NPD-Québec : miracle ou mirage ?

La vague orange de 2011 permet certainement aux militants néodémocrates d’entretenir tous les espoirs, d’autant plus qu’ils peuvent maintenant compter sur une solide marque de commerce au Québec.

Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Politique

Ainsi donc, à la suite de l’élection québécoise de la semaine dernière, les néodémocrates croient qu’il existe un «regain d’intérêt» pour la création d’une filiale québécoise du NPD.

C’est compréhensible. L’écrasante victoire libérale, combinée à la bonne performance de la CAQ et à l’effondrement du PQ, laisse en effet entrevoir un vaste marché politique pour des partis non souverainistes au Québec. En additionnant les voix obtenues par le PLQ à celles de la CAQ, près de 65 % des électeurs ont appuyé des partis qui ne militent pas pour l’indépendance du Québec lors de la dernière élection.

Par ailleurs, la vague orange de 2011 permet certainement aux militants néodémocrates d’entretenir tous les espoirs, d’autant plus qu’ils peuvent maintenant compter sur une solide marque de commerce au Québec.

Finalement, considérant la complexification de l’électorat québécois depuis une dizaine d’années, il existe sans doute plusieurs orphelins politiques dans la province.

Québec solidaire rassemble la gauche souverainiste-progressiste-identitaire. Le PQ tire à droite et à gauche pour rassembler les souverainistes conservateurs-identitaires. La CAQ veut rassembler les fédéralistes et les souverainistes nationalistes de centre-droit. Le PLQ est libéral, fédéraliste et peu porté sur les questions identitaires.

En théorie, un NPD-Québec pourrait s’avérer un choix intéressant pour les électeurs libéraux qui trouvent leur parti trop à droite, ou pour les sympathisants fédéralistes de QS. Cette division du vote fédéraliste et de gauche ferait évidemment le bonheur des souverainistes plus conservateurs — soit le Parti québécois.

Cela dit, dans les faits, la création de ce NPD-Québec entraînerait-elle un déplacement massif de l’électorat ? Rien n’est moins sûr, et ce, pour plusieurs raisons.

La première est stratégique. Avec notre mode de scrutin archaïque, les tiers partis ont la vie dure, comme peuvent en témoigner la CAQ et Québec solidaire (sans parler des autres).

Pour éviter la marginalité, un hypothétique NPD-Québec devrait convaincre les électeurs fédéralistes de gauche que leur voix sera plus forte et efficace au sein d’un nouveau parti que chez Québec solidaire (avec trois députés, plus de 7 % du vote et une leader connue et appréciée en Françoise David) ou que chez les libéraux (avec un gouvernement majoritaire et 70 députés). Ce ne sera pas facile.

Une autre difficulté tient à la base militante du NPD, très associée aux grandes centrales syndicales — notamment du secteur public.

Ici, le problème est double.

Premièrement, ce serait un euphémisme de dire que les syndicats n’ont pas la cote au Québec. La commission Charbonneau n’a pas été tendre à leur égard, mais la grogne était déjà bien installée depuis des années.

Si les leaders syndicaux se plaisent à rappeler les grandes luttes du passé pour raviver la sympathie du public, la réalité est que les Québécois sont maintenant massivement opposés à leur programme. Il y a quelques semaines, un sondage CROP-Radio-Canada indiquait que, pour rééquilibrer les finances publiques, une incroyable majorité de 94 % des sondés «privilégie l’idée de couper dans les services et la taille de l’État». Avec seulement 6 % des sondés qui appuient des hausses de taxes et d’impôts, l’électorat potentiel du NPD-Québec paraît soudain moins vaste.

Mais il y a plus. Au-delà de cette tiédeur frigorifique du public envers l’expansion de l’État et l’alourdissement de la fiscalité, le NPD-Québec devrait composer avec des forces syndicales résolument souverainistes. Tant la CSN que la FTQ se sont prononcées en faveur du Oui en 1980 et en 1995, et toutes deux sont fortement associées au Parti québécois.

Le meilleur symbole de cette alliance problématique (pour le NPD) est sans doute Gérald Larose, à la fois ancien président de la CSN et ancien président du Conseil de la souveraineté du Québec, qui n’avait pas hésité à traiter Jack Layton d’«imposteur» et de «crapule» à la veille de l’élection fédérale de 2011. À l’époque comme aujourd’hui, il semble que bien des syndicalistes souverainistes, forcés de choisir entre la souveraineté ou le syndicalisme, préfèrent encore le pays à la social-démocratie.

Avec de faméliques appuis populaires pour son programme de gauche syndicale, une base de militants partagés entre QS et le PLQ, et des alliés naturels réfractaires au fédéralisme canadien, l’espoir d’une entrée triomphale du NPD en politique québécoise semble, à première vue, bien utopique.

* * *

À propos de Jérôme Lussier

Jérôme Lussier est juriste et journaliste. Au cours des dernières années, il a notamment travaillé à Radio-Canada et tenu un blogue au journal Voir, en plus d’avoir été conseiller politique à la Coalition Avenir Québec. Il blogue sur les enjeux sociaux et politiques contemporains à L’actualité depuis 2013. On peut le suivre sur Twitter : @jeromelussier.

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En effet, pour qu’un parti social-démocrate puisse faire une percée au Québec, il faudrait que la majorité sociale-démocrate du PQ quitte ce parti pour se joindre à un parti fédéraliste. Le processus pourrait prendre quelques années. Il faut d’abord que les péquistes finissent par admettre que le projet indépendantiste n’est pas réalisable et que le PQ ne reprendra pas le pouvoir avant très longtemps ou jamais.

Pratiquement et techniquement, le NPD dispose de deux années au moins pour se déployer dans la Province. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il puisse aspirer à former le prochain gouvernement en 2018. Aussi un tel déploiement devrait-il s’inscrire dans le temps, tout comme se baser sur une évolution de la société québécoise.

Et nous pouvons estimer que d’ici dix ans le Québec aura évolué, tout comme il est possible d’estimer que les maîtres d’Ottawa, auraient peut-être entre-temps laissé la gestion des affaires à d’autres.

À cet effet, le premier test pour le NPD, n’est pas sur la manière dont serait reçue une aile québécoise du parti, c’est surtout sur sa capacité de former en 2015 le prochain gouvernement fédéral. Hors le test pour le Québec sera implacable et rien ne permet de savoir avec certitude si le caucus québécois sera capable de se maintenir dans son intégralité ; quand la course risque d’être des plus âpre en raison de la concurrence que lui livrera certainement le PLC et le parti de monsieur Harper.

Rien ne montre d’ailleurs que ses ex-députés poteaux (pour la plupart) que tous aient gagnés le cœur des québécois. Pas plus qu’on ne peut miser sur la performance d’un Thomas Mulcair qui n’incarne pas l’avenir de la sociale démocratie.

J’imagine que cette échéance électorale sera déterminante dans le déploiement d’un futur et prochain NPD-Québec.

d’«imposteur» et de «crapule»

Crapule c’est un peu fort, mais imposteur certainement

On attend toujours que sa veuve, qui se présente à la mairie de Toronto, nous dise quand Jack a-t-il appris qu’il avait un deuxième cancer et quel type de cancer?

Ses cachotteries ont mené à une énorme fraude électorale (jamais les Québécois et les Ontariens n’auraient voté à ce point pour le Bon Jack s’ils avaient su que ledit Jack leur mentait et qu’il allait mourir avant même de sièger)

@ Jack2,

Dans le cas où vous ne le sauriez pas, le secret médical existe en principe au Canada. Les informations relatives à votre santé ne peuvent être divulguées ou diffusées sans votre consentement. J’espère que vous n’avez rien contre ça !

Si vous vous souvenez un peu de la chose, vous vous rappellerez que plusieurs médias avaient pressé madame Chow de rendre public le dossier médical de son époux après son décès. Elle s’y est objectée et c’était son droit.

Très récemment, comme vous le savez, nous avons appris le décès de monsieur Flaherty, quelques semaines à peine après son retrait de la vie publique. Nous savions en 2013 qu’il avait connu des problèmes de santé et certains parlaient déjà d’une prochaine démission.

Je suppose que monsieur Flaherty, souhaitait pouvoir déposer un neuvième budget consécutif pour établir un record, ce qu’il fit, on ne saura probablement jamais l’état précis et exact de sa santé lorsqu’il a quitté.

Doit-on considérer que les électeurs soient victimes d’une fraude parce que monsieur Layton est décédé avant même d’avoir siégé ? À vous de voir. S’il était mort d’un tout bête accident de vélo, la question ne se poserait même pas ! Lorsqu’aucune loi n’interdit à une personne atteinte d’un cancer de faire du vélo.

Flaherty est mort d’une crise cardiaque. Impossible à prédire
Layton, lui, est mort d’un cancer.
On savait qu’il avait un cancer de la prostate. On a voté là-dessus. Un cancer de la prostate peut mettre des années avant de tuer. Pensons au roi Mitterand.
Or, Layton nous a menti sur toute la ligne. L’impact de son mensonge est énorme: les Conservateurs majoritaires, les Libéraux relayés au troisième rang et le Bloc réduit à 4 petits sièges.
On a le droit de savoir QUAND il a appris qu’il avait un second cancer et quel type de cancer?
L’histoire jugera.

@ Jack2,

En 2013, on avait appris que monsieur Flaherty souffrait de problèmes de peau, s’il est vrai qu’on n’a officiellement jamais prononcé le mot de cancer, rien n’indique que cela n’en ait jamais été un. En revanche, si vous observez sa physionomie, il avait pris beaucoup de poids et ce surplus de poids n’était probablement pas dû au fait qu’il mangeait trop.

Certains traitements peuvent engendrer ce genre de problèmes. Vous affirmez que les crises cardiaques sont impossibles à prédire. C’est faux ! Il existe divers facteurs de risques. Certaines personnes sont plus à risque de crises cardiaques et certains médicaments peuvent être des facteurs aggravants. Et si monsieur Flaherty a quitté son emploi, ce n’était certainement pas justement « de gaité de cœur ».

Si certains cancers sont plus invasifs que d’autres, notamment le cancer du poumon, il est très difficile de savoir si une personne atteinte d’un cancer puisse durer 6 mois,10 ans voire même plus.

Prenez Robert Bourassa qui souffrait d’un cancer de la peau, il a pu exercer son mandat malgré tout.

Vous partez d’un présupposé naturellement faux, à l’effet que Jack Layton savait exactement le type de cancer dont il souffrait, qu’il savait son espérance de vie au moment du déclenchement des élections et qu’il aurait trompé à dessein la population. — Franchement Jack2, soyez sérieux et cessez de délirer, s’il vous plait !

Si les québécoises et les québécois ont choisi en grand nombre de voter pour des candidats NPD en 2011, c’était leur choix, à ce titre en bon démocrate vous devez respecter le choix des électeurs même si ce choix n’était pas votre choix.

Serge Drouginsky,

Faut pas prendre les gens connaissants pour des caves.

Robert Bourassa n’a pas fini son mandat. Il a été remplacé par Daniel Johnson qui a perdu ses élections.

Jack Layton savait parfaitement qu’il allait crever dans peu de temps. Ma conjointe chef infirmière en gériatrie savait qu’il ferait tout au plus quelques semaines. Pour cette raison elle ne votera jamais pour le parti croche NPD. Dans l’état où il était il avait au plus quelques semaines.

Peu avant la campagne il est impossible que ses médecins traitants ignoraient son échéance de vie et même avec précision. La science n’est plus en l’an 1713.

Jack Layton savait et il a fouré le peuple et le peuple a payé pour ses mensonges.

« Monsieur d’la Palisse est mort,
Il est mort devant Pavie,
Un quart d’heure avant sa mort,
Il était encore en vie. » — Bernard de la Monnoye

@ Youlle,

— Vous dites : « Jack Layton savait parfaitement qu’il allait crever dans peu de temps » (sic)

Vous faites maintenant dans le truisme ou si vous préférez la lapalissade. C’est vous qui prenez tous nos concitoyens pour des caves. Franchement soyez un peu plus sérieux, s’il vous plait !

— Vous ajoutez derechef : « Jack Layton savait et il a fouré le peuple et le peuple a payé pour ses mensonges. » (sic)

Quel prix le peuple a dû payer d’après vous ?
Moi aussi je sais que je vais mourir. Il n’y a jamais que les imbéciles qui se croient immortels. — Et vous où vous situez-vous ?

Enfin, deux petites questions pour vous :
1_Qui d’après vous a choisi la date des élections en 2011 ?
2-Qui était le chef du NPD à cette date ?

Si Layton avait vécu un peu plus longtemps, il aurait certainement fait comme Robert Bourassa, laissé sa place à un proche. Et dans ce cas, personne n’y aurait rien trouvé à redire. D’autre part, Layton n’était pas Premier ministre, mais chef de parti politique.

— Conclusion :
Nous savons maintenant depuis le temps, que vous n’avez d’yeux et d’oreilles que pour le PQ et le BQ (même si vous ne reconnaissez pas officiellement les faits). Donc, si c’était Duceppe qui s’était trouvé dans la peau de Layton ou vice-versa, vous n’auriez à son égard que d’excellents mots pour lui.

Méfiez-vous que votre partisannerie naturelle, ne se traduise finalement par de l’aveuglement volontaire.

Bonne réflexion !

« Layton, lui, est mort d’un cancer. »

Tous ceux qui ont eu un membre de leur famille ou un proche atteint d’un cancer avancé et c’est mon cas, savent que leur médecins ont prédit scentifiquement une date assez précise de la fin de leur patient.

Dire le contraire est de la négation ou de l’ignorance totale.

Voyons-donc youlle,( Layton a fourré le peuple) C`est n`importe quoi! Si le peuple comme vous le dites, moi je les nommerai par leurs noms véritables les contribuables de la province de Québec ont votés en grande majorité pour le N.P.D , c`est qu`ils voulaient débarqué le BLOC de là qui ne foutait rien depuis quelques années et ne voulaient pas voter soit pour les libéraux ( commandite) et n`étaient pas non plus convaincus que les conservateurs méritaient leur confiance!! Ton raisonnement est vraiment enfantin et dilué de toute réalité!

Pas besoin de t’en faire Jérome, même au fédéral, le NPD n’était qu’un coup de coeur bonasse des Québécois. Le seul parti qui croit à la défense des Québécois c’est le Bloc ! Le NPD et QS c’est juste des pouffées de chaleurs inutiles

Vous oubliez le parti conservateur du Québec qui a quand même amassé 16 429 votes à sa première élection. Un parti de centre-droite avec beaucoup d’avenir également.

Enfin! une gauche fédéraliste… Dépêchez-vous! nous vous attendons depuis longtemps! j’aurais bien aimé voir l’impact d’un tel parti aux dernières élections provinciales. La carte électorale aurait été bien différente. Nous avons besoin grandement d’un autre choix…. tel que le vôtre!

Bien d`accord avec vous M.Lussier , avec déjà 4 partis en lice dont 2 de gauche( P.Q ET Q.S) pas de place pour un troisième de gauche!!! Il ne restera plus d`électeurs à moins de changer le vote en vote proportionnel de québec solidaire qui aurait élue au moins 10 députés avec 7 % des votes aux dernières élections HA!!!

oui, il y a de la place, car les deux autres sont souverainistes… y’a pas de gauche fédéraliste.

Le NPD semble oublier que le NPD Québec a déjà existé, er avait même obtenu de bons résultats au cours d’élections provinciales, dans les années de Robert Bourassa.

Je crois qu’il y a effectivement place pour un parti social-démocrate non souverainiste au Québec. Le NPD? Je préférerais que ce soit la relève, les jeunes, qui ne semblent pas croire en la nécessité de la souveraineté, qui prennent ce flambeau et qu’ils s’impliquent que ce soit dans un NPD Québec ou dans un nouveau parti. Et probablement une partie du vote anglophone irait de ce côté plutôt que d’enrichir un vote libéral sans aucune préoccupation sociale-démocrate ni identitaire. Chose certaine, la souveraineté est un moyen et non une fin en soit. Il vaut mieux à mon avis, un parti fédéraliste social-démocrate mais avec une préoccupation identitaire pour la langue et la culture québécoise, qu’un parti souverainiste qui tire à droite.

Attendons de voir si le Québec va se ranger si fortement derrière le NPD au fédéral en 2015…Mon petit doigt me dit que les Québécois vont s’enticher du beau Justin et trouver Thomas pas mal moins cute. Car les Québécois sont très influençables c’est connu et manquent de force de caractère pour aller de l’avant et ils sont bons pour tourner en rond…On l’a vu le 7 avril dernier… Ils ne sont toutefois pas seuls dans ce plus beau pays du monde car au ROC, on cherche les leaders forts et on tombe sur Harper et Rob Ford….ce qui ne vaut guère mieux qu’ici…

Réveillez vous les Quebequeux . Vous voulez du changements laisser tomber ces vieux partis qui ne vous. Rien apportés ,à datte vous ne prassés la vieille poche de patates, à savoir ?qui en sortiras le premiers,(on appelle Ça la peur d’avoir peur.) en plus vous vous chargés de chialer sur les gouvernements que VOUS avez vous même choisi . Miracle ou mirage ? Cette fois ci allez vous enfin mettre vos culottes,j’aimerais biens voir les Qébecqueux. Voter pour du nouveaux sangs,car le miens vieilli ,j’aimerais biens voir un QUÉBEC debout,avant que mon sang sois tout à fait sécher. Vive le NPD c’est la qu’il faudra y mettre son X avec conviction enfin d’avoir ce changement attendu.

De la façon dont vous parlez de vos compatriotes ( québequex, peur ect…) ; je me demande si j`ai le goût de me joindre à votre gang! Il ne faut pas oublié que le N.P.D est d`abord et avant tout un parti formé de syndicalistes de gauche et comme j`ai lu le programme de ce parti il est plutôt à gauche toute!! À ce moment-ci est-ce que nous avons les moyens de se permettre la gauche qui coûte cher aux contribuables et qui amène des déficits gouvernementaux alors que présentement les derniers gouvernement se sont appliqués à payer la dete et dégraisser la fonction publique fédérale justement pour mieux se positionner dans le but d`obtenir plus de business et créer de l`économie dans notre pays!

Les québequeux comme vous aimés les appeler non pas peur! Ils sont plutôt sages et ne frayent pas avec les extrêmes! La preuve de cela regardé bien les prochaines élections fédérales de 2015 , ils vont délaisser le N.P.D pour le parti libéral!! C`est écri dans le ciel!!!

Rapellons nous que la vague NPD fit suite à l’entrevu de « Jack Laeton » à pas cele de Thomas Mulcaire.
Le parti Libéral Canada de Trudeau est déjà apprécier ici au Québec. Un promesse de l’égalisé la mariguana lui donnerais le vote des jeunes (et moin jeunes) et leur gout d’aller voté. Le NPD ne feras pas mieux il ne feras que moins bien.

Nous n’avons pas voté pour le NPD mais pour Jack ! Au prochaine elections fédérale le Bloc va revenir en force.

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