Nordiques: Encore un coup de M. Immobile !

Une belle camaraderie ! À conjuger au passé ?

Entendons-nous bien. Peut-être Jean Charest a-t-il eu tort de s’engager auprès du maire Régis Labeaume à sécuriser, par voie législative, l’entente avec Quebecor avant la fin de la session parlementaire.

Peut-être. Mais il est Premier ministre, engagé jusqu’au cou dans ce projet, et il a donné sa parole. Nous savions, depuis mardi et la brévissime conférence de presse du maire Labeaume, que la parole n’allait pas être tenue. Nous pensions que M. Charest avait du faire face à de fortes résistances des membres de son caucus.

Paul Larocque, de TVA, nous apprend cependant ce jeudi que le Premier ministre s’est rendu sans combattre:

Jean Charest n’est pas intervenu une seule fois lors du débat sur le projet de loi privé visant à protéger l’entente de gestion du nouvel amphithéâtre, lors du caucus de mardi. Le premier ministre a préféré laisser le champ libre à ceux qui s’y opposaient. […]

Le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, n’aurait pas non plus tenté de convaincre ses collègues, même s’il s’était personnellement engagé auprès de M. Labeaume à faire adopter son projet de loi avant la fin de la session…

Entendons-nous bien. Peut-être Jean Charest n’aurait-il pas du donner sa parole à l’alors recteur de l’Université de Montréal, Robert Lacroix, lui promettant que le nouveau CHUM serait construit sur les terrains de la gare de triage du Canadien Pacifique à Outremont.

Mais nous avons appris depuis que Jean Charest a préféré ne pas se battre contre son alors ministre de la Santé, Philippe Couillard, et le laisser torpiller la proposition Outremont.

Entendons-nous bien. Peut-être Jean Charest a-t-il erré lorsqu’il a assuré la direction de Loto-Québec et celle du Cirque du Soleil qu’il trouvait formidable leur projet de nouveau Casino/Salle de cirque à l’entrée de Montréal.

Les promoteurs ont compris que cet enthousiasme était surfait lorsque, le jour de l’annonce du projet, le premier ministre se fit discret et envoya son ministre des Finances, Michel Audet, affirmer qu’il y avait du pour et qu’il y avait du contre.  Guy Laliberté, du Cirque, a affirmé qu’il a compris ce jour-là que l’idée était morte.

Entendons-nous bien. Peut-être Pauline Marois a-t-elle eu tort de déclarer à Québec qu’il fallait arrêter « le niaisage » avec les grands projets. Peut-être a-t-elle eu tort de vouloir lever un obstacle à la réalisation du dernier grand chantier en date.

Peut-être a-t-elle pris un risque en défendant, pendant des heures et des heures, la nécessité d’aller de l’avant, face à ses députés récalcitrants, les journalistes, l’opinion. Peut-être a-t-elle eu tort de mettre toute son autorité dans la balance, puisqu’elle a perdu quatre députés et huit points de pourcentage dans l’opinion.

Entendons-nous bien. Entendez-vous bien ?

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Peut-être que Jean Charest a réaliser que c’était de la folie de mettre 200 millions dans le projet bâcle de Labeaume.

Voilà du vrai Lisée. Faits, synthèse de faits consécutifs et quasi conclusion qui s’impose d’elle même. CQFD.

Bravo

Le PM a montré qu’il est très habile au jeu de la petite politique, mais très médiocre comme premier ministre. Sa parole vaut encore moins qu’avant, ce qui n’est pas peu dire.

Sans club de hockey, le projet d’amphithéâtre à Québec est condamné à être un éléphant blanc. L’aréna se construira sûrement, mais le triste spectacle des derniers jours (et la promesse de reprendre toute cette mascarade à l’automne) a considérablement nuit aux chances de la vieille capitale vis-à-vis la LNH. Doit-on se surprendre que seulement 2 jours après le recul du PM, Gary Bettman vient de ré-ouvrir la porte à Jim Balsillie pour l’achat éventuel d’une concession? Disons que le timing de cette nouvelle est révélateur.

Suite à l’immense succès de Winnipeg, Québec devrait avoir pris du galon auprès de la LNH. Or, abandonnée par son premier ministre pour une question de quelques points de sondage additionnels, elle se tire dans le pied et s’éloigne de la seule condition (une concession de la LNH) qui fera du projet d’amphithéâtre un succès. Pathétique. A l’image du Québec actuel malheureusement.

M.Lisée,moi j’ai plus l’impression que M.Charest s’y prend toujours de la mauvaise manière dans tous les projets. Plan nord, colisée de Québec, le CHUM, Loto-Québec pour ne nommer que ceux-là.
Dans la saga du nouveau colisée, le gouv. avance $200 millions et Labeaume s’arrange. Et voilà que tout le monde s’enfarge avec une loi pour protéger un contrat de gérance. Il n’avait pas à s’embarquer là-dedans et attendre les contestations juridiques.
Le plan nord est un autre désastre de manipulation des supposés revenus que Normandeau-Charest avancent et qu’ensuite Bachand est obligé de rectifier le tir. Et Charest dit qu’il a le support des communautés autochtones alors que c’est faux.
La saga du CHUM à Outremont est un autre échec de communication. La suspicion s’est installée avec la présence de Desmarais dans le dossier. Les gens se sont mis à penser que quelqu’un voulait faire une $ avec les terrains. C’aurait été l’endroit idéal près de l’UdeM.
Je finis avec Loto-Québec-Cirque du soleil. Je ne me souviens pas qui a fait la présentation de ce projet qui semblait formidable. L’erreur fut de présenter ce projet comme si Loto-Québec aurait tout payé pour les besoins du Cirque. L’impression était que le Cirque et M.Laliberté ne mettait pas une cenne dans le projet.
Donc tous des projets mal présentés qui suscitent la grogne chez les contribuables.
Que penser également du contrat du métro, Turcot, Notre-Dame est, etc..
Michel Rousseau

Notre Premier Ministre s’est foutu de la gueule de tout le monde, québécois de la vile inclus. Par pure basesse politicienne. On a dit d’Amir qu’il aimait mettre l’anarchie et s’en complaire… Jean a fait la même chose, mais en plus sophistiqué. C’est le Québec EN ENTIER QUI EN SORT HUMILIÉ ET PERDANT. JEAN A D’AUTRES CHATS À FOUETTER.Perdre du temps, on a vu cela avec son ancien ministre de la jsutice.

Cher Jean-François,
Vous ne nous dites pas ce que M. Labeaume aurait dit au premier ministre, au sujet de son entente avec Québecor, pour amener le PM à s’engager à le sécuriser.

Vous ne nous dites pas non plus ce que le maire de Québec aurait dit à Mme Marois pour l’amener à présenter un « bill privé » sans consulter son caucus.

Est-ce possible que la Commission parlementaire ait révélé certains aspects de cette entente qui aient amené le PM a vouloir y regarder de plus près, alors que Mme Marois n’y aurait rien vu de semblable. Ou n’aurait pas voulu voir…

Qu’est-ce qui est préférable? Un entêtement qui risque de faire couler votre bateau? Ou une souplesse qui vous permet de continuer à diriger votre bateau?

Si j’entends bien, j’ai peut-être conclu trop vite sur madame Marois. Charest ne prend aucun risque devant ses députés contre les progrès préférant se contenter de faire des fausses promesses; et madame Marois joue son avenir politique pour faire avancer le Québec. Votre texte fait réfléchir monsieur Lisée. J’étais décu et j’ai même écrit que madame Marois devrait démissionner mais vu sous cet angle elle redevient la madame Marois que je désirais suivre.

Sans reproches,il y a un message qui a ete envoye par disons un organisme vivant.Un ensemble d`humains ont envoyes un message.
Il ne semble pas que le message ait ete bien recu.Alors il faut ajuste le message.Croyez bien que vous ne seriez pas le seul a etre soulage s`il pouvait en sortir un message rassembleur.J`espere seulement que vous demeurerez de ceux qui vont aller de l`avant comme vous l`avez fait de facon plutot constante depuis je ne sais quand.
Je vais essaye de me faire bien comprendre parce que vous representez un actif non negligeable qu`on ne peut se permettre de perdre.
Lorsque Madama Maltes (le jour meme de l`annonce)est sorti avec cela,j`ai tombe en bas de ma chaise.Je crois que beaucoup d`autre ont eu la meme reaction.Quelques jours plus tard,vous parliez de Mme 93% dans un de vos commentaire.Y avait-il un lien?Peut-etre pas..
Ce que moi j`ai ressenti(ca fait pas tres longtemps)a ce moment,c`est qu`il faudrait qu`on se donne un autre vehicule politique parce que l`avenir de celui-ci etait serieusement compromis.Honnetement j`etais en mode panique parce que tout comme vous probablement je n`ai pas vraiment envie de tout reprendre a zero.Ca ne serait pas vraiment zero car j`ose espere qu`on a collectivement appris quelques choses.
Avant de repartir a neuf,revenons a ce que nous avons en ce moment.S`il ne s`agit que de tranformer le message,c`est toujours possible.Vous conviendrez avec moi qu`il faudrait avoir acces au messagere.
Je ne crois pas etre le seul a esperer qu`il retiendront quelque chose de l`evenement de la fin de semaine que vous avez mentionnez,mais je doute qu`on passe du blame a l`ecoute au PQ.Je sais que c`est beaucoup demander d`un parti,mais y a t`il une autre attitude qui puisse sortir le parti de cette quasi impasse?
Andre de Calgary

LE PLEUTRE est aussi son nom à ce personnage sans convictions et sans caractère.On dit de lui qu’il est habile politicien et ce n’est assurément pas une fleur à lui faire.L’avenir et l’histoire le jugeront sévèrement.

Comme on l’aura entendu répéter, ce n’est pas le projet d’amphi qui coince. C’est la manière « force fit ». Du jamais vu que d’invalider autant le processus de reddition des comptes et la démocratie. Quel message ce processus « cowboy » envoie-t-il aux Maires des villes du Québec ? …

Dans le cas du Casino, c’est le jeu et ses conséquences et non le Cirque du Soleil et son rayonnement qui posaient problème.

L’empressement(euphémisme)du Maire Labaume est une marque d’incompétence gestionnaire et politique. Le fait d’un homme complexé qui tente de faire la démonstration de sa supériorité. Ce qui n’est pas sans faire sourire, mais avec les grosses dents.

Pourrait-on prendre le temps d’expliquer à la population en quoi consiste un projet avant de l’annoncer comme définitif. Il faut suivre les étapes et ne pas bousculer la population. Pourquoi faire des cachettes pour ensuite revenir sur sa décision?

M. Kadir nous a réveillés sur l’affaire Labeaume/Péladeau et aussi sur le rôle de Lucien Bouchard. Il l’a fait aussi sur la Formule 1 qui pollue notre ville. Si je devais voter, il aurait mon vote car il est un politicien courageux et avec un style franc. Le maire Labeaume dirige sa ville avec un ancien style qui ne laisse pas de place au dialogue.

Ajout au précédent : Charest et Marois ne peuvent prendre les bonnes décisions à chaque fois. Mais on s’attend des gens de la classe politique qu’ils satisfassent tout le monde et leurs belles mères.

Mais dans le dossier de la Loi 204, Marois aura vraiment erré. Et Charest, fidèle à lui-même aura profité de la confusion en jouant encore et toujours d’opportunisme.

Au final, on aura à juger de la valeur de la démarche des uns et des autres acteurs dans cet épisode digne d’Ionesco : Marois aura su démontrer son adaptation et sa souplesse alors que Charest et Labaume sortent écorchés de l’exercice.

Parfaitement entendu c’est sa façon de procéder,il ne va jamais au front ,soit par paresse ou par manque de courage.

Lorsque il a donné $200,000,000.pour l’amphithéâtre ,politiquement ça ne lui a rien rapporté,alors là il doit s’en foutre complètement.

Lorsque il y a tempête le capitaine frisé demeure dans sa cabine et envoie ses officiers sur le pont.

Perso, c’est la première fois que je vois un premier ministre du Québec qui n’a pas l’air fatigué après huit ans au pouvoir!

Juste en passant à Québec nous venons de découvrir une seconde mme Boucher en Denis de Belleval.

De Belleval est de la même gang qui nous ont vendu les fusions en nous disant qu’il n’y aurait plus de chicane… C’est un vieux aristo de la haute-ville qui n’aime pas le hockey et semble mépriser le peuple.Merci ça m’a fait du bien de l’écrire!!!

Ça, c’est la vérité! En effet, Jean Charest doit être considéré comme M. Immobile. Si vous voulez tourner en rond dans la vie, faites appel à M.Immobile. Je crois bien que Régis Labeaume vient de s’en rendre compte avec la stratégie de Jean Charest de reporter la décision à l’automne. Charest s’est déjà engagé à faire un cadeau de 200 millions à la ville de Québec et maintenant, uniquement dans le but de se donner une belle image personnellement, il recule pour plaire à de petits individus qui sont contre tout. Enfin, on voit bien que Charest agit à titre de premier ministre du Québec dans le seul but de gagner des votes pour sa prochaine élection et non pour le bien du Québec.

« Mais il est Premier ministre, engagé jusqu’au cou dans ce projet, et il a donné sa parole. »

Les libéraux, qu’ils soient au provincial ou au fédéral, n’ont pas de parole, vous devriez savoir ça depuis le temps…

La seule parole des libéraux c’est le Clientélisme!

Et ça va finir par les brûler (déjà fait au fédéral)

Bonjour,
Ayoye ! Nos amis les péquistes vont encore prétendre aux théories du complot ! Tout d’un coup, sacrebleu que des chausse-trappes auraient été volontairement mises sur le chemin emprunté par les péquistes. Elle est bien bonne, celle là ! Voilà l’évidence que le Parti Libéral est beaucoup plus à gauche sur l’échiquier politique québécois que nos amis les péquistes de tout crin et de quelques poils restants, soit de vieux militants de la première heure ! Comme me disait un de ceux ci hier, furieux et découragé, et ce dans le joual du pays : Moué, j’m’appelle Jos. Meilleur, faque si sa fa pas icitte, ça se f’ra ailleurs ! Belle perspective pour un amateur des défunts Nordiques. En tout cas, Monsieur Jean Charest aura besoin de donner des cours de politique 101 à nos amis les péquistes qui aimeraient bien se fonder un pays, paraît-il ! Bien à vous, John Bull.

Dans un gouvernement de gestion, on tentera toujours de plaire à la masse.
Dans un gouvernement d’idéaux, on va s’appliquer à réaliser nos idées et nos projets.
Remarquez qu’il est possible de tomber des deux côtés de l’extrêmisme. Le gouvernement de Jean Charest est un gouvernement gestionnaire à fond, sans projets idéalistes. Et ne me parlez pas du Plan Nord qui ne fait que paver le chemin (littéralement) à des projets DÉJÀ existants et annoncés. Pour le gouvernement idéaliste, dois-je vous rappeler qu’on vient d’élire le gouvernement conservateur pour 4 ans?
Du temps de l’ère du PQ, c’était ça, un gouvernement d’idéaux. De nos jours, un party politique présentant des idéaux inflexible va ramasser des tas de votes aux communes. Les gens ont soifs de ces idéaux.

Tous les observateurs de la scène politique savent fort bien que Charest n’est pas un homme de convictions.
Il pense avant tout à ses intérêts et à ceux des profiteurs de fonds publics qui gravitent autour du parti Libéral.

Il a vu l’impopularité croissante du projet de loi 24. Alors suivant son habitude il a temporisé et
laissé la chef de l’opposition aller de
l’avant et se mettre en contradiction avec les prises de positions de son parti depuis deux ans sur les besoins d’éthique et de transparence dans l’attribution de contrats publics, en défendant jusqu’à l’adoption du baillon un projet de loi qui va dans le sens contraire, allant jusqu’à en faire une ligne de parti.

Charest est-il un fin politicien ou Pauline Marois a t-elle été d’une faiblesse inouïe dans ce dossier , en voulant démontrer au contraire qu’elle avait son parti bien en main et le courage de mener un combat à terme, sans écouter ceux qui lui disaient que le PQ allait frapper un mur avec cette loi?

Merci M.Lisée de votre analyse toujours aussi fine! J’ai passé une semaine d’enfer comme bien des souverainistes. Je suis profondément déçue de l’attitude de ces 4 démissionnaires. J’en suis venue à 2 conclusions qui m’apparaissent, ce matin, encore plus évidentes.

La première est que M. Immobile veint de faire la preuve irréfutable que ce n’est pas lui qui mène. IL se plie aux instructions de la famille Desmarais qui appuyait Bell (le concurrent de Québécor dans cette affaire). D’où sa discrétion
(ou lâcheté, c’est selon!)ou le non respect de sa parole.

La deuxième est que le PQ n’a pas besoin de chef… ils choisissent un chef mais désirent tous que ce soit leur idée (même sans concensus)
qui passe. Quel gâchis! Quelle tristesse!

Enfin, Pauline Marois démontre qu’elle a du cran
et quel cran! en affrontant de cette mainière une telle tempête. En tout cas, plus que bien d’autres chefs!

M. Lisée,

Il y a des années que je dis à tous ceux qui veulent l’entendre que le jour ou M. Parisella s’est joint à l’équipe de de Charest, il lui a confié un secret :
Jean, parle de tout ce que tu voudras, mais ne dis jamais rien!
Ti-Jean a mis cela très scrupulusement en application et il se fait ré-élire sans problème.
LE PROBLÈME c’est pas lui, c’est les québécois !

Toutes choses étant égales par ailleurs, j’imagine que d’avoir tort et de persister dans son idée a, en effet, au moins l’avantage de la cohérence et d’une certaine forme d’intégrité, mais ne vaudrait-il pas mieux agir de façon à avoir raison ?

Voilà le PROBLÈME ! C’est les québécois et les québécoises. Quand on voit que les deux politiciens les plus populaires au Québec sont M. Immobile (Jean Charest) et Amir Kadir, il y a quelque chose à se poser des questions. Pourquoi ces deux-là ? C’est simple. Ils votent pour Jean Charest au pouvoir et ils votent pour Amir Kadir dans les sondages. Quel beau peuple ! M. Immobile et M. Chialeux. Quel beau tandem ! J’espère qu’un jour les québécois et québécoises vont se réveiller et devenir plus sérieux. Nous en avons trois personnes sérieuses qui sont intéressées à travailler vraiment pour le Québec, peut importe nos opinions politiques. Nous avons messieurs Gérard Deltell et François Legault et madame Marois. Quant à M. Immobile (Jean Charest) et M. Chialeux (Amir Kadir), les québécois et les québécoises devraient les chasser du temple au fouet s’il le faut comme l’a fait Jésus tel que décrit dans l’évangile. Mais le PROBLÈME, c’est les québécois et les québécoises qui ont une vision d’esprit très étroite. Continuez d’appuyer des M. Immobile et M. Chialeux et vous serez récompensés aux multiples.

Que de temps perdu pour un temple de l’inculture, de la violence et de la médiocrité…

La question est:
« Si M. Charest s’est assis dans le siège du passager, qui a les mains sur le volant?!?!? »

Ça coûte cher se mouiller. Voilà pourquoi un Charest ne se mouille pas, il considère qu’il n’en a pas les moyens. On fait payer très cher à Pauline Marois de se mouiller, et si on applaudit les démissionnaires pour leur intégrité peut-être devrait garder quelques « clap-clap » pour elle.

C’est ce que j’entends et c’est ce que je comprends.

Pensez-vous deux secondes que Jean Charest aurait fait ce que Barrack Obama a fait pour faire adopter sa réforme de la santé? Aurait-il bravé les calomnies, fait des compromis, négocié avec acharnement malgré de manifestations monstre et la naissance de mouvements comme le tea party? Aurait-il fait ce que Brian Mulroney a fait avec le libre-échange ou la TPS?
La nationalisation de l’électricité, notre plus haut fait d’armes, a eu de l’opposition qui aurait fait reculer Jean Charest. La loi 101 (cette « grande loi Canadienne » selon Jean Chrétien) n’aurait jamais eue lieu. La réforme de l’assurance automobile, au moins aussi complexe à faire que la loi sur les mines que Jean Charest ne change pas, a eu une opposition monstre MALGRÉ que le Québec payait LE PLUS CHER au Canada pour s’assurer. Et Jean Charest ne serait pas capable de construire UN STADE???
Vous êtes tellement habitués de blâmer le Québec que vous ne voyez même plus l’évidence. Un CHEF qui recule sur tout et qui ne brave aucune opposition, ce n’est pas NORMAL. Il n’est pas élu pour être gentil gentil, il est élu pour décider. Et OUI, sur le coup, il y en a qui sont contre. Ça fait partie du job. Mais après, on juge au résultat, quand il y en a!
Jean Charest n’a aucun résultat. Même son plan Nord, ce n’est pas lui. Se pavaner devant les chambres de commerces pour des investissements qui se seraient faits de toute façon, c’est ÇA, votre grand Bâtisseur?
Votre CHUM, est-ce qu’il sera vraiment tellement meilleur que celui qui aurait dû être commencé il y a neuf ans avant que Jean Charest ne mette son nez là-dedans? Meilleur au point de compenser NEUF ANS de retard?
Jean Charest n’est pas compétent pour l’emploi qu’il occupe. Et Pauline Marois vient de prouver qu’elle en a davantage l’étoffe. Au moins, elle assume ses décisions.

Non, M. Lisée, il n’y a pas autant de torts à distribuer. Tout n’est que stratégie.

J’étais déçu que le Parti québécois devance le gouvernement plutôt que le pousser dans le dos.

Je n’ai jamais pensé que Jean Charest viendrait corriger cette erreur de stratégie en repoussant la décision et démontrer ainsi que ce n’est pas vraiment lui qui mène chez les libéraux.

Ainsi, pendant qu’il a toujours les deux mains sur le volant, les membres de son caucus pourront trouver, durant l’été, suffisamment de pièces de 25 cents pour remplir sa petite voiture, prête à fonctionner pour l’automne.

Salutations cordiales

Un bon chasseur sait « sentir » le vent. Quand M. Charest s’est tenu silencieux au caucus, et a laissé la parole à ses députés, ceux-ci lui ont décrit l’humeur de la population dans leur comtés. M.Charest a bien compris dans quelle direction le vent soufflait.

Gagner quelques votes dans la ville de Québec valait-il la peine de risquer d’en perdre des milliers ailleurs en province?

Si Mme Charest aurait fait la même chose avec son caucus, elle en serait venu à la même conclusion.

Avoir des idéaux, c’est bien noble, mais en bout de ligne, la politique, c’est l’art du possible. M.Charest a très bien assimilé cette règle du jeu.

M. Lisée,

Vous, plus que tout autre, car vous avez été dans les officines du pouvoir, savez que la langue de bois chez les politiciens leurs permettent d’affirmer une chose et son contraire.

Et ce matin, le ministre Lessard affirme que le gouvernement n’avait jamais rien promis au maire Labeaume.

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/vers-un-nouveau-colisee/201106/09/01-4407790-amphitheatre-laurent-lessard-se-defend-davoir-trahi-regis-labeaume.php

Comme quoi les politiciens et les arracheurs de dents font bon ménage!

M. Labeaume a réussi à convaincre Mme Marois de mettre sa tête sur le billot afin de protéger l’entente Labeaume/PKP.

Comme vous l’avez mentionné il y a quelques jours M. Lisée, en fin de session notre jugement est souvent « altéré ».

Rétrospectivement, qu’avait-il de si dramatique à ce que l’entente Labeaume/PKP foire?

Québec aurait alors dû aller en appel d’offres pour se trouver un autre (ou le même) gestionnaire. Comme la construction n’est même pas encore débuté, il y avait amplement de temps pour ce faire.

Pour ce qui est de l’équipe de la LNH, Bettman n’entamera aucune discussion sérieuse tant que l’inauguration officielle du nouvel aréna n’aura pas eu lieu. Donc, ici encore, amplement de temps.

Alors, elle était oû l’urgence?

Un jour de 1973, lorsque je recrutais le personnel enseignant francophone et anglophone de la Com. Scol. Régionale de Chambly, mon directeur du personnel ME DIT – suite à une décision injuste qu’il tenait mordicus à me faire prendre à sa place et au sujet de laquelle je lui manifestais mon désaccord et mon refus conséquent de la prendre, encore moins à sa place – : »QU’IL FALLAIT POURSUIVRE dans la logique des erreurs de son unité de travail (il voulait dire de ses erreurs à lui) PLUTÔT QUE de réaligner le tir et risquer de perdre la face (il parlait de la sienne et de celle de ceux qui acceptaient malgré tout de continuer à le suivre quoiqu’il arrive) ».

Après lui avoir dis que je trouvais au contraire absolument nécessaire d’admettre sans tarder ses erreurs et prendre au plus tôt les mesures nécessaires pour les réparer plutôt que de poursuivre dans la logique de décisions erronées pour supposément renforcer sa crédibilité, il me demanda de lui remettre ma démission. Ce que je fis sur le champ.

Je ne crois pas que madame Marois soit du genre de mon directeur de personnel d’alors; enfin je l’espère pour tous ceux et celles qui travaillent avec elle.

Elle ne me donne nettement pas cette impression en tout cas, tant mieux pour le PQ.

JJ.Charest est mobile pour se faire réélire.

La question de l’amphithéâtre par l’opposition contre la nouvelle bâtisse ou contre la loi 204 doit telle être traité sans le conflit dans la capitale entre la haute ville et la Basse ville?
D.Belleval est un acteur du snobisme de la haute ville.

Le point de vue nord américain sur des édifices multi spectacles doit t’il être banni du Québec?

Et si la position d’A.Khadir se rapprochait d’un point de vue intégriste? Le Québec doit t’il se désirer dans l’approche talibane de la société?

Ou Mme Marois démissionnait pour s’être faite rouler dans la farine par Charest comme une simple pâte à tarte, ou elle relevait la tête et affrontait la situation.

Malgré ce que j’ai écrit antérieurement, je dois dire que son courage, sa détermination et son honnêteté intellectuelle ( je dois le reconnaître) m’impressionne.

C’est certain qu’elle a fait une erreur stratégique importante en endossant le projet de loi 204 que je n’approuve toujours pas. Mais si une personne peut, comme elle accepter avec une certaine sérénité faut-il dire, d’avouer avoir fait une erreur, je dois dire que je me sens obliger de respecter une telle attitude car elle m’incite à croire que je peux faire confiance à une telle personne qui est capable d’admettre une erreur.

mais comme le proverbe le dit si bien, faute à avouée, est à moitié pardonnée. La moitié seulement car il ne faut pas ça devienne une habitude. Sinon …

«Quel dommage que les imbéciles soient des gens si pleins d’assurance et les gens intelligents, si pleins de doutes.»
[Jean-Michel Wyl]

À la lecture des commentaires ici haut, je constate que le départ des 4 députés aura visiblement créé un schisme parmi les partisans du PQ.

Il y a ceux qui, comme JFL, restent fidèles à Madame Marois et sont prêts à lui pardonner une petite erreur.

Il y a les autres qui, comme moi, se sont réellement sentis interpellés par les propos de Curzi, Beaudoin et Aussant.

J’identifie la ligne de fracture ici : Il y a ceux qui sont prêts à sacrifier quelques principes éthiques, rien de trop grave, sur l’autel de la souveraineté. Pour atteindre l’objectif commun ultime, un peu de basse politique, d’électoralisme et de clientélisme peut être pardonnable, tant qu’on ne tombe pas dans des magouilles trop graves. Pour les autres, comme moi, le temps est venu de faire de la politique autrement. Pour pouvoir vendre l’idée d’un pays aux Québécois, je pense qu’il faut d’abord et avant tout leur faire la preuve que ceux qui nous guideront vers cette voie ont le désir de gouverner de façon franche, sincère, en suivant leurs convictions d’abord. Qu’ils ont le désir de réformer la démocratie, de renouer le contact avec le « vrai monde », de défendre ce qui est juste même si c’est impopulaire.

Je l’avoue, pour la première fois il me semble, je suis en désaccord avec JFL. Pour la première fois depuis de nombreuses années, moi le souverainiste, moi le péquiste, je ressens un réel inconfort avec le PQ actuel. J’aurais tant aimé que Mme Marois réponde aux députés : « Vous avez raison. Le temps est venu de mettre fin au populisme de bas-étage. Nous avons péché par électoralisme dans le cas du projet de loi 204. On ne m’y reprendra plus. »

Eh bien non. Mme Marois, dans sa réponse aux 4 députés, m’a grandement, vraiment très grandement déçu. Elle s’est clairement rangée dans le camp de ceux qui, au nom de la souveraineté, sont prêts à accepter et même défendre certaines entorses à la démocratie. Ça m’a choqué, je l’avoue.

Je n’irai pas voir ailleurs, non. Impossible pour moi de voter pour un autre parti. Mais si aux prochaines élections je vote encore PQ, alors à moins d’un changement d’orientation important ou de l’arrivée d’un nouveau leadership, alors je le ferai sans aucune conviction.

J’ajouterais que le PQ était, à son origine, le parti des idéalistes, de ceux qui rêvent d’un monde meilleur et qui souhaitent que le Québec puisse accomplir réellement le destin qui est le sien.

Voilà réellement le bassin d’électeurs avec lequel Québec Solidaire fait actuellement le plein. Les idéalistes, tranquillement, glissent vers QS. Ceux qui restent accrochés au PQ, comme moi, car ils y voient le seul véhicule actuel pouvant nous mener vers l’objectif ultime, eh bien ces idéalistes-là, ils sont aujourd’hui bien désillusionnés. Ils ne comprennent pas comment autant de jeunes députés prometteurs et remplis de convictions puissent accepter le jeu de la politique électoraliste sans broncher.

Les idéalistes qui voyaient dans le PQ le véritable vecteur du Changement, eh bien croyez-moi, ils se sentent aujourd’hui bien orphelins.

René Lévesque était un de ces idéaliste auquel M. Bachand réfère (#35 et 36). Il avait un idéal de justice. Ainsi a-t-il fait une loi référendaire pour s’assurer que les deux camps se battent à armes égales.

Étant au Gouvernement, il aurait eu beau jeu d’avoir un budget illimité, mais il ne l’a pas voulu ainsi.

Malheureusement, l’autre camp n’avait pas ce noble sentiment. Ils ont royalement ignorés cette loi d’un gouvernement inférieur, et ils ont fait ce qu’il fallait pour gagner.

Conclusion: les idéalistes seront de perpétuels perdants.

Si l’autre camp utilise la propagande et la désinformation, l’idéaliste qui se refuse à utiliser ces armes ignobles se fera varloper.

Quand il y a un travail important à faire, il ne faut pas hésiter à se salir les mains. Parlez-en à M. Chrétien!

Quel est l’état et l’investissement du fédéral et du provincial dans les transport en commun dans les régions urbaines au Canada. La concentration de population sur la rive nord et l,activité économique qui y est généré justifie plus d’investissement.C’est plus qu’une banlieue c’est une région urbaine autement peuplée, idem pour la rive-sud et la région de Québec il faut comparer avec ce qui se fait ailleurs au Canada. des voies réservées et des investissements majeurs pour un transport efficace sont nécessaires au développement économique.
http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo62a-fra.htm
http://www.infc.gc.ca/ip-pi/ptf-ftc/ptf-ftc-fra.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Villes_du_Canada_par_population
http://www.comt.ca/french/urbainsprogres.pdf
http://www.cutaactu.ca/fr/publicationsandresearch/other_publications.asp
http://cip2011.cip-icu.ca/francais/pdfs/ICU%202011%20-%20Programme%20pr%C3%A9liminaire.pdf

Quelquefois, il est plus prudent de ne rien faire que de mal faire!!!

L’immobilisme n’est pas nécessairement un défaut et la précipitation une vertue!

@LaGenteFéminine(#38):

« Pourquoi le fédéral ne contribuerait-il pas a l’amphithéatre de la ville de Québec? »

L’argument de Harper est qu’il refuse de participer au financement d’un aréna destiné à recevoir une équipe de sport professionnel.

Est-ce que le Fédéral s’est impliqué dans le financement du Centre Bell à Montréal, ou de la Place Banque Scotia à Ottawa?

Je ne sais pas. De toute façon, c’est maintenant Harper qui dicte les règles du jeu, et il peut les changer quand il veut, comme il veut.

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