Lorsque la conscience se fait trop lente…

Les «cas» Boisclair et Lisée ont ceci en commun qu’ils posent chacun à leur manière la question de la légitimité d’accepter une double nomination ou une double rémunération couverte à même les fonds publics.

Le mot ici est bel et bien «légitimité» puisqu’il n’y rien d’«illégal», pour le moment, du moins, à le faire.

Or, ce qui est légal n’est pas toujours légitime.

Et puisqu’il est question ici de fonds publics, ce qui n’est pas «interdit» par la loi ou par un code d’éthique n’oblige en rien un élu à le faire pour autant. Ce qui lui laisse, face à une telle décision, à interroger sa propre conscience personnelle.

Le problème, c’est lorsque la conscience se fait trop lente à réagir.

Nul besoin de revenir en détails sur l’affaire Boisclair. Je l’analysais ici en long et en large.

Rappelons seulement que le 7 novembre dernier, le Conseil des ministres annonçait par voie de communiqué la nomination de l’ex-chef péquiste au poste de Délégué général du Québec à New York. Ce qui, avec raison, ne souleva aucune critique.

Le problème fut d’apprendre le 3 décembre seulement et ce, par le biais de La Presse, que dans les faits, la première ministre avait négocié en plus avec son prédécesseur un poste de sous-ministre adjoint au ministère des Relations internationales. Un poste que M. Boisclair pourrait occuper dès son retour de New York. Le tout, bien entendu, avec une permanence à vie, un généreux régime de retraite en plus de celui dont il jouira comme ex-élu, etc..

En plus de pas avoir été divulguée dès le 7 novembre, la nouvelle avait toutes les allures d’une récompense politique payée à même les deniers publics.

Croulant sous les critiques et après que la première ministre et le ministre des Affaires internationales, Jean-François Lisée, ait défendu leur décision bec et ongles pendant trois jours, sous pression, M. Boisclair renonça enfin à sa seconde nomination. Une véritable opération in extremis de contrôle de dommages.

Comme je l’écrivais ici, le Boisclairgate est venu rappeler aux contribuables comment les deux grands partis, dès qu’ils sont au pouvoir ou s’apprêtent à le quitter, en profitent aussi pour «placer» une partie de leur monde dans des postes avantageux payés par les deniers publics. Une pratique mieux connue sous le nom de «favoritisme» politique.

D’entendre ici et là en réaction que les libéraux ont fait «pire» ou qu’ils en ont nommé plus que les péquistes, ne constitue en rien un argument sur le fond du problème.

Ce problème étant qu’au Québec, la pratique elle-même est passée depuis longtemps dans les mœurs politiques.

À preuve, même après la renonciation sous pression de M. Boislcair, la première ministre Marois disait encore avoir pris la «bonne décision» en lui donnant cette double nomination. Plus étonnant encore, elle disait même ne pas avoir pris la pleine mesure de la réaction populaire à ce genre de pratiques…

Pousser un cran plus loin la réflexion… et l’action

Pour ce qui est de la situation dans laquelle s’est retrouvé le ministre Lisée après que le Journal de Montréal ait publié cette nouvelle, on parle ici d’une double rémunération à même les fonds publics, et non d’une double nomination, comme ce fut le cas pour André Boisclair.

En cela, cette deuxième controverse commande de pousser la réflexion un cran plus loin. Et il importe de le faire pour la bonne suite des choses.

J’inviterais d’ailleurs les lecteurs et les lectrices qui le désirent à lire également avec attention, sans filtre, les documents détaillés suivants mis en ligne sur Canoë :

1) Le renouvellement de contrat de travail intervenu entre M. Lisée et l’Université de Montréal.

2) La quittance et transaction confidentielles.

3) L‘avis écrit confidentiel du Commissaire à l’éthique et à la déontologie chargé de l’application du Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale.

Donc, ce que rapporte le journaliste d’enquête de l’Agence QMI est que M. Lisée, depuis qu’il a été élu député le 4 septembre dernier et nommé ministre, le 19 septembre, recevait simultanément, «en plus de son salaire de base de ministre de 150 924$», son «plein salaire de l’Université de Montréal de 8 666$ par mois».

Selon l’entente de quittance avec l’Université de Montréal, ce «salaire» est identifié comme un «congé de préretraite avec maintien de son salaire annuel actuel» accordé du 1er septembre 2012 au 28 février 2013 (soit une période de six mois).

Dans les trente jours suivant cette date, l’Université s’engage à lui verser une somme additionnelle comme indemnité de départ de 27 108$.

En réaction, M. Lisée avançait dans le Journal de Montréal que pour cette période du 1er septembre 2012 au 28 février 2013, contrairement à ces documents officiels, l’entente avec l’Université ne serait pas celle d’un «congé de préretraite avec maintien de son salaire actuel», mais plutôt du versement de l’équivalent d’un «13e mois de salaire par année de travail» que l’Université n’aurait pas pu lui verser à mesure.

Or, un salaire, même différé, demeure un salaire. Et dans ce cas-ci, c’est une allocation payée par les fonds publics.

Enfin, après le 28 février 2013, dès qu’il aura 55 ans, M. Lisée pourra aussi toucher une pension à vie, annuelle et indexée pour ses huit ans et demi de travail au CÉRIUM de l’Université de Montréal.  M. Lisée fêtera d’ailleurs ses 55 ans, le 13 février 2013.

Ce qui ne va pas sans soulever une autre question: lorsqu’une université qui crie au sous-financement depuis des années offre en même temps des pensions à vie à des cadres qui, dans les faits, ne font que quelques années de travail, est-ce pratiquer une saine gestion des fonds publics? La réponse saute aux yeux: non.

Et donc, ici encore, comme pour le cas Boisclair, sous pression, suite à la sortie de la nouvelle par les médias, le ministre annonçait, cette fois-ci le jour même, qu’il donnerait dorénavant ses revenus versés par l’UdeM à des organismes de charité.

Et, ici encore,  jusqu’à l’annonce faite par le ministre en réaction à cette sortie médiatique, la première ministre défendait la décision initiale de M. Lisée d’accepter cette double rémunération pendant qu’il siégeait comme élu. Comme si la première ministre n’avait pas encore appris pleinement de l’affaire Boisclair.

Au monde merveilleux des «cornets à deux boules»

Parce que cette double rémunération est versée à même les fonds publics, ça soulève d’autres questions.

Une première est à savoir si, avec ou sans code d’éthique, la décision de ne pas procéder de cette manière, justement parce que ce sont des fonds publics, ne devrait pas sembler évidente à tout titulaire de la charge d’élu?

Ce type de double rémunération, c’est ce qu’on appelle familièrement le «double dipping» ou le «cornet à deux boules».

C’est aussi une des pratiques qui, dans les faits, sont de plus en plus rejetées par de plus en plus de citoyens au nom d’une meilleure gestion des fonds publics et d’une plus grande transparence.

En vue de ce qu’ils ne cessent d’apprendre depuis quelques années sur leurs élites, qui osera blâmer les citoyens de se montrer plus exigeants envers leur classe politique?

Comme je l’écris depuis des années déjà, l’argent des contribuables n’est pas une jarre à biscuits.

La forte réaction aux cas de messieurs Boisclair et Lisée – le premier, pour sa double nomination et le second, pour sa double rémunération -, en atteste. Elle participe de ce ras-le-bol généralisé qui s’exprime ici sur toutes les tribunes depuis presque quatre ans maintenant.

La classe politique serait sage d’en prendre note. Une fois pour toutes.

Cela dit, il n’est évidemment pas question de nommer ou d’élire des «saints» et des «saintes», comme le disent certains avec ironie. Il s’agit simplement de s’attendre à ce que les élus ne s’enrichissent pas personnellement par les fonds publics au-delà de la rémunération et des avantages qu’ils reçoivent déjà dans leur charge parlementaire.

Une autre question soulevée est celle-ci : considérant que

– une fois au pouvoir, on ne semble pas nécessairement capable de se restreindre volontairement avant que la chose ne devienne une «nouvelle»;

– si quelque chose n’est pas «interdit» par une loi ou un code, on le fait néanmoins sous ce même prétexte;

Dans un tel cas, il serait opportun de modifier à cet effet le Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale en vigueur dans son entièreté que depuis le 1er janvier 2012…

Et pourquoi le modifier?

Pourquoi modifier le Code d’éthique des élus?

Parce que, comme l’explique ici le Commissaire lui-même (1), contrairement aux règles et directives d’éthique édictées pour les administrateurs publics, le personnel politique des cabinets de ministres ou les titulaires d’un emploi supérieur à temps plein, le Code des élus ne contient AUCUNE interdiction de double rémunération à même les fonds publics. Il ne contient également AUCUNE obligation pour un élu de rembourser une allocation ou indemnité de départ venant d’un poste précédent dans le secteur public et versée pendant qu’il occupe son poste d’élu.

Ce qui, stipule même le Commissaire, inclut l’Université de Montréal.

En d’autres termes, le «double dipping» est interdit aux administrateurs publics, au personnel des cabinets politiques et aux titulaires des emplois supérieurs à temps plein, mais il ne l’est pas pour les députés, les ministres ou même pour la ou le premier ministre.

Le Commissaire cite d’ailleurs parmi ces exemples, l’article 30 du Réglement sur l’éthique des administrateurs publics :

Quiconque a reçu ou reçoit une allocation ou une indemnité de départ du secteur public et reçoit un traitement à titre d’administrateur public pendant la période correspondant à cette allocation ou indemnité doit rembourser la partie de l’allocation ou de l’indemnité couvrant la période pour laquelle il reçoit un traitement, ou cesser de la recevoir durant cette période.

C’est qui est assez clair, merci. Une saine gestion des fonds publics et un souci évident de transparence obligeant.

Seule petite exception :

Toutefois, si le traitement qu’il reçoit est inférieur à celui qu’il recevait antérieurement, il n’a à rembourser l’allocation ou l’indemnité que jusqu’à concurrence du nouveau traitement, ou il peut continuer à recevoir la partie de l’allocation ou de l’indemnité qui excède son nouveau traitement.

D’où cette conclusion du Commissaire qui, à vrai dire, ressemble à un appel à peine voilé à modifier le code d’éthique des élus :

Ainsi, certaines règles établies par le Conseil du trésor et par décret ou par règlement du gouvernement établissent des modalités pour recevoir, dans le secteur public, une rente de retraite, une allocation ou une indemnité de départ, selon les circonstances. Ce cadre juridique ne s’applique pas lorsqu’il s’agit d’un député ou d’un membre du Conseil exécutif. Comme je le mentionnais précédemment, le Code est silencieux sur cette question particulière.

Silencieux, en effet.

Un code d’éthique silencieux…

Le seul critère s’appliquant aux élus dans ces circonstances bien spécifiques est à savoir si une telle allocation ou indemnité provenant de fonds publics versée en plus de sa rémunération d’élu, pourrait ou non le «placer dans une situation où son intérêt personnel peut influencer son indépendance de jugement dans l’exercice de sa charge».

De toute évidence, ce «critère» est trop timide, arbitraire et subjectif pour être d’une quelconque efficacité.

Lorsque le Commissaire est obligé de clore son avis sur une simple recommandation au ministre «de faire preuve de prudence en ce qui concerne l’Université de Montréal», on comprend qu’il doit faire avec un Code plutôt mollasson sur cette question.

Il est donc grand temps que le Code d’éthique des élus cesse d’être «silencieux» sur le sujet de la double ou de la triple rémunération à même les fonds publics.

Cette correction importante est dorénavant entre les mains du gouvernement Marois.

Suite à l’affaire Boisclair, la première ministre niait que son gouvernement ait eu à reculer sur plusieurs de ses engagements, de même que sur des décisions fort mal avisées comme celles prises sur la double nomination de M. Boisclair et la double rémunération de M.Lisée.

Elle ne «reculait» pas, insistait-elle. Elle se mettait plutôt dorénavant, disait-elle, en mode «écoute» et «sagesse»…

Eh bien,  ici, Mme Marois se trouve à nouveau devant une occasion en or de rectifier le tir. Cette fois-ci, en renforçant le Code d’éthique des élus.

Les électeurs finiront pas voir si le mode «écoute» de la première ministre tient du «spin» politique ou d’une véritable intention.

Mme Marois serait en effet sage de constater qu’à l’usure, les citoyens ne peuvent plus se contenter de compter sur la seule conscience personnelle des élus.

Lorsque le ministre écrivait ce mercredi après midi que l’avis émis par le Commissaire le renvoyait à sa «propre conscience», à sa «conscience sociale» et au «principe d’exemplarité», plusieurs salueront certes sa décision d’aujourd’hui.

Tout comme ils attendront de savoir ce qu’entend également faire le ministre de l’impressionnante déduction d’impôts à laquelle il aurait droit en faisant don à des organismes de charité de tous les montants qui lui sont versés par l’UdeM – sûrement un oubli dans la précipitation des événements…

Or, il reste que sa conscience aurait pu parler bien avant la sortie de la nouvelle dans les médias. Et même avant cet avis du Commissaire daté du 27 novembre, il y a deux semaines déjà.

Force est donc de constater que ce qui s’est surtout passé ce mercredi est la sortie de la nouvelle dans les médias.

Ces mêmes médias qui ne sauraient servir de substitut à des décisions qui, sans un Code d’éthique bonifié à cet égard, semblent se prendre surtout lorsqu’une controverse éclate.

***

(1) Cet avis confidentiel du Commissaire à l’éthique et à la déontologie fut émis le 27 novembre dernier.

Il répondait à une demande que lui avait faite M. Lisée le 12 novembre – soit plus de deux mois après avoir été élu et quelques jours après la double nomination de M. Boisclair. Des journalistes avaient également déjà téléphoné à M. Lisée pour s’enquérir de la situation. Sur ce point spécifique, en entrevue , le ministre affirme qu’il aurait contacté le Commissaire avant ces appels.

Dans sa demande au Commissaire datée  du 12 novembre, le ministre disait  s’interroger sur la «conformité» avec ce Code d’éthique des membres de l’Assemblée nationale, «du paiement par l’Université de Montréal de son salaire pendant son congé de préretraite et de l’indemnité de départ dans les mois suivant, alors qu’il reçoit, pendant la période correspondante, les revenus, indemnités et allocations provenant de l’exercice de sa charge de membre du Conseil exécutif».

***

Dernière heure (13 déc.):

En après-midi, l’Université de Montréal émettait ce communiqué de presse en réponse aux nombreuses critiques qu’elle reçoit depuis hier suite à la déclaration du ministre à l’effet qu’il aurait eu avec l’Université une entente «hors norme» prévoyant qu’il reçoive depuis septembre en «salaire différé» l’équivalent d’un «treizième mois» de salaire par année travaillée au CÉRIUM parce que, disait-il au Journal de Montréal, l’UdeM n’aurait pas eu les moyens de lui donner le salaire qu’il demandait.

Pour cette raison, ajoutait-il, l’UdeM lui paierait cette somme en compensation une fois son lien d’emploi terminé même si, dans les faits, les documents signés ne l’indiquaient pas «comme ça».

Amenant des précisions sur sa politique générale de rémunération, l’Université, quant à elle, précise ceci:

Dans le cas particulier de monsieur Jean-François Lisée, l’UdeM avait convenu, au moment de son embauche, de verser en indemnité de départ l’équivalent d’un mois de salaire par année travaillée au terme de son contrat. Cette clause au contrat d’embauche de monsieur Lisée était faite en reconnaissance du statut d’employé non permanent de l’Université et correspond aux pratiques normales en la matière dans le secteur public et parapublic. Très peu de cadres de l’Université ont un statut contractuel. En somme, il n’y a eu aucun contournement de la politique salariale de l’Université.

En d’autres termes, selon l’UdeM,  le versement qui tournerait autour des 8 600 à 8 700 par mois que l’Université s’est engagée à faire au ministre du 1er septembre 2012 au 28 février 2013, serait non pas un «salaire différé» basé sur un «13e mois de paiement» pour chacune des huit à neuf années de M. Lisée à l’emploi du CÉRIUM, mais plutôt une partie de l’indemnité totale de départ de M. Lisée. Une indemnité calculée de manière tout à fait classique dans les organismes publics. Soit sur la base de l’équivalent d’un mois de salaire par année travaillée. Cette somme est versée normalement lors du départ de l’employé ou du contractuel.

Bref, comme me le confirmait aussi par téléphone le responsable des relations médias de l’Université, les sommes reçues de l’UdeM par M. Lisée de septembre 2012 à février 2013 ne seraient pas un «salaire différé», mais constitueraient plutôt une partie de son indemnité totale de départ.

En arrondissant les chiffres, pour les huit à neuf années travaillées à une moyenne de 104 000$ de salaire annuel, l’indemnité totale de départ tournerait en effet autour des 77 000$ à 79 000$. Une indemnité de départ qui se serait limitée dans les faits à 27 108$, soit à peine l’équivalent de trois mois de salaire pour presque neuf ans de travail, c’est plutôt ça qui aurait été hors norme dans les organismes publics ou parapublics.

On remarque d’ailleurs dans la quittance confidentielle signée plus tôt cette année entre l’Université et le ministre qui désirait quitter le CÉRIUM pour «relever de nouveaux défis», que la date de fin d’emploi avec l’UdeM est le 28 février 2013.

Entre le 1er septembre 2012 et le 28 février 2013, M. Lisée a demandé de prendre un «congé de préretraite avec maintien de son salaire annuel actuel», comme l’indique la quittance, soit sur une base annuelle de 104 000 $.

Dans les trente jours suivant le 28 février, alors que le lien d’emploi sera terminé, la quittance prévoit une «indemnité de départ» de 27 108$ à être versée dans le REER de M. Lisée. La phrase suivante, par contre, est caviardée. Après cette date, puisqu’il aura eu 55 ans entre temps, M. Lisée pourra également recevoir sa pension de l’Université.

Bref, sous toutes réserves, en additionnant les six mois de congé payé de préretraite et le 27 108$ en dernier paiement, le total équivaut en effet à une indemnité de départ calculée sur la base d’un mois de salaire pour chacune des huit à neuf années travaillées.

Dans son communiqué, l’Université corrige également certains reportages à l’effet que M. Lisée toucherait une pension annuelle de 28 000$: «monsieur Lisée a bénéficié du même régime de retraite que l’ensemble des employés de l’UdeM. Ce régime, auquel il a contribué (…), pourrait lui verser, à compter de son cinquante-cinquième anniversaire, une rente annuelle d’environ 13 000$».

Donc, récapitulons: les versions du ministre et de l’Université quant à la nature des versements faits entre septembre et février diffèrent. Le premier parlait de «salaire différé», la seconde, d’une indemnité de départ.

Comme lorsqu’il avait comparé erronément la double nomination de M. Boisclair à la nomination de Lawrence Cannon comme ambassadeur canadien à Paris, le ministre aurait-il ou non induit à nouveau la population en erreur – que ce soit par oubli, erreur ou omission? Ce serait tout de même pertinent de finir par savoir si, oui ou non, ce fut le cas. Bref, qui dit vrai?

Sur le fond, par contre, au-delà des versions divergentes, il reste que les sommes versées entre septembre et février par l’Université, de même que la dernière portion de l’indemnité de départ de 27 108$ et la pension qui suivra, toutes ces sommes demeurent des fonds publics qui, s’ajoutant aux revenus de M. Lisée comme député et ministre, sont ce qui créent cette situation mieux connue sous le nom de «double dipping».

Ce qui nous ramène à la suggestion que je fais plus haut dans ce billet à l’effet que les élus devraient être soumis à la même interdiction de «double dipping» imposée aux administrateurs publics, au personnel politique des cabinets et aux emplois supérieurs à temps plein.

Pour ce faire, le gouvernement Marois devra modifier en ce sens le Code d’éthique et de déontologie des membres de l’Assemblée nationale.

On ne voit vraiment pas pourquoi les élus jouiraient du privilège du «cornet à deux boules» alors que les administrateurs publics, le personnel politique et les emplois supérieurs, eux, en sont privés par souci de transparence et de bonne gestion des fonds publics.

Cette modification, elle est donc importante à faire dès la nouvelle année. Pour ce même souci de transparence et de bonne gestion, mais aussi parce que M. Lisée n’est sûrement pas le seul membre de l’Assemblée nationale à faire dans le «double dipping»… Tous partis confondus.

 

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Je comprend qu’on ne peut pas accepter qu’une personne soit rémunérée deux fois pour le même poste. Par contre, ici, on parle de deux postes complètement différents dans deux organisations différentes. Est-ce que M.Duchesneau et M.Poeti doivent renoncer à leur pension de la police parce qu’ils sont maintenant députés?

Si on exige qu’un élu renonce à toute rémunération qu’il aurait reçu auparavant, qui voudra aller en politique?

Je suis outrée quand je lis un tel article. Et heureuse qu’on en parle. Ceux qui sont habituellement étiquetés de « profiteur du système » ne sont peut-être pas ceux que l’ont croit.
il y aura toujours des gens qui voudront aller en politique car le pouvoir,l’argent et le narcissisme sont encore présent,mais il en existe encore,sauf qu’on ne les voient pas toujours comme en politique! narcissisme sont encore présents. Rare sont ceux qui sont parfaitement honnête dans tout les domaines.

Je pense que si l’expression « plus catholique que le pape » n’avait pas déjà été inventée, il faudrait la créer aujourd’hui. On parle ici d’un salaire versé pour un travail déjà accompli. C’est un dû. Je ne vois pas la différence entre le fait que ce soit L’U de M ou un employeur privé: c’était un dû pour un travail déjà rendu. Je crois que M. Lisée a eu tort de prendre sur son dos tous les péchés antérieurs de la classe politique.
Je suis presque toujours d’accord avec vos arguments, mais cette fois-ci, je ne vous comprends pas. De la part de quelqu’un d’autre, je dirais que c’est de l’acharnement.

C’est certain que Duchesneau et Poeti devraient renoncer à leur pension durant qu’ils sont en politique. Ils auraient du y penser avant de chercher un poste à l’assemblée nationale.
Il y aurait deux emplois bien rémunérés de plus, et les deux ne perdraient rien en ce qui a trait à leur carrière de policier.
Comme c’est là, ils jouissent de leur retraite de policiers et plus tard s’ajoutera une prime de séparation et une pension de députés.
Ça ne parait juste pour ceux qui ont gagné leur vie dans l’entreprise privée et qui paient pour ces pensionnés.

C’est du véritable acharnement. M.Lisée avait un contrat privé avec l’U.M qui prévoyait une façon un peu curieuse de le rémunérer, il reçoit maintenant et pour quelques mois encore des sommes qui lui étaient dûes pour du travail déjà fait, il n’y a pas de « double dipping » là, c’est mal honnête de l’insinuer.

Si c’est la façon de faire de l’U.M que vous critiquez c’est une autre affaire que vous devriez aborder sans traîner M.Lisée là-dedans.

Vous faites références aux codes d’étiques dans la fonction publique, vous faites de très long détours pour arriver à suggérer qu’ils pouvaient ou devraient s’appliquer à M.Lisée, mais ce n’est pas du tout évident.

M.Lisée a cédé sous la pression en décidant de donner ce qu’il reçoit de l’U.M à une bonne cause, c’est louable mais il n’avait pas à le faire, je suis déçu qu’il l’ait fait.

Ceux qui tentent de se faire du capital politique avec ça font de la bien petite politique et je ne trouve pas rassurant que les médias emboitent le pas.

À la limite, si les deux camps allaient aussi loin que nos amis les américains, M.Lisée pourrait intenter une poursuite aux personnes qui ont mis sur la place publique les détails d’un contrat privé entre lui et l’U.M ce qui ferait le bonheur des avocats et ça permettrait aux médias de faire d’avantage de millage avec la nouvelle… Heureusement nous ne sommes pas aux USA !

En d’autres mots, un député ou un ministre ne devraient pas retirer de fonds publics une rémunération supérieure à celle rattachée à sa fonction. En raison de cette rémunération antérieurement acquise, on lui demande de travailler bénévolement, et même de PAYER pour occuper sa fonction. S’appauvrir pour servir. Veut-on vraiment confier l’administration publique aux seuls candidats issus du secteur privé?

Ceux qui s’offusquent lorsqu’ils apprennent combien gagnent pos politiciens, pire ceux qui s’objectent à ce qu’ils soient encore mieux payés pour jouer leur rôle tant au municipal qu’au provincial ne réalisent pas qu’avec un tel comportement ils ferment la porte à certaines candidatures de valeur qui accepteraient peut-être contribuer à l’avancement de notre société si ces postes étaient mieux payés, nos politiciens ne sont pas tous des missionnaires !

Indirectement cette attitude des québécois fait le jeu de ceux qui ont intérêt à ce qu’il y ait le moins de personnes compétentes parmi celles qui dirigent nos États ou municipalités.

Ben oui…notre « intello » national Lisée a tout aussi soudainement qu’étrangement retrouvé sa « conscience sôôôôciale » quelque part entre 8:0 heures et midi hier. Espérns qu’il saura la conserver cette fois-ci.

Lisée n’en finit plus de s’enliser…

Ça fait 3 dossiers en quelques jours seulement où ses épouvantables erreurs de jugement apparaissent au grand jour.

Quand on pense qu’il est le principal conseiller de Paulina Marois, on comprend mieux les étourderies que nous ont fait subir les péquistes depuis 100 jours.

Imaginez 4 ans…

Misère! On se surprend de s’ennuyer de Jean Charest.

Ennuyez vous mon cher François et ennuyez vous très fort de J.JCharest parce que vous ne devez pas être nombreux dans votre gang !

« (…) ils attendront de savoir ce qu’entend également faire le ministre de l’impressionnante déduction d’impôts à laquelle il aurait droit en faisant don à des organismes de charité de tous les montants qui lui sont versés par l’UdeM – sûrement un oubli dans la précipitation des événements. »

Si quelqu’un reçoit deux salaires, il paient des impôts sur deux salaires. S’il redonne le deuxième salaire à un organisme de charité, la déduction fiscal réduit l’impôt qui serait payé sur ce deuxième salaire.

Sans cette mécanique, Lisée se retrouverait à payer deux fois les impôts mais à toucher un seul salaire. Avec un taux marginal de 50%, il se retrouverait à payer l’équivalent de 100% de son premier salaire en impôts. Bref, il ne lui resterait rien personnellement.

En d’autres termes, le « reçu d’impôt » n’est pas un enjeu ici, contrairement à la formulation de cette phrase.

Pendant ce temps, Daniel Petit, député conservateur battu dans Charlesbourg l’an passé, vient d’être nommé au Tribunal canadien du commerce extérieur. Rien dans sa carrière d’avocat indique qu’il a de l’expérience dans ce champ d’exercice.

http://www.citt-tcce.gc.ca/biographies/index_f.asp

Daniel Petit (Membre)

M. Petit a été nommé membre du Tribunal le 27 novembre 2012.

M. Petit a amorcé sa carrière en droit au cours des années 1970. Il a dirigé son propre cabinet et il a plaidé des causes devant de nombreux tribunaux de droit civil, criminel et administratif. Élu député fédéral de la circonscription de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles, il a été secrétaire parlementaire du ministre de la Justice de 2008 à 2011, et il a siégé au Comité permanent de la justice et des droits de la personne pendant cinq ans. Il est retourné à la pratique privée en mai 2011

Bonjour Me Legault,
Votre analyse repose en grande partie sur des faits. Ceci étant dit, il serait intéressant d’élargir celle-çi à l’ensemble des acteurs au service de l’État.
Bien sûr, personne n’est à l’abris de se faire couincer au PQ si jamais ils procèdent de la même manière que le gouvernement précédent fontionnait. Ce que l’on reproche aux membres du gouvernement Marois et à Me Marois elle-même c’est un manque de jugement, manque d’intégrité, manque d’imputabilité, manque de transparence etc etc. Je veux bien mais allons-y pour tout le monde et je n’ai pas à vous donner des exemples, elles pleuvent.
Entre un Charest et Marois, entre un Lisée et une Beauchamps, entre un Boisclair et une Normandeau, entre un Bergeron et un Fournier, entre un Maka Kotto et une Christine St-Pierre,entre un Duchesne et Courchesne,entre un Couillard et un Breton, entre un Tomassis et un Bernard Drainville, entre un Sylvain Gaudreaut et un Amad et je pourrais continuer comme ça sur plusieurs pages. Il reste à mesurer la différence entre les individus à savoir qu’elles sont ceux qui sont les plus dignes de confiance. Je peux vous dire que nous sommes tous des humains mais il y en a qui sont plus tordus que d’autres et je vous soumets de faire l’exercice dans les cas que nous avons vu passer ces dix dernières années.
Vous allez probablement penser que je suis une péquiste qui prêche pour sa paroisse mais je vous dirai que ce qui est reproché au gouvernement n’a rien à voir avec les fourberies malhonnêtes des libéraux. Le PLQ a fait reculé le Québec à l’époque de Duplessis sur plusieurs dossiers. D’aileurs M.Couillard le répète sur toutes les tribunes en tout cas pour ceux qui veulent l’entendre que le parti doit retrouvé les valeurs de l’époque Lesage. Il me fait bien rire, qu’il commence par remettre sa prime de départ reçue il y a quelques années et cela va pour les autres qui ont fait la même chose.
En terminant je choisis carrément le coté des gens qui se font attaquer comme M. Girard comparé à Me post-it, le choix n’est pas difficile en terme de compétences. Les péquistes ne sont pas parfaits mais parce ils ont au moins une volonté de corriger le tir. Ce n’est pas par partisanerie mais simplement parce qu’ils me ressemble, je ne suis pas sans tâches mais j’essaie de m’amiliorer et c’est ce que je voie de M. Lisée et les autres du gouvernement Marois.

Poussons un cran plus loin monsieur Lisée

Pressé, pas pressé! Est coupable, celui qui sait l’autre coupable et participe par son non-dit. La morale n’est pas l’apanage du politicien seul. L’homme, la morale, existent en dehors de la vie publique.

Savoir que l’employeur contourne les règles, c’est être aussi coupable que le coupable. Ceci dit à l’encontre de monsieur Lisée, je lui pardonnerai bien s’il avouait sa faute du coin de la bouche gauche…et légiférait à l’encontre de cette pratique…pour l’imposer par la droite à la droite!

Celui qui voit le contournement des règles mais qui n’est pas un élu…n’est-il pas coupable par association?

@ seb

Vous soulevez un excellent point quand vous écrivez : «Est-ce que M.Duchesneau et M.Poeti doivent renoncer à leur pension de la police parce qu’ils sont maintenant députés?».

Je trouve excessif et non pertinent le procès qu’on fait maintenant à Lisée. Si les explications qu’il a données sont exactes, je commence à me demander si nous n’assistons pas à un règlement de compte.

Je me demande surtout à quoi tient la véhémence des analystes politiques et des journalistes à vouloir la peau de Lisée. Ils devraient plutôt travailler à sortir la liste de tous ceux et celles qui, comme vous l’écrivez, reçoivent une pension ou autres avantages du fait qu’ils ont fait le saut en politique active.

Imaginons qu’un nouveau député vende sa maison de Montréal pour aller à Québec, devrait-il renoncer aux paiements du fait qu’il recevra un salaire de député ? Si Lisée dit la vérité, alors le travail a été fait, le service rendu. Doit-il renoncer à la rémunération d’hier qui lui était attachée si elle lui est versée aujourd’hui ?

Charest s’est fait payer en secret pendant des années pour deux jobs qu’il faisait en même temps : premier ministre et chef de son parti. Les béni-oui-oui libéraux ont-ils grimpés dans les rideaux ?

Et Legault de la CAQ a-t-il renoncé aux fruits de ses investissements financiers depuis qu’il est député ?

Décidément nous sommes revenus à la chasse aux sorcières.

«Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites.»
[Alphonse Allais]

Il serait intéressant de connaitre le montant de la pension. M. Lisée aura travaillé à l’université de Montréal pendant 8 ans (de 47 à 55 ans). Si cette pension équivaut à 16 % de son salaire moyen des 5 dernières années, c’est totalement exagéré.

Ça, ça s’appelle voir la poussière dans l’œil du voisin quand on ignore le billot dans le sien. C’est non seulement parfaitement légal mais c’est aussi très « légitime » sauf pour ceux qui en crèvent de jalousie et qui convertissent cette jalousie en indignation.
On condamne le PQ pour tous les péchés d’Israël sur des broutilles qu,il faut étirer mais on oublie la corruption éhontée du parti Libéral durant ses 9 ans de règne.

Désolé Madame Legault mais vous êtes dans le champ pas à peu près aujourd’hui. Ça ne vous arrive pas souvent, exception qui confirme la règle!!! Prenez un peu de repos.

Je ne peux m’empêcher de penser à M. Trudeau qui, avant de partir, avait donné une liste de 19 noms de futures sénateurs à John Turner.

Cette liste lui a coûté le pouvoir. Vous aviez le choix! disait Brian Mulroney.

A Ottawa aussi on savait récompenser les amis.

Je vois peu de différence dans la facon de gérer le Québec par le P.Q ou le Libéral de Charest sauf que l,on a uniquement changé le chauffeur, non véhicule!..

En ce cas-ci, Mme Legault, vous vous êtes « surpassée vers le bas.
Vous avez, au moins pour une fois, atteint le même niveau que Martineau. Que ne ferait-on pour un peu de gloriole.

Mme Legault,
J’apprécie ordinairement beaucoup vos analyses et votre rigueur.
Toutefois, j’ai l’impression que ce billet pue la vindicte.
Si vous n’aimez pas J-F Lisée, dites le franchement mais, svp, ne le masquez pas ainsi.
Blâmer M. Lisée pour avoir reçu ce qui est, dans les faits, un salaire différé, est injuste, autant de votre part que de la part des grandes gueules habituelles des journaux et radios poubelles et/ou populistes.
Si ce salaire excédent aux échelles de l’UdM lui avait été versé pendant son emploi, devrait-il maintenant le rembourser? Me semble que poser la question, c’est y répondre.
Alors, pourquoi doit-il y renoncer où le rembourser maintenant?
La curée actuelle sur les dépenses, comportements, etc. « inacceptables » en cette ère de compressions budgétaires, masque une hargne et une envie maladive de tous ceux qui ont plus que nous. Ça s’arrêtera où?
Personnellement, je trouve scandaleux que Mme Marois et MM Boisvert et Lisée se rendent à NY en avion et demeurent dans un hôtel de classe.
Il faudrait exiger que de semblables voyages s’effectuent par « carpool » et que tous les coûts supérieurs à ceux exigés par un café-couette correct soient assumés par les bénficiaires!
Après tout, ce sont mes taxes et mes impôts qui paient pour ces dépenses somptuaires!
C’est inacceptable!

« Misère! On se surprend de s’ennuyer de Jean Charest. »

Qui songerait un seul instant à s’ennuyer d’un « gouvernement qui ne parle que d’une seule voix, M. le Présidemt »? La pensée unique du gouvernement précédent nous a conduit au chaos du printemps, à la dilapidation éhontée des Fonds publics à travers, pricipalement (et en attendant d’en savoir plus) le renouvellement des infrastructures et à une crise de conscience sans précédent dans la confiance à l’égard des institutions publiques.

Soyons un peu patients, que diable! Et cessons de sortir le canon qui aurait dû servir pour abattre l’èlèphant précédent pour, cette fois-ci, tuer des maringouins.

Tout ceci pour vous dire que :

« Ce manège n’a pas commencé le 4 septembre dernier. Les députés de l’opposition savent plus que d’autres quand, ou, comment, pourquoi fouiller ces administrations fautives puisqu’ils devraient etre vérifiés de A à Z pour découvrir que leurs manèges fonctionnaient ainsi depuis toutes les années que eux étaient au pouvoir. C’était bon pour le PLQ sauf que ce ne l’est plus pour le PQ. « Qui crache en l’air, lui retombe sur le nez! » et « L’ame n’a aucun secret que leurs conduites nous révèlent! » Plus nous chercherons, dénoncerons, plus nous trouverons des fraudeurs à cravate!

@ M. Gérard Lamontagne
Vous concluez : « Ça ne parait juste pour ceux qui ont gagné leur vie dans l’entreprise privée et qui paient pour ces pensionnés. »
Ces pensionnés de l’état ont dû, obligatoirement, verser une partie de leur salaire, pendant toute leur carrière, dans un fonds de retraite. Comme condition salariale, leur employeur versait aussi un montant. Ça faisait partie de leur rémunération globale.
Si ça n’avait pas été cela, ça aurait été autre chose tel, notamment, un salaire plus élevé.
Par ailleurs, pendant des décennies, ces fonds de retraite ont affiché des surplus actuariels substantiels, au point que les employeurs prenaient souvent des congés de cotisations.
Il est vrai que certains de ces fonds de retraite doivent maintenant être renfloués, suite à quelques années de mauvais rendements, mais, dire que vous payez leur pension avec vos impôts est fondamentalement faux, pour ne pas dire un sophisme.

Je suis bien d’accord avec ce principe contre les double rémunérations de provenance publique. Mais quoi faire avec les double rémunérations publique/privée?

Si les double rémunérations publique/privée sont accepté, c’est une forme de pseudo lobbying ou pire, de corruption possible. Quoique c’est peut-être déjà abordé dans le code d’étique.

Comme ça Lisée va donner son argent, l’argent qui lui était dû en vertu de son emploi précédent et d’un contrat de travail légal, voilà qui laisse songeur.

A défaut de prêcher par l’exemple, le P.Q donne la victoire en prenant les défauts de celui qu’il combat.
Comment se battre sinon avec les mêmes armes que celui que tu affrontes ? Si je t’attaque à l’épée, te défendras-tu avec une cuiller ?
Jean-Christophe Rufin, L’Abyssin

Et si nous parlions des députés(es) qui quittent la vie politique et qui sont rénumérés par l’état même si ils ont des salaires plus que raisonnable. Que penser des ex-députés mis-à-pieds pour des raison de fraude qui sont encore payé par les rentes d’anciens élus. il y a là, à mon humble avis, un gros ménage à faire et cet entretien des fonds publiques pourrait nous faire sauver beaucoup de millions…

« Donc, récapitulons: les versions du ministre et de l’Université quant à la nature des versements faits entre septembre et février diffèrent. Le premier parlait de «salaire différé», la seconde, d’une indemnité de départ.»

Après lecture du communiqué de l’U. de M., le contrat de quittance ainsi que le commentaire de J.F. Lisée sur son blogue, il n’y a pas de versions divergentes. C’est la référence qui diffère tout simplement. L’université se réfère au contrat d’embauche alors que Lisée se réfère au contrat de quittance.

L’université rappelle dans son communiqué sa politique de rémunération. Ainsi, la clause d’indemnisation de départ est de un mois par année de service, ce qu’elle a conclu au moment du contrat d’embauche et qui est reconduit dans le contrat de renouvellement. Par contre, elle est muette sur le contrat de quittance avec monsieur Lisée. Ce contrat de quittance est assez clair, la clause 3 précise bien qu’ « à compter du 1er septembre 2012 jusqu’au 28 février 2013 inclusivement, un congé de préretraite avec maintien de son salaire annuel actuel; »; ici c’est bien de salaire dont il s’agit, ce que Lisée a affirmé sur son blogue. L’indemnité de départ est évoqué deux clauses plus loin soit 27 108 $.

Cependant, il est vrai que le salaire de préretraite, additionné à l’indemnité de départ, correspond sensiblement à l’indemnité prévu au contrat original.

Mme Legault vous êtes ma commentatrice préférée, mais vous me décevez aujourd’hui… Vendetta personnelle?

La double rémunération publique ne me semble en rien un scandale: le cancer qui nous ronge est très clairement l’alliage de rémunération publique et privée (licite ou non). Je souscris entièrement au commentaire no 6 de Guy Parent.

Dans le cas de jean-François Lisée, le rayonnement qu’il a apporté à l’UdeM dépasse de très loin les compensations salariales obtenues. Il aurait très bien pu y rester, continuer d’écrire et de «conseiller», mais il a sauté dans l’arène: la compensation qu’il obtient – quelle que soit son appellation, n’est en rien scandaleuse. Au vu des témoignages qui nous ont accablés tout l’automne, et qui reprendront de plus belle à l’hiver, il me semble que tout commentateur impartial doit conclure que Jean-François Lisée fait davantage partie de la solution que du problème.

Bonjour,

Bien sûr, dans ce Québec de moins en moins nationaliste, nous eûmes le Tricheur et le Naufrageur soi disant de la pauvre Cause Nationale. Et maintenant, nous avons : Le Récupérateur. Celui qui fait flèche de tout bois avec la sémantique qui nous amena en 1995 au référendum 49.4 % d’Effet Bouchard tout simplement.. Bien à vous, John Bull.

Cette section « Dernière heure » de Mme Legault c’est ce que j’appellerais de l’acharnement au cube ! C’est inacceptable.

On fouille et met sur la place publique les détails des conditions d’embauche de M.Lisée et d’une entente correcte entre lui et l’U.M quant aux modalités de fin d’emploi qui auront pour effet de lui permettre de toucher à 55 ans (dans quelques mois) une rente de retraite proportionnelle au nombre d’années qu’il a été à l’embauche de l’U.M et qui autrement lui aurait été versée probablement seulement à 65 ans si le régime de retraite de l’U.M est semblable à la moyenne des autres du même type.

Ce n’est pas plus compliqué que ça et ce n’est crtainement pas du « double dipping » comme Mme Legault essaie bien fort de nous faire croire et je ne vois pas comment M.Lisée peut être en infraction avec le code d’étique de la fonction publique auquel elle fait tant référence (tout le mal serait selon elle relié au fait que M.Lisée contreviendrait à ce fameux code d’étique).

On cherche réellement des poux là où il n’y en a pas, ou pire on cherche délibérément à dénigrer et à nuire à un politicien. Trop c’est trop !

Faut croire que la différence avec le parti Libéral, c’est que la deuxième rémunération venait du privé, financé aussi a même les fonds public!

Les commentateurs commencent, en plus, à lui reprocher ses retours d’impôts sur ses dons.

Il n’y avait rien dans l’affaire Boisclair puisque le gouvernement du PQ n’avait qu’à le nommer ministre-adjoint et, quelques semaines plus tard, le déléguer à New-York, ce qui aurait fermé la bouche aux jaloux qui se scandalisent de tout mais le PQ n’a pas été habile, voilà tout.

Pour ce qui est de M. Lisée, il renonce, à sa paie de « séparation » ainsi qu’à sa pension, qui va donner à une bonne cause qui aide aux décrocheurs, ce qui est très généreux de sa part même s’il ne l’a pas fait en courant.

M. Lisée est la relève de haute qualité au PQ, ce qui le désigne comme personne à abattre par ses adversaires.

Mme Marois se débrouille actuellement très bien, “in english please”, avec la haute gomme économique américaine, accompagnée par Messieurs Boisclair et Lisée. Tout un trio gagnant. A winning team…genre.

Doit-on renoncer à des clauses d’un contrat d’emploi précédent lors de notre élection comme député à l’Assemblée nationale ?

Chaque cas est un cas d’espèce devant être soumis au commissaire à l’éthique, seule personne apte à juger des rémunérations multiples en fonds publics moralement inacceptables et/ou contrevenant aux règles d’éthique en vigueur.

Doit-on prévoir dans un code d’éthique un mécanisme brimant rétroactivement le droit d’un citoyen de négocier sa rémunération avec tout employeur dans le cadre d’un emploi, soit-il public ou privé ?

Madame Legault, vous pourriez être une bonne journaliste, i.e. vous démarquer des nombreux journaleux que nous subissons tous. Mais votre manque de partialité constant et flagrant déçoit tellement que je pense que je vais cesser de vous lire.

Je ne commenterai pas vos propos, d’autres plus haut ont bien exprimé ce que j’en pense.

Réfléchissez deux minutes: QS ne prendra jamais le pouvoir. Donc, si vous persistez à prendre un aussi malin plaisir à dénigrer indûment le PQ, sachez que le prochain gouvernement sera le PLQ. Si c’est ce que vous voulez, continuez à assouvir votre plaisir (légitime!)de taper avec insistance sur le PQ à la moindre pécadille.

De grâce, réservez votre hostilité envers le PQ pour vos soirées entres amis et essayez d’être professionnelle quand vous travaillez!

P.S. Même Raymond Bachand a admis à Anne-Marie Dussault que M. Lisée aurait fort bien pu garder ce « deuxième salaire ». C’est pas peu dire!

« Dernière heure » ou pas, je persiste à croire que vous vous acharnez et qu’il ne peut s’agir que d’une vendetta personnelle.
Tous les commentateurs, à quelques rares exceptions, sont surpris de votre vindicte et des entourloupettes que vous faites pour trouver un crime ici.
Quel merveilleux divertissement qui éloigne les regards des agissements du précédent gouvernement libéral dont les représentants siègent presque tous encore à l’assemblée nationale. Il me semble qu’il doit y avoir là des dossiers bien juteux. Qu’attendez-vous?

@ Gilles Bousquet (# 36):

Devenez-vous une pom-pom girl pour le P.Q.?

Pauline Marois et ses deux traducteurs ont été vendre aux Américains le Plan Nord de Jean Charest après l’avoir critiqué vertement devant tous les micros qui s’offraient à eux (pas assez de redevances, trop polluant, pas assez renouvlable pour eux, etc…).

Bref, ce grand plan relevait, hier encore, du diabolisme capitaliste des plus sauvages (elle a même tenté d’en changer le nom!) et soudainement… »pouf! » ce même plan est devenu un des actifs les plus incontournables du Québec.

Avec les innombrables quadruples saltos arrières que nous a imposé le Parti québécois, si j’étais l’un des électeurs qui ont voté pour eux à cause de leur programme électoral, je serais un tantinet…frustré et je ne ferais certainement pas leur éloge.

Comme un mauvais conducteur, le Parti québécois a « flashé » à gauche mais il a tourné à droite!!!

Ey ce en moins de 100 jours…

Imaginez 4 ans!

Misère…

Petite joke lue hier sans La Presse ô combien criante de vérité: C’est normal que Jean-François Lisée reçoive un « double dipping »; après tout, il tient un double discours!

Bravo Mme Legault, pour cet article fort pertinent et bien documenté. Vous posez les bonnes questions. Les fonds publiques ne sont pas une jarre à biscuit à la disposition des élus et de leur amis. Ceux-ci doivent servir au bien commun à travers des services publiques de qualité et non à en favoriser quelques uns! Du grand journalisme!

À quand l’abolition des indemnités de départ Mme Marois? Vous l’avez promis en campagne électorale. Un député , maire conseiller qui démissionne en cour de mandat ne devrait pas recevoir d’indemnité de départ. Attendez-vous de partir avant pour dire après que c’est la chose que vous regrettée le plus de ne pas avoir fait? Ou est-ce une forme d’hypocrisie politique?

@ Carole Dionne (# 47):

Et n’oublions surtout pas que Madame Marois a DÉJÀ profité d’une indemnité de départ de plus de $100,000.00!!!

Et c’est sans compter que son mari Claude Blanchet a, quant à lui, reçu une trèèèèès généreuse prime de départ PLUS une pension à vie de $85,000.00 transférable au conjoint vivant (soit Madame Marois!!!) après avoir présidé la SGF pendant un gros cinq (5) ans, qui se révélèrent finalement les 5 PIRES années qu’a connu cet organisme.

Le pharaonique contrat du mari de Madame Marois a été signé alors que Pauline Marois était au conseil des ministres péquiste et que la fin du dernier règne péquiste touchait à sa fin.

C’est comme si Jean Charest avait trouvé une job au gouvernement à Michou et qu’il l’aurait ensuite gratifiée d’une pension à vie!

Les psychologues pourront se pencher sur l’affaire Lisée car sans aucun doute c’est de la petite bière comparée avec le 750,000.00 à 1,000,000.00 dollars CAD minimum que la population québécoise à donner à JJCharest en plus de son salaire de PM.
Il ne faut pas se leurrer, JJCharest a bel et bien reçu cette rémunération, cachée du public pendant des années, de la part des contribuables québécois: Avec les « extras » de plus de 30% que les « gars » de la construction chargent aux ministères et aux municipalité, des montants faramineux vont aux collecteurs de fonds du parti libéral. Avec ces montants reçus le parti libéral paye le deuxième salaire de JJC. Facile.
Et pourtant ça prendra Patrick Bourgeois du Mouvement Québécois (ou un organisme semblable) pour sortir l’affaire en public malgré des lettres d’avocat et menaces de toutes sortes.
L’argent remis à Lisée par l’U.M. lui appartenait. Il l’avait gagner.
Et pourtant l’affaire Lisée est devenue LE scandale.
L’affaire JJCharest, plus personne en parle et le scandale c’est qu’aucune autorité a fait enquête pour récupérer l’argent.
Espérons que la Comm. Charbonneau fera témoigner l’ex chef du PLQ pour connaître le fond de l’histoire que les journalistes et chroniqueurs n’ont pas gratté longtemps.
pendant qu’il était chef du Parti libéral

Donc,Poëti,Ducheneau,Oulette et Christine ST_Pierre doivent aussi remettre leur double rénumération.
On en attend rien de mois mais les journaux en parlera pas CHUT!Ce sont des libéraux.C’est moins grave.

Mais oui, François 1, Pauline Marois et ses deux traducteurs ont été vendre aux Américains le Plan Nord mais « remanié pour les légères redevances » de Jean Charest.

Le Nord québécois, ni son développement, n’appartient pas à M. Charest mais à nos premières Nations qui ont la triple nationalité : premières nations, québécoise dans le Canada et canadienne. Que voulez-vous, à ce moment-ici, c’est ça, comme le dirait M. Chrétien, l’Ontarien.

J’apprécie davantage le jugement porté par M. Camil Bouchard:
Cher Jean-François,
Dans cette saga de ton salaire reporté par l’Université de Mtl, un seul regret: celui de te voir rendre les armes aux Sépulcres blanchis et aux Pharisiens hypocrites. Je t’ai vu à l’oeuvre au Cérium et dans combien d’autres organisations, actif, allumé, d’une dévotion extrême envers la connaissance et l’ouverture au monde, toujours volontaire, disponible, inspirant. Tu avais mérité ce salaire, il t’appartenait de travail et de droit. Et de légitimité aussi. Ta reddition est, comme on devait s’y attendre, interprétée comme l’aveu d’une faute par des adversaires de mauvaise foi ou des chroniqueurs en mal de fausse pureté. Ceci dit, n’y vois pas un reproche, mais seulement un regret et une nécessité de te manifester mon appui.

Mme Legault,

Je vous ai très souvent félicité pour votre rigueur, pour la qualité, l’objectivité et la profondeur de vos analyses. J’ai toujours perçu chez-vous une certaine objectivité où vous preniez le temps de regarder les multiples facettes d’une situation ou d’une problématique.

Mais depuis quelque temps je sens chez-vous un profond changement d’attitude. C’est comme si vous étiez en croisade contre certaines personnes, voire même contre le Parti Québécois en entier.

Votre hargne à vouloir démolir ce que fait le gouvernement Marois tranche spectaculairement avec les qualités qui faisaient votre image d’il y a quelque mois. Quels comptes avez-vous à régler avec Pauline Marois, JF Lisée et l’ensemble du PQ ? Leur avez-vous fait une offre qui a été refusée. Vous vous sentez-vous mise sur la touche ?

Bien des questions émergent. C’est comme vous vous étiez métamorphosée en quelque chose que je ne reconnaissais pas encore ou que que refuse de reconnaître. Et à lire les commentaires, je ne suis le seul dans cette situation.

C’est dommage !

«La vengeance déguisée en justice, c’est notre plus affreuse grimace…» [François Mauriac]

@ Fernand Lachaine (# 49):

« …c’est de la petite bière comparée avec le 750,000.00 à 1,000,000.00 dollars CAD minimum que la population québécoise à donner à JJCharest en plus de son salaire de PM. » (sic)

…que la population du Québec a donné???

J’la comprend pas celle-là.

Le Parti Libéral a consacré une somme à Jean Charest…pas la « population du Québec »! à moins que vous n’ayez des preuves?

Denis Drouin (# 53):

Typique des gauchisto-péquistes.

Ils « apprécient » une personne aussi longtemps que celle-ci fait preuve de partialité dans le sens où ils l’entendent et qu’elle commande à sa raison de demeurer dans son trou MAIS lorsque cette même personne s’éveille à la lucidité et au gros bon sens, alors là, toute leur « admiration » s’amenuise étrangement au point de disparaîre complètement.

Bonjour,

Bien sûr, lorsque que la conscience se fait trop lente pour nos amis nationalistes québécois qui sont entrés chez les péquistes et à vrai dire lorsque que leur conscience retrouve l’élasticité requise qui ferme leurs gros yeux sur des malversations touchant un de leurs meneurs de claque, soit un spécialiste des shows de boucane pour étourdir le nationaliste afin de lui en mettre plein la vue afin que ces pauvres bougres n’y voient que du feu comme toujours. Nous venons d’en voir d’autres preuves depuis le 4 de Septembre 2012 et le spectacle continue.

Ainsi, il est tout à fait navrant d’apercevoir des nationalistes québécois qui virèrent péquistes d’être tellement veules envers les comportements de leurs meneurs de claque à vouloir tout foutre sous le tapis. Ni vu ni connu ! Mais non, c’est pas moi, c’est ma soeur qui a brisé la machine à vapeur….. Mais, il faut drôlement avoir des penchants de droite pour essayer d’intimer à un journaliste ou bien à un chroniqueur la façon de traiter un sujet d’actualité lorsque le tout ne fait pas l’affaire du prosélyte qui en vrai croyant et religieux de jadis voit sa religion nationale et ses sujets dans une pureté idéologique avec des relents de fascisme car cela en vient à relever du dogme, et les dogmes, ça ne se discute pas…..Et voilà pourquoi certains qui se font des ACCRAIRES dans le joual de la Nation sur leurs prétendus penchants de gauche tout comme jadis, Monsieur Jacques Parizeau et nul autre pensait à voix haute de museler la presse après un OUI gagnant, faut le faire !

Finalement, avec cet embrouillamini qui touche à un certain parachute doré de Monsieur Jean François Lisée, nous voyons celui ci se débattre comme un diable dans l’Eau Bénite qui berça son enfance et son éducation nationaliste. Tout baignait dans cet Eau Bénite car, ce monsieur voulut toujours sembler laver plus blanc que blanc et frapper sur des clous qui le faisait paraître de gauche, lui ce grand Ami du Libre Échange et des Américains. Nos amis les péquistes devront au plus vite faire l’aggiornamento de leurs errances afin que celles ci ne leur collent pas trop aux fesses en étant assis sur un siège éjectable à tout moment. Et ne pas pousser l’affirmation nationale comme le défunt Bloc Québécois d’avoir le Siège à Ottawa et bien sûr le coeur et les goussets pleins au Québec. Bien à vous, John Bull.

Je suis souverainiste et j’ai voté pour le PQ malgré mes doutes grandissants sur les talents et les compétences de Pauline Marois comme chef de parti et comme PM du Québec. L’équipe derrière la chef me paraissait apte à palier aux déficiences de celle-ci mais c’est Pauline Marois qui « influence « l’équipe.

J’ai voté pour le PQ car je suis souverainiste mais je ne fais pas partie de la chapelle péquiste qui ELLE me fait sortir parfois de mes gonds. Madame Josée Legault demeure la même journaliste et commentatrice de la chose politique qu’avant l’ élection du gouvernement Marois . Madame Legault contrairement à beaucoup de ses collègues des médias québécois semble avoir la liberté totale de ses mots et de ses convictions et elle les exprime de façon honnête et professionnelle. Elle ne fait pas partie des porte-paroles officieux des puissants mentors de la finance et des médias à la solde de ceux-ci.

Le gouvernement péquiste actuel est très décevant. Jour après jour les risques de glisser sur les pelures de bananes pour ce gouvernement semble très présents et force est d’admettre que le « style « Pauline Marois semble avoir contaminé l’équipe au complet. Heureusement le dernier sondage CROP, maison de sondage aux grandes influences fédéralistes, effectués la semaine passée nous démontre que les québécois favorise le PQ avec 36 % des intentions de votes contre 25 % pour la CAQ, 25% pour le PLQ et 10 % pour QS. Mais la popularité de Pauline est toujours aussi chétive et maigrichonne.

Ce qui me fait dire que c’est probablement grâce aux analyses non partisanes des personnes comme madame Josée Legault que le gouvernement péquiste finira par réagir positivement et se relever de ses débuts plus que pénibles mais sûrement pas avec l’ attitude des meneuses de claques qui encouragent l’équipe sur le terrain malgré ses gaffes , ses contre-performances et le coach de celle-ci qui ne connaît pas son livre de jeux .

Madame Legault,

Je viens de lire le commentaire de monsieur Denis Drouin et je suis parfaitement d’accord avec lui concernant votre changement d’attitude je dirais depuis l’arrivée du PQ au pouvoir.
Vos analyses et votre façon d’écrire concernant madame Marois et certains ministres me font douter de votre impartialité envers eux.
Contrairement à beaucoup de journalistes et chroniqueurs qui tombent allègrement dans la malhonnêteté de chacals lorsqu’il s’agît du PQ, vos chroniques me rassuraient mais quelque chose s’est passée.
Bien sûr, c’est votre droit de vous engager dans cette nouvelle attitude de démolition systématique d’un gouvernement minoritaire qui après 9 ans de corruption du PLQ tente, parfois maladroitement, de corriger une situation qui était dangereuse pour le Québec.
Ce gouvernement n’est pas parfait mais quel soulagement de voir JJCharest et sa « gang » sortis du décor.

M. Françoise 1, suivez bioen lentement ce raisonnement.

Les montants accumulés en dons, dans les caisses d’un parti politique, ont donné des retours d’impôts aux donateurs qui peuvent aller jusqu’à 75 % des montants de dons en question.

Fait que, les montants payés à M. Charest risquent fortement d’avoir coûté aux payeurs de taxes.

Est-ce assez clair pour vous ?

@ Gilles Bousquet (# 59):

suivez bien lentement cette réponse:

Jean Charest a payé son impôt sur ces $75,000.00 versés par le Parti Libéral du Québec!

Est-ce assez clair pour vous ?

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