Loi 101: Maxime Bernier répond aux Montréalais

Vous le savez peut-être, pour l’instant, Maxime Bernier ne répond aux questions sur la loi 101 qu’aux journalistes de la Beauce, sa belle région.

Des questions de Montréal pour M. libre-choix
Des questions de Montréal pour M. Libre-choix

Or les beaucerons sont entreprenants et astucieux. L’animateur du matin de 103.5 COOL FM, Martin Gaudet, a donc eu l’idée d’appeler des journalistes et chroniqueurs montréalais pour enregistrer des questions qu’il ferait entendre au député Bernier. Évidemment, nous n’avons pas eu droit aux sous-questions.

Tout de même, ce matin, en réponse à Mario Dumont, Gilles Proulx, Jean-René Dufort et moi-même, Maxime a précisé sa pensée (pas touche aux dispositions sur le français au travail), patiné, reculé un peu (sur les immigrants et l’école). À mon avis, la meilleure question fut posée par Jean-René Dufort.

Pour les mordus de la pensée du député de Beauce, c’est ici:  Première partieDeuxième partie.

Les commentaires sont fermés.

Vous pouvez pas nous écrire la question de Dufort ? Je ne tiens pas du tout à écouter ce petit canadien ridicule se prenant pour Maximilien.

Non mais quelle nullité! Pas capable de comprendre que la coercition concernant la langue d’enseignement vise les enfants d’immigrants et que permettre une dérogation aux « de souche » créerait deux classes de citoyens. Pauvres beaucerons…

C’est faux Max Bern, la Loi 101 interdit à personne au Québec de fréquenter une école anglaise privée.

Comment ce personnage suffisant peut-il prétendre donner son avis sur la préservation d’une langue qu’il massacre aussi allègrement ? Que de vacuité et de superficialité. Comment affirmer sans rire que les immigrants choisiront le franmçais si on baisse les impôts. Quel imbécile ce Bernier.

Incroyable! La réponse de M. Bernier à votre question est de conserver la loi 101 pour l’éducation primaire et secondaire et ce bien qu’il affirme vouloir rouvrir la charte de la langue française sur la question de l’éducation spécifiquement pour pouvoir accorder une liberté de choix aux individus. Que de cohérence!

Dans la logique de ce Beauceron, il faudrait rayer le Code de la route parce qu’il brime les libertés individuelles…

M. Lisée,

Lui avez-vous posé des questions en anglais?

Il me semble que sa aurait été bon pour son ego.

« Mes filles sont parfaitement bilingues. Elles parlent anglais et français sans aucun accent et moi j’ai dû apprendre l’anglais comme la plupart des québécois tard à l’université et je parle anglais avec un accent. »

Sans me prononcer sur les mérites d’aller à l’école anglaise (j’y suis allé de la 5ième année jusqu’à ma première année de CEGEP), je trouve que les propos de M. Bernier sont ceux d’un colonisé. Il veut se fondre avec le colonisateur pour ne pas se faire reconnaître. Quel est le problème d’avoir un accent?

Pas facile de commenter le vide…

Allo Maxime…nous sommes 2% au coeur de l’anglobalisation.

Notre loi 101 a été modifiéé 200 fois.

Vous nous dites qu’il serait souhaitable de la revoir?!

Nous ne vivons pas dans le même Québec vous et moi.

Au cégep en anglais, à l’université en anglais et ensuite évidemment, au travail en anglais. Non?…

Ne lisez-vous pas les statistiques alarmantes? Tous les feux sont au rouge!

Montréal s’anglicise à la vitesse « grand V », nous devons agir, autrement, notre langue sera reléguée au domaine du folklore, nous assisterons à la louisianisation du Québec.

Nous devons mettre à jour la loi 101, contrôler l’immigration, assurer l’intégration harmonieuse des nouveaux arrivants.

Le français doit être la langue prédominante au Québec.

Il est essentiel de promouvoir le français dans toutes les sphères d’activité, tout en favorisant l’apprentissage d’autres langues, selon le choix des individus ou des parents.

Je n’ai eu aucune difficulté à apprendre l’anglais, je l’écoutais à la télé à l’âge de cinq ans. Ensuite je l’ai perfectionné sans même m’en rendre compte!

À douze ans j’écoutais des émissions en italien, des films, des chansons, de l’opéra. Je lis l’italien, je lis l’espagnol et je les comprends, sans toutefois les maîtriser.

Les langues me fascinent, les cultures, les traditions.

Mais ici, chez moi, au Québec, je choisis le français, c’est ma langue d’origine, je l’aime, je la chéris et je veux qu’elle reste vivante.

Le Québec est un État francophone, que le monde entier le sache.

Intéressant de voir que les filles de M. Bernier vont à l’école bilingue, privilège non accessible aux pure-laines, mais accessibles à ses filles parce qu’elles ont un grand-parent qui est allé à l’école primaire anglaise. Il a raison de souhaiter étendre ce privilège à tous les pure-laines, ou tout au moins tous les pure-laines non domiciliés dans la région de Montréal.

Si les langues françaises et anglaises étaient mieux enseignées au primaire et au secondaire dans notre réseau scolaire francophone, nous n’aurions pas besoin de tant d’efforts et de lois pour forcer nos immigrants à le choisir.

Si nous voulons que la majorité de nos Québécois parlent et se débrouillent l’anglais comme Mesdames Marois et Harel le font, continuons comme nous sommes enlignés là.

L’argument soutenu par M. Bernier, celui du choix de l’individu comme prioritaire avant celui de la communauté, est redevable à la pensée de Pierre Trudeau.

Encore une fois, on assiste à l’opposition de l’individu à la communauté, ce qui a longtemps été le pain et le beurre de Pierre Trudeau.

Avec les conséquences que l’on connaît. Comme quoi, on tourne en rond.

Tout cela me désespère au point que je me pose des questions sur la viabilité de la culture québécoise quand je vois des politiciens soutenir de tels discours pathétiques.

Que quelqu’un d’envergure se lève pour renverser la tendance soutenue par M. Bernier, faute de quoi j’invite le dernier francophone à éteindre la lumière avant de quitter la pièce…

Bernier a parfaitement raison: 66% des Québécois, dont 61% de francophones, VEULENT que leurs enfants puissent être éduqués dans la langue de LEUR CHOIX!!!

Les anglophones ont accès, EUX, à l’école de LEUR choix! Pas les francophones.

Pourquoi???

Aux yeux des nationalo-gauchisto-péquistes qui persistent à restreindre NOTRE liberté de choix, les Québécois francophones sont tous trop imbéciles pour faire les bons choix pour LEUR progéniture!!!

EUX et leur troupeau de fonctionnaires syndiqués savent mieux que NOUS ce qui est bon pour NOS enfants!

Il est grandement temps d’agir comme des adultes (les Égyptiens par exemple) et de nous défaire des trop lourdes chaînes de la pensée unique que nous ont imposés les gauchisto-syndicalistes depuis plus de 40 ans.

Si chaque individu ne tient pas suffisament au fait français, en l’utilisant comme langue assez pour s’en servir partout(des phrases complètes) autant a l’oral qu’à l’écrit… pourquoi ça serait le rôle de l’état de l’imposer?
Est-ce que l’état est là pour servir et répondre aux besoins de sa population ou imposer des valeurs, un code de vie qui il faudrait le savoir sont partagés et vus comme nécessaire d’être préservées par quelle proportion de la population.
Est-ce que le Québéc est une société libre, libre de penser et de choisir d’évoluer selon ses apirations (on veut être un joueur actif et respecté du monde) mais on a l’air de ne pas comprendre que la communication est la base.
Je me pose des questions. Si on tenait tant que ça au fait français on s’arrangerait pour que son enseignement soit de qualité et qu’il soit accessible voir obligatoire partout, mais sans brimer la liberté de parler d’autres langues et surtout de former adéquatement tout les étudiants au publique comme au privé en anglais aussi.
Pourquoi des commissions scolaires? Pourquoi des écoles anglaises et des écoles françaises? Si on impose que les services d’enseignement soient uniformisés. Au primaire un premier cycle en anglais (avec quand même au moins 6hrs sem. en français) pour tout le monde. Et toute la suite en français pour tout le monde (avec au moins 6hrs sem. en angalis). Avec une formation générale complète au terme du secondaire en langue, en mathématique comme en sciences. Les élèves choisiront une formation professionnelle (centre a part du régulier offert de jour et de soir). Ou une technique au cegep(fini le passage obligé cegep). Ou une profession a l’Université. Pour le publique professionnel, cegep et université en français des sessions d’immersions pour un minimum de la possibité (et non l’obligation)de faire la moitié en anglais pour développer l’écrit. Même normes au privé sauf qu’on peut enrichir en augmentant le nombre d’heures de cours avec d’autres langues. On subventionne comme maintenant le privé en laissant assumer au utilisateurs la moitié de la facture et évidement a leur frais entièrement pour les cours de surplus.

J’ai étudié au Québec au publique jusqu’à la fin de mon bacc. Et eu un enseignement vraiment pas fort en langue en français mais pire en anglais. C’est a l’université que j’ai vraiment appris la rédaction et la composition, mais toujours pas fort en grammaire.
Je suis allée à la maitrise en Ontario, après un an (ma scolarité était complété mais pas ma recherche ni la rédaction de ma thèse), je n’ai eu d’autre choix que d’arrêter (n’ayant plus de bourse a cause de mon changement de statut du a mon mariage). Forcée de travailler j’ai vite réalisé que n’étant pas assez bilingue je devrais réapprendre ma grammaire pour animer des ateliers d,alphabétisation et enseigner le français langue seconde.
J’ai travaillé fort. Et obtenu d’excellents résultats. Mes étudiants étaient assidus et s’investissaient beaucoup dans mes cours, ils ont eu d’excellents résultats. Plusieurs on même un le niveau d,exemption (ce qui veut dire qu,ils peuvent rédiger n’importe quoi dans leur travail, même des rapports de recherches pour le parlement et faire des représentations professionnelles et des présentations, participer a des comités donc travailler en français ici comme a l’étranger.
J’ai même eu une école de français langue seconde comment? J’ai organisé mes cours en misant sur le développement de l’oral mais aussi en grammaire. Très logique et facile a faire comprendre les règles ça convient très bien aux adultes. J’ai utilisé méthode éprouvée a l’extérieur (a faire a l,extérieur des cours, je leur donnais les explications s’il y avait une difficulté donc ils allaient chacun a leur ryhtme individuel) .Pour la classe je les ai stimulé beaucoup en utilisant du matériel comme les magasines de l’ actualité (c’est moi qui ai commandé il me semble que c’était 7 exemplaires de l’actualité et de commerce. On m’a demandé ce que j’en faisais, j’ai expliqué que je les utilisais en classe pour lecture, analyse, différents exercices (phonétique, vocabulaire, changer le temps etc) aussi la presse, le devoir. Tout en imposant des exposés, des présentations orales sur leur travail, la lecture de livre (de leur choix, plusieurs on lu les livres de M.Lisée, l’histoire des Steinberg, Desmarais etc. La plupart étaient des professionnels, certains avec des doctorats.
Quand j’écris dans un blogue je rédige en écrivant et donne priorité au contenu plutôt qu’à la forme. Je ne me relis pas. Si je le faisais je pourrais corriger mon texte sans l’aide d’un correcteur avec un excellent niveau, je ne prends pas le temps. Autre raison pour lequel je ne relie pas, encore plus critique et exigente envers moi-même je ne les enverrais pas. Pas assez si trop ça etc. je considère les blogs comme un lieu d’échange de discussion on ne va pas commencer dans une conversation a reprendre tout le monde et corriger leur choix de mot la manière dont ils s,expriment. Et je pense que ce faisant ça donne a tout ceux qui sont faible en grammaire envie de s,exprimer quand même car je suis toujours la première a rabrouer ceux qui essaie de faire taire ceux qui sont moins aritculés ou qui ont une grammaire moins impeccable. Je pense que tout a chacun sans égard a son niveau d’écriture doit pouvoir s’exprimer dans un blog et que c’est une richesse et non une faiblesse. Car pour avoir enseigné aussi en alphabétisation je peux vous assurer que les meilleures réflexions ne viennent pas nécessairement de ceux qui ont un haut niveau d’éducation, Il y a des gens simple, qui ont un niveau d’analyse et de compréhension ou un questionnement qui est de loin plus enrichissant que bien des gens qui ont appris a penser d’une manière et ne remettent jamais quoi que ce soit en question.
Tout ça pour que si on donne un enseignement de qualité avec de bons outils, en stimulant l’intérêt et en faisant investir d’avantage l’individu en nourrissant son intellect mais aussi en le faisant réfléchir et s’exprimer non seulement il pourra le faire efficacement mais aura envie de participer. S’il faut pour cela créer des blogs a l’école et là mettre l’accent aussi sur la qualité ils vont l’apprendre et s’en servir.
Mais est-ce qu’avec toutes les technologies qui arrivent commande vocal qui transcrit et traduit si on veut tout en texte impeccable ou presque, est-ce qu’on veut continuer d’investir autant dans l’apprentissage de l’écrit. On a bien avec l’arrivée des calculatrice laisser les tables, le calcul mental et somme nous si perdant ou au contraire ça nous a permis d’amener plus loin dans les études, des gens qui avaient des difficultés dans la mémorisation et l’application de calcul mental. La mondialisation n’est plus a nos portes, elle est dans nos maison, pas juste à la télévision mais dans notre assiettes, dans notre quotidien, ce qui se passe dans les pays arabes est aussi importants pour nous que pour eux. On ne peut pas être indifférents ça touchera notre vie aussi. Quand les chinois se mettent a construire des voitures électriques ça changera automatiquement plein de chose pour tout le monde. Un amphithéatre a Québec ça ne touchera pas que les résidents de Québec. Ça amènera le développement du réseau de transport au Québec, ce qui génèrera du développement en région, qui ouvrira les portes du grand nord. Allo les grands projets, il faut voir loin, voir grand, articuler les changements. Personnellement je crois qu’on doivent construire un projet en plusieurs phases et qu’il soit modulable. C’est-à-dire avec une grande scène hydrolique qu’on puisse monter et descendre, idem avec les gradins qu’on puissent agrandir autant a l’horizontale qu’a la verticale. Avec un grand toit rigide un dome en acier et en verre si vous voulez avec des extensions rétractalbles en aluminium (léger) et des gradins extérieurs (phase2) en qui une fois le toit retratable en aluminium déploé se retrouve a l’abris de la pluie. Pourquoi parce que s’il est vrai qu’un minimum d’une vingtaine de mille place est requis pour le hochey, pour des spectacles, des olympiques, des grands évènements on peut doubler cet espace mais manière moin couteuse et qui peut servir à d,autres fin même durant le hockey puisqu’en périphérie. Diviser ça en 4 par exemple il peut servir de marché public de produits du québec, de scène pour le grand cirque, de salon permanent pour diverses activités et de salle multimédias pour être relié et donner accès a des évènements qui ont lieu partout dans le monde ex. quand les nordiques joueront ailleurs on peut avoir des réprésentations ça donne un 50,ooo places. Vous trouvez ça grand. Vous oubliez peut-être que Québec est au centre du Québec. Qu’en développant le transport public rapide Trens-Québec on peut y venir en peu de temps de partout au Québec, qu’évidement avec une telle infrastructure le Canada et les US vont vouloir y être relié eux aussi. Moi les investissements suplémentaires je les mettrait dans le développement de projets connexe. Un centre de congrès, un méga centre universitaire et de santé avec participation du public et du privé a Québec, un méga complexe hotelier type condo-hotel de place affaire édifice a bureau au même endroit. Augmenter la densité mettez-en des étages. Les plus important le tout autosuffisant (en énergie et en eau). Relier cet endroit avec un trensquébec-urbain au vieux québec , au parc industriel, au centre de ski, aux plus grand quartiers de la région incluant la rive-sud. Quand on développe pour l,avenir on le construit aussi, on ne fait pas des choses qui répondent seulement aux besoins immédiats. Quand un couple qui prévoit fonder une famille s,achètent une maison ils s,assurent qu’il y ait déjà des chambres ou la possibilité de faire un agrandissement sans grand frais. On donne une autre dimension a l’étalement urbain avec le trensquébec, l’espace et la quantité de richesse qu’il y a ici on ne peut pas dormir indéfiniement dessus. Il y a pression de l’extérieur le monde en ont de besoin et on doit les exploiter et les transformer maintenant et nous même en prenant les moyens qu’il faut et en se dotant d’infrasture nous permettant de réaliser ses défis concrètement. On arrête pas de construire et construire dans la région de Montréal pour acceuillir les immigrants et émigrants durant qu’on ferme des écoles, des villes et des régions. Il faut se doter de transport, d’infrastructure d’éducation, de santé de sport et de loisirs pour développer efficacement nos richesses qui se trouvent partout sur notre territoire.
Bell est intéressé pas de probléme, Québécor est intéressé pas de problème, Est-ce que les Bombardier, Dions, Laliberté, Coutu, Desmarais, Monsieur et Madame tout le monde, le Fedéral veulent participer? Bien oui il y a de la place, on ne commencera pas a refuser des investissements des projets on en a pleins et ils sont réalisables dans la mesure ou on veut bien avancer. Pas de doute, peut-être que non il faut les visualiser en esquisses faire de la place pour agrandir et monter facilement des étages en ayant des structures appropriées et aller dans le détail au fur et a mesure selon les budget et les couts au moment de la réalisation.
Quand notre petit couple achète sa maison il pense a la fondation, le pied carré, une construction solide qui ne demandera pas beaucoup d,entretien et il fini dans les détails au fur et a mesure qu’il s’installe. Il plantera des arbres et quelques vivaces au fur et a mesure aménagera le terrain, le sous-sol, les chambres des enfants au fur et a mesure.
S’il y a déjà des gens prêts a investir on les invitera a participer aux différents projets et a en initier des nouveaux ce que ça prend c’est une bonne vision d,ensemble et harmoniser le tout avec des normes et des valeurs claires comme la durabilité des installations, la facilité de l’entretien, l’autosuffisance énergétique et en eau (comme tout ce qui se fait au japon), nous fera avancer. Si on doit rénover avant d,avoir payé ça va pas bien. Comme on dis visualise et concrétise (figure it all, make it happen).
Si le centre du québec devient le lieu d,activité ne croyez-vous pas qu’il sera plus facile de préserver le français comme langue commune.

Si a Montréal on a une ile une ville avec un village olympique. A Québec on pourrait bien avoir un territoire patrimonial mondial olympique autosuffisant (un méga complexe incluant amphithéatre, condo-hotel, tour d’habitation, centre d,affaire et de commerce, tours agricole et psycicole, tours industrielle, tours institutionelle d’études, de recherche et de sports), tout ce qu’on peut avoir besoin pour fonctionner (se nourrir, se vêtir, apprendre, travailler, prendre soin et se divertir), tout inclu dans le même terrotire relié au Québec par un transport efficace, efficient éco-énergétique en tout temps et rapidement et durable. Au lieu d’investir sur une autre planète ou faire une station spaciale, pourquoi ne pas construire ici quelque chose d’autonome de durable et d,utile au développement de tout le Québec de demain. Mais pour ça il faut commencer aujourd’hui.

On impose une taxe sur l’essence asymétrique qui s’applique différemment selon l’endroit où l’on habite; et depuis longtemps. On pourrait faire de même pour la loi 101.

A défaut, on pourrait rendre la loi 101 plus libérale à travers tout le Québec.

Par exemple, on pourrait permettre l’accès à l’école de son choix:

1) à toute personne dont un des parents est né au Canada (cela signifie que tous les immigrants vont à l’école française, que leurs enfants vont à l’école française, mais que leurs petits-enfants seront libres);

2) aux immigrants de langue maternelle anglaise.

Sinon, c’est la disparition de toutes les écoles primaires et secondaires anglaises du Québec qui nous attend (d’ici 100 ans hors Montréal; d’ici 300 ou 400 ans à Montréal, sauf si les anglos (tous ceux qui sont allés à l’école anglaise) s’intermarient avec des francos (ceux qui sont allés à l’école française) et envoient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, et que, de nouveau, leurs enfants s’intermarient et envoyaient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, etc.

Manifestement, cette mixité polarisée ne se produit pas, ou plutôt, se produit un peu, avec pour seule conséquence de reporter à un peu plus tard la disparition des écoles publiques primaires et secondaires anglophones.

Quand, un jour, on dira: “à cause de la loi 101, toutes les villes suivantes ont perdu leurs écoles anglaises, les Pqistes et les Bloquistes vont avoir un orgasme, bien sûr, mais la majorité silencieuse dira: n’est-ce pas la preuve que la loi 101 était exagérément coercitive? Que son but n’était pas la protection du français, mais plutôt l’élimination de l’anglais?

La plupart des « droitistes-pour-la-liberté » disent que M. Bernier va peut-être trop loin, mais il faudrait plus d’anglais, plus de liberté(sic), dans les écoles publiques ou étatiques(écoles qui enseignent de la « bouette », la plupart du temps en tout cas), et ils envoient souvent leurs enfants dans des écoles privées subventionnées. Je ne comprends pas ce débat. Je constate qu’il y a beaucoup d’hypocrisie et d’objectifs non-avouables, non-avoués, dans leurs discours.

En tout cas, encore un débat qui nous empêchent d’aller au fond des problèmes. Demander la liberté de pouvoir se faire enseigner de la « bouette » dans des écoles publiques et ce, dans « la » langue « belaigne » de Trudeau: wow! Je ne reconnais pas la plupart des « droitistes-pour-plus-de-choix » ou pour « plus d’excellence ».

J’aimerais mieux que nos priorités tournent autour de l’amélioration de l’enseignement -en général-, mais bon, le débat identitaire semble accaparer presque tous les esprits et ce, autant du côté francophone qu’anglophone; les premiers défendent la leur avec ardeur(mais avec beaucoup plus de franchise), mais certains de ces derniers sont TRÈS hypocrites, car ils défendent l’identité « canadian », i.e. le bilinguisme de Trudeau (une loi aussi collectiviste/identitaire que la loi 101), ou le concept « canadian » de Trudeau qui place le Québec dans une situation intenable car pour eux: « le Québec est une province comme les autres à l’intérieur du Canada bilingues » -mais qui est en réalité surtout anglophone…

En tout cas, voici -dans le contexte socio-politique actuel- une solution possible qui pourrait peut-être satisfaire tout le monde (si tout le monde met en peu/bcp d’eau dans son « vin identitaire »).

*Roulements de rambours*

Francisons officiellement TOUTES les écoles étatiques(donc un % minimum de français pour toutes les écoles + un % minimum pour un 2e et une 3e langue et ce, pour former de parfaits *trilingues*), de toute façon, mêmes les écoles anglaises deviennent de plus en plus francophones et/ou perdent beaucoup d’élèves qui vont dans le secteur francophone -surtout à Montréal.

p.s.
Il faut absolument -avant de d’appliquer cette idée- que les anglophones d’ici soient TRÈS majoritairement d’accords avec cette idée.

Monsieur Bernier essaie tant bien que mal de déclencher ici ce que les américains appellent chez eux les « culture wars ». La méthode est simple et à la portée de ce genre d’individu. il suffit de lancer des propos choquants pour la gauche, autant que possible sur des acquis de précédentes luttes sociales.
Il est exaspérant d’entendre ces idéologues dire des contre-vérités. Il est encore plus déprimant de constater que plus personne de l’autre côté ne veut relever le gant. Mon hypothèse vaut ce qu’elle vaut, mais la voici;
Les luttes pour le français ont été remportées par les générations précédents aux prix de risques considérables pour ceux qui les ont menées. Ils allaient contre la mentalité courante de soumission et de bon voisinage, certains y ont laissé de l’argent, des amitiés, des carrières.
Qui est prêt à risquer son salaire ou sa position sociale de nos jours? Pas grand monde. Monsieur Bernier et ses acolytes le savent bien. Et c’est pourquoi je vous prédis qu’on n’a pas fini de les entendre. Ce monsieur est une caricature de politicien, cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas causer beaucoup de tort à notre société. Les Américains ont inventé un joli mot pour désigner le malaise et l’absurdité que dégage ce type de clown : ils appellent ça la couche de bozone… et croyez-moi, celle de M. Bernier n’est pas menacée.

@Francois

Vous pouvez être d’accord avec M. Bernier… mais de là lui donner la raison, c’est un peu « bernier » les gens!

@ Benton (# 26):

Je persiste et signe: Bernier a RAISON! D’ailleurs, le peuple québécois lui donne égalemeent raison (voir le résultat du sondage tel que le mentionne sebas dans son intervention # 21).

Selon mon expérience, je puis vous certifier que la qualité du Français s’est nettement détérioré depuis l’adoption de la loi coercitive 101. En fait, les Québécois ont réagi comme n’importe qui lorsqu’il se sent protégé mur-à-mur par l’État tentaculaire et ne rencontre aucune compétition: il a abandonné tout réflexe de défense, il a pris tout pour acquis et devient molasson et paresseux.

Comment se fait-il que nos ancêtres aient trouvé le moyen pendant 250 ans de nous donner en héritage cette langue française SANS la loi 101?

Sommes-nous moins déterminés et moins courageux qu’eux?

Même votre René Lévesque rêvait d’abroger cette loi!!!

Ce M.Bernier est issu de la Beauce,et dans ce coin il y avait de grosses familles qui ont dues aller travailler très jeunes.C’était pas facile sur les terres et pour s’en sortir ,on a misé beaucoup plus sur le travail comme valeur que sur l’éducation;sans généralisé,mais en prédominance. Plus vieux,ces gens réalisèrent leur manque de culture et c’est la raison que leurs objectifs pour leurs enfants est de leur donner ce qui leur manquent tant à eux,un peu d’anglais pour mieux se débrouiller dans la vie.Alors il doit,Bernier, rencontrer de ces gens qui se sentent tellement diminués qu’ils seraient prêts à renier leur propre langue pour compenser ce manque de connaissances;c’est une position extrême et insencée mais elle s’explique.Lui,c’est un politicien qui veut plaire à cette clientèle par électoralisme,sans plus.Ça vaut ce que ça vaut!

Max Bern aspire peut-être devenir le John Chretian nouveau. La norme prévalant dans tous les pays est d’offrir les services publiques d’éducation dans la seule langue nationale. La langue nationale du Québec est le français et seulement le français. Ce qui n’est pas discriminatoire partout ailleurs au monde bien entendu l’est au Québec…colonie quand tu nous tiens !!! À tous les colonisés, faites comme il est fait partout ailleurs dans le monde, payez l’école privée à vos enfants, que se soit en mandarain, arabe, néerlandais, anglais et tutti quanti… Vivement la souveraineté et au PC.

@Jean-Pierre Gascon: ce que vous dites est faux (1). En Suède, par exemple, n’importe qui peut ouvrir une école dite « libre », dont les frais de scolarité sont GRATUITS (payés à même les impôts des citoyens (le voucher system)) , et dont la langue d’instruction est laissée à la DISCRÉTION du fondateur et des PARENTS.

N’importe quel Suédois, immigrant ou « pure-laine » peut inscrire ses enfants à ces écoles. C’est le système du premier arrivé, premier servi. 10 % des étudiants suédois étudient dans les écoles libres.

Même s’il n’y a aucune présence historique anglophone en Suède, Il y a au moins 17 écoles bilingues GRATUITES en Suède: des écoles ou la moitié de l’enseignement primaire et secondaire se donne en ANGLAIS,

Quiconque en Suède est libre d’ouvrir des écoles ou la moité de l’enseignement se donnerait en chinois, en arabe, en hébreu, en Japonais, en Russe, etc. Et tous auraient accès à ces écoles sans payer de frais de scolarité. La loi du marché détermine celles qui survivent et celles qui échouent.

Voici ce que dit Per Unckel, gouverneur de Stockholm et ancien ministre de l’éducation, du système des écoles libres:

« Education is so important that you can’t just leave it to one producer. Because we know from monopoly systems that they do not fulfill all wishes ».

Cette noble mentalité suédoise est diamétralement opposée, en somme, à celle de notre ministère de l’éducation qui veut tout contrôler et réglementer, et qui ne fait surtout pas confiance aux parents.

http://en.wikipedia.org/wiki/Internationella_Engelska_Skolan

http://en.wikipedia.org/wiki/Education_in_Sweden#Free_schools_in_Sweden

(1) Je le cite: « La norme prévalant dans tous les pays est d’offrir les services publiques d’éducation dans la seule langue nationale. (…) À tous les colonisés, faites comme il est fait partout ailleurs dans le monde, payez l’école privée à vos enfants, que se soit en mandarain, arabe, néerlandais, anglais et tutti quanti… «

Il y a 900 écoles libres en Suède (scolarité gratuite; curriculum largement décidé par les parents ou le fondateur).

http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/politics_show/7471335.stm

Cela serait un véritable anathème au Québec, où il faut faire des mains et des pieds pour offrir à nos enfants un 4 mois d’immersion en anglais par 11 ans de scolarité, et un 4 mois d’immersion pendant lesquels il est INTERDIT d’enseigner des matières scolaires par ordre du gouvernement!

Bonjour,
Un Allemand immigrant en France ou bien en Angleterre est vivement intéressé d’apprendre la langue, que ce soit le français ou bien l’anglais car ce soit en France ou en Angleterre, la langue est un vecteur attirant par sa richesse des constructions de phrases et de l’immensité de son vocabulaire. Et la même chose, soit pour un français ou un anglais immigrant en Allemagne sera tout de suite happé par la forte culture de ce pays et des richesses de sa langue. Mais qu’arrive t’il à un nouveau venu arrivant ici au Québec qui entend parler le joual du pays et constate toutes les innombrables fautes de syntaxe, de grammaire et du manque flagrant de vocabulaire de l’habitant qui se prétend pompeusement avec ses pairs le défenseur de la langue française en Amérique. Car heureusement que le ridicule ne tue pas dans cette société qui se croit distincte allez surtout savoir pourquoi ? Bravades sans queue ni tête à grands coups du juron tabarn….. ! Au plaisir, John Bull.

Au Québec certains se pensent bien intelligents d’exiger l’apprentissage de la langue de leur maître avant d’exiger la maîtrise par tous de la langue nationale; et cela pas à leurs propres frais mais à même les impôts de la collectivité. Le déni de leur propre identité est le fondement de leur pensée: ils doivent ressembler le plus possible à leur maître, plus ils lui ressemblent plus leur estime de soi est grande. La loyauté servile au conquérant, prônée par le clergé catho suite à la conquête britannique, incrustée à jamais dans leurs gènes et installée à demeure dans leur psyché, qu’ils veulent léguer aux nouvelles générations en se qualifiant d’ouverts, tolérants, intelligents mais à genoux devant l’intolérance et la fermeture des autres, est hélas très dommageable à la cause nationale québécoise. Ne commandant jamais le respect de ce qu’ils sont ils sèment le mépris. Leur beau programme d’ouverture aux autres et de dépassement de soi aurait une certaine crédibilité s’il n’était pas trahi par leur obstination à demeurer ancrés dans leur état de dépendance chronique.

Ce qui est ironique avec M. Bernier, c’est que son français oral est bien ordinaire. Il suffit d’être juste un peu vigilent pour détecter des erreurs syntaxiques, en particulier l’utilisation des pronoms relatifs.

Peu importe le degré de faiblesse de son français, il n’en reste pas moins que l’on oublie trop souvent que la connaissance d’une deuxième langue exige la maîtrise de la langue maternelle.

Trop souvent, on met l’accent (et non « l’emphase ») sur le simple fait d’être bilingue fonctionnel au lieu de porter une attention particulière à la maîtrise d’une langue, ne serait-ce que d’UNE SEULE…

@ honorable (# 31 & # 32):

Cette pièce du modèle scandinave fétiche des gauchistes devrait être importé au Québec!!!

Je suis tout à fait d’accord avec les propos de M. Jean-Pierre Gascon. Ce qu’il décrit comme comportement de colonisés chez beaucoup d’entre nous est malheureusement trop vrai.

On peut lire les mêmes arguments dans l’essai d’Albert Memmi – Portrait du colonisé et du colonisateur – dont j’ai déjà recommandé la lecture à quelques reprises dans ce blogue. Quand bien même cet essai remonte aux années ’50, il est encore – et plus que jamais – d’actualité (sans vouloir faire de jeu de mots avec le nom du magazine où loge ce blogue). 😉

Vous m’excuserez de revenir encore une fois sur ce même fil de discussion.

C’est que je me suis tout à coup demandé ce qui motive M. Bernier, au-delà de son discours « libertaire ». Avec un peu de recul, on se rend compte que M. Bernier a déjà travaillé pour le PQ, plus précisément, si je ne m’abuse, auprès de M. Landry. Comment peut-on passer de l’appareil d’un parti comme celui du PQ à celui d’un parti fédéraliste???

Serait-il possible que M. Bernier fasse partie de ces anciens péquistes ayant « abjurer » leurs idéeaux (pour ne pas avoir été assez pris au sérieux? pour ne pas avoir pris du galon comme il en avait peut-être révé?), pour ensuite endosser tout à coup la cause fédéraliste?

Sur la scène politique actuelle, il y en a de plus en plus de ce genre de transfuges, tandis que l’inverse est bcp plus rare. Il y a peut-être là une réflexion à faire.