Madame B. contre Foglia : enfin, une bonne polémique !

Deux des signatures les plus lues au Québec se sont déclarés la guerre. C’est assez rare dans le milieu médiatique québécois, on ne va pas bouder notre plaisir.

Le casting est parfait: Denise Bombardier et Pierre Foglia sont aux deux marges du dialogue social. Bombardier représente la norme, elle se désole de voir les Québécois si mous, si prêts à vivre et laisser vivre, à se tutoyer, à tolérer les déviances. Elle trouve notre colonne vertébrale bien faible. Foglia, c’est presque tout le contraire. Je dis presque, car tout est relatif avec lui. Mais il nous trouve trop normés, trop moutons, trop prompts à se se scandaliser. On assiste donc à une collision frontale. Foglia a choqué Bombardier en affirmant dans une chronique qu’il y avait des cas, très peu, mais des cas, où la pédophilie n’était pas traumatisante (lire son texte ici). Mme B a bondi.Denise Bombardier a dégainé dans Le Devoir de samedi le 17 octobre. Le texte L’intouchable (pas en accès libre sur le site du Devoir mais repris ici), vaut le détour et se conclut comme suit:

Monsieur Foglia fait peur. Personne n’ose l’affronter, le contredire et encore moins le ridiculiser. C’est le seul personnage public qui apparait intouchable et c’est sans doute cette omnipotence qu’on lui reconnait qui lui permet de signer des textes aussi douteux et pervers que ceux cités plus haut. Mais il y a des failles chez le chroniqueur. Sa haine des boss et des riches dont il épargne ses propres patrons, son dédain des parvenus, des gentils sincères et des vedettes populaires et son attrait pour les forts en gueule et les tordus, à condition qu’ils appartiennent à sa propre mouvance.

Foglia répond ce samedi 24 octobre dans Retouches (d’un intouchable), à lire ici. Il lui répond sur le fond, persiste et signe. Soit. Mais alors que Bombardier avait noté l’intelligence et la qualité de la plume de Foglia, ce dernier renvoie l’ascenseur… dans les gencives de Madame B:

[…] à défaut de beaucoup de talent, vous avez beaucoup de persuasion. C’est ainsi que vos médiocres romans vous ont conduite jusque chez Pivot, dans la liste de L’Express. On vous a même remis la Légion d’honneur. Était-ce avant ou après qu’on la remette aussi à Youppi, mon ancien boss? Du haut de votre gloire, vous avez chié sur le monde entier, puis vous vous êtes pognée avec les Français sur le sujet du cul; déjà, je me souviens vaguement d’un papier vraiment pas gentil dans Libé. Alors vous êtes revenue ici et vous êtes devenue «people». C’est là que j’ai cessé de vous haïr pour vous trouver drôle.

Pas très élégant. Je suis indubitablement du camp Foglia sur le fond, en général, y compris en ce cas. Cela dit je crois à l’utilité, pour une société, d’avoir ces deux balises opposées qui, nous lançant des signaux contradictoires, nous forcent à prendre position. Je salue le courage de Mme B de s’être en effet attaqué à une cible aussi difficile.

Je suis cependant déçu d’avoir lu ceci, dans sa chronique fort bien écrite,  au sujet des témoignages de lecteurs cités par Foglia. Mme B :

Ce sont «des voix qui dérangent parce qu’elles disent tout haut des vérités qu’on n’entend jamais», écrit le chroniqueur.

Or, voici ce que Foglia avait écrit:

Des voix qui dérangent parce qu’elles disent tout bas des vérités qu’on n’entend jamais? Que ce soit bien clair : pas une foutue seconde.

On espère la suite, samedi prochain, peut-être, dans Le Devoir.

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66 commentaires
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Bombardier n’a que du panache.

Foglia, lui, a le panache, auquel il mêle l’ironie, l’humour, le sarcasme, toutes choses étrangères à l’écriture de Bombardier.

J’avais lu ce billet de Foglia, et je n’y ai pas trouvé matière à lapidation. Foglia n’y banalise pas la pédophilie, il dénonce l’hystérie dont on l’entoure.

J’ai moi-même travaillé auprès d’enfants et d’adolescents initiés par des adultes; plusieurs d’entre eux refusaient obstinément d’être séparés de leur bête à jouissance. Ça n’enlève rien au caractère scabreux de la relation entre l’enfant-objet et l’adulte qui a su l’exploiter en lui apprenant à partager le plaisir.

Là où Foglia peut avoir l’air de « banaliser », c’est quand il fait mine d’ignorer que le plaisir ressenti à 12 ans peut devenir, à 40 ans, source de cauchemar et de rejet de soi-même.

Bombardier n’a pas martelé le bon clou. D’autant plus, comme le souligne Jean-François Lisée, qu’elle a tronqué une citation au point d’attribuer à Foglia une affirmation qu’il a plutôt dénoncée!

Cela dit, au final, Foglia a dénoncé l’hystérie et, comme pour lui donner raison, la reine des hystériques s’est pointée.

J’accorde le round à Foglia.

Fauxglia.

Celui qui se présente d’abord comme journaliste qui réagit au mensonge (son papier sur la série les Lavigueur) en en fait un fauxglia.

Sur des sujet d’importances il réduit le débat à l’insignifiance. Le dernier en date porte sur la demande d’enquête sur la Caisse. Il dira que Mme chose ne comprend rien à cette affaire et ne veut donc rien savoir. Un journaliste qui évoque un sujet de cette importance pour nous dire qu’il ne veut pas savoir.

Exactement la position éditoriale de son boss Paul Desmarais dis sur le ton de l’insignifiance.

Je pourrais vous en citer d’autres sujets d’importances réduit à l’insignifiance par ce Pablo Neruda du Plateau Mont Royal.

Son rôle est d’être la plume à gage la plus utile de Gesca. Ces cocorico souverainiste qu’il nous fait de temps en temps permet à Gesca dLa Presse de garder le 50 % de souverainiste qui compose son lectorat.

Il est très conscient du rôle qu’il joue et il est très bien payer pour le faire (300 000).

Fauxglia est juste une de nos nombreuse putain de l’intellectuelle de notre paysage médiatique. Un fidèle allié de Paul Desmarais.

En passant, méchant débat de tartuffes.

Malheureusement Mme Bombardier n’est tout simplement pas de taille pour affronter Foglia (qui est très doué pour écrire les pires conneries. Mettez le devant une caméra et vous pourrez le voir se faire démolir avec ses propos complètement inconscient.

Renseignez vous donc sur le sujet avant d’avaler ses âneries. C’est pas parce que c’est bien écrit que c’est valable.

Même une jeune fille consensuelle (exemple de M. Foglia) qui affirme avoir aimé cela devra affronter la brèche de confiance qu’elle a eue avec son père. Au lieu d’écouter un psychologue du dimanche consulter un expert.

On croirait lire quelqu’un qui prend Lolita au premier degré, révoltant.

Dans un passé pas si lointain vous étiez soit Foglia, soit Bombardier, si j’avais été de cette époque, j’aurai surement été Foglia. Presque en 2010, ces deux plumes prouvent qu’ils n’ont peut-être plus leur place. Mme Bombardier qui énonce encore des points de vue du temps des bonnes soeurs et Foglia qui rapporte sur des anecdotes que même Bombardier ne se rappelle plus.

Cette chicane de clôture démontre encore que ces deux phénomènes ne sont pas de notre temps.

Foglia est, permettez-moi l’expression, un cube dans le dallot de Mme B. Pour ma part je préfère lire Foglia. La réflexion qui suit certains de ces écrits est des plus fertile et reste biodégradable.

Mais au moins il ne lui a pas dit qu’il allait défriser les poils de son cul comme il avait dit à l’ancienne directrice du Devoir. En vieillissant, la plume du rital s’adoucit un peu…
L’autre Madame B. lui avait pardonné puisqu’ils s’étaient retrouvés ensemble aux Olympiques de Turin.

Rien ne peux pardonner la profonde malhonnêteté de Madame B dans sa façon de citer le texte de Foglia. Même s’il est facile – et plutôt agréable – de la traiter de conne, je suis porté à croire qu’elle est assez intelligente pour comprendre ce que Foglia a écrit. Peut-être ai-je tort, peut-être est-elle conne à ce point, mais je pense plutôt qu’elle a tout bonnement choisi de citer une moitié de phrase hors-contexte, sans la ponctuation originale, pour faire dire à Foglia le contraire de ce qu’il a vraiment dit.

Peu importe, dans un cas comme dans l’autre, elle se couvre de ridicule.

Foglia (« Fauxglia » dixit brillamment jcpomerleau) s’est tellement « AndréArthurisé » qu’il en est pathétique….Je l’appelle affectueusement Fouglia !

Il est facile de voir que nous faisons face à une guéguerre de medias. Plus on s’invective avec des propos acides plus on sait que le lecteur se gavera de ces futiles paroles. Il y a longtemps que je ne me laisse plus berner par des auteurs à la plume aiguisée. Vous faites tous les deux dans le western-spaghetti.
Passons aux choses sérieuses voulez-vous?

merci Mr Lisse de m’avoir donne l’occasion de relire ces deux la… car j’ai décide depuis quelques temps de ne plus les lire ni les écouter (chaque fois que Mme B apparait dans un médias je zappe…j’essayais toujours de me concentrer sur ce qu’elle voulait dire…je n’y arrivait pas.surtout qu’on demande son avis pour tout et pour rien..).
pour Mr Foglia , ce débat confirme l’dee que je m’étais fait de lui il y a une dizaine d’années : c’est bel et bien un gourou disons exotique aux yeux des québécois(va savoir pourquoi…).
Bref de l’air…!et merci de dire a ces deux la de laisser la place aux jeunes..

jcpomerleau, 300 000 c’est le tirage de La Presse et non pas le salaire (invraisemblable) de Foglia ! Le reste de votre pathétique tentative de démolition est à l’avenant.

Les Pablo Neruda se multiplie.

Je ne confond pas le tirage de ce torchon de propagande d’avec le salaire de Fauxglia, lequel est de 300 000 $, que je maintiens. Je le défie de le nier.

Le reste de votre commentaire est à l’avenant comme vous dites.

Elle a écrit la presse avec une minuscule. Une faute? Ou elle parlait de toute la presse écrite?

Foglia est le fou du roi. Pourquoi le prendre au sérieux? On lit pour rire. Parfois il est drôle, parfois il est touchant, parfois il est même génial. Mais la plupart du temps il déconne très fort. Comme un bon fou du roi.

Contrairement à vous, je ne me réjouis pas de cette polémique, même si les acteurs en jeu sont tous deux brillants. Je trouve plutôt que cela ressemble à du «bitchage» entre journalistes, et cela n’honore pas du tout cette profession.

J’aime les idées de Denise Bombardier, même si je n’apprécie pas son style oratoire. Je la lis régulièrement le samedi dans Le Devoir et je dois dire que j’apprécie son courage. Elle prend position sur des sujets d’actualité qui sont très controversés et elle n’a pas peur de se mouiller. Par contre, je suis en total désaccord avec le fait qu’elle ait écrit contre un de ses collègues journalistes parce qu’elle est horrifiée par une de ses chroniques portant sur une question sensible. Où irons-nous si les journalistes se mettent à dénoncer les idées de leurs collègues quand ils ne sont pas d’accord avec eux. Quand on sait qu’ils ont des égos gonflés à l’hélium, de grâce qu’ils nous épargnent à nous lecteurs ce genre de prose trempée dans le venin, si brillante soit-elle.

Quant à Foglia, les rares fois où je l’ai lu, je dois dire que j’apprécie son style mais pas ses idées. Mais il a le droit de les exprimer comme bon lui semble sans que cela ne soit dénoncé par ses collègues journalistes. Les seuls juges en la matière sont les lecteurs à qui s’adressent ses chroniques.

Je n’accorde le round à aucun des protagonistes en jeu.

Il faut vraiment être chroniqueur à temps perdu – c’est à dire à l’aise pour perdre son temps dans un blogue – pour trouver quelque intérêt à cet échange de notables croulants sous l’ennui de leur propre vacuité. Affligeant.

Je trouve le tout très amusant mais je ne comprends pas vraiment pourquoi madame Bombardier s’énerve. Peut-être que Foglia déconne un peu mais il ne dit rien de si effarent. Je pense que « mal » citer quelqu’un de façon intentionnelle comme le fait madame B est beaucoup plus répréhensible.

«des voix qui dérangent parce qu’elles disent tout haut des vérités qu’on n’entend jamais»

Il manque le point d’interrogation à la fin et la suite: « Que ce soit bien clair : pas une foutue seconde. »

Pathétique la B.

Hé bien, moi, j’aime lire Foglia… Et je n’ai pas peur de le dire haut et fort au risque qu’il se moque de moi (une manie déplaisante chez lui)et que plusieurs me lancent une brique ici.
J’aime son style. Il prend toujours un angle différent pour expliquer une nouvelle, une situation faisant voir aux lecteurs un autre côté de la médaille. Et pour ça, il faut être drôlement intelligent!

Enfin une polémique…
Il faut dire enfin une polémique intelligente1 avec des positions tranchées dans ce Québec de consensus mou et qui tremble sur ses genoux à l’idée du moindre désaccord – très bien illustrée d’ailleur par cette matante qui signe le premier commentaire qui continue à se la jouer neutre, parce que c’est pas beau la chicane là là…
Jusqu’ici, malheureusement, le peu de véritable débats de société que nous ayons eu récemment (je pensent à l’épisode des accomodements raisonnable), ou enfin tout le monde ne faisait pas semblant d’être d’accord, impliquaient de parfaits imbéciles qui disaient des énormités, devant des intellectuels dont la démission profonde consiste non pas dans leur disparition de la scène publique, mais dans leur imposture de faux arbitres sans opinion.
Il est sain que de temps en temps, on cesse de toujours faire semblant d’être d’accord, qu’on cesse de toujours touiller les mêmes mythes idiots comme un petit catéchisme version « révolution tranquille et gnagnagna ».

Et que l’intelligence, même amère, même cassante, l’emporte. Marre à la fin!

P.S. à JC Pomerleau: Il gagne 300 000$ ? Ouais, pis après ??? Ce n’est quand même pas sa faute si les dirigeants de La Presse lui offrent ce salaire. Il devrait refuser selon vous?
Jaloux, voilà le sentiment que vous me donnez… Pathétique!

Je me réjouis de cette confrontation car elle met en relief deux genres de chroniqueurs totalement différents pour le grand bien de tous. Il m’est impossible de visualier Denise Bombardier sans cette chape castatrice imposée par son éducation quasi-sacerdotale. N’ayant jamais vu Foglia en personne, je l’imagine souvent debout sur son vélo le visage crispé valsant pout atteindre le sommet d’une côte sur une route de campagne. Il font partie du décor journalistique avec les Lagacé, Martineau etvous-même. La diversité de toute ces opinions est très saine pour notre démocratie et tant mieux si en étant confrontés à d’ autres points de vue, nous enrichissons le nôtre. Etre d’accord ou non importe peu, s’abreuver à plusieurs sources d’informations voilà ce qui nous rend plus intelligents.

J’écoute, à l’occasion, les commentaires de Mme Bombardier à la radio, le matin. Une experte à présenter des évidences comme des découvertes. Un peu beaucoup de bafouillage, comme la femme qui pense « songé ». Au moins Foglia, lui, a du style.

Ouais la réplique de Foglia était sentie.Ça s’appele se faire torcher!
Perso mme B. me tombe tellement sur les nerfs avec son air de bafouilleuse parvenue en possession tranquille de la vérité, que de la voir si bien remise à sa place me comble de bonheur.

J’ai lu les textes de ces 2 chroniqueurs québécois.
Deux personnes très brillantes et aussi- malheureusement- qui n’incarnent pas le :
in medio stat virtus de Descartes.
Ce sont deux excessifs, deux prétentieux mais l’un d’eux souffre de misanthropie..
Tous les deux sont arrogants mais Foglia est aussi très baveux .
Pour moi, c’est paradoxal:
Les textes les plus mielleux viennent de Bombardier.
Les textes les plus tendres, de Foglia.
Ce dernier- qui me fait chier- demeure un chroniqueur exceptionnel:
un hybride, genre amalgamation de Rejean Tremblay et Claude Gingras de La Presse

Le « journaliste » Foglia sur le pouvoir des médias à transformer le mensonge en vérité:

(…)

« Parce que je suis journaliste. Comme journaliste, j’ai le pouvoir de faire de vos mensonges des vraies histoires. Dès lors qu’ils sont écrits et imprimés noir sur blanc, vos mensonges deviennent vrais, au point où vous pouvez vous-mêmes y croire.(…)

(…)

« Ainsi l’histoire des Lavigueur va devenir la vraie histoire des Lavigueur à partir de ce soir pour la seule et unique raison qu’on va vous la raconter. »

http://forum.argent.canoe.ca/dcboard.php?az=show_topic&forum=121&topic_id=143583&sub_topic_id=143630&mesg_id=&page=
…………..

Ainsi donc le journaliste Foglia nous dis la pouvoir des médias de transformer le mensonge en vérité, ce qui l’horripile. Mais quand est il de ce torchon de propagande pour lequel il travail La Presse, ignore t il son pouvoir de de détourner et manipuler le débat . Quand Patrick Bourgeois (celui qui nous a révéler qu’il manquait 75 000 $ au revenu de Charest) a remis la crédibilité de Gesca La Presse en doute, Foglia a mis sa crédibilité sur la table pour nous dire que son journal s’était amélioré. On mord pas la main qui nous nourrie.C’est là qu’est le baloney avec lui.

C’est parce qu’il se présente comme journaliste-pourfendeur-de-mensonge, mais qui met sa crédibilité au service de Paul Desmmarais que je dis Fauxglia.

Surtout qu’il termine son article sur la série Les Lavigueur avec ce ton de donneur de leçons:

(…)

» Trêve de persiflage, permettez que je vous envoie chier, messieurs les auteurs de cette vérité vraie ? Vous êtes les premiers cette année, je vous félicite. »

…..

Fauxglia je vous dis.

Je n’ai ressenti aucune admiration pour la réplique de Floglia. Ses attaques personnelles, même faites avec style, relèvent de la mesquinerie la plus banale. Bombardier a eu une réaction épidermique de puritanisme mal placé devant son article? Elle a même compris une phrase de travers? So what! Ça aurait pu se démonter de bien des façons.
Il a à peine effleuré le sujet, parsemant son commentaire d’injures savoureuses et d’attaques personnelles, préférant dire « MOI, je suis beaucoup plus crédible que vous, madame moins que rien ». Avec, pour finir, question d’étaler sa vaste érudition, quelques citations de lectures venant du grand homme.
Cela dit, il a écrit bien des romans, le Foglia? Comprenez-moi bien: moi aussi, je trouve que les propos de mme B. sont souvent rétrogrades, passéistes et conformistes. Mais s’il y a une façon de la ramasser, c’est sur le FOND. Les sophismes et la malhonnêteté intellectuelle me pue au nez.
La prochaine fois que Foglia veut jouer à la sommité outrée, qu’il respire donc par le nez.

M. Fogli mentionne que Madame B. a écrit un livre en collaboration avec un psychiatre et que celui-ci a été radié du Collège des médecins. Si je me fis à la page Wikipédia de Madame B.:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Denise_Bombardier

ce psychiatre s’appelle Claude Saint-Laurent. Quelqu’un sait les raisons pour lesquelles il a été radié?

Un rappel sur Foglia:
Quand François Legault- un de mes bons amis-a décidé d’aller en politique avec le PQ, Foglia s’était battu la gueule dans sa chronique de La Presse pour accuser Legault de s’infiltrer dans un parti de la gauche pour défendre les intérêts du milieu des affaires ( je résume dans mes mots ).
J’avais alors écrit à Foglia pour lui dire que lui- le provocateur,l’intello, le casseur de vitres- était à la solde de Power Corp.pour donner l’impression d’être le porte-parole des petits, des obscurs, des sans-grade mais c’était plus payant que d’écrire dans Le Devoir- journal indépendant( mais non indépendantiste,,)
Foglia ne m’a pas répondu.
Sur d’autres sujets, Fog;ia m’a répondu ,,,de façon cavalière, baveuse :
t’as oublié de prendre tes prosacs( dixit )…
Foglia ?
Un misanthrope…

Je tombe parfois sur des opinions de Mme B. à TVA et je dirais que 95% du temps, elle dit des absurdités. Surement que le rôle de «Je déchire ma chemise à tous les soirs» doit être très lourd à porter et que «scorer» 5% du temps est excellent… Sauf qu’elle m’énerve rare et je change de poste automatiquement…

J’adore le texte de Foglia où il l’envoie promener et je partage son opinion sur les pédophiles. Je condamne ce comportement sauf qu’il y a certainment des cas moins dommageable que d’autres. Pourquoi devrait-on punir sévèrement une relation entre une jeune fille de 16 ans et un homme de 25 ans? Alors qu’il n’y a aucun problème si elle a 18 ans… Franchement étrange lorsque l’on sait que certaines filles de 16 ans sont beaucoup plus mature que des filles de 18 ans… La réponse réside surement dans le besoin de tracer une ligne pour protéger les plus vulnérables sauf qu’il y en a surement que celà ne cause aucun problème psychologique…

Ce jcpomerleau me fait rire. Avec ses affirmations sur le salaire de Foglia ($300 000!!! Pfff. Même Pratt fait pas ça) Et toujours le même disque usée sur Power-Corp/Gesca qui dicte les textes de tout le monde. S’il lisait Foglia, il découvrirait vite que Foglia est tout ce que la famille Desmarais n’est pas: socialiste, séparatiste, et non-conformiste.

J’adore Foglia. Et j’ai aucun respect pour l’hystérique à Bombardier.

Denise Bombardier incarne à merveille l’obsession toute bourgeoise pour le respect des conventions.

Cela peut aller parfois jusqu’à l’aveuglement complet sur soi-même. J’en veux pour preuve cette anecdote qui, me semble-t-il, est parfaitement savoureuse…

Il y a cinq ans environ, on avait demandé à Mme Bombardier d’animer à Radio-Canada une émission de fin de soirée qui prendrait le relai du défunt Point.
Lors de la première (et dernière, on verra pourquoi) émission, l’animatrice avait invité un représentant de la communauté gaie pour débattre avec elle (eh oui, elle était à la fois juge et partie!) de la question du mariage entre personnes de même sexe. Elle était bien sûr contre et son vis-à-vis, pour. L’affrontement avait tourné à la boucherie tant Mme Bombardier, dans un élan d’une rare inélégance, avait profité de son expérience des médias pour hacher menu son interlocuteur visiblement terrorisé à la seule idée de s’exprimer devant une caméra. Tout cela était si indécent que l’émission avait été retirée des ondes dès… le lendemain.

Mais tel n’est pas l’objet de mon commentaire. Si Denise Bombardier avait aussi clairement triomphé ce soir-là, ce n’était certes pas grâce à la pertinence de ses arguments (je suis d’ailleurs d’avis qu’il n’existe AUCUN argument rationnel contre le mariage gai), loin de là. Son argumentaire tournait autour des sempiternels recours à la nature, à la normalité, à la morale; bref, rien de bien convaincant.
Or, à la fin de ses vociférations homophobes, la Bombardier laissa tomber une phrase qui, étonnamment, a complètement échappé aux commentateurs qui se sont emparé de l’affaire dès le lendemain de la diffusion. Elle a dit: «Sachez, Monsieur, qu’on se marie pour faire des enfants, et ce n’est pas à vous que ça risque d’arriver!»
Le hic dans tout ça, c’est que Denise Bombardier, un an auparavant, alors qu’elle était déjà entrée dans la soixantaine, avait convolé en justes noces avec son amoureux irlandais!!! À ma connaissance, la cicogne n’est toujours pas passée chez elle…

Vous avez dit indécent? Vous avez dit ridicule?

Foglia est très décevant ici. Autant la chronique de départ (Mon oncle Alfred) est splendide, autant la réplique à Mme Bombardier est ridicule. Lorsqu’on possède des arguments, il n’y a aucun but à utiliser des insultes. J’ose espérer que c’est au 2e degré qu’il use de moyens aussi bas, c’est-à-dire en opposition avec les flatteries (flagorneries?) que lui sert Mme Bombardier.

Sur le fond par contre, je suis d’accord avec Foglia et ai peur des matantes qui montent sur leurs grands chevaux à l’écrit, mais qui défendraient sûrement leur mari (le fameux Alfred) jusqu’à leur mort…

Comme Foglia fait vendre beaucoup de copies de La Presse et comme il semble avoir un bon jugement ( nihil obstat, imprimatur inconditionnels), pourquoi ne pas l’insérer dans l’équipe des Editorialistes de La Presse…
Pratte aurait des boutons…

Madame Bombardier fait plusieurs erreurs de citation.

Elle écrit: « Ainsi, une lectrice lui raconte qu’une amie d’adolescence lui a confié un jour que son père lui avait inséré les doigts dans le vagin. Sa lectrice fut horrifiée, mais elle ajoute que la jeune fille prétendait ne pas être traumatisée et qu’en plus elle n’avait pas détesté cette caresse paternelle. La lectrice concluait en se demandant si sa réaction scandalisée n’avait pas causé plus de dommage à son amie que l’abus du père. » Le problème avec cette citation? Madame Bombardier semble avoir oublié le passage qui nuance tout: « je n’en démords pas, bien entendu, son père était un ignoble connard ».

Pour l’autre passage mal cité, voici un extrait plus complet du texte de Foglia: « Des voix qui dérangent parce qu’elles disent tout bas des vérités qu’on n’entend jamais? Que ce soit bien clair : pas une foutue seconde. La vérité, largement documentée, c’est que les vieux messieurs qui initient les petits garçons sont presque toujours de vieux salauds. L’inceste est toujours ou presque accompagné de violence, de chantage, de mensonge. Et les gamines de 13 ans, aussi délurées soient-elles, sont toujours des enfants. »

Le sujet de la chronique de Foglia, qui a fait tant grimper Bombardier dans les rideaux, c’est d’écrire « presque toujours » plutôt que « toujours » dans ce paragraphe.

Foglia ou Bombardier?

En fait, pour moi la question sur l’inceste demeure n’ont pas entière, mais impartie d’une dose de mystère qui ne la banalise pas, et qui même nous entraîne dans les profondeurs de la psyché humaine…Là, il est vrai, il n’est pas impossible de se perdre et là aussi il me semble difficile de démêler les choses dans l’espace étroit d’une chronique, peu importe l’habilité et l’intelligence de son auteur(e).

Petit détour. Il y a plusieurs années, dans les pages de La Presse même, un certains chroniqueur y signait quelques papiers sur la faune nocturne du centre-ville. Un jour, il raconte y avoir rencontré un travesti qui l’aborde ainsi: « Tu sors-tu? » ce à quoi le chroniqueur aurait répondu: « Tu me trouve pas déjà assez sorti comme ça? » Les deux lient conversation jusqu’au moment ou le travesti raconte avoir été initié au pratique homosexuel par son père, alors que ce dernier l’accueillait, les fins de semaine, suite au divorce d’avec la mère. Et le journaliste de lui demander: « Est-ce que tu ne lui en veux pas un peu? » Ce à quoi le travesti répond: « Non. j’aime encore ça une queue. »

Depuis ce jour-là, j’ai en tête un lancinant point d’interrogation. Non pas quant à savoir si la pédophilie et l’inceste sont excusable de quelque façon que ce soit, mais quant à savoir pourquoi, même entrainé sur une pente qui les marginalise, les victimes ne gardent pas toujours de rancune contre leur agresseur. Comme je n’ai pas l’ombre d’une réponse à cette question, j’ai tendance à l’aborder avec tout le respect qu’elle impose.

Ces victimes, souvent à cause de l’impact que les gestes semblent avoir sur leur devenir, sur leur plein épanouissement, me paraissent secourable.
Mais que faire quand ce secours rencontre parfois le mépris et même que la pente sur laquelle ils ont été entraîné ne leur répugne nullement?

René Robert
[email protected]

« A La Presse, Foglia (…) passe pour la plus grande fouine de la salle de rédaction (il n’a pas voulu accorder d’entrevue à l’Actualité mais voulait bien, par contre, rencontrer la journaliste pour qu’elle lui raconte son reportage….) »

« il peut bouder ses amis pendant six mois et même un an pour des vétilles et leur faire des « crises de commère ». (L’actualité, 1 mai 1993)

Je lis Foglia religieusement depuis trop longtemps. J’ai parfois malheureusement l’impression d’être le con invité à un diner auquel j’ai pris l’habitude d’assister. Et puis,
bang! Foglia en pondra une nouvelle qui me délectera et me nourrira de ce que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Cette fois elle me laisse un goût amer, pas autant que la fois ou il essayait de convaincre Falardeau qu’André Pratte était d’une grande rigueur, là il m’avait levé le coeur.
Quant à Mme B., elle m’a ravie, elle mérite qu’on la relise pour la justesse de ce propos et le courage d’avoir tentée de déboulonner le gourou de la feuille.

Je me range plutôt du côté de M. Foglia, moins hystérique… J’apprécie justement son écriture, elle me laisse le choix de penser ce que je veux, contrairement à une autre qui nous bombarde de ses formes toutes faites et bien pensantes.

La chronique de Mme est une longue attaque sur la personne de Foglia. À défaut d’avancer beaucoup d’arguments, elle utilise presque uniquement l’ultime stratagème de l' »Art d’avoir toujours raison » de Schopenhauer, :

« Lorsque l’on se rend compte que l’adversaire nous est supérieur et nous ôte toute raison, il faut alors devenir personnel, insultant, malpoli. Cela consiste à passer du sujet de la dispute (que l’on a perdue), au débateur lui-même en attaquant sa personne »

Foglia lui répond sur le même mode, plsu cruellement encore.

Cette polémique a déjà passé le point Goodwin. Ils n’on même pas besoin de se traiter de Nazis pour nous convaincre que le débat a déjà dégénéré.

Pervers! Idiote! Pervers! Idiote!

Vous avez pointé l’essentiel dans le cas de M. Foglia en disant que tout est relatif avec lui. C’est bel et bien le cas et c’est là le problème. De cette façon on peut n’importe quoi et son contraire, tout est question de point de vue. Il y a aussi ce sentiment qu’il choisi souvent un point de vue différent dans le seul but de faire l’intéressant. Au final, on se demande ce qu’il pense vraiment au-delà de ses poses intellectuelles. Pour ce qui est de Mme B., qu’on soit d’accord ou pas, ça vient du coeur et c’est clair.

Foglia joue souvent au snob de service pour faire à part,son petit côté Européen pas complètement intégré ressort périodiquement. Je trouve qu’il se ramollit avec l’âge, qu’il est moins mordant,trop Vermonteux si vous me passez l’expression.
Mme B que je soupçonne plutôt perverse dans l’intimité, joue de plus en plus la carte vertueuse de la bonne dame patronnesse,surtout depuis qu’elle se commet sur TVA à titre de mère Supérieure ou préfette de discipline.Me semble que le régime Iranien lui irait bien.

Sur le fond, Foglia a plus raison que Bombardier. Quant au reste (culte d’ego et de personnalité), la forme, ce n’est pas particulièrement transcendant. Ni d’une part ni de l’autre ni dynamiquement parlant. Et en attirant ainsi l’attention sur des personnes, des vedettes, on en aura oublié l’origine première ou dernière de (ce) qui est/était en jeu: une «relation» sexuelle avec une mineure, victime. Qui eût aimé et apprécierait encore éminemment qu’on la laisse tranquille. Ce qui n’est pas le cas.

Hier encore, en effet, elle est re-revenue dans l’actualité en (re)demandant qu’on retire les poursuites à l’encontre de Polanski. Et pourquoi? Pour qu’on arrête de la ‘poursuivre’, elle. De la pourchasser.

Elle avait déjà exprimé très clairement, à l’époque, que le pire qu’elle ait eu à endurer n’avait pas été ce que lui avait fait Polanski, mais bien plutôt ce que la presse et les médias lui avaient fait. Incomparablement pire. Sentiment d’avoir été violée par eux et d’avoir écopé d’une sentence à vie de leur part, conjointement avec Polanski.

Si bien que SI c’est bel et bien la situation, i.e. ce qui s’est passé intrinsèquement, qu’on récuse et veut châtier de manière exemplaire afin de signifier qu’on n’accepte pas ce genre de comportement, pourquoi par ailleurs ne fiche-t-on pas la paix à la victime, dont le principal mal, selon ce qu’elle (a) dit, est d’être et d’avoir été excessivement harcelée par la presse et les médias?

Il y a de ces mystères… ON SAVAIT que c’était cela — la presse et les médias — qu’elle abhorrait le plus et qui lui occasionnait le plus de douleur. Or, on n’en a pas moins récidivé. Et à profusion. Pas moins d’un demi-millier de (tentatives de) ‘contacts’ de l’«intéressée» – inintéressée. Qui, de surcroît, n’est même pas une vedette, elle. Et ne veut pas l’être. Aucune «excuse». Alors…

Alors, à quand le procès de cette presse, de ces médias ou de ces journalistes qui ont fait plus de mal à la victime de Polanski que celui-ci même ?

Pour moi, Bombardier a perdu ce débat qu’elle a elle-même déclenché en déformant la citation de Foglia. Cette citation est quelque part la clé de voûte de son article, sans cela son château de cartes s’effondre. Ce que Foglia a écrit est certes provocateur mais pas scandaleux, ça le serait nettement s’il avait écrit ce que Mme Bombardier prétend. Elle utilise le fait que la moitié de ses lecteurs ne prendront pas la peine de lire l’article original de Foglia jusqu’au bout pour les manipuler. C’est d’une mauvaise foi écoeurante.

Polémique ou crêpage de chignon ? Je penche du côté de Foglia pour ce qui est de la problématique de départ. Mais par la suite, ça devient un téléroman, pas un débat.

Bel exemple, encore une fois du plaisir à tirer sur le messager…

L’énergie vitriolique du texte de Mme Bombardier, malheureusement ne fait que démontrer la justesse du point soulevé avec juste le bon ton par Foglia: l’hystérie collective au sujet de la pédophilie, qui est probablement un (juste ?) retour du balancier à notre culture du « C’est pas grave tant que ça reste dans la famille » trop longtemps toléré par la société et surtout pas nos élites catholiques.

Faisons un parallèle avec les américains dont une large fraction s’émeut épouvantablement à la vue d’un bout de sein, mais qui hypocritement en redemande constamment à la télévision et dans tous les médias. D’où peut bien venir cette maladive réaction épidermale?

Précisons que je ne veux pas faire l’apologie de la pédophilie; il s’agit évidemment d’un des pires crimes qui soit et dont les conséquences ont le défaut de se reproduire dans les générations suivantes.

Pourtant, n’est-il pas sain de s’interroger sur nos réactions viscérales? De savoir d¸’où ça vient? Comme Foglia je crois qu’il y a un nombre effarant de nos québécoises qui ont été victimes de mononcles de cousins de frères et de leurs pères. Se pourrait-il que la rage de ceci entraîne l’hystérie de cela?

il me semble qu’il vaut mieux parler du fond de la question plutôt que de la géguerre entre vedettes médiatiques. À ce sujet toutefois, la Bombardier qui justifie sa sortie par le « pouvoir » et l’influence de Foglia me semble faire preuve, encore une fois, de condescendance et accorder trop d’importance au personnage ainsi qu’à elle-même.

À tout le moins on a le mérite de lire l’un qui maîtrise la langue et l’autre la plume.

Un vrai couple de Québécois ces deux là! Une chance qu’ils n’ont pas d’enfant ensemble, on aurait surement un nouvel épisode Lola vs Le milliardaire. (désolé, je ne me souviens même plus du pseudonyme!)
Que je suis donc content d’avoir quitté, comme un rat, ce navire qui s’enfonce un peu plus à chaque jour…

En clair et pour résumer, Miss D.B.(qui émet toujours trop de décibels à mon goût) reproche surtout à Pierre Foglia d’avoir une large diffusion plutôt que d’être un écrivain marginal et confidentiel… En plus de prendre ses lecteurs (à lui) pour des pauvres âmes égarées, pour ne pas dire des cons, qui ne sauraient pas trouver seuls la sortie hors de ses glauques pensées angoissantes(seulement à lui?).
Soyons clairs encore, cette enflure conformiste et narcissique est à mon avis tout bêtement jalouse de la « lisibilité » dont jouit Foglia!

Collision frontale entre deux snobismes surannés.

L’un qui sent l’eau bénite Grande-Noirceur et l’autre, le swing Vieille-Europe.

Absolument ravissant.

Moi,j’ADORE lire ces textes. J’apprécie vraiment.
Enfin!… Une délirante et divertissante engueulade royale entre un vieux Fog grincheux verSus – une fulgurante Bombe excentrique. -As-tu bien lu chose ???.. ma somptueuse prose dans le DevOUaAAAR??? Bravo à tous les deux! VOUS vous écrivez bien tous les deux! Félicitations, hommages et re-bravos.( Je m’entends déjà contribuer à des salves d’applaudissements nourris et frénétiques) Vous êtes des beaux racés vous autres… Vous connaissez l’art subtil de déclencher les fou (s..???) rire les plus débridés, et… les plus bénéfiques en tout cas… pour ma santé mentale. Sous ce ciel grisâtre de ce Montréal si chèrement pavée, moi ma journée commencerait encore mieux avec vous deux. Avec vous deux, je pourrais assurément me passer de séance quotidienne de luminothérapie -anti-morosité.
Continuez .. je vous en supplie …pour qu’on se déride encore un peu.Pourquoi pas une page à tous les deux séparées en deux par une grosse marge dans Sa presse ou le DeVOUARRRD( moi, si c’est le cas, je renouvelle tout de suite -mes abonnements- pour 5 ans.. au moins!)

PS. La Bombardier, j’ai eu la chance inouie de la « vouerre » une fois en chaire et en réalité dans toute ma vie.J’en ai été chaviré. Voila. J’attendais banalementque le feu rouge change de couleur, au coin de Rachel et St-Hubert.Vive comme l’éclair,elle s’est précipitée sur ma droite en serrant pernicieusement le trottoir au volant d’une rutilante Mercedes(?)Je la revois. Crispée,l’oeil dilaté caractéristique, la couette avec et puis ce nez….assez typé…en l’air..pointé vers les cieux. C’était bien ELLE! criai-je.La Bombardier! La VRAIE!Une fois le rouge du cercle disparu,la chose noire (enfin..je crois?) rugit une fois, me coupa, et disparut comme une apparition du saint esprit ou de la sainte vierge – ben! peut être pas tant que ça!- Chao beautée si subrepticement disparue de ma vue.
Une Bombe!-dis-je à ma compagne assise près de moi.Une VRAIE!

Il convient de distinguer la personne de l’oeuvre. Et dans le cas qui nous occupe…, l’oeuvre du premier domine tellement le paysage que l’artiste de l’attaque sournoise s’estompe loin derrière. Mais n’est-il pas jouissif de réaliser jusqu’à quel point être humain comporte des risques, de s’amuser follement… Et nous parlons ici de nos fleurons ! Serions-nous à ce point habitués à la médiocrité intellectuelle ambiante qu’une empoignade entre égos-patentés nous donne la piqûre de lire la suite, afin que nous nous sentions moins seuls dans notre pauvre condition ?

Ouais…. Miss Bombardier tombe sur les rognons de ben du monde mais au bout du compte Foglia est pire qu’elle .

Lire le commentaire de Jocelyne Robert sur son blogue. Un des plus intelligents et éclairants que j’ai lus. Le 27 je pense…

:-))))

Ploum

À Marie Plouffe: Suis allé lire l’article que vous suggérer. Il s’agit encore d’une mauvaise lecture de l’article inciminé!
N’Y ALLER PAS C’EST UN PIÈGE À CONS!

En dehors de cette chicane un peu ridicule, je serais bien fier de pouvoir écrire comme eux…que ces textes sont clairs et bien écrits…j’adore ma langue, le français !

p.s. J’espère que je n’ai pas fait de fautes…

Bombardier est trop imbiue d’elle-même pour seulement comprendre Foglia mais aqssez intelligente pour comprendre qu’elle n’a vraiement plus rien à dire pour se rendre intéressante hormis s’sattaquer à Floglia qui, j’en ai bien peur, risque d’en mourrir de rire…

La Bombardier…… chu pu capable. Aujourd’hui elle n’a repris que du mâché cinq fois sur le réseau de Chorus…. Elle ne sait vraiment plus de quoi parlé. Merde j’espère vraiment que son contrat tire à sa fin. Go Foglia Go!!!!!

J’ignorais la polémique. je la découvre maintenant. Je ne sais pas ce qu’a dit Foglia. Mais quand il s’agit de pédophilie, je ne saurais trouver la moindre excuse, le moindre «accommodrement», Il me semble que ce n’est pas le moment de baisser la garde avec l’immense danger que représente l’internet. C’est un sujet qui ne tolère aucune plaisanterie. Faites ce que vous voulez avec les adultes, mais ne touchez paa aux enfants!. Il y a certaines personnes qu’on aime haïr au Québec, d’autres pour qui on a une indulgence infinie. Je lis actuellement AU RISQUE DE DÉPLAIRE de Denise BOMBARDIER. Dans ce que j’ai déjà parcouru, je suis d’accord avec elle. De plus c’est un plaisir de lire quelqu’un qui a de la culture et une grande maîtrise de la langue. Ce n’est pas si courant ici. Au début des années 80, très vite j’ai cessé de lire Foglia. Je détestais son écriture.

Enfin je prends le temps de lire cet échange s-a-v-o-u-r-e-u-x ! Merci Monsieur Lisée d’en avoir rassemblé l’essence (et les précieuses références!) dans votre article. Comme je vis à l’étranger, je n’ai pas l’avantage d’aller chercher les articles à la source.

J’en veux encore. Y a-t-il eu une suite finalement? Est-ce que la pathétique Bombardier a renchéri ?

La pauvre, il faut donner raison à Foglia et vous, Monsieur Lisée, avez fort heureusement rectifié la citation qu’elle avait habilement, mais fort malhonnêtement, découpé de l’article de Foglia. Ses emportements l’ont obnubilée au point d’omettre l’essentiel quand on critique quelqu’un: le relire deux fois plutôt qu’une et s’assurer d’avoir bien compris le sens du message. Surtout quand il s’agit de Foglia tout de même ! Sa maîtrise de la langue lui permet de s’aventurer dans les méandres des double-sens subtils qui échappent à plusieurs. Je n’aurais pas cru que la pôvre Bombardier eût pu faire cette erreur de débutante inexpérimentée (je sais, c’est tautologique..) …à moins que ce ne soit de la pure mauvaise foi, comme je le mentionnais plus haut. Mais alors, la pôvre, c’est qu’elle insulte ses lecteurs et s’imagine qu’ils sont incapables (ou trop paresseux comme la lectrice qui m’a précédée) d’aller lire l’article de Foglia eux-mêmes ? Il faut reconnaître que Foglia a raison (une fois de plus), quand il souligne qu’elle perd en crédibilité.

Ah, vile soif de notoriété et de polémique, quand tu nous tiens !

Mais Madame Bombardier, on l’aime bien au village tout de même. Elle nous amuse. Si on ne l’avait pas, il faudrait l’inventer. De qui d’autre pourrions-nous nous payer la tête ainsi ?

Merci de nous divertir par un simulacre de haute voltige intellectuelle ! Ça fait éminemment plus de bien que cette merde qu’on retrouve trop désormais un peu partout à la télé, la radio et les journaux, sans parler de l’internet. (même d’où je suis, en Belgique, je vous assure !)

Encore, bis, bis !!

Foglia a beau se croire intelligent ça ne l’a pas empêché de dire des conneries. Une enfants qui est trop jeunes et manque de recul pour évaluer le drâme dont elle a été victime. Quand on est jeune on est pas toujours conscience de la frantière entre le bien et le mal. Mais ces douloureux souvenirs qu’elle cherchera a oublier referont certainement un jour surfac. Et un jour je vous parie que si elle a des enfants en fera presqu’une obcession maladive à vouloir les protéger pour que jamais un être aussi dégeulasse (qui ne mérite pas de vivre puisque lui est bien conscient du mal qu’il fait) ne puisse salir ses enfants. J’ai connu personnellement plusieurs filles qui ont vécues se drâme et toutes un jour ou l’autre on eu a faire face à cette saleté qu’elle voudrait bien ne jamais les avoirs entachée. Alors que Foglia qui se croit si intellignet n’ait même pas le discernement et l’humanisme de voir la souffrance et le mal de ce geste qu’il banalise pour moi c’est un con de la pire espèce.

Si en tant qu’espéce soit disant intelligente nous ne pouvons même pas protéger et respecter les enfants alors que chez les animaux même très peut développé il le font alors on est loi d’être sur la plus haute marche mais plutôt sur la plus basse. Le respect de la vie commence par la protection et le respect des enfants. Alors qu’on exécute pour des crimes bien moins grave comment se fait-il qu’encore aujourd’hui non seulement bien des gens ferment les yeux, s’en lavent les mains mais de plus en plus nombreux parrait-il en abusent. Ce sont des criminels, ils méritent selon moi les pires chatimants et ceux qui pensent qu’on puissent en rirent et bien ma foi c’est le comble de la stupidité, il banalisent les crimes les plus dénigrants de la race humaine, si on peut vraiment les qualifier ainsi.

@ Manon elle

Vraiment dommage de voir que les propos de M. Foglia soient interprétés de manière aussi puérile. Il est vrai que sa plume peut en tromper plus d’un mais allez! un peu de discernement et de réflexion avant de publier des commentaires. Il n’est pas question de remettre en question le crime qu’est l’abus sexuel voyons.

« l’hystérique réaction de l’ensemble de la population, quand survient un fait divers de cul impliquant un adulte et un enfant, n’ajoute-t-elle pas au traumatisme de la victime? »

C’est, entre autres, à des réactions comme la votre, que s’en prend Foglia.

@Vincent… je ne vois pas ce que mes propos ont d’offenssant envers foglia. Si les criminels eux memes méprisent au plus haut point les abuseurs d’enfants, ne pas considérer ces gestes comme la pire offense envers l’humanité est vraiment méprisant pour la valeur qu’ils (les enfants) représentent pour l’humanité et l’avenir même de notre espèce. Alors votre façon de qualifier mes propos et vos jugements sont non seulement déplacés mais certainement inconsidérés.