Monsieur le Premier ministre: Arrêtez les matraques !

Monsieur le Premier ministre,

Je sais que nous divergeons d’opinion sur un grand nombre de sujets. Mais je vous écris, après avoir écouté les journaux télévisés de jeudi soir, pour vous implorer de mettre immédiatement un terme aux affrontements qui ont cours entre les policiers et une partie de la jeunesse du Québec.

Rien, Monsieur le Premier ministre, ne peut justifier que de manière répétitive, sur plusieurs campus, depuis plusieurs jours, une force policière considérable soit déployée, causant des dommages physiques et psychologiques immédiats et creusant un fossé durable entre les forces de l’ordre et une partie de la relève québécoise.

Les policiers exécutent, du mieux qu’ils peuvent, les effets de la judiciarisation du conflit étudiant que votre ministre de l’Éducation a encouragée. Des injonctions ont été émises pour interdire les manifestations aux abords des établissements, pour permettre aux étudiants qui le désirent de suivre leurs cours alors même que des votes de reconduction de la grève — en plusieurs cas très serrés, ce qui atteste du bon fonctionnement de la démocratie étudiante — sont tenus.

Les désaccords entre votre gouvernement et les associations étudiantes ne peuvent en aucun cas justifier un climat où la violence devient la norme.

Monsieur le Premier ministre, il vous est possible, sans vous dédire sur le fond, de lever le climat délétère qui est en train de s’installer.

Mon université d’attache, l’Université de Montréal, après avoir d’abord suivi la piste de la judiciarisation, s’est rendue en48 heures à l’évidence que ce chemin pourrissait la situation. Elle a fait marche arrière. Lisez cet extrait du communiqué émis ce mercredi:

Devant le nombre croissant d’étudiants réclamant de pouvoir suivre leurs cours, l’Université a jugé la situation suffisamment urgente pour prendre toutes les mesures à sa disposition afin de satisfaire à leur requête. C’est pourquoi elle a demandé à ses enseignants de se présenter en classe et de donner leurs cours aux étudiants présents. Elle a également informé ses étudiants qu’à compter du lundi 16 avril, les cours et les évaluations qui seraient donnés, même devant un groupe partiel d’étudiants, ne seraient pas repris ultérieurement.

Force est de constater aujourd’hui [mercredi, deux jours plus tard] que, malgré les moyens déployés, la situation demeure difficile, et le climat peu propice à la tenue des activités académiques, tant pour les étudiants que pour les enseignants. Là où les étudiants maintiennent le mouvement de boycottage des cours, nous observons en effet des difficultés certaines à reprendre les classes dans un climat acceptable.

L’Université de Montréal est très soucieuse de maintenir les meilleures relations entre toutes les composantes de sa communauté. À la suite de discussions avec les instances syndicales des professeurs et des chargés de cours, il nous est apparu essentiel, devant l’état de la situation, de faire des gestes qui, non seulement assureront la sécurité de tous, mais nous permettront également de trouver une issue à la situation dans les plus brefs délais.

Dans cet esprit, l’Université annonce un moment de réflexion afin de déterminer, en collaboration avec ses enseignants et les directions d’unités, les conditions pédagogiques requises pour la reprise des cours soumis au boycottage.

En conséquence, jusqu’à nouvel ordre, les cours visés par le boycottage ne seront pas donnés. Les enseignants et les étudiants touchés par cette mesure n’ont donc plus à se présenter en classe.

Un moment de réflexion

Je vous conjure, Monsieur le Premier ministre, d’annoncer vous aussi, de toute urgence, un « moment de réflexion ». D’inciter ainsi tous les établissements qui ont suivi la voie de la judiciarisation à suivre l’exemple de l’Université de Montréal, afin que les forces policières ne soient plus tenues de les appliquer et de procéder aux arrestations, aux matraquages et à l’aspersion de gaz irritants qui, ces derniers jours, ont dépassé les bornes.

Autorisez également les établissements à affirmer qu’ils ne sont pas en mesure de respecter les injonctions réclamés individuellement par des étudiants, car ils se voient incapables de faire régner la sécurité de tous.

Le conflit étudiant doit trouver une issue, c’est certain. Le conflit peut se solder par une défaite des étudiants sur leur revendication centrale. Par la perte d’une session pour des dizaines de milliers d’entre eux. Elle peut se solder par l’ouverture d’une conversation sur la bonification du régime de prêts et de bourses ou sur des modalités de remboursement des prêts selon le revenu, une avenue que votre gouvernement a déjà envisagée dans le passé. La question peut être tranchée aussi à l’occasion d’un rendez-vous électoral que vous pourriez décider de convoquer.

Mais vous avez la responsabilité, Monsieur le Premier ministre, de faire en sorte que le conflit étudiant ne se solde pas en milliers d’arrestations, en centaines d’affrontements, en d’innombrables blessures. Vous avez la responsabilité de faire en sorte que ce mouvement étudiant laisse la trace d’une grande mobilisation, certes, d’une défaite étudiante, peut-être, mais pas d’un bris de confiance permanent entre la jeunesse et l’État, entre la jeunesse et les forces de l’ordre.

Vous seul avez la capacité et l’autorité de poser un tel geste.

Bien cordialement,

Un citoyen inquiet,

Jean-François Lisée

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«Quand on crie au scandale en dénonçant plus fort la « violence » faite sur du matériel et qu’on continue de nier la violence faite sur des personnes, il y a lieu de se demander dans quel monde on vit: un monde furieusement matérialiste, où le matériel, vu comme un prolongement de l’individu, surpasse la valeur même de l’individu.

Et quand on utilise le prétexte de « violence » faite sur du matériel pour détourner et refuser un débat structurel essentiel sur ce qu’on veut, en tant que citoyen-ne, comme système d’éducation, c’est l’art d’évacuer l’enjeu politique de la grève actuelle en la recentrant sur un débat matérialiste.»

***

11. En 2006, dans un rapport soumis au Comité des droits de l’homme de l’ONU chargé de l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques [2] [ci-après le Pacte], la Ligue avait fait état des arrestations massives, soit près de 1 400, survenues lors de diverses manifestations politiques, étudiantes ou altermondialistes au Québec entre le milieu des années 1999 et 2004.

12. Dans ses Observations finales sur le Canada en avril 2006 [3] , le Comité des droits de l’homme de l’ONU s’est dit préoccupé « par les renseignements selon lesquels la police, en particulier dans la Ville de Montréal, aurait procédé à des arrestations massives de manifestants ». À la réponse du Canada à l’effet que les arrestations n’étaient pas arbitraires puisqu’elles s’appuyaient sur une base légale, le Comité a rappelé « que la détention peut être arbitraire lorsque la privation de liberté résulte de l’exercice des droits et libertés garantis par le Pacte, en particulier aux articles 19 et 21 (art. 9, 19, 21 et 26) », soit la liberté d’expression, le droit de réunion pacifique, le droit à la liberté et la sécurité de la personne et le droit à l’égalité devant la loi.

13.

La FIDH critiquait aussi le caractère vague et imprécis de l’infraction d’attroupement illégal prévue à l’article 63 du Code criminel canadien 5 et condamnait le recours systématique à cette infraction comme outil de répression et de criminalisation des activités à caractère politique. Elle soulignait que les techniques d’intervention policière portaient atteinte à la liberté d’expression, la liberté de réunion pacifique, le droit à l’égalité sans discrimination fondée sur les convictions politiques ainsi que le droit à la protection contre la détention arbitraire.

(Source : http://www.ciddhu.uqam.ca/documents/Rapport_Fran%C3%A7ais.pdf , page 5)

Je me considère également comme un citoyen inquiet.

Lorsqu’un gouvernement décide d’utiliser des unités policières anti-émeutes, comme c’est le cas depuis le début du mouvement étudiant, avec l’autorisation d’utiliser tout le matériel à leur disposition pour contrer tout débordement, nous avons de sérieuses questions à nous poser comme citoyen.

Premièrement, il y a la question de la légitimité de la force employée. L’utilisation de tactiques anti-émeutes contre des manifestations pacifiques doit-elle etre considérée comme un usage de la force sans commune mesure avec les moyens de pression adoptés par le mouvement étudiant?

Deuxièmement, un gouvernement qui se sent obligé d’utiliser des unités lourdes de sa police pour faire taire des dissensions au sein de la société civile conserve-t-il toute sa légitimité pour gouverner?

Nous vivons dans une société libre et démocratique et tout citoyen, quel que soit sa condition, a le droit et le devoir de faire part de ses doléances.

Je crois que l’opposition officielle sur le parquet de l’Assemblée Nationale doit déposer une motion dénonçant les choix et les méthodes employées par le gouvernement du Québec pour faire face au mouvement étudiant. La voie de la négotiation avec toute les parties en cause doit etre privilégiée.

Cordialement,

À tort ou à raison, depuis quelques jours, j’ai en t^te le douloureux souvenir d’Octobre 70. Je déplore beaucoup trop l’enflure verbale pour vraiment comparer les deux situations mais, comment dire? … Je regarde aller notre premier ministre, je pense à Trudeau et l’image qui me vient, c’est celle de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Et si, en plus de SON Plan Nord, Charest passait à l’histoire avec « son règlement » de la lutte étudiante? Vous trouvez cette idée ridicule? Honnêtement, moi aussi mais … enfin, c’est ce qui me passe par la tête depuis quelques jours – de façon de plus en plus forte et régulière!

Vraiment domage que celui qui veille à la destiné de notre société ait besoin de se le faire expliquer. Vivement des élections!

Il n’en revient tout simplement pas encore d’avoir été élu Premier Ministre du Québec, bien malgré lui d’ailleurs.

Monsieur Lisée, je partage vos inquiétudes et celles de centaine de citoyen/nes quant à l’issue du conflit, créer par le PLQ. On le sait, un pacte a été concocté entre divers intervenants et non les moindres, le ou vers le 25 février 2010. Outre le Plan Nord, les dés étaient pipés quant à la décision d’augmenter les droits de scolarité. Toute négociation était d’évidence impossible. Le premier ministre avait fait son lit. Occupons Montréal fut une surprise et cette mobilisation annonçait ce qui allait suivre, une nouvelle solidarité inter-générationnelle, doublée d’une méfiance justifiée à l’endroit des élus. Et ce, d’autant plus que les libéraux ont été éclaboussé par de nombreux scandales politiques et financiers. Alors, l’idée de la juste part allait à l’encontre d’une solidarité souterraine qui ne cherchait qu’a éclore. Je suis le mouvement de manière quotidienne et je ne m’étonne guère de constater qu’autour de moi, des grands-parents, des retraités suivent les actions » perturbatrices étudiantes ». Les Québécois sont des sociaux-démocrates depuis la Révolution Tranquille et sont de plus en plus conscients ques les acquis sociaux conquis de haute lutte sont sur le point de disparaître sous les coups de butoir du néo-libéralisme, et ce sans compter le népotisme du gouvernement libéral. Il a une odeur de souffre qui se répand, et entretenue, alimentée par le pouvoir. A qui profite le scénario, le crime ? Ce gouvernement est condamné, l’était, le savait et présentement joue son va tout afin de convaincre le citoyen moyen, qui paye déjà au delà de » sa juste part » que tous devrait y contribuer ce qui permet l’indignation d’éclore lorsqu’on constate que les jeunes d’ici possède des cellulaires, des Ipad, il est indigné, alors que lui même n’en possède pas, surtout parce qu’il n’en voit pas la nécessité, ni l’utilité et de là, comme un mouton bêle avec les loups, qui demain vont le tondre à nouveau. Soyons sérieux. Le régime Charest est au bord du gouffre, il a devant lui l’avantage d’un parti nationaliste moribons sur le plan social, qui ne réussit pas très bien à se convaincre de son orientation social-démocrate et qui hésite à opérer un virage à gauche, tel en son temps le Bloc, et pour cette raison fut doublé le 2 mai dernier par un parti, qui au pays, n’avait pas de racines nationales fortes, mais qui sur le plan social véhiculait des valeurs communautaires et sociales ancrées dans le terroir québécois. Et ce malgré la propagande des médias d’ici. On connait la suite. Le printemps érable est là et même les verts au sein du Mouvement étudiant, plus frileux peut-être, partagent néanmoins ce sentiment qu’il faut que ça change. On bouge on bouge, on recule pas, tel est le mot d’ordre des radicaux qui font face aux matraquages débiles des forces de l’ordre, mais qui vont peut-être susciter une vague de sympathie au sein de la communauté et les faire poser leurs crayons, et les inciter de nouveau à descendre dans la rue pour dire finalement que c’est notre avenir comme génération qui est en jeu. Parce que le Plan Nord de Charest c’est aussi l’avenir de cette génération qui est mis en question … On verra le 22 avril prochain, jour de la Terre, si les frileux vont demeurer chez eux. S’ils le font, alors les Harper de ce monde pourront en faire des papillotes. Un monde de F-35.

Les étudiants font du saccages, bloquent l`entrée aux étudiants qui veulent rentrer en classe, font des attentats dans le métro, bloquent les rues, et faudrait leur donner tout ce qu`ils veulent. Non mais je rêve. C`est quoi cette mentalité ?
C`est pas la Police qui est dans le tort, ce sont les étudiants bébés gâtés. Bravo Charest pour te tenir debout pour une fois. Prochaine étape si ça dégénère, apelle L`Armée.

Ça va être beau talheure, le Québec est en faillite et des augmentations salés, on a pas fini d`en voir.

Question intéressante soulevée par M. Lisée: que faire quand un nombre minuscule de citoyens, mais considérable à l’échelle d’une salle de cours ou d’une entrée d’édifice, se comporte en racaille (1) se vautrant dans des gestes illlégaux, comme empêcher d’étudier ceux qui veulent étudier.

M. Lisée recommande de plier, car ne pas plier pourrait mener à des affrontements de la police avec la racaille! Comme si l’affrontement ne faisait pas partie du travail de policier face à des gens qui a) commettent des gestes illégaux et b) ne coopèrent pas quand la police leur dit d’arrêter!

Monsieur le Premier ministre, l’éducation est une chose trop importante pour que vous permettiez à une certaine racaille d’empêcher des étudiants d’aller à leur cours. Rien ne justifie les actions de cette racaille qui cause des dommages financiers et psychologiques immédiats, quand ce n’est pas parfois des dommages physiques.

Monsieur le Premier ministre, vivons-nous dans un état de droit, ou vivons-nous dans un état mené par tout groupuscule qui descend dans la rue et qui, quand il le fait, rassemble rarement plus que 0,01 % de la population ET n’attire l’attention que parce qu’il commet des actes illégaux comme bloquer des rues, des ports, des ponts ou des entrées d’édifice?

(1) n’est pas racaille quiconque boycotte ses cours sans empêcher un autre d’aller à ses cours. Cela veut dire ne jamais lui bloquer le passage et lui permettre d’assister à ses cours dans le silence et la paix requis pour la formation académique; et ce, peu importe qu’un vote de boycott ait été majoritaire ou non. En effet, une association étudiante n’a JAMAIS eu l’autorité d’empêcher un étudiant d’aller à ses cours, pas plus d’ailleurs, qu’elle n’a l’autorité de lui imposer un uniforme ou une grève de la faim à laquelle il ne souhaite pas participer. “L’état du droit est clair: les associations étudiantes n’ont jamais eu le droit légal de faire appliquer à tous les étudiants les décisions prises par la majorité.” (Jean-François Lisée, 16 avril 2012 dans l’Actualité).

Je n’arrive à comprendre toute cette violence envers nos enfants ! Quel genre de gouvernement avons-nous ? Élections ? Non plus maintenant ! DÉMISSION !

Excellent éditorial télévisé de Rex Murphy sur le boycott étudiant, à The National (CBC) hier soir. L’esprit totalitaire et l’inversion du sens des mots seraient-il moins présents chez les journalistes anglophones que chez les francophones? Rex Murphy n’est pas un journaliste comme n’importe quel autre. Il est un Rhodes scholar, par exemple.

http://www.cbc.ca/thenational/about/correspondents/rexmurphy/

J’ai la même opinion que vous, m. Lisée. Je souhaite que le gouvernement du Québec agisse
dans le sens que vous avez indiqué.

Cégeps et universités : démission et médiation pour sortir de la crise !

Si la ministre de l’éducation est contestée dans la rue, il faut aussi être au fait de ce qui se passe dans les collèges et universités… Non seulement Madame Line Beauchamp n’a plus la confiance des professeurs et employés, des cadres et des directions scolaires, mais un mélange de désespoir et de sourde colère anime toutes ces personnes, engagées de tout cœur dans et pour leur école, qui ont un devoir de réserve, mais qui constatent chaque jour l’aggravation des dommages causés par une gestion désastreuse de la crise.

Les intervenants du monde scolaire sont aussi témoins du désespoir de nombreux étudiants (détresse psychologique assortie de problèmes financiers, d’emploi, de logement, etc.), mais aussi du pourrissement d’un climat dans lequel se développent à la fois un décrochage d’étudiants qui ont abandonné l’idée de reprendre les cours, ainsi qu’une forte et dangereuse tension entre les étudiants favorables et ceux opposés à la grève.

Madame Line Beauchamp a fait perdre au Québec des millions de journées d’étude, du fait d’une stratégie irresponsable assortie de propositions délibérément élaborées pour faire diversion aux revendications, et susciter la division au sein du mouvement étudiant. Elle a fait perdre un temps précieux en lançant des débats viciés dans lesquels elle a démontré son ignorance de la langue (grève vs boycott), et son moralisme de façade l’a amenée à tendre aux organisations étudiantes un piège dont elle n’est peut-être pas tout à fait consciente de la perversité, dans l’utilisation du mot «violence».

Il suffit de réfléchir quelque peu à la portée de l’injonction faite par la ministre de l’éducation, sommant les organisations étudiantes de dénoncer la «violence», d’une manière abstraite et générale, comme si cela allait de soi, pour saisir, au-delà du fait qu’elle émane d’un gouvernement moralement douteux, l’irresponsabilité et la provocation qui se révèlent à travers un mélange de naïveté et d’ignorance linguistique et sociologique. La violence peut être morale ou verbale (y compris à l’Assemblée nationale …), physique ou psychologique, matérielle ou symbolique, économique, etc. … ! La violence peut être légitime ou illégitime, légale ou illégale; elle est relative aux valeurs et normes de chaque société ou groupe social. Comme on peut le constater, l’injonction de la ministre est dénuée de sens !

L’injonction morale de la ministre comprend aussi le terme d’«intimidation» : il s’agit de discréditer la démocratie directe pratiquée par les organisations étudiantes, et de porter ainsi atteinte à leur légitimité.

Il est rassurant de constater que la FECQ et la FEUQ ont rapidement saisi que l’injonction était piégée, en acceptant formellement l’acte de contrition exigé par la ministre, mais en l’assortissant d’une dénonciation de la violence illégitime d’un État détourné de ses fonctions par le PLQ, d’une violence policière exercée non seulement contre les étudiants, mais aussi contre les professeurs et même les journalistes. La FECQ et la FEUQ n’ont pas cédé à la tentation de briser l’indispensable unité et solidarité du mouvement.

Du côté de la CLASSE, elle est certainement consciente du fait que la ministre vise en particulier son organisation et sa combattivité, en lui tendant un piège grossier, exigeant d’elle de «condamner» toute forme de «violence», y compris ce qui relève des actions légitimes de mobilisation et de résistance qui font partie de l’existence de tous les mouvements sociaux, qu’ils soient étudiants, syndicaux, féministes, indépendantistes, écologistes, etc. L’injonction de la ministre, à la fois prétentieuse, naïve et perverse, est donc absolument et intégralement déraisonnable.

Stratégiquement, la CLASSE pourrait «condamner toutes les actions violentes» contre-productives qui nuisent au mouvement étudiant (y compris celles d’agents provocateurs à la solde de l’État), tout en déplorant la violence morale qu’elle subit de la part de certains ministres, ainsi que la violence policière commandée par le gouvernement contre les étudiants et professeurs, sans compter la violence économique qui résulte du dégel des frais de scolarité.

Pour mettre fin à la crise et au saccage gouvernemental de l’école, le premier ministre doit nommer sans délai un comité de médiation qui pourrait être sous la responsabilité de Monsieur Claude Castonguay, et démettre immédiatement la ministre de l’éducation de ses fonctions si elle n’a pas eu la sagesse d’offrir sa démission. C’est ce que demande majoritairement un milieu scolaire tenu au devoir de réserve, mais aussi de très nombreux citoyens tout aussi inquiets et profondément déçus.

Yves Claudé – citoyen, sociologue, et parent d’élève (20 avril 2012)

Merci monsieur Lisée pour ce cri du coeur. En voyant les images à la télé hier soir, j’étais comme vous très inquiète. C’était surréaliste de voir les affrontements entre étudiants, professeurs et forces policières. Je ne pouvais pas croire que nous en étions arrivés là.

Bravo J-F! Il ne suffirait que quelques donneurs au parti Libéral pour cessé ce conflit…

Mr Charest vous me faites un déshonneur encore pire que Pierre Elliot Trudeau, je ne croyais pas ça possible!!!

Pour ma part, c’est une lutte sans merci sur le plan stratégique entre le gvt et les étudiants. Je m’explique, le gvt garde la ligne dure, car il prétend avoir l’électorat de son côté et surtout s’il va en élection cela lui profitera.

De l’autre côté, les étudiants tiennent à pousser le gvt dans son dernier retranchement, c’est-à-dire la date fatidique de non-retour pour la session hivernale des étudiants.

L’hésitation d’une des associations étudiantes à condamner le saccage du bureau de la ministre de l’Éducation et la solidarité des étudiants à ne pas cédez à ce chantage du gvt qui refuse de négocier avec une de leurs associations, démontrent que les étudiants n’ont pas perdu la bataille, loin de là.

Je crois que les étudiants tenteront de faire céder le gvt à la dernière minute pour ne pas que celui-ci est l’odieux d’avoir annulé la session d’hiver.

»À la suite de discussions avec les instances syndicales des professeurs et des chargés de cours, il nous est apparu essentiel, devant l’état de la situation, de faire des gestes »
vous suggérez M Lisée que le gouvernement plie devant les syndicats. Non seulement on a des lois a respecter, des forces policiaires et des gouvernement MAIS JAMAIS UNE SOCIÉTÉ DÉMOCRATIQUE ne devrait se laisser imposer la volonté de groupe en subrogeant les droits des autres. Je vous rappel que ces groupes ne respecvtent pas les lois et n’utilisent pas les moyens politiques et légaux de se faire entendre ils utilisent TOUJOURS LA FORCE. Je refuse de vivre dans une société de PRIMATES ou se sont ceux qui utilisent les moyens les plus répressifs qui obtiennent gain de cause.
Des cie, des villes, des entrepreneurs ont été mis en faillite a PLIER DEVANT LES SYNDICATS. Allez en Grèce Monsieur Lisée sans l’aide des autres pays ils seraient en faillite de la même manière que nous l’aurions été avant eux si ce n’eut été de la péréquation et de la force du dollard canadien.

Nulle groupe n’a de suprémacie sur l’état démocratique qu’on s’est donné. Les 400 étudiants qui bloquaient hier en Ouataouais la moitié venait de Montréal, pour empêcher des milliers d’étudiants de suivre leur cours. Dans la société démocratique ou je vis M Lisée les casseurs et les saboteurs on les met en prison. QU’ON SE LE DISE. Et qu’on sévisse envers ces syndicats qui paient leurs amendes et les poussent dans l’exercise du CRIME.

Monsieur Lisée,
Merci pour cette lettre. Merci de tout coeur car je considère que le flux d’injonctions et la violence policière de la dernière semaine doivent être fortement dénoncés par le gouvernement. Nous ne voulons pas un Gouvernement par les juges. Nous voulons, comme vous le soulignez, un gouvernement responsable entre autres de la paix sociale.
Toutefois, je ne suis pas d’accord avec vous sur deux points.
D’une part, quand vous écrivez : «Les policiers exécutent, du mieux qu’ils peuvent, les effets de la judiciarisation du conflit étudiant que votre ministre de l’Éducation a encouragée», je ne trouve vraiment pas que les policiers exécutent du mieux qu’ils peuvent. Voir, surtout par l’intermédiaire des réseaux sociaux que par les médias traditionnels, la brutalité policière devant des étudiantEs largement pacifiques c’est inacceptable dans une société démocratique. Constater que les médias traditionnels et le Gouvernement ne dénoncent pas cette violence policière et ce, pas uniquement cette semaine, mais depuis qu’un jeune étudiant ait été blessé à un oeil, c’est intolérable.
D’autre part, je ne suis pas d’accord avec vous que la solution au conflit passe par «la bonification du régime de prêts et de bourses ou sur des modalités de remboursement des prêts selon le revenu». Il faut un moratoire sur la hausse des droits de scolarité. Il faut repenser le financement des universités. Il faut repenser la social-démocratie, il faut mettre fin à ce gouvernement corrompu, il faut mettre un terme à l’augmentation de l’endettement étudiant …

Vous qui prétendez défendre nos institutions démocratique vous crachez sur le gouvernement et lui demandez de plier devant les syndicats comme c’est désolant. Pas l’étoffe d’un démocrate du tout MLisée.

Vous avez des contacts avec les syndicats M lisée alors quattendez-vous pour leur faire comprendre que dans une société démocratique ils doivent convaincre la poluation et le gouvernement par des moyens légaux et que lorsqu’on arrive pas a convaincre l’opinion publique on doit abdiquer dans les moyens. On ne peut forcer par la transgressions des lois et des manifestations sans fin en brimant les droits des autres. Leurs revendications n’ont pas force de loi. Vous vouliez un printemps québécois, c’est un climat d’anarchie dans le pays au monde ou on a certainement le plus de programmes sociaux. Avec les syndicats ça n,est jamais assez, année après année ils demandent toujours plus jusqu’a mettre les organisation en faillite. Aucun pays ne peut supporter un fonctionnement comme ça. Si on doit adopter des r`gles plus sévères ça va découler directement de l’abus et l’entêtement des syndicats a continuer a vouloir faire plier le gouvernement.

On a tous compris que celui qui fait perdurer la conflit ici c’est la classe. Vous refusez dadmettre que depuis le début il y a eu plusieurs invitations de la ministre et ils ont toujours refusé. Maintenant cest encore et toujours la classe…les syndicats qui bloquent. Alors vous n’avez pas envoyé votre lettre au bon endroit M Lisée. On doit enlever aux associations le droit de représenter les citoyens. Redonner aux citoyens le pouvoir de voter et de négocier directement avec le gouvernement SANS la présence d’organisations qui s’approprient leurs droits pour imposer les intérêts de leurs organisations.
La coopération citoeynne donnerait aux citoeyns une prise de position constante dans les décisions du gouvernement sans syndicats ou associations qui s’approprient le pouvoir démocratique des citoyens.

Merci monsieur Lisée pour votre texte. J’espère qu’il trouvera une écoute car la situation actuelle m’effraie grandement; au quotidien, ne sachant jamais si je retrouverai mes enfants et neveux en un seul morceau, à long terme, comme vous l’avez si bien expliqué.

Quand on permet a des gens de justiifer l’utilisation de la violence ça ne peut faire autrement que de dégénérer.
Condamner la violence M Lisée c,est mettre imposer l’utilisation de moyens pacifiques pour résoudre des différents.
Tant et aussi longtemps que Nadeau Dubois va refuser de la condamner les étudiants qu’ils représentent vont se sentir légitimé d’y avoir recours (et d’autres organisations qui agissent pour les supporter).

J’abonde dans le même sens que vous monsieur Lisée. Je suis convaincue que le gouvernement du québec dirigé par monsieur Charest, en est un de DICTATURE et non pas de démocratie. La preuve, la majorité a parlé dans plusieurs établissement. Des milliers d’étudiants ont manifestés leur désarroi et RIEN. Monsieur ne bouge pas. Bien avec le chalet qui vaut le million passé, monsieur Charest ne peux pas comprendre les étudiants. Alors, ils doit au moins se rendre compte qu’il est dans le tort.

Que penser d’une société qui accorde de l’argent à des gens qui sont depuis des années. Ces gens qui n’étudie pas et ne travaille pas. Pendant que les étudiants eux, non seulement doivent les PETITS montant qui leurs sont accordés, mais en plus se voit augmenter leur frais pour étudier. C’EST RIDICULE ! Belle société que l’on a.

Tout le monde sait que l’éducation génère de l’argent et ont endette ceux qui vont la générer. WOW ! Mais dites-moi, ceux qui reçoivent de l’aide sociale depuis des années, quand est-ce qu’il vont rapporter à la société ?
Non seulement, ce sera un gros zéro au niveau financier, mais leur apport humain à la société nous coûte quelques chose puisqu’ils sont plus souvent malade autant physiquement que mentalement.

Ma fille étudie présentement, et lorsqu’elle est malade, elle n’a même pas le temps de voir un médecin. Elle doit ‘splitter’ son temps entre les études et le travail. (Pendant que l’autre classe ne se soucie ni de l’un, ni de l’autre). Quelle équité !

Je ne dis pas là que tout ceux qui sont sur l’aide sociale depuis des années profite du système, mais que la plupart ne sont pas impliqués dans la société, n’apporte rien à la société ni humaine, ni monétairement.

Les étudiants sont notre avenir. Que penser d’un étudiant qui a tellement travaillé pendant ces études qu’il ne passe que sur la fesse toute ses matières, et devient par exemple un médecin moyen au lieu d’un excellent médecin. C’est ce qu’on vit au Québec, des médecins moyens. Et je suis bien placée pour en parler. Erreur de diagnostique multiple, erreur dans la médication (prescrit des médicaments contre-indiqués) et ce à répétition. Et la farce là-dedans, c’est que tu ne peux même pas changer de médecin et bouder les mauvais puisqu’on manque de médecins.

Oui, on est choyé au Québec si on se compare à d’autres. Mais on l’est de moins en moins. On a connu BEAUCOUP mieux. Alors c’est à ça qu’on se compare.

Je préfèrerais grandement que nos étudiants reçoivent une allocation aux études (non-remboursable) et que les frais soient réglés directement par le gouvernement, comme ça nos étudiants pouraient se consacrer à être de meilleurs dans chacun des domaines d’études. Et ne serais plus désavantagés par rapport à ceux qui eux peuvent s’asseoir devant leur télé toute la journée et qui eux reçoivent un montant sans le devoir.

Bien sûr, il faudrait des règles claires afin d’éviter un déraillement prévisible si elles n’étaient pas établies. Mais ce serait plus équitable, et garant de spécialistes beaucoup mieux outillés pour nous servir et plus d’impôts dans les coffres de l’état.

À quand un gouvernement entièrement démocratique ???

Angèle Bernier
L’Avenir, QC

Vous refusez de voir que les syndicats continuent de faire de la casse pour prouver que la judiciarisation est la cause alors qu’ILS SONT LA CAUSE en ne respectant les lois et en continuant de bloquer et manifester sur les campus.

Ça a pris deux jours d’essai à l’UdM pour arriver à la conclusion à laquelle nous étions nombreux à avoir atteinte, avant même qu’elle se lance dans la judiciarisation du conflit: Cette approche ne permettra pas de pouvoir créer un climat propice aux cours (en plus de laisser des séquelles lourdes dans le climat quand la crise sera terminée), ne provoquera que des affrontements et envenimera le conflit.

Mais c’est vrai que nous avions un avantage: Nous sommes capables de tirer leçon de l’histoire. Non seulement au Québec, mais partout dans le monde, les conflits du même type (grève du travail, grève étudiante, etc.) l’enseignent: Vouloir faire rouler « l’entreprise » dans ces conditions augmente les frictions entre les différentes parties et détériore le climat.
Il faut être un gestionnaire pour ignorer l’histoire au profit d’une vision managériale, excellente sur le papier…en supposant que tout le monde agira selon le rôle prévu dans le plan imposé par la « direction ».

Merci pour ce billet explicite. Je disais à peu près la même chose sur mon blogue hier matin (http://jocelyn62.wordpress.com), avant les désastres de cette journée troublante. Quelqu’un ne fait pas son travail et doit en rendre compte à la population.

je crois que nous devons demander de toute urgence un ORL pour M. Charest….celui-ci souffre d’une grave otite cireuse….oui
le diagnostique vient de la population: une marche de 200,000 personnes il n’y a pas si longtemps….
aussi un cardiologue les artères sont obtrués….
neurologue pour l’interprétation des messages reçus…..
oups j’oubliais un optométriste, pour la vision à long terme….
vous pouvez allonger la liste !!!

Bravo pour votre lettre.
C’est vrai qu’il est temps de passer à une décision « unanime » du gouvernement et vous précisez : « Vous seul avez la capacité et l’autorité de poser un tel geste »

J’ai ajouté « unanime », c’est un souhait que j’espère de tout coeur , mais j’en doute.

Mon hypothèse est la suivante: « le présent conflit des étudiants vise à renverser toute autorité des autres sauf la leur. » (J’exagère à peine, et d’une certaine façon j’espère même ne pas y croire.)

En conclusion, même si le gouvernement (le premier ministre en tête appuyé unanimement par le parlement et même par les centrales syndicales) décide de mettre fin à tout cela par une solution de paix acceptable par et pour tous, alors j’ai malheureusement PEUR que les OPPOSANTS disent ENCORE et TOUJOURS NON.

J’ai peur de la réponse.

Je n’aurais jamais cru qu’un gouvernement libéral en serait venu à imiter le régime Duplessis à ce point. Jean Lesage doit se retourner dans sa tombe.

Monsieur le Premier ministre, avant de perdre complètement la confiance des étudiants et de la population envers ses institutions démocratiques il est urgent d’intervenir pour remettre la raison à l’ordre du jour.

Charest est en mode pré électoral et il va tout tenter pour les casser pour se faire du capital politique…

Si il sent que les sondages pour une possible réélection sont en hausse il va continuer à les matraquer.

C’est odieux de taper sur des jeunes mais il s’en fout des étudiants ce qui compte est son plan nord et les gaz de schisme… et pour ça il lui faut être réélu .

Charest joue sur le temps qu’il lui reste et il en a peu.Il en a tellement pas beaucoup qu’il a fait sortir la matraque et les gaz.

Cependant ça peut être aussi le début de la fin pour ce gouvernement incompétent et corrompu.La fin d’un régime,les neuf années les plus longues de l’histoire du Québec.

Bravo aux étudiants pour votre solidarité. Ça fait du bien de vous voir et de vous entendre parler.

Jeudi soir, bulletin de nouvelles:
ai-je bien entendu? La Ministre doit malheureusement ATTENDRE un geste de la CLASSE…
Oui, oui, elle attend. Pincez-moi quelqu’un! Mais qui crie dans le désert depuis 10 semaines? Qui est sourd à 200,000 citoyens dans la rue?
Pour notre fille, personnellement, cette grève ne pouvait pas plus mal tomber mais comme parents nous avons toujours soutenu la cause et penser comme notre fille un peu plus loin que le prochain budget.

monsieur Lisée,

de la part d’un étudiant universitaire, citoyen du Québec et militant pour nos droits, je vous remercie.

J’espère que d’autres voix s’élèveront pour demander la même chose, les étudiants hurlent déjà depuis longtemps et voilà maintenant que des centaines de citoyens sont arrêtés sans raison. Je suis inquiet, indigné et outré par les comportements de l’autorité et cela doit cesser, une escalade n’est souhaitable pour personne.

encore une fois merci.
un citoyen inquiet

M. Lisée, je ne comprends pas votre appel. Vous me faites penser au condamné qui supplie son bourreau de ne pas laisser tomber la hache. Jean Charest est l’instigateur du dérapage de ce conflit. Pensez-vous sérieusement que Line Beauchamp est l’instigatrice de la stratégie gouvernementale ? Elle n’est là que pour recevoir les coups à sa place comme Jean-Marc Fournier et tous les autres ministres.

La stratégie de Charest est tellement simple, qu’elle fait peur. Le dernier élément de cette stratégie étant d’associer son adversaire politique à la fraction radicale du mouvement étudiant. Le peuple n’y verra que du feu et fera ou complètera lui-même l’amalgame.

Pauline Marois est tombée dans le panneau. Elle vient de comprendre (n’avez-vous pas remarqué qu’elle a laissé tomber le carré rouge de sa boutonnière ?).

Quelque soit l’issue de ce conflit. Jean Charest joue «win-win». Imaginez, l’incendiaire qui, dans ce film, devient le héros ! Même le plus tordu des cinéastes ne peut penser une telle finale.

Machiavel peut aller se rhabiller !

Moi aussi j’ai honte de ces profs sensés donner l’exemple qui invitent les jeunes a transgresser les lois, a ignorer les jugements des tribuanux qui sont fondé sur nos lois pour les inciter a faire des manifestations sachant très bien que la confrontation et le déni des lois va mener a la violence. Vraiment honte de ces parents qui envoient leurs enfants manifester et contester sur les campus pour BLOQUER l’accès au études a ceux qui ont le DROIT d’aller suivre leur court. HONTE de tous ces journalistes qui prennent leur plume pour supporter les actes criminels du non respect de la loi au nom dise t-il de la démocratie. Les temps ont changé il existent d,autres moyens d’influenecer l’opinion publique et nos gouvernement. Dpuis le début ils disent vouloir faire plier le gouvernement. Et dise pour se justifier que le gouvenrment a déjà plié sur la commission Charbonneau. Est-ce qu’il y a eu pour ce faire usage de violence? Non. La démocratie ne se fait pas den brimant les droits et en utilisant la violence. Elle existe toujours mais l’usage de la force et le non respect des lois, engendre l’usage d’une force supérieure et l’IMPOSITION DES LOIS. On doit accepter que ceux qui mènent ce ne sont pas les syndicats, mais bien l’opinion publique et les gouvernements. Tant que vous voudrez imposer a la population la dictature des syndicats ça ne fonctionnera pas. Ça a marché dans les années soixante c’est terminé. On a un téat de droit et ce sont nos gouvernement et l’opinion publique qui mène.

En Outaouais, la grève se déroulait tout à fait pacifiquement et bien ordonnée. Même que le policiers ont félicités les associations étudiantes pour leur collaboration durant les marches et démonstrations qu’elles organisaient en ville.

l’UQO a bien tenté de forcer ses professeurs à donner leurs cours quand même, mais s’est finalement rendu à l’évidence que cela envenimait le conflit. Elle s’est alors résolu à respecter la grève étudiante. Sagement, on s’en est remis au gouvernement pour régler ce conflit.

Une cinquantaine d’étudiants sont alors allés chercher une injonction pour forcer l’UQO à reprendre les cours. Indirectement le judiciaire devenait parti prenante dans le financement des universités. Ce fut l’escalade.

Les étudiants se sont alors radicalisés. Hier, on les a vus nez à nez avec l’escouade anti-émeute, prêts à en découdre. La mèche est allumée.

À ce moment-ci, le gouvernement doit choisir entre augmenter la répression pour écraser le mouvement étudiant, ou entreprendre des actions pour désamorcer une situation devenue explosive.

Bonjour, je suis un étudiant en grève et je confirme :

face à toute cette brutalité, des futurs médecins, avocats, professeurs, administrateurs, etc., développent une véritable haine envers la police.

La plupart de mes amis étaient des pacifiques avant cette grève. Au début, ils faisaient des signes de peace et ne se masquaient pas… maintenant ils se masquent et lancent des roches.

Hier j’ai vu des jeunes filles de bonne famille crier aux policiers : «flics, porcs, assassins!»

Merci mme la ministre, vous avez créé une nouvelle génération de militants radicaux.

Monsieur le Premier ministre a lui même dit que tout acte de violence est innaceptable et doit être dénoncé. Pourtant, je ne l’ai jamais entendu dénoncer la brutalité policière…

Malheureusement , nous avons un premier ministre qui pour avoir un vote est prêt a sacrifier la paix sociale et poursuivre sa stratégie d’affrontement avec les étudiants ….. C’est un politicaleur incapable d’agir comme homme d’état et se placer au dessus de la mêlée et manipuler la population C’est très triste d’avoir un deuxième Duplessis 50 ans après …..

Bravo,

J’ai 47 ans et je porte le carré rouge depuis quelques jours. Mes enfants ont fait la grève civilement, mais ont étés ignorés pendant deux mois, puis traités comme des vandales et discrédités pour 5-6 crétins casseurs (sur 200 000).

C’est ignoble comme manière de traiter les gens, et on devrait tous porter le carré rouge pour montrer notre solidarité.

Joël

Je vous demande Monsieur le premier ministre, d’arrêter la violence des forces de l’ordre avec les
étudiants et de trouver une solution rapide dans l’immédiat en acceptant qu’il y aura des perdants de la part des étudiants et de votre part.

Ce sont nos enfants qui sont matraqués et les enfants de qql un que vous connaissez surement… La violence n’est définitevement pas la manière de règler un conflit… N’est-ce pas là ce que nous enseignons à nos enfants dès un jeune age? Cessez la violence contre nos enfants!! Notre génération future… Ils ont fait des erreures et vous autres aussi! N’y a t’il pas assez de guerre dans le monde? Bassez les coups et les armes… SVP

Malheureusement cela reviendrait à capituler face à la violence et la menace. On ne peut pas laisser faire les casseurs. Ça prend des policiers pour protéger nos institutions d’enseignements, leur personnel, et, oui, même leurs étudiants.

Pourquoi est ce que le gouvernement prend-t-il tant de temps à régler un conflit dans n’importe quelle sphère de sa gérance. Qui va en payer les frais?

Le gouvernement a tout intérêt à ce que le conflit perdure le plus longtemps possible. Il se place ainsi en « défenseur de la loi et de l’ordre » devant de méchants étudiants gâtés et radicalisés. Tout ça sent l’électoralisme à plein nez, surtout que pendant qu’on parle de grève, de manifs, de CLASSE, etc. on ne parle pas de corruption, de collusion, de financement du PLQ, de scandale des garderies, de braderie des ressources naturelles, de langue française.

Cette crise n’était pas nécessaire et aurait pu être facilement évitée. Le gouvernement l’a plutôt provoquée parce que c’était dans son intérêt. Un tel cynisme donne la nausée.

S’il devait arriver qu’un étudiant ou un policier perde la vie dans une bagarre/échauffourée/manif, Charest et le PLQ devront être considérés comme responsables.

Je suis tout à fait d’accord avec vos propos quant à la responsabilité du gouvernement en ce concerne la cohésion sociale. Le droit de demander à l’appareil judiciaire d’entendre les arguments quant à un préjudice potentiel subit par un citoyen est légitime dans notre société. Cependant, dans la situation des manifestations étudiantes, il est également légitime de soulever la problématique qu’engendre les injonctions émissent par les tribunaux. Du point de vue de l’éthique, ces décisions ne sont pas sans conséquence quant à la cohésion sociale à long terme. À cet égard, si certaines personnes croient que mettre fin à une revendication sociale avec des injonctions est tout à fait convenable. Imaginez-vous un instant qu’on impose une réforme du système de santé par la voix des tribunaux après qu’une importante partie de la population s’y oppose et manifeste son mécontentement sur la place publique. Vous aurez ensuite une idée de la violence symbolique que les étudiants subissent actuellement. Il est donc impératif, pour le meilleur intérêt de notre société, que nos politiciens mettent de côté leurs a priori idéologiques et qu’ils agissent de façon responsable et éthique afin de résoudre le conflit.
Protéger la cohésion sociale n’est pas un luxe, car nous allons tous devoir vivre ensemble après cette crise. Agissons donc de façon démocratique.
Luc Bordeleau, étudiant en sociologie à l’UQO.

Il faut vraiment arrêter toute ces confrontations, on ne règle rien par la violence au contraire on attire encore plus de désaccord..On frappe sur nos jeunes sur notre relève vous leur montrerai quoi, que par la force on gagne. Bien mauvaise manière de démontrer comment fonctionne une société démocratique…

Telle la Cassandre d’Homère, je vous prédis que Charest fera la sourde oreille à votre supplique.

La raison ? Le conflit du gouvernement avec les étudiants a été volontairement provoqué en espérant que la popularité du gouvernement Charest, au plus bas depuis de nombreuses semaines, serait ainsi accru dans l’opinion publique.

Le gouvernement Charest a instrumenté ce conflit à des fins purement politiques. L’intransigeance de la ministre de l’Éducation, courroie de transmission du Premier ministre, était scénarisée depuis le tout début.

Cette attitude volontairement provocatrice sert exclusivement des fins bassement électoralistes. Nous ne devons donc pas nous attendre à ce que votre appel ait un écho au sein du Gouvernement.

Ce gouvernement continue à me faire honte.

«On ne saurait stigmatiser par trop d’expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l’exige.»
[Cicéron]

Bjr, Votre article est très apprécié. …surtout lorsque vous invoquez que “…un bris de confiance permanent entre la jeunesse et l’État, entre la jeunesse et les forces de l’ordre.” Par ricochet, cela n’aura t-il pas aussi, et malheureusement,pour effet de renforcer le projet politique _néo-libéral_de retrait de l’État comme supporteur du filet social? Dit autrement les jeunes perdront-ils confiance en ce levier social pour cause de colère plutot que pour leur critique de son dysfonctionnement? De moins en moins ils distingueront le gouvernement (le parti politiqu eau pouvoir)de celui de l’État. Quelle démocratie souhaiteront-ils construire dans l’avenir?

Mme Mercier, Sociologue.

De toute façon le premier ministre espère de la violence parce qu’elle justifie son entêtement. Il en use lui-même. Il n’y a pas que la violence physique qui est dommageable, il y a la violence psychologique.

Alors qu’on condamne le harcèlement jusqu’à légiférer à son sujet, le Premier ministre utilise exactement la même procédure que les harceleurs dans les écoles lorsqu’il demande à Pauline Marois si elle n’a que du « Jello dans la colonne vertébrale ». Ce sont des propos pour ridiculiser, diminuer. Une marque de mépris. De tels propos seraient sanctionnés dans toutes nos écoles.

Hier, après le blocage de la CIBC, j’ai vu des hommes cagoulés, non identifiables, qui portent casques, boucliers et armes à feu, s’attaquer à une jeune femme : trois goons qui bousculent une passante et la jettent à terre en la frappant sans raison (elle était juste dans leur chemin sur le trottoir).

Après leur passage, la jeune femme, qui n’avait rien à voir avec les manifestants, était sous le choc et pleurait à chaudes larmes.

Ce qu’ils sont braves nos policiers anonymes.

Tout comme l’ex-ministre libéral Claude Castonguay, je pense que le premier ministre doit prendre charge du dossier et surseoir au projet gouvernemental. Un moratoire!

La ministre de l’Éducation est nettement dépassée.

C’est vraiment très préoccupant! Si cela continue, va-t-on revivre le cahot social des années 70? Va-t-on avoir besoin des mesures de guerre?

Merci M. Lisée! de mettre en mots ce que tant de personnes ont sur le coeur.

On savait ce gouvernement fermé idéologiquement, mais là ça dépasse l’entendement.

Tout à fait. Un homme d’état aurait pris conscience du dérapage et accepté depuis longtemps de discuter avec les étudiants.
L’intendant de ceux qui financent le parti Libéral lui a immédiatement transformé ce conflit en visée électorale.

C’est inacceptable d’inviter les matraqueurs-poivreurs et les gorilles des agences de sécurité dans l’enceinte des hauts lieux du savoir et de la réflexion que sont nos universités.

Pas pour ce gouvernement cependant où l’insignifiance ,l’incompétence et la collusion règnent depuis plus de huit longues années.

M.Charest est beaucoup plus intéressé à tendre l’oreille aux lobbyistes de tout acabit comme Pierre Coulombe comme on l’a constaté dans la dernière émission ¨Enquête¨.
Le conflit étudiant… ce n’est pas assez important pour lui, sauf si ça lui permet de remonter dans les sondages en matraquant toujours un peu plus chaque jour.Quel triste gouvernement.

Au lieu de dénoncer ceux qui vandalisent les universités et intimident les étudiants, Lisée dénoncent ceux qui protègent les universités et les étudiants qui veulent étudier.

Bravo, la gauche pour cette réaction caricaturale.

C’est une réflexion très sensée sur ce conflit, mais je pense que le gouvernement a dépassé le non-retour dans l’entêtement et l’aveuglement. Il faudrait un ou des médiateurs qui s’assoient avec les porte-parole des associations étudiantes, des universités, des cégeps, du ministère de l’éducation, et de la population. Comme le suggère Claude Castonguay, l’ancien ministre libéral, le gouvernement pourrait suspendre, pour un semestre au moins, la hausse des droits de scolarité sans que les finances de l’État en souffrent. Il pourrait donner 6 mois à cette médiation pour arriver à un résultat. Mais il ne devrait exclure de la discussion aucun sujet lié au financement de l’enseignement supérieur. Mais le gouvernement veut « casser » les associations étudiantes, non discuter sur le fond. Des jeux de sémantiques sur la violence lui servent de prétexte et à gagner du temps. Pendnat qu’on se bat sur les termes, on ne discute plus du motif des étudiants d’aller en grève: 75% d’augmentation des frais de scolarité. À comparer avec l’augmentation démentielle que vient de se donner le directeur général de la Caisse dépôt du Québec.
http://sisyphe.org/spip.php?article4175

J’ai entendu dire plusieurs immigrants provenant de dictatures dirent qu’ils étaient venus vivre au Québec pour la justice et la paix qui y règnent. Or, le comportement du gouvernement et la brutalité policière leur rappellent de très mauvais souvenirs qu’ils ne pensaient pas voir ici. Honte au gouvernement Charest et à sa ministre de l’éducation.

Il existe une hiérarchie dans le réseau des pouvoirs en place. Les policiers sont à la base de cette hiérarchie. Mon hypothèse est que les policiers ont le mandat d’intimider les étudiants de manière à les faire revoir leur position face à cette grève.

D’autre part, les policiers ont un autre mandat qui est de darder les étudiants de manière à ce qu’ils répondent aux policiers et ternir ainsi l’image des étudiants auprès de la population réceptive à ce genre de spectacle.

Bref, le but est de les faire baisser encore plus dans la sympathie qui reste dans les sondages de la population. Certaines rumeurs disent que Jean Charest et le gouvernement aurait utilisé l’argent dédié à l’éducation par le Fédéral à d’autres fins que l’éducation?

Ce midi près du Palais des congrès à Montreal Jean Charest doit vanter son Plan Nord devant 1200 personnes réunies par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Les étudiants et la police seront là.

Combien on gage qu’il va y avoir au moins un mort?
en tout cas je ne serai pas surpris.

Merci Monsieur Lisée pour l’appel au calme et à la raison. Jean Charest a pris la ridicule décision d’augmenter les frais de scolarité dans un délai très court. Un gars s’essaye… Maintenant, il n’a qu’a étaler les augmentations sur une période d’année raisonnable et les étudiants retourneront aux études. Le peu d’argent que coutera cet étalement dans le temps sera facilement compensé par le temps supplémentaire payé à la police économisé et les frais pour la session scolaire ratée.

Je n’en reviens tout simplement pas.
!

Des jeunes étudiants se sentent frustrés par certaines décisions gouvernementales (qui ne l’a jamais été?) et continuent leur danse du bacon et se servent de ce prétexte pour violer les lois, faire du « bullying », faire du vandalisme, exercer une violence inouïe contre ceux qui osent penser autrement qu’eux et les gauchistes, dont l’ineffable Lisée, voudraient que l’on émascule les lois pour leur bénifice?

Comme si les lois étaient à géométrie variable et ne s’appliquaient qu’à une partie des citoyens?

Où avez-vous pris vos cours de droit les gauchistes? En Corée-du-Nord? À Cuba?

La violence est l’appanage des gauchistes (pensez aux prix Nobel qui vandalisaient violemment tout sur leur passage, lors des sommets économiques!!!) et le présent dossier ne fait que renforcer cette vérité.

La droite défend la LIBERTÉ et n’a pas à s’imposer. Chacun est responsable de SES faits et gestes.

Par contre, la gauche étatique DOIT imposer ses idées (tous doivent « fitter » dans leur moule!) et pour se faire, elle doit centraliser ses décisions et user de violence fréquemment.

Tout à fait d’accord. Ça reflète mon point de vue dans le moindre de ses détails. Je n’ai rien d’autre à dire… TOUT À FAIT D’ACCORD !

Suggestion: Enlevons toute présence policière et attendons les résultats. Je n’ose pas imaginé le résultat . Chose certaine on ne pourra pas accusé les policiers. Mais entre vous et moi, il faut des coupables. Donc d’une façon ou l’autre les policiers seront accusés de ne pas avoir été présent. Que voulons-nous au juste ?

Deuxième avis: Enlevons maintenant les étudiants manifestants dans les rues. Oups, comme par hasard le calme est revenu.

Chers Bloquistes JFL. Je me joins à la longue liste de répondeurs (+ 55). Pour moi, je tente pour la Première Fois de participer depuis fin janver 2012; suite à une longue convalescence en cours encore: mi-mai 2012.

Que Claude Castoguay et plusieurs Autre Bonzes se
soient intéressés à cette 2e Révolution pas tranquille du tout; et surtout prononés pour tenter un raprochement inévitable malgré les deux
mains sur le Voland (Mme Jérome Forget a vécu cette épreuve: le PM Jean Charest l’a mise à la porte). Regardez le Visage de Mme Beauchamp; elle
a pedu la main et le volant). Seul le PM jean Charest peut encore sauver la situation puisqu’il
est aussi le Ministre en titre de la Jeunesse comme dans la petite défénses de son Budget Jeuness dans le Sallon Rouge et tout Rouge des trois Groupes d’Étudiant-e-s qui sont prêt-e-s à
parler directement le PM du Québec, Jean-Charest. Aurait-il la Hauteur de le faire comme lui suggère
Claud Constoguay. Bonne change à cette 2e Révolution NON Tranquille, menée les trois groupes
d’Étudiant-e-s syndiqués dans leurs milieux universitaires, collégiaux (le post-secondaire).

Il est à se demander si John James ne serait pas lui-même l’instigateur de la violence en décidant d’une augmentation brutale de 75% des droits de scolarité et infiltrant les manifestations d’agents de la SQ créant des situations amenant les escouades anti émeutes à charger les étudiants ?

Votre billet a donné de l’audace aux vandales présentement attroupés au Centre des Congrés. Vous êtes fier de vous, M. Lisée?

Les policiers ne causent pas d’affrontement. Ils répliquent à un affrontement préalable que vous prenez, somme toute, fort à la légère.

Pas de vandalisme, pas d’entrées bloquées, pas de liberté d’étudier brimées, et pas de déploiement policier. Attaquez-vous donc à la cause (l’esprit totalitaire des boycotteurs qui veulent contrôler la vie de tierces personnes) plutôt que l’effet: intervention policière pour défendre les libertés de mouvement et d’étude qui sont présentement illégalement brimées par les boycotteurs.

Tout cela risque bien de s’étendre à l’ensemble des mécontentements socialeset de dégénérer.

Si les travailleurs (ceux qui paient entre autre les frais de scolarité de leurs enfants) s’y mettent le désordre alors sera total.

G.G.
Mtl

Quel niveau d’imbécilité doit-on atteindre pour ignorer que les policiers travail pour une ville et non pour le gouvernement du Québec?
Si apprendre que la loi s’applique à tout le monde, même les étudiants qui boycottent leur cours, et ça cause des dommages psychologiques, mieux vaut tôt que jamais.
Depuis que le PQ parle d’élections, tous leurs petits amis sont dans la rue, et ça financer par, entre autres, la CSN. Certainement un pur hazard!

Le temps de s’assoir et de réfléchir est arrivé. La gratuité scolaire jusqu’à l’obtention d’un premier cycle universitaire est une option qui mérite réflexion. Il est temps d’investir sur le potentiel des cerveaux de nos futurs générations. Cet investissement bien encadré et balisé nécessite un temps d’arrêt pour y réfléchir. Je souhaite qu’un moratoire d’un an pendant lequel une commission pourrait écouter des intervenants habiles à soumettre des solutions pour bâtir une politique globale visant à soutenir une saine gestion de notre système d’éducation. Il est venu le temps d’arrêter de souiller les règles de la démocratie et de bâtir un société digne de nous.

Je suis parti en grève avec des idées et de l’espoir, j’en ressortirai frustré et avec l’impression que quelque chose d’irréparable s’est brisé.

Je ne comprend plus, je ne reconnais pas le Québec dans lequel j’ai grandi. Je ne crois plus en la politique, aux autres générations, à la possibilité de faire avancer les choses pacifiquement… bien que je ne me résoudrai jamais à la violence.

Jean Charest, Line Beauchamp et toute la cohorte de commentateurs paternalistes, réducteurs et condescendants ont démoli l’espoir et l’optimisme de la jeunesse québécoise.

il 13:42 et ça s’envient bien la manif à montreal.
La ministre l’a dit hier! Va falloir attendre encore un peu.

Elle attend qu’il y est au moins un policier de mort ou une cinquante de blessé grave chez les étudiant avec au moins 2 morts.

Elle sait ce qu’elle veut!

Il faut discuter avec ceux qui sont de bonne foi, lundi matin 9h au bureau de la ministre. Les représentants qui ne s’y présenteront pas après avoir condamné la violence publiquement se feront mettre dehors de leur programme d’étude.
Les cours débutent lundi matin et on prendra le temps de discuter a 3 rencontres par semaine et un vote à la fin de chaque semaine.
A partir de lundi les manifestations sont terminées, c’est l’heure des discussions.
Ceux qui manifesteront seront expulsé et mis dehors de leur programme d’étude.
La violence est innacceptable et ceux qui feront des gestes de violence devront être expulser de leur programme d’étude.
On condamne tous la violence et comme Gabriel Nadeau-Dubois le fait pour lui-même il doit le faire pour tous.

Ce qui serait vraiment trop drôle (ironie) c’est que la police arrête un touriste et le tabasse.
Et celui-ci serait le fils d’un ambassadeur ou d’un membre de la mafia légale internationale.

Un rendez-vous électoral AH ah ah vous prêcher la culture des carottes à un cultivateurs de carottes vous êtes audacieux.
Et quel est la position du P.Q en la matière? Pas celle au bout du nez mais celle à long terme. La passe d’annuler la hausse on la connait mais à plus long terme qu’en est-il?
Par ailleurs j’appuie votre appel au règlement et la fin de la répression.

Selon certaines sources, chaque jour de grève (et de confrontation) coûte en moyenne 4 millions de dollars. Il serait intéressant de faire un mini-bilan des montants d’argent perdu – jusqu’ici – strictement sur le plan de la sécurité et des moyens de répression.

La mission du gouvernement Charest est de faire comprendre les véritables enjeux de ce conflit. Malheureusement, il n’a pas réussi à démontrer la nécessité de hausser les frais de scolarité. Comme dans bien d’autres situations dans le passé, ce gouvernement ne réussit pas à expliquer ses choix et ses décisions.

Voilà bien la plus grave lacune de ce conflit non encore résolu: l’absence d’une compréhension globale des enjeux de la part du gouvernement. Et au lieu d’y mettre de la lumière, il préfère relancer la mise et, du même coup, il sombre dans la provocation tous azimuts.

Le groupe I.R.I.S. (institut de recherche d’informations socio-économiques) donne son point de vue (éclairant) sur les motivations à la base de la hausse:

http://www.youtube.com/watch?v=aOLB3CWV-sA

Plusieurs le craignaient il y a un mois; et ce qui devait arriver est arrivé. Devant la gravité des incidents survenus devant le Palais des congrès et l’inexcusable arrogance de Jean Charest, le Québec est aujourd’hui devant une grave crise politique.

Il y a plusieurs semaines que j’écris que le premier ministre a perdu la légitimité nécessaire pour gouverner, le reportage d’Enquête hier soir et les propos d’une irresponsable légèreté prononcés aujourd’hui renforcent cette conviction.

Jean Charest doit démissionner. Maintenant.

Ponce Pilatre Charest se rit des manifestations… Alors votre appel risque fort de rester lettre morte

La situation actuelle démontre clairement que la monarchie constitutionnelle ne fonctionne plus. Comment se fait-il qu’un gouvernement qui a obtenu au total (incluant le fait que les abstentions et refus de voter sont un desavoeu) 25% du suffrage! Ce gouvernement est légal mais totalement illégitime, Pinnochet utilisait les tactiques de répression actuellement utiliser par les forces de répression (désolé mais les policiers protègent les citoyens, ils ne matraquent pas et surtout pourchassent des citoyens outrés par les actions d’un gouvernement irresponsable, cela s’appelle la démocratie!) Mr. John James Charest ayez la décence de démissionner pour grossière incompétence et surtout non-respect de la démocratie.

Bonjour,
Oui, que ces policiers frustrés de la vie cessent de frapper les étudiants, je ne pense pas que les étudiants sont munis de matraques et gaz quelconques,je trouve révoltant de voir l’expression des policiers lorsqu’ils en frappent un , laissons le droit aux jeunes de mener leur bataille et une fois pour toute Mme la ministre de l’éducation montrée donc l’exemple nous ne sommes plus à la petite école pour bouder chacun dans notre coin….

Inutile d’attendre e td’espérer quoi que ce soit de cet agent de commerce néolibréal au service de l’ordre Mondial!

Il faut se donner un pouvoir de démocratie directe pour le sanctionner ou le congédier, lui et son gouvernement!

Son attitude et ses comportements de propriétaire privé de l’État, j’en ai plus qu’assez! Un gestionnaire de l’exécutif qui se prend pour le propriétaire de l’État, basta! Et, parce qu’il a été élu pour un mandat de quatre ans, se croit à l’abri parce qu’il a un paratonnerre démocratique » qui le préserve de toute sanction démocratique…

La révolution des consciences va passer à l’étape 2 mon beau vaniteux néolibéral!

Au premier ministre Charest et à madame la ministre Beauchamp,

Quelle est la première partie de la politique? L’éducation. La seconde? L’éducation. Et la troisième? L’éducation.

Jules Michelet , Le Peuple, Introduction.

À madame la ministre Line Beauchamp,

Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l’éducation? Ce n’est pas de gagner du temps, c’est d’en perdre.

Rousseau (Jean-Jacques), Émile ou De l’éducation.

Mr Lisée justement parlons-en de votre université….de montréal..il y seulement 30% des étudiants de cette université en grève…donc 70% sont en classe à suivre leur cours….donc 30% d,entre eux bloc les autres …à ce que je sache on est dans une démocratie….et un petit nombre ne peut dicter à la majorité sa volonté…sinon c,est l,anarchie. En ce moment il y a des affrontements partout au Québec en étudiants et force policière…et on n’estpas sur le campus des université mais dans la rue . Les étudiants (1680000 sur 400000 ..donc une minorité) prennent la population en otage ….bloc l,accès à des édifices ou les gens travail…bloc le métro à l’heure de pointe . Nous sommes une population assiégé par une minorité bien organiser et socialement tre`s très à gauche. ça mr lisée c’est de l’intégriste social ou du terrorisme c,est comme vous voulez….Présentement près de 60% de la population appuis un gouvernement et un 1er ministre qui bat des records d,impopularité…si ce gouvernement était juste un peu moin impopulaire il y aurait 70 a 75% de la population qui appuirait la hausse et contre la grève…..juste pour vous mettre au parfum . je travaille pour une société de la couronne ou le syndicat est très très fort..et il appuis le mouvement étudiant. Mais les membres donc les travailleurs eux appuis le gouvernement et la hausse ….et ceci dans une grande majorité…tellement que le syndicat à décider de ne plus s,impliquer avec les étudiants por ne pas froisser la grande majorité de ces membres…..Mr lisée c’est que vous ne semblez pas réalisez est que tout ce grabuge est très très payant pour ce gouvernement…même moi qui déteste JJ Charest et les libraux c,est la 1er fois depuis qu’ils sont au pouvoir que je les appuis…..vous feriez mieux d’envoyer une lettre à Mme marois car sa position est complètement irresponsable ….beaucoup trop à gauche et les gens n,embarque pas la-dedans…d’ailleurs vous allez voir au prochain sondage elle va perdre des plumes…..Tout ça vas permettre peut-être à e guvernement que nous détestons tous de se maintenir au pouvoir…..faites attention Mr Lisée ce que vous dites en flamme une population qui pour la 1er foisde puis longtemps est derrière son gouvernement…..vous pourriez tous avoir ds surprises un de ces quatres..et être pris avec eux pour encore longtemps….

matante fiona beauchamp est crinker et a peur a sa job quitte a devoir écraser par la force et la matraque toute forme de contestation et continue de jouer les vierges offensées avec les mains pleines de sang et son boss patapouf qui fait rigoler la galerie des exploiteurs endimanchés du plan nord avec des blagues d’un gout douteux,une moyenne d’age a 60 ans, des politicailleux déploger de la réalité bref toute pour donner a nos enfants le gout de rester dans ce bled de tarrés,comme le dit si bien kany west ,baby i’ve got a plan, runaway as fast as you can.

Je vous voie cette après-midi au Palais des Congrès M. Charest, en train de faire de l’humour devant des gens d’affaires sur les évènements dramatiques qui affligent le Québec, tout particulièrement le milieu de l’éducation. Je n’en croie pas mes yeux et je suis en colère contre vous M. Charest.
Non seulement vous n’assumez pas vos responsabilités afin de préserver la paix sociale, tel que M. Claude Castonguay vous le proposait hier, mais bien au contraire, vous osez provoquer cette jeunesse qui manifeste depuis plus de trois mois en les humiliant par vos propos méprisants.
Je n’ai pas de qualificatifs suffisamment forts pour qualifier votre comportement totalement irresponsable. Sachez M. Charest que je vous tiens personnellement responsable des violences et autres dérapages qui pourraient survenir suite à votre méprisante provocation.
Puisque de toute évidence et ce depuis déjà trop longtemps, il y a une absence totale d’éthique et de leadership moral à la tête de notre gouvernement, je demande solennellement aux leaders moraux crédibles de notre société civile, de se lever debout et d’intervenir immédiatement avant qu’il ne soie trop tard. Je formule la même demande aux leaders étudiants, y compris à ceux de La Classe, de ne pas répondre à cette provocation puérile en demandant à vos membres de mettre un terme à la violence. Vous n’en sortirez que grandis, par opposition à ce gouvernement immoral et corrompu jusqu’à l’os.
Vivement des élections pour donner congé à cette bande de voyous.
Un grand-papa inquiet pour ses enfants et petits enfants.
Jacques Denault
Ps D’ici les élections, le seul exutoire à ma colère, est de participer à la manifestation de dimanche le 22 avril prochain.

en générale c’est drole mais il me semble que les flics sont plus brave devant des étudiants de 16 ans en littérature et en science humaine que devant les zamis de rambo sur la cote nord ou encore les mohawks de kanesatake,j’me trompe.lol dans mon coin ont appele ça des pas de couilles.

On ne peut pas attendre à ce que Jean Chaert fasse ce que vous demandez, il n’en a pas le talent ni l’envergure. Ce gouvernement n’a pas de vision et ne peut comprendre que des jeunes, nos jeunes, puissent prendre la rue pour manifester.
Jean Charet est un bon orateur, un bon vendeur mais un très mauvais leader. Je me répète, aucune vision. Il s’est d’ailleurs chargé d’éjecter de ce gouvernement quiconque en avait une.

En fait les jeunes font, et ils le font avec talent, ce que nous adultes devriont faire. Jamais on n’a vu tant de corruptions à tous les niveaux!
Non définitivement on ne peut rien attendre de quelqu’un qui, à la chambre des communes, se contente de tourner en dérision les questions et ceux qui les posent. Pitoyable.
Mais, quel bon vendeur de char usagé il aurait fait! Dommage

Je suis 100% d’accord avec vous, Monsieur Lisée. Bravo aussi pour votre lettre. Malheureusement, pour Jean Charest, les violences sur les campus et dans les rues ne sont que des dommages collatéraux de sa décision irrévocable et définitive.

va tu falloir les qualifiés de hosni charette et de bashar al beauchamp pour qu’ils arretent de tapper sur nos enfants ou bien si ont va simplement laisser faire as usual et comme dans le cas des clauses orphelins et autres mesures anti-jeune vivre avec un schisme intergénérationnel entre boomers réactionnaires et x-y-z contestataires??etonnez-vous pas un moment donner que quelqu’un tire sur la plogue de votre respirateur en rigolant comme patapouf là fait ce matin avec ses zamis du plan nord.

On a dit des étudiants, à tort ou à raison qu’ils sont des enfants-rois devenus des étudiants-rois. Mais, ce conflit, entretenu par notre très intéressé gouvernement, permet à celui-ci de cacher sa propre corruption, évidente aux yeux de tous depuis longtemps. Ironie, sarcasmes sont les seules réactions de notre cher premier ministre John Charest, qui n’est de toute évidence, intéressé que par son propre avenir personnel.
Dans quel pays est-on déjà ????

Un bris de confiance entre la jeunesse et la police/gouvernement? Disons que le bris de confiance scie en deux notre société tout court! Ça fait des années que cela se prépare et personne ne semblait s’en rendre compte? On est passifs et nombrilistes au Québec mais tout le monde finit par se dire que sa coupe/couche est pleine.

On s’est bercés d’illusions depuis 1976 en croyant vivre dans un état social-démocrate mais la rigolade des gens d’affaires en réaction aux insanités de Charest, ce matin, nous montre un groupe de gens privilégiés (Québec Inc.) qui ont fait main basse sur notre démocratie et qui se gaussent de faits pourtant troublants. Charest et Harper sont dans le même taxi et vont à la même adresse, quoi qu’on en pense!

Pour ma part, j’ai 58 ans et je commence à avoir envie d’une bonne petite action de désobéissance civile. Quand l’élite de notre état se comporte exactement comme les cloportes qui détroussent les populations d’Afrique ou d’Amérique du Sud, avec la complicité de leurs gouvernements, je trouve qu’on est rendus assez loin.

C’est là le mérite de cette action des étudiants : nous montrer le mensonge dont on s’est fiché trop longtemps.

Ces jeunes qui étaient au Palais des Congrès aujourd’hui et qui étaient en colère sont les mêmes qui manifestaient pacifiquement lors de la grande manif de 200 000 personnes…

Ça fait deux mois qu’on marche dans les rues, qu’on distribue des tracts, qu’on fait circuler des pétitions, qu’on marche encore avec nos pancartes et nos slogans… Et ça fait deux mois qu’on rie de nous, qu’on nous poivre et qu’on nous matraque… Hé bien maintenant on lance des pavés. Assez c’est assez.

vous souvenez-vous du premier spectacle de lemire quand il y reproduisait le procès d’un noir sud-africain vivant sous l’apartheid qui était accusé d’avoir agresser un policier blanc et au moment ou le juge demandait au policier sa version des faits celui-ci n’utilisant que son courage indiquait au juge l’endroit précis où le noir l’avait prétendument frapper,avec son front,soit entre la jointure du majeur et celle des autres doigts de sa main fermer,juste pour dire que le noir va etre remplacer par un étudiant québecois et le policier sud-africain sera remplacer par un policier de la sq dans la prochaine mouture dudit spectacle.

Je suis enseignante au primaire et comme une de mes collègues me disait l’autre jour, la ministre de l’éducation disait qu’il était inconcevable de priver des étudiants d’aller dans leurs cours, même s’ils sont en minorité (car le vote de grève a été voté par les étudiants). Pour ce faire, des injonctions ont été faites, et les étudiants ne peuvent faire valoir leur vote majoritaire pour la grève…Pourtant, je n’ai pas voté pour le Parti Libéral et je dois tout de même suivre ces règles (payer mes impôts par exemple), car c’est la majorité qui en a décidé ainsi. Bref, la démocratie est baffouée et j’en suis outrée.

J’enseigne à des élèves défavorisé, et je redoute le pire pour eux dans le futur…Non seulement on se bat des les écoles pour avoir le strict nécessaire (papier, crayons, bureaux même!), mais on nous a imposé les beaux tableaux blancs interactifs. Pourtant, je n’ai jamaais vu dans une école qu’on en fasse la demande dans la belle liste de besoins que nous remplissons tous les ans! La liste est surtout remplie d’orthopédagogie, de psychologie, d’orthophonie, de psychoéducation, de travail social, etc. Mais non, nous n’avons pas les budgets! Pourtant, on reçoit des tableaux blancs interactifs dans nos classes, alors que nous n’avons reçu AUCUNE formation pour les utiliser ni de budget pour les réparer en cas de besoin. Bref, ils prennent la poussière! Alors, M. Charest, pourquoi avoir payé ces tableaux des millions alors que vous augmentez les frais de scolarité? On appelle ça de la réutilisation d’argent, donc prendre de l’argent dans la poche des étudiants pour la réinvestir où bon nous semble, ici ce sont ces fameux tableaux, qui font d’ailleurs fureur chez les parents…Vive la popularité politique pour offrir tout ce que les intervenants scolaires ne veulent pas mais que les parents voient comme de l’or. Bien joué M. Charest, belle poudre aux yeux des électeurs.

Mais malheureusement, les étudiants ne sont pas si naïfs, eux!

Je suis tout à fait d’accord avec vous. Le premier ministre et ministre responsable du dossier jeunesse se préoccupe beaucoup plus de l’échéance électorale dont tout le monde parle à l’heure actuelle que d’apporter une solution à la situation. Avec ce qu’on voit aujourd’hui, on peut se demander comment ça va tourner, qui va prendre le leadership pour dénouer l’impasse dans laquelle nous nous trouvons.

Quant à la brutalité avec laquelle nous traitons les étudiants, j’avoue bien humblement que je ne comprends pas. Il ne s’agit pas de criminels mais de jeunes qui veulent se faire entendre et qui ont été trop longtemps ignorés. Je ne jette pas la pierre aux policiers qui, comme les professeurs, dans les collèges et les universités, sont pris dans une situation intenable.

M. Lisée,

À quand votre lettre ouverte adressée aux étudiants afin de leur demander d’arrêter de commettre de geste de violence et de méfait public…?

Je ne crois pas que vous allez le faire!

La blague de Jean Charest, j’oublie volontairement son titre, parce qu’à mes yeux, avec le «badgueulage» (emprunté à la Sagouine)qu’il vient de commettre devant un parterre de gens d’affaires à qui il veut vendre le Québec, m’a percuté de plein fouet comme une pierre bien plus grosse que la somme de tous les pavés qu’ont pu lancer des jeunes depuis quelque 65 jours de grève.
Je n’ai pas de mots assez durs pour condamner ce chef borné qui conduit son troupeau bêlant vers la faillite la plus scandaleuse de son parti et de ses sbires.
Si la population du Québec, aux prochaines élections, replace cet homme au pouvoir, soyons assurés que le mot «social-démocratie», sera remplacé par «dictature financière». Nous serons tous écrasés par un gouvernement fédéral et provincial à la philosophie semblable : l’argent vaut plus que l’individu et pour qu’ils en possèdent plus, rien ne les arrêtera plus.
Il faudra des décennies de souffrance, d’oppression, de destruction de l’environnement et des gens avant de toucher le fond du baril et de pouvoir nous propulser à nouveau vers le haut, pour retrouver notre dignité. Restera-t-il des arbres, des cours d’eau, des terres agricoles, un sous-sol à notre disposition où si tout cela sera spolié, détruit, pollué ?
Peut-être devrions-nous, ce dimanche 22 entonner le Minuit chrétien et insister sur le « Peuple debout, attends ta délivrance » (ou mieux encore, entame ta délivrance…)

Il semble impossible aux leaders étudiants d’accepter que des étudiants veulent suivre leurs cours. Ils sont du genre batailleurs. Ce sont eux qui ne maitrisent pas leurs troupes qui font du grabuge. À moins qu’ils ne soient complices. Le gouvernement a entendu leurs revendications: le gel pour toujours et préférablement la gratuité. Le gouvernement a écouté et il a dit non. où est le scandale de demander aux futurs bacheliers de payer 17% des coûts de leur formation ? et de rembourser selon leurs revenus ? Le scandale ce sont les étudiants qui le font, tout avoir tout de suite et tout casser.

@Jean-Philippe
Une lettre ouverte adressée aux étudiants afin de leur demander d’arrêter de commettre des geste de violence et de méfait public…?
Alors vous, vous préférez voir l’aspect négatif ? vous dites gestes de violences ? pourriez-vous aussi voir que la GRANDE MAJORITÉ des étudiants se comporte de façon civilisé ? Mr. Lisée n’a pas à écrire une lettre aux étudiants qui se comporte de manière civilisée. C’est Charest qui est violent dans son entêtement et son mépris. Et ce sont les chefs de polices qui sont violents dans leurs gestes gratuits envers les étudiants comme on a pu le voir déjà.

@Jean-Philippe: excellent commentaire. Je suis outré par les priorités de M. Lisée. Il devrait s’inquiéter un peu plus de l’équilibre psychologique et financier des dizaines de milliers d’étudiants qui veulent étudier mais en sont empêchés par des groupuscules de boycotteurs se comportant en racaille sinon en vandales, au grand mépris de notre régime démocratique parlementaire.

@ benito chevarie # 102 EXACT en tout point

On n’a jamais vu l’Anti-émeute lors des blocages de ponts ou de routes sur la Côte-Nord

Armures, matraques, poivres de cayenne, violence. Bravo M. Charest. Quelle belle stratégie, continuez, vous allez avoir mon vote!

C’est vrai que certains étudiants ont exagéré, mais quand on pousse quelqu’un à bout, à qui la faute?

Quant aux policiers, je ne vous dit pas ce que je pense de vous, on ne doit pas être trop bien dans sa peau quand on doit exécuter du lynchage commandé par un gouvernement corrompu. Loi et Ordre vous avez dit?

@alaf rien ne justifie l’emploie de la violence. Si vous n’arrivez pas a convaincre l’opinion publique de vos revendiactions allez vous assoir et discuter avec le gouvernement. Plusieurs fois l’opportunité c,est présenté vous croyiez que vous allez gagner dans la rue? Ça n’est pas là ni la mani`re que ça se négocie. Il n’y a pas eu de vitre brisé ni de coup de pied pour la commissions. Vous êtes poussé par une gang qui aime la force comme arguement, c’est dépassé ça ne marchera jamais. Aujourd’hui c’est plus facile que jamais. Utilisez les médias sociaux, faites des débats dans les blogues. Mais il faut accepter quand on fait une demande de ne pas tout gagner et surtout compter sur le long terme et la patience. En utilisant la violence vous allez braquer l’opinion publique et vous aurez 100ans avant que les choses puisse avancer dans le sens que vous souhaitez. rome ne s,est pas construit en 1 jour et au lieu d’avancer vers vos objectifs vous allez reculer. Plusieurs parle de lasagne justement c’est une erreur que tout le monde a mis sur le nez du gourvernement et ça n’arrivera plus. Dissociez vous des syndicats ils ne veuelent pas votre bien tout les conseils qu’ils vous donnent vous mènent dans la violence et le crime. Écoutez vos parents, ils ont toujours voulu votre bien et savent mieux que les syndicats vous conseiller. Inverser les rôle dans votre tête comment devrait sy prendre quelqu’un pour obtenir quelque chose de vous? La force ou le pouvoir de convaincre par des arguements et la discussion dans le respect? Vous n,avez pas tout perdu mais si vous continuez non seulement vous perdrez plus mais vous risquez fort de nuire a votre avenir et personne après vous n’y aura rien gagné.

à Jean-Philippe:

« À quand votre lettre ouverte adressée aux étudiants afin de leur demander d’arrêter de commettre de geste de violence et de méfait public…? Je ne crois pas que vous allez le faire! »

J’espère que vous ne confondez pas les 10 tatas casseurs avec les 200 000 étudiants en gréve? Car il ne faut pas tous les mettre dans le même paquet, c’est à ce moment qu’on fait des jugements réducteurs comme le vôtre. C’est exactement ce que Charest essaie de faire.

Joël

M. Lisée,
Ou bien vous êtes déconnecté de la réalité ou bien vous faites preuve d’un aveuglement volontaire. Et les étudiants, et les c(l)asseurs!!! Qu’est-ce que vous en faites? Les policiers réagissent aux actes de vandalisme et de de saccage commis par les étudiants. À vous écouter, ils ont raison de réagir ainsi, on les brime dans leurs droits.
En passant, non je ne suis pas membre du Parti Libéral et je n’aime pas Jean Charest. Mais ici, je dois admettre que c’est lui le premier ministre et qu’il doit se tenir debout devant ces grands bébés gâtés. Gabriel Nadeau-Dubois, c’est une joke. Il tire partout des frais de scolarité au plan nord en passant par les méchants patrons. Un agenda caché et subventionné par la CSN, la FTQ, la CSQ etc.

à Jean-Philippe (2e):

« Selon l’un des porte-parole du SPVM, le sergent Ian Lafrenière, une vaste majorité des casseurs qui ont commis des méfaits font partie de groupes radicaux qui ont profité du rassemblement d’aujourd’hui pour faire du grabuge.

«Je trouve que c’est presque insultant de dire que c’est des étudiants. J’étais sur place, j’ai vu les gens sur place et ce sont des groupes radicaux, des gens qui étaient masqués, qui ont lancé des projectiles sur les policiers, qui ont fait des incendies», a-t-il relaté. »

C’est pas moi qui le dit, c’est la police!

Il nous faut en riant instruire la jeunesse,
Reprendre ses défauts avec grande douceur,
Et du nom de vertu ne lui point faire peur.

Molière (Jean-Baptiste Poquelin, dit), L’École des maris, I, 2, Ariste.

Vous ne parviendrez jamais à faire des sages si vous ne faites d’abord des polissons.

Rousseau (Jean-Jacques), Émile ou De l’éducation.

Je me fais un devoir d’appuyer sans réserve le texte de monsieur Lisée.
J’ai entendu des gens dire: « Pour une fois qu’il se tient debout… » Et bien après avoir entendu les « farces » de monsieur Charest,cet après-midi, pendant que les forces policières tapaient sur les manifestants, je lui suggère de se mettre à genou pour s’excuser de son imbécilité et de son ineptie qui n’est pas digne du poste qu’il occupe.

Je crois que les manifestants qui commettent des actes violents nuisent à la cause poursuivie mias il est temps que monsieur Charest fasse un vrai leader de lui-même, s’il en est capable, naturellement. Si non, qu’il démissionne.

@ Jean-Philippe

Il n’a pas à le faire. Parce que la plupart des gestes violents ne viennent pas des étudiants mais de manifestants louches…

Je suis d’accord avec vous M Lisée.
Bravo d’exprimer si bien au Premier Ministre qu’il a ~la responsabilité de faire en sorte que ce mouvement étudiant laisse la trace d’une grande mobilisation~…
Je suis une autre citoyenne à la fois choquée et inquiète des propos caustiques tenus par Monsieur le Premier Ministre cet après-midi au Palais des Congrès. C’est l’expression flagrante d’un mépris
des étudiants qui n’a pas sa place de la part d’un élu qui occupe le poste le plus élevé de notre gouvernement.

J’ai un peu de misere a comprendre le message. Certains etudiants boycoetteurs affrontent les etudiants qui desirent poursuivre leurs cours (malgre le fait que les tribuneaux ont determines qu’ils en avaient le droit), ce qui cree un climat de violence et on demande au PM de fermer les ecoles?! Pourquoi ne pas demander au boycotteurs de s’assurer de ne bloque la voie a ceux qui veulent la prendre?

Aujourd’hui, le premier ministre est allé trop loin! Ridiculiser les manifestants devant un parterre d’hommes d’affaires qui se bidonnent et applaudissent. Il y a une limite que le premier ministre vient de dépasser. Pendant ce temps à l’extérieur les scènes de brutalité policière étaient dégoûtantes. Mon fils est étudiant à l’Université de Montréal. Je l’appuie, car je ne peux tolérer le mépris et l’arrogance de ce gouvernement.

Je suis très inquiète de le ridicule dont Notre Premier Ministre traite la manifestation d’aujourd’hui. J’ai des collègues qui ont manifesté pacifiquement et se sont faits bousculés sauvagement, leur arme était un petit drapeau. Les policiers ont chargés, fait tomber des personnes parterre sans aucune raisin

Merci monsieur Lisée pour cet article courageux ! J’ai 60 ans et je suis horrifiée par l’attitude des policiers.

De plus, je trouve la position de monsieur Charest et de la ministre Beauchamp totalement dangereuses. Pourquoi avoir laissé la situation se détériorer ? Ce sont nos jeunes que l’on matraque à tour de bras ! Sommes-nous encore en démocratie ? Permettez-moi maintenant d’en douter !

Malheureusement, Monsieur Charest ne semble pas capable de s’élever au dessus de la mêlée pour calmer le jeu; au contraire, il alimente le chaos social en faisant des farces déplacées sur le dos des étudiants dans le contexte actuel et il fait partie du conflit. Quant à la CLASSE et à ses portes paroles, il est temps de se ranger auprès des deux autres associations pour revenir au calme…on voit bien que des casseurs les ont infiltrés! D’un directeur d’établissement scolaire retraité

Une seule solution à toutes vos doléances :
Dégommez Charest du pouvoir aux prochaines élections.
C’est ça la vraie démocratie.

Non mais il sont fous ces Québécois. Ils veulent interdire à des femmes pacifiques le port du niqab d’une part mais de l’autre ils félicitent leurs jeunes cagoulés qui saccagent des édifices publiques et les encouragent à continuer. La logique québécoise, pas facile à comprendre.

Pour une fois que j’appuie Jean Charest. Ne lâchez pas monsieur le Premier-Ministre, remettez à l’ordre tous ces énergumènes, ce ne sont plus des manifestations contre la hausse des droits de scolarité, ce sont des « brasseux de m… » et rien d’autre.

Le dernier paragraphe de la lettre de M.Lisée semble propre à la perplexité, dans les 110 autres messages, d’autres ont eu la même impression probablement.

Le point essentiel fondamental tout de même c’est que le gouvernement se sert de la grève étudiante pour tenter de remonter dans les sondages. Parce qu’autrement, ce gouvernement sait que la négociation est ce qui permet d’aboutir à un règlement. Ce refus de négocier du gouvernement est de l’électoralisme tout comme il est à l’image de ce gouvernement cynique et affairiste.

Il manquait une chose pour que ce pm du Québec au nom de J.Charest soit parfaitement comparable à un de ses prédécesseurs Maurice Duplessis dans ses actions politiques négatives: la brutalité policière. C’est fait maintenant.

Monsieur Lisée, sans doute que la situation actuelle appelle à la retenue une personnalité publique. J’avoue toutefois que j’en suis incapable.

Assez, c’est assez. Ce gouvernement à perdu le peu de crédibilité qu’il lui restait. Cette opinion n’est pas fondée sur le fond du débat relatif aux frais de scolarité. Cette question est fort complexe. Surtout, c’est une question de valeur et de choix de société, qui dans l’état actuel de pourrissement de la situation, nécessite effectivement un temps de réflexion, voir, un débat de fond.

Or, notre gouvernement s’acharne maladroitement à essayer de sauver la face plutôt que de créer de véritables conditions propices au dialogue. Ce faisant, ce gouvernement est franchement irresponsable. Il s’est peinturé dans le coin, comme on dit souvent. À lui maintenant de marcher sur la peinture et de tacher ses semelles.

Ce qui est inacceptable, en effet, c’est l’entêtement de notre gouvernement, son manque d’ouverture, son arrogance, le mépris qu’il manifeste à l’endroit des étudiant, une attitude qui menace la paix sociale et qui laissera des séquelles.

Hors de tout doute, notre gouvernement s’est montré incapable de gérer la crise qu’il a lui même provoqué.

Lorsqu’un Premier ministre et une ministre de l’Éducation accordent la priorité à leur égo plutôt qu’au bien commun, en jouant sur les mots pour donner l’impression d’une ouverture, alors que manifestement, ils visent à diviser le mouvement étudiant, ils font la preuve de ne plus être en mesure de lire correctement la situation. Ils ont oubliés pourquoi ils sont là. Qui plus est, il n’y a rien de digne à vouloir humilier pour montrer son propre panache.

Le Premier ministre beau-parleur répète que la violence est innacceptable. Un peu d’introspection lui ferait grand bien. Le gouvernement a provoqué la violence en n’agissant pas au moment approprié, puis en agissant de manière innapropriée alors que l’enlisement du conflit laissait poindre un danger de dérapage.

Pour ces raisons, je suis d’avis que notre gouvernement à perdu toute légitimité. S’il lui reste, ne serait-ce qu’un minimum de décence, il devrait démissionner et convoquer dans les plus brefs délais, des élections générales. Il vient de faire la preuve qu’il est incapable de se hisser au-dessus de la mêlée pour le bien de la communauté québécoise. Qu’il est incapable de gouverner.

Etes-vous vraiment sérieux dans ce que vous avez écrit? Les policiers sont tjrs sur la défensive, comme si c’étaient eux qui sont à la base de la violence engendrée dans les manifs étudiantes!

La première violence dans tout rapport humain consiste pour l’un à ignorer l’autre avec qui il est en relation. Lui nier son existence Lui nier la parole.

La rue parle, pour ainsi dire, avec une force inégalée de toute l’histoire du Québec. L’autre tourne la tête.

Cela s’appelle une attitude passive-agressive que tous les psychologues décrivent comme étant la forme la plus nocive dans tous les rapports humains. Psychologie 101.

Or Madame la ministre est une psychologue patentée… Difficile à croire. Mais c’est le Premier ministre qui tire les ficelles. Ce qui n’est pas une excuse.

Partout dans ce gouvernement on entend le slogan des recteurs: ON VEUT L’ARGENT, L’ARGENT, L’ARGENT.

« Ils n’ont plus de carotte, il ne leur reste plus que le bâton! » (Pierre Falardeau).

À Jean-Philippe

J’avais pourtant compris que c’est cela qu’il demandait aux 2 adversaires !!!

En fait, la population, d’après ce que je lis, devrait joindre les rangs de ces étudiants afin de carrément tenter de renverser ce gouvernement qui se moque de nous depuis déjà trop longtemps. N’oubliez pas que Mr Charest est un conservateur au même titre que notre bien-aimé Prime Minister of Canada, Steven Harper. Il fallait s’en douter pour la corruption, car lui-même est un vire-capot dès qu’il est question de pouvoir s’en mettre plein les poches.

monsieur Lisée, un peut de travail sur le terrain plutot que des idées gauchistes partisanes préconcus vous ferrais du bien!! moi j’y ai été, et je peux vous dire que se sont toujours les mêmes (dans le camp des étudiants)qui commence la violence. avec déja plusieurs millions de frais engendrés , payés par nos impots, commis par des criminels, je crois que votre lettre ne s’adrese pas aux bonnes personnes. que proposez-vous?? abdiquer a chaque fois qu’un bandit brisse quelques chosses??? Je crois au contraire qu’il faut etre plus ferme avec eux et tous ceux qui trouble l’ordre plublic.

M. Lisée,

Merci pour cette lettre intelligente et respectueuse. Vous mettez le doigt sur un point trop rarement évoqué dans ce débat, à savoir que la confiance des étudiants s’érode envers l’État et envers la santé de notre démocratie. La grève étudiante est légitime mais on ne cesse de répéter qu’elle ne l’est pas. Or, qu’y a-t-il de plus démocratique qu’une assemblée générale souveraine? Qu’y a-t-il de plus anormal qu’un gouvernement qui refuse à sa relève toute participation à un dialogue de société ? Comment peut-on admirer la leçon que le gouvernement donne actuellement aux étudiants, à savoir que seuls ceux qui peuvent se payer des groupes de pression font fléchir le gouvernement ; que ses décisions prises, le gouvernement n’a qu’à s’enfermer avec ses amis, blaguer sur les protestants qui se font gazer, et ignorer les revendications d’un pan important de la population ; que ce faisant, il n’a qu’à compter sur la police, les tribunaux et les directions d’universités pour gérer les débordements. En somme, sa leçon est la suivante : faites-vous une place parmi l’élite, et laissez ceux qui n’y font pas partie devenir une majorité non pas silencieuse, mais impuissante face aux puissants. En somme, oubliez vos principes de démocratie et de justice pour trouver refuge dans une morale pragmatique, pour autant qu’on puisse donner le nom de « moral » à une chose aussi lâche.

Permettez-moi de saluer votre précieuse participation au débat.

Bien à vous.
Étudiant membre de l’AÉLIÉS, association de l’Université Laval regroupant 11000 étudiants qui viennent de retomber en grève illimitée après un vote légitime en assemblée générale.

Ce que veut Charest, c’est un état policier, une république de banane, avec une force de travail docile et zombifiée travaillant dans ses belle mines de diamant nordiques et dans laquelle lui et les amis du Club pourront continuer à s’enrichir sur le dos de la population, tout en ricanant idiotement, un verre de sherry à la main, un cigare dans l’autre.

Voilà, il y a diviser pour mieux régner….et il y a semer le chaos pour régner encore et encore. Pas bête et très efficace auprès de la majorité toujours silencieuse. J’aimerais que Pauline Marois demande immédiatement aux étudiants de retourner en classe, en contrepartie à une assurance d’une participation à la »mise en place d’un comité permanent de surveillance en éducation » lorsque le parti sera élu.. Les élections approchent. Et les étudiants seront de la partie, ainsi ils auront sauvé leur session. Allez Pauline, la parole vous appartient. On a plus de Premier Ministre au Québec, on a un clown!!!

Donc vous donnez raison aux casseurs! Vous admettez leur langage de ¨grèvistes ». Ce sont des boycotteurs. Vous admirez leur intransigeance. Vous acquiessez à leur prise en otage de toute la population. Vous acceptez que tous nous payons la note pour un groupe qui veut se façonner une carrière en demandant le beurre et l’Argent du beurre. Mais moi pas.

Les derniers propos de Charest sont une autre preuve qu’il n’est pas digne de représenter les Québécois. Les propos qu’il a tenus au Palais des congrès sont inadmissibles de la part d’un premier ministre.

Charest est sa ministre de l’éducation sont les seuls responsables de la dégénérescence du conflit étudiant, qu’ils ont, en toute connaissance de cause, provoqués en refusant de s’asseoir et de négocier avec les représentants étudiants.

Dans leurs façons de les traiter, Jean Charest et sa ministre ne font qu’infantiliser et provoquer les étudiants. Pas satisfait que le conflit étudiant ait dégénéré en crise étudiante, Charest se permet de faire des blagues plates qui n’ont pour effet que de mettre de l’huile sur le feu.

Lui qui a toujours des leçons à donner à tout le monde, Charest devrait présenter ses excuses aux étudiants et aux Québécois, dont il a manqué de respect avec ses blagues déplacées et inadmissibles.

Est-il normal que le gouvernement de Jean Charest, faisant l’objet de très sérieuses allégations de collusions et de corruptions et qui gère de façon irresponsable les dépenses de notre État québécois, fasse porter le fardeau de sa mauvaise gestion sur les épaules des étudiants, avec des hausses de frais de scolarité de 75 %?

Charest est indigne de sont poste. Suite aux excuses qu’il présentera aux étudiants et aux Québécois, il devra immédiatement annoncer sa démission.

ASSEZ C’EST ASSEZ, MONSIEUR CHAREST ARRÊTEZ LES FANFARONNADES ET PRÉSENTER VOTRE DÉMISSION!

J’ai honte que ce petit bonhomme (Jean Charest) soir le premier ministre des Québécois!

Un grand manque de classe de ce supposé chef du gouvernement. Définitivement il n’aura plus mon vote aux prochaines élections. Le mépris et la condescendance n’ont pas leurs places lorsqu’il faut régler un conflit, c’est immature et irresponsable de sa part.

Le fait de fuir ses responsabilités en changeant les conditions de dialogue avec les 3 associations étudiantes, montre beaucoup d’enfantillage de sa part, de sa ministre de l’éducation et de son cabinet.

« Là où les étudiants maintiennent le mouvement de boycottage des cours, nous observons en effet des difficultés certaines à reprendre les classes dans un climat acceptable »

Et c’est ça votre argumentpour dire que le problème c’est le gouvernement? Il est clair que l’université fait référence aux agissements des étudiants en boycotte lors de la tenue des cours.

Donc, votre titre devrait être « Monsieur le porte-parole : Arrêtez l’intimidation et le saccage »

Quelle honte du gouvernement Charest, bonne chance à votre ré-election, une démocratie est une démocratie. Vive Duplessie! et ses visions progressise.

Nous aprennons à nos enfants de faire confiance aux policiers, comment peut on expliquer la violence des policiers auprès de nos enfants. Quelle honte!

Je suis triste… Terriblement triste… oser l’humour devant l’urgence de la situation est navrant et déplorable même venant d’un humain sans culture ou conscience, alors venant d’un PM, un homme d’état, eh bien j’ai honte… Et la honte s’applique aussi à l’image que vous avez le pouvoir de diffuser aux 4 coins de la planète…. On se questionne ensuite le désintéressement des jeunes envers la politique…. Aucune vision, aucun leadership, aucun respect, aucun contrôle, aucune destinée…. Voilà le message que vous lancez, trahissant votre plafonnement intellectuel…. erdant votre temps, et le nôtre, àchercher des issues pour ne pas finir en prison camouflant les traces de vos magouilles…. Ça me rappelle un vieux documentaire de Falardeau, qui malheureusement pourrait avoir sa suite encore aujourd’hui… Je suis triste… Terriblement triste

Je ne comprends pas moi non pourquoi on traite nos jeunes de cette façon, c’est triste à voir, à vous étudiants la Devise des Québecois est je me souviens rappelez-vous de cette devise quand viendra le jour d’aller voter,
JE ME SOUVIENS!

Lisée condamne les policier qui ne font que leur travail i.e. qui protège la propriété privée et la liberté de circuler, mais aucune condamnation de la violence et de la sauvagerie des manifestants.

J’imagine que comme GND, Lisée n’a pas eu le mandat de ses membre pour condamner. Et si l’on se fit aux commentaires fait ici, ce mandat ne risque pas d’arriver.

Cette mauvaise blague me blesse terriblement, car je suis présentement en recherche d’emploi et aurais bien aimé laisser ma candidature aux entrepreneurs liés au projet du grand nord. Je ne veux pas être comparé aux casseurs qui profitent des manifestations pour faire mauvaise presse aux étudiants. Votre mandat de gouvernance se termine bientôt M. Charest, j’espère que les gens lésés de votre gouvernement se souviendront de votre inaction des derniers conflits et qu’ils feront le bon choix le jour de l’électorat.

Bonjour à tous et à toutes, chers et chères collègues, chers et chères camarades,

Je vous écris aujourd’hui dans la foulée de la répression violente éhontée à l’égard des mouvements sociaux, commandée et pratiquée par le gouvernement du Québec en place. Relâchée hier, avec un dossier criminel en prime pour avoir participé à une table-ronde pacifique à la cafétéria de l’Université du Québec en Outaouais, le tout entouré de soldats anti-émeute qui ont fini par en blesser plus d’un, je lance un appel à toute la communauté québécoise. Cela fait maintenant 10 semaines que nous sommes en grève, aféans et aféannes, mais aussi maintes autres associations étudiantes de l’UQAM, de tout le réseau des UQ, ainsi que nombre d’institutions collégiales et universitaires partout au Québec.

Depuis le début – et l’inaction méprisante du gouvernement nous y aura, en cela, aidé-e-s – les étudiant-e-s tentent de faire ressortir les enjeux de fond dans lesquels sont ancrées la hausse des frais de scolarité et la tarification de nos services publics. Je crois que nous pouvons affirmer y être arrivé-e-s, malgré un obstacle de taille : la désinformation massive pratiquée par les gens au pouvoir, dont les média.

Depuis le tout début de ce mouvement, répression et brutalité policières il y a. Et elles n’ont pas commencé avec ce mouvement, bien sûr. Mais au courant de la présente semaine tout particulièrement, il y a eu escalade d’une inimaginable répression judiciarisée et criminalisée, à coups d’injonctions, d’arrestations et de matraques. Déjà la légitimité de ce gouvernement a été sérieusement ébranlée depuis son mépris face à la demande générale pour une commission d’enquête sur la corruption et la collusion entre le milieu de la construction et le pouvoir politique. Au moment où ce même gouvernement répond à son propre peuple en le matraquant et en le criminalisant alors qu’il ne fait qu’exercer son droit démocratique de grève, de protestation et de manifestation pacifiques, IL DEVIENT URGENT D’AGIR.

J’ai eu le bonheur, depuis le 13 février 2012, entrée en grève de l’AFÉA, de marcher aux côtés de professeur-e-s et de chargé-e-s de cours, de membres du personnel de l’administration de l’UQÀM. Et à tous ceux et celles qui nous soutiennent activement depuis le début, un énorme et chaleureux merci. Ce combat-là ne concerne bien sûr pas que les étudiant-e-s, la plupart l’ont compris. C’est l’avenir de notre société qui en dépend, l’égalité et la justice sociales au Québec qui en dépendent. Et là, c’est la paix sociale qui en dépend. Au moment où les personnes au pouvoir (politique, financier, médiatique) font TOUT pour réprimer le peuple qui risque littéralement de perdre sa voix au chapitre de son avenir même, au moment où la liste des droits humains fondamentaux bafoués s’allonge dangereusement, je fais appel à vous pour que TOUS ET TOUTES SE LÈVENT.

Lorsque l’injustice et la violence étatiques deviennent loi,
lorsque le peuple est réprimé et violenté pour exercer son droit de protester,
la résistance est un devoir.

Nous avons été plus de 150 à nous faire arrêter hier, et à nous faire accuser AU CRIMINEL. Certain-e-s ont été victimes de violence physique. TOUS et TOUTES ont été victimes de violence psychologique et symbolique. L’armée dans l’université, qui frappe étudiant-e-s et citoyen-ne-s discutant paisiblement de démocratie, de libertés et d’éducation dans l’enceinte même de l’institution qui devrait en être le lieu même, mais que le pouvoir et les idéologies individualistes tentent de faire voir comme une marchandise à laquelle ceux et celles qui ont payé pour ont droit individuellement, malgré un vote collectif et démocratique de grève : acceptez-vous cela? Si non, et bien IL FAUT AGIR. C’en est là que les libéraux ont mené le Québec et ses institutions universitaires et collégiales. La légimité et, je dirais même, la légalité des gens au pouvoir sont plus que sérieusement atteintes et questionnables. Il appartient à nous tous et à nous toutes de faire le nécessaire pour que le Québec ne sombre pas dans cet État de droits sélectif en regard de la pratique de la violence, aux tendances dangereusement oligarchiques et totalitaires. L’État démontre actuellement qu’il détient le monopole de la violence et du crime impuni : l’accepterez-vous? Accepterez-vous que vos pairs soient violenté-e-s et criminalisé-e-s en tentant de faire valoir leurs droits et leurs opinions?

Au moment où notre pays se targue d’aller défendre la démocratie et les droits humains à l’international, nous les bafouons ici même à l’endroit de nos propres citoyen-ne-s. C’est assez! Exigeons en bloc la démission des ministres impliqué-e-s, incluant bien sûr le Premier Ministre de notre pays aujourd’hui sali, la démission des chefs de police qui refusent d’admettre la brutalité et la force excessive à l’endroit des manifestant-e-s (alors qu’elle est documentée et qu’elle crève les yeux, au propre et au figuré!), la démission, aussi, des recteurs et rectrices impliqué-e-s dans les injonctions et toute forme de judiciarisation d’un débat POLITIQUE ET SOCIAL, et non JURIDIQUE ET MILITAIRE.

Merci et au plaisir de recevoir vos idées sur la question. Au plaisir aussi, et surtout, de vous voir vous organiser (1) et sortir dans l’espace public, incluant l’espace médiatique, pour dénoncer haut et fort cette gouvernance totalitaire dont l’outil est la répression violente, pour exiger rien de moins que les gens au pouvoir soient démis de leurs fonctions, puisqu’ils et elles sont visiblement incapables de les assumer et d’assurer un minimum de paix et de justice sociales, un minimum de respect des droits humains.

Solidairement,

Marjolaine

(1) Je dis « vous » ici car les étudiant-e-s, malgré leur immense travail, ne bénéficient pas d’une considération suffisante de la part du gouvernement et de la population pour le faire seul-e-s, c’est un fait. Et donc, nous avons besoin de vous! Nous avons prouvé que nous étions capables de grandes choses, et nous continuerons, mais à ce stade, nous avons besoin de vous EN ACTION.

Marjolaine Arpin

Étudiante EN GRÈVE à la maîtrise en histoire de l’art
Université du Québec à Montréal
[email protected]

Wow! Magnifique! Très vrai, en tant que représentant de l’état, il devrait agir de façon responsable. Quel mauvais exemple donne-t-il en ce moment… J’aimerais que mes représentants agissent de façon responsable. Ce qui est tout le contraire en ce moment. Ils agissent comme des enfants. Ce n’est pas acceptable pour un gouvernement.

Merci pour votre texte que je trouve très vrai et très beau!

M.Lisée, vous aurez essayé et cela est tout à votre honneur mais vous perdez hélas votre temps.

J.J. Charest a un agenda et il s’y tiendra, peu importe les coups et les coûts, car ce sera aux autres, comme à chaque fois depuis qu’il est au pouvoir, à payer la note.

Quoique cette fois-ci, il semble se dessiner un profond raz-le-bol qui tend à questionner autant sur sa capacité de jugement en tant que chef d’État que sur son aptitude à pouvoir continuer à diriger le Québec tout en laissant les jeunes et les syndiqués se faire matraquer à qui mieux-mieux dans la rue en plein milieu de la journée.

Merci de rappeler à M. Charest ses responsabilités. Un premier ministre ne peut en aucun cas se permettre de laisser se dégrader le climat social de la sorte!

Entendu d’une policière en réponse aux accusations de brutalité policière suite à l’utilisation d’armes intermédiaires cet après-midi:

« T’as le droit à ton opinion, mais laisse moi t’exprimer la mienne la dessus.. Cet outil est en fait une sorte de petit canon avec détonation qui envoie de la poudre irritante à un manifestant, c’est pour ça (détonation) qu’on voie une flamme.. en fait, ça le dit, ça irrite les muqueuses, très désagréable à recevoir, mais aucunement dommagable à long terme et ne fait en sois aucune blessure. C’est pas beau visuellement, ça parait érange, je te le concède, mais ça s’utilise exactement de cette façon À BOUT PORTANT, puisque qu’on vise habituellement qu’une personne qui laisse moi te dire, il a du faire du trouble en tabarouette pour que l’intervention utilise cet outi! c’est étrange que la vidéo ne montre pas ce bout là non??? Tu peux mettre plein de video de police bashing si tu veux, je t’en tiendrai pas rancune, mais sache que 99% de mes collègues ne s’amuse pas à tabasser du monde pour rien et ne s’amuse pas non plus à taper plus fort que le client en demande….Même que plusieurs d’entre nous sommes du bord des étudiants, mais que veux tu, ON A UN TRAVAIL À FAIRE et souvent, C’est celui de protéger des institutions publiques et gouvernementales et de ramener la paix et l’ordre dans les rues et d’empêcher manifestants fonctionnaires et politiciens de ce taper dessus (littéralement!). Désolé si je pète ma coche, mais j’ai une famille que j’aimerais retrouvée le soir quand je rentre chez moi, mais aujourd’hui, j’y étais à cette manifestation et je me suis fais garocher des briques, des roches, des fumigènes et des morceaux de pavées du haut des bâtiments par la tête, j’ai eu peur d’être décapitée et tout ça pour un gouvernement qui ne met pas d’eau dans son vin et des étudiants qui en mette pas plus non plus et qui s’attaquent pas au bonnes cibles!!!!!!! »

Merci monsieur Lisée pour votre texte.

Quant à Charest, il est devenu notre premier SINISTRE…
Vite….des élections.

@ jackwood #8

» Bravo Charest pour te tenir debout pour une fois. Prochaine étape si ça dégénère, apelle L`Armée. »

Parfa jackwood.

Donc on encourage les étudiants pour qu’ils tiennent encore bien longtemps et John James Charest fait venir l’armée pour faire « régner l’ordre ».

Un mois plus tard un référendum et le Québec est séparé.

Merci jackwood! Je vais remettre le tout aux étudiants dans quelques heures.

La majorité des étudiants vont à leur cours soit les 2/3. Alors il n’y a qu’une minorité d’étudiants extrémiste qui font du trouble. Arrêtons de généralisé m. Lisée

Patapouf et son gouvernement sont les cancres de la classe toutes catégories. Que ce PM sot, bête et arrogant en ait rajouté aujourd’hui en se conduisant comme un sinistre crétin, c’est la cerise sur le sunday.

Et en parlant de sunday, j’espère que tous ceux qui en ont ras le bol de ce singe seront là dimanche à 14:00. J’y serai et je porterai le carré rouge, car il n’est plus le symbole des étudiants uniquement, il est celui de tous ceux qui n’en peuvent plus d’un gouvernement d’arrivistes et de profiteurs, un gouvernement qui n’a plus aucune légitimité.

« La violence sociale a moins à faire avec la fureur des manifestants qu’avec la surdité du pouvoir. On commence par crier pour qu’il entende. Il n’entend jamais la première fois. Ni la deuxième. Ni la dixième. La centième fois, une vitrine vole en éclats. C’est pas bien. Mais c’est pas si grave non plus. » Pierre Foglia, 2005. Réédité le 19 avril 2012, in http://www.cyberpresse.ca/debats/chroniques/pierre-foglia/201204/18/01-4516775-courriel-scolaire-et-autres-joyeusetes.php .

Pour pouvoir se faire respecter par ce gouvernement dirigé par l’Ayatollah Charest, les mouvements étudiants n’ont pas encore appris qu’il faut qu’ils fassent comme tous le monde aujourd’hui et qu’ils contribuent généreusement à la caisse du Parti Libéral!

@lagentfeminine

De un, prendre ce pseudonyme comme si vous représentiez les femmes est odieux.

De deux, si vous n’êtes pas payé pour beurrer la file de commentaires ainsi, votre vie est triste.

De trois, les jeunes se battent pour les générations futures et non pour eux, la hausse les affectera moins que ceux qui seront sur les banc d’école plus tard. Mais je vois que l’empathie, la solidarité et l’altruisme et les causes qui dépassent l’individu sont des concepts étrangers à votre cervelle monohémisphérique.

Je conçois que vous n’appréciez pas les moyens utilisés par les étudiants (qui parle de syndicats à part vous???)car vous être contre leur revendications. Les moyens excessifs de la police (et si vous croyez que ce n,est pas excessif alors vous être ignorante de l’histoire et fasciste pure et simple) vous semblent acceptable car vous ils confortent vos opinions.

Mais ils semble impossible pour vous de vous projeter à la place des autres.

S’il ‘y avait pas eu de désobéissance civile et du brasse-camarade au XXe au Québec, vous n’auriez même pas le droit de vote, vous ne seriez pas instruite et auriez 10 enfants. Mais c’est peut-être votre plan de vie et si c’est le cas, je m’en excuse.

Les attaques personnelle sont certes à éviter mais face à cet acharnement et cette réthorique creuse qui met la loi au dessus de tout, je décroche. je vous conseille la Syrie pour vos vacances, vous allez sûrement apprécier les méthodes du gouvernement.

Bravo pour l’ensemble de votre oeuvre. C’est presque comique de voir tant de bêtise dans le même individu .

PS. Ne me répondez pas, je ne reviendrez pas vous lire, j,en ai assez lu.

Je suis en accord avec vous M.Lisée.

Pour les autres qui trouve drôle la plaisanterie de Jean Charest. Pour une fois dans votre vie ayez le courage de vos oppinions en utilisant vos vrais nom à la place de vos pseudo ridicules.

M. Charest trouve ça drôle le matraquage de la jeunesse. Il n’a pas la dignité de régler le différend. Ça fait longtemps que Lucien Bouchard aurait pris charge du dossier devant une telle crise. Lâchez pas les cartons rouges !

Le bris de confiance … c’est déjà une réalité.
Et depuis un bon bout de temps.

Un politicien comme Jean Charest, qui se plaît à ce point dans l’arrogance suprême, en gros ça mérite une tarte à la crème, ou bien du goudron et des plumes.

Il a déjà dépassé les bornes de beaucoup !
C’est un exemple flagrant d’usure du pouvoir, et une totale incapacité à voir le monde en dehors de sa « république des amis ».
Nous devons lui montrer la porte de sortie.

@Jean-Philippe

Si vous pensez que la subjectivité inévitable empêche la raison, alors vous devez être du genre à définir VOS responsabilités selon VOTRE sens de la morale. Alors cette lettre est non seulement pour Jean Charest, mais aussi pour les citoyens tel que vous, Monsieur. Merci de votre attention.

@ Jean-Philippe (# 112):

Bien sûr qu’il ne le fera pas.

Il se couperait de ses alliés naturels, les jeunes Che de salon qui font la casse et qui violent NOS lois…

On vous invite à venir manifester avec nous aux abords du Palais des Congrès, dès ce matin 10 heures pour signifier votre mécontentement des stratégies adoptées par le gouvernement. Non à la gratuité minière, Non à la brutalité policière, Non à l’humour douteux du Premier Ministre le plus arrogant de l’Histoire du Québec.

@ Jean-Philippe : Pourquoi veux tu qu’il en fasse une pour les étudiants ?
Ya déjà Tout un gouvernement qui les méprise et vous.

Merci de mettre en mots ce que bien des citoyens pensent maintenant dans ce conflit qui dépasse les bornes.

Espérant qu’il y aura une écoute réelle,

Daniel Miller

Moi aussi je suis inquiète et de plus, J’ai honte aujourd’hui. Honte d’être ainsi représentée par un premier ministre qui dénonce la violence, s’apprête à faire passer une loi contre l’intimidation à l’école et se permet de telles railleries envers les étudiants. Je suis outrée des propos humoristiques de mauvais goût de M. Charest. Je n’aurais pas toléré cela de la part des étudiants de mon école.
Et que monsieur Charest ne soit pas tenté de se justifier avec les rires des participants de ce salon « des espoirs financiers ». La majorité, elle, ne rit pas du tout.

Mais non, faut le laisser faire, vu qu’il vient de se matraquer lui-même, auprès des jeunes étudiants contestataires, un tit peu, en tentant de devenir un comique de première au Palais des congrès. On le dit un pince–sans rire en privé, il l’est maintenant devenu en public : On va tous les « shipper » dans le Grand Nord avec notre Plan Nord.

Gouverner dans la bonne humeur, à la place d’être enragé, pourrait devenir son secret de sa prochaine campagne électorale avec des histoires comiques sur la commission d’enquête sur la construction et le Plan Nord qui commenceraient par : UNE FOIS C’T’UN GARS…

En accord avec vous.
Comment se fait-il qu’il y ait deux poids deux mesures: les grévistes des entreprises et les professeurs d’une part et les étudiants d’autre part.
Ces injonctions ne sont-elles pas une atteinte à la démocratie?

Monsieur Charest,
Les oreilles sont des outils de communication tellement importants que nous en avons deux.
Quand, vieillissantes, les miennes ont fait faut bon je me suis procuré des prothèses auditives que je vous offre pour quelques jours, le temps de régler cette crise sociale dont vous êtes responsable à 50%.

Bien sûr la CLASSE appuie l’action violente des criminels masqués radicaux et des casseurs professionnels, au lieu de condamner la violence et d’aller à la table de négociation.

«Cessons d’avoir peur des lois qui encadrent notre mécontentement et désobéissons collectivement afin de sortir ensemble dans les rues du Québec. (…) En ce moment, le gouvernement a la frousse, il est prêt à céder. Profitons de ce moment pour mettre une clé dans l’engrenage de la révolution culturelle et défendre une société qui priorise la population sur le profit.» – communiqué de la CLASSE

Face à un tel affront de la démocratie de la part des étudiants et de la racaille masquée, la blague du PM me fait bien rire.

J’ai toujours été contre Jean Charest, mais là peut-être que je vais voter pour lui!

Étudiants, vous perdez votre crédibilité et votre rapport de force face au gouvernement.

Honte à la CLASSE, arrêtez la violence!

Ce que j’ai vu hier (vendredi) dans les bulletins de nouvelles ressemblait plus au matage de la grève de l’amiante en ’49 qu’à un controle de foule digne de notre siècle.

La blague de Charest n’est peut que le signe d’un retour en arrière démocratique où des intérêts financiers décidaient de la vie des travailleurs du Québec. Apparamment, ces mêmes intérêts auraient le luxe de mépriser notre relève technique et intellectuelle. Difficile de ne pas croire à une collusion entre le Gouvernement et la classe affaire du Québec.

Définitivement, ce Gouvernement paraît épuisé, il devrait rendre les armes et entamer les élections dès que possible.

100 % d’accord avec vous M. Lisée. Une société civilisée ne peut plus tolérer une telle violence, un tel mépris envers une partie de ses membres.

100% d’accord et je rajouterais :

Monsieur Charest,

Les farces méprisantes vis-à-vis notre relève ne sont pas acceptables pour un premier ministre. J’en profite pour vous indiquer mon profond désaccord avec toute cette démarche au sujet des droits de scolarités. Premièrement, le Québec doit être fier de ces étudiants et étudiantes et en sa politique d’accessibilité à l’éducation postsecondaire qui doit continuer à prévaloir…

Tout ce débat éclipse totalement les problèmes dans l’industrie de la construction… là devrait être votre priorité.

Je vous demande au nom de mes enfants et de tous les élèves du Québec de mettre et moratoire sur la hausse des droits de scolarité et de déclencher des élections… ou votre démission.

Imaginez un instant, M. Lisée, que le PQ se fasse élire aux prochaines élections. Imaginez maintenant que Joanne Marcotte et Richard Martineau organisent des manifestations quotidiennes pour protester contre les lois votées par ce gouvernement. Manifestations au cours desquelles, bien sûr, des ponts seraient bloqués, des roches lancées aux automobilistes, du vandalisme et de la violence perpétrés. Je vous imagine, M. Lisée, prendre la parole: « Ce sont des groupes d’extrême droite anti-démocratiques! La police se doit d’intervenir! »

Vous démontrez un beau respect de la démocratie, M. Lisée, mais à sens unique.

Des semaines sont passé sans violence mais sans dialogue. Vous riez des gens!! Beauchamps exige de condamner la violence. Non mais franchement, c’est une exigence ridicule en sans intérêt. Ok jouons à ce jeu…

S’ils condamnent la violence, qu’il condamne aussi l’inaction du gouvernement qui a un lien direct avec cette radicalisation!
S’ils condamnent la violence, qu’elle exige des excuses pour avoir attendu aussi longtemps avant de tendre la main convenablement!
S’ils condamnent la violence, qu’elle explique publiquement pourquoi avoir attendu aussi longtemps et qu’est ce qui l’a fait changer d’avis??
S’ils condamnent la violence, que Charest s’excuse en publique pour ses propos tenus au palais du congrès!

Alors qui est aussi naïf de croire qui tout ça va nous avancer d’un pas?!

Ce gouvernement est dégueulasse!!

Merci M.Lisée de ce papier sensé.

Je trouve en effet qu’il est temps que celui qui a le pouvoir de montrer à nos jeunes que le dialogue vient de la bonne volonté est le «chef» du pays. Chez les Amérindiens on choisissait le chef en fonction de sa sagesse. Avons-nous manqué notre coup aux dernières élections? Charest est habitué d’entendre chialer son peuple sur les lignes ouvertes, mais il est aussi habitué qu’après, le peuple retourne boire sa sangria et paye sans se demander si cela répond à ses aspirations profondes. Les débordements qui ont lieu dans les 2 camps (police-peuple) sont à déplorer et faciles à comprendre, mais il n’y a qu’une seule personne qui a le pouvoir et le devoir de maintenir la paix: c’est en effet Charest. Je pense qu’il aime mieux jouer à la guéguerre…

@ Félix #85

« Jean Charest, Line Beauchamp et toute la cohorte de commentateurs paternalistes, réducteurs et condescendants ont démoli l’espoir et l’optimisme de la jeunesse québécoise. »

C’est une bataille serrée, mais pas perdue et encore bien moins la guerre est perdue.

NE VOUS ÉCRASEZ PAS comme les boomers l’ont fait.

On ne peut pas négocier avec des étudiant si dans les faits ce sont les syndicats qui décident. Essayer de vente quelque chose a quelqu’un en négociant avec un intermédiaire, il n’est jamais près a signer quoi que ce soit… il n’a pas le pouvoir. Il faut avoir à la table des gens qui sont capable de s’engager et qui ne vont pas camoufler des inté^rêt cachés. Pour trouver des solutions satisfaisante il faut être sur d,avoir sur la tables les véritables enjeux. Quand bien même vous donneriez une subventions a 100% des frais de scolairité a tous les moins de 100M$ de revenus si vous garder la hausse tel quel les syndicats refuseront. Mais ça les étudiants chair a canon, ne l’Ont pas compris. Ils sont trop pris a l’intérieur pour voir le portrait global. Et nous en tant que société on est pas prêt a donner plus de pouvoir aux syndicats. Chaque fois qu,On leur donner un pouce moins de 2ans après y reviennent et demandent le double. Alors tant que les étudiants vont refuser de voir qu’ils n’ont pas le pouvoir de négocier quoi que ce soit puisque les syndicats les contraignent a refuser tout r`glement qui n’est pas a leur satisfaction. Regardez la position de Nadeua Dubois, rien a voir avec les étudiants ce refus de condamner la violence. Tout les étuidants ont intérêt a condamner la violence et a avoir un dialogue avec la ministre. MAIS les syndicats eux veuelent savourez leur pouvoir et continuer de bloquer les discussions. On doit changer les r`gles. Donner a chaque étudiant le même poid et que les décisions soient prises pour L,ensemble via un vote provincial et par internet par le dge par exemple. Ainsi une fraction ne peut imposer une fin de non recevoir. La démocratie ça n’est pas le pouvoir d’un groupe sur l,ensemlbe. Mais bien les choix individuels compilé dans la somme. Pas de subdivisions, de régions etc. Tout les étudiants éagux. Une table de négociation et des propostitions voter pour lz’ensemble chaque semaine jusqu’a ce qu’une proposition soient adoptée a 60%. Pas 50+1 mais 60. Donner aux citoyens un accès directe a la démocratie via la coopération citoyenne sur la prise de chacunme des décisions en chambre. S’Il y a 75 sièges on rajoute 25 vote au suffrage provincial et répartie en proportion selon le dépouillement des votes. Si 40% on voté pour ça veut dire 10votes pour, si 40% d’abstention 10abstention et 20% contre donc 5 votes. L’implication directe permettra d’augmenter le taux de satisfaction des citoyens puisque leur choix est représenté. Avec plusieurs parti c,est plus difficile d’avoir une majorité et il faudra tenir compte du poid relatif des citoyens… dans TOUTES les décisions. On doit enlever aussi la possibilité des partis de se coaliser pour renverser les gouvernement c’est anti-démocratique. Dès le moment ou on s,assoit pour les discussions les manifestaions sont illégales et ceux qui seront pris a le faire seront expulsé de leur programme pour un an. Ça ne doit plus être les manifestations mais bien être les discussions qui sont a privilégier, mais L,ensemble des citoyens a voter pour décider. On ne peut faire voter des gens et imputer le résultat aux autres. Qu,il soit question des frais de scolarité, du bs, des logements sociaux comme ce sont les électeurs qui paient ce sont aux électeurs de décider.

Charest se sert de la police pour montrer qu’il « met ses culottes » devant les étudiants, à des fins électoralistes évidemment.

Dommage que ces mêmes culottes sont demeurées baissées devant les lobbys corporatistes, syndicaux, de la construction, et autres groupes d’intérêt de toute sorte. Sans parler de la corruption systémique.

Les seuls qui sont perdants sur toute la ligne sont les contribuables qui vont encore payer la note pour cette pseudo pub éléctorale…

Si seulement on avait une alternative aux urnes! Hèlas rien à l’horizon.

La musique et le comique M. Charest

Une petite histoire « drôle » de M. Charest, au Palais des Congrès, pendant que les étudiants coulent leur session fait penser à l’orchestre qui jouait pendant que le Titanic coulait vers le fond.

Jean Charest a été élu premier ministre mais ce n’est pas un chef d’état. Il ne veut pas s’occuper des citoyens du Québec; qu’a-t-il fait jusqu’à présent dans le conflit avec les étudiants? Non, il s’occupe des gens d’affaires et de son après-carrière: siéger sur les conseils d’administration des grandes entreprises qui profiteront du plan nord. Les libéraux représentent l’oligarchie dans toute sa plénitude; il ne faut donc pas se surprendre que les esprits s’échauffent et que des gestes de contestation forts soient posés…même de violence. Je ne l’encourage pas mais je peux la comprendre. Et j’ai été outrée de voir les policiers foncer sur les étudiants de Limoilou qui manifestaient sans violence dans un calme absolu. Ça ressemblait à du défoulement…ou l’affirmation bête du pouvoir.

en résumé , si j’ai faim je peux voler , si je suis contre je peux violenter , si j’ai froid je peux défoncer et le cautionnement sera automatique…merci

Monsieur Charest,

Vous n’êtes pas digne d’un Premier Ministre en méprisant ainsi nos jeunes. J’ai honte de vous et malheureusement je ne suis pas surprise de votre attitude.

J’appuie le mouvement étudiant contre la hausse des frais de scolarité et nous devrions tous nous joindre à eux pour manifester aussi contre toutes les hausses de tarifs et coupures de services qui affectent la population directement.

Commencez par régler les problèmes de gaspillage et de corruption. De l’argent, il y en aurait pour tous nos services sans étouffer la population.

Quand vous aurez fait ce travail POUR LA POPULATION, vous pourrez alors vous permettre de cogner à nos « poches ».

Très bon article mais les Québécois rééliront sans doute les libéraux comme ils l’ont fait dans le comté de Bonaventure après le départ de Nathalie Normandeau. On a les gouvernements qu’on mérite.

« Il y a des pays où l’état paie l’étudiant et lui dit merci. »
de Félix Leclerc

Ici, on le fait payer, on le malmène et on lui claque la porte au nez…
J’ai honte de mon gouvernement!

Hi. Un ou 2 petits mots aux profs et aux élèves, oui l’expression est voulue :
– Vot’ dîner-dansant, faudra un jour que quelqu’un le paie
– Gratuité scolaire rime à leurre
– En 2016 si le Québec existe encore, ses apprenants avec leurs hausses annuelles, ils payeront alors 38 pour cent de ce que l’étudiant de l’Ontario payait, lui, en 2011. Mais c’est vrai que le Québec est bourré de fric…
Aouai-donc Monsieur le Minstre des Matraques.

100% d’accord M. Lissé, quel que soit le contexte, le refus du dialogue est une stratégie perdante. D’initier une dialogue n’est pas un signe de faiblesse mais plutôt une signe de sagesse. Ce manque de sagesse de M. Charest met à risque la santé de nos jeunes et l’avenir de notre société.

Arreter les matraques??

J’ai bien peur qu’il va falloir plutot les augmenter.

Ce ne sont plus que des manifestants pacifistes, mais plutot nos anarchistes desoeuvrés qui se sont joint au groupe dans le seul but de faire de la casse.

Ou sont les parents de ces jeunes? Vous devez etre fier hein!

Va falloir frapper un peu plus fort si on ne veut pas passer l’ete avec Mtl pris en otage par des anarchistes qui ne veulent rien construire.

Un peuple instruit est un peuple fort.La transmission de la connaissance est la survie de l’humanité et l’argent n’a jamais été la condition au savoir. Alors laissez ceux qui seront le peuple de demain se concentrer aux travaux essentiels pour l’avenir. Ne prenez pas l’argent dans les poches des jeunes qui se demandent s’ils pourront payer leur loyer au lieu d’avoir l’esprit tranquile pour étudier.ET ne prenez pas non plus des miettes dans les poches des gens agés qui sont trop faibles pour se défendre. La retraite doit rester comme elle est. Toute une vie a travailler pour se reposer un peu avant de partir est primordiale.Largent se trouvent dans les poches des mieux nantis. Pourquoi sont-ils intouchables ,comme vous et votre salaire toujours a la hausse.

Monsieur, vous avez été élu non pas par une majorité mais bien une très petite voir minuscule minorité: soit les personnes habitant votre comté. Malheurement,les règles électorales font en sorte que vous soyez en poste aujourd’hui et que vous ayez comme vous l’avez mentionné à maintes reprises »LES 2 MAINS SUR LE VOLANT ». Je vous annonce que malgré ce fait, vous conduisez en étât d’ébritété avancé et le plus déplorable est certainement le mépris et le manque d’écoute de la population qui malgré le fait qu’elle hurle à tue tête vous n’écoutez toujours pas. Votre charette est partie au galop et vous ne controlez plus rien. Pour le grand bien de tous, il serait temps que vous lachiez la bride et laissiez la place à quelqu’un de plus compétent et à l’écoute!

@lb

Dans tout ce fracas je suis en retard mais j’aimerais quand même, en tout respect, réagir à ce que vous avez écrit le 21 avril 2012 à 10h49 sur ce blog (je cite): « en résumé , si j’ai faim je peux voler , si je suis contre je peux violenter , si j’ai froid je peux défoncer et le cautionnement sera automatique…merci » Vous semblez ne pas faire de différence entre le domaine du judiciaire et celui du politique. Vous devriez donc aller au cégep, ou tout simplement lire des livres d’histoire, de droit, ou de science et philosophie politiques.

« en résumé , si j’ai faim je peux voler , si je suis contre je peux violenter , si j’ai froid je peux défoncer et le cautionnement sera automatique…merci »

Intéressant problème mais vous le traitez de manière un peu cavalière.

D’autres ont réfléchi à la question avant vous et non des moindres:

CAMUS (Albert)
| Bio express : Écrivain français (1913-1960)
<>
| Source : Actuelles

CONSTANT (Benjamin Constant de Rebecque, dit Benjamin)
| Bio express : Homme politique et écrivain français d’origine suisse (1767-1830)
<>
| Source : Principes de politique

DIDEROT (Denis)
| Bio express : Écrivain et philosophe français (1713-1784)
<>
| Source : Encyclopédie

Une dernière que je trouve pas si mal:

VILLEPIN (Dominique Galouzeau de)
| Bio express : Homme politique français (1953-)
<

comme avec le placement syndical dans la construction vous n’avez pas cécé;alors ne cédez pas avvec les étudiants.Un gouvernement c,est fait pour…………

@lagentfeminine

Dans le flot de vos commentaires vous n’avez qu’un seul discours, toujours le même : c’est la faute au syndicat. Qu’il pleuve, qu’il tonne ou qu’il neige ce sera toujours la faute au syndicat. Permettez-moi de citer J.F. Lisé puisque nous sommes dans son blogue n’est-ce pas? :
« Chaque mois qui passe, au Québec, des patrons volent à leurs travailleurs l’équivalent de 13 millions de dollars en refusant de majorer leurs heures supplémentaires. Un hold-up quotidien, hebdomadaire, mensuel. Des milliers de bullies, des milliers de victimes. » Encore la faute au syndicat direz-vous!

Limitez-vous dans vos propos, on en peu plus!

Monsieur Charest a le devoir et la responsabilité de mettre fin à cette crise.
Les propos de l’ancien conservateur tenus vendredi devant des gens d’affaires alors que nos jeunes s’affrontaient avec les policiers et que des blessés étaient rapportés dans les deux groupes m’indignent.
Monsieur Charest est non seulement méprisant à l’égard des étudiants mais également à l’égard des habitants du territoire dont les richesses naturelles seront exploitées par son Plan Nord.
En situation de crise, ce n’est pas le temps de faire de l’humour.
Monsieur Charest, prenez soin de nos enfants et réveillez vous.
Il est temps de tendre la main aux étudiants afin de faire cesser cette violence.

COMMENT ON TUE LA DÉMOCRATIE

Dans, Comment on tue la démocratie étudiante, vous écriviez :

Dans un premier temps, les associations appellent à la grève. Seuls les étudiants les plus motivés se présentent à l’assemblée et votent, en bonne majorité, le débrayage. Il y a souvent beaucoup d’absents. En démocratie: des abstentionnistes. Ils ont, par définition, tort.
L’état du droit est clair: les associations étudiantes n’ont jamais été, stricto sensu, des organisations syndicales. Elles n’ont jamais eu le droit légal de faire appliquer à tous les étudiants les décisions prises par la majorité.
Le gouvernement Charest a été élu démocratiquement et il avait annoncé qu’il allait revoir les frais de scolarités. Les associations étudiantes ont été invitées à faire valoir leur point de vue lors des discussions sur l’augmentation des frais de scolarités et ont refusées d’y participer.
Présentement les étudiants tuent la démocratie. Ils ne contestent pas seulement la hausse des frais de scolarités, mais veulent les abolir. Dans pareil cas ceux qui sont touchés par le débrayage n’ont pas d’autres choix que de recourir aux tribunaux. En plus être dans un état démocratique, nous sommes dans un état de droit.
Lorsque vous évoquez la perte d’un bris de confiance permanent entre la jeunesse et l’État, entre la jeunesse et les forces de l’ordre vous semblez oublier les milliers de jeunes qui attendent une action du gouvernement leur permettant de réintégrer leurs cours et cette action est de faire en sorte que soit respecter les injonctions.
Le gouvernement Charest s’est tenue debout devant les syndicats en ce qui a trait au placement syndicat, devrait-il plier les genoux devant un groupe d’étudiant radical qui demande l’abolition des frais de scolarités. Le gouvernement a montré une certaine ouverture en ce qui a trait aux bourses et aux prêts, alors qu’une partie des étudiants demeurent inflexible, ils demandent l’abolition pure et simple des frais de scolarités avant de réintégrer les cours.
L’abolition de frais de scolarité ne peut être le choix d’un groupe d’étudiants, ça doit être un choix de société et doit donc venir du gouvernement après consultation.

Cette situation est intolérable. Unpremier ministre qui veut faire plier un enfant…l’autorité à tout prix…et quel prix.
Inconcevable innaceptable.

C’est inconcevable aussi que le PM puisse choisir la date des élections. Imaginez si en France, le président avait la possibilité de choisir la date. Eh bien, Sarkozy n’aurait pas déclenché d’élections actuellement face à une gauche qui risque de gagner haut la main. Et au Québec, on parle de démocratie !? Après 9 ans (c’est bien trop long), on en peut plus de Charest…ça sent la fin de règne. Comme dans les dictatures.

Mon fils était à la manifestation qui a tant faire rire notre premier ministre. Il a été témoin de scènes de violence policière qui m’ont fait frissonner de peur pour notre démocratie. Je n’avais aucune idée que des manifestations à large échelle de violence grave étaient possible au Québec. Dans nos conversations, j’essayais toujours de lui faire voir le point de vue des policiers, de nuancer, de faire appel à la théorie de la pomme pourrie. Qu’est-ce que je peux opposer maintenant aux vidéos qu’il me montre ?? J’ai un sérieux problème de crédibilité. Si tout ça est vrai, nous avons un devoir absolu de suivi à faire. Par où faut-il débute monsieur Lisée ?

Mobilisons-nous en faveur de l’AUTREMENT et OPPOSONS-nous à des structures désuètes de syndicalisme musellant le droit de paroles !
Non à la violence sous toutes ses formes, gratuites par surcroît…
Et vive la DÉMOCRATIE, vive la TERRE!

Odette Hélie

C’est la même chose avec mon père : au début il défendait les policiers (il est un peu conservateur), alors j’ai commencé à lui envoyer par courriel les vidéos qui circulent sur facebook… maintenant il aurait envie de descendre dans la rue avec nous. il est scandalisé par la violence des policiers.

Comment voulez-vous que Charest intervienne dans ce climat violent. Il en est l’instigateur!! Il provoque les évènements de chaos afin de faire porter l’odieux aux étudiants. Nul doute que les vandales ont reçu des enveloppes du gouvernement. Stratégie pure et simple d’un pissou qui laisse sa ministre au front toute seule! Il en rit devant des dignitaires et rit de nous depuis belle lurette! Il veut son(Plan Nord) et c’est tout ce qui l’intéresse. Pour lui, les étudiants sont une diversion!! Il est comme le Yéti, tout le monde en parle mais personne l’a vue! C’est qu’il manigance sans relâche en catimini durant que les médias s’occupent des jeunes. Vous verrez!!

La police dit que c’était des casseurs professionnels vendredi…

En tant qu’étudiant ça m’enrage qu’ils disent ça. Ça minimise la portée de notre colère.

La vérité est que nous étions plus de 3000 étudiants vraiment en colère et que nous étions tout simplement prêts à cet affrontement. Il serait temps que vous compreniez que l’attitude méprisante et violente du gouvernement radicalise les étudiants et étudiantes.

J’observe à distance de la province d’à côté (NB)et je frissonne en silence; je suis pétrifié par le mépris et l’hypocrisie viscérale de ce premier m(s)inistre qui ne s’entend même plus proférer des insanités mensongères tout en feignant de croire qu’il pourrait encore être capable de vérité alors qu’il ne cesse de la bafouer; même son épiderme ment et son simulacre de sourire trahit son machiavélisme à son insu. Sera-t-il secouru par son plan nord ou englouti dans son paon mort!?!…nous avons connu le chat botté; il est temps de faire place au chat rayé.