Mario Beaulieu au Bloc québécois : sauveur ou fossoyeur ?

Qui est cet homme que 11 000 militants du Bloc québécois ont élu à la tête de leur parti en juin dernier ? Portrait de Mario Beaulieu, en quatre tableaux.

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Mario Beaulieu (à droite) – Photo : Graham Hughes / La Presse Canadienne

Qui est cet homme que 11 000 militants du Bloc québécois ont élu à la tête de leur parti en juin dernier ? Portrait de Mario Beaulieu, en quatre tableaux.

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En tant que fédéraliste, je suis extrêmement satisfait de voir cet énergumène à la tête du Bloc et qui plus est, j’espère (mais je rêve là…) qu’il sera de la course au leadership du parti québécois.

Je le verrais faire campagne aux côtés de Larose, Laviolette et tout ces activistes extrémistes.

On saurait ENFIN combien de Québécoises seraient VRAIMENT prêts à risquer tout ce qu’ils ont pour créer leur « pays » avec ces bouffons.

Un petit manque de politesse ici, comme qualifier ses adversaires politiques de bouffons.

Chaque Québécois a droit à son option et ne devrait pas être insulté pour la maintenir.

On comprend que vous pouvez avoir peur au fédéralisme ou être exaspéré mais, faut se calmer.

Je suis tellement d’accord avec vous François. J’ai hâte qu’ils se pètent le gueule solidement qu’on en finisse avec ces bouffons qui empêchent le Québec d’avancer.

Les Québécois qui veulent demeurer dans le Canada, comme il est là, ont le choix entre les Conservateurs, Les Libéraux, les Néo démocrates et les Verts mais ceux qui souhaitent sortir le Québec de la fédération canadienne actuelle, le Bloc est là pour promouvoir cette option là qui peut être une simple séparation ou une nouvelle entente confédérale, pour remplacer la fédération actuelle, nommée faussement confédération en 1867.

Ce qui risque d’influencer la prochaine élection fédérale, c’est le résultat du référendum écossais, qui se tiendra le 18 septembre pour faire de l’Écosse, un pays. Un OUI aiderait le Bloc et un NON lui nuirait…probablement, par mimétisme.

L’Écosse…attendez…c’est pas eux qui ont REFUSÉ de recevoir officiellement Pauline Marois alors Première Ministre d’un parti séparatiste du Québec?

Pourquoi diable auraient-ils agi ainsi envers un parti « frère »?

Z’avez une idée là-dessus Monsieur Bousquet?

M. Beaulieu fera-t-il mieux ou pire que ses prédécesseurs? Qui vivra verra! En politique, comme dans bien d’autres domaines, il faut juger l’arbre à ses fruits. Par le passé, nombreux sont ceux qui ont prédit une brillante carrière politique à MM. André Boisclair et Michael Igniatieff, ou douté de l’élection de Jean Chrétien à la tête du pays. Or, on sait ce qui s’est passé par la suite.

Bref, le style d’un candidat ne fait pas foi de tout, et on aurait tort de mésestimer actuellement M. Beaulieu avant de le voir en action durant les prochaines élections fédérales.

Ce n’est pas en élisant 50 députés aux fédéral que le bloc fera avancer la cause des indépendantistes. la preuve a été faite que les carriéristes au Bloc n’ont fait que se créer une belle pension fédéral . Le nouveau chef en ce sens a raison de dire que les 20 dernières années n’a été qu’un temps d’attente et de défaitisme, avec les »branleux » que le Québec a envoyé a Ottawa. On a pas besoin d’une autre gang qui va se payer une pension fédéral en agissant comme des révolutionnaires de salon à Ottawa. Les bloquistes ne sont que des opportunistes du système politique Canadien. Le parti Québécois en est une autre exemple de cet opportunisme qui a fait que depuis 40 ans le peuple Québécois a été dérouté de l’objectif d’une indépendance ( en créant des slogans comme un bon gouvernement, en admettants des anciens Unionistes a détenir des postes importants dans leur gouvernement , en bifurquant vers la droite avec des chefs a la Marois et des magouilleurs plus apparentés a la culture de Duplesssis. En fait le peuple Québécois n’a eu jusqu’à présent q’une reconnaissance de son identité par un supposé dur, droitiste (Harper) a l’intérieur d’un Canada uni j’en convient, mais le seul à comprendre la dualité Canadienne, non pas comme Trudeau en imposant un bilinguisme pan Canadien mais en reconnaissant qu’il y’a un peuple majoritaire dans une province Canadienne. L’indépendance viendra peut-être le jour ou les Québécois se sentiront vraiment menacés . En attendant les bloquistes devrait disparaître de la scène fédéral au lieu de vouloir se donner des pensions pour leurs vieux jours et le PQ arrêter de promouvoir en hypocrites des slogans qui n’ont rien a voir avec le fondement d’un éventuel pays. Les Québécois en ont présentement assez de ces »branleux »opportunistes et révolutionnaires de salon.