L’Obama que je n’aime pas

L'espoir que vous ne serez pas détenu indéfiniment

Je suis souvent assez dur, sur cet écran, envers les républicains. Ils le méritent bien. Mais cela ne doit pas escamoter l’immense déception que provoquent chez les amants de la liberté plusieurs décisions prises par le président Obama au cours de son mandat.

Le candidat Obama de 2008 dénonçait avec force les mesures liberticides prises par l’administration Bush depuis le 11 septembre 2001 contre les droits des citoyens présumés ennemis, à l’étranger et aux États-Unis.

Or, pour citer le directeur de Human Rights Watch, Kenneth Roth, « Obama a évolué — celui qui n’était pas George Bush est devenu George Bush ». Trop dur ?

Si peu. Vrai, Obama a fait en sorte que cessent les formes de torture autorisées par Bush (dont la noyade simulée, technique favorite). Cependant, il a tout fait pour empêcher que ceux qui étaient à l’origine de la torture sous l’administration précédente soient tenus responsables de leurs actes et a entravé les tentatives d’un juge espagnol qui tentait d’y arriver. Des décisions, écrit le juriste de la George Washington University Jonathan Turley, « qui contredisent le droit international et confortent d’autres pays dans leur décision de ne pas enquêter sur leurs propres crimes de guerre ».

Vrai, Obama a sincèrement tenté de fermer la prison de Guantánamo et, ayant été empêché de le faire par le Congrès, l’a presque vidée de ses locataires. (En essayant sans succès de convaincre Stephen Harper de rapatrier un détenu canadien.) Il en reste 48. Détenus indéfiniment, sans procès. Ce que l’administration ne met pas en cause. Une tare.

Contrairement à ses promesses de 2008, Obama n’a pas mis un terme à la possibilité de détenir indéfiniment un citoyen américain soupçonné de terrorisme. Pis, il a signé, en décembre dernier, une loi qui autorise la détention de citoyens américains dans des prisons militaires (par exemple, Guantánamo) pour des périodes indéfinies, si on les soupçonne d’avoir « significativement appuyé » Al-Qaida, les talibans ou des « forces associées ».

Donc, un permis pour la détention sans procès.

L’ampleur du pouvoir discrétionnaire ainsi donné au gouvernement américain dépasse l’entendement. Le candidat Obama en aurait été horrifié en 2008.

Mais il y a pire : le cas du citoyen américain Anwar al-Awlaki, soupçonné d’être un cadre supérieur d’al-Qaida. Il fut ciblé et exécuté par un drone (les petits avions téléguidés) au Yémen en septembre dernier. Que le gouvernement américain sous Obama ait décuplé l’utilisation de drones pour tuer des militants pro-talibans sur le territoire d’un pays avec lequel il n’est pas en guerre fait partie du brouillard de la guerre contre le terrorisme : brouillard militaire, politique et juridique.

Mais quid d’un citoyen américain ? Ce n’est pas un terroriste comme les autres. Ne devrait-il pas être capturé et jugé par ses pairs ? Sinon par un tribunal militaire ? La Constitution américaine ne protège-t-elle pas ses citoyens en leur accordant un due process, donc une procédure légale établie ? Obama n’a-t-il pas besoin, par exemple, de la permission d’un juge avant de zigouiller un citoyen, si crapule fût-il ?

Pas besoin, a officiellement répondu le ministre américain de la Justice, début mars. « La constitution garantit une procédure régulière, elle ne garantit pas une procédure judiciaire régulière. » Ce qu’on appelle du droit nouveau. Il suffit que le président ou le Pentagone établisse une procédure et l’exécute, dans tous les sens du terme.

Même Dick Cheney n’y avait pas pensé.

Évidemment, si George W. Bush avait proposé de telles choses, on aurait trouvé devant lui tout le Parti démocrate, y compris l’ancien professeur de droit constitutionnel Barack Obama, pour s’insurger, avec raison, contre de telles atteintes au droit fondamental d’être arrêté et jugé avant d’être emprisonné ou exécuté.

Mais voilà, très peu de démocrates osent élever la voix contre leur propre président — ceux que la question intéresse et qui pestent en privé affirment qu’un républicain ferait pire (ce qui, pour l’instant, est faux). Et les républicains sont, à quelques rares exceptions près — tel le sénateur libertarien Rand Paul, fils du candidat présidentiel –, parfaitement d’accord avec ces reculs de la liberté.

Les démocrates sont toujours sur la défensive, accusés d’être « trop mous » en matière de lutte contre le terrorisme. L’Obama de 2008 était, justement, au sein de son propre parti, une figure d’intégrité, prenant le risque de passer pour trop mou, en étant ferme pour… les libertés. Au pouvoir, les accusations de mollesse l’ont poursuivi (notamment autour de ses décisions sur la torture et la fermeture de Guantanamo).

Mais avoir mis Oussama ben Laden sur son tableau de chasse lui donnait une crédibilité rêvée, dont il aurait pu se servir pour opposer son véto à la loi évoquée plus haut sur l’emprisonnement des suspects de terrorisme, ou pour, à tout le moins, présenter l’exécution de l’Américain al-Awlaki comme un cas d’espèce, pas le précédent d’une règle générale.

Le système des partis qui pousse toute la politique américaine vers l’affaiblissement des libertés fondamentales, la décision d’Obama et de son administration de ne pas user de toute la marge de manœuvre politique à leur disposition pour les protéger, ne sont pas seuls en cause. Obama a donné une rare conférence de presse le lendemain de l’annonce de son ministre de la Justice et aucun journaliste présent — aucun — n’a posé de question, encore moins soulevé d’objection contre cette mesure inique. Bush, lui, aurait été mitraillé.

Le juriste Turley écrivait, avant même l’édulcoration du due process, le mois dernier, qu’avec « le recul, l’élection de Barack Obama pourra être vue comme l’événement le plus dévastateur dans l’histoire de nos libertés civiles ».

Pour l’homme de la rue, évidemment non. Mais si l’homme de la rue est, à tort ou à raison, soupçonné d’accointance avec des terroristes, malheureusement oui.

*   *   *

Voyez ce que disait le candidat Obama en 2008, à 4’20 ».

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Décidément, dans quelques temps, la destination des États Unis d’Amérique en sera une à éviter. Dire que si Joe Bellemare de ST-Pilote au Canada est considéré comme ayant collaboré avec des terroristes, ils pourraient envoyer un drône pour pour se défendre.

Ce pays devient de plus en plus un instrument dont plusieurs se servent comme on se sert d’un vulgaire balais.

Il n’y a plus de gouvernement pour le peuple aux États Unis. Il en reste juste une image pâle à laquelle les gens s’accrochent encore.

Jean-François, tout ça c’est de la petite bière à côté des crimes de guerre commis par les américains sous la gouverne d’Obama et d’Hilary Clinton en Irak, Libye et actuellement en Syrie. Je n’ai pas encore digéré le mandat de L’OTAN via l’ONU pour protéger les civils en Libye… Heureusement, la Russie vient de se réveiller et plus timidement la Chine…

Et que dire de leur appui inconditionnel à Israël ? J’en suis venu moi-même à la conclusion que l’administration d’Obama est pire que celle de Bush fils et je mets même en doute l’impartialité du TPI.

En lisant cet article m’est venu en tête simplement par rappel que dans la Rome antique, il y a eu ce souci d’établir une république afin de partager le pouvoir entre les clans ou classes sociales dominantes par l’abolition d’une royauté romaine qui a pratiqué le despotisme et donc il fallait se débarrasser.

Cette république romaine n’était pas démocratique, elle était lié aux patriciens néanmoins elle ne voulait pas du pouvoir unique du roi, elle a organisé un sénat, des règles pour permettre une certaine justice à cette époque lointaine.

Cette république aristocratique s’en tenant à la protection de sa classe dominante essentiellement, secondairement à sa population générale dans l’exclusion des esclaves a fonctionné en bonne mesure par une économie de pillage des autres peuples jusqu’à retrouver la monarchie sous la forme de l’empire à partir de Jules César et d’Auguste.

La république américaine fondatrice de 1776-1783 qui s’est en parti inspiré de cette lointaine république romaine antique a prétendu faire mieux en adoptant le suffrage démocratique d’abord dans un premier temps pour les hommes blancs et propriétaires rompant avec l’hérédité aristocratique des Romains et même des Grecs de l’antiquité.

Pourtant la plupart des observateurs honnêtes reconnaissent que les États-Unis se sont bâtis dans le vol des terres autochtones d’Est en Ouest d’Atlantique au Pacifique tandis que c’est également par le sang et la sueur des esclaves noirs privés du vote évidemment! Que c’est par cette misère et un génocide que la république américaine a trouvé son -développement- tout comme la république romaine a atteint son essor historique par la destruction du rival Carthage en Afrique du Nord et par la conquête sanglante de la Gaule par César, un militaire sanguinaire et ambitieux.

Aujourd’hui, la république américaine qui n’a jamais d’abord dès sa fondation réinventé l’humanité dont la possibilité d’existence repose sur la conquête britannique de la Nouvelle France par les -french and indian wars-; cette république américaine donc qui dans la guerre froide entre 1950 et 1980 a inventé le complexe
militaro -industriel sorte d’État dans l’État ne peut guère ainsi procurer des leçons de morale aux autres nations étant donné que l’Amérique de la république des pères a pratiqué l’impérialisme territorial et économique comme hier la république romaine.

Il faut bien dire que le statut juridique et politique de république ne protège pas des oligarchies qu’elles soient fondées sur l’hérédité comme à Rome ou plutôt comme aux É.U sur le mérite ou la méritocratie cette dernière devenant aussi rapidement héréditaire.

Que vient faire Obama dans tout ça! Obama n’est que le fonctionnaire d’un système politique américain plus puissant que lui qui l’englobe, qui l’absorbe dont le Sénat avec un S majuscule ou la chambre des représentants représentent relativement une grande partie du pouvoir exécutif associé depuis 60 ans à un complexe militaro-industriel devenu le gage essentiel de la maintenance de la puissance américaine au moins sur le plan militaire affaiblie qu’est maintenant cette Amérique sur le plan économique par la Chine.

Car la puissance militaire et secondairement culturelle puis encore fortement scientifique sont les trois clés du pouvoir impérial américain et la -démocratie américaine- doit servir ces trois mamelles pas en être maîtresse.

B.Obama a force d’être menotté par les chambres dont les élus sont libres d’être des lobbyistes d’entreprises plutôt que de leurs électeurs finit par se plier envers le système et d’en être le serviteur.

Il ne s’agit pas de protéger Obama de l’excuser, de ressentir de la sympathie pour un président qui n’a plus rien du candidat de 2008. Il s’agit de comprendre que l’individu Obama connaît son intérêt personnel de rester président et celui aussi négligé par les analystes de rester en santé et de ne pas finir mal comme J.F.Kennedy ou son frère B.Kennedy.

L’humanité est tragique et ça c’est dit aussi depuis l’antiquité. L’être humain est un prédateur intelligent mais qui n’en n’est pas moins un prédateur qui cherche ses proies comme dans toutes les espèces animales.

Ce qui existe de démocratique en Occident l’est à force d’indifférence sociale, d’excès de tolérance au malheur ou au bonheur des autres rendu possible par l’offre de technologies qui réduisent l’impact des rapports directs entre humains.

La démocratie est un artifice pour l’homme, une contre nature qu’il s’impose par sa force de raisonnement acquise par le développement évolutif de son cerveau. Sans oublier que notre cerveau lui reptilien n’est jamais loin.

Obama en conclusion philo est donc le président d’une république oligarchique dont la démocratie est relative depuis sa naissance.

Autre propos plus court celui là. Lorsqu’une république rompt avec le caractère sacré de l’appartenance à la citoyenneté nationale. Être citoyen romain dans l’Antiquité c’était connaître un état privilégié, où être un citoyen américain de nos jours c’est aussi une situation d’état supérieur pour un voyageur ou comme membre d’une humanité rehaussée. Alors, nous retrouvons là les signes du déclin, de la fin d’un empire.

Si la Rome antique républicaine ou impériale a disparue dans les ruines plus par l’intérieur que par l’extérieur rien n’interdit la disparition future idem de cette Amérique qui commencerait à s’attaquer à la vie de ses citoyens.
Les Américains sont indifférents au sort des Chiliens ou des Palestiniens ou des Québécois s’ils les reconnaissent! Le jour où ils touchent à leurs citoyens..

Il ne faut pas Oublie yh que Obama set un Americain et il gait et pense comme la majorite DES Americains, comme vous venez de Le demontrer.f

Nous vivons dans un triste monde. Est-ce que mes enfants vont m’en vouloir de les avoir, égoïstement, mis dans ce monde comme moi j’en ai voulu à mes parents? Je crois qu’il faudrait justement arrêter de mettre des enfants au monde car ils deviennent de la chair pour la machines meurtrière que constitue notre race. Où que je regard la nausée me prend. La violence, l’iniquité, le contrôle absolu de l’âme et du corps pour le profit d’une minorité insatiable. Je crois qu’il serait temps pour nous de s’éteindre doucement sans trop faire de bruit, par attrition. Des milliers d’années ont fait la preuve que finalement nous ne méritons pas notre passage ici. Nous sommes trop faible pour s’empêcher de s’accabler mutuellement. La recette de la religion n’a même pas fonctionné car elle devient elle aussi accablante. Bref, rien ni fait… Alors, cessons de donner des victimes aux bourreaux.

Hmmm. je suis obligé de lever mon chapeau. ENFIn un gauchiste qui ose dénoncer Obama.

Préparez-vous aux accusation de racisme!!

Les gains civiques tendent à nous conforter, si bien qu’on finit par croire qu’ils sont lourds et encombrants. Or ces gains demeurent vitaux, contrairement à ceux qui doivent les défendre.

Dans le cas d’Obama, on attaque l’habeas corpus. Au nom de quoi? Au nom de menaces. Mais il faut comprendre que l’habeas corpus est nécessaire, l’histoire nous l’enseigne. « Ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à répéter les mêmes erreurs ». Lorsque l’État se cache derrière la sécurité nationale pour atteindre son propre peuple, nous savons qu’il ne représente plus les intérêts de la population mais ses propres intérêts. Nous avons créé un monstre. Pendant longtemps, c’était un léviathan nécessaire, au sens où il s’abrogeait le monopole de la violence (au monde d’œil pour œil, tout le monde est aveugle, dixit le dalai lama). Maintenant, la faiblesse de nos démocraties ont perverti nos gouvernements qui sont devenus des monarques économiques, ou à la solde de ceux-ci.

L’histoire nous enseigne que les gouvernements doivent se civiliser et faire réserve de leur pouvoir – leur autorité n’est jamais rien d’autre que celui que nous leur accordons. C’est un contrat qu’ils doivent accomplir. En démocratie, cela signifie qu’ils doivent accomplir la volonté de l’intérêt collectif de ceux qu’ils représentent. Même en monarchie, il est possible d’atteindre le bon gouvernement: il faut mettre les intérêts collectifs devant les intérêts personnels.

L’histoire nous enseigne que les monarques saignent comme nous tous lorsqu’ils ont la tête tranchée. Les gouvernements et les personnalités importent peu, c’est les leçons de l’histoire qui sont importantes.

Obama a vendu son âme au diable, qui est représenté ici par le parti démocrate.

Au lendemain de son élection comme président, la population mondiale éprise de justice et de liberté voyait en Obama un air de changement. Comme dit l’adage, le pouvoir corrompt et Obama en est un bel exemple. Si nous croyions que les démocrates sont comme nos libéraux d’ici, détrompez-vous, car les démocrates sont les conservateurs style Harper d’ici.

On voit ce que cela donne au Canada les politiques de Harper. Adieu, liberté et justice, ce ne fut qu’illusion, de la poudre aux yeux.

Idem pour les prochaines présidentielles, on voit notre Obama s’en prendre aux riches pour mieux se faire réélire. Au lendemain de son élection, nous verrons le vrai visage des démocrates ou conservateurs d’ici : protecteur des biens nantis.

Nous les indignés, en avons plus qu’assez de ce recule de nos droits et libertés ainsi que de notre appauvrissement.

Vous êtes un autre utopiste qui pense que la guerre est un jeu d`avocat. Obama est un Américain qui a défendu des Américains qui ont défendu l`Amérique contre la tyrannie islamique.Obama a très bien fait de faire assassiné Ben Laden, Obama a très bien fait de ne pas fermer Guantanamo, Obama fait très bien en accordant au Forces Spéciales Américaines le droit d`assassiner des terroristes à vue même s`ils sont Américains.

S`il y avait eu les avocats durant la WW2 pour mettre les bâtons dans les roues des Alliées. On aurait pas gagné la 2 ième guerre mondiale.

Monsieur Lisée votre série d’articles sur Mulcair,Topp et maintenant Obama et non seulement très éclairante sur leur personnalité et leurs convictions profondes ,mais elle offre pour des citoyens comme moi non-initié une information très peu disponible et qui compte pour avoir un juste perception.
Alors je salue sincèrement votre travail et vous en remercie

Bonjour,

Je recommande à tous de consulter ce lien internet du New York Times.

http://www.nytimes.com/interactive/2012/02/12/us/entitlement-map.html?ref=us

Il serait bien que des chercheurs québécois développent une telle carte plutôt que d’essayer d’endoctriner la plèbe avec des commentaires sans fondement scientifique. La recherche quantitative rigoureuse à des vertus que la propagande universitaire qualitative n’a pas. Ça aiderait les protagonistes de la gauche caviar du Québec à y vois plus clair.

Sébastien Demers,
Gatineau

L’énoncé du juriste Turley m’étonne. Croyez-vous vraiment que les libertés civiles seraient mieux protégées avec les candidats actuels à l’investiture républicaine?

c’est quoi déja le dicton m.lisée ;ont voit mieux le cure-dent dans l’oeil du voisin que la poutre dans le notre ,c-10,loi spécial anti-greve ,tapochage collectif fédéré au dernier g-20 et encore et encore,ça devient de plus en plus de critiquer la stupidité et l,ignorance des américains quand ont regarde un peu notre actuel monarque.ont peu même pu dire ;quand ont se compare ont se console.obama a gauche faite moi rire , a gauche du tea party pis des bush y reste beaucoup d’espace de droite .lol

«En tentant sans succès de convaincre Stephen Harper de rapatrier un détenu canadien»

Il n’y a pas de détenu canadien à Guantanamo. Si vous parlez de Khadr, il a quitté le Canada enfant. Si Joseph Facal était à Guantanamo, est-ce que l’Uruguay chercherait à le « rapatrier »?
Si Nathalie Petrowski était à Guantanamo, est-ce que la France chercherait à la « rapatrier »?
Si Michaelle Jean était à Guantanamo, est-ce que Haiti chercherait à la rapatrier?

Khadr a quitté le Canada enfant. Sa mère a vomi sur le pays disant qu’elle ne voulait pas que ses fils grandisse dans un pays où ils risquaient de consommer de la drogue et de devenir homosexuels.

C’est lui que vous voulez rapatrier?

@ mouton ,tout ce qui est a gauche de l’extreme droite et du néo-fascisme n’est pas necessairement de gauche au sens politique ,un peu de culture autre que bactérienne,svp merci

Obama est évidemment une grande déception et pas seulement du côté de la sécurité.Alors que W.Bush capturait les suspects de terrorisme et les faisaient torturer. Obama les fait assassiner sans procès.C’est finalement ça le changement qu’il promettait.

Comme quoi faut pas toujours se fier à l’emballage et à la capacité d’un politicien de prononcer de beaux discours.
Obama est à genoux devant les même lobbys , des armes ,du pétrole et de l’argent qui ont toujours dirigés les États-Unis.

Monsieur Lisée,

Si Harpeur était américain,
son nom serait Obama,
malgré les apparences.
Le second est de droite
comparé à ce qui se dit,
se pense, se fait au Québec.

Malgré lui, dirait-on
tellement le peuple américain
est atteint de deux maladies:
infantilisme et chauvinisme.

L’analyse de Pierre Bouchard est très complète, à mon avis. Le Fem’Hom, puisque celles-ci font partie du débat est toujours coincé devant son niveau d’évolution. Définir, en théorie, tel qu’Obama s’est présenté à nous comme un être évolué, capable de sensibilité et d’humanité, nous devient tout à coup facile, puisque éduqué dans des idées spirituelle nous provenant de nos religions ancestrales. Je crois que chaque religion doit définir un être sain, capable de bonté, de générosité, d’aspirations vers un idéal de Fem’Hom. Mais très bizarrement, celles-ci (les religions) arrivent à se mettre en contradiction et en lutte, les unes contre les autres. Le complexe militaro-industriel est composé d’hommes et de femmes qui ont pris possession des éléments terrestres qui appartiennent à l’Humanité. Ce sont donc des personnes qui ont accepté un privilège qui les éloignent éminemment des autres qui, finalement , sont lésés. Cette notion de propriété les coincent dans des mécanismes de défenses et d’offense, si je peux me permettre ce mot; et c’est la triste réalité paradoxale qui s’offre à nous, sachant bien que rien de ces possessions ne dépassera le stade de la mort. Nous sommes donc toujours dans cette recherche d’une évolution des Fem’Homs qui sera la clé d’une ère de respect et de partage. Bonne chance et rêvons, comme devant ce Obama qui a pu émettre cette image. Espérons qu’il cherche, lui-aussi et encore, le trou blanc, à l’inverse du trou noir, où notre planète et ses habitants vivraient en harmonie.

M. Bouchard, a bien parlé, Obama n’a pas grand pouvoir dans ce système, peut-être s’est-il engagé naïvement à la présidence. Une fois là il s’est bien rendu compte de son absence de pouvoir et a navigué pour sa propre survie et celle de sa famille. En ce qui concerne le peuple Américain la majorité s’en fout complètement qu’un Américain au nom Arabisant se soit fait tué par un de leur drone.

J’oubliais, au fur et à mesures que les conditions économiques mondiale vont se détériorer la démocratie (pour ce qu’il en reste) va s’effilochée. Le 11 septembe 2001 a été un bon prétexte utilisé par l’Oligarchie pour imposer des lois plus dures (patriot act) aux États-Unis comme Canada et ailleurs. Certains croient naïvement que si Harper veut construire des prisons supplémentaires s’est pour y mettre des prisonniers de droits commun. Mon oeil, il entrevoie les troubles sociaux à venir et se prépare.

Un autre petit tricheur…

Décidément, il y a de quoi alimenter le cynisme ambiant…

Pourtant, il y a toujours de l’espoir. Vous n’aimez pas Obama maintenant, mais « Obama » à l’envers, ça donne « amabo » : j’aimerai, en latin.

Attention aux faits : Anwar al-Awlaki n’a pas été assassiné au Pakistan, comme le dit à deux reprises votre billet, mais bien au Yémen. À corriger…

Il y aura toujours des aspects qu’on rejettera chez les meilleurs candidats. À cause de la realpolitik à laquelle tous les dirigeants sont soumis et aussi, qu’on le veuille ou non, parce que l’exercice concret de la politique conduit à des compromis dont certains paraîtront toujours, et avec raison, inacceptables aux «esprits libres» qui regardent l’exercice de la politique d’un peu plus loin. Heureusement, nous avons toujours la liberté de critiquer et aussi de considérer quelle est l’alternative …. !

Qui croit encore que les présidents américains sont les vrais dirigeants de ce pays? l’entourage et le sérail y sont bien plus déterminants. Je ne vois aucune éthique ds la direction d’un empire comme les USA. Et je crois que c’est normal quand on est ds un tel rapport de dominance…faut pas rêver en couleur.Ils sont comme les Perses, les Romains, les Français et les Britanniques qui les ont précédé:toujours plus de territoires et de richesses=pouvoir…nous , on n’a qu’à regarder le spectacle bien au chaud ds nos cocons! tant que les citoyens du monde regarderont de l’autre côté, ça ne changera pas.À moins d’une déflagration mondiale…

L’impérialisme des É.U.A. se manifeste et continuera de ce manifester jusqu’à son remplacement si possible pacifique par une autre puissance.

« tout ce qui est a gauche de l’extreme droite et du néo-fascisme n’est pas necessairement de gauche au sens politique »

c’est vrai. Je devrais plutôt dire : Obama est un étatiste de gauche (programmes sociaux). S’il était étatiste de droite, il dépenserait plus dans l’armée

En m’inscrivant dans la foulée du commentaire de guillaume # 23, je vous suggère de fouiller un autre aspect du Obama version 2008, qui a subi des transformations majeures, une fois le pouvoir conquis. Les fruits de cette recherche, je n’en doute aucunement, pourraient également figurer sous le titre ‘l’ Obama que je n’aime pas ‘ : son attitude vis à vis le mouvement de déréglementation des marchés financiers amorcé sous Reagan, amplifié sous Clinton et auquel W. Bush a donné un formidable coup d’ accélérateur qui a conduit tout droit au désastre de 2008 et à Lehman Brothers (inter alia ).

J’ai vainement essayé de m’y retrouver dans les législations Glass Speigell, Dodd-Franks et la règle Volcker, mais j’avoue que j’aurais bien besoin de vos lumières et d’un article de vulgarisation sur cet aspect important…avant que ne survienne la prochaine hécatombe. J’ entretiens encore l’ espoir qu’ un Obama nouvellement réélu ( délivré des I.O.U. – retours d’ascenseur ) pourra, dès le début 2013, se rappeller de ce que le candidat Obama disait, en 2008, sur la notion de confiance et de son ‘YES, we can’.