Mémo au PLQ : arrêtez de creuser !

Il y a une règle non écrite mais extrêmement importante en politique : « Lorsque vous êtes au fond du trou, arrêtez de creuser ! »

Le gouvernement Charest à l'oeuvre
Le gouvernement Charest à l'oeuvre

Je peux me tromper, mais j’ai la vague impression que le moment est venu pour que le gouvernement Charest  mette cette règle à exécution. J’ai même un indice prouvant qu’il entame un virage. Il y a un avant et un après.

L’avant concerne l’avant-dernière tuile à être tombée sur le gouvernement : l’affaire du port d’arme de l’ami de Tony Tomassi, impliquant le ministre Jacques Dupuis. Accusé d’être intervenu, le gouvernement a agi en deux temps, en creusant : 1) il a nié qu’il y ait eu quelque intervention que ce soit entre le bureau du ministre et la SQ ; 2) il a admis qu’il y avait eu intervention, mais pas intervention indue. L’explication donnée, ce mardi, par le ministre Dupuis semblait tout à fait recevable, mais l’existence du démenti avancé au point (1) a semé un doute —  creusé une bonne pelletée — dans la crédibilité libérale.

Puis il y a un après. Dans la dernière tuile (à l’heure de l’écriture de ce billet, en tout cas), un organisateur libéral dans Montmagny-L’Islet a suggéré à des présidents de festivals subventionnés de contribuer à la caisse du PLQ et de se faire rembourser ces dons à même les budgets de leurs organismes. Dans ce cas, il n’y a pas eu d’étapes 1 et 2. Tous les acteurs ont immédiatement avoué avoir agi en toute bonne foi dans le sens exactement inverse de ce que prescrit la loi.

De l’organisateur, au député, au ministre responsable, tous ont spontanément fait franchement étalage de, selon le cas, leur ignorance, leur stupidité ou leur promptitude à excuser l’ignorance et la stupidité.

Il est nettement préférable d’avoir l’air incompétent que menteur. Vous êtes toujours au fond du trou, mais votre crédibilité est intacte. En effet, les gens sont tout à fait prêts à croire que vous êtes incompétents. Vous n’êtes pas respectés, mais vous êtes crus.

Vous semblez en douter, mais, pour le gouvernement Charest en mai 2010, c’est un progrès.

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Permettez-moi d’être en désaccord…

On dit que, parfois, pour solutionner un problème, il vaut mieux l’amplifier, ce qui force à y apporter des correctifs qui ne venaient pas assez vite.

Alors creusez, les libéraux, creusez!

Le parti libéral aurait-il dû déclencher une enquête publique? Je crois encore que oui. Le parti est déjà mort; aussi bien le sacrifier et le purger pour les prochaines élections avec un nouveau chef. Surtout que les médias et la population font leur enquête publique. Et que c’est une nouvelle par semaine – un cauchemar pour les libéraux. Maintenant, la seule chose qui pourrait être pire serait des accusations criminelles envers des élus libéraux.

Les partisans libéraux honnêtes (s’il en reste) devraient mettre la pression pour évincer la clique de Charest. Rebâtir sur du neuf. Parce que commme c’est là, le parti ne se relèvera plus. Du moins, pas à temps pour des élections.

La capacité du parti libéral à amasser des fonds sera gravement atteinte par tous ces scandales. Déjà qu’un nombre anormal d’individus louches contribuent à la caisse, de moins en moins de gens contribueront. À terme, le parti sera mal positionné pour compétitionner sur la scène électorale.

Être contre une enquête publique est devenu complètement farfelu, dangereux et destructeur. Cette vision à court terme doit être chassée du parti. Le parti libéral est en train de devenir un parti où on y fait de l’argent, sans se soucier des enjeux politiques qui animent la société. À-t-il lancé la serviette, pratiquant le chacun pour soi avant que tout s’effondre? On croirait que oui.

Il faut aux libéraux: 1- Une purge. Ça presse. 2- Un nouveau chef. 3- un assainissement des pratiques. 4- Un retour aux sources idéologiques du parti (pas un clientélisme comme en ce moment). 5- Une alternative claire aux souverainistes. 6- Un positionnement ferme envers Ottawa.

Sinon, c’est la route vers l’indépendance qui se mettra en marche, et comme le sepième match du club de hockey canadien, tout peut arriver.

Certes : »il est nettement préférable d’avoir l’air incompétent que menteur », mais en politique il est aussi préférable de passer pour un salaud que pour un incompétent ou plus prosaïquement, pour un con. Il apparaît dans la situation actuelle qu’il n’y ait pas beaucoup d’espace pour l’opposition de ces réalités antinomiques, les menteurs et les salauds ont (pour l’instant?) disparus, restes les incapables… pour être poli. À voir et savoir la rage rentrée, la pugnacité et l’agressivité de Jacques Dupuis, la potion va être dure à avaler. D’autant plus que la mission première du gouvernement est de bloquer la constitution d’une commission d’enquête. Avalons donc…

Ce qui m’étonne c’est que personne ne demande la démission de ce gouvernement après tous ces scandales de corruption, de fraude, les mensonges et le reste. Si on y ajoute l’état de la santé (une catastrophe), l’état de l’éducation, l’état des bibliothèques, la grande comme les petites,le sous-financement de la STM et le transport en commun qui est nettement insuffisant, la rue Notre-Dame remise, les voitures de métro, deux CHUM que nous n’avons pas les moyens d’avoir, le pavillon de l’UQÀM toujours en attente et même pas recouvert, le non-respect de la démocratie, le mensonge sur son prénom, le fait qu’il ne soit pas libéral et la liste est encore longue. Pour la moitié de ces raisons, en Europe ont aurait démis le gouvernement depuis longtemps…

Nul n’est sensé ignorer la loi ce qui n’est pas
toujours le cas.Rien qu’a voir le nombre de poli-
ticiens et organisateurs politiques qui disaient ne pas être au courant de la loi.Une solution un
cours facultatif et un examen obligatoire avec
note de passage a 80%,administré par le DGE ,pour
toute personne voulant faire de la politique sur
le territoire québécois.

On en parle : c’est toujours ça de prit. Pardon, de prix, comme disait ma vieille mère…

Et le parti de la corruption de jeter du lest : Madame Courchesne et son calendrier qui n’a rien à voir avec la communauté juive…

Le refus récurrent à prévoir d’ouvrir une enquête sur le secteur de la construction depuis les nouvelles accusations relatives à Dupuis.

Arrêter de creuser vous dites ! Monsieur Charest ne rentrait-il pas de Chine récemment ? On ne l’aurait tout simplement pas vu arriver à l’aéroport.

Quand on est rendu à penser qu’être ignorant et stupide c’est mieux qu’être menteur, c’est qu’on est rendu très creux.

Comme la règle au PLQ de Charest est que chaque ministre doit apporter au moins $ 100 0000 dans les coffres de leur parti corrompu on peut logiquement penser que Dupuis n’a pas manqué sa chance dans l’affaire du port d’arme de l’ami de Tony Tomassi.

Mais soyons sérieux, tout indique qu’il y a au sein du PLQ de Charest une culture de la corruption qui est vue comme normale et allant de soi. Le premier ministre n’est-il pas le premier à manger à deux râteliers ?

Avec le salaire de $ 75 000 versé en cachette par son parti corrompu, Charest lui-même donne le ton. Vous et moi, quand votre employeur vous octroie un salaire de $75 000, ce qui n’est pas un salaire de crève-faim, il s’attend à ce qu’on travaille pour lui sinon le lien de confiance se brisera. Alors la «QUESTION QUI TUE» : POUR QUI TRAVAILLE CHAREST ? Charest a brisé le lien de confiance avec son autre employeur, la population québécoise.

Allez oust Charest ! Dehors !

P.S. Combien de «backbenchers libéraux ont-ils annoncés qu’ils siègeraient désormais comme indépendants ? Combien de temps encore seront-ils les complices de cette corruption du PLQ de Charest ?

À mon avis, nul ne peut ignorer la loi et là où en sont les libéraux, il y a apparence de corruption sur toute la chaîne de ce parti.
Ne pas oublier que Charest est là depuis plus de 10 ans. Ça veut dire beaucoup – à commencer par celui-ci qui a caché 75 000$ de son salaire provenant de son propre parti. À moins d’une enquête publique, ce parti continuera de creuser son trou.

Dans le cas de Dupuis, il a l’air complètement TATA et MENTEUR.

« Pourre ouère » si c’est Turcotte qui a parlé à la SQ.

ToniTé a appelé Dupuis (non il l’a rencontré et lui a dit) » Un gars Coretti qui donne au parti tsé comment Johnny Boy veut que nous rapportions $100,000 en financement chaque année, ce gars-là Coretti a besoin d’un permis de port d’arme et la SQ refuse de lui donner…..je suis sur que tu peux l’aider « Y » donne pas malau parti. »

Ce que Dupuis a oublié c’est de demander pourquoi il avait besoin d’un port d’arme ce Coretti, c’est pas lui qui en a de besoin, ce sont les travailleurs en sécurité qui transportent des valeurs. « On veut ouère le rapport et le motif de Coretti »

Une intervention indue (De Dupuis ou de Turcotte)
une intervention indue, veut dire qu’il y a eu intervention mais due (UNE INTERVENTION DUE mais pas indue) comprenez c’qui veut dire que c’est un service rendu à ToniTé) c’est cela une intervention indue.

« Aïe Turcotte tchèque donc cela avec la SQ, appelle kekun que tu connais et arrange-toé pour que Coretti ait son permis »

On sait pas qui Turcotte a appelé. Mais pas le Chef parce que le chef a dit qu’il n’y a pas eu d’intervention en tout cas il n’a pas dit comme Dupuis que c’était une intervention indue, le chef a dit qu’il n’y a pas eu d’intervention.

Donc ça doit être Turcotte qui a pris sur lui d’appeler « kekun » qu’il connaît mais pas le chef et a fait le message de Dupuis d’accorder un permis de port d’arme (mais pas indu)….et qui est ce « kekun » qui n’a pas subi une intervention comme telle mais une intervention indue.

À moins que ce soit Turcotte qui prend les décisions dans ce ministère et que le ministre devient éligible aux interventions indues tandis que Turcotte lui fait les interventions dues ce qui fait en sorte qu’il n’y a plus de décisions qui se prennent au ministère mais des interventions dues ou indues.

Les décisions sont prises par le fonctionnaire qui lui a reçu une intervention due ou indue…comprenez…

Mais lui le fonctionnaire ignore le motif de la décision due ou indue est du au financement du parti libéral du Québec (faut faire la différence entre le scandale des commandites qui lui est du au fédéral libéral et le financement du parti libéral provincial qui est du au $100,000 par année par ministre qui est du parce que le chef a fait une intervention du ou indue Onl’sait pu).

Finalement un ministère dirigé par un ministre qui est du pour démissionner à cause d’une intervention indue.

Et quelle est donc votre alternative, monsieur Lisée…..

Parlez-nous donc un peu du PQ et de ce qui attend les québécois après la souveraineté…..la vie en rose quoi, comme celle dont nous avons eu un aperçu au cours de leur dernier mandat…. Il y a des choses plus désastreuses commises par le PQ, que l’on passe sous silence, que les allégations de corruption lancées par le PQ pour déplacer le focus sur le parti libéral.

Si vous êtes un tant soit peu honnête, vous n’hésiterez pas à nous dire les vraies affaires au lieu de tomber dans le panneau de la diffamation!!!!!

Chaque jour amène son lot de mauvaises nouvelles et cette bande de manipulateurs et de magouilleurs libéraux ont atteint un point de non-retour et creuse leur trou inexorablement vers l’enfer politique durant les prochains 30 mois ……

L’opposition et les journalistes doivent continuer de faire “l’enquête publique” que Charest refuse obstinément de déclencher.

Il ne faut surtout pas précipiter les élections. Au contraire, il faut continuer l’enquête, publier les accointances du PLQ avec le monde corrompu de la construction, ses méthodes de financement immorales et illégales; il faut que le PLQ baigne dans sa m…. encore quelques années afin que personne ne veuille plus voter pour eux au moins pour les 10 prochaines années.

Faut pas lâcher !

John James Charest à été nommé au Québec par les anciens des commandites qui ont transférés les commandites d’Ottawa à Québec en les multipliant sans fin
Et ce sont des millier de cas depuis 7 ans qui ont participés à ces commandites en faisant doubler les finances des libéraux .
Le gouvernement fédéraliste de Charest est le gouvernement le plus corrompu depuis que l’État du Québec existe ( 1774)

@ Michel G
« Le gouvernement fédéraliste de Charest est le gouvernement le plus corrompu depuis que l’État du Québec existe »

Il y a quand même eu l’union nationale de Duplessis. Mais il semble bien que les libéraux sont entrain de s’octroyer la deuxième place.

@ Raymonde C.

Pauvre dame, je comprend votre désarroi. Vous avez voté libéral toute votre vie sans vous poser de questions. Aujourd’hui, la réalité vous éclate en plein visage et vous êtes incapable de l’accepter. Alors vous lancez se crie contre le PQ en vous réfugiant dans un monde imaginaire où le PQ est aussi, sinon plus corompu que le PLQ. Mais ce n’est pas le cas. Oh le PQ n’est pas blanc comme neige. Il y a eu Octane et l’histoire de Monsieur Blanchet. Montréal mode, la toilette en « or » de Marois et la Gaspésia (ces cas relèvent de mauvaises décisions et non pas de corruption).

Mais ces trucs ne sont pas du même niveau que le trafic d’influence qui a cour en ce moment entre le PLQ et ses donateurs corporatifs. Que se soit dans la construction où dans les garderies.

Désolé madame C. Nous compatissons à votre mal, mais restons un peu mal à l’aise face à votre crie un peu pathétique….

Incompétent mais pas malhonnête, c’est de cette façon que s’était défendu Arnaud Lagardère, soupçonné en 2006 de délit d’initié pour avoir vendu des actions d’Airbus juste avant que le cours s’effondre:
«J’ai le choix de passer pour quelqu’un de malhonnête ou d’incompétent qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines. J’assume cette deuxième version.»

Je dirais même plus: « Lorsque vous êtes au fond « du puit », arrêtez de creuser ».

« L’affaire Dupuis » serait fondée en partie sur une simple question de sémantique. Selon Dupuis il ne serait pas intervenu pour inciter la SQ à accorder un permis de port d’arme à son italien ami. Il serait cependant intervenu pour demander à la SQ pourquoi elle refusait d’accorder un permis de port d’arme à son italien ami. Il paraît que ce n’est pas du tout la même chose. Dans un cas c’est une demande en bonne et due forme alors que dans l’autre c’est une simple question. Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer la différence fondamentale entre « Veux-tu donner du gâteau à mon ami? » et « Pourquoi tu veux pas donner du gâteau à mon ami? ». La différence, s’il y en a véritablement une, disparaît complètement quand la question est formulée par une personne en haute autorité. Tout le monde sait que lorsque le grand patron demande « Veux-tu aller porter ces documents chez le comptable? » ou « Pourquoi tu irais pas porter ces documents chez le comptable? », peu importe la façon dont la demande ou la question est formulée, ça signifie, dans tous les cas, « Fais ce que je te dis pis ferme ta boîte ».

Selon Dupuis il n’y aurait pas eu d’intervention indue de sa part. Une intervention indue ça commence où et ça se termine où? À mon sens toute intervention d’un ministre ou de son représentant dans les décisions déjà prises par la SQ, dans le but de les modifier sans raison valable, est indue.

J’ai un petit différend avec le Ministère du Revenu. Je considère avoir été mal traité (en deux mots) par ce ministère. Est-ce que Jacques Dupuis accepterait d’intervenir non pas pour demander au ministère de régler ce léger litige à ma satisfaction mais simplement pour demander au ministère pourquoi il ne voudrait pas régler ce litige à ma satisfaction. Il me semble que ça m’aiderait beaucoup. Il n’y a cependant aucune chance que Jacques Dupuis intervienne en ma faveur. D’abord parce qu’il ne voudrait pas faire deux fois la même erreur mais aussi, et surtout, parce que je n’ai jamais donné une cenne au PLQ.

Questions…

Quand l’ami de Tony Tomassi est revenu à la charge en affirmant qu’il avait besoin de ce permis parce qu’il devait faire du transport d’argent et qu’il ne trouvait pas d’employé pour le faire, est-ce que la SQ s’est demandé si c’était vraiment le cas ou si le monsieur ne disait pas cela simplement pour obtenir le permis qu’il ne pouvait obtenir autrement? Et puis, pourquoi donc ce monsieur aurait-il tant besoin de ce permis de port d’arme puisqu’il n’a jamais effectué de transport d’argent? C’est une affaire très délicate. On ne peut pas accorder un permis potentiellement lourd de conséquence à une personne sans vérifier la véracité de ses dires. Pourquoi ce monsieur est-il si insécure? Ça ne sent pas très bon cette affaire.

@MichelG
>Le gouvernement fédéraliste de Charest est le gouvernement le plus corrompu depuis que l’État du Québec existe

Quand même pas. Taschereau était de loin pire que Duplessis (qui est pourtant présenté comme un modèle de gouvernement corrompu au Québec). Les premiers mandats de Bourassa n’étaient pas non plus piqués des vers.
Disons qu’à l’aune de la probité attendue de nos jours des agents de l’État au Québec, le gouvernement Charest a gardé les mauvaises habitudes du PLQ et des manières de faire à Ottawa. Atrocement inacceptable.

Comment pouvez-vous qualifier l’explication donnée par Dupuis de « tout à fait recevable », j’en suis soufflée.

La Loi sur les armes à feu stipule à l’article 74(1): Le demandeur ou le titulaire d’un permis … peut soumettre à un juge de la cour provinciale de la circonscription territoriale de sa résidence les cas suivants :
a) la non-délivrance ou révocation, par le contrôleur des armes à feu ou le directeur, du document en cause.

C’est la SQ qui est le contrôleur des armes à feu pour le Québec.

Quand un citoyen se voit refuser un permis de port d’arme, le formulaire de refus lui indique qu’il a 30 jours pour en appeler de cette décision devant un juge de la cour provinciale.

On ne mentionne pas que le citoyen peut, s’il est un gros donateur du PLQ, rencontrer un ministre qui n’est même pas son député et que le ministre fera intervenir son chef de cabinet, un ancien de la SQ, afin que le citoyen obtienne indirectement et par faveur ce qu’il ne peut obtenir directement.

Vous semblez choisir d’ignorer un principe important, celui de l’indépendance policière. Jamais un politicien, fut-il ministre, ne doit intervenir dans une décision prise par un organisme policier. Le ministre de la sécurité publique et son chef de cabinet connaissent cette règle et dans l’espèce, ont choisi d’en faire fi.

Dupuis pouvait rencontrer Coretti, mais uniquement pour lui faire remarquer que sa seule solution consistait à en appeler devant un juge de la cour provinciale, point final.

Il a accepté de le rencontrer, il a écouté ses prétentions à n’avoir pas été bien traité par la SQ. Jusque là, il est possible d’admettre que Dupuis voulait ménager un ami du parti.

Mais non content de l’avoir écouté et plutôt que de respecter son obligation de non-intervention, il a délibérément choisi d’impliquer son chef de cabinet qui, à titre d’ancien de la SQ, a conservé des relations dans la boîte. Turcotte aurait dû refuser d’intervenir, mais non, il a logé un appel à la SQ et c’est là que nos deux compères ont commis un abus de pouvoir qui selon moi est d’une extrême gravité.

Dupuis prétexte que l’appel de Turcotte était motivé par la prétention de Coretti à n’avoir pas été traité convenablement par la SQ. Dupuis et Turcotte savaient parfaitement que cette question relevait d’un juge de la cour provinciale qui seul pouvait se prononcer sur ce genre d’argument et seul pouvait décider si la décision de la SQ de refuser le permis de port d’arme était ou non légitime.

L’indépendance policière et l’indépendance du judiciaire sont nos garanties d’un système de justice qui soit à l’abri de l’arbitraire.

Je vous signale aussi que LA Presse en a rajouté en affirmant que les camions blindés de BCIA n’étaient pas conformes aux exigences de la police et que le bureau du ministre de la sécurité publique était intervenu plusieurs fois auprès de la SQ. (Cyberpresse, Denis Lessard, 12 mai 2010).

Quand on demande aux simples citoyens de respecter les lois, il me semble que la moindre des décences voudrait que l’exemple vienne d’en haut.

Dupuis et Turcotte ont gravement manqué à l’éthique et ils ont commis un abus de pouvoir inexcusable. Les deux devraient être congédiés et quant à vous, vous auriez intérêt à lire attentivement la Loi sur les armes à feu et à réfléchir avant d’entériner des comportements contraires à l’éthique et un abus de pouvoir patent.

L’imputabilité est une notion juridique qui exprime la possibilité de faire porter la responsabilité d’une infraction à une personne.

Pour éviter cette imputabilité, plusieurs dirigeants utilisent une gestion décentralisée sur des personnes subalternes. Ceux-ci agissant dans le cadre de leurs fonctions ne peuvent être tenues responsables et font office de paratonnerre de crise. A titre d’exemple, combien de secrétaires ont une anecdote à raconter où elles ont dû un jour sauver les fesses de leur patron en feignant une erreur personnelle.

Dans un ministère, le chef de cabinet, c’est en quelque sorte le cerveau du ministre (quelquefois l’unique) et en aucun cas il ne devrait être utilisé pour déresponsabiliser la personne élue. Pas plus que les hauts responsables de la SQ ne doivent se sentir contraint par un appel du bureau du ministre. Les ministres sont responsables des gestes commis par leurs subalternes et ne peuvent éthiquement interférer dans la gestion courante de la gouverne de l’état et surtout pas en matière de justice.

Monsieur Dupuis doit accepter son imputabilité dans l’intervention malencontreuse à la SQ sinon il fait preuve de lâcheté politique et l’histoire retiendra très peu choses positives de l’homme.

@MichelG

« Et ce sont des millier de cas depuis 7 ans qui ont participés à ces commandites en faisant doubler les finances des libéraux. »

Contributions au PLQ
(2008 dernier chiffre annuel disponible sur le site du DGE)

2003: 8,3M
2008: 9,2M

Je comprends que plusieurs trouvent que notre système d’éducation a des lacunes mais croire que 9,2 est le double de 8,3 c’est pousser un peu loin (à moins que vous croyiez que c’est maintenant 16,6M en 2010)

De plus pour vous situer un peu mieux, en 2002, avant de prendre le pouvoir, les contributions au PLQ étaient de 6,3M. Vous voyez du double là dedans? Signalons également que, lors de l’année électorale, l’accroissement du financement du PLQ (de 2002 à 2003) est celui qui a été le plus faible (PLQ: +32%, PQ: +45%, ADQ: +70%)

Sachez également que depuis 2002, donc juste avant que le Gouvernement du PLQ soit élu, jusqu’en 2008, les contributions au PLQ ont augmenté de 46%. A titre comparatif, celles du PQ ont augmenté de 45%. L’augmentation de financement fut sensiblement la même pour le parti au pouvoir que pour le parti à l’opposition. Curieux non, si on compare avec votre affirmation.

Le tou, oui. Ce gouvernement à beaucoup de profondeur. Jamais n’a-t-on eu un gouvernement aussi profond. Peut-être celui de Daniel fils, lequel, si l’on avait creusé un peu, serait peut-être aussi profond.

« Il y a des choses plus désastreuses commises par le PQ, que l’on passe sous silence. »

Allez Raymonde, un peu de courage et donnez-nous la liste.

Avec ce que j’ai vu à la télé de Radio-Cadenas hier sur la FTQ, je suis nullement surpris qu’elle ne voulait pas de commission d’enquête sur la corruption tout comme le parti Libéral

Deux magouilleux de première.

Si vous êtes un tant soit peu honnête madame Raymonde C, parler nous donc de ce que le PQ a fait de pire que le gouvernement Charest. Vous lancez vous mêmes des insinuations sans même donné d’exemples concrets, C’est facile n’est-ce pas. Le PQ n’a aucunement peur d’une commission d’enquête sur l’industrie de la construction et sur le financement des partis politiques, ce doit être parce qu’il n’ont pas grand squelette dans le garde-robe n’est-ce pas

Denis Julien

Bonjour monsieur Lisée, Ce que je n’arrive pas à comprendre dans le cas du PLQ, c’est pourquoi il a besoin de TANT d’argent! Serait-ce parce qu’il lui manque la base militante populaire du PQ? A-t-on vu un rapport annuel donnant un aperçu détaillé de toutes ces dépenses? Au fait, je trouve le climat actuel de corruption sinon de gangrène extrêmement inquiétant. Il y a eu un glissement important des moeurs politiques, à la fois au fédéral et au Québec. Je lis avec intérêt les nombreux reportages dessus – au moins les médias semblent être fidèles à leur mission de défendre l’intérêt publique, à leur façon, malgré certaines incohérences. Ah oui, j’ai oublié de mentionner que j’ai bien aimé votre récente chronique – rafraîchissante! – au sujet de l’accès aux écoles anglophones du Québec. Bien à vous, George Tombs

@ JeffB

votre mauvaise foi est très révélatrice. Vous avez sélectionné judicieusement les années de financement.

Mais voici la réalité : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/286972/financement-des-partis-politiques-le-pouvoir-attire-plus-les-contributeurs-du-plq-que-ceux-du-pq

Oui oui, la moyenne double pratiquement. Elle passe de 4,37 millions à l’opposition à 8,37 millions une fois au pouvoir.

Oh le vilain ! Que de malhonnêteté intellectuelle. Vous avez pensé envoyer votre CV à Gesca ?

Que devrions nous faire pour mettre fin à ce Libéralgate?

Nous sommes tous en colères nous sommes tous devenus cyniques face au gouvernement… Pourtant, il n’y a personne dans la rue.

Tout le monde applaudissait comme des fous lors de la dernière de Tout le monde en parle quand les invités parlait de sortir dans la rue et d’agir face au gouvernement… et pourtant… J’ai peine à croire cette mollesse.

J’ai toujours voté libéral. C’est fini, ils me lèvent le coeur. Pour la première fois de ma vie je voterai PQ. S’ils font un référendum je n’aurai qu’à voter non. J’aime pas leur option mais au moins ils sont honnêtes.

“Il y a des choses plus désastreuses commises par le PQ, que l’on passe sous silence.”

Allez Raymonde, moi aussi j’attends la liste.

@jeffB
on peut faire dire ce qu’on veut aux statistiques,
surtout quand on choisit les chiffres qui font notre affaire.

Puis-je m’introduire dans cet échange viril entre les séparatistes et Raymonde?

Voici quelques « exploits » des séparatistes québécois (le temps étant une denrée rare, je dois écourter…) qui sont pires ou égaux à ceux des Libéraux:

1- LE PIRE de tous qui nous hantera pour des générations à venir: La réforme Marois de l’éducation!!!
2- La Gaspésia.
3- Le départ vers Toronto des anglophones qui avaient de l’influence, suite au premier référendum, suivi de celui des sièges socianx avec leurs jobs bien payées.
4- Hertel-Des-Cantons (loi rétroactive contre des citoyens québécois qui avaient gagné devant les tribunaux!).
5- Oxygène 9.
6- Le désastreux passage du mari de Mme. Marois à la SGF qui s’est sauvé avec une pension viagère de $80,000.00 par année transférable au conjoint.
7- Les coûts astronomiques du siège sicial de la Caisse.
8- Le passage désastreux de l’ex-président de la Caisse de Dépôt du Québec qui nous a coûté $40 Milliards (J.-P Rousseau a été nommé par le P.Q.).
9- Le passage presqu’aussi désastreux de son prédécesseur, J.-C. Scraire à cette même Caisse.
10- Les CPE qui en plus d’être déficitaires, ne jouent pas leur rôle tout en coûtant une petite fortune.
11- L’assurance médicament qui nous coûte une autre petite fortune et qui est toujours déficitaire.
12- La mise à la retraite des éléments les plus expérimentés de notre système de la santé à la fin des années ’90.

Je m’arrête ici car le temps me manque mais j’en ai encore des tonnes…

@Pragmatisme

Dans l’article que vous mentionnez, on utilise des moyennes. Les moyennes sont représentatives lorsque les points sont regroupés. Dans ce cas, pour les années citées dans l’article on parle d’un écart type d’environ 1,5 (je n’ai les données du site du DGE qu’à partir de 1999 et qui donnent une moyenne de 4,6 ce qui laisse supposer que l’écart serait plus grand en partant de 1994). Sur une moyenne de 4,3 c’est environ le tier!?! Certes ces moyennes indiquent qu’il y a eu augmentation mais les utiliser comme si elles étaient des chiffres absolus avec de tels écarts types… permettez-moi d’y voir un bémol

Avant de parler de mauvaise foi, si vous aviez jeté un coup d’œil un peu plus attentif, vous auriez remarqué que l’affirmation que je contestais était que le montant avait doublé au cours de ces dernières 7 années. Passer de 8,3 (2003) ou 6,3 (2002) à 9,2 ce n’est pas doubler. Je n’ai pas choisi les dates, j’ai pris les dates inscrites dans le message puisque 2010 – 7 cela donne 2003 (ou 2009-7=2002 puisque 2010 n’est pas terminée). Donc avant de parler de malhonnêteté intellectuelle, il aurait fallu ne pas passer à coté du sujet.

C’est bien beau parler de moyennes mais lorsque vous regardez les montants annuels des contributions, il est clair que l’accroissement, pour le PLQ, a bel et bien eu lieu avant 2003 puisque le montant de 2003 représente un accroissement de 164% (2,5x plus) par rapport à celui de 1999. Cette montée, essentiellement vers 2000-2002, ne parait pas vraiment sur une moyenne qui part de 1994 mais contribue à cet écart type élevé.

D’ailleurs, pour le PLQ, si vous mettez la démarcation en 1999, 2000, 2001, 2002 ou 2003 vous obtiendrez le même ratio voisinant le double. Si j’avais les données d’avant 1999, je suis plutôt convaincu qu’on pourrait mettre cette démarcation quelques années avant 1999 et obtenir sensiblement le même résultat (Ex : 1994-1998 selon mon évaluation la moyenne est autour de 3,5M, pour 1999-2008 elle est de 6,9M). Comment faire une corrélation avec le fait d’être au pouvoir ou pas si l’année des élections ne change rien et qu’on obtient environ le même ratio jusqu’à plusieurs années avant…

Le même type d’exercice de moyennes appliqué à l’ADQ donnerait 0,5 (1999-2002) et 1,6 (2003-2008). Conclusion: l’ADQ voit ses contributions exploser, voir tripler, lorsque le PLQ est au pouvoir. L’absurdité de la chose c’est qu’en 2003, les contributions s’élevaient à 3,0M et en 2008 elles étaient de 2,0M. Non seulement elles n’ont pas triplé, elles ont diminué de plus de 30% depuis 2003. Curieux les moyennes non ? J’imagine que cet article aurait dû être publié par Gesca pour que vous y jetiez un regard plus critique.

@pragmatisme….
Désolé madame C. Nous compatissons à votre mal, mais restons un peu mal à l’aise face à votre crie un peu pathétique (pragmatisme)
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Ce n’est pas moi qui lancent des cris pathétiques mais le PQ qui n’en finit plus de se s’enfarger et de sombrer dans ses méandres sinueux…..

Et pourquoi le PQ a-t-il été défait à trois reprises, depuis 2003, après 10 ans d’un régime dictatorial….et pourquoi reviendrait-il nous hanter encore!

Il faut que ce soit le dernier gouvernement fédéraliste à Québec
Un bon enterrement ça se fête ce 24 juin 2010

à François 1

Vous venez de me convaincre de congédier le gouvernement à-plat-ventriste du PLQ aux prochaines élections. Si le PQ a perdu le pouvoir en 2003 pour toutes les erreurs commises, qui osera voter pour Charest après toutes les erreurs commises et toutes les décisions non prises.

« s’enfarger et de sombrer dans ses méandres sinueux, » Poète en plus cette cher Raymonde.

Expliquez nous ces méandres sinueux?

@Andre Grenier,

Quel cliché, il est généralement utilisé à défaut d’argument. Mais dites-moi, ce message visait-il MichelG, Pragmatisme, M. Lisé ? Si les chiffres peuvent être choisis pour leur faire dire n’importe quoi et que M. Lisé base souvent ses billets sur des chiffres et des statistiques, êtes-vous en train d’écrire qu’il dit n’importe quoi ?

On a beau croire que les chiffres peuvent dire n’importe quoi, 6,3 (montant 2002) multiplié par 2 donne et donnera toujours 12,6. Par conséquent, l’énoncé émis qui disait que le financement du PLQ avait doublé au cours des 7 dernières années est et restera faux. L’accroissement au cours des 7 dernières années se situe autour de 46%, le double est et sera toujours représenté par 100%. Vous voyez bien que les chiffres ne disent pas n’importe quoi et que l’énoncé proposé était faux.

Si vous dites que la moyenne des contributions au PLQ pour la période suivant son élection a presque doublé par rapport à la moyenne précédant son élection, c’est un énoncé juste puisque 8,37 est effectivement presque le double de 4,37. Diriez-vous que c’est n’importe quoi ? J’imagine que si cela vous réconforte dans vos convictions. Peu importe, 8,37 est et sera toujours presque le double de 4,37, c’est donc un énoncé qui est vrai.

Par contre, dans ce cas, c’est la corrélation, à savoir que lorsque le PLQ obtient le pouvoir son financement double, que je mets en doute. Puisque je peux tout aussi bien dire que la moyenne des contributions après 1998 a doublée par rapport à celle d’avant 1999, et puisque je peux en faire autant pour toutes les années de 1999 à 2003, je vois mal comment on pourrait en tirer la conclusion énoncée puisque la démarcation entre les deux périodes choisies ne semble pas avoir d’incidence.

Une évaluation statistique très sommaire basée sur deux moyennes sans contexte … bof. Dans ce cas, j’imagine que je peux vous donner raison: « on peut faire dire n’importe quoi aux statistiques, surtout quand on choisit les chiffres qui font notre affaire »

@Raymonde C.

« Et pourquoi le PQ a-t-il été défait à trois reprises, depuis 2003, après 10 ans d’un régime dictatorial »

Je risque à tout hasard une réponse:
Parce que le PLQ a mis en place une machine extrêmement bien organisée et superbement financée qui récompense les p’tits z’amis et qui a eu l’effet de démotiver complètement la base populaire, qui est devenue complètement désabusée de la Politique.

La participation au scrutin de 2003 (70%), de 2007 (71%) et de 2008 (57%) donne un bel exemple de la démocratie qui a si avantageusement remplacé le « régime dictatorial ». Vous avez donc raison de faire le lien entre Corruption et Libéraux!

Nous avons donc depuis 2008, un gouvernement qui a les 2 mains sur le volant… Finalement, on a ce qu’on mérite.

Creusez…monsieur Lisée

On a déjà atteint le fond du trou lorsque le PQ était au pouvoir; difficile d’aller plus loin…

@ Raymonde C.

Tite politique!

Madame Raymonde,

Si vous aviez des arguments à nous proposer il serait probablement intéressant de vous lire.

@Francois1

Il ne faut pas confondre les erreurs du PQ ayant rapport à la mauvaise gouvernance et les indépendantistes. L’indépendance du Québec et des décisions de gestion sont à distinguer. Surtout quand certaines des erreurs sont dues à une pensée néo-libérale qui dominaient (et dominent encore largement la pensée politique) de tous les partis.
(ex: la mise à la retraite anticipées d’infirmières et médecins qui auraient probablement été faites par un gouvernement libéral, cf: la Santé coûte trop cher, il faut réduire le nombre d’employés de l’État, etc).

A ce niveau, on pourrait critiquer l’indépendance du Canada et vouloir redevenir britannique. Après tout, nous avons le même chef d’État (la reine) et le Royaume-Uni a une meilleure gestion et une meilleure performance économique que le Canada.

@Raymonde C

> On a déjà atteint le fond du trou lorsque le PQ était au pouvoir; difficile d’aller plus loin…

Grave affirmation qui devrait être étayée par des faits et non d’autres accusations.
Surtout que si on lit les journaux depuis les 20 dernières années, les scandales sont tellement plus nombreux et fréquents sous Charest.

>Et pourquoi le PQ a-t-il été défait à trois reprises, depuis 2003, après 10 ans d’un régime dictatorial….et pourquoi reviendrait-il nous hanter encore!

Peut-être parce que Lucien Bouchard a donné un virage à droite très néo-libéral (en « s’applaventrissant » devant les financiers de Wall Street) et que le PQ a déçu à la fois sa base sociale-démocrate et indépendantiste, ainsi que la population par une mauvaise gestion. Il est difficile de prétendre que les politiques imposées par Wall Street visant au « déficit zéro » ont été bonnes pour le Québec (sauf peut-être pour Québec Inc.).
Peut-être aussi parce que les différents gouvernements, DE TOUTES LES ALLÉGEANCES, ont, depuis 30 ans, affiché un mépris grandissant pour la population en prenant différentes mesures sans nous consulter et même quelques fois, contraires à leurs propres campagnes électorales. D’où le peu de considérations que les électeurs semblent avoir pour nos dirigeants, qu’ils soient péquistes ou libéraux.

Ce qui, en l’absence de cas flagrants de corruption sous le PQ (je n’exclus pas des cas isolés que personne n’a encore pointés) devrait donner une indication sur la légitimité de l’actuel gouvernement: non seulement, il tente de refaire le scénario « on n’a pas le choix à cause du déficit » (qui a détruit le PQ) sans avoir plus de considération pour le peuple que n’en avait Bouchard, mais il accumule les cas de mauvaises gouvernance (mont Orford, CHUM, etc.) et de corruption, laquelle semble institutionnalisée (seule une enquête publique pourrait peut-être faire la lumière là-dessus).

D’ailleurs, dans la veine de votre remarque: Pourquoi le PLC, depuis que Trudeau a rapatrié UNILATÉRALEMENT la constitution, n’a plus jamais été capable d’être le partie fédéral avec le plus de votes au Québec pour être toujours bon deuxième (battu deux fois par Mulroney, puis après systématiquement par le Bloc Québécois). Alors que le PLC avait une domination pratiquement sans partage sur le Québec (74 députés sur 75 au moment du rapatriement) ?
huit défaites consécutives en 24 ans: 1984, 1988, 1993, 1997, 2000, 2004, 2006, 2008

@lange
Nous avons donc depuis 2008, un gouvernement qui a les 2 mains sur le volant… Finalement, on a ce qu’on mérite (lange)
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C’est parfait; on m’a appris qu’il fallait tenir le volant à deux mains lorsqu’on conduit, sinon, on se retrouve à brouter de l’herbe dans le clos, comme Pauline…!
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Je risque à tout hasard une réponse:
Parce que le PLQ a mis en place une machine extrêmement bien organisée et superbement financée qui récompense les p’tits z’amis et qui a eu l’effet de démotiver complètement la base populaire, qui est devenue complètement désabusée de la Politique. (lange)
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Le parti libéral n’a pas eu à se forcer car le fruit était mûr….Ce n’est pas de notre faute si le PQ ne comptent pas assez de membres pour financer son parti. Pourtant, puisqu’il a déjà été élu, est-ce à dire qu’il qu’il bénéficiait alors d’une machine à sous bien rôdée qu’il a perdu en cours de route, en raison de la désaffection de ses membres qui a commencée bien avant 2003. Je les comprend de ne pas aller voter; car ils n’ont pas confiance en leurs leaders et, au lieu de voter contre, ils ne vont pas voter tout simplement. A chacun ses déductions…

Pour ce qui est de récompenser les p’tits n’amis, Pauline est plutôt portée sur la famille…c’est sans doute la raison pour laquelle elle a moins de p’tits n’amis. Cependant, je ne m’en fais pas pour elle, il lui reste ceux de son mari sans doute plus intéressants que ceux du PQ qu’elle se fera un plaisir de retrouver lorsqu’elle aura assouvi son trip de pouvoir!

@C.Perron
méandres sinueux = détours sinueux et tortueux pour essayer de reprendre le pouvoir. Est-ce que ça vous prend un dessin!!!!

@Francois 1

Effectivement, tous les mauvais coups que les « séparatistes » ont fait en moins de 10 ans, les libéraux (je ne généraliserais pas en disant « fédéraliste ») ont fait pire encore, et ce, en moins d’un an!!!!

Vous êtes soit naïve, soit partisane aveugle des Libéraux Raymonde C.

« Brouter de l’herbe comme Pauline. » Vous voulez dire quoi là?

« lorsqu’elle (Pauline) aura assouvi son trip de pouvoir! » Pour le moment on peut-tu dire que c’est John James qui poursuit son trip de pouvoir.

Continuez Raymonde C, vous avez des arguments en béton. Vous devriez travailler dans la construction.

«On a déjà atteint le fond du trou lorsque le PQ était au pouvoir; difficile d’aller plus loin…»

-Raymonde

Et pourtant, depuis l’élection des libéraux, la dette à DOUBLÉE!

@P.Lagassé
Grave affirmation qui devrait être étayée par des faits et non d’autres accusations
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Grave affirmation…dites-vous; n’est-ce pas ce que font les allégationistes du PQ à coeur de jour!

Il n’y a pas lieu de vous offusquer pour si peu, c’est devenu tendance…

@YvonFleurent
Si vous aviez des arguments à nous proposer il serait probablement intéressant de vous lire
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Vous avez la mémoire sélective…et vous êtes sans doute trop ancré dans vos convictions partisanes pour que celà en vaille la peine!