Loi Dion/Chrétien. Officiel: Jack Layton veut la garder!

La question de savoir si Jack Layton est, ou non, en faveur de la loi Dion-Chrétien qui donne au parlement canadien et à chaque province le droit de rejeter la décision des Québécois de se donner un pays continue à chicoter beaucoup de Québécois. J’ai énuméré ses zigzags ici.

La loi Dion ? Layton donne "thumbs up" !
La loi Dion ? Layton donne "thumbs up" !

Or il se trouve que la campagne Layton a mandaté le conseiller informel Brian Topp d’éclairer nos lanternes, ce qu’il a fait en communiquant avec mon collègue Paul Wells de Macleans’, par téléphone puis par courriel, pour attribution. Voici les extraits pertinents de ce que Paul rapporte, dans les mots écrits par Topp:

* M. Layton ne demande pas d’abroger la Loi sur la Clarté;

* Dans le renvoi de 1998, la Cour suprême a écrit les règles pour tout futur référendum, s’il y en avait un;

* La question de savoir si une future question référendaire est suffisamment « claire », si cette question devient contentieuse, va présumément se retrouver devant la Cour Suprême;

Dans son courriel, Topp évite de rappeler que Layton s’est engagé à respecter un verdict de 50%+1, ce qui constitue tout un oubli. Pour le reste, on ne peut être plus clair. Si la loi sur la Clarté n’est pas abrogée, elle s’applique. Si elle s’applique, une majorité de la Chambre peut rejeter le résultat référendaire, quel qu’il soit. Si elle l’accepte, chaque province peut ensuite voter contre l’amendement constitutionnel qui reconnaîtrait l’indépendance du Québec.

En fait, Topp/Layton ajoutent un étage de difficulté, en renvoyant la question référendaire, en cas de conflit ce qui est virtuellement inévitable, à la Cour suprême. Évidemment, l’Assemblée nationale ne reconnaît ni l’autorité de la Cour, ni celle du Parlement en ces matières, qui sont tous les deux juges et parties.

Pourtant, les juristes à l’écoute se souviendront que la Cour a indiqué spécifiquement dans son renvoi qu’elle ne souhaitait pas être à nouveau saisie de litiges entourant ces questions, les détails restants étant « politiques ».

Sur la stratégie constitutionnelle du NPD, Topp ajoute quelques éléments:

* L’Assemblée nationale du Québec n’a pas ratifié les amendements constitutionnels de 1982. C’est une question qu’il faudra régler un jour (at some point). Le moment de s’y pencher sera lorsque nous serons raisonnablement certains que nous allons réussir;

* Une condition préalable nécessaire est un gouvernement fédéral dans lesquels ils se reconnaissent, travaillant sur des priorités qu’ils soutiennent;

* Moins de députés bloquistes est une bonne chose pour le Canada (incluant le Québec). Travailler à ré-intégrer les francophones québécois dans la gouvernance du Canada est le genre de travail que les Canadiens espèrent voir un aspirant Premier ministre accomplir.

Bref, la stratégie est identique à celle des autres partis fédéraux. Le calendrier de résolution de l’exclusion du Québec de la constitution de 1982 est également le même: on le fera quand nous pourrons réussir. Or on ne peut réussir. Donc on ne le fera pas.

Ma prédiction: les futurs députés québécois NPD qui seront élus lundi (Jean Lapierre leur en donne, ce matin, entre 30 et 38) et qui sont indépendantistes — un nombre certain mais indéterminé, auquel il faut présumément soustraire les unilingues anglais — vont avoir tout un choc à Ottawa en rencontrant leurs homologues du reste du pays.

Une chose est sûre, on ne s’ennuiera pas.

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Pour illustrer la politique fédérale, la publicité du NDP montrait des chiens qui tournent en rond.

Ne seraient-ce pas plutôt les Québécois qui tournent en rond en s’acharnant à donner une dernière dernière chance au fédéralisme ?

Pourtant, le fédéralisme qu’ils imaginent et souhaitent (plus de pouvoir pour le Québec — en fait, une vraie Confédération canadienne) est en contradiction totale avec celui du ROC (centralisateur, symétrique, voire assimilateur).

Voilà d’ailleurs toute l’habileté («crapuleuse», dirait Claude Larose) des fédéralistes : faire croire aux Québécois qu’en choisissant un parti fédéraliste, en participant au gouvernement fédéral, ils pourront obtenir le fédéralisme qu’ils imaginent.

Rien n’est plus faux.

Et les Québécois se bercent d’illusions en pensant que le bon Jack, si bien intentionné soit-il, pourra leur donner ce qu’ils demandent.

Le ROC est irrémédiablement bloqué en mode « rien au Québec » et aucun parti fédéraliste n’ira à l’encontre de cette volonté inébranlable, car il y perdra ses appuis.

Mais les Québécois sont durs de comprenure.
Ils veulent donner une dernière dernière chance au fédéralisme tel qu’ils l’imaginent.

En réalité, ils ne font que différer ad vitam aeternam un choix qu’ils ne veulent pas faire : indépendance ou lente assimilation.

À voir comment ils réagissent actuellement, on peut présumer qu’ils ont choisi la seconde. Elle est presque indolore et semble tellement lointaine…Un genre de suicide assisté, quoi !

Devenir une grosse Acadie, puis disparaître. Voilà qui fera bien plaisir aux fossoyeurs du Québec !

Le Canada cherche à normaliser l’infériorité politique du Québec. Ce qui est normal n’est pas nécessairement naturel.

Un parlement de plus c’est englobant, des députés NPD du Québec seront associés de force par les règles des communes à leurs collègues anglophones d’Ontario et de l’Ouest. L’État fédéral représente une seule nation la canadienne qui ne demande pas de précisions particulières par rapport au Québec et par rapport largement aux francophones dont une seule loi des langues officielles est supposé être satisfaisante pour les transporter dans l’extase.

Loi des langues officielles qui se résume à du français sur des boîtes de céréales!

Monsieur Lisée, c’est drôle de vous voir, vous Monsieur gauche caviar en personne, démoniser chaque jour la plus grande poussée d’un parti de gauche dans l’histoire du Canada

Pour ma part, je crois qu’il faut parfois passer par la douleur pour comprendre ce qui est bon pour nous. Notre peuple n’est plus ce qu’il était, il est désoeuvré et nous y avons tous contribué pas seulement les politiciens. Les québécois auront un réveil brutal au lendemain du 2 mai si la tendance se maintient mais bon ce n’est pas un drame nous survivrons et peut-être même cela nous fouettera un peu pour la suite des choses.

Pour moi, peu importe le résultat d vote de lundi prochain ce n’est qu’une étape de plus pour nous souverainistes de prendre acte des opinions comme des émotions des québécois. Le Bloc en prendra pour son rhume et c’est peut-être bien ainsi car il faudra bien tôt ou tard que les souverainistes soient plus audacieux et moins électoralistes. Je suis de ceux et celles qui militent depuis 44 ans pour l’indépendance du Québec. J’en rêve toujours car pour moi ça va de soi tout simplement. Je rêve aussi d’un pays social-démocate avant-gardiste audacieux ouvert sur le monde créatif où les générations à venir y trouveront son lot. Un pays français et fier de l’être dans cette mer anglophone et où les nouveaux arrivants seront aussi fiers d’y appartenir en y contribuant au bénéfice de tous et toues.

En attendant, si jamais le NPD prend plus de place au Canada le 2 mai prochain souhaitons-nous que nous puissions en profiter à tout le moins au niveau des mesures sociales. C’est à voir???

Comment peut-on croire faciliter la réalisation d’un projet de pays normal pour le peuple québécois en affaiblissant le rapport de force du parti politique voué à cet objectif à la House of commons du Rocanada ?

Affaiblir le Bloc québécois à Ottawa en appuyant un parti national rocanadian est un geste insensé chez de véritables nationalistes, autonomistes et souverainistes.

Certain(e)s au Québec voteront pour le NPD selon leurs dires pour obtenir ils ne savent trop quoi de réconfortant à court et moyen terme pour ensuite reprendre le bâton du pèlerin et faire la souveraineté.

Cette action est une incongruité, un geste illogique prôné par des pseudo-autonomistes et pseudo-souverainistes, action et geste serviles au profit du colonialisme Rocanadian…bref une imposture.

Et ils verront que tout n’est pas si simple dans la vie…

Peut-être qu’à la fin, le rire de Jack va tourner au…jaune.

Ce qui donnera tout son sens à l’expression n’est-ce pas?

Bonjour M. Lisée,

Pour la première fois depuis toujours, je ne vous suis pas dans ce sentier. C’est que la partisanerie ne mène à rien. La vague NPD appréhendée risque de balayer les vieux conflits entre le ROC et le Québec. Le NPD offre une nouvelle perspective en inversant les données. Ce n’est plus au Québec de quémander une place au sein du Canada, mais au Canada de reconnaître la place centrale du Québec au pays. Il y a là comme un beau risque…

Bonne journée.

Vous en avez des choses a redire sur M. Layton aujourd’hui thank god it’s friday, ou est votre chronique des détracteurs du model québécois car sellon vous il n’y a qu’un paln de match et qu’une coalition de pq,bloc et syndicat capable de faire avancer le Québec. Ça serait-tu assez terrible s’il y avait un gouvernement NPD en collaboration avec un gouvernement libéral québécois qui trouvait une entente acceptable pour la majorité des québécois et le reste du Canada oh oh oh le tapis est glissant et àa serait dans vos pire cauchemard même si l’objectif en soi serait atteint LA FIN DU MONDE en tout cas la fin de l’existence du bloc, le PQ se verrait dans l’obligation de se renouveler et j’ai l’impression qu’ils en sont capable, même en éliminant de leur mission cette pénible tâche, il pourront continuer de promouvoir un ligne plus a gauche »efficace » si vous préférez, le parti libéral du québec qui semble s’enligner plus vert le centre et la naissance d’un nouveau parti plus centre droit. Je serais surprise qu’il y ait de l’intérêt pour un parti très a droite mais pourquoi pas. Le changement fait peur, on comprend, on perd ses repères on doit de situer de nouveau dans l’environnement politique. Alors c’est la capacité d’adaptation qui démontre la force réel des individus pas l’entêtement dans des débats stérils.

« vont avoir tout un choc à Ottawa en rencontrant leurs homologues du reste du pays. »

Choc qui sera salutaire.

Faut-il rappeler qu’à l’époque beaucoup de nationalistes québécois s’étaient ralliés à Mulroney quand il s’agissait de dégommer le PLC après le coup d’état de 1982 ?
Et que les déceptions (inévitables) ont provoqué la naissance même du Bloc Québécois. Par d’anciens conservateurs déçus (même le très peu nationaliste et très néo-libéral Lucide Bouchard) et même d’anciens libéraux mécontents.

Les Québécois savent, depuis 1982, qu’il n’y a rien à espérer du PLC (comme en témoigne le lent déclin de ce parti au Québec depuis). Ni du PCC (qui pourrait le croire ?).
Quand ils constateront que, malgré les bonnes volontés certaines de plusieurs, le NPD fait aussi faux bond, quelle conclusion pourrait s’imposer ? Vers où se tourner ?
Surtout si on se rend compte, encore une fois, que le blocage ne vient pas uniquement d’une certaine classe politique, ni de la présence du Bloc, mais bien du peuple canadien lui-même.

Bien sûr, faire des prédictions restent aléatoires. Mais je suis sûr qu’une douche froide s’en vient et que ça va faire réagir les Québécois.
En attendant, au moins, si le NPD peut agir sur le gouvernement canadien, les leviers économiques ne continueront pas passer entre les mains des transnationales et on pourra peut-être assister, au moins, à un ralentissement de l’érosion de la classe moyenne (le pouvoir aux transnationales et la disparition de la classe moyenne rend extrêmement difficile et pénible toute lutte nationale).

Si d’aventure Layton devait représenter l’opposition, il rêvera de prendre le pouvoir aux prochaines élections. Aussi, serait-il assez stupide pour ne pas s’aligner sur le vote de la majorité des Canadiens et soutenir le Québec dans ses velléités d’indépendance ?

Si on laisse tomber le Bloc, comme cela semble être le cas de figure actuel, on va bien voir où loge Layton.

Et autrement, si Harper réussissait à gagner sa majorité tant attendue, nous serions alors en mesure de constater que jamais il ne respecterait ses engagements et ses devoirs envers le Québec. Et on serait fixés une bonne fois pour toutes. (Comme si on ne l’était pas déjà…)

Enfin il se passe quelque chose au Canada !
Un changement d’équipe avec les preuves à faire. Cela vaut mieux que les élections aux deux ans avec plus de prisons, plus de subventions aux pétrolières, vol des ressources en taxes et en péréquation envers le Québec. La liste est longue.

M. Lisée,

Pourquoi donnez-vous de la crédibilité à une Loi qui n’en a pas?

Une éventuelle sécession du Québec du Canada devra respecter à la fois l’arrêt de la Cour Suprême du Canada (droit constitutionnel canadien) et le droit international à cet égard (Le tout va se jouer sur l’arène internationale, pas dans le droit interne, lire: simple loi unilatérale du Parlement canadien).

Si et je dis bien « si » il y a un jour un éventuel vote pour l’indépendance du Québec (plus la majorité sera importante à une question claire et non alambiquée, plus le droit international sera en faveur d’un acte de sécession advenant l’échec de négociations. Là-dessus l’arrêt de la Cour Suprême du Canada est claire et limpide).

Toutefois, je suis d’avis que les québécois préfèrent le statu quo et la dépendance à l’égard du Canada (lire l’adhésion à la Loi constitutionnelle de 1982 tel que rédigée, car le RduC joue à: « Nous allons avoir les québécois à l’usure », et ça semble vouloir fonctionner avec des phrases du genre: « Le fruit n’est pas mûr » « Mais nous sommes en 2011!!! » ou bien « Les québécois ne veulent plus entrer dans des débats constitutionnels, ils veulent que l’on parle d’économie! ».)

Les québécois préfèreraient donc l’asservissement au RduC plutôt que se doter d’un État (pour paraphraser Robert Bourassa) « libre et capable d’assumer son destin et son développement ».

J’en veux pour preuve le désintéressement généralisé de la question souverainiste depuis le dernier référendum.

Bonne chance à Mme Marois et toute sa clique.

Ceci dit, je voterai OUI à un éventuel peu probable 3e référendum sur la souveraineté qui sera perdu encore une fois par manque de solidarité de la part des francophones catholiques « dit » de souche et non pas par « l’argent et le vote ethnique ».

« Le Canada, j’y suis, j’y reste », j’en ai fait mon parti (Donc, je m’y suis résigné quoi!).

C’est mon opinion et je vous la partage…

C’est tellement ironique de voir les politiciens d’un pays gouverné depuis six ans par un parti politique qui rafle autour de 35 % des suffrages avec un taux d’abstention de 40% ce qui lui donne environ 20% de votes véritables,décréter qu’un référendum ou 95% de la population exprime son choix n’est pas valide avec une victoire
à 50% +1.
Faut-il rappeler qu’Harper vise 40% des voix pour gouverner à sa guise et nier le vote de 60% de la population.

Un résultat positif à un référendum sur la souveraineté suppose lui, que la partie francophone de la nation québécoise s’est exprimée à 60% pour l’indépendance.

Vraiment Layton et le NPD démontrent qu’ils sont pareils aux Libéraux et aux Conservateurs en se mêlant d’un enjeu qui regarde uniquement le peuple Québécois.

Voilà ! C’est bien ce que j’appelle l’épreuve du feu. Quand les Québécois réaliserons dans la pratique que le NPD est autant, sinon plus, centralisateur que les autres partis fédéralistes, plusieurs déchanteront. Ils pourraient alors très bien réaliser qu’ils ont pris l’ombre pour la proie.

Quand le ROC espère que les Québécois laissent de côté leurs aspirations souverainistes, c’est aussi ridicule que de demander par exemple au NPD de mettre de côté son approche fédéraliste et ne conserver que ses politiques progressistes et ainsi fusionner avec le Bloc qui aurait abandonné ses visées souverainistes. Pouvons-nous raisonnablement croire à l’existence d’un parti nommé «Le Nouveau Bloc Démocratique (NBD)» ?

«Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.»[Proverbe nigritien]

Il me semble que la devise du Québec est toujours «Je me souviens».

Le beau risque ! on a déjà vu ce film. Le PLC et les conservateurs de Mulronney se sont cassé les dents sur le dossier constitutionnel. Qui ne s’en rappelle pas ? Un gouvernement NPD travaillant avec le PLQ ? Même en en fumant du très fort je ne pourrais pas imaginer cela. Le NPD n’est pas fou tout de même.

Attendons les résultats du vote. Le 3 mai on commencera à se faire une idée de la nouvelle situation politique canadienne. Et si les sondages s’avèrent, j’ai bien l’impression que ça prendra pas beaucoup de temps pour que les Québécois se rendent compte qu’ils ont peut-être fait entrer le loup dans la bergerie.

«Le bonheur, c’est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire.» [Ingrid Bergman]

@ Jean Pierre Gascon
Je suis autant souverainiste que vous vous prétendez et je vais voter NPD pour faire avancer ce pays dont nous sommes toujours partie dans ce qui est de social afin de faire débloquer l’impasse actuelle dans laquelle nous sommes avec Harper.
La suite logique de mon vote et nous verrons si Layton est de parole et cohérent n’aura que le choix que de renverser Harper à la première occasion.
Il devra aussi amender la loi sur la clarté si il veut conserver ses appuis au Québec.
Et je voterai Oui à un prochain référendum tout comme vous le prétendez.
Mais entretemps ça nous empêche pas de se donner un société qui nous ressembles plus

Il s’agit de gratter le peu de vernis pour constater toute l’hypocrisie du NPD de Jack Layton et réaliser toute sa ferveur pan-canadienne ……

Il faut remettre les choses dans leur contexte Mr. Lisée

En fait, après être devenu chef du NPD, Jack Layton a décidé qu’il «mettrait de côté» la loi sur la Clarté advenant la victoire de son parti. Cependant, malgré ce geste de bonne volonté à l’endroit du Québec, le NPD demeurait très faible dans les intentions de vote des Québécois et cette décision le pénalisait au Canada anglais. Layton n’a donc pas eu d’autres choix que de revenir sur sa décision. Il a dit par contre que pour faire la promotion du fédéralisme, il ne ferait pas comme ses prédécesseurs qui ont choisi la confrontation, mais qu’il opterait plutôt pour la persuasion.
Il est quand même drôle voir les militants du Bloc tout faire pour caricaturer le NPD. La vérité est que ce parti a toujours été traversé par divers courants et que depuis l’arrivée de Layton à sa tête, il n’est clairement plus centralisateur (du moins pas pour le Québec, pour le reste du Canada ça ne nous concerne pas). Même si le programme du NPD démontre clairement que le parti souhaite s’immiscer dans les champs de compétence des provinces, il est cependant prêt à faire une exception pour le Québec, on ne peut plus le nier. Invoquer le rapatriement de la constitution ou la responsabilité de certains membres du parti dans l’échec de l’Accord du Lac Meech n’est pas très honnête. Jack Layton ne peut quand même pas être tenu responsable de ce qui s’est passé plusieurs années avant qu’il devienne chef du parti.
Le Bloc aurait mieux fait de conclure une alliance avec le NPD quand celui-ci montrait des ouvertures à l’endroit du Québec et qu’il était encore faible dans les sondages. Il aurait pu alors consolider son emprise sur la province et personne n’aurait douté de son utilité à Ottawa. Malheureusement, le Bloc confond les intérêts du Québec avec les siens. C’est pour cela qu’il s’effondre et c’est tant mieux comme ça.

M. Lisée,

Ce que j’ai très hâte de connaître, c’est le nombre de poteaux NPDistes qui seront élu(e)s. Si il y en a trop, nous devrons nous questionner non pas seulement sur la pertinence mais sur la légitimité du NPD à Ottawa.

Confession : cette réflexion est à moitié, mais seulement à moitié sérieuse.;-0

«L’humour est une disposition d’esprit qui fait qu’on exprime avec gravité des choses frivoles et avec légèreté des choses sérieuses.»
[Alfred Capus]

Quand est-ce que Québec ordonnera à Ottawa de ne plus taxer le revenu de ses citoyens?

Quand est-ce que Québec cessera de prélever une taxe de vente de ses citoyens?

Bref, les deux sont des voleurs/tricheurs/menteurs/profiteursusurpateurs/manipulateurs de premier plan!

Pourquoi? Parce que l’on ne se lève pas debout!

M. Lisée, vous êtes trop un bon stratège pour penser qu’une information comme celle-là peut influencer le déroulement de la présente campagne. Le sujet est important, je vous le concède, mais ça n’intéresse plus les Québécois.

Pensez à un scénario ou il y aurait environ 45 députés NPD du Québec dans un caucus de 80 députés. Pensez-vous sérieusement que ce serait la ligne dure à l’égard du Québec ou si plutôt le Québec serait bien servi. Poser la question c’est y répondre.

Que les Québécois ne comprennent pas que la loi sur la clarté est une loi cadenas sur l’autodétermination collective créé cette ombre qui n’est probablement que celle de l’ignorance.

Monsieur Lisée,

Vous semblez mettre beaucoup trop d’emphase sur la position constitutionnelle du NPD de Jack Layton et très peu sur son programme. En tant que protagoniste de la « gauche efficace » j’aurais souhaité que vous passiez plus de temps à analyser les politiques de M. Layton et ses effets potentiels sur le Canada (incluant le Québec).

Vos 5 questions à Layton, ma foi, porte beaucoup sur la souveraineté et ses méthodes d’accession et très peu sur le mérite d’élire une plus forte députation sociale-démocrate au parlement canadien.

Loin de vouloir juger de vos intentions, on dénote peut-être une tentative de gonfler à bloc le vote souverainiste et ainsi éviter des dommages trop grands dans la députation bloquiste. Je peux toutefois me tromper, mais cela ressemble un peu à de l’acharnement sur les sempiternelles chicanes constitutionnelles ce qui est une question qui ne devrait pas vraiment être un enjeu prioritaire de cette campagne. Doit-on vraiment enquêter pour savoir que des fédéralistes ne souhaitent pas faciliter l’accès du Québec à la souveraineté…

Mais pour aller dans ce sens, peu importe le mode d’accession à la souveraineté, il y aura forcément un premier ministre du Canada lors d’un vote oui au référendum! Négocier avec Jack Layton, même si ses positions et les vieilles positions du NPD (que vous allez même chercher dans les années 80…) sont parfois contradictoires ou en ligne avec des idées libérales, m’apparaît de meilleure augure qu’avec les libéraux ou l’anti-démocratie Harper. Vous me corrigerez si je me trompe, mais Layton m’apparaît le moindre mal que les Conservateurs et le parti de la clarté pour mettre toutes les chances du côté des souverainistes.

De plus, comme le Bloc le répète souvent, la souveraineté se fera au Québec, peut-on tenter de donner suffisamment de sièges à une « probable ou peu probable » coalition sociale-démocrate au Canada et remplacer Harper si possible plutôt que de se replier et s’assurer de protéger uniquement les acquis du Québec?

Je suis pour le vote stratégique pour battre les conservateurs, mais encore faudrait-il s’interroger sur d’autres chose que la façon d’accèder à la souveraineté lorsque l’on compare la pertinence de voter pour le Bloc ou pour le NPD.

J’espère que vous noterez que je ne renie pas la pertinence de voter pour le Bloc, mais bien la sortie des épouvantails souverainistes pour descendre le NPD.

En passant, félicitations pour votre joute oratoire contre l’IEM sur la richesse des Québécois.

entre vous et moi, avez-vous demandez la permission à papa/maman lorsque vous avez quitter le giron familial!

Il appartiendra à la communauté internationale d’accepter la souveraineté du Québec. Le Canada n’aura pas le choix, loi de clarté ou pas.

Aux États-Unis, il y en a un « orange » qui ne livre pas la marchandise et déçoit à chaque jour qui passe.

Boehner a fait toutes les promesses miraculeuses, lui-aussi.

Layton ne sera plus à la tête de son parti avant la fin de 2012…

Ce seront alors les élections provinciales…

@j.c.virgil

Votre commentaire frise l’analphabétisme politique, à moins que ce ne soit carrément de la mauvaise foi. C’est tout à fait légitime d’élire un gouvernement qui n’aurait obtenu ne serait-ce que 1% + 1 des voix éligibles à voter si seulement 2% des électeurs se sont présentés aux urnes, car la décision est révocable puisqu’on peut changer de gouvernement dans 4 ans. Ce n’est pas la même histoire pour une décision irrévocable. Ce principe est largement reconnu et trouve application même dans le Code civil du Québec qui requiert une majorité qualifiée (2/3 des membres votants) pour dissoudre une personne morale (voir l’article 356 du Code civil du Québec).

Cela dit, je trouve plutôt pathétique l’indignation des séparatistes vis-à-vis cette loi. De deux choses l’une: ou bien le Québec déclare son indépendance unilatéralement, ou bien il requiert un amendement constitutionnel. S’il déclare son indépendance unilatéralement, il ferme ses frontières, gère ses affaires, et fait un gros finger au ROC. Mais le Québec aura alors certainement besoin d’obtenir quelque reconnaissance internationale sans quoi….. Et je doute fort qu’il puisse recevoir quelqu’appui que ce soit si la décision est basée sur un référendum victorieux à 50%+1 si seulement 2% des personnes éligibles se sont présentées aux urnes(Note: Le lecteur intelligent aura compris que j’exagère afin d’illustrer le principe: on peut bien entendu s’attendre à une participation massive comme en 1995 lors d’un prochain référendum mais même là, si le oui l’avait emporté avec 50%+1, cela n’aurait quand même représenté que 47% des personnes éligibles….). D’autre part, s’il décide de procéder via un amendement constitutionnel il devra négocier avec le Canada, et c’est là que la Loi de clarification entre en jeu car cette loi ne fait qu’énoncer dans quelles conditions le Canada acceptera de négocier. Ici encore, la question de la majorité entre en jeu. En somme, dans les deux cas une majorité claire à un projet clair sont essentiels. Je suis toujours stupéfait de constater combien certains séparatistes sont obnubilés par les chiffres (50%+1, et bla bla bla) en oubliant la question fondamentale: Si vous voulez que le projet de pays soit viable, ça prend un appui massif. Et vous en êtes très très loin.

La Loi C-20 de Stéphane Dion est l’équivalent d’une fatwa chez les musulmans, d’une guillotine contre le droit international, contre la Charte des Nations dont le Rocanada est signataire et le bon Jack est d’accord avec ça; pas fort…

Si je comprends bien, M. Lisée, quand Layton nous dit:

« Je vais travailler aux conditions gagnantes du Canada au Québec »

Et lorsqu’il nous dit aussi qu’il reconnaîtra le droit à l’autodétermination des Québécois, ça a la même valeur que lorsque Brault et Martineau nous dit « Achetez maintenant, payez plus tard » ?

M. Lisée, vous savez que les politiciens disent quelque chose un jour et le contraire un autre. Vous essayez de brandir les épouvantails pour servir la cause de vos amis du Bloc et du Parti québécois.

Le peuple aime les artistes mais n’aiment pas autant les intellectuels et ceux avec le language professoral qui parlent de questions théoriques et complétement hypotétiques. C’est pourquoi la campagne d’Ignatieff ne lève pas et vos articles non plus.

Mais dans le cas de Jack Layton, le bon gars, il a un projet porteur car le NPD est proche des besoins des gens (assurance-emploi, sécurité au travail, justice sociale, programmes de garderie, environnement). Il parle de ce que tout le monde veut entendre.

Il faut toucher le coeur des gens. Layton aura son vrai test plus tard.

En ce qui concerne la question du Québec et votre loi sur la clarté (presque tombé dans l’oubli tant qu’à moi). C’est un autre os que vous avez déterré pour machouiller avec pour réveiller des anciens souverainistes endormis. Autres sujets similaires: la constitution non ratifié par le Québec, les 2 référendums perdants, loi 101, etc.

Seulement 30% des québécois veulent vraiment un pays… Y-a-t-il vraiment du milage à faire avec cela? Lisez le commentaire de SensCommunRugueux sur ce blog et vous comprendrez que vous vous en faisez à croire pour peu.

Il y a eu un coût pour ce rêve de pays non accomplis. Montréal a payé chère éconmiquement les élans de souveraineté du P.Q. Moi j’ai pas envie de vivre dans un Québec divisé et je pense que plusieurs Québécois pensent comme moi..

Bonjour,
Nous devons nous rendre à cette évidence qu’il faur drôlement être retors et en même temps tordu comme un nationaliste québécois pour ne pas vouloir une question claire avec un résultat clair. Comme dit si bien la maxime, il faut être deux pour danser le tango. Et si jamais dans la semaine des quatre jeudis un autre référendum survient au Québec, la question référendaire devra d’abord être acceptée par les deux entités comme dans tous les pays du monde où cet exigence de base a eu lieu dans les référendums sur la sécession. Cessez de rêver en couleurs, vous les nationalistes car vous perdez votre temps ainsi. Informez vous et vous verrez que vos sornettes ne tiennent pas la route et vous vous tournez dans le ridicule. Bien à vous, John Bull.

Et si on demandait au politiciens de se prononcer sur des événements de notre histoire ? Nous ne vivons pas en vase clos comme la programmation le veut.

Le test n’en serait pas juste un de qui a les moyens de se rendre sur la pancarte mais de savoir qui sont ces gens ?

Par exemple : Le USS liberty ?

Encore faudrait-il que les gens sachent que ces événements ont existés ! et qu’ils n’acceptent pas qu’on leur racontent une toute autre histoire…à moins qu’ils préfèrent les somnifères…

http://www.lewrockwell.com/orig/margolis12.html

M. Fortin,

Devrait-on annuler des élections avec un très faible taux de participation donnant pas plus de 40 % de voix des 40 % de ceux qui auront votés à un parti qui sera appeler à former le gouvernement ?

Que nous réserve « Jack in the box », chez les anglos, « Jack la boîte à surprise » allusion à la surprise dans les boîtes de « Craker Jack ».

La nouvelle surgit d’un média de la droite dit que Jack s’est fait arrêter dans une maison de massage et qu’il n’y a pas eu d’accusation.
Oui c’est sur que c’est du salissage mais au-delà du salissage….

Jack était conseiller municipal…à Toronto

Se préparait-il pour la mairie?

Combien de descente policière avait eu lieu avant que Jack se fasse prendre dans de centre de massage?

Y-a-t-il eu d’autres accusations portées contre d’autres citoyens suite à cette descente policière?

Y-avait-il un conflit syndical à ce moment-là avec les employés municipaux de Toronto?

Le centre de massage était-il sous surveillance et depuis combien de temps?

Est-ce que c’est sa femme ou un médecin qui lui a recommandé ce salon de massage?

Quels étaient le douleurs qu’il ressentaient et ce salon de massage était-il approprié pour ses douleurs?

Les massothérapeutes étaient-ils qualifiés(es) pour le genre de douleur que Jack avait?

Ou c’était un bon moment que Jack voulait passer tout en relaxant?

Ou était-il sous pression à cause de son titre de conseiller municipal…..et comment fera-t-il comme chef de l’opposition ou comme premier ministre pour supporter le stress? …ah oui je sais il y a toujours les anti-dépresseurs…

Enfin est-ce que Jack a été satisfait?

L’histoire ne dit pas si Jack a usé de son influence de conseiller municipal pour ne pas avoir d’accusation…ou si la personne qui a sorti l’affaire nous dit que la corruption existe partout?

Mais c’est de l’histoire ancienne.

Bon Ignasieff qui s’en va su’l bonhomme
Duceppe chez le diable
Harper patine
et Layton qui continue de monter 😉 impossible n’est pas français
La marée monte, on prévoit un raz de marée sur l’atlantique et des secousse jusqu’en Colombie Britanique, quel climat électoral!
Le mercure monte et monte

Pour Fortin.

Comme la loi sur la clarté a été imposée au Québécois, ne pourrait-on pas, en utilisant la même logique, imposer le même concept lors des élections. Ainsi Harper n’aurait pu former le dernier gouvernement. Sommes-nous en présence de 2 poids 2 mesures ? Je pense que oui.

Benoit Carré, Laval.

Bonjour,
Ce que nos nationalistes peuvent faire dur ! Avec leur éternelle et séculaire manie de se lamenter contre la clarté nécessaire, ceux ci se couvrent de ridicule. En considérant que la Loi sur la Clarté qui sera imposée si jamais un autre référendum survient sur la sécession du Québec dans la semaine des quatre jeudis, ce qu’il faut être pleutres pour ne pas vouloir une Loi qui exige une question Claire. Comme nos nationalistes à nous sont durs de comprenure, si au moins ceux ci savaient ce que veut dire la clarté. Mes doux agneaux, la Loi sur la Clarté signifie dans d’autres termes un loi contre la confusion que vous adorez. Etes vous conscients que la relève n’y est pas ? En tant que vieux boucs, vous n’avez su qu’être un repoussoir pour toutes les générations montantes qui n’ont rien à foutre de votre grande noirceur. Soyez clairs, avec une question claire, le résultat sera clair ! Pauvres de vous car vous êtes à plaindre. Bien à vous, John Bull.

Lu sur Internet:

« Le bloc est un cancer et le NPD un traitement de chimiothérapie »…

Quelle belle façon d’illustrer lea faits!!!

Débloquons le Québec!!!

Les traitements de chimio sont maintenant en air libre ! Sur des failles sont construites les centrales, sur de grandes failles sont perchées les démocraties !

Oh…petit détail « omis » par JFL au sujet de la loi sur la clarté référendaire: une vaste majorité de Québécois sont également en faveur de la loi!!!

Seuls les extrémistes séparatistes (Larose!) sont contre la CLARTÉ!!!

On se demande bien pourquoi d’ailleurs…

John Bull et autres françois 1 vous parlez de peur souvent et vous élaborez sur la clarté puisque vous ressentez la peur que le projet réussisse. Autrement vous ne mettriez toute cette énergie à détester et à mépriser vos adversaires politiques.

La haine et la détestation sont l’apanage des esprits frustrés et fragilisés par la colère.

Vous êtes devenus contre productifs à force de répéter les mêmes messages hargneux et vous vous êtes isolés, marginalisés.

Finalement, lorsque l’on voit un message de l’un de vous, on s’amuse bien de la démonstration de votre désespérance.

Et bonne veille électorale… On prendra un ballon de rouge à votre santé !

Bonjour! Bloguistes chez JFL. Oui, j’attends de le choc des cultures des deux solitudes,présentes
même dans l’aile NPD québécoise. Sans compter celles présentes – de tout temps – dans le NPD fédératif:les deux représentants,l’un l’ainé acadien du Nouveau-Brunswick ,le junior Thomas Mulcair du Québec, ex-Ministre de l’Environnement libéral du Gouvernement Jean-Charest avant leur brouille politique. De toute façon, je me suis trompé de sujet. Je voulais traiter dans un 2e texte celui du « Le Bloc doit-il mourir? ». « Mourir de quoi? ». D’excès de dialogues à la Chambre des Communes de la Fédération canadienne d’avant 1982 du « building nation » de P.E.T. et de sa Charte des Droits et Libertés qui suit celle du PM René-Lévesque « Chartre des Droits de la Personne » et aussi celles d’autres Provinces, précédant la fédérative et la québécoise.

Tout en poursuivant l’excès de dialogues à la Chambre des Communes avec tous les autres PMs du Canada, qui ont suivi feu Pierre-Elliott-Trudeau, depuis déjà 29 ans ou plutôt 34 ans. Puisque le Gouvernemnt PCC Stephen Harper minoritaire en jan./2206 est devenu majoritaire le 02 mai 2011, jusqu’en 2015, sinon 2016 s’il le désire: ça nous fait une belle jambe! En futurs d’excès dialogues à la Chambre des Communes de la Fédération canadienne.
Oh! j’oublais la Nation reconnue par le Gouvernement Stephen Harper en 2009. L’ainée et la fondatrice de la Nouvelle-France:1534-1763, traité de Versailles à Paris, soit 229 ans. Contre l’ère exécrable de 248 ans:(1763-1867), suivie de celle du mésirable Acte de l’Amérique britannique du Nord/AABN de l867 à 1982, lors de son Rapatriement unilétéral par feu P.E.T. et depuis poursuivant sans cesse le « bulding nation » de 1982 à nos jours, soit jusqu’en mai 2011, s’étirant politiquement jusqu’en 2015/2016. C’Est un peu, beaucoup l’histoire de l’Irlande qui se répète mais avec le dépôt d’un bulletin de vote dans l’urne que plutôt le fusil jusqu’ici. Espérons qu’il en sera toujours ainsi: malgré le « mourir en excès de dialogues à la Chambre des Communes de la Fédération canadienne, lieu toujours privilégié en changements constitutionnels unilatéraux, style de rapatriement de 1962 à la Pierre-Elliott-Trudeau. La fatique politique des dialogues s’installe, particulièrement au Québec. Et les deux mots, qui font sursauter et qui sont haîs par toutes les parties politiques – tant au Québec que dans le Reste-du-Canada/ROC – sont « SOUVERAINTÉ ET RÉFÉRENDUM ». Alors, faisons comme la Fédération canadienne a toujours fait, en utilisant uniquement que le pouvoir électif, soit les élu-e-s de la Chambre des Communes. Le fondement démocratique utilisé jusqu’ici, soit par les Élections – aux quatre ou cinq ans et permises par l’actuelle Constitution fédérative de 1982. Et que le Québec, menu des mêmes pouvoirs électifs, procède de cette unique façon. À la prochaine.

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