10 questions: Louai Hamida

«La corruption, un symptôme de l’exclusion.»

Louai Hamida

Louai-Hamida-DRParti : Indépendant
Slogan : Nous, vous, Nouveau Montréal
Site Web : louai-hamida.ca
Âge : 36 ans
Statut civil : Célibataire
Enfants : Aucun
Animaux : Aucun
Lieu de résidence : Plateau Mont-Royal
Taxe foncière : Aucune
Lieu préféré à Montréal : Parc Nature de l’Île de la Visitation
Voiture personnelle : Toyota Corolla
Dernier emploi : Spécialiste en contrôle de qualité, Pratt & Whitney Canada
Langues parlées : Français, anglais, arabe et suédois
Membre de quel parti : Aucun

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1. La corruption à Montréal peut-elle être éliminée dans un premier mandat ?

Oui, car la corruption est le symptôme d’un réel problème : l’exclusion. À partir du moment où les citoyens sont impliqués dans le développement, la planification et l’implantation des projets municipaux, il en résultera de la transparence par défaut. Il n’y aura donc plus aucune place à la corruption, ce qui est ma priorité en tant qu’aspirant maire de Montréal.

2. Y a-t-il trop d’élus à Montréal ?

Dans la situation actuelle où la participation des citoyens est particulièrement faible, le nombre d’élus à Montréal est justifié. Mais avec un engagement plus important des citoyens dans les projets municipaux, il y aura avantage à diminuer la quantité d’élus à Montréal.

3. Avez-vous voté lors des dernières élections municipales à Montréal ? Si oui, pour qui ?

Oui, j’ai voté pour Richard Bergeron.

4. Montréal peut-elle redevenir la métropole économique du Canada ?

Oui, tous les éléments sont réunis pour faire de Montréal la métropole économique du Canada : son aéroport, son port fluvial, ses quatre universités, ses nombreux cégeps, son important mélange d’entrepreneurs, de scientifiques, d’artistes ainsi que la richesse de ses communautés culturelles. Lorsque tous ces éléments travailleront réellement ensemble, Montréal pourra redevenir la métropole économique du Canada.

5. Le climat entrepreneurial est-il suffisamment accueillant à Montréal ?

Oui, mais cela n’est pas suffisant. La Ville pourrait offrir davantage de services pour les petits commerces et les nouveaux entrepreneurs afin de les aider à être rentables rapidement, ce qui bénéficiera à l’économie de la Ville en général et en particulier au développement du commerce de proximité.

6. Le français est-il menacé à Montréal ?

Non, car une ville francophone en Amérique du Nord comme Montréal est un réel avantage distinctif, et la communauté anglophone l’a bien compris. Les anglophones défendent le fait que cette spécificité représente un attrait économique et touristique non négligeable.

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7. La qualité de vie pour les familles est-elle aussi bonne à Montréal qu’en banlieue ?

Il y a une qualité de vie agréable pour les familles à Montréal, que ce soit sa richesse culturelle, artistique et sa quantité d’activités offertes. Cependant, il y a place à l’amélioration en ce qui a trait au logement et aux espaces prévus pour les familles.

8. Malgré les scandales, les Montréalais ont-ils toujours raison d’être fiers de leur ville ?

Il y a beaucoup de choses dont les Montréalais devraient être fiers. Montréal est une ville ouverte où il fait bon vivre. Les derniers scandales ont eu comme résultat d’exclure le public de la vie politique. À partir du moment où la participation des citoyens est favorisée et où les infrastructures sont améliorées, les Montréalais auront toutes les raisons d’être fiers de leur Ville.

9. Les nouvelles constructions à Montréal sont-elles assez audacieuses ?

S’il est question de bâtiments, je pense que nous mettons trop l’emphase sur le côté fonctionnel à court terme et nous négligeons l’esthétisme et la pérennité des bâtiments. Avoir un paysage urbain audacieux passe par une implication réelle des acteurs de la culture et de l’art dans le développement des nouvelles constructions.

10. Montréal est-elle un modèle d’intégration ?

Avoir un modèle d’intégration, c’est impliquer les communautés culturelles à trois niveaux : dans le développement, la planification et l’implantation des projets municipaux. Lorsque les communautés sentiront qu’elles font partie du processus décisionnel de la Ville, elles auront un réel sentiment d’appartenance et se sentiront comme à la maison.

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