Mort ta langue ! Petit documentaire sur l’avenir du français

Pour la fête nationale, quoi de mieux que de s’interroger sur l’avenir du français au Québec. Des étudiants de l’Institut Grasset, Roger Bisson & Diego Moncada Lacerte, m’ont tiré les vers du nez sur cette question, puis ont réalisé un bref documentaire. Donc voici l’entrevue, puis le documentaire:

Les commentaires sont fermés.

Bravo M.Lisée pour votre grande implication afin de protéger la langue française. Le peuple québecois est inconscient et soumi. Les citoyens lucides comme moi en souffre beaucoup.

Continuez votre excellent travail même si j’ai peu d’espoir pour ma nation francophone. Mais nous n’avons d’autres choix que de résister, se battre et tenter de faire cesser l’argumentation facile et sans scrupule provenant des fédéralistes.

De tous les facteurs essentiels mentionnés par M. Lisée relativement à la survie du français sur l’île de Montréal, je retiens surtout l’exode des familles francophones vers les banlieues.

Je ne suis pas originaire de Montréal, sauf que je l’habite depuis une quinzaine d’années. Aux gens que je croise dans le quotidien, dès que je sens un lien établi avec une personne, je ne manque jamais de lui demander d’où il est originaire et où il habite maintenant. (Mon entourage est toujours surpris que je pose cette question et considère que c’est une lubie injustifiée ou bizarre de ma part – ironiquement, c’est pourtant un signe évident que ce n’est pas une préoccupation pour les francophones!) D’ailleurs, trop souvent, à entendre la réponse à ma question, c’est le phénomène de l’exode des banlieues que j’entends.

Je peux comprendre que le prix des maisons sur l’Île est exorbitant, comparé à celui des banlieues, sauf qu’il aurait justement fallu éviter l’étalement des banlieues. Un début de solution avait été indirectement apporté par le PQ du gouvernement Lévesque avec la loi sur le zonage agricole. Mais les Libéraux n’ont cessé de marcher par-dessus, de sorte que des monstres comme le « Quartier Dix30 » ont émergé en pleine campagne. Combien d’acres de terres arabes avons-nous perdu pour installer un bungalow, de la pelouse et une piscine chlorée? Ça écoeure de constater à quel point on scie la branche sur laquelle on est assis.

Quand je pense à l’étalement des banlieues, je ne peux m’empêcher de penser aux nombreuses enveloppes brunes qui ont probablement été échangées entre entrepreneurs et élus municipauxet/ou fonctionnaires… On entre déjà dans l’actualité quand on examine cette question sous cet angle…

Je ne sais pas s’il est possible d’éviter l’étalement des banlieues – probablement pas: l’exemple du feu de brousaille à Terrebonne est assez patent -, mais la partie se joue très fortement dans ce genre d’enjeu.

Encore une fois je suis entièrement d’accord avec les propos de JF Lisée. Il y a là une logique imparable.

De plus les propos de M. Aussant sont lumineux quand il dit : «Il est futile de tenter d’améliorer les aptitudes d’un autre peuple à bien nous gérer. On est aussi bien de se prendre en main et de nous gérer.»

Quel dommage que M. Aussant se soit exclu (sans doute pour de bonnes raisons) du PQ. Espérons que sa fronde légitime puisse amener du bon dans notre marche vers la souveraineté.

«Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»
[Emmanuel Kant]

@ Nicolas Robitaille

Ne faut-il pas appeler un chat un chat !

La première condition pour palier un problème c’est d’en prendre conscience et de comprendre son ampleur. Même le 24 juin on doit gardre les yueux ouverts.

«J’aurai toujours les yeux plein d’eau mais je les aurai toujours ouverts.»
[Paul Piché]

Donc si on parle, arabe, vietnamien, espagnol, créole ou toute autre langue à la maison, on ne peut pas défendre le français… Du gros n’importe quoi! Monsieur Lisée ne fait qu’attiser la peur de l’Autre chez les Québécois de souche. Que fait-il par exemple de ces hommes et femmes qui contribuent à la littérature et à la culture québécoise francophone contemporaine et que les statistiques qualifient d' »allophones » ? (Dany Laferrière, Wajdi Mouawad, Ying Chen, etc)? Ceux-ci ne contribuent-ils pas directement à l’essor et à la défense de notre belle langue?

L’attachement des Québécois à la langue française a-t-il un sens?

Non.

Il en a plusieurs.

La Une du Devoir exprime cette pluralité dans une jolie formule,«une langue de tête, une langue de coeur» qui résume une réalité bien plus compexe que la formule à deux volets. Si cet attachement n’avait qu’un seul sens, il s’exprimerait entre nous dans le bavardage, chacun prenant la parole à son tour, les interlocuteurs se contentant d’opiner du bonnet. Aussi bien dire que l’attachement ainsi exprimé serait insignifiant.

Un attachement signifiant ayant plusieurs sens, il est capable d’engendrer un dialogue exprimant la riche diversité qui l’habite.

Voilà pourquoi le blogue de Lisée n’est pas d’ordre rhétorique comme trop de discours de fête nationale qui font « beaucoup de bruit pour rien ». Quand il n’est pas constitué de formules creuses, l’attachement à la langue a une diversité de sens. Et c’en explicitant les liens de cette diversité que le discours prend une authentique signification politique.

Excellente entrevue.

Un premier petit bémol, les Québécois (Canadiens-Français) n’étaient plus pauvres que tous les groupes « tribaux » : pensez aux Inuits ou à la plupart des Amérindiens! La liste des groupes plus riches que les Québécois ne devrait pas inclure les « groupes tribaux ».

Deuxième bémol :

L’exode des Montréalais autochtones est tout à fait évident, dans la plupart des quartiers.

Ces dix dernières années il y a eu non pas des milliers, mais des centaines de milliers d’éviction – si l’on se fie aux décisions de la Régie environ 300 000 voire plus.

Les urbains ne voulaient pas forcément devenir tous propriétaires. Pratiquement n’importe où, la décision d’acheter ou de louer découle d’un arbitrage où l’on pèse les avantages de la location et de l’achat.

Beaucoup de locataires « de la classe dite moyenne » ont fini par se résoudre à acheter en banlieue parce qu’ils ont été évincés une, deux, trois fois et même quatre fois de suite à Montréal ces dix dernières années. Ne vous inquiétez pas : ce n’est pas écrit dans les journaux qui bénéficient trop de la manne des annonceurs immobiliers pour que ce genre de sujets soient creusés.

Tout cela pour dire que les promoteurs immobiliers ont « naturalisé » l’acquisition de propriété en parlant de l’ACHAT de maison comme s’il s’agissait d’une chose vitale : presque un » instinct, alors que tout cela est travaillé, et qu’en ville, beaucoup de locataires ne voulaient pas forcément tous être propriétaires.

Les locataires ont été évincés en masse et d’autres, las d’être évincés, ont été mis le dos au mur et forcés à l’achat… en banlieue.

Encourager l’accès de tous à la propriété est une stratégie qui, bien qu’erronnée, a été utilisée dans toutes les viles du monde (Bush, Thatcher, puis Sarkozy ont adopté le slogan « tous propriétaires ». On voit les effets catastrophiques de cette stratégie partout.

La réalité est qu’il y a toujours des fluctuations dans l’emploi, et en situation de crise, des variations très brusques, et qu’en ville, tout le monde ne peut tout simplement pas posséder un duplex entier avec jardin et monopoliser les mètres carrés : point à la ligne. Il faut se serrer. Les « petites familles québécoises » doivent accepter de vivre plus à l’étroit. Point à la ligne.

Sans parler du pousse-au crime de l’endettement à vie.

Les Allemands et les Suisses qui résident en ville sont beaucoup moins propriétaires. Et il y a à peine quelques années, les Montréalais étaient – sans le vivre de manière souffrante, à 75 pour cent locataires.

Ces dernières années, les spéculateurs sont devenus dominants et ont procédé à un véritable « nettoyage ethnico-social » (pour des raisons de rendement financier et non de racisme ou de conception eugéniste, bien entendu) sans que personne ne s’en soit ému outre mesure.

On veut bien causer un peu de corruption dans la construction … mais on parle des routes, du béton, du goudron et des ponts mais pas touche au résidentiel, alors que le problème est le même : ce sont exactement les mêmes réseaux.

N’oubliez pas que des ressortissants non résidents, de n’importe quel pays, peuvent depuis 1993 acheter des propriétés sans habiter dans le pays et pratiquement sans avoir de compte à rendre.

Ils ne s’en sont pas privés (et depuis, les fraudes se sont multipliés non parce que le étrangers sont plus malhonnêtes mais parce que le contrôle des actes notariés est plus difficile, et dans les pays à niveau de corruption élevé et où la surveillance est faible, les notaires peuvent faire à peu près ce qu’ils veulent, y compris faire acheter de la pierre aux morts. Les notaires canadiens ou québécois sont tenus d’accepter les documents notariés de ce type de pays : que croyez-vous que cela peut donner?

En tous cas le résultat est là : avec l’aide d’avocats très « doués », les promoteurs ont réussi à effacer un grand nombre des « Autochtones » de Montréal.

Ce qui nous ramène – finalement – à l’intervention de JFL – les élites québécoises ne se comportent pas aujourd’hui de manière si extraordinaire : elles sont alignées, comme les autres, sur la conception libérale (friedmanienne) de l’économie qui domine depuis les années Reagan : l’efficience (le taux de rendement de l’actionnaire) est le seul facteur qui compte. La culture n’a d’intérêt pour elles que comme « produit » susceptible de rapporter des dividendes, comme le reste.

L’indépendance n’a rien a voir avec la volonté de préserver la langue.
Je suis fédéraliste et je pense que le Québec a bien plus de chance de se faire assimiler en étant séparé. Les ressources naturelles sont prisées en particulier l’eau et on verra très bientôt des immigrants climatiques en grands nombre. On le sait les désastres climatiques sont de plus en plus fréquents(Haitie, Japon, Tailande) et les gens vont devoir quitter des régions et mettront le cap là ou les ressources sont suffisantes pour répondre aux besoins essentiels. Ça sera des qeustions humanitaire on ne pourra pas imposer des restrictions de langue a l’entrée. Parcontre on peut en imposer pour obtenir le travail et obliger la participation et la réussite de cours pour avoir le statut permanent.
Imposer le collège en français je ne suis pas d’accord il y a des limites a toujours mettre des bâtons dans les roues des francophones pour les empêcher d’apprendre l’anglais. Ceux qui vont aux cegep ont déjà obligatoirement réussi les examens de français de 5iéme secondaire (autant pour les allophones, les anglophones que les francophones). La république communiste qui contrôle tout très peu pour moi.
L,étalement urbain est présent dans toute les villes. Les régions environnantes existent depuis aussi longtemps que Montréal et il y a de l’activité qui s,y trouve qui justifie leur existence. On doit cesser d’être centré sur Montréal. Les régions autour ne sont pas des régions agricoles pour nourrir Montréal. Il y a des ressources, il n’y a pas que la métropole qui existe. Icic c,est plutot la métropole qui veut tout centrer sur elle. On ne va pas fermer les régions pour s’entasser a Montréal parce que les Montréalais sont centristes et nombrilites. Blainville, Boisbriand, St-Jérôme, Terrebonne, Brossard, St-Bruno n’ont pas de permission a demander à la ville de Montréal pour avoir le droit d’exister et de se développer. Bien sur ça prend un plan d,aménagement concerté pour les tranports en commun, la circulation des biens. Mais on ne doit s’empêcher d,avoir des universités sur la rive-nord parce qu’il y en a à Montréal. On a un bassin de population équivalent a celui de Montréal et une population pour qui l’éducation est bien davantage importante puisqu’on a un nombre supérieur d’école privées. Beaucoup plus d,enfants parce que les familles ont besoins de plus d,espace et que le style de vie convient mieux aux familles que la métropole. Même avoir un chien c’est compliqué a Montréal. On doit d’abord densifier Montréal mettre a terre des 3 étages et les taudis pour construire en hauteur. Montréal en en déconfiture. ces infrastructures tombent en ruines. Cette ville a ete developpee a lemporte piece et na pas valorise les bords de leau. Elle a mise sur la centralisation des activite industrielles aujourdhui cette hypercentralisation des industries cause des niveaux de polutions tellement eleve et le manque de planification damenagement despaces verts des ilots de chaleurs qui fait que la qualite de lair et de vie en souffre enormement. Le manque de vision dans les amenagement de transport surtout pour les biens et le transport en commun la paralyse. On devrait imposer le transport sur rail des marchandises des industries jusquaux centre commerciaux, ports, aeroports, mega entrepots a lexterieur de lIle(a lOuest, nord, sud, est), idealement jusqua des centres regionaux partout au quebec mais disont dans un premier temps a lexterieur de lile. Afin dameliorer la qualite de lair sur lile.
Cesser de centrer le développement sur le nombril de Montréal et faire en sorte qu’on puisse circuler en transport en commun aisément partout sur le territoire (y compris dans l,ouest de l’ile, la rive-nord et la rive sud). Et bien sur entre les regions. Arrêter de considérer tout le territoire comme des banlieue. Il devrait y avoir sur la rive-nord du transport en commun comme on en trouve a Québec, dans la région gatineau-Ottawa, le bassin de population y est grand et il n’est pas tout centré sur Montréal.
Ne vous en déplaise, ces regions ont des parcs industriels et des activités économiques AUSSI et une existence propre. Des populations des familles y vivent depuis plusieurs generations. Leur existence nest pas moins valable parce que la ville de Montreal existe. Arrêtez un peu d’être aussi centriste et de vouloir faire vivre tout le monde sur l’ile de Montréal.
Ce nest pas a caus edu Canada si Montreal sest anglisice. Au contraire si on a encore les budgets suffisant pour donner une education de qualite cest en parti grace a la perequation. ceux qui pretendent quon envoie des impots au Canada, aime bien faire oublier les services quon recoit en retour et font miroite les montants qui sont envoyes en balance avec les montants qui reviennent en argent en excluant tout les services quon recoit. Les latins ne sont pas de bons gestinonnaires. Ils sont trop cigale et idealistes. On a qua regarder quels sont les pays qui sont dans le trouble pour le voir. La grece, litalie, lespagne, le portugal, la france et le quebec. Alors sachons apprendre a devenir realiste et pragmatique. Lindependance ce nest pas un statut. ca doit passer dabord et avant tout par lautonomie financiere et culturelle et cette autonomie nous avons les moyens de la developper dans la federation canadienne. Inutile de se mettre dans le trouble financierement pour lacquerir.

Mes amis Algériens qui manient la langue française mieux que les certains Français, parlent aussi l’arabe à leurs enfants.
Pour l’anglais, ce sont des séjours l’été aux parcs avec leurs amis allophones qui ont fait le travail.
Résultat des courses :
De jeunes adultes Québécois parfaitement trilingues qui prennent leur place dans la société québécoise.
Mes amis Algériens sont Souverainistes de coeur et ont voté oui en 1995.

@ Jean-Emmanuel Beaubrun

Dany Laferrière francophone, Wajdi Mouawad et Ying Chen ont tous fait leur études en français. Wajdi Mouawad en plus d’avoir étudié en français a presque toujours vécu en français.

C’est le français qu’ils ont toujours connus.

Rien à voir avec un immigrant qui ne prononce quelques mots de français ou n’en connais rien et n’en a aucun attachement et qui peut décider d’une des deux langues.

C’est avec ce genre de perception Monsieur Beaubrun que français est menacé.

@ lagentefeminine

« Les latins ne sont pas de bons gestinonnaires. Ils sont trop cigale et idealistes. »

Il me semble bien que vous faites partie des latins.

Donc c’est c’est votre vision de pas vous mêler de gestion.
++++

« Imposer le collège en français je ne suis pas d’accord il y a des limites a toujours mettre des bâtons dans les roues des francophones pour les empêcher d’apprendre l’anglais. »

40% des Québécois sont bilingues et 20 autres % se débrouillent très bien.

« …les empêcher d’apprendre l’anglais. »

Les Chinois sont les plus gros vendeurs en Amérique et ils parlent CHINOIS.

Toujours la peur, le sentiment d’infériorité, le petit pain et la soumission. Toujours prêts oublier leurs langue pour se sécuriser faussement.

@lagentefeminine

Bravo pour votre réquisitoire ! Moi, les fédéralistes, c’est comme ça que je les aime ! Ils ont du «punch», de la passion, euh … de la conviction ! Continuez votre beau travail, vous allez en convaincre plusieurs.

@lagentefeminine

Donc si je comprends bien une partie de votre commentaire, les Québécois ne sont pas capables de se défendre par eux-mêmes. Ils doivent aller chercher l,aide justement chez ceux qui lwes ont conquis.

Que voilà un beau raisonnement de colonisé conquis et assimilé. De cette façon on s’en va directement vers la louisianisation du Québec.

C’est sans doute votre souhait plus ou moins conscient : devenir le serviteur des maîtres.

C’est Albert Memmi dans son « Portrait d’un colonisé » qui disait que le meilleur colonisé c’est bien celui qui pense ne pas pouvoir se passer de son colonisateur.

«Ce qu’exige tôt ou tard le plus fort, ce n’est pas qu’on soit à ses côtés mais dessous.»
[Georges Bernanos]

@ lagentefeminine

Toujours en fonction de votre long commentaire, j’aimerais juste vous souligner qu’un autre parti politique très fédéraliste, le NPD, parle à juste titre du « mal hollandais » en référence avec l’hyper croissance du secteur pétrolier comme cause des difficultés industrielles du Québec et de l’Ontario.

Dans ce cas, le fédéral est certainement beaucoup plus un entrave qu’une opportunité pour le Québec de s’enrichir. Idem avec les prêts et subventions consentis au secteur automobile, donc à l’Ontario mais rien ou presque au secteur forestier québécois.

Non et non encore, lagentefeminine, le fédéralisme a maintenu le Québec dans la dépendance et les seuls gains que le Québec a pu réaliser le furent en combattant justement Ottawa.

Si vous voulez être pragmatique et réaliste commencez par ne pas faire du révisionnisme historique et regardez l’histoire froidement, directement et sans préjugé idéologique.

@ lagentefeminine

Vous écrivez :«Les latins ne sont pas de bons gestinonnaires (sic). Ils sont trop cigale (sic) et idealistes (re-re-sic).»

Et que nous dites-vous de Wall Street 2008, la crise des subprimes 2007 ? Tous aux USA. Pas très latins n’est-ce pas ? Et l’Angleterre selon votre théorie n’aurait jamais connu de crise économique ni de crise financière ? Quel aveuglement volontaire !

Franchement «Les latins ne sont pas de bons gestinonnaires. Ils sont trop cigale et idealistes.», cette assertion est complètement ridicule et s’appuie sur des préjugés raciaux et intellectuels édulcorés.

Il est évident que sur le fond vos idées sont aussi faibles que sur la forme.

«Gardons-nous de donner la parole aux cons. Ils ne veulent jamais la rendre.»
[Philippe Bouvard]

Excellent comme toujours !

Petit bémol cependant sur la coquille dans le titre (qui se voulait sans doute un jeu de mots). « Mort » devrait s’écrire « mords » dans ce contexte.

On aurait pu trouver mieux… Par exemple : «Mords ta langue si tu ne veux pas sa mort» ou un truc du genre.

Il faut toujours soigner sa langue écrite, sans quoi les erreurs risquent de se diffuser rapidement.

@ bob #8

J’ai bien aimé votre intervention: à Montréal, comme dans bien d’autres grandes villes du monde, il y a une ségrégation économique beaucoup plus importante qu’on peut le soupçonner.

Merci de ces précisions. Informations de première classe.

Je côtoie des amis français depuis longtemps et il y a un commentaire qui revient de façon trop persistante pour que je n’y prête attention.

Ce sont mes amis français qui se font dire qu’ils ne sont que « toléré » à la St-Jean. Que la St-Jean est le moment de se retrouver entre nous, en voulant dire « québécois de souches » excluant les autres.

Moi je dit à mes potes français que ces gens sont tellement racistes qu’ils préfèrent se marier entre cousins. D’ailleurs il y a plusieurs régions du québec affecté par des maladies génétiques…

D’autre part j’en profite pour souligner à mes amis français que le français n’est pas une langue d’avenir au québec de toute façon. Non seulement les québécois accueillent mal les étrangers francophones de surcroit mais qu’ils ne font pas le poids pour imposer leur langue.

De tous les aspects le français est un échec.
-Démographiquement, les québécois ne font pas assez d’enfant. La population vieilli et disparaitra d’elle même.
-La sélection d’immigrant met la langue devant la compétence, ce qui handicape le potentiel économique.
-L’élite québécoise est beaucoup plus faible qu’ailleurs. Autant la proportion de riches que de proportion de diplômés universitaire.
-Il y a moins d’entrepreneurs québécois et donc moins de propriétaire et d’influence culturelle sur les entreprise et milieux de travail ici. C’est une province de succursale économique soumise aux décisions extérieure. Ils étudient pour travailler pour d’autres: des porteurs d’eau.
-Le prestige québécois en prend pour sont rhume avec des ponts qui s’écroulent, une corruption endémique, une société incapable de créer des projets porteurs ou des réformes. La souveraineté comme une solutions de chialeurs irresponsables.
-Malgré les lois et moyens de pression favorisant le français, l’anglais par sont seul pouvoir d’attraction arrive à s’imposer. Les gens votent avec leur porte-monnaie et c’est l’anglais qui l’emporte.

Bref l’élite, le prestige, la compétitivité, la richesse et le pouvoir d’attraction du français québécois ne fait pas le poids.

Dans tout les cas, cet échec est la preuve d’une incompréhension de ce qui fait le succès d’une langue.

C’est fou le pouvoir d’une langue aussi rassembleuse et intégrante que l’anglais…
Les grands empires comme les romains autrefois ont su apprécier et copier les qualités de ceux qu’ils rencontrent (amis ou ennemis). Le québec est beaucoup trop sur la défensive et complexé pour pouvoir faire de même…

C’est ça être un petit peuple!!

Je viens de lire le commentaire de Daniel Dubois # 19.

C’est vachement bizarre car j’ai de nombreux amis français, italiens, espagnols, etc. C’est normal puisque je suis impliqué, au niveau des jeunes, dans le foot (soccer) depuis plusieurs années. Or, je n’ai jamais entendu les genres de ragots que nous rapporte M. Dubois.

Je ne dis pas qu’il nous mène en bateau. Mais je n’ai jamais eu l’expérience qu’il nous relate. Tous les Québécois que je connais sont très accueillants et ouverts envers tous les citoyens qui s’ouvrent à la nation québécoise.

Jamais je n’ai entendu des amis d’autres origines se plaindre de propos que rapporte M. Dubois. Au contraire, tous ces jeunes et leurs parents de différentes origines démontrent une entière satisfaction de vivre au Québec et même reconnaissent que la société québécoise dans son ensemble est beaucoup moins sclérosée et beaucoup plus accueillante et égalitaire que ce que plusieurs ont vécu dans leur pays d’origine. Ils remarquent ici, notamment,l’absence de classes sociales plus ou moins hermétiques. Ce qui les rend très heureux.

Sans vouloir manquer de respect envers M. Dubois, j’ai l’impression que ce dernier est tout simplement déconnecté de la réalité québécoise. Je dirais même que M. Dubois nous a tout simplement raconté un de ses cauchemars qu’il a fait par les nuits de canicule.

Peut-être que M. Dubois voit la société québécoise à travers le prisme déformant de ses propres préjugés et choix politiques.

«Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.»
[ Winston Churchill ]

@la gente féminin,ça fait quand même beaucoup de mot pour pas beaucoup d’idée,lol

@Daniel Dubois:

Votre texte donne l’impression que le commentaire d’amis français est une référence supérieure à laquelle vous quémandez la toute puissante sanction divine. Je reconnais là un des carburants du sentiment fédéraliste, un mélange de préjugés et de complexes caducs, contredits par les réalisations de plus en plus nombreuses de la société Québécoise.
Quand on a gagné des Oscars du meilleur film en langue étrangère, des Palme d’Or à Cannes, que Michel Tremblay est traduit de par le monde, que nos musiciens écument les festivals peu importe la langue dans laquelle il chante, que nos séries télé sont adaptées avec succès et que Rémy Girard, un acteur Québécois qui ne fait à peu près que des films Québécois soit nommé un des 10 meilleurs acteurs AU MONDE par le New York Times, je me demande ce que ça prend comme thérapie pour régler le complexe d’infériorité d’un individu qui méprise sa propre culture au point de la nier de toutes ses forces.
On accueille mal nos immigrants, il paraît. A preuve, cette liste d’artiste phares comme Serge Fiori, Pierre Curzi, Marina Orsini, Serge Postigo, Rachid Badouri,… S’appellent pourtant pas Tremblay mais ils se définissent comme québécois et sont considérés comme tels. Mais c’est vrai, on est supposé être fermé sur le monde! Même si Céline Dion est la chanteuse la plus populaire (et continue de faire AUSSI des disques en français), même si des riches de Dubaï paient le prix fort pour aller voir le cirque du Soleil, même si Xavier Dolan (tiens, un autre fils « d’ethnique »!) est encensé années après année à Cannes… Dolan, il n’est pas supposé faire partie de cette « élite » que nous sommes censé mépriser en tant que petit peuple? Pourtant, il est souverainiste!
RIEN de tout ça n’existait il y a cinquante ans. Pas de Québécor, pas de Lavalin, rien. Félix Leclerc devait aller se produire en France parce que les gens comme vous dénigraient les gens d’ici. Son succès, il l’a fait en demeurant lui-même, pas en se qualifiant de porteur d’eau à longueur de journée. On a moins d’hommes d’affaire que les autres? Quand on regarde d’où on est parti, ce qu’il y avait, il y a cinquante ans, nous en avions à peu près aucun!
PAR CONTRE, ce qu’il y avait, il y a cinquante ans, c’est plus de gens pour dire à des français « regardez autour, ils sont tellement minables! Mais moi, je le suis moins qu’eux, je veux être juste comme vous! ». Que vous le vouliez ou non, Ce genre de suivisme méprisable représente la seule espèce sans avenir au Québec.

des latins????,comme bernard madoff,georges bush pis stephen harper et les dirigeants des principales banques nord américaine sauver a cout de centaines de million par des larbins qui prétendent que c’est la faute des latins.

Seulement lorsque les Québécois se respecteront que nous pourrons introduire au Québec l’apprentissage intensif de la maîtrise du français oral et écrit à l’école primaire plutôt que celui de l’anglais. SHAME ON US !!!

Très intéressant! Ça me rend dubitative quant à mes choix politiques. Idéalement,il faudrait que le Québec soit distinct mais agisse en partenariat avec le gouvernement fédéral. Il est vrai que les commerçants montréalais de même que de grandes entreprises privilégient l’anglais puisque eux-mêmes ne parlent que l’anglais. Il ne faut pas être à ce point rabatjoie et tirer le peuple francôphone vers le bas comme si c’était tous des perdants et des ignares (faisant référence aux commentaires précédants). Le français bien parlé et le succès économique doivent s’imposer. Il y a des francophones prospères au Québec,il faut les encourager.
Ce qui veut dire qu’un protectionisme s’impose,il faut encourager les entreprises d’ici plutôt que celle qui viennent de l’extérieur et s’en vont comme des voleurs aussitôt repus de leur dû. C’est une question d’historique,de pouvoir…et peut-être de religion.

J’ai 28 ans, je vis a Montréal depuis dix ans et j’ai des amis de mon âge issus de plusieurs communautés culturelles. Tous parle le français. Parfois c’est un français de langue maternelle, parfois un français appris pour les besoin de l’immigration au Québec. Tous ont un français excellent ou fonctionnel. Certains parlent anglais, d’autres pas. Certains parlent plusieurs langues. Par exemple, certains africains viennent de pays où ils doivent apprendre 3-4 langues ethniques pour fonctionner et la langue des études et du commerce est le français.
Tous ces gens-là s’attendent à pouvoir fonctionner ici en français, au moins dans un petit emploi sous-qualifié. Partout, même dans les entreprises francophones, on leur demande l’anglais. Ainsi, ils ont fait beaucoup d’effort pour s’intégrer dans un milieu francophone et on leur dit que ce n’est pas suffisant, ils doivent étudier une autre langue.
Par contre, s’ils se débrouille seulement en anglais, ils ont plus de chance de trouver un emploi.
Face à cette situation, je trouve qu’il est pressant et primordial de faire appliquer la loi 101 de façon stricte et de l’étendre aux petites entreprises.

@youlle, ben oui les chinois… et Hong Kong ces banquiers et investisseurs n’étaient pas Britaniques? Et les propriétéaires des entreprises qui op`rent en chine sont Chinois? et parlent mandarin?pffffffffffffffffffff
@Denis Drouin qui au lieu de faire un long commentaires m’en envoie une demi-douzaine vous êtes incapable de lire ou devez nécesairement interpréter tout de travers. Pourtant ça n’est pas la première fois que vous me lisez vous vous faitez un devoir d’essayer de discréditer chaque fois. Comme si voua ne saviez pas que mon dada a moi ce sont les entreprises coopératives. Comme si je n’avais jamais parlé de la nécessaité d’avoir des travaillerus responsables, propriétaires en partie au minimum et TRIBUTAIRE tant au niveau des responsabilités et des risques qu’au niveau du partage sur les profits. Moi le monde qui pense que le québec est riche que ça leur appartie et qu’ils peuvent rester chez-eux a attendre que ceux qui vont se retrousser les manches doivent leur envoyer des gros ch`ques pfffffff.
Vous voulez une part? PARTICIPEZ. Vous attendesz chez vous bien sagement que les prix montent que la pression se faire sur la demande et voulez avoir des esclaves qui vont investir et vous redonner les profits alors qu’ils vont assumer 100% des risques? Mais cest une mentalité de fonfons syndiqués ça? Un titre. »PROPRIÉTAIRES BAS de Laine pure » et le cheque qui rentre a la poste alors que vous ne voulez rien faire pour développer. trop puant le capitalisme… ça fait vivre du monde et paye des programmes sociaux. Moi le monde qui justifie des dépenses sans égard aux revenus pfffffffffffffff. Moi les arrivistes qui restent assis durant que les autres montent des projets, finalisent les ententes avec les investisseurs et ùne fois que le gâteau est cuit veuelent tasser les autres pour se goinfrer la face alors qu’ils ne veuelent pas redonner a césar ce qui revient a césar et reconnaitre la valeur du travail qui a été fait pour le concevoir et le réaliser? Moi les arrivistes qui prennent les étudiants sérieux en otage pour forcer des élections parce que les syndicats veuelent garder la main mise sur tout au québec comme dans ces pays latins. Cest une mentalité TOTALITAIRE et anti-démocratique. les grand penseurs qui se disent démocrates mais supporte la dictature des syndicats pFFFFFFFFFFFFFFFFFF. Parce qu’ici les biens pensant flattent les chefs syndicaux pour quz,ils utilisent la force pour imposer un parti politique et intimider étudiants, travailleurs, investisseurs et payeurs de taxes PFFFFFFFFFFFFF. Les artistes et les fonfons qui vuelent leur manger dans la main ce sont des YESMAN et moi je ne suis pas fiere de ce genre de québécois. Des aplaventristes on ne développera jamais quoi que ce soit de viable avec des gens comme ça.pfffffffffffffff

Daniel Dubois :

Mazette ! Vous regrettez donc d’être né au Québec, c’est à dire dans un pays de puissance moyenne, et non un ex-empire. Consolez-vous : tous les ex-empires sont en déclin et la puissance de Numero Uno est contestée partout.

(Petit rappel : l’Empire romain a fini par s’effondrer après s’être goinfré de territoires).

Pour ce qui est « des Français » à Montréal qui accusent les Québécois de racisme : permettez-moi de rire un bon coup. Demandez à ces Français de vous expliquer pourquoi 30 p. 100 des électeurs votent Le Pen et pourquoi les 3/4 des « libéraux » de l’ex-parti au pouvoir ont repris les thèses du Front national. Sinon, changez d’amis : il vous servent une vieille rengaine et essayez de vous installer en Savoie ou dans le Sud et dans beaucoup de régions : vous allez voir ce que vous allez voir …

Il y a une virulence xénophobe dans le débat public en France qui, souhaitons-le, n’existera jamais pas au Québec.

Daniel Dubois, vous dites : « Les grands empires comme les romains autrefois ont su apprécier et copier les qualités de ceux qu’ils rencontrent (amis ou ennemis). » (en parlant des anglais).

De un, l’empire romain a sombré dans la décadence, devant abandonner sa république « juste » au profit d’une dictature d’empire, car les peuples sont des peuples, pas des « agents économiques » ni des vassaux humains de seconde zone, quoi que certains puissent en dire ou en penser comme vous. Autre preuve : la langue latine imposée par Rome est aujourd’hui une langue morte…

De deux, cet empire a fini par « péter au frette » malgré leur énorme puissance. Pourquoi? Parce que c’est contre-nature, contre l’humain et sa diversité, contre notre évolution globale à plus long terme. Si aujourd’hui on tient encore à parler d’empire, à mon humble avis c’est de son aspect déviant dont on parle : l’orgueil ethnocentrique d’une monarchie se voulant empereur, ultra-nombriliste, fat et méprisant, pour lequel empire nous ne serions rien de plus que des vassaux… Sinon on aurait respecté notre Nation francophone et ses aspirations s’inscrivant dans les courants d’humanité, au lieu de tenter de la démolir, au lieu de tenter une « contre-révolution tranquille » qui se résumerait en un génocide tranquille.

Aujourd’hui, surtout suite à la décolonisation de l’après seconde guerre mondiale (qui n’a malheureusement pas touché le Québec dont le pouvoir était celui des « collabos » colonialistes), cette notion d’empire n’a plus aucun sens si ce n’est que pour lever des confrontations et manipulations politicailleuses et raciales : un exercice qui ne sert que le pouvoir, dès lors anti-démocratique. Telle cette politique communautariste d’un autre temps mais qui perdure chez nous malgré qu’on en constate ses effets majoritairement négatifs en Europe (montant les divisions et confrontations inter-communautaires pour finir par du racisme, une dynamique imposée par le pouvoir), essentiellement pour diviser un peuple que l’on veut garder sous sa botte. Ainsi donc dans l’irrespect total d’une dignité que l’on refuse à tout un peuple et sa Nation (qui doit-on accuser de racisme, sinon ceux qui tiennent à différencier/parker les races et ethnies en des communautés auxquelles on accorde un pouvoir d’influence politique dès lors ethnocentrique? C’est comme de promouvoir le racisme et la division, la fermeture sur sois : diviser pour régner)…

Un simple exemple d’une telle dynamique politique (il y en a plein) : Charest et ses hôpitaux de recherche non pas fondés sur leur leït motiv, auquel cas UN SEUL aurait suffit et eut été moins coûteux pour les contribuables que deux, mais plutôt sur la confrontation et la compétition linguistique exacerbés, alors que l’on sait que les chercheurs « cherchent » dans leur langue d’origine peu importe cette dernière, peu importe la langue de publication de leurs travaux, peu importe la langue de l’administration cadre qui au Québec devrait être française pour une telle institution financée avec nos taxes.

Merci à Mario Beaulieu de la SSJB-M pour ce triste rappelle,

À l’occasion des 100 ans de l’infâme Règlement 17, qui interdisait l’enseignement en français dans toutes les écoles de l’Ontario
Montréal, le 25 juin 2012

http://quebecfrancais.org/node/4254

Les Franco-Ontariens se heurtent à l’opposition des Orangistes qui réclament l’enseignement « en anglais seulement », et à celle des catholiques irlandais dirigés par l’évêque FALLON de London.

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0002714

« Depuis le début de l’année, les conservateurs de Stephen Harper ne cessent de répéter que la guerre de 1812 et la monarchie britannique ont favorisé le français au Canada. Stephen Harper et son ministre du Patrimoine canadien, James Moore, devraient s’excuser tous les deux non seulement pour les mesures ethnocidaires perpétrées systématiquement contre les francophones tout au long de l’histoire du Canada anglais, mais aussi pour le révisionnisme historique éhonté qu’il préconise », tonne Mario Beaulieu.

Voila la solution Canadian! Elle est très efficace !

Pour vous renseigner sur la disparition du français au Canada ainsi que toutes les lois qui ont été faites dans le ROC contre le français, par province, voir la référence ci-dessous:

Le Génocide culturel des francophones au Canada
Synthèse du déclin du français au Canada

Par Pierre-Luc Bégin
Résumé statistique : http://genocideculturel.lequebecois.info/apercu.html
PDF : http://www.vigile.net/IMG/pdf/24-Genocide.pdf

Le système fédéral canadien est le tombeau du fait français au pays.

Seule l’indépendance du Québec pourra assurer l’avenir du français en Amérique, et nous permettre de soutenir nos compatriotes du reste du Canada. L’ingérence continuelle du fédéral dans la politique linguistique québécoise, et son indifférence face à l’assimilation des francophones ailleurs le prouvent.

L’assimilation, c’est sournois comme le cancer… quand on s’en rend conte, même la médecine de cheval n’est pas toujours suffisante!!!

Je sais de quoi je parle, j’ai vu toute une belle famille sacrifiée, à cause du mensonge à Trudeau et ses prédécesseurs!!!

Je ne demanderai jamais d’excuse à mes bourreaux… C’est un pays qui nous ressemble que je veux qu’on se donne!

Laurent Desbois
ex-franco-Ontarien, d’origines acadiennes et métisses

fier Québécois depuis quarante ans,

et canadian… par la force des choses et temporairement …. sur papiers seulement!

@lagentefeminine # 27

Vous avez le droit comme tout le monde de sauter une coche. Pas de problème.

Je suis un convaincu que l’approche coopérative est un puissant antidote aux dérives puissantes du néolibéralisme qui nous a donné Wall Street de 2008 par exemple.

Je suis également abasourdi par la poursuite d’une éternelle croissance tous azimuts qui elle-même implique la surconsommation, le surendettement, les faillites personnelles, la criminalité comme moyen de survie, etc. etc.

Mais le fait que je c’est là mon credo ne me permet de dire des âneries.

«C’est une belle chose d’être honnête, mais il est également important d’avoir raison.» [Winston Churchill]

@ lagentefeminine

« @youlle, ben oui les chinois… et Hong Kong ces banquiers et investisseurs n’étaient pas Britaniques? Et les propriétéaires des entreprises qui op`rent en chine sont Chinois? et parlent mandarin?pffffffffffffffffffff »

Dans votre exposé vous vous êtes trompée de siècle.

C’est le gouvernement Chinois qui fait pleurer les USA pour la valeur de la monnaie pas les banquiers anglais. Ce sont les Chinois qui prennent le contrôle des hydrocarbures pas les banquiers. Et ils travaillent et planifient et font leurs réunions en chinois.

Les Chinois font affaire avec Bombardier et les Chinois parlent chinois et travaillent en chinois.

Les USA font un boucan promotionnel pour que les gens apprennent le chinois.

« Et les propriétéaires des entreprises qui op`rent en chine sont Chinois? et parlent mandarin?pffffffffffffffffffff »

YESSS Mame!

Si vous pensez que la Chine est à la merci du Canada et des États Unis détrompez-vous. C’est plutôt le contraire qui arrive à grands pas. Les Chinois possèdent déjà une partie des sables bitumineux de l’Alberta et ils achètent des terres au Québec.

Bonjour!

Monsieur Lisée, à 1:30 de votre entrevue, vous mentionnez que les québécois auraient pu faire la révolution tranquile avant ( 1919, 1929, 1936…).

Je ne pense pas.

Il aura fallu l’idéologie ambiante (parmi les intellectuels et fonctionnaires québécois) de la DÉCOLONISATION pour faire bouger les choses.

L’Alliance Laurentienne et les débuts du R.I.N avec leur discours reprenant les hypothèses du mouvement mondial de la décolonisation suite à la 2ième guerre mondiale,se faisaient sentir même s’ils n’étaient pas connus du grand public.

Ce discours reçevait l’attention d’illustres inconnus tels: René Lévesque et Jacques Parizeau…( Roland Giroux, Guy Rocher, André Laurendeau et le circonspect Pierre Harvey…un des pères du ministère de l’éducation..le fer de lance de la révolution tranquile, comme l’a dit le bon Pierre Fortin.)

Merci André D’Allemagne.

Coerciser la langue et l’immigration? Retenir les jeunes familles sur l’île MTL? A quel prix? Utopique ou non? A force de lois, se pogrommer avec palissades(allusion à un certain quartier de Mtl) ou bien gagner grâce à l’ouverture sur le monde. Même si votre doc est truffé de vérités, c’est du prosélytisme politique. Né, vivant et je vais mourir en français.Ici en Ontario.

Au niveau mondial, la langue française n’a aucun avenir.

Le futur appartient à l’Anglais, le Mandarin (Chinois) et l’Espagnol.

Pourquoi perdre notre temps avec cette langue morte?

@youlle et @lagentefeminine

…soulignons en passant que ces entreprises chinoises sont très souvent des entreprises d’état déguisées en entreprises privées.

Pendant ce temps le Canada fait tout pour privatiser et se départir de ses joyaux de l’État. (Air Canada, Pétro Canada, etc, etc)

Sous prétexte que le privé c’est bon et le public c’est mauvais.

Autrement dit ce sont des entreprises d’état chinoises qui viennent acheter nos entreprises privées. Et le gouvernement ne trouve rien à redire face à cette contradiction de son idéologique.

le monde à l’envers …

=

@François 1

« Au niveau mondial, la langue française n’a aucun avenir.

Le futur appartient à l’Anglais, le Mandarin (Chinois) et l’Espagnol.

Pourquoi perdre notre temps avec cette langue morte? »

Alors donnez l’exemple! Qu’attendez-vous pour vous exprimer en anglais (je présume que vous ignorez pour le moment l’espagnol et le mandarin) dans vos commentaires sur ce blogue? Pourquoi perdez-vous votre temps à vous égosiller dans cette langue morte ici-même?

Allez! Un peu de cohérence mon cher petit roi 1er! Keep’on trucking!

@ Le Loup Blanc (# 37):

I’ll keep on trucking on an English blog Sir.

Pour l’instant, ce blogue est francophone et je respecte ce choix.

Avouez-le: une fois sorti du Québec, votre Français ne vous sert plus à grand chose non? Mis à part une visite en France…

Le futur est représenté par d’autres langues que le Français et que ça vous plaise ou non, cette langue sera une langue morte, comme le latin ou le grec ancien, dans moins d’un siècle.

« Au niveau mondial, la langue française n’a aucun avenir…
…Pourquoi perdre notre temps avec cette langue morte?

Cette langue morte comme disent certains est la deuxième langue des affaires la plus employée sur la planète.

À lire des stupidité comme celle-là, de la part de la drette il nous vient à l’esprit est qu’ils sont ignares.

@ François 1 (no 35)

Si la langue française est à ce point précaire, voilà une autre bonne raison pour voir à sa protection et à son épanouissement, d’où la pertinence de la loi 101 au Québec.

@ Robert S # 36
« Autrement dit ce sont des entreprises d’état chinoises qui viennent acheter nos entreprises privées. Et le gouvernement ne trouve rien à redire face à cette contradiction de son idéologique.

le monde à l’envers … »

Et c’est l’état qui planifie l’approvisionnement de l’énergie et des mines. Il ont de meilleures garantie d’approvisionnement que ceux qui laisse faire le privé.

C’est à l’état de voir à la sécurité sur tous les plans et la langue en fait partie. D’ailleurs les Chinois ont déjà commencé à protéger leurs langues par des lois comme la 101.

@François 1

« I’ll keep on trucking on an English blog Sir.

Pour l’instant, ce blogue est francophone et je respecte ce choix. »

Dans ce cas, pourquoi perdre votre temps à vous égosiller en français ici? Vous serez plus utile sur les blogues anglophones et vous y gagnerez en cohérence et respect linguistique.

Et parlant de voyage, je vous rappelle qu’il n’y a pas qu’en France et au Québec où on parle le français. Je constate que nous n’avons pas visité les mêmes pays.

« cette langue sera une langue morte, comme le latin ou le grec ancien, dans moins d’un siècle. »

Si vous connaissiez un peu votre histoire, ces langues ont dominé le monde pendant bien plus longtemps que l’anglais avant de devenir des langues mortes.

L’anglais pourrait donc très bien devenir une langue obsolète dans l’avenir, et être voué à disparaitre. Rien en garantit sa pérennité dans l’avenir.

@ Le Loup Blanc (# 42):

« Dans ce cas, pourquoi perdre votre temps à vous égosiller en français ici? » (sic)

Réaction typiquement séparatiste où on a la mauvaise habitude de se prendre pour LE Québec: ou vous êtes pour notre « noble cause », ou vous devez vous taire et foutre le camp! Quiconque n’est pas de notre avis est un traître.

Eh bien NON. Comme nos Patriotes, je refuse de me soumettre à votre diktat et je continuerai à défendre mes idées et en Français à part ça!

Pour ce qui est du Français à l’international, nommez-moi cinq (5) pays où le Français est en croissance sur la Terre. Seulement 5…

C’est bien ce que je pensais…

Le Français est appellé à disparaître (c’est inéluctable!) au profit de l’Anglais, de l’Espagnol et du Mandarin qui sont, eux, en expansion partout dans le monde.

Bien sûr, il restera quelques poches de résistance locales où le Français fera figure de folklore mais si les citoyens de ces endroits veulent « s’ouvrir sur le monde », commercer ou voyager, ils devront maîtriser l’une des langues ci-haut mentionnées (toutes serait idéal) sinon, c’est le ghetto assuré et la mort.

@ François 1

«je refuse de me soumettre à votre diktat et je continuerai à défendre mes idées et en Français à part ça! » Si on se fie à vos dires. Pas pour longtemps!

@youlle

Avec respect, vous semblez ne pas saisir ma réflexion.

Je fais justement référence à ces gens qui ont étudié en français et chérissent cette langue. Monsieur Lisée affirme que ces gens, parlant une autre langue à la maison, n’iront pas défendre le français. Ce propos ne repose que sur du vent.

En ce qui à trait a Dany Laferrière, lequel est comme moi haitiano-québécois, je serais très étonné d’apprendre que celui-ci est francophone avant d’être créolophone.

Merci