Maxime Bernier sur les traces de Trudeau ?

Maxime Bernier fut un jour présenté par Brian Mulroney comme «un futur premier ministre du Canada». Il ne l’a pas oublié. Il a de l’ambition. Ce n’est pas une tare. Cependant il a maintenant choisi de creuser une veine, le « Québec bashing », qui a eu (et aura?) ses heures de gloires dans l’histoire politique canadienne.

Exactement ce qu'il nous fallait: un Trudeau néo-conservateur !
Exactement ce qu'il nous fallait: un Trudeau néo-conservateur !

Libertarien convaincu, Maxime Bernier sert une version pur jus des concepts du Fraser Institute et de l’IEDM, ceux des néo-conservateurs américains. (Non, le fait que leurs politiques aient produit la pire crise du capitalisme depuis les années 1930 n’a rien modifié à leurs convictions. Ces gens sont surréalistes et inoxydables.)

L’intervention de l’État est un frein à la prospérité, répète Bernier, oubliant au passage que les pays scandinaves sont parmi les plus interventionnistes et les plus prospères sur le globe, sans connaître la pauvreté et la criminalité dont souffrent les USA. Maxime a aussi enfourché récemment le cheval du scepticisme climatique.

Dans les milieux conservateurs, il est « hot ». Tant mieux pour lui.

Des lucides aux « enfants gâtés »

En politique intérieure québécoise, il reprend les critiques des lucides face à l’État québécois. Rien d’original. Que de la cohérence.

Il a cependant franchi un pas important et risqué, vendredi en Montérégie, en liant sa critique des politiques économiques du Québec à une dénonciation des revendications québécoises au sein du Canada :

Autant les gouvernements fédéralistes que les gouvernements séparatistes du Québec se sont servis de la menace de la séparation pour aller chercher plus d’argent. Vous vous souvenez de la Commission Bélanger-Campeau ? Du débat sur le déséquilibre fiscal ? C’est toujours le même discours, la même politique de quémandage.

Autre extrait :

Disons-nous les choses franchement : dans le reste du pays, il y a beaucoup de gens qui perçoivent les Québécois comme des enfants gâtés qui n’en ont jamais assez et qui en redemandent toujours. Ce n’est pas pour rien si cette perception existe. Ça découle de 40 ans de débats futiles sur l’indépendance ; 40 ans de politiques irresponsables de la part de gouvernements du Québec qui vivent au-dessus de leurs moyens et qui nous endettent ; 40 ans de revendications pour aller chercher toujours plus d’argent dans les poches de nos concitoyens du reste du Canada.

Que Maxime Bernier reprenne les rengaines de droite sur la pauvreté du Québec est une chose. Qu’il assimile la totalité de l’effort québécois pour sa reconnaissance et son autonomie, voire sa souveraineté, à un «quémandage» est autre chose, qui a des relents de déjà entendu. On note d’ailleurs dans son récit l’absence de toute référence au fait que l’ordre constitutionnel canadien soit imposé au Québec, contre son gré, depuis maintenant 28 ans.

Pierre Trudeau, maître du mépris

« Nous sommes en voie de devenir un dégueulasse peuple de maîtres-chanteurs. » C’est ainsi que Pierre Trudeau décrivait les Québécois dans son tout premier article de Cité Libre, en 1950.

En 1992, dans un article où il pourfendait la réforme constitutionnelle proposée par le conservateur Brian Mulroney, Pierre Trudeau reprenait le passage de Cité Libre, puis ajoutait : « Les choses ont bien changé depuis ce temps, mais pour le pire. »

La critique constante que Trudeau a faite des demandes québécoises l’a transformé, à partir de 1990, en héros au Canada anglais. C’est celui qui donnait au Québec-bashing ses lettres de noblesse. Celui qui, compte tenu de son origine québécoise, accordait la permission de refuser au Québec sa reconnaissance comme peuple, nation, société distincte.

De même Jean Chrétien, qui a fait campagne contre l’accord du lac Meech pour devenir chef libéral en 1990, était le Québécois qu’on aimait outre-Outaouais, car il disait tout haut le mal qu’on pensait du Québec.

Une place à prendre

Depuis quelque temps, la place du « Québécois qui dit du mal du Québec » était libre. Il y avait, au Canada anglais, un marché à prendre.

C’est un paradoxe de l’histoire que Maxime Bernier, ex-attaché politique de Bernard Landry, revête aujourd’hui un des habits de Pierre Trudeau.

Ce choix idéologique lui gagnera des appuis au Canada, c’est certain. Toute l’aile conservatrice du Reform est gagnée à cette idée. L’Alberta, où la détestation du Québec est la plus forte, est un terreau fertile.

Même au Québec, on trouve des preneurs, comme au temps de Trudeau. Ainsi, le ministre Jean-Pierre Blackburn a appuyé ce mercredi son jeune collègue :

« L’image qu’on a projetée à l’extérieur du Québec, au niveau des autres provinces, c’est que le Québec demande tout le temps, quémande, n’est jamais content et n’est jamais satisfait. »

Ce genre de déclaration ne va certes pas aider les candidats conservateurs à se faire réélire, dans les campagnes québécoises.

Mais Maxime Bernier tient la plus forte majorité conservatrice québécoise, dans son château fort beauceron.  Serait-il demain le seul député conservateur restant, il demeurerait toujours en piste pour la succession. Bernier premier ministre, on sait déjà comment il répondrait aux « quémandeurs » québécois.

On moins, on est averti !

*   *   *

Au sujet de l’oeuvre de Pierre Trudeau face au Québec, j’offre aux intéressés, en archive, la lettre que j’avais contribué à préparer pour le premier ministre Lucien Bouchard qui répondait aux arguments avancés par Trudeau.

On peut la lire ici : Le club des démocrates.

Les commentaires sont fermés.

«…le fait que leurs politiques aient produit la pire crise du capitalisme depuis les années 30 n’a rien modifié à leurs convictions.» N’importe quoi! Quel démagogue vous faites M. Lisée. Croyez-vous sérieusement qu’on vit dans un paradis néolibéral? Quand l’État intervient partout, et dépense 50% de ce que les acteurs économiques produisent? Le rôle de la Fed, de Fannie Mae, Freddy Mac, des lois pour L’acces à la propriété… C’est pratique de ne pas en parler à vos lecteurs, hein? C’est une crise du capitalisme d’État, de l’interventionnisme économique à tout crin que l’on vit en ce moment. Et comme la réponse des gouvernements en ce moment est: plus d’intervention, la prochaine crise (d’ici 6 mois à 2 ans) va être trois fois pire. Sérieusement M. Lisée. Vous ne rendez pas service à vos lecteurs en les désinformant de la sorte. Vous ne pensez qu’à votre petite personne et votre idéologie.

Maxime Bernier

OU

Comment avoir l’appui d’une population quelconque en fraudant et en mentant à sa propre nation?

La crise a été causé par les multiples intervention de l’État dans le marché hypothécaire et monétaire. Mais ça, les socialistes sont trop dogmatiques pour le voir…

http://www.dailymotion.com/video/xcclqg_salin-pour-%C3%A9viter-les-crises_news

En passant, l’indice de liberté économique du Québec est de 4,1 alors que la Suède s’en titre avec un 7,4.

Sans compter que la Suède est justement devenu prospère quand elle a mis fin à son modèle social-démocrate.

Au début des années 90, les finances publiques étaient en crise. Qu’a fait la Suède pour remettre le pays sur la voie de la prospérité ? Ils ont appliqué l’infâme modèle néo-libéral:

http://www.youtube.com/watch?v=ENDE8ve35f0

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Ici l’ADQ a été traité de raciste pour avoir proposé des réformes beaucoup moins audacieuses.

Son passage au ministère des affaires extérieures a été catastrophique. Il est compétent en économie ..c’est tout!

Il n’a pas l’étoffe mais il peut rêver..

Il dit quelques vérités que nous préférons ne pas entendre.

Bernier dit:« Le Québec a l’un des gouvernements les plus gros et les plus interventionnistes en Amérique du Nord, et impose un fardeau fiscal parmi les plus élevés. Si cela était une réussite le Québec serait la région la plus riche d’Amérique du Nord au lieu d’être l’une des plus pauvres.»

Est-ce faux ?

Nous recevons 8,5 milliards des autres provinces en péréquation parce que nous sommes une province pauvre. Est-ce une fierté en tant que Québécois ?

Le modèle québécois est à revoir.

Est-ce la faute au fédéral.. si le Québec est endetté, bureaucratique et pauvre ?

Il vaut mieux ne pas dire la vérité ?

Je pense qu’il importe de séparer le discours de Maxime Bernier sur les deux plans qu’il aborde : celui politique et celui économique.

Au niveau politique, il dit lui-même que le discours constitutionnel a été stérile durant 40 ans et que le débat à l’intérieur de la fédération n’a rien réglé (Cela a été des débats futiles…) Je dois dire que je suis d’accord avec Maxime sur ce point.

Au niveau économique, il ne faut pas se surprendre que le jupon de droite de M. Bernier dépasse étant un conservateur. Je suis encore d’accord avec lui : il est tout à fait louable de payer de dettes (Comme vous le mentionniez dans votre dernier article sur la dette) et de recevoir moins d’argent d’un programme de répartition de la richesse pour en donner nous-mêmes! Qui est contre la vertu? Mais, et je dis bien mais, la péréquation est devenu au fil des années un programme où on ne fait plus juste aplanir les différence entre provinces : le gouvernement Harper s’en ait également servi pour régler le déséquilibre fiscal que celui-ci a reconnu comme étant un injustice envers le Québec où celui-ci recevait moins d’argent qu’il en envoie. La péréquation est donc devenu, non plus un répartiteur de richesse, mais un programme qui comble une lacune. Diminuer la péréquation, c’est élargir cette lacune (Pensons à la coupe de 1 milliard durant la campagne provinciale de 2008) et ce qui est totalement aberrant, c’est que Maxime Bernier s’oppose à un programme où le Québec reçoit ce qui lui est dû, le fruit de son travail. Où est le manque de responsabilité de gérer soi-même notre propre argent ?

(Je tiens à également à mentionner le texte de Trudeau !!! Atteignant bientôt la vingtaine, je n’ai jamais pas pu connaître cette époque. Toutefois, il est INCROYABLE de voir un texte qui s’intitule « J’accuse » qui fait clairement l’association entre l’indépendance national et l’antisémitisme !!! C’est le genre de textes et autres lettres publiques qui devraient être archivées sur Internet pour la jeune génération n’ayant jamais vu cela !)

Les Beaucerons qui élisent Bernier, élection après élection, ne réalisent-ils pas qu’il éprouve du dédain pour tous les québécois, incluant même fort probablement aussi les beaucerons québécois dont il sait bien se servir pour se faire élire.

« Le vrai visage de Pierre Elliot Trudeau »

http://www.lesintouchables.com

Voir l’essai à la fois psychanalytique, anthropologique et politique par François-Xavier Simard, éd. Les Intouchables, 2006. ISBN : 2-89549-217-4

Ce médecin conclu que l’hostilité de Trudeau contre la nation Québécoise s’expliquerait par son conflit œdipien et des identifications familiales.

« René Lévesque devait le [Trudeau] qualifier de « notre plus grand criminel de guerre en temps de paix. » » (Jean Dion, Le Devoir, 29 septembre 2000). P.367.

Les libertariens oublient que la dernière crise économique qui était mondiale , fut crée par les abus du capitalisme principalement dans le système bancaire américain qui fut trop dérèglementé par G.W.Bush ! Cet soif de profit des institutions bancaires américaines s’est propagée dans tout le système bancaire internationnal et l’a contaminé pour créer cette crise dont certains n’en sont pas sortis !
Heureusement que Obama va corriger ces failles du système bancaire américain et que les banques canadiennes sont bien règlementées ! Tes idées libertariennes sont extrêmes Maxime et nous te disons NON MERCI……

Les nationalistes québécois sont incapables d’accepter la moindre critique sans accuser celui qui critique de Québec bashing. M. Lisée en fait la preuve ici. Ils nous démontrent leur extrème sensibilité et pourtant ils sont les premiers à critiquer le ROC de tous les torts sans croire qu’ils font du Canada bashing.

Vous n’avez qu’à lire tous les commentaires des nationalistes ici et ailleurs: M. Bernier serait soit un vendu, un traître, un colonisé, un roi-nègre qui cherche à plaire à ses maîtres au ROC tout comme les autres Québécois non-souverainistes en politique fédérale.

Jamais, je répète jamais, aucun nationaliste ne se pose la vrai question: et si M. Bernier avait raison ? Pas question d’en débattre parce que les idées reçues veulent que le messager doit être discrédité faute d’arguments logique pour contrer le message.

M. Lisée nous dit tout bonnement : »L’Alberta, où la détestation du Québec est la plus forte, est un terreau fertile. »

M. Lisée en bon souverainiste confond le mouvement souverainiste avec le Québec tout entier. Effectivement, c’est en Alberta que la détestation du mouvement est la plus forte pour des raisons évidentes.

Relisez le commentaire de M. Lisée il ne contient aucun contre-argument à ce qu’a dit Bernier. Il l’assimile à tous les autres ennemis du mouvement souverainiste pour contrer ses arguments en l’affublant de trouble-fête qui dit des conneries contre le Québec pour s’acheter des crédits en Alberta. J’aurais aimé que M. Lisée contredise M. Bernier sur la base des idées et non en lui faisant un procès d’intention.

En fait je ne suis pas surpris c’est toujours comme ça.

Malheureusement, avec les leaders souverainistes que nous avons présentement; qui sont effrayés à l’idée de prendre position sur les problèmes de l’heure comme les accommodements raisonnables, le modèle Québécois et surtout l’indépendance du Québec, les fédéralistes en sont venu à « démoniser » le discours nationaliste. Et comme les jeunes, naïfs, ne vivent qu’en suivant des courants à la mode, il est donc devenu à la mode de prôner l’individualisme, de critiquer les syndicats et de parler un « Franglais » pour mieux être « in ». Maxime Bernier est de cette mouture de colonisé qui vogue sur cette vague. Continuez à vous taire madame Marois et surtout évitez de vous prononcer sur les dossiers chauds. Laissez la place aux Maxime Bernier de ce monde et ensuite vous vous demanderez pourquoi malgré les déboires du gouvernement Charest, vous n’arrivez pas à vous démarquer dans l’électorat.

Le ROC a toujours bien aimé les valets de service Québécois qui viennent lui cirer les pompes en déblatérant sur leur propre nation.
De Laurier à Chrétien en passant par Trudeau ils ont toujours été bien servi à ce chapitre.

Le bénêt comme l’appelait la belle Julie est le dernier en lice.
Qu’ils se rabattent sur cet illustre émule de Gaston Lagaffe qui a multiplié les bourdes lors de son passage comme ministre aux affaires Étrangères n’est pas très inquiétant en soi.

Sa popularité démontre cependant la position du Canada anglais sur tous les enjeux concernant le Québec .Ils refusent de faire des compromis pour accueillir le Québec dans la constitution canadienne ets’attaquent sans cesse via sa cour suprème coloniale à la loi 101 qu’ils n’ont jamais acceptée.
Qui ne se souvient pas de leur approbation au programme des commandites.Ils trouvaient génial de nous faire payer ce programme institué pour nous entrer le Canada dans la gorge avec l’argent de nos impôts.

Pour enfonçer le dernier clou dans le cerceuil ,le gouvernement Harper déposera son projet de loi,approuvé par les Libéraux, pour augmenter le nombre de députés en Ontario et en Colombie britannique pour terminer la marginalisation politique du Québec.
On pourra alors prendre le pouvoir majoritairement sans appui au Québec qui représente un des deux peuples fondateurs du pays.

Les valets du pouvoir Canadian applaudissent déja et sont fort aise de servir de carpettes au ROC en croyant améliorer ainsi leur richesse avec une carrière de marionnette à Ottawa.

à leur retraite je leur conseille cependant de faire comme Chrétien et de rester à Ottawa. Au Québec ils verront dans les yeux des gens qu’ils rencontreront le mépris qu’ils auront eu pour eux leur revenir en pleine face comme dans un miroir.

Et les Canadiens qui s’apprêtent à réduire le poids du Québec à la chambre des communes… C’est clair qu’ils ne veulent pas nous voir comme un des peuples fondateurs, mais comme une simple minorité parmi d’autres.

Francophone au Canada = citoyen de 2e classe dans son propre pays.

« Libertarien convaincu, Maxime Bernier sert une version pur jus des concepts du Fraser Institute et de l’IEDM, ceux des néo-conservateurs américains. »

Un libertarien n’est pas un néo-conservateur.

La fin de la politique de la mendicité

En toute circonstance il faut se demander en quoi cela sert notre cause (La souveraineté).

Premièrement il faut savoir que l’Alberta a pris le contrôle du gouvernement central et lui impose son agenda politique. Or que veut l’Alberta: Mettre fin à la péréquation (dixit M Morton , ministre de finance de cette province). Les albertains veulent aussi réduire la taille de l’État fédéral et plus d’autonomie de pour les provinces.

En reprenant les 3 points de l’agenda Albertains,et en insitant sur le besoin pour le Québec de mettre fin à la politique de la mendicté, Maximem Bernier contribue à faire avancer la cause souverainiste.

Pourquoi sa proposition est une très bonne nouvelle pour les souverainistes.

Pour que le Québec accepte d’éliminer la péréquation (une demande ferme de l’Alberta, qui sera reprise par d’autres provinces ) il faudra qu’il compense le manque à gagner en éliminant les dédoublements de fonctions. Cela ne peux se faire en sortant le fédéral d’au moins une vingtaine de juridictions.

Cette vaste réforme ne ferait rien perdre au Québec du point de vue financier et créerait une dynamique qui mènerait à un État souverain, quoique associé à d’autres provinces devenues beaucoup plus autonomes.

Voici pourquoi il n’y a rien gagner pour le Québec à pratiquer une politique de la mendicité:

La péréquation n’est qu’un des postes budgétaires qui est brandi à la face du Québec, il ne reflète pas l’ensemble des flux financiers avec le fédéral. Une étude de Statcan de 2004 qui tient compte de l’ensemble des flux financier montre un gain de 2,1 milliards pour le Québec:

http://www.vigile.net/Pour-en-finir-avec-la-perequation

Alors que le coût du dédoublement était évalué à 3,5 milliards, 2005. Conclusion. Donc rien à gagner à pratiquer une politique de la mendicité. Rappelons qu’à l’époque la péréquation était à 4 Milliards.

Depuis la péréquation a augmenté à 8,5 milliards. Mais les autres paramètres de l’étude ont aussi bougé. Si bien qu’il n’y a rien de significatif de changer et qu’il n’y a rien à gagner à pratiquer une politique de la mendicité pour le Québec.

Maxime invite le Québec à mettre fin à sa politique de mendicité; en conjoncture avec avec un dépouillement du gouvernement central et un gain d’autonomie pour le Québec. Les souverainistes ne peuvent qu’être d’accord avec lui. Cette dynamique mène à la rupture du cadre constitutionnelle de 1982 et à la souveraineté.

Il faut comprendre que la péréquation est le ciment de cette fédération.

«Qu’il assimile la totalité de l’effort québécois pour sa reconnaissance et son autonomie, voire sa souveraineté, à un «quémandage» est autre chose, qui a des relents de déjà entendu.»

Quand la critique vient d’un libertarien (pour la liberté des individus, s’opposant aux étatistes et autoritaristes – ne pas assimiler avec néo-conservateur, diantre!), ça ne passe pas.

Quand la critique vient d’indépendantistes, là seulement ça passe? Là seulement, l’opinion peut être valable?

Le Québec, un Tanguy: http://www.youtube.com/watch?v=jBHYmDQUaiM (Avancez à 0:45).

Le Québec est un Tanguy (Stéphane Laporte): http://www.vigile.net/Le-Quebec-est-un-Tanguy .

Je suis persuadé qu’en dépis du caractère simpliste du discours de Bernier, les radio poubelles comme Radio X et 93,3 FM se feront un honneur d’acclâmer ce nouvel homme de paille canadien-français au service de l’oligarchie bitumineuse de l’ouest canadien.

Qui peut être contre l’autonomie politique d’une nation à part ceux qui la contrôle et qui en profite ?

Si le ROC et particulièrement l’Alberta sont fatigués d’entendre les revendications du Québec, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. La nation québécoise s’est vue tassée par Trudeau et ses sbires lors de la «Nuit des Longs Couteaux» en novembre 1981 et qui aboutit au rapatriement de la Constitution en 1982 sans l’accord du Québec.

Le Québec n’a jamais adhéré à la Constitution canadienne et le ROC n’a jamais voulu répondre à ses demandes.

Et Bernier prône notre aplatissement !

Nous connaissions les «Rois-nègres». Nous voilà maintenant devant le «Roi-aplati», «Bernier-l’aplati». Magnifique !

Sur un autre plan, comment peut-on imaginer qu’une personne ayant si peu de jugement (l’affaire Couillard) puisse espérer avoir un avenir politique ? Comment ce bellâtre peut espérer, après avoir été à bon droit ridiculisé à qui mieux mieux, espérer jouer un rôle politique important? Ne se rend-t-il pas compte qu’il est en train de nous présenter un «freak show» de premier ordre où il se met lui-même en scène et où il joue le premier rôle ?

Vraiment mon p’tit Maxime, cessez de vous ridiculiser !

C’est pas croyable il y en a toujours un qui pour se donner une notoriété au Canada Anglais va dire aux Anglos ce qu’ils veulent entendre sur le Québec. Pourtant c’est extrèmement malheureux et l’histoire le prouve ,plus ces gens tapent forts sur le Québec et plus grande est leur carrière à Ottawa.Ces collabos nous ont causés un tort qui sans le PQ et le Bloc auraient été irréparables pour le Québec.Il y a cependant une justice,ces collabos sont honnis et deviennent une honte nationale ,ils ne sont plus présentables face à la nation.

La liste est facile :Chrétien,Dion,Jean Pelletier,Ouellet,Joyal,Jean et Trudeau aujourd’hui représenté par Justin. Si Bernier veut aussi faire carrière sur notre dos libre à lui et il passera lui aussi à l’histoire…

C’est incroyable (et effrayant compte tenu qu’ils détiennent le gros du pouvoir à divers niveaux) de voir les néo-libéraux, au Québec, aux États-Unis et au Canada, dénoncer « l’intolérance », le « dogmatisme » et le « totalitarisme » de leurs détracteurs (en particulier la « gauche »), tout en affichant tous ces traits, aussi bien dans leur comportement (mépris des règles démocratiques et de la population, dénigrement de leurs adversaires et même de ceux qui osent émettre des réserves, utilisation éhontée de la propagande la plus primaire, réécriture de l’histoire et déformation systématique des faits, rigidité idéologique, etc.), aussi bien que dans le vocabulaire (« durer mille ans », « révolution culturelle », et tutti quanti).
Regardez Fox et sa campagne « spontanée » du Tea Party qu’elle organise. Écoutez les dénonciations: Obama = Hitler, Staline et ben Laden (en même temps), Québec Solidaire = stalinisme, et jusque dans le premier mandat du PQ où certains dénonçaient la loi de l’assurance-automobile comme du communisme (et prévenait que si elle passait, l’état finirait par retirer les enfants à leur parent pour leur donner une éducation d’état), idem pour la nationalisation de l’amiante, la loi 101 (« lois de Nuremberg ») et l’Office de la langue française (« la Gestapo », Westmount étant comparée au ghetto de Varsovie) et j’en passe (écoutez Fox News, c’est très « instructif » et horriblement effrayant).

Est-ce de la stratégie de leur part (la peur est le carburant et la source de pouvoir des totalitaires) ? Où est-ce que c’est ce qu’en psychologie on appelle de la projection ?

Bernier demandait en Monté grégie si l’on se souvenait « du débat sur le déséquilibre fiscal? »

Justement on s’en souvient. Et on se souvient que Bernier et Blackburn, en tant que ministres, ont réglé le déséquilibre fiscal en remettant au Québec plus de deux milliards en péréquation et en transferts dans le budget de 2007. Et après ils viennent se plaindre – de leurs propres gestes? De leur propre manque de courage ? De leur hypocrisie ? Allez vous confesser ailleurs qu’en public et en faisant autre chose que d’insulter les citoyens canadiens du Québec.

En passant, je remarque que vos citations de Trudeau datent d’époques durant lesquelles il n’était pas en politique active. Je vois une grande différence entre le discours respectueux et cordial que doit tenir un politicien dont la formation politique forme le gouvernement et celui d’un simple individu, même bien en vue. Par contre, Trudeau avait bien qualifié Bourassa de mangeur de hot-dogs – pas fort…

A chaque fois que je lis que Maxime Bernier a été attaché politique de Bernard Landry, je me demande bien comment ce dernier a pu faire le choix absurde et insensé de s’entourer d’un pareil tata.

Un Libertarien inspiré des neocons américains qui fait mouiller la petite culotte du Canada anglais en urinant sur le Québec. Bravo!

Perso, que je ne croise jamais ce grand insignifiant car je vais me faire le plaisir de lui mettre mon pied au cul.

Il y aura toujours un ratio important de Canandiens et de Québécois pour acheter le mépris et la doctrine irrationnelle néo-conservatrice de Bernier.

Pour lutter contre ce mouvement qui en appelle aux pulsions les plus sombres de l’humanité, il faut commbattre pour faire évoluer les consciences.

Pour ce qui est de Maxinme, seul son mépris le rapproche de Trudeau.

Si je vais aux toilettes tous les jours pour faire mes besoins et que le Pape fait de même, suis-je le nouveau prétendant au poste de chef de l’Église Catholique Romaine pour autant?

Maxime Bernier, Line Beauchamp, Raymond Bachand. Avez-vous fait le compte des compagnons d’armes qui sont passés dans le camp ennemi?

Désigné comme libertarien et libertin Maxime Bernier a été qualifié de « Bénêt » par Julie Larobe.
Le « jo-louis », le rapport « top secret » qu’il a laissé sur la table de Julie Larobe pour après lorsqu’informé décide de mettre le rapport « top secret » aux vidanges (il aurait pu au moins penser au recyclage)non il a jugé les vidanges.

En fait juste pour s’y attarder un peu, on peut comprendre Harpeur de ne plus avoir confiance en Bernier que son libertinage a mené à un manque sur le sens des responsabilités pour la sécurité canadienne….bref un boulet à traîner….les beaucerons peuvent s’entêter à le réélire, mais la réalité rattrappe. Parce qu’en même temps que la nation québécoise, les beaucerons en font aussi parti et ils viennent comme nous tous d’être qualifié de quémandeurs alors que l’on suit les règles.

On dit du mépris mais il faut être réaliste et qu’il y a beaucoup de vomi de répandu par Bernier.

La comparaison Trudeau qui vomissait lui aussi sur les siens et Maxime Bernier est valable.

La différence entre les deux c’est que Trudeau était malhonnête dans ses propos (suite à la lecture de votre document) et que Bernier est un niaiseux et qu’il suscite des hauts-le-coeur.

Monsieur Lisée,

Vous faites tout un raccourci dans votre texte pour démontrer que Maxime Bernier est un potentiel trudeauiste méprisant envers le Québec et qui dira non aux revendications traditionnelles du Québec en matière constitutionnelles.

M. Bernier, dans son discours, ne parle que du quémandage financier, et rien de plus. Vous écrivez cependant que « Qu’il assimile la totalité de l’effort Québécois pour sa reconnaissance et son autonomie, voire sa souveraineté, à un «quémandage» est autre chose ». Mais justement, il ne fait rien de tel, nulle part dans son texte. Les extraits que vous citez parlent tous les deux seulement « d’aller chercher plus d’argent ».

Il suffit d’ailleurs de lire le texte au complet, ainsi que l’autre qu’il a donné récemment au Manning Center, pour se rendre compte que sa position sur le fédéralisme est à l’opposé de celle de Trudeau.

Un extrait: « Un fédéralisme responsable, c’est un fédéralisme qui s’appuie sur le principe de subsidiarité. Ça veut dire que toute question devrait être traitée par l’autorité compétente la plus petite ou la plus basse dans la hiérarchie, celle qui est la plus près des citoyens. (…)

Dans une fédération aussi grande et diverse que le Canada, la façon la plus rapide de provoquer du ressentiment et de la désunion, c’est d’avoir un gros gouvernement central qui intervient dans les questions locales. C’est pendant l’ère Trudeau que le séparatisme au Québec, et le mécontentement dans l’Ouest, ont cru le plus rapidement, en réaction aux ingérences du gouvernement libéral fédéral.

Nous, les conservateurs, nous offrons une autre vision : un État plus modeste et moins interventionniste à Ottawa. L’intention des pères de la Confédération était claire : c’était d’avoir des provinces autonomes, responsables et complètement indépendantes dans leurs champs de compétence. »

M. Bernier, en tant que libertarien, est probablement en faveur d’un pays beaucoup plus décentralisé qu’il ne l’est actuellement. En fait, il est fort probable que comme premier ministre, son but serait de mettre fin à tout interventionnisme fédéral dans les champs de compétence des provinces, et de décentraliser encore davantage tout ce qui peut l’être.

Autre point: en tant que politoloque averti, vous devriez savoir que les libertariens ne sont pas des néoconservateurs (partisans d’un État impérialiste et interventionniste en politique étrangère, et fan du militarisme, comme l’était Bush). En fait, si vous allez sur le site des libertariens américains comme lewrockwell.com, vous pourrez lire quotidiennement des dénonciations des néoconservateurs.

Cessez donc les amalgames faciles et trompeurs, entre Bernier et Trudeau, ou entre libertariens et néoconservateurs, on s’attend à plus d’un observateur aguerri de la politique.

Lorsque l’on porte au pouvoir l’insignifiance incarnée, celle-ci rejaillit tristement sur toute la région. À éviter,ZONE CONTAGIEUSE, le port du masque cérébral est recommandé!

Monsieur Lisée

Pour moi, Maxime Bernier = gâteau Jos Louis! Ça s’arrête là!

André Gignac le 22/4/10

Le gros problème de la confédération canadienne remonte à bien plus loin que l’époque de P.E. Trudeau. La constitution canadienne fait de toutes les provinces des entités juridiques semblables et égales à l’exception de l’Ontario. Cette dernière contrôle le législatif, le judiciaire et l’économique. Seuls, pour le moment, les Québécois francophones sont très mal à l’aise dans ce carcand.
Cette situation qui veut que tout passe pas l’Ontario a certes créé des problèmes au Québec, mais je suis convaincu que ce n’est qu’une question de temps avant que le mal n’affecte sérieusement l’Ouest canadien. Je me souviens d’une époque où les Westerners parlaient des Eastern bastards. J’ai réalisé après quelques années qu’ils visaient surtout l’Ontario mais, y inclure le Québec allégeait leurs propos. Là aussi P.E. Trudeau a fait des siennes. Rappelons-nous les problèmes avec le pétrole de l’Alberta qui risquait de nous coûter 3.50$ le gallon. Qui pourrait croire que cette intrusion dans les affaires de l’Alberta était vraiment pour le bénéfice de quelqu’autre province que l’Ontario?
Curieusement, depuis l’époque Lester B. Pearson, c’est au Québec que l’Ontario recrute ses plus fidèles serviteurs. Bryan Mulroney semble avoir négligé ce détail. La grosse province ne l’a jamais oublié.

Le programme de la péréquation existe afin que toutes les provinces au pays puissent offrir le même niveau de service.

Mais ce n’est pas ce qui se passe, le Québec offre beaucoup PLUS de service à sa population que les autres provinces. Et ce même s’il est plus pauvre et même s’il n’utilise pas toutes les ressources à sa disposition par exemple en faisant payer l’électricité moins cher qu’ailleurs.

Et vous vous surprenez qu’au moment où plusieurs régions du pays sont touchées durement par la crise économique ça commence à chialer?

Mais sur quelle planète vivez vous donc pauvre M Lisé?

Maxime Bernier n’a rien avoir avec Trudeau (un gauchiste à l’idéologie identique à la votre, la seule différence avec vous est qu’il voulait que nos vies soient dirigées par des fonctionnaires d’Ottawa au lieu de Québec). Maxime Bernier ne fait qu’énoncer une simple réalité qui finira bientôt par venir nous frapper en plein front: Les Canadien sont tannés et bientôt n’auront plus les moyens de nous transférer de l’argent pour que nous puissions nous payer des services qu’ils n’ont même pas eux même.

Et cela deviendra encore bien pire alors que notre poids démographique diminue et avec lui notre poids politique.

Comme je l’ai déjà dit, vivre au dépend des autres c’est vivre dangereusement, le Québec est à la veille de découvrir pourquoi.

Une fois n’est pas coutume: je suis en profond désaccord avec ce billet de JFL. Il n’aurait jamais du l’écrire: ce pathétique Maxime, ne mérite pas une ligne, pas même un électron, tout recyclable qu’il est.

Est-ce possible d’avoir des données, M. Lisée? J’aimerais savoir combien le Québec reçoit en péréquation et en transferts fédéraux et aussi la courbe des transferts du fédéral et des autres provinces vers le Québec depuis 40 ans. Sans ces données votre texte est sentimental au mieux….

L’argument facile du refus constitutionnel (qu’il semble devoir accepter si on est Québécois, mais moi je la signerais la constitution, suis-je un moins bon Québécois que vous?) ne vaut rien quand la question est de savoir si le Québec va chercher trop pour ce qu’il devrait contribuer à ses services.

Vous êtes souverainiste, vous n’en voulez même pas de l’argent du fédéral, alors en quoi le « refus constitutionnel » des gouvernements Québécois est un bon argument pour aller chercher de l’argent à Ottawa tant qu’on peut? Encore une fois, une grave omission de votre part. Un silence qui est vraisemblablement de l’aveuglement volontaire, du moins, qui l’est si vous voulez démontrer que le Québec n’a rien à se reprocher avec l’argent du fédéral (c’est quoi la logique? Payez ou on se sépare?)

Je ne dis pas que Bernier a raison, je ne veux même pas aller jusque-là, mais vous jouez sur les sentiments quand vous devriez attaquer les présomptions de Bernier avec des faits, ce que vous ne faites pas (et j’ai bien l’impression, ne ferez jamais).

Le Québec va chercher trop? Je ne sais pas, mais prouvez-moi qu’il ne va chercher que ce qu’il lui revient au lieu de dire que celui qui critique la politique financière du Québec est un Québec-basheux. Le sophisme est honteux.

Vous dites de Bernier « Qu’il assimile la totalité de l’effort québécois pour sa reconnaissance et son autonomie, voire sa souveraineté, à un «quémandage» », cela est un mensonge et vous le savez. Bernier accuse le Québec d’aller chercher trop d’argent ($$$) au fédéral et dans les autres provinces, en quoi cela a-t-il le moindre rapport avec l’autonomie du Québec ou son indépendance nationale, puisque ces deux derniers points impliquent de vivre de notre produit intérieur le plus possible, voire uniquement? La contradiction est probante….

Peut-être l’ancien ministre a-t-il tort, peut-être a-t-il raison, cela importe peu. Ce qui importe c’est qu’il avance certains faits, certaines données (son site internet en est rempli) et que, dans une certaine condescendance, vous n’utilisez que des suppositions, des appels à l’autorité (dont l’analogie presque bonne avec Trudeau) et de bons vieux « spins » nationalistes contre les politiques fédéralistes pour lui répondre, sans même vous donner la peine de prouver ce que vous avancez.

J’aimerais vous croire quand vous dites que Bernier a tort d’accuser le Québec d’être une sangsue, mais je ne vous fais pas assez confiance pour vous suivre aveuglément : citez des sources, donnez des faits, ou n’écrivez pas.

Par toutes sortes de moyens, les pseudo-fédéralistes à Ottawa ne cessent d’étendre leurs tentacules étouffantes dans les champs de compétence du Québec. Il ne s’agit pas de sortir le Québec du Canada, il s’agit de sortir le Canada du Québec. Que le Canada enlève ses grosses pattes dans nos affaires!

Le Québec, 22e économie mondiale (quant au PIB par habitant, classement de 2006), est capable de s’occuper de SES affaires.

Dion, Léon (1923-1997) Politicologue « Depuis 1763, nous n’avons plus d’histoire, sinon celle, par réfraction, que nos conquérants veulent bien nous laisser vivre, pour nous calmer. Cette tâche leur est d’autant plus facile que nous sécrétons nos propres bourreaux. »

Cette citation de Léon Dion s’applique parfaitement aux Bernier, Blackburn, Gourde et autres suppôts serviles du fédéralisme Canadien.

Je reste toujours estomaqué d’entendre les fédéralistes québécois dirent que le Québec vit au crochet des autres.

Qu’attendez-vous pour décrocher bande de trouillards.

La souveraineté c’est nos bébelles, notre cour, et vivre selon nos besoins.

Au contraire les fédéraleux aiment bien vivre au crochet des autres et ergoter sur tous les blogues que nous sommes pauvres et devons donc demeurer sagement dans le Canadéa et se la fermer. Quelle hypocrisie de leur part.

@Pierre Brasseur

Le Canada n’est pas tanné du Québec mais il veut que l’on se soumettre.
Il désire par dessus tout que l’on plie pour notre assimilation pour ensuite se taper dans les mains…

Le Canada Anglais,il ne faut pas l’oublier sont avant tout des loyalistes que les Américains ont foutu à la porte suite à leur révolution et surtout des milliers de personnes issus du milieu orangiste. Nous sommes mal foutus parce que nous sommes tombés sur cette bande de w.a.s.p.et eux veulent avoir raison sur nous.C’est aussi simple que ça
Le danger est qu’ils savent exactement comment parvenir à nous coloniser: la façon est de recruter des Bernier,Blackburn et un gros habitant comme Gourde.

Ce qui est encourageant est que la relève Fédéraliste est devenue insignifiante au Québec, un peu comme si ceux qui y milite($$$) étaient le restant des écus.

Moi je suis très content de Maxime! On a notre propre Sara Palin!!! J’aime asé ça!

C’est quand même gros que les admirateurs du « benêt » lire niaiseux viennent en remettre sur l’état de l’économie et qui a créé la crise.

On a qu’à lire sur Goldman Sachs qui a volontairement vendu des produits dits exotiques et la classe des économistes qui n’ont rien vu venir, au lieu de dire des produits pourris et qu’en même temps ils émettaient des « put action) sur ces produits…..et donc GS savait qu’elle vendait de la pourriture (GS faisait de l’argent) et en même temps achetait le produit (PA) misant sur la failitte des premiers.

Ainsi tout le monde perdait et GS raflait tout.
Parlez-en à la Grêce dont les chiffres furent manier et trafiquer par Goldman Sachs.

Faut être menteur et dire n’importe quoi que de blâmer le système pour ainsi dire la failitte.
Faidrait quand même pas oublier que Rousseau (La tempête parfaite) a acheter ces produits pourris à Toronto et plus que toutes les autres provinces pour la perte de 40 milliards et se réfugier chez Power Pol pour son bon travail.

Ce système là est pourri et les ripoux qui le défende ont l’esprit de cette qualité en disant n’importe quoi. On le répète les libertariens sont des fachistes mais ils ne le savent pas….mais on veille au grain et on laissera rien passer, ni Maxime le niaiseux et non plus ses admirateurs.

En y repensant bien, on ne peut pas du tout comparer Trudeau à Bernier. Trudeau avait sa vision des choses et a posé des gestes concrets comme la réforme de la justice (bill omnibus), le rapatriement de la constitution… Qu’on soit d’accord avec son héritage ou pas, Trudeau était un homme d’action qui a beaucoup changé le Canada.

Que fait Bernier? Il est député à Ottawa et il se parcourt le pays pour critiquer les gestes posés par les gouvernements du Québec, passés et actuel. Que propose-t-il au juste? C’est cela qu’il serait intéressant de savoir. Il faudrait que les journalistes nous en informe. Veut-il que le gouvernement du Canada coupe de moitié dans la péréquation ?

Faire le tour du Canada pour critiquer les politiques d’un gouvernement d’une province ça coute pas cher (en tout cas j’espère que cela ne nous coute pas une cenne!) et cela ne vaut rien.

Cher monsieur Lisée…
Ce qui ressort des interventions à idiotes à la Mxime Bernier et perverses à la P,E.Trudeau ( qui lui n`n`avait pas l`excuse d`être bête…), c`est qu`a l`évidence l`AANB ( LA CONSTITUTION DE 1867, INCLUSE DANS CELLE DE 1982)n`est plus lue par personne : je le vérifie moi même sans arrêt auprès de personnes qui insistent por dicuter mais refusent à priori de la lire, au notif qu`il s`agirait de ma part d`une impertinente diversion pour refuser de débattre des soi disant « vrais problèmes ». On en parle comme s`il s`agissait d`un vieux texte obsolète..

Or les articles 91,92, 94, 95 et 42, qui nous paralysent littéralement sont pourtant faciles à lire et parfaitement explicites. Ils tiennent , de plus , sur une seule feuille rcto verso: je l`ai vérifié…

Et ces articles font du Québec un être dont une main et une jambe sont liées, un oeul est aveugle et une oreille sourde . Mais c`est à cette personne que les persiffleurs osent demander des comptes et mépriser sa performance en lui reprochant sa dépendance envers celui qui l`a ligotée et fait toutsans scrupules pour l`empêcher de se déprendre !

Le jour où le malheureux aura enfin compris qu`il ne gagnera jamais rien à ce jeux là que du mépris, le jour où il aura su oser briser ses liens sans vergogne

en se fivhant des cris de rage de son gardien, ce jour là il n`aura plus jamais rien à « quémander », tout au contraire, ainsi quele démontrent ses succès relatifs obtenus MALGRÉ ses liens !

Le bonhomme québécois est « bien poigné »: d`accord. Mais son gardien l`est tout autant qui le méprise profondément tout en « l`aimant « trop pour le laisser libre : un couple malsains de malades, un agresseur morbide qui hurle, et un être battu consentant qui rêle…

Suggestion : publier dans l`Actualité les articles ci haut de « La loi constitutionnelle de 1867 », en surlignat les phrases les plus pertinentes en jaune.Avec un très bref commentaire précisant la portée de certain bouts de textes ambigüs d`allure…

Arthur Tremblay et sa bande n`ont que trop bien réussi jusqu`ici à couper les québécois de beaucoup de leurs racines sous le prétexte délirant de les « LIBÉRER DE CE FARDEAU » (SIC ET RE4 SIC !!!). Mais TOUTES NE SONT PAS COUPÉES et il NOUS reste assez de plants bien vivants pour NOUS refaire un jardin à NOTRE MESURE, IMAGE ET RESSAMBLANCE . Sans cette foutue tribu beauceronne parasite au besoin !

Le mythe de la réglementation sur le quota des prêts hypothécaires que les banques américains devaient se plier!!!

En faite, on parle du « Government-Sponsored Entities (GSE) » pour facilité l’accès à la propriété date de 1989 (sous Reagan) ainsi que le « Community Reinvestment Act » (CRA) (voté en 1977 sous Carter et élargie en 1997 sous Clinton, Congrès à majorité républicaine)
Contrairement à la rumeur, les banques n’ont pas « d’obligation » comme tel mais doivent facilité l’accès à un prêt hypothécaire dans les quartiers défavorisés. (redlining)
De plus, cela ne touche que certaines banques. (Bien que des banques qui n’étaient pas touchées par le « quota » ont fait de même!!!)

En 1999, arrive le « Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act » voté sous Clinton par un Congrès majoritairement Républicain.
Elle abroge le « Glass-Steagall Act » de 1933 qui établissait notamment l’incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement, distinguant ainsi deux métiers bancaires, d’une part les activités de prêts et de dépôts, et d’autre part les opérations sur titres et valeurs mobilières. (Raison: depuis 1933, les banques ont acquises la maturité qu’ils leurs a manquées dans les années 20!)
Combiné à la réduction du taux directeur à 1% en 2001, (suite à la bulle Internet) voilà que tout était mis en place pour la spéculation du marché immobilier aux USA!

2006, taux directeur ramené à 5% pour palier à une poussée de l’inflation. Pas de panique pour les banques, l’abrogation du « Glass-Steagall Act » en 1999 permet de créer un nouveau produit, le papier commercial et ainsi refiler les mauvaises créances sur le marché international. On gratte la neige par en avant, si possible sur le voisin!

En passant, rien n’oblige une banque à prêter $400 000 pour une maison à Joe Bloe qui gagne $12 de l’heure! Ils peuvent toujours les orienter vers une maison dans leur moyen.

Le CRA était une bonne chose et a très bien fait le travail. Sauf que les politiques néo-libérales de déréglementations (ou de réglementations visant la dérèglementation des marchés!) ont eu raison de l’économie. On pourrait toujours affirmer l’intervention gouvernementale pour l’augmentation du taux directeur eu un mauvais effet sur la bulle immobilière mais le gouvernement avait-il vraiment le choix pour conjuguer l’inflation ?
Le problème, c’est qu’à chaque fois le gouvernement américain essai de sauver les meubles, le milieu financier reprend son souffle… pour mieux spéculer!

Le libre marché, c’est comme la libre circulation. Si l’on établit pas des règles, certains s’emballent au volant et on a pas fini de prendre le champs… ou le mur.
Le libre marché est ainsi fait.

Après Harper, identifié et catalogué par certains droitistes qui interviennent sur ce blogue comme étant en réalité un « closet socialist », on ne peut que sourire à lire leur béate admiration devant ce porte-poussière du placard à balai.

@ Jean François Côté:

Petit problème: Bernier a tenu son discours AU QUÉBEC!!! Au Mont Saint-Grégoire pour être plus précis et il a été chaudement applaudi par les quelques 125 personnes qui étaient présentes…

@ Philip Laflamme:

Vous devrez attendre très longtemps pour voir des données mathématiques précises de la part de Monsieur Lisée, données qui appuieraient clairement ses affirmations car elles n’existent pas.

Comme tout politicoligue dont le travail est plus ou moins utile pour une société (avez-vous déjà vu un politicologue socialiste créer de la richesse vous?), il tente de protéger ses privilèges en s’assurant que rien de précis et de clair qui pourrait être formellement réfuté n’émane de ses textes. Que des suppositions et des présomptions vaporeuses qui séduisent les gens déjà convertis au séparatisme, les naïfs et les ingénus crédules, et SURTOUT, à défaut de pouvoir s’attaquer aux idées, il s’attaque à la personnalité de ses adversaires. Il l’a déjà fait avec Robert Bourassa (père de notre hydro-électricité) en le traitant de traître!

Il est tout le contraire de Maxime Bernier qui lui, n’hésite pas à fournir des données transparentes et limpides qui appuient ses dires et qui remet lui-même en question les fondements des institutions desquelles il retire actuellement des bénifices.

Bravo pour votre intervention.

M. Lisée,

J’ai travaillé en France et mes collègues scandinaves qui avaient deux salaires de professionnels dans leur couple et cela pour une multinationale comme IBM ne pouvaient se payer qu’un logement dont la cuisine « sociale » était partagée avec les voisins. Nous allions au Resto ensemble en France et ils me disaient à quel point ils étaient surpris de pouvoir le faire en France car dans leur pays socialiste ce ne sont que les riches qui se permettent le resto.

Pourquoi ne citez vous pas l’URSS, le Vietnam, ou Cuba quand vous parlez de socialisme? Serait-ce que vous voulez que nous soyons encore plus socialistes et impôsés et cela sans connaitre les conséquences sur le long terme. Proposez vous de taire des gens comme Bernier afin que les Québécois ne sachent pas que nous sommes:
Les plus endettés en amérique, les moins instruits, les plus taxés, les moins entrepreneurs et probablement les plus chailieux en raison du Bloc Québécois. Qu’on soit souverainiste comme moi ou fédéraliste comme Bernier il me semble aberrant que vous nous proposiez encore plus de socialisme et de chailage et moins d’entrepreneurship.

@ François 1e

Qu’il tienne ces propos au Québec où à Tombouctou ,à l’heure de l.internet ça n’a aucune importance ,l.important est ce qu’il a affirmé

Tant qu’aux 125 électeurs de Gourde qui l’ont applaudi libre à eux de le faire. Cependant ceux qui applaudissent les discours de droite sont souvents ceux qui ont le plus à perdre…

bernier et tous les autres qui aiment se plaindre du fait que les québécois devraient arrêter de se plaindre, sont les premiers à refuser le droit à ces mêmes québécois de se prendre en main.
le fédéral donne trop d’argent au québec et ce n’est pas ainsi que le québec pourra se développer! tout à fait d’accord! arrêtons le processus de péréquation et prenons nos affaires en main et sortons du canada!
qu’en pensez-vous chers fédéralistes de cette solution?

J’ai bien de la misère à croire qu’en Scandinavie deux salaires de professionnels ne puissent permettre à un couple d’aller au restaurant.

À ce compte là il n’y aurait pas de restaurants en Scandinavie.

Voyons Bilodeau, vous voyez bien qu’ils se moquaient de vous. Comme disait chose, pousse mais pousse égal.

Vous écrivez que Bernier est un libertarien convaincu et vous avez raison, la preuve? Les Jos-Louis et Mme Couillard… Mais chez la droite religieuse conservatrice de l’ouest, Bernier va avoir pas mal de difficultés à se faire accepter, surtout comme chef conservateur… Il essaie de se positionner pour ce faire mais peut-être rêve-t-il en couleur et en haute définition (autrefois on aurait dit en cinémascope!).

J’ai aussi bien ri en lisant un mot de sieur François 1 qui dit que Robert Bourassa est le père de l’hydro électricité au Québec!!! Elle est bien bonne celle-là! Sieur François 1 n’était peut-être pas né quand René Lévesque et Jean Lesage on nationalisé l’électricité et ont donné le contrôle de l’hydro électricité aux Québécois avec Hydro Québec! Il n’a pas lu ses livres d’histoire… Très divertissant.

«Comme tout politicoligue dont le travail est plus ou moins utile pour une société (avez-vous déjà vu un politicologue socialiste créer de la richesse vous?)» >> François 1 #45

C’est sûr que Nathalie Elgrably et ses comparses de l’IEDM créent une richesse inouïe pour la société.

MDR !!!

Les gens ont vraiment la mémoire courte pour applaudir le député « Joe Louis » qui fut si minable en tant que ministre. Ça serait pas beau comme premier ministre. Même Trudeau doit se retourner dans sa tombe !

Je me souviens du scandale quand l’idée de la nationalisation de l’hydro-électricité fut mise de l’avant par le ministre des richesses naturelles Réné Lévesque. Ça fulminait, criait, menaçait presqu’autant que lors de la présentation de la loi 101.

Mais, nous avons eu le courage d’aller de l’avant et ces deux réalisations sont devenues, par-delà les symboles, de véritables gestes fondateurs.

Quand les Québécois/es décident ensemble de prendre une décision audacieuse, ce sont toujours les hauts cris, l’indignation, les menaces, l’annonce de catastrophes imminentes.

Réaliserons-nous, une bonne fois pour toutes, que tout ce qui risque d’être fort avantageux pour nous est immédiatement perçu comme un affront à l’endroit du ROC.

C’est parce qu’ils nous aiment porteurs d’eau, scieurs de bois…Qu’est-ce qu’on fait quand on a pu de bois…on se lève debout et on se met à planter des arbres sur notre terre! Dans le respect des autres nations.

J’aurais dû écrire ministre des « ressources naturelles » mais dans le Québec souverain ces ressources seront notre richesse, donc je persiste et signe.

Exactement ce qu’il nous fallait: un Trudeau néo-conservateur !
Libertarien convaincu, Maxime Bernier sert une version pur jus des concepts du Fraser Institute et de l’IEDM, ceux des néo-conservateurs américains. (Non, le fait que leurs politiques aient produit la pire crise du capitalisme depuis les années 1930 n’a rien modifié à leurs convictions
Le Glass/Stiegel act a été aboli par Clintonet les Democrates donc les Républicains on juste repris le bâton dans cette course à relais pour donner aux banques tout les pouvoirs.Je ne suis pas un fans des républicains.
P.S. Ron Paul est nez à nez avec Obama dans les sondages pour les élections de 2012.41% contre 42%