Match Gauche/Droite: René Lévesque s’en mêle!

Mon collègue de débat, le libertarien Éric Duhaime, reçoit un très grand honneur aujourd’hui. Un internaute a récupéré une conférence du jeune René Lévesque sur le syndicalisme pour répondre à l’antisyndicalisme primaire de M. Duhaime (secondé ici par Mario Dumont).

C’est rafraîchissant de revenir aux sources, comme le fait ici Lévesque:

René, reviens ! Ils sont devenus fous !!

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Hier, j’écoutais votre 3e confrontation amicale avec monsieur Duhaime à l’U de Montréal. Ce dernier y faisait grand cas de la situation qu’il jugeait précaire des jeunes générations dans la société du travail, notamment en ce qui a trait aux coûts de santé , d’éducation et de protection de leurs retraites.

Dans un État Québécois, à droite toute et idéalement non syndiqué, selon le voeu de monsieur Duhaime, où et comment les jeunes générations vont trouver appui pour obtenir une justice du travail source de justice sociale à leur endroit?

Monsieur Duhaime défend-il véritablement les générations montantes en cherchant à détruire ce qui pourrait les sauver, leur droit d’association en qualité de travailleurs?

Cette vidéo nous démontre toute la « modernité » des propos de MM. Duhaime et Dumont, être à leur place je serais tellement gêné de voir mes propos contredit par une vidéo de René Lévesques qui semble dater des années 50.

Oui c’est rafraîchissant d’entendre Lévesque expliquer le pourquoi de la syndicalisation.

Et qu’est-ce que font et Duhaime et Dumont ? ils énumèrent des tableaux montrant le taux de syndicalisation ici et ailleurs, et l’évolution du phénomène syndical.

Mais je ne vois pas dans leurs échanges le bout du début d’un argument rationnel montrant ou tendant montrer l’impertinence du syndicalisme.

Finalement je ne trouve pas ça très fort ce Duhaime. Je ne comprends pas pourquoi il est si populaire, parce qu’il ne dit rien qui vaille.

Mais Lévesque, lui il savait de quoi il parlait.

Eh oui René Lévesque était avant tout un homme intelligent qui savait faire la part des choses.

C’est d’autant plus frappant quand on le compare à des petits démagogues qui serinent toujours les mêmes discours, comme si les syndicats étaient responsables de la crise économique dans laquelle on se trouve, quand n’importe quel analyste le moindrement impartial sait fort bien qu’on la doit aux banques, aux abus de spéculateurs et à la complicité de gouvernements laxistes qui leurs ont donné tous les outils pour nous pendre.

René Lévesque contre Éric Duhaime ou David contre Goliath… Encore merci M. Lisée! C’est tout-à-fait délicieux… 😉

Lévesque voyait juste et parlait bien.

Comment les ténors de la droite peuvent-ils fausser à ce point? Au point de ne pas voir que les catastrophes actuelles du système monétaire résultent des banques, des grands décideurs des industries et autres agents du capital et non des syndicats.

Comment la raison peut-elle s’écarter du réel au point de s’en prendre à ceux qui défendent le droit à une vie décente par un regroupement des travailleurs?

Éric Duhaime…je l’ai découvert il y a à peine un mois lors d’une entrevue radiophonique et je ne suis déjà plus capable d’entendre son discours insencé, rétrograde et destructeur! Merci M. Lisée de combattre ses idées. 🙂

1 emploi sur 4 au québec est dans la fonction publique. 25%, je dirais vite que 100% des fonctionnaires sont syndiqués.
Au Québec 36% des emplois totaux sont syndiqués.

Dans ce cas René Lévesque a tort, la situation a changé depuis le temps. Maintenant la plupart des emplois syndiqués ne travaillent pas pour le capital, mais pour l’État! Ça revient à opposer les syndicats et les payeurs de taxes.

Pour ramener le taux de syndicalisation à la normale, il faudrait privatiser plusieurs secteurs de l’état. Sous-traiter.

Dans le privé depuis longtemps on a remarqué que les conditions de travail et de salaires augmentent plus vite pour les emplois non-syndiqué que pour les emplois syndiqués.

Oui a une époque Lévesque avait raison, ça se passait dans tout les états. Maintenant dans tout les états on en est revenu sauf ici!

Pour avoir testé les deux coté en tant que travailleur, jamais je ne retournerais comme syndiqué. Les relations de travail et la flexibilité des gens est beaucoup plus grande sans syndicats. L’indice de bonheur aussi. Le syndicats c’est une couche de bureaucratie et de mauvaise foi supplémentaire.

Le capital sera toujours plus important que le syndicat, car sans capital, sans profits, sans emplois, il n’y a pas de syndicats possible.

Quand je regarde GM Boisbriand fermé, Electrolux fermé et les extravagances syndicales à l’Alcan, je me dit qu’il est temps qu’on change de chanson.

On dirait que le type de personne qui a encore et qui pourrait montrer le gros bon sens et le courage que René Lévesque avait et montrait, est en voie d’extinction.

Si c’est le cas, il n’y a plus grand espoir pour l’être humain dans la société québécoise et d’ailleurs.

Mais j’espère grandement que ce ne soit pas le cas, et j’espère que du nombre de personnes de ce type, en sortira plusieurs ou au moins quelques-uns qui entreront et se feront largement connaître sur la scène politique pour inspirer et donner une direction politique plus humaine à la population du Québec, qui en a grandement besoin présentement.

Nous devrions vivement ressortir des cartons, les explications claires, logiques et convaincantes de René Lévesque portant sur des sujets d’actualité comme celui-ci. C’est tellement sympathique aussi d’entendre monsieur Lévesque illustrer si naturellement les motifs de la corruption qui peut atteindre aussi bien l’un que l’autre des trois niveaux: Capital (entreprises), État (élus) et Travail (syndicats)!!! Effectivement très rafraîchissant!

C’est vrai que la situation dans les mines au débuts du siècle c’est la même chose que les Couche-Tards. La gauche prend vraiment les québécois pour des imbéciles en essayant de faire passer des arguments aussi faibles.

M Lisée!!!
Voulez-vous bien laisser Lévesque tranquille svp!
Me semble qu’il a assez travaillé il y a quelques années pour empêcher l’Autre de devenir Premier Ministre du Québec. Il faudra peut-être faire notre part aussi.

Et de toute manière, ça doit pas être bon, c’est juste en noir et blanc 🙂
Merci pour ce bijou

René Lévesque qui en 82-83 avait baissé le salaire des fonctionnaires de 20%.

Et dans le Québec d`aujourd`hui, les syndicalistes refusent de voir la mondialisation, refusent de voir la compétition internationnale féroce, les syndicalistes font fermer des usines par leur entêtement. Pensez-vous qu`un Américain, un Mexicain ou un Asiatique pleur lorsqu`il obtient un emploi qu`un Québecois vient de perdre ? Ben non, il est heureux de travailler.

Les syndiqués de la fonction publique ne perdent rien pour attendre. Comme la dette du Québec est toujours en augmentation, l`effet du veillissement de la population et de la compétition internationnale va faire en sorte qu`à la prochaine récession, ou à l`augmentation des taux d`intérêt, ou à une baisse subite de la péréquation, les syndiqués de la fonction publique vont subir des coupes encore plus importante que les coupes de René Lévesque au début des années 80.

Il reste une lueur d`espoir au Québec pour amoindrir le choc, l`exploitation des ressources naturelles et ça presse.

Dumont le génie en herbe se cache derrière Duhaine pour passer son message.
Duhaine c’est le « frotteur » du génie et il s’exprime comme si quelqu’un le poussait vers un précipice. Mais il n’y a personne qui le pousse vers le précipice, il s’y rend seul….non pas vraiment seul parce que le génie en herbe l’y dirige.

Selon M. Duhaime, le modèle québécois devrait de sortir de son immobilisme.

En d’autres mots, M. Duhaime souhaite que le Québec recule aux années pré-révolution-tranquille, une époque où il n’y avait pas de syndicat, pas d’assurance-hospitalisation, pas d’assurance-maladie et pas de Ministère de l’Éducation.

Le bonheur de la loi de la jungle, en quelque sorte.

Voir René Lévesque dans la situation actuelle ,il écraserait le narcissique John-james et il aurait un situation plus au Québec et avec le gouvernement fédéral actuel…Nous serions en route vers la souveraineté. Nous retrouverions une fierté depuis longtemps perdu…

Est ce qu’il y a encore des gens qui perdent leur temps à écouter le petit Mario et son maitre à penser Duhaime.
Lorsqu’on parle d’un autre temps,ces deux individus nous font la preuve qu’il le sont.
René Lévesque était d’une tout autre stature, avait une tout autre vision d’une société plus juste que ces deux énergumènes.
Je trouve seulement dommage qu’on leur donne autant d’importance.

Jacques Cayouette
St-Pascal (Kamouraska)

Est-ce que le déficit intergénérationnel est-il un bon prétexte pour diminuer le rôle de l’État ?

Vous avez répondu négativement lors du débat sans faire une proposition à cette problématique que vous avez reconnu comme fondé?

E. Duhaime me semble souvent sur le bord de l’excitation nerveuse proche de la panique quand je le lis ou le regarde à la TV. Lors du débat beaucoup moins cherchant à séduire son auditoire.

Encore aujourd’hui sur son blogue, il réussit à juxtaposé une réprimande de l’ombudsman de Radio-Canada envers une journaliste de la maison pour une couverture pro-palestinienne et de faire le lien que la couverture de l’information proposé par Radio-Canada une vision de gauche et sermonné le « président-directeur général de CBC/Radio-Canada, Hubert T. Lacroix, préférait utiliser cette semaine sa tribune devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour continuer ses attaques déloyales contre ses concurrents privés ». Vous avez deviné que le concurrent brimé est Québecor !

Et pour finir de menacer Radio-Canada de réduire sont budget de plus de 10 % pas encore la privatisation. Cela serait vraiment de la concurrence déloyale !

Si Pierre Tourangeau l’ombudsman de Radio-Canada réprimande la journaliste. C’est qu’elle a manqué impartialité. Il l’écrit dans son blogue. A partir de la partialité d’une journaliste qui s’est fait réprimandé déduit que la vision « journalistique de gauche s’exprime quotidiennement sur les ondes de la société d’État au sujet des enjeux nationaux . » Ma logique arrête ici.

Ce qui me fâche dans cette logique. C’est l’effet d’éclaboussement.

@pierre tremblay 13h41

Pour contredire un peu vos savantes analyses , voici un article où l’économiste américain Paul Krugman explique que le déclin du taux de syndicalisation aux États-Unis avait contribué à affaiblir la classe moyenne américaine.

Selon lui, cette inégalité croissante serait due en grande partie à l’érosion des droits des travailleurs à choisir un syndicat et à négocier. Ce phénomène contribue à accentuer les écarts de richesse et nuit inévitablement à la croissance économique.
Autrement dit, affaiblir le rôle de négociation des syndicats, c’est rendre la redistribution des richesses encore moins équitable.

Ainsi en 1968, le PDG de General Motors gagnait à peu près 66 fois plus que l’un de ses ouvriers; le salaire de l’un d’entre eux suffisant d’ailleurs, comme le fait remarquer Krugman, à assurer l’entretien du ménage [TCL, p. 127].

En 2005, le PDG de Wal-Mart, une entreprise qui s’oppose évidemment farouchement à la syndicalisation, a perçu 900 fois la rémunération moyenne de l’un de ses employés. Cette même année, la fortune des fondateurs de l’entreprise a été estimée à environ 90 milliards de dollars, chiffre équivalent au patrimoine cumulé d’environ 40% de la population américaine, soit 120 millions de personnes (5). Dans le même temps, le taux d’imposition pour les très hauts revenus avait chuté à environ 35%.

Et pour répondre à une autre marotte de la droite, Krugman explique qu’il n’y a pas de corrélation entre taux de syndicalisation et déficit public, encore moins de lien de causalité. Par exemple, certains pays dans le monde ont des taux de syndicalisation supérieurs à 50% tout en ayant des ratios dette-PIB raisonnables.

Sa conclusion parle d’elle-même : »Les gouvernements du Canada et du Québec n’ont pas intérêt à imiter leurs homologues américains qui veulent diminuer le pouvoir des syndicats et les salaires réels des travailleurs de l’État. Cela aurait comme conséquence de nuire au développement social et économique et les finances publiques ne s’en porteront pas mieux. »

Alors oui, ce petit video de Lévesque même s’il parait graphiquement dépassée est on ne peut plus actuelle .
Si on laissait libre cours au patronat et aux entrepreneurs de s’enrichir sans partage nous en viendrions à une société comme celle de nos voisins du sud.
Pas certain cependant que c’est ça que souhaite la majorité et encore mins la classe moyenne,

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201101/11/01-4359086-secteur-public-un-gel-des-salaires-nuit-a-leconomie.php

La voie du gros bon sens.

La droite se demande pourquoi leur dogme ne passe pas au Québec. C’est pourtant simple, leurs faux arguments ont tous été démoli un par un il y a de cela 50 ans par des gens honnête, intègre et censé comme René Lévesque.

Et pourtant, Lévesque n’était pas un extrémiste de gauche! La loi anti-scab, personnellement, il ne voulait pas l’appliquer. Les coupures de salaires dans la fonction publiques en 82, c’est lui.

Il était un homme modéré. Malgré tout, les arguments antisyndicaliste de la droite qui ose se proclamer du « gros bon sens » ne font pas le poids devant l’argumentation de Lévesque.

messieurs duhaime et dumont(deux losers)qui ont emmené l’adq dans le néant, ont raison,les etats unis avec leur faible taux de syndicalisation sont dans la merde jusqu’au cou,criminalité la plus élevé au monde,les riches mangent les pauvres tout rond….et c’est le modèle que l’idiot utile à duhaime voudrait que l’on copie…..
ah que j’aimerais une confrontation falardeau -duhaime,ce serait jouissif…..
b.manseau

Des hommes et des femmes de la trempe de René Lévesque il y en a encore. Mais vous ne savez les reconnaître car ils sont trop simples. Ils ne jouent pas le jeu des caméras et de la politique.

Ce sont des gens sincères et honnêtes qui ne cherchent pas à faire valloir le points de vue mais à redonner la dignité à monsieur et madame tout le monde.

La dignité! c’est quoi ça en 2012?

Je pense que vous M. Lisée, êtes le René Lévesque de notre époque, en pratiquant la pédagogie populaire, en enseignant comment réfléchir, comment analyser les situations pour ainsi bien les comprendre afin de leur trouver des solutions valables, sans jeter le bébé avec l’eau du bain, sans tout jeter par terre sous de fausses justifications comme veut le faire la Droite.

Pourquoi ne pas réunir les forces progressistes du Québec pour fonder un poste de télé virtuel LIBRE sur Internet n’ayant pour objectif que les meilleurs intérêts de la Société des humains par la promotion de la Démocratie, de l’Égalité des Droits et Libertés, de la Modernité grâce aux connaissances actuelles et du Progrès pour le plus grand nombre de gens.

Je trouve scandaleux ce qu’on voit et entend sur le canal V par exemple et il serait juste normal d’y répondre d’un manière systématique.

Alors, simplement un poste télé virtuel sur Internet, là, issu des forces vives sociale-démocrates, aux manières de René Lévesque, entre autres !

Duhaime et sa clique du RLQ sont tellement anti-syndicalistes que c’en est pratiquement pathologique. On a l’impression qu’ils se réveillent la nuit pour haïr les syndicats, les fonctionnaires, etc. Tout comme certains intervenants sur les divers blogues, d’ailleurs.
M. Jackwood annonce que la fonction publique affrontera des coupes pires que celles du début des années 80: ne prenez pas vos désirs pour des prophéties, monsieur. Plusieurs économistes sont d’opinion que le PQ a été trop loin à l’époque, et qu’il aurait pu se contenter d’un gel ou de baisses moindres. Je ne crois pas qu’un gouvernement actuel, surtout maintenant que ça carbure aux sondages et aux intentions de vote, risquerait cela encore.
Merci M. Lisée pour cette vidéo.

René Lévesque n’était pas un radical, ni même un indépendantiste et pourtant il faisait peur. Or, c’est à cette clientèle de pleutres encore nombreux à laquelle s’adressent encore aujourd’hui les Éric Duhaime et cie.

YES SIR !

Ces deux touintouins devraient réfléchir à ceci :

«Une fois qu’on a passé les bornes, il n’y a plus de limites.»
[Alphonse Allais]

Evidemment le discours de nos petits républicains du Québec qui se disent » modérés » me fait suer !!

J’ai écouté Duhaime pendant une année complète sur le 98.5 FM avec le Trio McDonald , Maréchale , Duhaime et Bock Côté ! Bock- Côté qui et de mon côté , souverainiste ‘ demeure quand même un homme de droite malgré un discours beaucoup plus étoffés que madame Maréchale et Duhaime !

J’ écoute parfois le matin le duo Dumont , Bazzo au même 98.5 Fm et je prend conscience de plus en plus pourquoi l’ADQ s’est lamentablement effouaré avec Dumont et Duhaime comme conseiller politique de celui-ci !

Ces deux énergumènes se pavoisent devant les caméras et sur les ondes radiophonique en jouant aux grands commentateurs politique alors que leur CV en ce domaine est plus que nul !

Merci Mr. Lisée d’être un des porte-parole des plus démunis et de la classe moyenne inférieur . Le Réseau Libaâââârté Québec et l’Institut Démagogique …oups …. Economique de Montréal font tellement de propagande libertarienne que bientôt les motards criminalisés et la mafia auront droit au statut d’entreprise privé légal!

La loi du libre marché c’est sacrééééééé !

Après le visionnement de cette leçon de René Lévesque on comprend bien tout le sens de l’expression » Séparer les hommes des enfants » et mieux la définition de l’honnêteté intellectuelle et de son contraire.

Quand j’ai commencé dans mon métier de jeune professionnel, je me demandais pourquoi je devais être syndiqué. Aujourd’hui après plus de quelques décénies – ça m’évite de dire mon âge – je me rends compte que sans la syndicalisation, dans une grosse organisation comme celle d’un gouvernement, la main d’oeuvre qu’elle soit des travailleurs, des professionnels et même dans une certaine mesure des cadres, la syndicalisation est essentielle.

Qu’à cela ne tienne, si j’étais employeur, même d’une PME, je serais favorable à ce que mes employés soient syndiqués. Par mesure d’économie! Il est en effet plus économique de ne négocier qu’un seul contrat de travail pour tous les membres d’une entreprise, les règles écrites sont souvent la norme entreprenariale qui vaut pour tout le monde et tout le monde en est conscient et doit le respecter.

Dans mon métier, je vois beaucoup d’endroit qui, même sans être avec un syndicat officiel, ni même avec une unité d’accréditation reconnu, pratique cette négociation collective entre patron et employés et TOUT LE MONDE EN EST CONTENT!

Le droit collectif est une bonne chose. La syndicalisation est une bonne chose. Il n’y a que lorsque l’entité syndicale ou les dirigeants détournent l’objectif pour protéger leur propre status ou celui de l’organisation que ça devient malsain. Ça aussi ça arrive.

C’est formule télé qui a révélé M. Lévesque aux Québécois. Tenant compte que maintenant la télé est plus que jamais contrôlée par des conglomérats aux agendas nettement pro-corporatifs, c’est peut-être la spontanéité du net – du blog pour être plus précis – qui nous révélera le prochain véritable leader.

😉

Alors le québec serait à contre courant du mouvement mondial!

Et bien entendu, ça va bien dans le monde, surtout dans le UK et aux USA.

La criminalités et les inégalités sociales aussi sont en plus grand nombres aux USA.

Que le Québec rattrape le pas!

Je présume que que messieurs Dumont et Duhaime aimeraient vivre dans une société qui a pour seul guide l’intérêt individuel, un modèle calqué sur le libre marché, lequel fonctionne à merveille comme l’ont démontré Adam Smith Allan Greenspan.

Un monde du travai sans instuments de défense des travailleur s’autorégulerait tout seul par le seul équilibre du selfishness et de la sélection naturelle.

Combien de temps dureraient Duhaime et Dumont dans un monde aussi hostile? Cette seule question m’amuse.

Mais bon,c’est la vision qu’il défendent. Et je ne pense pas qu’aucun argument rationnel pourrait les en détourner.

Alors le Québec est le paradis des syndicats. C’est dérangeant pas à peu près.

Mais les deux messieurs préféreraint vivre au pays de l’aide social aux banques.

À moins qu’ils ne privilégient le paradis des saisies immobilières ou celui des restructurations d’entrprises avec licenciement massif.

Quel paradis veut-ont, telle est la question.

Jackwood 15

Le gouvernement de René Lévesque a baissé le salaire des fonctionnaires pendant trois moiis, TROIS MOIS. En faire abstraction et par le fait même laisser sous-entendre qu’il s’agissait d’une mesure permanente fait montre d’une malhonnêteté flagrante.
Tout le monde,à l’époque devait faire sa part pour contrer l ‘une des pire crise économique du XXe siècle.

René Lévesque parle de l’équilibre entre le patronat et les travailleurs dans son vidéo.

Quand on est rendu à vouloir syndiqué des dépanneurs, il est évident que la balance du pouvoir est passé complètement du côté des syndicats.

Il est normal de vouloir ramener la balance de l’autre côté.

En passant, Couche-Tard a été élu le 2e meilleur employeur québécois en 2011:

http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/management/qui-sont-les-meilleurs-employeurs-du-quebec/536384

Excellent retour aux sources…

C’est bon de se rappeler pourquoi nos pères et nos grand-pères se sont battus (sens figuré et littéraire ici) pour donner un peu plus de pouvoir au peuple.

@jackwood et @Pierre Tremblay

Alors, expliquez-moi pourquoi en Suède, les travailleurs sont syndiqués à 85%, et sont tout aussi fortement syndiqués dans les pays scandinaves (sauf l’Islande), mais que le taux de chômage reste très faible, et que les entreprises ne se délocalisent pas pour aller ailleurs?

Et pourquoi pendant longtemps, les entreprises ont quittés les États-Unis, se sont délocalisés alors que le taux de syndicalisation y a toujours été faible?

Vous manquez de jugement et de bon sens en mettant sur le dos de la syndicalisation et au droit des travailleurs les problèmes actuels du Québec. Lévesque le dit dans le vidéo: il peut y avoir des débordements dans un syndicat, mais est-ce une raison pour jeter le bébé avec l’eau du bain?

Il y a encore des travailleurs au Mexique, pays que vous avez cités, et dans plein d’autres endroits au monde, qui travaillent pour des salaires de misère dans des conditions à peine plus valables que l’esclavage. Sont-ils heureux? ils ne doivent même pas savoir ce que c’est que le bonheur.

Issu du New deal, témoin de la gouvernance sociale d’après crise de F.D.Roosevelt, René Lévesque dans toute sa lucidité a su relever les points forts des rapports de force entre les propriétaires du capital et les seuls propriétaires de leur force de travail. Lévesque n’a jamais mangé le pain de la fable des abeilles qui affirme que le cumul des richesses des artisans et des commerçants dans l’égotisme créé la prospérité générale.

R.Lévesque s’intéressait aux réalités pas aux fables. Bon knock out envoyé aux libertaires.

C’est drôle, parce que la majorité des entreprises ne pourraient pas vendre leurs produits sans les travailleurs ayant un bon salaire. En fait, ce qu’ils veulent, c’est qu’il y ait des gens assez nantis pour acheter leurs bébelles, leurs services et leur bouffe. Mais ils veulent aussi payer le moins possible leurs employés.

Bref, les entreprises sont pour un marché vigoureux mais contre une bonne rémunération. C’est quelque chose que Ford avait réalisé: comment vendre des voitures si personne n’a le moyen de les acheter? Mais de nos jours, les entrepreneurs se fient sur les employés syndiqués pour écouler leurs produits, tout en étant contre le principe de la syndicalisation (surtout dans leur propre entreprise!).

Quand on a jamais eu une entreprise c’est peut-être plus facile de tomber dans la pensé magique que crée le syndicalisme en incitant a créer plus d,emploi que nécessaire (pour avoir plus de cotisations syndicales) l’entreprise fera assez d,argent pour tr`s bien payer les employé, leur payer des congé parentaux, des vacances, des congés de maladies, des fonds de retraite, de la formation, des impôts, des bénéfices aux investisseurs, des équipements etc etc etc.
Est-ce qu’une entreprise peut mathématiquement payer un employé 365 jours par année et 50ans à la retraite pour un employé qui a travaillé + ou – 3000-4000 jours?
La vrai question est pourquoi des travailleurs responsables auraient-ils besoin de syndicats et de gouvernemaman? Un travailleur responsable peut être partenaire de l’entreprise ou il travaille en étant copropriétaire, il fait donc parti de ceux qui prennent le décisions et de ceux qui en profitent. Comme dans la réalité il y a des hauts et des bas, c,est normal que les revenus qu’on en retire suivent les mêmes mouvements.

Je trouve cela excellent que la droite s’escrime.

En effet, c’est dans l’opacité de leurs « résonnements » que peut resplendir la vision sociale achevée d’un René Lévesque.

Monsieur Lisée les aime bien lui, ces marchands de peurs, larbins du Capital. En tous cas, il semble prendre un diablotin plaisir à les ramener au Québec « réel » à coups d’arguments irréfragables.

Heureusement, nous avons compris que les peurs constituent autant d’outils d’aliénation sociale, entre les mains des illusionnistes, concepteurs de l’arnaque planétaire qui sévit, forçant des peuples fiers à la survie.

Pour réussir à sortir la Grande Bretagne de leur pays, les citoyens « des Indes », inspirés, guidés par Gandhi, ont fait la grève générale.

Les anglais ont fini par comprendre qu’ils n’étaient pas maîtres des lieux et que ce joyau du soleil levant n’était pas à eux.

Quand tous les travailleurs décident de rester chez eux, l’Empire se met à vaciller et l’envahisseur finit par rentrer chez lui.

Le peuple uni est invincible! Voilà pourquoi ils tentent de semer la division.

Plus que jamais, il est temps pour nous de serrer les rangs, toutes et tous ensemble, debout face à ceux qui veulent nous exploiter tout en nous dépossédant.

dans mon msg d’hier je vous suggèrais de trouver rapidement un interlocuteur de droite avec un minimum de rigueur intellectuel,tout en admettant que ce n’était pas évident a trouver,et ce au risque de perdre la votre,y reste pus rien de duhaime ,il me semble l’avoir vu écrapouti sur le bord de l’autoroute 20 hier,probablement ébloui par vos phares,lol

La police était pour le capital : « L’ordre social était menacé! ». René Lévesque

Retour sur la Crise d’octobre: un ouvrage essentiel

Josée Legault
20 septembre 2010

http://voir.ca/josee-legault/2010/09/20/retour-sur-la-crise-doctobre-un-ouvrage-essentiel/#comment-25595

Bouthillier, Guy et Cloutier, Édouard

Trudeau et ses mesures de guerre
Vus du Canada anglais

http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/Livre.asp?id=3483

Il y a un peu plus de quarante ans, le 16 octobre 1970, au milieu de la nuit, le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau imposait les mesures de guerre à la suite de l’enlèvement par le Front de libération du Québec (FLQ) de deux personnalités politiques. Par ce coup de force, la constitution et toutes les libertés civiles furent suspendues. Douze mille cinq cents soldats furent déployés au Québec, dont 7500 rien qu’à Montréal. Près de 500 personnes furent arrêtées sans mandat, sans accusation et sans avoir le droit de recourir à une assistance juridique. Plus de 10000 maisons furent fouillées sans autorisation.

Question aux libertariens de fin de semaine :

Que pensez-vous de l’affirmation suivante : « Ne comptons que sur nos propres moyens.» ?

Quel bonheur que d’entendre à nouveau cette voix intelligente, simple et vraie. Oui je suis de ceux et celles qui parfois dénoncent les abus de certains syndicats – notamment la FTQ récemment. Mais je demeure profondément pro-syndicats et je suis convaincue que cette formidable démonstration que j’avais oubliée mais dont je me suis rappelée, au fur et à mesure qu’elle se déroulait, y a été pour quelque chose. Tout comme René Lévesque a joué un rôle déterminant pour convaincre de la nécessité de l’indépendance, moi, mes parents et des millions de Québécois. Pour moi, c’est un véritable héros, beaucoup plus que Bourassa qui a préféré suivre le courant et mettre sa carrière au premier plan… Même s’il n’a pas aussi bien réussi sa carrière politique, René Lévesque a mis le peuple québécois au premier plan, l’a amené à se lever avec fierté et détermination, à prendre sa place, à réclamer son indépendance. L’histoire jugera qui d’entre les deux se distinguera. Pour ma part je demeure fidèle à cette quête d’indépendance, malgré les embûches, et je demeure fidèle à une femme, peut-être moins charismatique, mais tout aussi intelligente, vraie et déterminée,parce que pour faire un pays, c’est surtout ça qui compte.

Pierre Tremblay (9) évoque le concept de taux de syndicalisation normal. Mais entre celui de l’Estonie (8%), des États-Unis (11%) et du Mexique (14%) et celui de la Finlande (70%) et de la Suède (68%), lequel choisir? La Finlande et la Suède ne semblent pas être des sociétés particulièrement «anormales», contreperformantes et inhospitalières. De vilaines langues (certainement gauchistes) laissent même entendre le contraire.

David (38) avance qu’il y a un déséquilibre flagrant en faveur des syndicats qu’il faut évidemment corriger. Si le Québec est en déséquilibre avec un taux de syndicalisation de 39%, que sont la Finlande et la Suède? La vidéo est pourtant très claire là-dessus, la syndicalisation n’est pas un facteur de déséquilibre mais plutôt de rééquilibrage du rapport de force entre patrons et employés. Et pourquoi les employés d’un dépanneur n’y auraient-ils pas droit?

« Quand on est rendu à vouloir syndiqué des dépanneurs, il est évident que la balance du pouvoir est passé complètement du côté des syndicats. »

L’année dernière le PDG de Couche-tard s’est accordé une augmentation de salaire de 58% !

58! En un an ! (et on ne parle pas des « à côté »)

La balance est vraiment en faveur des travailleurs ? La direction est tellement mal traitée qu’elle ne peut offrir qu’un « maigre » 58% d’augmentation ?
L’entreprise est tellement pauvre, tellement en difficulté qu’elle ne peut pas offrir de hausse de salaire à ses employés ?

Et si la syndicalisation entre dans les Couche-tard, l’entreprise va déménager ses dépanneurs aux États-Unis ?

Et la syndicalisation ce n’est pas seulement une question de sous. C’est aussi une question de dignité. Quand les employés ont l’impression d’être traité avec considération et respect, ils acceptent volontiers des salaires et des conditions moins bonnes; et ils ne voient guère l’intérêt de se syndiqué. Mais, quand ils ont l’impression de n’être qu’une « ressource » (c’est le terme consacrée en gestion) exploitée pour rapporter de l’argent à l’entreprise, …

Evidemment René «The Looser0» Lévesque ne connaissait pas les clauses orphelins, les élus de la Centrale CSN qui refusent de se faire élire au suffrage universel de leurs membres de la base, les Fonds de solidarité qui prennent la défense des patrons, etc. Les syndicats ont leur bons cotés mais quand les pompiers en grève laissent bruler un quartier de Montréal ou que les cols bleus laissent mourir les dauphins de l’Aquarium parce qu’ils sont en gréve, il y exagération…

WOW, quelle merveille et délectation ce montage.
Duhaime est vraiment dangereux, ça ressort tellement ici.
Et quel prof ce René, et en effet, il nous manque grandement en ces temps de confusion.

Même au degré zéro de la culture économique, il est difficile de comprendre l’esprit libertarien, soit-disant dirigé vers le bien-être de toutes et tous. Ils veulent que le pouvoir économique soit offert le plus librement possible aux entrepreneur(e)s. Une loi de la nature humaine veut que lorsqu’il n’y a pas de règles, il y a toujours quelqu’un(e) pour en profiter. Si les salaires baissent les parts du capital augmentent. Cette part du plateau capital est redistribué aux propriétaires, aux gérants et aux actionnaires, qui sont en partie les mêmes. En général toujours, les gens assis sur ce plateau ont rarement des problèmes de fin de mois et encore moins de fin de semaine (sinon, ils et elles feraient autre chose). Si les salaires sont convenables, les salariés peuvent agir et jouir de la société de consommation au bénéfice de tous. C’était l’esprit de Henri Ford (affreux communiste s’il en est) qui voulait que chaque ouvrier de ses usines gagne suffisamment pour s’acheter une Ford T. Les aides sociales, indemnités de chômage, BS et même les rentes vieillesses sont pour celles et ceux qui les reçoivent des minima vitaux. Cet argent ne part pas dans les Îles Caïmans ou à Aruba, il reste ici et est remis rapidement dans le circuit pour acheter des produits de consommation courantes que fabriquent et/ou distribuent les gens du plateau d’en face. Pour les libertarien(ne)s il faudrait que tout le monde se conduise économiquement de la même façon. Mieux, que leur esprit soit construit économiquement de la même façon. Il y a eu un essai de ce type de comportement généré en Russie en 1917, ça n’a pas très bien fonctionné.

Ben oui, ben oui, nous sommes les premiers à faire la file au Dollarama, a acheté un Ipad, un téléphone intelligent dans des pays ou le respect des employer est nul, ou le salaire est ridiculement bas et quand viens le temps d’acheter un produit fait ici, alors ont cris au vol, car se produit est rendu hors prix à cause de la concurrence asiatique !!! Et arrêter de vivre dans les années 60, nous sommes en 2012, faut vivre avec une autre réalité qui est le libre marché, faut innover et investir dans nos compagnies et non les étouffer !!!

Merci Monsieur Lisée pour ce petit bijou d’information.
En outre, comment se fait-il que nous entendons quasiment que le discours de la « dret » sur nos ondes. Y aurait-il concentration de l’information ou de la désinformation.
Un peu plus d’équilibre serait apprécié.

@Loyola Leroux

Comme le dit bien René Lévesque dans la vidéo, il faut éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain. Et je suis certain qu’avec un peu de réflexion et de bonne volonté, vous pourriez trouver (au moins) autant de problèmes du côté patronal.

J’ai l’impression que parmi la droite, ceux que l’on entend le plus sur les blogues et autres,ici, en Amérique du nord, ce sont les libertariens. Aux États-Unis, il ne faut pas oublier qu’ils représentent seulement un gros 10 % ou un 20 % du vote républicain. C’est peu mais ce sont les plus virulents.

@ mediamaniaque « C’est drôle, parce que la majorité des entreprises ne pourraient pas vendre leurs produits sans les travailleurs ayant un bon salaire. En fait, ce qu’ils veulent, c’est qu’il y ait des gens assez nantis pour acheter leurs bébelles, leurs services et leur bouffe. Mais ils veulent aussi payer le moins possible leurs employés. »

C’est tout à fait vrai ce que vous dites, d’autant plus que la crise a révélé que c’était le crédit qui était venu compenser la perte de salaires des salariés pendant des années. Or, dans une situation comme aujourd’hui, où le capitalisme ne peut plus s’abreuver au crédit et où les gens se désendettent, c’est la croissance nulle dans la plupart des pays.On est clairement dans un système qui ne fonctionne pas…

Il faudrait peut-être revenir à ce genre de démonstration pour illustrer les retombées d’ un Québec indépendant.

@l’agent féminine
C’est que l’on peut concevoir l’ordre coopérativiste à l’intérieur du cadre actuel qui est inclusif des efforts communautariste et collectivistes. Vous en feriez une religion non ?

J’ai eu connaissance de ce vidéo il y a plus d’un an déjà. Il est tout à fait d’actualité. Et oui M. Tremblay, c’est encore comme ça que ça marche. Vous n’êtes donc pas encore au courant de ce qui se passe autour de vous? Les syndicats ne ferment pas les entreprises, les syndicats font avancer non seulement leurs membres mais toute la société entière. Encore une fois, le manque de connaissance fait dire n’importe quoi aux gens qui préfèrent croire des opportunistes comme Duhaime. Doit-on rappeller aux gens que ce monsieur est un chroniqueur de CHOI à Québec, ça veut tout dire!

Ces zin-zins de la droite sont capables de répéter à ne plus finir leur mantra. C’est simple, c’est parce qu’ils sont très bien payés pour dire leurs inepties.

Deux, c’est aussi que les médias sont au mains de le droite. Desmarais contrôle la Presse, le Nouvelliste, La Tribune, le Soleil. Sa fille Hélène, si ma mémoire est bonne, dirige l’Institut économique de Montréal. Duhaime s’appuye sur les dires de l’Institut économique de Montréal.

Le lien est là. Est-ce que l’Institut économique de Montréal est un organisme sans but lucratif?

Dumont et Duhaime ont toujours été à la défense du « CAPITAL » Leur démagogie n’a d’égal que leur chèque de paie. Avec la droite de Duhaime et Dumont vaut mieux être riche et en santé que pauvre et malade.

@ P. Lagassé

N’importe quel CEO à les compétences nécessaires pour être caissier dans un Couche-tard.

Par contre, il sont très rares les caissiers de Couche-Tard qui ont les compétences nécessaires pour être CEO.

Et oui la syndicalisation fait en sorte que Couche-Tard pourrait décider de fermer ses dépanneur ici.

Tu penses que les employés de Couche-Tard seront mieux traité en étant sur le chômage ?

Ça ça ta justice sociale, une idéologie de la terre brûlée ?

Vive la dignité… Car pour vouloir faire de la job de caissier dans un Couche-Tard un choix de carrière, il ne faut pas en avoir.

oui le syndicat est bon, mais les entreprises s’en vont ou le syndicat n’est pas fort.

Il y a un juste équilibre René Levesque nous met en garde contre le fait que le syndicat peut etre trop fort : « on verra rendu la »

Je pense qu’au Québec on est rendu la. Le syndicat est trop fort.

Simplement.

Wow! René Lévesque qui prêche l’État comme défenseur du travailleur…. Qui écrème le travailleur aujourd’hui? Pas le patronat certain… Mon boss ne me fourre pas, il me paie comme il se doit. Mais la moitié de mon chèque de paie s’en va à l’État. Ti-Poil qui nous parle du salaire minimum sans même savoir que c’est une mesure régressive et une simple augmentation du coût de main-d’oeuvre du patronat qui va réagir en engageant moins. Ben oui, le salaire minimum comme créateur de pauvreté, car il empêche le travailleur peu compétent(i.e qui ne vaut pas le salaire minimum) d’être engagé et d’apprendre par l’expérience. Oui, cette capsule est révélatrice, mais pas pour répondre à Duhaime. Elle est révélatrice de la stagnation du Québec à notre époque et de son état économique. Elle montre bien un politicien qui a cru que l’étatisme allait lui permettre de réaliser son rêve socialo-souverainiste. Elle montre finalement bien ce qui a tué la souveraineté. On a formé 2 générations de Québécois qui croient que l’État leur doit tout. Ils ne veulent rien sacrifier pour leur pays, ils ne veulent que recevoir. Un État se construit par une collectivité d’individus forts et responsables. L’étatisme à René a provoqué tout le contraire, des gens faibles et quémandeurs(j’ai des droits moi!). C’est Trudeau qui doit le remercier…

@ David

Alors pour toi, le travail de caissier de dépanneur, c’est indigne?Dans votre de monde de choix et de libertés, si quelqu’un veut faire ce métier bah qu’il le fasse et s’il veut se syndiquer bah qu’il le fasse!!! Surtout avec la hausse des frais de scolarité… les étudiants qui travaillent dans des couche-tard ne pourront bientôt plus se payer le « luxe » d’aller à l’université au salaire minimum. Montre plus de respect envers le choix des gens et tu montrera à tous que ta droite est la solution, autrement tu ne fait que prouver le contraire.

@David

Je vous repose les questions que j’ai déjà posé à jackwood et Pierre Tremblay, qui n’y ont toujours pas répondu:

@jackwood et @Pierre Tremblay

Expliquez-moi pourquoi en Suède, les travailleurs sont syndiqués à 85%, et sont tout aussi fortement syndiqués dans les pays scandinaves (sauf l’Islande), mais que le taux de chômage reste très faible, et que les entreprises ne se délocalisent pas pour aller ailleurs, ni ne ferme boutique?

Et pourquoi pendant longtemps, les entreprises qui ont quittés les États-Unis, se sont délocalisés ailleurs alors que le taux de syndicalisation a toujours été faible dans ce pays?

C’est bizarre, mais avec tant de travailleurs syndiqués, on devrait pouvoir sentir la terre brûlée dont vous parlez jusqu’ici.

C’est ça votre justice sociale? Une idéologie contradictoire du pétard catastrophe mouillée?

Vive votre indignité!…

Quel plaisir de voir et écouter René Lévesque à nouveau!IL a été comme on dit mon prof. de politique 101 et plus.Dans les années 70 quand j’étais dans la vingtaine je l’ai souvent entendu dans des conférences ainsi qu’à la télé dans point de mire.Aujourd’hui je fais le constat que c’était un politicien qui voulait un gouvernement basé sur l’équité sociale et non un gouvernement au service du capitalime comme ceux de maintenant.Je cois que le P.Q. devrait revenir à ses sources.Les travailleurs,le peuple adhéraient avec conviction à ce parti.Je crois que tous les discours vidéo et/ou écit de René Lévesque devrait être reproduit dans des assemblés publics comme dans le temps.Je crois que la reproduction de ces discours porrait créer une nouvelle vague de natonalisme et d’adhérents au P.Q.Francois B.

@ Le Loup Blanc (# 71):

Voici votre réponse mais elle risque de vous déplaire:

http://www.iedm.org/fr/3123-imitons-la-suede

Extrait:

Par exemple, on pourrait reproduire la manière dont fonctionne le marché du travail suédois. S’il est vrai que le taux de syndicalisation avoisine les 80%, il reste que les négociations salariales ont été radicalement décentralisées, si bien que 93% des travailleurs suédois couverts par une convention collective négocient maintenant leurs conditions de travail à l’échelle locale. Notons aussi que la rémunération des employés de l’État, jadis calculée selon l’ancienneté, est maintenant déterminée en fonction de leur rendement. Quant à la sécurité d’emploi, elle a carrément disparu. Mme Carbonneau souhaite qu’on imite la fiscalité suédoise, mais serait-elle disposée à appliquer leurs réformes relatives au marché du travail?

@ Le Loup Blanc (# 71):

Une autre réponse pas tellement le fun pour un gauchiste…

« …..Au début des années 90, la Suède a dû faire face à une grave crise financière. Le pays s’est retrouvé théoriquement en faillite. Cette crise a forcé la Suède à rééquilibrer ses finances publiques. L’État a été réformé. Des services ont été privatisés. Des postes de fonctionnaires ont été supprimés. La taille de l’État a été considérablement réduite. Ces mesures ont permis à la Suède de retrouver l’équilibre budgétaire et de dégager des surplus. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/02/18/019-crise-europe-suede.shtml

« Et oui la syndicalisation fait en sorte que Couche-Tard pourrait décider de fermer ses dépanneur ici. » (David)

Qu’ils ferment comme le wall marde au Lac. Tans pis pour eux. En l’espace de quelques jours ils seront remplacés et ce sont les anciens employés de Couche-tard qui feront marcher les nouveaux dépanneurs.

Vous M. David vous appelez ça avec fierté la destruction créatrice.

Ce qui est dommage, c’est qu’on confondent la réalité de 1970 avec celle de 2012…

En 2012, les citoyens se font volés par
– des patrons
– des syndicats.

Eh oui… il y a des « bons » patrons. Il y a aussi des « bons » syndicats.

Malheureusement, le monde est moins clair aujourd,hui… il faut abandonner ce dogmatisme et s’attaquer aux extrêmes des deux camps, simulaténément!

Je remarque particulièrement ce passage : quand il y aura trop d’éducation, qui on trouvera pour tondre le gazon ? Quand on sera rendu là, on s’en occupera. »

En 2012, on est rendu là. Ce sont des mexicains qui « tondent le gazon »…

@Francois 1

Votre lien, d’une source très peu objective et anti-syndicale entre nous soi-dit, omet de dire également qu’une entreprise en Suède ne peut se délocaliser, ni ne fermer ses portes, aussi facilement qu’ici et que l’État suédois n’imposera jamais de loi spéciale pour satisfaire les patrons d’entreprises en cas de grève, mais va plutôt encourage les négociations.

Par ailleurs, votre lien ne prouve en rien que seule la syndicalisation est ce qui force les entreprises à se délocaliser, comme l’affirme vos bonzes libertariens.

Vous occultez un tas d’autres raisons, telles que les tarifs monétaires, les taux de change qui jouent sur les coûts de production, l’importation et les exportations.

C’est tout un ensemble d’éléments. Pas juste un seul qui fait le bonheur de votre soumission à une idéologie contradictoire.

@ Y. Bélanger

Parce que pour être caissier toute sa vie dans un couche-tard et vouloir en faire un choix de carrière il ne faut pas avoir d’ambition, il faut Être, n’ayons pas peur des mot, un loser.

Le but d’un caissier chez couche-tard devrait être de devenir gérant, pas que son emploi deviennent une routine.

@ Le Loup Blanc

Les syndicats en Suède sont RADICALEMENT différent de ceux d’ici, leur rôle et leur culture n’est pas la même.

Je te donne quelques exemples typiques à la Suède.

Un des rôle des syndicat est de négocier des tarifs d’électricité pour ses membres (car l’électricité est libéralisée en Suède).

Un autre de leur rôle est d’administré les caisses de retraite et les régime d’assurance chômage, qui ont aussi été privatisé en Suède.

Et devine quoi, les syndicats suédois n’ont pas le droit d’utiliser les cotisations de leurs membres pour faire de la politique. C’est dans la loi. Quand l’ADQ a proposé de faire la même chose dans son dernier congrès les gauchistes ont déchiré leur chemise.

Les syndicats en Suède c’est comparable à être membre du CAA. On est loin du militantisme au Québec.

D’ailleurs en Suède les syndicats ont accepté le principe de libre-échange et de délocalisation car c’était profitables pour leurs membres. Par exemple, ça permis de réduire le prix des vêtements qui sont maintenant importés de Chine au lieu d’Être fabriqué en Suède.

Mon père a travaillé 60 ans chez Bombardier. 60 années sur le joug d’un syndicat. Et durant toutes ces années il a toujours dit la même chose: le syndicat c’est bon pour protéger les paresseux et les incompétents.

@David
« Mon père a travaillé 60 ans chez Bombardier. 60 années sur le joug d’un syndicat. Et durant toutes ces années il a toujours dit la même chose: le syndicat c’est bon pour protéger les paresseux et les incompétents. »

= = =

SOUS le joug, qu’on dit. « SOUS le joug », comme on dit « SUR le dos de ».

Ton papa, il avait quel âge quand il a commencé chez Bombardier? Treize ans? Quatorze ans? Parce que vois-tu, 60 ans chez le même employeur, ou bin ça commence dans l’enfance, ou bin ça finit bin vieux. Trop vieux…

Si il n’y avait pas eu de syndicat chez Bombardier, il aurait pu te payer ton PhD, ton papa, tu crois? Tu crois que ses conditions de travail le lui auraient permis?

Parce que vois-tu, mon papa à moi, lui, s’il n’y avait pas eu de syndicat, peut-être que son salaire horaire serait demeuré à 23¢, comme il l’était en 1920. Et peut-être que s’il n’avait pas reçu l’appui de son syndicat, c’est lui qui aurait été tenu responsable d’un accident qui provoqua mort d’homme en 1937 ou 38; c’était l’erreur d’un ingénieur, finalement. Et mon papa a pu conserver son job… et sa dignité.

Et non, mon papa, il n’était ni paresseux ni incompétent. Il a travaillé pendant 58 ans, finalement, mais le travail l’a usé et il est mort trop tôt.

Et moi qui n’ai jamais été syndiqué, grâce au syndicat auquel a appartenu mon père jusqu’en 1969, j’ai pu décrocher deux diplômes en droit… ce qui m’aura permis à mon tour de payer suffisamment d’impôts pour que tu puisses te faire instruire sur le dos de l’État. Pas sous son joug…

Par contre, au décès de mon père, j’ai dû renoncer à mon projet doctorat puisqu’il m’a fallu entrer sur le marché du travail et subvenir aux besoins de ma mère. Si le syndicat avait pu gagner toutes ses batailles, ma mère aurait pu toucher la « pension » qu’avait versé à feu mon père son ancien employeur. Et puis je me suis marié, et c’était plus le temps de faire un LL.D, avec toutes ces bouches à nourrir…

Alors de grâce, tes dérapes antisyndicales primaires, garde les donc pour les lecteurs de ton blogue; la plupart en sont friands.

« Mon père a travaillé 60 ans chez Bombardier. 60 années sur le joug d’un syndicat. »

Y avais juste à changer de job pour se débarrasser du joug.

C’est le principe des libertariens; Quand on est pas satisfait on change de place ou de compagnie.

C’est tellement facile à appliquer que sa ne vaut même pas la peine de péser su les pitons du clavier.

Rene levesque !
Un looser qui na rien gagne pour le quebec, un alcoolique malade qui conduisait saoul.
Wow quel belle idole vous aveztous.
Le quebec est vraiment sans espoir

« Rene levesque !
Un looser qui na rien gagne pour le quebec, un alcoolique malade qui conduisait saoul.
Wow quel belle idole vous aveztous.
Le quebec est vraiment sans espoir »

En tout cas, le Québec est bien tolérant…

Un clavier anglais pour écrire en français. Une grammaire française nulle. Un résumé bio de mauvaise foi et truffé de mesquinerie.

Je trouve plutôt le Québec terre d’espoir et de respect d’autrui. 😉

@ Warren Peace

Mon père n’a pas eu besoin de payer mon PhD, j’ai travailler pour le faire.

D’ailleurs mon père n’a jamais eu besoin du syndicat. Il était compétent et travaillant, des qualités que les employeurs rémunèrent toujours. Mon père était fier de son travail. Habituellement les gens fier de leur travail n’ont pas besoin de syndicat.

Le syndicat servait à protéger, entre-autre, les employés qui, le vendredi après-midi à partir du mois de mai, sortait leur chaise de parterre pour aller boire de la bière dans le parking de la compagnie…

Les histoires d’horreurs de ce genre sont légions.

@ Youlle

Le principe des libertarien c’est la liberté d’association.

Tu dirais quoi si à la suite de la victoire de Stephen Harper, on t’avait obligé à devenir membre des conservateurs pour leur verser une cotisation à même ton salaire.

@inukshuk #86
Belle lecon de francais (je m’en fou des accents)
R. Levesque a frappe quelqu’un lorsqu’il conduisait saoul.
Qu’a gagne Rene pour le Quebec lorsqu’il etait au PQ?
Y a pas de mesquineries juste des faits!!!!
La mauvaise foi c est vous qui l’avez en essayant de banaliser ces faits!!!!

@ zenobias,

Le malheureux accident de M. Lévesque ayant causé la mort d’un itinérant (c’est du moins la version que je connais), ce n’est plus un secret pour personne.

Par contre, le fait de revenir constamment sur une erreur pour discréditer la carrière entière et l’homme, c’est de l’acharnement de bas étage.

Quant à votre indifférence à la grammaire française, cela m’a l’air en conformité avec votre style, celui d’un acharnement acharné…

Mais le Québec est prêt à vous aimer malgré tous vos défauts… 😉

« Le syndicat servait à protéger, entre-autre, les employés qui, le vendredi après-midi à partir du mois de mai, sortait leur chaise de parterre pour aller boire de la bière dans le parking de la compagnie… »

Et puis ton père qui aurait travaillé 60 ans chez Bombardier, de 14 à 74 ans environ et il n’a pas payé ton PhD, tu l’as payé toi-même.

Aille, on te CRÉ!

« Le principe des libertarien c’est la liberté d’association.”

Vois-tu si en t’embauchant dans mon entreprise si je te fais signer un contrat de travail où tu dois cotiser au club des Gros Joes Louis, tu n’as pas le choix. Tu signe où tu vas travailler ailleurs.

Dans ce cas, les libertariens seraient d’accord si c’est obligé par mon entreprise, c’est ma liberté. Par contre si c’est obligé par une autre autorité, ce n’est plus bon c’est la prison le joug. En fait c’est le mot syndicat qui est mauvais pour les libertariens.

La liberté d’association existe déjà. Le libertarien peut aller travailler ailleurs pour avoir la liberté de ne pas s’associer ou de s’associer. C’est son choix.

Vois-tu, tous ce que tu cherche à faire est de t’attaquer aux syndicats sans savoir pourquoi, rien d’autre.

@ Youlle

Donc tu serais d’accord si Harper t’obligeait à devenir membre du parti conservateur et à cotiser parce que si t’es pas content, t’as juste à changer de pays…

Selon ta logique, c’est ce que tu affirmes.

Youlle part en vadrouille.

L’adhésion à un syndicat n’est pas exigé par l’employeur (contrat de travail), c’est une obligation imposée par l’état.

Pas pareil pantoute.

@ Paul Robert

C’est vous et David qui n’avez pas compris.

Si j’exige un contrat de travail à l’embauche et qu’il respecte les normes du travail, sa ne regarde personne sauf mes employés et moi et pas les syndicats ou le gouvernement et surtout pas les commentateurs aveuglés par le mot syndicat.

@ Youlle

L’employeur a le droit d’exiger un contrat de travail, c’est SA business.

Ici c’est l’État, par la formule Rand, qui oblige a être même d’une organisation, pas l’employeur.

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