas signé la Constitution ?

je suis québécois de souche et je ne peut comprendre l’indépendance car voyer vous une petite crise d’inondation et il crie après le fédéral moi j’ai toujour pensée que tu veut ètre indépendant agis en conséquence .

Le côté obscur du nationalisme (la base du séparatisme) est effectivement épeurante. Depuis PArizeau, c’est basé sur un antagonisme au Canada. Ça s’est réflété sur les élections et sur les succès (de vote; le système uninominal à un tour donne parfois des drôles de résultats) des séparatistes aux élections

@ monsieur Drouin
Les Québécois veulent se donner un pays avec tous les pouvoirs et les responsabilités que cela comporte ….. Nous ne voulons briser le Canada mais constatons qu’il se brise tout seul par l’absurdité de son orientation Westernienne et que le fossé des valeurs s’élargie de jour en jour …..

L’arguement massu des séparatisses c’est la langue, la culture. Faudrait refaire le portrait. Mais quand même, en Europe ces différences ne compte pas dans l’union économique chacun conserve sa spécificité. Ça n,est pas le Canada qui empêche le Québec de développer sa culture et imposer sa langue sur son territoire, ce sont les québécois qui non seulement tolère une langue de travail en anglais et ça pas juste à Montréal mais de toute évidence de plus en plus à Laval. Alors une séparation n’y changera rien. Au contraire on perd le poid politique des autres francophones du Canada qui grâce à notre présence dans la fédération leur permet de continuer de développer la culture du français au pays. Une langue se protège en la parlant, elle se perd en arrêtant de la parler. Donc obligeons notre population a parler français dans tout les lieux publiques en donnant des cours, en imposant le français comme langue de travail ET services dans nos entreprises. Regardons les offres d,emplois et exigeaons de ceux qui disent que l’anglais est un critère d’embauche qu’ils ne discriminent pas les francophones unilingues et qu’ILS assument la formation linguistique s’ils peuvent prouver que l’anglais est vraiment essentiel. Toutes ces exclusions des unilingues francophones, toutes ces exigences de condition de l’anglais comme langue au travail, ne fait qu’encourager les allophones a choisir de miser sur l’anglais. Innacceptable qu’il soit plus facile pour des unilingues anglophones de travailler au Québec que pour des unilingues francophones à Montréal et maintenant Laval. Et ceux qui pensent que les régions ne seront jamais touchées vous oubliez que le tourisme et l’industrie la plus développé dans les régions et que c’est justement dans le domaine du service que ça commence. Les fonctionnaire de la fonction publiques du Québec qui s’imaginent que ça ne les concernent pas allumez lumières, consultez pour voir les descriptions de postes? Ça s’en vite vite, et déjà Québec s’anglicise. Alors cesser de blâmer le Canada, les institutions fédérales et imposer dans tous les ecteurs de compétences provinciales des exigences face au maintient du français comme langue de travail, comme langue de service. Autrefois les anglophones qui obtenaient un services en anglais vous étaient reconnaissant, maintensnt ils l’exigent. Vous ne pouvez pas me répondre en anglais allez me chercher votre superviseur. Les cies ne s’en cachent pas, elles font des campagnes de promotions en anglais. Ça vous semblent acceptable que les traductions dans nos médias soient faites par des gens qui baragouine le français? Acceptable aussi que même les traductions de débats des chambres soient faites dans un fronçaise à peine compréhensible il y en a une on jurerait quelle a la cigarette dans le coin de la bouche. Cessez de blâmer le Canada et d,attendre que le sauveur vienne d’ailleurs. Si on tient au fait français il faut l’imposer, pas en s’isolant et fermant des frontières avec le Canada, au contraire en étant plus tissé plus serré avec les francophones et francophiles de tout le pays, en développant nos moyens de transports TGV_MONORAIL et permettant au Canadien de venir prendre un bain français au Québec. S’ouvrir s’investir dans des productions culturelles en français et en anglais en allant leurs présenter partout au Canada pour les attirer ici pour venir s’immerger dans une société vivante en français et ouverte et acceuillante pour les visiteurs. De solides formations en français langue seconde offertes gratuitement au immigrants avec l’exigence de réussir a obtenir un niveau intermédiaire pour pouvoir au moins travailler en français. Mais aussi des cours d’immersions rapide en français offerts aux par internet et sur place aux touristes et gens d’affaires du Canada qui sont intéressés. Ce programme peut être offert en partenariat avec le fédéral, idem ici pour les unilingues francophones qui veulent apprendre l’anglais pour faire des affaires ou voyager au Canada.

Cette propagande suposément servie au reste du Canada exploite les Habitants de tout le pays. S’il faut s’exploiter entre nous pour avoir la sécurité et la stabilité, c’est en effet un faux paradigme. Celui qui pense exploiter l’autre, se fait exploiter par ‘The dark side ‘ La seule façon de ne pas se faire exploiter est de connaître le système d’exploitation, de le comprendre et de mener ensemble des projets pofitables à court et à long terme. On ne peut pas sauter l’étape : Comprendre le ‘Dark side ‘ LOL

Il ne s’agit pas de briser un pays Luc Drouin, il s’agit d’en créer un le Québec.

Si le Canadéa est incapable de survivre à la création d’un pays Québécois c’est que ce pays Canadéa n’en était finalement pas un.

Faudrait se souvenir que dark side (of the moon) a été et est toujours encore l’un des albums les plus populaire dans le monde!

@mathieu Lemée qui affirme: « Terre-Neuve a accédé à la fédération canadienne avec seulement 52% des voix en faveur contre 48%. Le Canada a-t-il seulement demander un nouveau référendum pour être sûr qu’une plus grande majorité serait suffisante démocratiquement? Bien sûr que non. » Pourquoi? Parce que toutes les parties prenantes étaient d’accord: à la fois la Grande Bretagne, le Canada, et le gouvernement de Terre-Neuve.

Ce n’est manifestement pas le cas ici: vous n’avez jamais entendu parler de la loi sur la clarté référendaire et du jugement de la cour suprême sur la question?

Un peu de sérieux, SVP, et un peu moins de démagogie liséenne.

Aux autres qui sont à court d’arguments sérieux: le Québec n’est pas en Antarctique. La souveraineté québécoise crée un pays, bien sûr, mais brise le Canada en deux: les provinces maritimes d’une part, l’Ontario et l’Ouest d’autre part.

Pas fort en géographie, certains souverainistes de ce blogue!

@ lagenteféminine
L’Europe est une union économique de pays très jaloux de leur souveraineté politique, et vous le savez très bien, alors cessez d’induire les néophytes en politique en erreur.

Il y a de ces jours ou l`on est au dessus de soi-meme.Aucune pretention,juste conscient d`etre a son meilleur.La meilleure qualite d`informations qui atteint la fenetre.
Si j`avais la liberte de laisser sortir ca sans avoir la peur qu`on ne le pervertisse pour le retourner contre moi,je pourrais pleinement vivre mon droit a la participation.Juste un peu de solidarite du haut vers le bas,pour une fois,ferait une si grande differennce dans notre recherche colective d`un meilleur avenir.
Si je pouvais comprendre de facon constente que le dernier des caves a quelque choses a m`enseigne,peut-etre que nous pourrions applique cette theorie que Wegner aura publier avant moi.(Son prenom est Daniel si ca interesse quelqu`un.)
C`est drole parcequ`une de ses theories semble avoir supporte cette iqnoblerie qui est arrive lorsque j`ai rencontre la plus belle femme du monde.Une autre pourrait sortir l`amerique de cette misere.Ca m`indique que je n`ai pas plus le droit de le juger que quiconque en ce qui me concerne.
C`est peut-etre la conscience d`etre en guerre contre l`ignorance qui m`apporte cette paix ce matin.Comment pourrais-je reprocher aux autres de ne pas en sortir lorsque je peine tant a m`affranchir moi-meme?
En quoi tout ca se rapporte au « Dark Side »?
En rien …Je suis un agent du Quebec souverain,nord-americain qui n`a rien a voir avec ces philosophes de fond de poubelle qui siphone l`Amerique de ses reves.C`est juste triste qu`il y ait des Canadiens qui se laisse abrutir comme ca.Il y a egalement des medias au Quebec…Pour moi c`est juste la meme histoire.
Andre de Calgary

@lagentefeminine # 19

Parlez pour vous. Personnellement, la cause de la langue n’est qu’un enjeu parmi d’autres aussi importants. Même si la langue était autant assurée qu’elle pourrait l’être avec la souveraineté, si cette dernière n’est pas acquise elle restera un objectif à atteindre.

Les enjeux économiques et sociaux sont en soi tout aussi importants ne vous en déplaise. Mais au dessus de tout ce que beaucoup de québécois veulent, c’est la capacité d’édicter nos lois et nos règles en fonction de nos besoins sans se faire débouter par une cour Suprême de plus en plus noyautée par des nominations faites par un gouvernement qui fait passer son idéologie néo-libérale d’extrême droite avant tout au détriment de la volonté de la population.

Sortez un peu de vos ornières intellectuelles et vous saisirez sans doute un peu mieux la réalité globale de la société québécoise.

«Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.» [Winston Churchill]

À l’origine de la « démocratie », le vote était obligatoire (un peu paradoxale, mais bon…) et donc la majorité avait un sens! Aujourd’hui, il faut considérer que ceux qui ne votent pas: ne sont pas intéressés par un changement.
Pour des changements importants, il faut donc considérer la majorité comme étant le nombre qui dépasse la moitié des citoyens qui sont en âge et en capacité de voter; et, non pas des votants…
Quant à l’indépendance du Québec: elle aurait pu se faire sous René Lesvêque… Aujourd’hui, elle n’a plus aucun sens, pour le Québec comme pour tous les pays qui subissent les ravages de la mondialisation en diluant sa spécificité par une destruction financière de son économie et par une immigration de remplacement!… Aujourd’hui, ceux qui en parle et s’agitent autour, en maintenant l’idée sous respirateur artificiel, le font parce que la soupe est bonne… En plus avec la crise mondiale, c’est la corruption et c’est du chacun pour soi: que voulez vous faire avec une gang de nombrils?…
Si l’indépendance avait un sens, je serais, d’abord, pour l’indépendance du Canada vis à vis des States…

@robert diotte

Vous faites de la restriction mentale. Expliquez-moi pour quoi nous devrions nous passer d’une ressource qu’on paie comme tous les autres : l’armée. Si le Québec était souverain, sans doute qu’il entretiendrait une certaine armée qui pourrait être utilisée selon les besoins.

Agir en conséquence, tant que nous serons à l’intérieur du Canada, c’est justement avoir les mêmes droits que le ROC.

«Ce qu’exige tôt ou tard le plus fort, ce n’est pas qu’on soit à ses côtés mais dessous.»
[Georges Bernanos]

Si Layton et le Canada acceptaient 50+1 c’est simplement pour avoir une « meilleure chance » de se « débarasser » du Québec, cette province chialeuse, qui n’apprécie rien et crache au visage du Canada, coûte une fortune en péréquation et qui avec leur obssession éternelle pour la langue française brime les droits et libertés. ROC en ont tellement assez.

@ C.Perron

Il s’agit pas de créer un Pays. IL s’agit d’en officialiser le statut d’état indépendant.

Le Québec fait partie d’une fédération et non d’un vrai pays.

Notre pays c’est le Québec depuis plus de 400 ans…

Donc que les Canadians cessent de s’imaginer que l’on va briser un pays car pour nous ce pays n’existe pas.Il n’est qu’une fédération ayant pour souverain une reine provenant d’un pays étranger!!!

En 95 nous avons accepté le résultat: 50%et quelques milliers de votes… Alors si un jour ce résultat démocratique a sauvé in extremis cette fédération.Le résultat 50%+1 est légitime pour l’indépendance.

A ceux qui pensent que démocratie est nécessairement synonyme de 50 % + 1 du vote populaire: le 50 % + 1 du vote populaire ne s’applique ni aux élections américaines, ni aux élections canadiennes, ni aux élections québécoises (vous vous rappelez cette élection où le PQ de Lucien Bouchard a obtenu moins de votes que le parti libéral de Jean Charest, mais où Bouchard est devenu premier ministre?), ni aux élections britanniques…

Vous voudriez appliquer les 50 % + 1 à un vote qui engage non pas pour 4 ans, mais pour des siècles. Vous êtes complètement sonnés, malveillant, ou démagogiques, si c’est le cas. Ou peu intelligents, comme l’insinuait Luc Drouin, quoiqu’il y ait manifestement quelques exceptions du côté souverainiste.

Erik Desbois:
« ça me rapelle qu’en regardant la « Guerre des Étoiles », je ne pouvais que remarquer que les héros sont les « séparatistes » qui se batte pour se llibérer d’un empire absolut corrompu né d’une république galatique(fédération) défunte. »

Les Conservateurs de Harper ne sont pas les mêmes que ceux de Mulroney.

On retourne dans les années 30; le seul côté positif c’est qu’ils servent de catalyseur pour l’indépendance.

Patience, il reste 52,5 mois de ce gouvernement. Peut-être qu’il ne sera plus le nôtre avant ça.

@ Renée Houde

Votre propagande mensongère rocollabo n’atteint que vos semblables désespérés de voir un jour leur maître se faire remettre à sa place. Je vous prie de nous épargner ce rappel sans cesse martelé de la supercherie toute rocanadian du système de péréquation avec les 50 milliards en taxes et impôts versés bon an, mal an, par les Québécois au gouvernement du Rocanada (Ottawa).

@René Houde: je crois que c’est la stratégie de démagogues « efficaces » comme M. Lisée. Sans proposer des choses complètement loufoques et insensées, ce qui le marginaliserait, M. Lisée fait tout pour que le Québec écoeure le reste du Canada et soit différent du reste du Canada. Si sa stratégie réussit, alors le ROC voudra éventuellement se débarasser de cette antre gauchiste-étatiste que devient le Québec. Et pour se débarasser du Québec (un peu comme la république tchéque voulait se débarasser de la Slovaquie), le ROC sera prêt à accepter un votre de 50 % + 1.

Sauf que la cour suprême a déjà décidé que la majorité doit être claire! La stratégie de M. Lisée est donc, en somme, une sorte de stratégie de « mouche du coche »: agacer pour agacer, sans que cela ne mène à rien de vraiment concret.

Pour un appui au 50% +1 voir:
Tom Flanagan à « Power & Politics » 26 mai, 2011. (commencez à partir de 1:07:35.

Que tous ceux et celles qui décrient la règle universelle du 50% + 1 pour déterminer une situation de majorité, nous indiquent clairement où se situe une «majorité claire». Pour les uns ce sera 55 %, pour d’autres 52 % ou 50%+ 13 et quoi encore …

Le fait est que si une entité extérieure veut imposer sa règle, primo elle ne peut s’appuyer que sur des arguments subjectifs. Alors à la place de la subjectivité, je préfère la bonne vieille règle du 50%+1.

Deuxièmement, imposer une règle à une nation c’est de l’ingérence tout simplement. Or face à l’ingérence, nous avons un devoir de résistance.

Il y en a, qui n’ont d’honorable que le nom, qui essaie de mêler encore plus les cartes en faisant le rapprochement avec un processus électoral. Pas fort, fort. Il n’est pas question ici d’un vote électoral, ni même de vote tout court. Au cas où vous le l’auriez pas remarqué cher honorable, il est surtout question de CONSULTATION. Si vous souhaitez parler de processus électoral c’est votre droit mais vous serez pour le moins hors d’ordre, si je puis dire.

Plus la discussion s’approfondit plus il y en a qui manque d’air et leurs arguments deviennent de plus en plus saugrenus pour ne pas dire ridicules.

«Il y a plusieurs façons d’être con, mais le con choisit toujours la pire.»
[Frédéric Dard]

@Pierre Terrail

Votre argumentation porte en elle-même sa propre contradiction.

D’abord, les pays souverains le sont, tout simplement. Ils acceptent souverainement de partager certaines responsabilités, certains pouvoirs, en considération d’un bénéfice spécifique. Mais essayer de leur imposer d’autorité une règle quelconque et c’est générer le blocage. Un autre nom pour cette pratique c’est : ULTIMATUM. Combien de guerres se sont déclarées de cette façon.

Les absents ont toujours tort dit fort justement un dicton. Par principe, nous devons accepter que ceux qui ne prononcent pas n’ont pas d’opinion, donc ils devraient se rallier à la majorité des voix exprimer. Autrement, on devrait rendre le vote obligatoire. Ce qui n’a, pratiquement, aucun sens.

Vous parlez également de corruption. La seule façon de la combattre c’est d’être capable d’adopter toutes ses lois dont celles visant à combattre la corruption aux plus hauts niveaux. Par exemple si un pays quelconque veut combattre la corruption de Wall Street, il ne doit pas dépendre de l’imprimatur des USA, c’est évident.

En terminant vous affirmez :«À l’origine de la “démocratie”, le vote était obligatoire (un peu paradoxale, mais bon…) et donc la majorité avait un sens!»

Vous oubliez de mentionner, fort avantageusement pour votre thèse faut-il remarquer, qu’à l’origine de la démocratie, seuls les citoyens de la Cité avaient droit de voter, soit environ 10% de la population si je me drapelle bien de mes cours d’Histoire ancienne.

Alors monsieur Terrail, votre thèse est loin de m’impressionner.

«L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.»
[Gandhi]

J’ai fait remarqué cette histoire sur le site de Rabble.ca Les canadiens progressiste sont totalement dépité de l’histoire de Murphy. Certain l’on même accuser de mettre de l’huile sur le feux.

50%+1

C’est la définition même de la démocratie.

Rajouter quelque chose à ça est en fait déformer la vérité…

@Denis Droin

Je persiste et signe!…
Votre argumentation ne manque pas de contradictions et d’incohérences. Difficile d’y discerner une thèse… Essayez de penser par vous-même, plutôt que d’utiliser des « prêt-à-penser » (dictons et autres conneries du même genre…). Ouvrez les yeux et réfléchissez.
MATIÈRES À RÉFLEXION:
– Voir obligation de voter dans le monde: Pourquoi pas? (je préfère ma thèse!)
– Le Kosovo est devenu indépendant récemment, comme nous pourrions le devenir si le parlement québécois le décidait unilatéralement… Après tout, le fédéral a admis que les Québécois forment un peuple distinct! Le Kosovo est devenu un paradis…mafieux!
– Tiens donc! Compte tenu du niveau de corruption du Québec (Mc Leans): Que serait devenu le Québec, s’il était devenu indépendant à la suite du référendum de 1995? Et ce sans l’injonction et les menaces du fédéral faites au Québec pour qu’il balaye devant sa porte…
– En 1995, le Québec était encore la goupille de sécurité de la grenade à fragmentation que constituent tous les états de l’Amérique du nord: les États Unis du Mexique ne sont pas aussi unis qu’on le pense…Il en est de même pour les États Unis d’Amérique et pour les provinces unies du Canada. Mais aujourd’hui, certains aimeraient bien tirer la chasse…Pour l’exemple!

@Luc Drouin

Ce n’est manifestement pas le cas ici: vous n’avez jamais entendu parler de la loi sur la clarté référendaire et du jugement de la cour suprême sur la question?

Un peu de sérieux, SVP, et un peu moins de démagogie liséenne.

« Aux autres qui sont à court d’arguments sérieux: le Québec n’est pas en Antarctique. La souveraineté québécoise crée un pays, bien sûr, mais brise le Canada en deux: les provinces maritimes d’une part, l’Ontario et l’Ouest d’autre part.

Pas fort en géographie, certains souverainistes de ce blogue! »

Et bien sûr que tout les partis prenantes étaient d’accord, parce que ça faisait bien leur affaire, donc assumez que vous cautionnez la conception élastique de la démocratie telle que conçue par le Canada et non pour ce qu’elle devrait être. Bref, tous les moyens sont bons pour gagner et qu’importe la démocratie.

Dois-je rappeler à votre dure-mère que la loi sur la clarté n’a pas été crée uniquement pour la règle du 50% + 1, mais uniquement pour mettre pelien d’obstacles à la volonté québécoise de s’auto-affirmer démocratiquement? Bref, une loi qui a l’air noble et logique dans sa forme, mais qui dans le fond n’en a pas la chanson, sauf celle d’être sûr que le Canada bloque toute volonté démocratique d’être valable.

Vos parents vous ont-ils interdits avec plein de règles de quitter la maison familiale pour que vous puissiez faire votre vie? Non. Le Canada n’a pas plus ce droit-là.

Un peu moins de démagogie fédéralo-libérale et un peux de sérieux tout autant à votre service.

Je ne sais pas si Mackenzie King s’est empêtré du 50% +1 lorsqu’il a finalement imposé la conscription…

Pourtant! Cette question du plébiscite de 1942 était importante!
Une décision qui fut lourde de conséquences…

Le Canada dans son ensemble a voté à 64%… Aurait-il fallu 66% (ou 100%) compte tenu que cette décision fut « sans retour » pour certains Canadiens?

Résumons, dans une démocratie, il est toujours sensible d’accepter la volonté de 50%+1 de la population.

50%
+ 1 , c’ est suffisant pour déclarer un référendum perdant mais pas suffisant pour le déclarer gagnant dans l’ autre sens , voyez vous ça , c’ est ça votre démocratie Canadienne ?

Aux souverainistes: si votre projet de partitions du Canada était soumis à l’ONU, comme ça été le cas pour le projet de partition de la Palestine occidentale (Palestine moins la Jordanie) en 1947, sachez que c’est 66,66 % + 1 qui serait requis pour que la partitition du Canada soit acceptée.

Pour ne pas partitionner, 33, 33 % + 1 est suffisant, dit l’ONU à jean guy d…

@honorable

Comme ce n’est pas écrit dans aucun livre saint, n’importe quelle règle peut s’appliquer.

Notamment le concept de majorité : 50 +1.

Il y a même des minoritaires en termes de suffrage qui gouvernent avec 39% d’appui à leur projet de société.

Ce qui est bon pour pour Michael est bon pour Raymond, dit la règle.

@honorable #48

Advenant un oui à 50% + 1…
Je ne crois pas que le Québec aurait de la difficulté à faire accepter à 66% à l’ONU, un projet de résolution visant la partition du Canada.

Après tout, la résolution 181, dont vous faites référence, a été accepté malgré le fait que:
-Il y avait forte possibilité de conflit armé suite à mise en oeuvre de la résolution.
-Il n’y eu aucun référendum préalable chez les principaux intéressés… Les résidents de la Palestine.

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