Meilleur rapport qualité/prix ? Montréal !

Nous interrompons (comme chaque vendredi) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite apprenant que Montréal a le plus de médailles d'or!

Bon, vous me direz, ils font exprès. Qui? Les auteurs du guide Indicateurs d’attractivité pour les organisations internationales 2010-2011. Oui, car ils travaillent à Montréal International, le lobby qui a pour mission d’attirer dans la métropole investisseurs et organismes internationaux.

Ils ne doivent pas être complètement nuls, car Montréal compte 70 de ces organisations, davantage que toute autre métropole en Amérique du nord.

Ils font exprès (comme des détracteurs de Montréal le font aussi lorsqu’ils nous déclarent « médiocres ») mais ils ont colligé 24 indicateurs d’attractivité pour les 10 villes internationales les plus prisées par ces organisations: Amsterdam, Bruxelles, Genève, Hambourg, Londres, New York, Paris, Séoul et Singapour. Un beau groupe.

Ils ont réparti les chiffres en médaille d’or (les meilleurs), d’argent et de bronze pour chaque facteur: réputation, investissements, diversité linguistique, criminalité, coût de la vie, transports, universités, etc, etc (je vous laisse découvrir la liste).  Résultat:

Les villes:

Un très beau podium.

Le plus intéressant, pour nous tous, sont les indicateurs qui tentent de comparer la qualité de vie et le coût de la vie.

Dans les deux cas, Montréal International cite se fonde sur l’enquête annuelle de Mercer Human Resource Consulting, qui compare la qualité de vie dans 215 villes en se basant sur une évaluation de 39 facteurs et sur l’enquête de la même entreprise qui compare le coût de la vie dans autant de villes.

Bref, voici, séparément, la qualité et le prix:

Convaincant. (Cliquez pour agrandir)
Convaincant. (Cliquez pour agrandir)

Puis, pour finir, le rapport qualité/prix:

Pas mal! (Cliquez pour agrandir.)
Pas mal! (Cliquez pour agrandir.)

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
Les commentaires sont fermés.

Un petit velours tout ça. Mais on sait que les Québécois ont parfois tendance à se plaindre sans trop avoir d’arguments concrets pour étayer sa théorie. On dit que ça n’a pas de bon sens sans savoir ce qu’est ce « ça ».

Profitons-en de la campagne électorale pour écouter les discours qui contiennent des faits. On saura facilement pour qui voter.

Le plus intéressant après la bonne nouvelle du vendredi de ce blogue, est que les dretteux, la droite profonde et les droitistes extrêmes, c’est-à-dire les plumes économiques locales du lancinant commentaire anti-modèle québécois, travaillent toute la fin de semaine à trouver de petites références minables et des liens web plus que douteux tordus pour finalement faire face à l’échec en essayant de faire la preuve que le billet du vendredi de J.F. Lisée est à côté de ses pompes.

Il faut leur admettre une qualité à ces promoteurs du lancinant commentaire anti-modèle québécois: ils sont vaillants, tenaces et surtout bornés exécuter et accomplir les ordres de leurs chefs qui lui n’est ni de gauche ni de droite, ce qui est bien trop subtil pour nos plumes tordues.

Le dollard canadien, la stabilité économique et politique, les richesses naturelles n’y sont pas étrangés. Le multiculturalisme du pays fait croire que tous peuventvenir s’y faire une place et construire sa réussite. Quand ils débarquent et s’apperçoivent que leur formation ne sont âs reconnue, qu’ils doivent ont de la difficulté a trouver un emploi s’ils ne sont pas bilingues, plusieurs déchantent et s’en vont ailleurs au Canada. Pour ceux qui arrivent d’ailleurs au Canada c’est le bas coût de la vie qui les attirent, mais quand ils reçoivent un c^èeque de paie et voient ce qu’il en reste après impôts, j’en ai vu revirer de bord.
On doit revoir nos équivalence, cesser d’agir comme si ce qui était fait ailleurs n’avait pas la même valeur que ce qui est fait ici.
Et prendre toutes les opportunités de développer de la richesse, c’est la meilleure façon de faire diminuer nos impôts. On veut garder nos programmes mais il faut trouver d,autres façon d’augmenter les revenus. Ça n,est pas les richesses qui manquent, il faut juste prendre nos responsabilités et agir de manière constructive, productive et rentable, bien sur en ne sacrifiant pas notre environnement.

Le fait que cette première place ait été atteinte MALGRÉ la révolution tranquille (et non grâce à elle) n’a évidemment rien à y voir…

Dans la réalité…

Montréal à un solde migratoire négatif depuis 1999 (les statistiques ne vont pas plus loin).

En 1999-2000, le solde était de -2 437.

En 2009-2010, le solde était de -23 640.

C’est la région de Montréal qui enregistre les pertes les plus importantes en matière de migration interrégional.

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/migir_ra_06.htm

Mais tout va bien à Montréal. Il n’y a pas de corruption, pas de nid-de-poules, les ponts sont en excellente état et Gérald Tremblay est un mirs extraordinaire.

La gauche vit vraiment dans une bulle.

C’est une bonne nouvelle ça!

Si des gens sont surpris, à mon avis, c’est parce qu’ils prennent pour acquis tous les services, la superbe qualité de vie que nous avons ici : ce n’est pas tout le monde qui n’est pas paralysé par une tempête de neige de 30 cm, ce n’est pas tout le monde qui a des services de santé et d’éducation comme les nôtres et ce n’est pas tout le monde qui peut critiquer ses instances politiques sans aller en prison.

Alors regardons notre nombril, oui, soyons contents de ce que nous avons, oui; et aspirons à mieux avec l’argent disponible dans le système. En clair : souveraineté.

Tout s’enligne, dans la foulée du développement technologique de plus en plus rapide,qui balaie et nivelle tout sur son passage, du positionnement indéniable de l’anglais, d’ores et déjà langue universelle, comme instrument de communication interculturel essentiel à chacun, de l’excellent rapport qualité/prix de la vie à Montréal et dans la province en général et du développement économique qu’il entraîne, pour que le parti libéral du Québec, faute de meilleur choix pour les électeurs, soit réélu à nouveau en position de gouvernement minoritaire ou avec une mince majorité lorsqu’il déclenchera des élections, et ce, indépendamment des tentatives du parti québécois qui continue, avec ses très épaisses et indécollables oeillères, à faire une lecture dépassée des besoins et des voeux de la société québécoise d’aujourd’hui.

Cela, parce que le parti québécois ne s’est pas adapté à la réalité toujours changeante qui a beaucoup évoluée au Québec au cours des 30 et surtout des 20 dernières années.

Et il n’a pu s’adapter parce qu’il vit constamment dans le passé et qu’il regarde constamment dans le rétroviseur pour définir ses objectifs et élaborer ses moyens d’action.

Ce faisant il se condamne lui-même à n’être jamais un parti du présent et ce faisant il se condamne à disparaître graduellement parce qu’il ne répondra jamais aux préoccupations des gens qui ne l’attendent pas pour continuer de vivre ou de survivre.

Le parti québécois ne fera même pas parti du folklore québécois parce qu’il ne s’en sera pas montré digne; et il ne s’en sera pas montré digne parce qu’il n’aime pas les gens tels qu’ils sont avec leurs contradictions et leurs divergences d’opinion.

Le parti québécois voudrait modeler les gens pour qu’ils puissent lui permettre de réaliser ses objectifs politiques à son unique gloire, aux dépens et au détriment des voeux de la population. C’est ce que je pense sincèrement.

Je crois fermement que l’avenir pas très lointain du devenir québécois confirmera de plus en plus ce point de vue.

La politique ne peut pas donner ce qu’elle n’a pas et un parti politique non plus.

Dans un avenir pas si lointain, Montréal et le Québec dans son ensemble deviendront un « refuge » planétaire pour tous les riches de pays en voie de désintégration…

Combien d’endroits dans le monde possèdent des sources d’énergie renouvelables et des réserves d’eau douce comme le Québec.

L’incident nucléaire de Fukushima est en train de faire sombrer la troisième économie du monde: le Japon. Que deviendra le Moyen-Orient une fois ses réserves pétrolières épuisées dans 20 ans. La liste est longue de pays qui sont en voie de devenir ou sont déjà des « zones Mad Max ». Combien de personnes possèdent maintenant une double nationalité et un passeport canadien « acheté » à titre d’immigrant investisseur?

La surpopulation, les changements climatiques majeurs à venir, le tarissement des réserves en hydrocarbures, l’épuisement des réserves d’eau douce et des terres arables provoqueront de l’instabilité dans un nombre croissant de pays. Des mouvements migratoires de masse sont déjà amorcés qui feront chanceler beaucoup d’états et d’ensembles politiques encore plus grands…

Si les québécois francophones veulent préserver, au milieu de la tourmente planétaire qui monte leur culture et leurs ressources, ils devront faire preuve de beaucoup de créativité car le Québec d’aujourd’hui est un diamant qui fera l’envie de plus en plus de personnes…

@David

Ces statistiques reflètent la migration interrégionale au Québec. Le bilan est donc 0 pour la province. Il semble que les destinations des gens qui quittent Montréal sont dans l’ordre:

1) La Montérégie à 36%
2) Laval à 22%
3) Lanaudière à 14%
4) Laurentide à 11%

Bref, l’exode vers les banlieues. Rien de très alarmant pour le Québec n’est-ce pas?
Les statistiques plus importantes selon moi son les flux interprovinciaux et internationaux.

Monsieur Lisée,

Est-ce que la réponse de David (#5) sur le solde migratoire NÉGATIF de Montréal est crédible?

Est-il vrai que les jeunes ménages d’origine montréalaise vont s’établir en banlieue par dizaines milliers?

Est-il vrai que les nids-de-poule (cratères!) pullulent sur le territoire montréalais?

Est-il vrai que Montréal souffre d’un déficit démocratique qui fait en sorte qu’un vote montréalais vaut 2 à 4 fois MOINS qu’un vote régionnal?

Si oui, je crois qu’une profonde révision de votre point de vue sur Montréal s’avère plus que nécessaire à moins bien sûr que votre fanatisme ne vous aveugle…

Ce que je constate de la gauche qui prend habituellement part a ce billet. C’est qu’ils sont toujours dans le rêve. Se cherchent de brides d’info pour se péter les bretelles et ont des porjets irréalistes. Toujours dans l’illusion celle d’un passé plus brillant qu’il ne l,est et d’un avenir déconnecté de la réalité.
Les gens qui critique ne le font pas d’une manière destructive ils aménent des propositions concrètes, font critiques constructives. Pour se faire il faut regarder la réalité tel qu’elle est voir les forces, tenté de les maintenir et oui il faut mettre plus d,effort (ça n,est pas la paresse qui nous caractérise), il faut voir les faiblesses et trouver des solutions qui permettent d’améliorer les choses.
Ça n’est pas de la critique vide qui porte comme les gauche le font sur du rêve et le dénigrement continuel de tout ceux qui font des efforts pour apporter des critiques constructives.
Incapable de construire ils mettent tout leurs efforts a détruire opposer aux révolutionnaires qui construisent en améliorant les anarchises détruisent en ne laissant que du rêve derrière eux.
Citoyens irresponsable, qui ne peuvent contribuer ni par leur idées ni par leur travail a construire quoi que se soit. Ils profitent et dilapident tout ce qui a été construit avant et s,assure en le détruisant qu’il ne reste rien de valable derrrière eux. Après moi le déluge. Révisez au moins vos calcul car le déluge vous aurez a le subir. Il s’en vient plus vite que vous ne l’aviez cru. J’espère juste que vous serez les premiers a vous noyer. On pourra peut-être sauver ce qu’il en reste avant que tout soit détruit.

est-ce que les juges décernant ces médailles sont venus a Montréal avant ou après la saison des nid-de-poule , ont-ils examiné les structures de l’échangeur Turcot et du pont Champlain, la facture des bixis , ont-ils recherché un stationnement sur le Plateau ? prendre un bain de soleil dans le superbe parc du métro Beaudry rempli de robineux ? vive Montréal dans toute sa splendeur 1

Bonjour,
Bravo Montréal ! Bravo et encore bravo ! Et pour tout dire, tout cela s’est fait dans le Cadre Canadien. Et oui, cette réussite de Montréal qui est dans la nation des nationalistes québécois dans un Canada UNI plus que jamais. Qui sait si cette réussite n’est pas le résultat que la nébuleuse souveraineté dans la semaine des quatre jeudis est à tout jamais disparue de l’écran radar avec l’expectative d’une question claire à poser ? Comme nous disons dans le jargon, le Bon Dieu le sait et le Diable s’en doute. Le réalisme n’a t’il pas frappé de plein fouet certains nationalistes québécois qui parlent maintenant d’affirmation nationale et rien de plus, excepté dans les congrès de péquistes afin de leur fouetter les flancs et regarnir la caisse du parti….. Au plaisir, John Bull.

Tres important de regarder les indicateurs et de facon méthodique. Par contre la comparaison d’un indicateur pris hors contexte sans tenir compte de la tendance et du contexte est pure propagande !

Quand on analyse une situation, il faut d’abord faire des hypothèses, ensuite les vérifier par des indicateurs , des témoignages oubliés et des informations factuelles similaires. Avant de comparer , il faut introduire la tendance commune pour normaliser nos indicateurs des effets communs à différent rythme ou niveau dans notre modèle. Autrement dit si une tendance est commune partout dans le monde, il faut sélectionner ce facteur et l’évaluer à part pour voir le vrai niveau de richesse ou de satisfaction ou de qualité qui existe sur notre territoire.

Donc on peut évaluer la tendance perverse et l’isoler. Ensuite on évalue la tendance qui se poursuit pour comparer des pommes avec des pommes. Le contexte est important, il faut parfois replacer les proportions quand il s’agit de tendances chiffrés. Et de ce fait isoler la ‘vrai’ tendance qui nous préocupe.

La vie est moins compliquée que cela. Nous savons tous estimer sans tomber dans les fractions infinies !

Mais savons-nous faire des hypothèses sans nous sentir perverti ? Si l’actualité occulte certain sujets. là se trouve peut-être des indicateurs utiles. Pour y aller au hazard et ne rien oublier, un bon exercice pour faire des hypothèses est d’écouter et de lire l’actualité d’il y a 10 ans ou 20 ans, 30,40, 50, 60,… comme cela de manière alléatoire.

Je suis en train de me demander si les anti-nationalistes québécois de droite qui sévissent jour après jour sur ce blogue ne seraient pas payés pour déverser leur fiel négatif quelle que soit la nouvelle ou le sujet. D’ailleurs, ils le font la plupart sous le couvert de l’anonymat avec des pseudonymes plus ou moins loufoques.

Difficile à lire sans s’écoeurer !

@lagentfeminine

Disons que la gauche ne fait que contre-balancer le discours alarmiste de la, disons, néo-droite (ce n’est pas vraiment la droite).

Il ne faut pas confondre critique constructive et alarmiste.
Rien n’est parfait, il y a toujours place à amélioration, on n’a jamais dit le contraire. Il y a loin de la coupe au « rêve ».
Ce que les gens « comme » moi voulons, c’est plus d’équité et de justice sociale. (Ce qui fait de nous des citoyens responsables!) Ce que nous ne comprenons moins, c’est qu’un tel discours nous place pour certains dans la « go-gauche ».
Soit, si l’équité c’est d’être de la gauche, je porte fièrement le chapeau, il n’y a rien de préjudiciable dans le thème. On ne peut pas être contre la vertu.

Personnellement, en remettant les choses en perspectives, nous voulons tous la même chose, c’est dans les moyens utilisés que nous différons.

@David et Francois

Quand on regarde, on se désole, quand on compare, on se console…
Vous faites de bons syndicalistes, jamais content de ce que vous avez!

Bon, on dirait bien qu’il y a quelques jaloux… C’est plutôt rigolo…

Vive Montréal, métropole de ce beau grand pays francophone d’Amérique: le Québec! 🙂

« Que deviendra le Moyen-Orient une fois ses réserves pétrolières épuisées dans 20 ans. »

Je vois que le mythe du pic pétrolier est encore persistant.

Oui, la ressource est épuisable, mais 1)on trouve toujours des nouvelles sources, 2) certains projets deviennent rentables avec la hausse des prix 3)on utilise en moyenne 43% de l’énergie que l’on utilisait il y a 60 ans, ce qui diminue la demande…

ADMIN : Merci de m’avoir signalé un commentaire qui m’avait échappé.

@youlle et autres
Le plus drole apres ces nouvelles du vendredi, c est de voir les flagorneurs go-gauches applaudirent et traiter les critiques de facon condescendante.

Ils ne donnent aucune references ni liens car ils sont convaincu de leurs superiorites. Si on ne pensent pas comme eux, ils nous meprisent.
Et apres ils veulent nous faire la lecon sur le respect et la solidarite….

Bonjour,

C’est une excellente nouvelle pour tous les québécois. Je m’empresserai donc d’envoyer cette bonne nouvelle par courriel à tous mes connaissances et ami(e)s.

On se serait attendu à ce que tous vos habitués sans exception, soient très heureux. Mais non! Ils semblent qu’il y aura toujours d’éternels insatisfaits : des gens qui ont un esprit très prononcé de contradiction. Jamais rien de constructif : seulement du négatif !

Moi qui ne viens que pour lire, en général, je suis vraiment sidéré que l’on aille jusqu’à vous insulter :

« …..je crois qu’une profonde révision de votre point de vue sur Montréal s’avère plus que nécessaire à moins bien sûr que votre « FANATISME » ne vous aveugle…», DIXIT François 1

Wow !

Eh, que la vie doit être difficile pour leur entourage : aucun respect !

Bonne journée,

Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle

@ Darwin & Claude

Et les immigrants ils restent à Montréal tu penses ?

Prenons le cas des immigrants-investisseurs qui viennent s’établir au Québec. Cette classe d’immigrants, pour être acceptée, doit disposer d’avoirs qui totalisent 1,6 million de dollars et la personne doit s’engager à investir 800 000 dollars dans sa province d’accueil. Ce qu’il faut savoir: entre 1999 et 2008, 75% des immigrants-investisseurs ont quitté le Québec pour aller vivre dans une autre province. Cet exode a fait perdre 1 milliard de dollars à la province. Une preuve de plus de l’échec lamentable du modèle québécois.

Non seulement Montréal a un bilan migratoire négatif mais la province de Québec a aussi un bilan négatif.

Pour 2008 (dernier chiffres de Stats Can) c’est -10 666.

Depuis 1990: -188 263 !!!

Y’en a marre des critiqueux de nid-de-poule… Vivez-vous dans votre char ou quoi? Sortez de votre bagnole! Montréal c’est: un réseau de centres de recherche de pointe, un des plus beaux jardins botaniques au monde, des activités estivales et hivernales aux Quais du Vieux Port qui est la plus grande destination touristique du Québec, une des villes les plus reconnues pour les congrès, une île avec des plans d’eau extraordinaires, la montagne avec une piste de ski de fond presque au centre ville, le réseau de transport en commun, malgré les chialeux, le plus performant en Amérique du Nord… En voulez-vous d’autres? Diversité de sport, domaines d’étude collégiale et universitaire de qualité, loisirs innombrables, lieux de travail dynamiques, milieu de vie de plus en plus intéressant. Que voulez-vous d’autres?

Oui, la vie est un peu plus chère à Montréal. Mais les avantages d’y être dépassent cet inconvénient.

Oui, la politique est pourrie à Montréal. Mais les politiciens passent et Montréal, la ville et son dynamisme, reste.

Christian Bellefleur à Montréal depuis 1983.

LOL @ Christian Bellefleur et cie. On a beau avoir ce qu’il y a de mieux, de plus tendance LOL
Si on vit au milieu des cratères de nid de dynosaures et que l’air est vicié sans raison, On est pas pessimiste, on est juste capable de discerner ce qui apporte le vrai bonheur à long terme.

Celui qui n’est pas capable de voir la gravité des symptômes sera de plus en plus malade même s’il possède le joujou le plus tendance LOL

Si les tendances se maintiennent, il est risqué de perdre le joujou LOL

Pour ceux et celles qui n’ont pas peur de mourir de rire, je vous recommande cette chronique de la très, très, très cultivée Sophie Durocher à 24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/chroniques/sophiedurocher/archives/2011/03/20110325-082229.html. Montréal en prend pour son rhume.

Montréal n’est-elle pas la métropole du Québec?

Montréal n’est-elle pas le pôle économique du Québec?

Toronto n’est-elle pas la métropole et le poumon économique du Canada?

Les chantres du fédéralisme canadien ne prédisent-ils pas le déclin de Montréal, depuis le 15 novembre 1976?

Il est toujours amusant de voir, de lire et d’entendre la récupération de ce genre de nouvelles par ceux qui prévoient la déconfiture du Québec advenant son indépendance!!!

@ David

«Pour 2008 (dernier chiffres de Stats Can) c’est -10 666.»

Derniers chiffres ? Derniers qui font votre affaire… Pour 2010, ce fut 3745, soit près de trois fois moins qu’en 2008. Et c’était 3840 en 2009.

Même ça, ça s’améliore !

@ Darwin

On est dans le rouge et tu considèrent que c’est une bonne nouvelle.

Typique de la gauche.

Depuis 1990: -188 263 sont aller vivre ailleurs et tu persiste à dire que c’est une situation acceptable.

Sans compter que pour Montréal, la situation est encore pire puisque l’an dernier ils sont plus de 20 000 qui ont décidé d’aller vivre ailleurs dans la provinces.

Pourtant on essaye de nous faire croire que tout est beau à Montréal.

« On est dans le rouge et tu considèrent que c’est une bonne nouvelle. »

Oui, nous sommes dans le rouge. Mais, pour être juste, il faut se demander:

1) Par rapport aux autres, on en est où ? Parmi les moins pires des pays occidentaux (le pire étant, depuis des décennies, les États-Unis, le pays où la dette publique (c’est encore pire si on regarde la dette des entreprises) est la plus élevée, per capita, de tous les pays du monde.)

2) Pourquoi est-on dans le rouge ? Réponse: parce que le Québec, comme tous les pays occidentaux (et presque tous les pays du monde) ont pris, il y a 30 ans, le virage néo-libéral. La mesure choisie qui a fait le plus mal ayant été de baisser les impôts des très riches et des grosses corporations, privant le gouvernement de revenus énormes (sans créer plus de richesse pour la population et l’état comme le prétendait la théorie néo-libérale): Bourassa a supprimé en 1989 9 paliers d’imposition sur la quinzaine qu’on avait, les gains de spéculation ont été exempté d’impôt à 50% (alors que la spéculation est la cause DIRECTE de TOUTES les crises depuis le début du capitalisme (sauf peut-être le choc pétrolier de 1973)). Et que dire des baisses d’impôts accordées par Charest à partir de 2008: perte de 5,6 milliards par année (rappelons que le déficit de 2010 était de 3,4 milliards).
C’est très connu comme phénomène et très bien documenté: lisez les prix Nobel d’économie: Krugman et Stiglitz! C’est la stratégie que Reagan avait nommé: « Affamer la Bête » (l’état étant comparé à la Bête de l’Apocalypse)

En plus, on a
– privatisé (en douce) ce qui est le plus rentable (donc des pertes de revenus à long terme pour l’état), sauf les secteurs où la résistance populaire a été la plus forte (Hydro, Loto, etc.)

– nommé à des hauts postes des gestionnaires venant de grosses corporations (Caillé, Vandal, H-P Rousseau, Sebia, etc.) qui gèrent, selon les méthodes des grosses boîtes privées, nos avoirs en fonction des intérêts de leurs « amis », se votent des salaires faramineux, des primes croissantes de « performance » et des primes de départ scandaleuses, donnent des commandites à des organismes sans rapport avec leur mandat (écoles privées, Conference Board of Canada, etc.)

– multiplié la sous-traitance, qui nous coûtent finalement plus cher que si le travail était fait par des employés de l’état (comme la disparition des professionnels du gouvernement, remplacés par des contrats à des agences de consultants qui, en plus, se retrouvent en situation de ocnflit d’intérêt, pouvant soumissionner aux contrats qu’elles ont elles-mêmes rédigées (à nos frais))

– pris des mesures d’économie de bout de chandelle qui finissent par nous coûter plus cher que l’économie initiale: diminution du nombre d’inspecteurs, entretien des infrastructures, détérioration des services de santé (la réduction de l’accès fait que les problèmes, lorsqu’ils sont traités, coûtent plus chers, s’étant largement détériorés, sans parler des coûts sociaux), suppression de la prévention, etc.

– décidé, régulièrement, de « faire plus avec moins »; et comme cela est un problème de « gestion », on coupe dans les services (puisqu’il faut faire « avec moins »), mais on doit engager des gestionnaires (et même les grosses entreprises souffrent de ce syndrôme « gestionnaire », les hauts dirigeants étant des gestionnaires; ceux qui travaillent, entre autres, dans les instituions financières ou les grosses boîtes d’informatique peuvent en témoigner)

– pratiqué une gestion horrible de nos ressources (lisez le rapport du vérificateur général sur les mines: elles nous coûtent plus cher que ce qu’elles rapportent directement et indirectement); et que dire des éoliennes qu’on a privatisées ?

– supprimé des mesures de transparence (nominations, contrats et permis) pour laisser plus de poids aux lobbyisstes; ce qui ouvrent tout droit la porte à la corruption (à quand d’ailleurs la commission d’enquête publique!)

et j’en passe.

Le Québec n’est pas le seul à en avoir souffert. C’est mondial. Le pays, à ma connaissance, où cela à été pratiqué à plus grande échelle encore sont les États-Unis: Bush junior a été celui qui a été le plus loin dans tous ces points.

@ David

«Typique de la gauche.»

Je vous montre que les données récentes sont trois fois meilleures que celles que vous citez et vous ne changez pas votre position d’un iota.

Typique de la droite.

Il y a un nommé David G. qui déclare une grande fausseté sur son blogue doitiste et libertarien:

« Malgré ses nids-de-poule, ses ponts qui font peur aux suicidaires, sa malpropreté, sa corruption, ses cols bleus, ses maires d’arrondissement communistes, son taux de chômage et ses punaises de lit, Jean-François Lisée considère néanmoins que Montréal est la plusse meilleure ville du monde… »

À ma connaissance, jamais, contrairement à cette déclaration de M. Gagnon, M. J.F. Lisée n’a considéré ou déclaré que Montréal est la « plus meilleure ville du monde », il n’a fait que rapporter ce que disent les auteurs du guide Indicateurs d’attractivité pour les organisations internationales 2010-2011.

Ce monsieur David se plain toujours qu’il est attaqué comme messager et c’est exactement ce qu’il fait lui même en s’attaquant à M. Lisée.

@ Youlle

Vraiment ?

Dans le classement donné dans ce billet, quelle position occupe Montréal ?

J’attends ta réponse !

@ Darwin

Tu es simplement déçu que je n’ai pas tombé dans ton piège.

Ici on parle du solde migratoire inter-régional à Montréal.

@ David

«Ici on parle du solde migratoire inter-régional à Montréal.»

Non, vous, vous avez parlé de ça. Le sujet ici est le rapport qualité/prix, vous n’avez pas remarqué ?

Vous faites dévier les débats sur des sujets où vous citez des données datant de deux en les prétendant les plus récentes parce que les plus récentes vous plaisent moins. Et voudriez qu’on s’en tienne à vos déviations en prétendant qu’elles sont le sujet du billet, Vous ne manquez pas d’air !

Typique de la droite.

P.S. À ce que je sache, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble. Je vous prierais de cesser de me tutoyer.

@ David

Dans le billet?

Il est dit dans ce billet que les auteurs du guide Indicateurs d’attractivité pour les organisations internationales 2010-2011, que Montréal est un lieu d’accueil privilégié pour les organisations internationales.

La meilleure ville au monde avec la médaille d’or.

Montréal à une des meilleures qualité de vie et qu’elle a le meilleur rapport qualité prix.

Rien à voir avec la migration dont vous vous servez pour faire diversion sachant que ces résultats semblent vous déplaire profondément voir vous rendre agressif envers le Québec.

@ p. lagacé,

Bravo pour votre commentaire # 30.

Certains penseront peut-être que vous avez exagéré, mais c’est le contraire, l’État Charest fait bien pire que ça encore, mais vous êtes dans la bonne ligne.

Charest rempli bien sa mission, qui est de neutraliser le Québec pour un bon bout de temps.

Et dire que le parti libéral sera réélu parce que les québécois n’auront pas d’autre alternative.

Car le parti québécois ne peut nettement pas constituer une alternative valable.

Mis à part la maîtrise du verbe, les péquistes ne sont pas de grands praticiens ni de grands réalisateurs.

Quant à l’équipe naissante de François Legault, ce n’est pas, au mieux, avant l’élection suivante semble-t-il, c’est-à-dire vers 2017-2018.

@ François I

«Si le rapport qualité/prix ainsi que multe (sic) indicateurs sont si positifs envers Montréal, pourquoi diable le solde migratif (sic) est-il NÉGATIF?»

J’ai demandé à votre sélectionneur de données (ce qu’il appelle «sherry picker» dans sa langue) de m’expliquer pourquoi la population augmente à Montréal malgré ce solde migratoire INTERRÉGIONAL négatif. Il n’a pas répondu…

La réponse est simple. La grande majorité des immigrants INTERNATIONAUX viennent s’établir à Montréal :

«Pour l’année 2010, les quatre principales régions de destination demeurent inchangées. La région administrative de Montréal occupe le premier rang avec 71,7 % des admissions. »

http://www.micc.gouv.qc.ca/publications/fr/recherches-statistiques/BulletinStatistique_2010trimestre4_ImmigrationQuebec.pdf

Cela représente près de 39 000 personnes, bien plus que le solde migratoire interrégioal négatif mentionné par votre héros (23 500) ! Et ces personnes font comme les natifs : un bon nombre va en banlieue après quelques années pour élever sa famille, tout cela grâce aux politiques et investissements qui favorisent l’étalement urbain, comme dans bien d’autres grandes villes mentionnées ou non dans ce billet.

@ 37François 1

La raison de votre questionnement est que vous n’avez pas compris non plus, à moins que comme David…

Ici on parle d’entreprises et d’investisseurs qui l’apprennent maintenant.

Pas facile être un détracteur de droite!

Le plus grand show ici, c’est de voir aller ceux qui ne trouvent ABSOLUMENT RIEN DE BIEN AU QUÉBEC se draper dans les références pseudo-scientifiques, ainsi que dans la confusion entre les faits et les explications.

Remarquez que ce n’est pas l’apanage de la drette.

La foi n’a pas de limites, surtout lorsqu’elle est négative.

http://en.wikipedia.org/wiki/Theory_of_justification

»Generally, the theories we believe we call facts, and the facts we disbelieve we call theories »

Felix Cohen.

@ Darwin

Soupir…

Si le fameux rapport qualité prix existait, Montréal ne serait pas victime d’un exode de sa population.

C’est SI SIMPLE à comprendre.

en passant, va donc voir qui a réaliser cette étude, tu risques de comprendre comment on a pu arrivés aux conclusions présentées dans le billet.

@ Youlle

Si comme tu le prétends, « Montréal à une des meilleures qualité de vie et qu’elle a le meilleur rapport qualité prix », alors les gens ne fuirait pas la ville, ils viendraient y vivre.

CQFD.

Des gens qui déménagent pour fuire une ville en décrépitude, c’est pas mal plus parlant qu’une pseudo étude réalisé par une firme de relation publique.

@ Wobin Débras

L’Institut de la statistique du Québec c’est « pseudo-scientifiques » ?

Dogmatisme…

@ David

Toujours aussi impoli… et mauvais en français !
(qui a réaliser )
(on a pu arrivés)

«Si le fameux rapport qualité prix existait, Montréal ne serait pas victime d’un exode de sa population.»

Ah, Montréal est la seule grande ville victime de l’étalement urbain ? Vous en savez des choses, vous !

Et encore, je le répète, sa population augmente. Tiens, vous aimez l’ISQ, consultez-le donc plus souvent !

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/dons_regnl/regional/mun_15000.htm

1996 : 1 570 421
2001 : 1 616 585
2006 : 1 638 835

2010 : 1 692 082

Tout un exode !

@ Darwin (# 44):

Si Montréal était le délectable et céleste paradis que vous tentez de décrire, pourquoi diable y-a-t’il « étalement urbain » autour de Montréal???

C’est pourtant pas l’espace vital qui manque…

@ François 1

«Si Montréal était le délectable et céleste paradis que vous tentez de décrire, pourquoi diable y-a-t’il “étalement urbain” autour de Montréal???»

Ah, mettre dans la bouche de nos adversaires des mots que ceux-ci n’ont pas dits pour ensuite les contredire, c’est comme parler tout seul !

Typique de la droite…

@ Darwin

Plus de 23 000 personnes qui décident de quitter Montréal chaque année, c’est ce qu’on peut qualifier d’exode.

Dans les régions du Québec, c’est Montréal qui a le plus haut taux de gens qui quitte, loin devant le Nord du Québec.

Je désire par la présente faire prendre connaissance de cet autre message d’intérêt public:

http://www.cyberpresse.ca/actualites/201103/30/01-4384925-qualite-de-vie-quebec-eclipse-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

Montréal occupent, selon MoneySense, la 123ième place sur 180 municipalités canadiennes analysées pour la qualité de vie.

Hmmm. Ça vient jeter une petite douche froide sur votre propre thèse, inspirée par un organisme dont le mandat est d’attirer les investisseurs dans notre chère métropole, non?

Quand on est rendu à se fier à de telles organismes, c’est qu’on a la tête profondément enfouie dans le sable. Je dirais même que pour avoir une opinion aussi teintée de rose, il faut que notre tête soit accotée sur la croûte terrestre…

Autre chose: si, comme vous le mentionnez au début de votre article, Montréal compte 70 de ces organisations, davantage que toute autre métropole en Amérique du nord, c’est qu’on a un sérieux problème pour attirer les investisseurs internationaux, non?

Voici l’article relié à mon commentaire # 49:

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201103/30/01-4384925-qualite-de-vie-quebec-eclipse-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

Montréal = Médiocre 123e place!!!

Nous trépignons d’impatience de recevoir vos commentaires, Monsieur Lisée…

@ David: Apparemment, nous avions encore raison de dénoncer les affirmations de notre blogueur préféré.

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