Lionel Jospin et les leçons de la crise financière

Sommes-nous condamnés à revivre la crise financière de 2008 ? Si oui, il faut bien en comprendre les mécanismes. L’ex-premier ministre Lionel Jospin nous avait accordé à Planète Terre une entrevue lumineuse sur la crise et sur les réformes nécessaires. La voici.

Pendant les vacances, je vous offre quelques entrevues de Planète Terre qui vous avaient peut être échappé.

(Il faut aller à 15:30)

 

Paradis fiscaux, fiscalité, timidité du G20 etc...
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La France et, peut-être le Monde, a beaucoup perdu, à cause d’un truc électoral en 2002 qui a fait en sorte d’évincer Mr Jospin de la présidence française…
Bon! on touche là aux fondamentaux de l’économie mondiale (paradis fiscaux, spéculations, financiarisation de l’économie, etc…). Les solutions, on les connaît!…
Maintenant, c’est quand qu’on fait quoi?…

En complément on peut réécouter l’avis de Kempf sur le capitalisme et ses dérives.

Quoiqu’il en soit et quelle que soit sa valeur, l’avenir politique de Lionel Jospin est derrière lui.

Tout ceci est un aimable baratin…d’un « has been »…Je ne peux oublier que Lionel Jospin comme premier ministre, 5 années quand-même, et avec DSK (Dominique Strauss-Kahn) aux manettes, comme ministre des finances, est le premier ministre de la 5 ième République qui a les plus dénationalisé les entreprises publiques francaises et la liste est longue…Renault, Air-France, France Télécomm, Areva, CIC (banque), BNP (banque), Société Générale (banque), etc..l’état ne gardant que des minorités de l’actionnariat et nommant comme représentants aux conseils d’administration des commis qui se sont scandaleusement et rapidement enrichis…

Après il peut toujours se lamenter sur une crise financière auquel il a contribué en permettant à des intérêts privés de s’emparer de la majorité du capital francais.

Trop peu, trop tard et aucun des concurrents actuels, provenant du PS, pour le poste de président de la République, ne semble avoir compris les lecons de cette crise.

Leur seul programme est la rigueur et il est bien entendu hors de question de faire payer les détenteurs d’obligation qui vont continuer à s’enrichir comme des porcs….

À l’évidence, l’Europen de l’Euro ou l’Union Européenne tend, à court et moyen terme, à la fédéralisation complète (financière, économique et politique) des États qui la compose, (taper EUROPA dans Google pour visionner le site EUROPA de l’UE),

DANS LE RESPECT, bien entendu, des particularités culturelles de chacun des États membres mais dans les limites des intérêts communs vitaux (de communication inter-États surtout) de l’ensemble des États membres, avec l’anglais comme langue principale de communication inter-États, déjà acceptée par chacun des vingt-sept (27) États membres (plus de 2 fois le nombre de provinces ou d’États fédérés canadiens), (appelée à remplacer à court ou moyen terme la traduction simultanée).

Acculée présentement à la nécessité financière et économique de se doter de nouveaux mécanismes de collaboration et d’entr’aide inter-États, dans son plus grand intérêt général, l’Europe de l’Euro devra donc se transformer graduellement, mais le plus rapidement possible, eh oui, en une fédération d’États sur le quasi-modèle de la fédération canadienne,

avec, cependant, un modèle parlementaire considérablement amélioré, comme doit l’être à court ou moyen terme par exemple, le modèle britannique par le modèle expérimental écossais, le modèle mondial de référence désormais.

Voir le lien suivant à cet effet :

http://erea.revues.org/861

Pour un non-indépendantiste comme moi, motivé à contribuer à élaborer et à appuyer toute mesure susceptible de renforcer l’État social-démocrate du Québec, principalement français à encore plus de 80% actuellement, au sein de la Fédération Canadienne,

l’avènement inévitable de la fédéralisation, FORCÉE PAR LA RAISON, au-delà de l’émotion et des acquis locaux, de l’Europe de l’Euro, dans le respect des sensibilités identitaires légitimes de ses États membres,

représente une très constructive solution à tous points de vues, à court, moyen et long terme, et une heureuse perspective de dénouement de crise pour chacun des États membres de l’actuelle Union Européenne.

En complément à mon commentaire précédent.

Le fait d’apprécier la facilité d’apprentissage, la simplicité et les aspects pratiques de la langue anglaise ne m’empêche pas d’aimer la richesse, les fonctions de structure de la pensée, les subtilités d’expression et autres attributs caractéristiques de la langue française.

Je comprends les québécois francophones de beaucoup aimer le français, j’en suis un et je l’aime beaucoup aussi, et il aura toujours sa place dans le monde, j’en suis certain, du moins partout où subsistera une concentration suffisante de francophones.

Et j’espère fortement, en conséquence, que le et les prochains gouvernements du Québec n’hésiteront pas à créer et maintenir en permanence, contrairement au gouvernement Charest actuel à ce chapître, pour ne parler que de cela, des services de sélection et de support appropriés des immigrants, que je souhaitent francophones en grande majorité dès l’étape de leur sélection comme immigrants, pour assurer la pérennité d’un Québec français fortement majoritaire.