Ô Québec, Terre de nos… ayoye !

Moi non plus je n’ai pas été convaincu par la proposition d’Hymne national rendue publique ce lundi par la SSJB. Au moins, elle a le mérite d’exister.

Suggestion: quelque chose que la foule pourrait chanter?

Et je peux vous faire une prédiction. Cette version ne survivra pas à la comparaison du 24 juin prochain. Claude Gauthier reprendra son magnifique « Le plus beau voyage », qu’il a légèrement modifié pour l’adapter au siècle nouveau. (La chanson a été écrite il y a 40 ans, après une Saint-Jean post-crise d’octobre.)

Mon avis est que « Le Plus Beau Voyage« , une chanson vraie, forte, évocatrice, ayant déjà franchi le test des décennies, doit être la source et le canevas sur lequel doit reposer l’hymne national du Québec.

La comparaison entre l’hymne de Raôul Duguay/Alain Sauvageau et la chanson historique de Gauthier devrait d’ailleurs susciter d’autres candidatures.

Mais est-ce le moment de penser à un hymne? Comme je l’écrivais dans mon livre Nous, j’ai longtemps pensé que les promoteurs d’un hymne national québécois faisaient preuve d’enthousiasme prématuré.

Je croyais naguère cette tâche plus utile pour les premiers mois d’un Québec devenu souverain. Mais on sent qu’il nous en manque un bout, musicalement parlant, lorsqu’on entend, à chaque étape du Mundial par exemple, nos compatriotes encourager les équipes de leurs pays d’origine avec ces chants enracinés en eux.

L’heure me semble en fait venue d’un grand concours débouchant, dans ce pays de chansons et de grandes et belles voix, en un hymne émouvant,  rassembleur… mais un peu moins pompeux que ce que la SSJB nous propose. Le 24 juin qui vient pourrait être le point de départ — et nullement le point d’arrivée — de cette recherche de mots et de sons. (La SSJB avait sollicité plusieurs artistes l’an dernier, sans succès. Une rallonge de temps s’impose…)

Évidemment cela irait mieux si cette volonté se mariait à l’adoption, par un futur gouvernement pour qui l’identité québécoise a un sens, d’autres mesures affirmant l’estime de soi des Québécois.

Si les Québécois se musclent l’épine dorsale, affirment sans inhibition leur présence et leur volonté d’être respectés, s’ils posent des règles nouvelles, sur la langue, la laïcité, la citoyenneté, respectueuses de leur existence comme peuple singulier et ouvertes à tous ceux qui veulent se joindre à eux avec leurs apports originaux mais dans le respect de ces règles, nous aurons créé un climat nouveau, plus sain.

Nos nouveaux citoyens se plieront d’autant plus aux décisions de nos élus et de nos juges qu’ils auront été informés, avertis, accueillis par un peuple qui sait ce qu’il est et ce qu’il veut. Et qui peut, en plus, le chanter.

(Les membres Facebook peuvent d’ailleurs aller voter pour « Le plus beau voyage » — ou une autre proposition — sur cette page.)

 

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À Jean François Lisée,

Je suis d’accord avec votre vision d’un tel Québec, mais dans le Canada.

Loco locass a fait une excellente chanson(l’hymne à Québec). Il devrait en faire une car ils ont beaucoup de talent.

Je suis d’accord avec Jean-François, à mon avis et en tout respect pour Raoul Luoar Yaugud Duguay Le plus beau voyage de Claude Gauthier, http://www.youtube.com/watch?v=YGcmYIUl8Dc lui est supérieur.

Ça c’est un hymne qui a l’air d’un hymne. Il suffirait de revoir un peu certaines strophes, surtout vers la fin, mais toute l’émotion dans le texte et la musique en font certainement ce qui est le plus achevé en matière d’hymne Québécois.

À force d’exister dans les mots, dans les chansons, dans les récits et les poèmes, c’est comme si le pays n’avait plus besoin d’exister « pour de vrai ». Quand ils voyagent à l’étranger ils insistent pour dire qu’ils sont Québécois … quand vient le temps de voter à un référendum, c’est une autre histoire!

Et la Marseillaise, par exemple ? Ce n’est pas « pompeux », peut-être? Avez-vous lu les paroles de la version longue de Duguay? C’est superbe. Peut-être que c’était maladroit de nommer la pièce « O Kébèk! », sans l’orthographe actuel (mais il n’en reste pas moins que ce sont les Algonquins qui avaient baptisé le territoire en l’écrivant presque semblablement « Kébec », voulant dire, comme vous le savez sans doute, « là où le fleuve se rétrécit » (i.e. la ville de Québec). Peut-être que ç’aurait été plus rassembleur d’organiser un concours aussi ? Mais un hymne se doit d’être solennel, rassembleur, faisant référence à notre histoire ainsi qu’à notre avenir. Ce que fait M. Duguay. Ses efforts ne méritent pas un tel accueil. Je suis très déçue des réactions agressives et méchantes de mes concitoyens, pour lui. On dirait que pour les Québécois, le mot d’ordre c’est : « Je chiale, donc j’existe! ».

Vous avez bien raison M.Lisée.L’hymne de Raoul ressemble plus à un extrait de comédie musical,surtout dans sa version longue,qu’à un hymne national du 21 ième siècle.C’est certain que les hymnes séculaires (La Marseillaise et l Ô Canada)ne font pas dans la dentelle du patriotisme.Mais les siècles changent.Dire une fois qu’on est accueillant c’est assez;pas besoin de tartiner dans un lyrisme dégoulinant.Pareil pour notre grand fleuve St-Laurent;à force de l’évoquer le sort va provoquer de grandes marées qui vont causer des inondations…Sacré Raoul-va!Il doit avoir savouré du bon petit rouge en composant cela…Je le préfère dans « la bite à Ti-bi »…

On (des gens, des institutions) m’a maintes fois suggéré d’écrire un hymne national. J’ai toujours refusé drette-là. Je ne toucherais pas à ça fût-ce « avec une pôle de 30 pieds ». Pas plus, d’ailleurs, que je ne critiquerais les oeuvres candidates à un tel statut (est-ce qu’on fait l’analyse picturale d’un drapeau?). Un hymne national (son écriture, son adoption), ça obéit à des règles qui n’ont rien de commun avec celles de la chanson comme telle. Les hymnes les plus célèbres et les plus efficaces (y compris Ô Canada, La Marseillaise, Star splangled banner) sont des merdes littéraires et guère plus reluisantes sur le plan musical (sauf de rares bijoux comme celui de l’ex-URSS… et God Save The King-Queen est pas pire non plus). La Marseillaise fut notoirement le fruit du hasard: c’était la chanson-mascotte d’un régiment de Marseille qui parada à Paris pendant la Révolution, et la toune fit mouche dans le peuple, allez savoir pourquoi). L’hymne américain est notoirement « pas chantable » (2 octaves). Non vraiment, y’a trop d’aléatoire là-dedans pour moi. D’ailleurs, est-ce que Vigneault ou qui que ce soit d’autre ont jamais même suggéré que « Gens du pays » remplace l’américaine « Happy birthday » dans les familles et les groupes d’amis? Non. Ça s’est fait tout seul, aléatoirement. Un hymne national, au mieux c’est pareil. Son adoption ne devrait pas être l’objet d’un décret… sauf, s’il y a lieu, pour confirmer son statut. En attendant, y’a pas de mal à « s’essayer ». On sait jamais… L’hymne national typique doit être mélodique, chantant (et l’être dans le genre hymnique, collectif, ça va de soi), pouvoir « se marcher » (fût-ce en marche lente), il doit être extroverti (ce qui exclut les introspections, les méditations, le lyrisme subjectif, les textes qui « se prennent la tête »), et assez court pour ne pas bouffer trop de temps dans les événements collectifs où c’est chanté. Mais de savoir tout ça n’aide en rien à faire accéder l’oeuvre au statut d’hymne national. Donc je passe mon tour.

Ayoye tu`m fais mal…

Pis le fameux contrat?Quant est-ce qu`on va l`epluche?

Andre de Calgary

Dans le triste contexte de la déconfiture du Bloc et des risques d’implosion au PQ,cet hymne est bienvenue à l’aube de la Fête nationale.

Il s’ajoute aux belles chansons nationalistes de Leclerc, Vigneault, Léveillée et Gauthier.

« je suis prévu pour l’an 2000 » chantait Gauthier.
Comme quoi les poètes en politique….
—-
Prenez O Canada, changez le titre pour O Québec, pis ca ferait la job.

Oui mais une chanson n’est pas un hymne selon moi.

O Canada ne joue pas à la radio. Gens du pays, Plus beau voyage et autres chefs d’oeuvre peuvent surement jouer à la radio.

Bonjour,
Cette arrangement musical risque de faire tiquer certains nationalistes car, dans une de ses strophes, les anglophones sont présents en y étant vu de manière positive, cette hymne risque d’être trop ouvert à la diversité au yeux de bien des caribous, des purs et des durs…… Bien à vous, John Bull.

Un hymne n’est pas une chanson populaire, c’est un morceau de la chair identitaire en musique/chanson.

La Marseillaise, c’est un symbole de la liberté.
L’hymne de l’ex-URSS, un symbole de la puissance.
Le The Star-Spangled Banner des ÉU, c’est un symbole de la résistance.

Faire un hymne avec une chanson populaire, ce n’est que du populisme…

Salut M Lisée!

« Dream on Dreamer, life gets in your way.. » par « The Brand New Heavies »

Je vote pour « Mon pays » de Vigneault. La chanson a énormément de potentiel lorsqu’elle est accompagnée par un orchestre. Les paroles nous représentent autant du temps de la Nouvelle-France que maintenant. La voici chanté par le Choeur de l’Armée rouge au FIMMQ.

http://www.youtube.com/watch?v=Q-0daqEDLZg

Ah oui!

N’oubliez pas chers amis qu’un hymne national peut être utilisé sans paroles parfois comme lors du podium en F1 ou aux olympiques. Si votre choix s’arrête sur une chanson sans musique évocatrice, votre hymne n’inspirera que des questionnements.

Cette dernière trouvaille de Raoul Duguay n’arrive pas à la cheville de la chanson de Vigneault »Mon pays ». La chanson de Duguay n’a rien d’un hymne nationale ni par les paroles et encore moins par la musique. Il y a une noblesse et une grandeur d’âme dans les paroles et la musique de Vigneault qui dit ce que nous sommes. Un pays ouvert sur le monde.

Puisque Stéphane Venne s’est ici prononcé, j’en profite pour y inclure comme suggestion la chanson qu’il a composé pour la campagne du Parti Québécois dans les années 70 : »Demain nous appartient ».

Stéphane Venne :
« D’ailleurs, est-ce que Vigneault ou qui que ce soit d’autre ont jamais même suggéré que “Gens du pays” remplace l’américaine “Happy birthday” dans les familles et les groupes d’amis? Non. Ça s’est fait tout seul, aléatoirement. »

Pourtant OUI !
C’est comme ça que Vigneault l’a présentée sur le Mont-Royal !

Je vous l’avais bien dit M. Lisée que je n’avais point hâte d’entendre. Mais voilà, c’est fait et non moins exécrable que je ne le prévoyais.

Un hymne national est quelque chose d’intemporel que les gens s’approprient, pas qui lui est imposé.

La question est: quels sont les airs, les paroles, les chansons qui nous ressemble et qui nous rassemble?

« On (des gens, des institutions) m’a maintes fois suggéré d’écrire un hymne national. J’ai toujours refusé drette-là. »(Stéphane Venne)

« Les hymnes les plus célèbres et les plus efficaces (y compris Ô Canada, La Marseillaise, Star splangled banner) sont des merdes littéraires et guère plus reluisantes sur le plan musical (sauf de rares bijoux comme celui de l’ex-URSS… et God Save The King-Queen est pas pire non plus). »

« L’hymne national typique doit être mélodique, chantant (et l’être dans le genre hymnique, collectif, ça va de soi), pouvoir “se marcher” (fût-ce en marche lente), il doit être extroverti (ce qui exclut les introspections, les méditations, le lyrisme subjectif, les textes qui “se prennent la tête”), » (Stéphane Venne)

Je suis de l’avis de M. Stéphane Venne.

L’hymne national, à mon avis c’est d’abord et avant tout la musique et solennelle. Le minuit chrétien en est un bel exemple, God Save The King-Queen, le plus beau voyage de Claude Gauthier suggéré par Gilles de NDH pourrait être « solennellisé ».

Alors les paroles ne pressent pas. Je ne voudrais jamais être pris pour décrire le Québec actuel dans les mots d’une chanson. Si un jour le Québec devient un pays il sera toujours temps d’écrire ce que nous voulons devenir.

On peut faire la musique et un jour les gens choisiront bien les paroles. Après tout, sa leur appartient.

Toutes ces compositions et encore bien d’autres sont un hymnes au Québec et à son peuple; je les adoptent toutes.

Le plus beau voyage a l’avantage de posséder la caractéristique essentielle à un hymne quel qu’il soit c’est d’être né naturellement et spontanément d’un amour patriotique et pas d’avoir été pensé comme un « hymne national » dans tout ce que cela comporte de pompeux et de faussement grandiloquent.

Gens du pays de Vigneault fait trop fête familiale mais Mon Pays du même auteur, chanté par l’armée rouge, tel que suggéré plus haut, pourrait faire très bien l’affaire pour l’air en revoyant, peut-être certaines paroles.

Le plus beau voyage de Gauthier est une magnifique chanson qui me semble être plus une berceuse qu’un hymne énergisant le nationalisme québécois, à la levée de notre drapeau national.

Pour ce qui est de l’hymne de Raoul Duguay, nous allons probablement nous y habituer mais, pour un hymne entraînant, faudrait changer les paroles, la musique et le chanteur « british joke ».

Le génie de Duguay peut prendre, des fois, du temps à nous apparaître parce qu’il tranche trop sur l’ordinaire.

Personnellement je ne comprends ni la démarche, ni le résultat…médiocre tout au plus. Pourquoi Kébek? pour faire iroquois?

J’aime la réaction que Gens du pays donne aux gens enthousiasme qui la chante, mais je ne pourrais me résoudre à avoir un hymne national basé sur une chanson de joyeux anniversaire.

Personnellement je me sens beaucoup plus porté par la chanson Le but des Loco Locasse!

Le plus beau voyage de Claude Gauthier…il faudrait entendre de Claude Léveillée « Mon pays », je
l’ai entendue un soir de novembre, dans une église, c’était des frissons dans le dos…

Pourquoi un nouvel hymne. Senscommunrugueux l’a bien dit: « Un hymne national…c’est quelque chose que les gens s’approprient »

Notre hymne, c’est le O Canada. Le O Canada c’est nous, paroles et musique!! Il suffirait de changer quelques strophes pour l’adapter à la nouvelle réalité politique du Québec.

Les canadians s’en chercheront un autre s’ils le souhaitent.

PS: Pensez-vous qu’advenant l’indépendance du Québec, les Canadiens se contenteraient, comme hymne national, de la traduction d’une chanson composée par Adolphe Basile Routhier sur une musique de Calixa Lavallée lors d’une célébration de la Saint-Jean-Baptiste pendant la convention nationale des Canadiens Français le 24 juin 1880 ?

Je leur suggère de commencer à se chercher un hymne qui leur ressemble davantage. Et ceci avant la prochaine crise constitutionnelle.
And no more: we stand on guard for thee.

L’air de Mon pays avec un nouveau texte de Vigneault serait … parfait ?

Mon vote irait à « La langue de chez nous » (Yves Duteil), quitte à adapter un peu les paroles (par pitié, avec plus de goût que la bouse immonde promue par la SSJD)

Sans hésitation, le voici, notre hymne national

Je vous entends rêver
Douce comme rivière
Je vous entends claquer
Comme voile du large
Je vous entends gronder
Comme chute en montagne
Je vous entends rouler
Comme baril de poudre
Je vous entends monter
Comme grain de quatre heures
Je vous entends cogner
Comme mer en falaise
Je vous entends passer
Comme glace en débâcle
Je vous entends demain
Parler de LIBERTÉ

Les gens de mon pays, Gilles Vigneault

Ô Kébèc est un hymne magnifique. J’ai été ému aux larmes la première fois que j’ai entendu la version longue.

Bien sûr, la chanson de Claude Gauthier est une chanson immortelle qui restera un des plus beaux témoignages de notre chemin vers la liberté. Mais je suis d’accord avec Raoul Duguay lorsqu’il dit qu’un hymne national doit être un mariage de la raison et de l’émotion à l’opposé d’une chanson (comme Le Plus Beau Voyage) qui est elle une affaire d’émotion.

Pour soulever les gens de tous les âges, nous n’avons qu’à emprunter l’hymne des français, Allons enfants de la patrie et surtout, Aux armes citoyens.

Bonjour,
Après tout ces sparages, pourquoi pas le bon vieux MINUIT CHRÉTIEN ! Peuple à genoux, attends ta délivrance…….. Bien à vous, John Bull.

Le plus beau voyage de Claude Gauthier est un hymne au Québec qui suscite l’émotion à chaque fois qu’on l’entend, tellement il est touchant et collé à la réalité québécoise.
Pour moi il n’y a aucun doute , il mérite d’être notre hymne national.

J’ai été agréablement surpris par la composition de Raôul Duguay et Alain Sauvageau. Musicalement je donnerai au moins 9/10, un son très orchestrale et international,mais je changerais de chanteur, plus style opéra peut-être. La pire, Gilles Vigneaut, tellement quétaine.

Bonjours,

J’ai vu qu’un bon Québécois nous implore, nous ses concitoyens, d’adopter sa formule idéale avec paroles sans mélodie pour un hymne issus de sa platonique vision d’étrillé, flagellé sans envergure.

Et voici cette version de vaincu nettoyé qui veut châtier, humilié et malheureux de l’être lui même:

« Peuple à genoux, attends… »

Certainement qu’il nous conjurera à notre tour de se mettre en rang sur la balustrade de ses directeurs tant prisés.

«Lorsque les hommes vivront d’amour», hymne digne et solennel, aux paroles pleines d’humanité, quitte à y ajouter une pointe d’espoir. Monsieur Raymond Lévesque voudrait peut-être s’en occuper, après tout, c’est lui l’auteur.

Avec la débandade actuelle de nos séparatistes le meilleur choix serait la chanson de Charlebois intitulée: L’INDÉPENDANT TRISTE.

Parlons des vrais affaires, de questions de fond.

Entendons-nous bien, sans les filles à marier, les « filles du roi », NOUS le Québec n’existerions pas. Sans les soldats français qui ont préféré coloniser les basses-terres du St-Laurent et les marier, les filles du roi, pas les basses-terres, plutôt que de retourner en France se la couler autrement, NOUS le Québec n’existerions pas. Existe-t-il une chanson témoignant de ça aussi émouvante qu’Évangéline ? Mari-jo Thério. Aussi claire et tendre ? Maria Chapdelaine, Line Renaud, refrain d’hier.

Par ailleurs, sans l’émigration, sans l’immigration ou la rétention des nôtres, nous n’existerons plus tant que ça et en mémoire de 1937-38 je vous invite à écouter Léonard Cohen. Un canadien errant

Ne vous fiez pas à ce que je vous suggère d’écouter, Stéphane Venne ailleurs ici nous a instruit en matière d’hymne national et pourrait confirmer qu’une oeuvre trop lourde à l’arrière serait sous-vireuse.

C’est comme si en Formule 1, les ingénieurs revenaient aux chevaux à crotin. 556 chevaux de ce genre dans une Cadillac ne solutionneront pas notre dépendance du pétrole.

Depuis quand une province se dote-t-elle d’un hymne national? À mettre la charrue avant les boeufs, on finit par prendre ses désirs pour des réalités. Déni, quand tu nous tiens…

@John Bull

À vous l’honneur de vous mettre à genoux le premier, mais la délivrance ne sera pas garantie, surtout dans votre cas. Mais comme vous prêchez si bien par l’exemple dans votre petite paroisse de suiveux, je vous recommande la montée à genoux des marches de l’Oratoire St-Joseph… en plusieurs fois.

Honte à vous. Mathieu Lemée

« Je suis d’accord avec votre vision d’un tel Québec, mais dans le Canada. » claude pelletier :

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À l’intérieur du Canada, le Québec est voué à devenir un gros Nouveau-Brunswick.

Jean Émard

Pour un peuple qui vote comme un « ostie » de beigne depuis quelques années et plutôt occupé à gérér le rythme de son assimilation, j’trouve que de parler d’hymne national c’est comme essayer d’installer un dentier dans la bouche d’un épileptique en crise!

moi, je dis que ca doit être d abord un hymne national pour la province francaise que nous sommes…de droits légaux…entre autres…mais je trouve que cet hymne ne convient pas à tous et toutes du québec ou kebek dans le sens que tous et toutes n ont pas le fleuve qui coule dans leurs veines…faut aussi penser aux gens qui habitent en pleines terres…faut penser aux gens qui étaient avant nous ici au kébek…on est venu ici pour construire un pays par l évangélisation des gens qui y étaient déjà…puis on s est fait « voler » par les autres qui y sont arrivés…d ailleurs qu en france et d en d autres buts que de peupler toutes les surfaces de la terre tel qu écrit en les Evangiles: allez de par le monde porter la bonne nouvelle de ésus-Christ, faites des disciples…baptisés les au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit…hÉLAS TROP SOUVENT CELA A ETE FAIT PAR LE SANG, CES PRISES DE POUVOIR NON-CATHOLIQUES, si je peux dire…et les temps ont changés et les religions, les croyances…et ca devient comme le…bordel…de tous et toutes qui veulent des droits a leur manière plutôt que d en revenir a un premier idéal de vie…qui est de savoir rendre GRACE A DIEU pour Son Univers entier…!!!l amour aux actes…car un jour nous aurons tous et toutes aussi a rendre des comptes au seul créateur de l univers, y croire: c est ca avoir la foi!!! Un plus beau pays..oui, pour Dieu et pour tout le monde!!! (l amour aux actes), y croyez-vous que le Meilleur doit gagner????

Un hymne national doit-être court,les paroles et la mélodie simple pour chacun puissent les mémoriser et chanter sans faussé.

À Robert Lachance

« Parlons des vrais affaires, de questions de fond »

Bien pas absolument sûr, mais je pense que vous devriez refaire un petite révision de votre histoire.

Les filles du Roy recherchaient les hommes bien nantis et n’hésitaient pas à laisser leur mari après en avoir trouvé un plus fortuné.

Mais, au fait, les Québécois se reproduisaient comment de 1600 à 1663?

À M. Jean-Robert Saucyer, nous avons bien un drapeau national à qui il manque un hymne, comme l’unifolié canadien est accompagné par le O Canada.

Aux drettistes : Ya ka dou dou dou pousse l’ananas et moue l’café…

Aux gauchistes : Ya ka dou dou dou pousse l’orange et moue l’thé,

Aux centristes : Ya ka dou dou dou pousse rien et fait la moue,

Aux autres : Ya ka dou dou dou pousse le stock des autres nations…

À Denis Drouin # 20,

Parce qu’il fonctionne pour les autres provinces qui consentent à faire les efforts requis pour qu’il fonctionne pour chacune d’elles dans la mesure et en rapport direct avec leur participation.

Et s’il ne fonctione pas mieux pour le Québec, c’est que le Québec ne cherche plus depuis longtemps, et surtout depuis les 2 référendums de 80 et 95, à le faire fonctionner AUSSI dans l’intérêt du Québec.

Seuls les québécois peuvent faire cet effort.

Comme les autres provinces font leurs efforts pour elles-mêmes, le Québec doit faire ses efforts pour lui-même.

Il ne faut pas demander au reste du Canada d’intercéder auprès du gouvernement fédéral pour qu’il satisfasse aux besoins toujours changeants du Québec, comme aux leurs d’ailleurs.

C’est au Québec de s’occuper de ses affaires EN COLLABORATION AVEC LES PARTIS qui se succèdent et continueront de se succéder à la tête du gouvernement fédéral, avec ou sans la participation du Québec, qui subira l’histoire canadienne ou qui participera à la faire dans son intérêt, tout comme le font les autres provinces, chacune pour elle.

Pour cela, les québécois et québécoises savent fort bien qu’ils et qu’elles doivent contribuer à élire UN PARTI PAN-CANADIEN (existant, à être reconstruit (comme le PLC) ou à être créé de toutes pièces) qui pourra, selon la qualité et le nombre de ses députés élus au Québec, le mieux travailler à satisfaire les besoins du Québec ou, du moins, à être à l’écoute et à tenter de répondre à ses demandes.

TOUT CECI EST UN TRAVAIL DE PETITS PAS que le Québec doit consentir à faire s’il veut que le Canada parvienne à mieux répondre à ses aspirations et besoins essentiels et accessoires.

Mis à part l’Accord raté du Lac Meech (87 à 90), parce qu’il a été saboté par des politiciens québécois d’un parti provincial et d’un parti fédéral avec la collaboration de dernière minute de collaborateurs fédéraux de 3 autres provinces, le Québec a pratiquement cesser, depuis le rapatriement de la Constitution de 1982 qu’il n’a pas encore signé, de faire des efforts pour améliorer sa situation au sein du Canada.

Je vous invite, et j’invite avec insistance tout les souverainistes/indépendantistes à lire au complet l’article d’Éric Bédard, historien et professeur à la TÉLUQ, paru le 29 sept. 2008, et toujours de grande actualité, dans L’ACTION NATIONALE (Revue mensuelle au coeur des débats du Québec depuis près d’un siècle) dont les 9 dernières lignes de l’avant-dernier paragraphe traite en partie du rôle joué par le PQ et par son chef d’alors dans l’échec de l’Accord du Lac Meech :

http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=721&Itemid=99999999

En réponse à Youlle,

Suite à mon titre “Parlons des vrais affaires, de questions de fond

Vous affirmez « Les filles du Roy recherchaient les hommes bien nantis et n’hésitaient pas à laisser leur mari après en avoir trouvé un plus fortuné. »

J’imagine que vous n’y étiez pas. Alors, qui vous a écrit ça ?

C’est quoi le problème si l’affirmation précédente expose une situation vraie à moins de 50 % – 1 ? J’exige une loi canadienne sur la clarté en matière d’engendrement, processus par lequel se régénère l’espèce humaine, sexuée, sexuée, sexuée.

Imaginez un monde ou les femmes seraient bien nanties et les hommes en situation de « filles du roi ». Un monde où l’on aurait chanté deux générations plus tôt comme Robert Charlebois : Ça fait pas longtemps qu’on est sortie du bois, c’est certain, c’est certain, mais depuis qu’on chante les tounes de Charlebois, ça s’en vient, ca s’en vient, ça s’en vient …

Qu’est-ce que vous pensez que les hommes feraient ? Sans vouloir tout révéler de ma vie privée, je vous signale si vous me promettez de ne le répéter à personne que vous vous adressez à un conjoint au foyer. Et qui plus est, en est fier. Je blague à peine, je blogue.

Vous ajoutez : « Mais, au fait, les Québécois se reproduisaient comment de 1600 à 1663? »

Tout de même, j’aurais écrit 1608.

Comment, vous le savez aussi bien que moi je suppose.

Combien ? Je me suis laissé écrire qu’en 1608 ils étaient 35 et que l’hiver a été très difficile. Au printemps, il en restait moins : « au cours du premier hivernement à Québec, 20 de 28 hommes mourront du scorbut ». Jacques Lacoursière dans Une histoire du Québec.

Mon exemplaire porte comme dédicace « à Robert qui veut donner vie à celles et ceux qui sont à l’origine de ce pays. » « À cheval donné, on ne regarde pas la bride. ». Il ne pouvait pas deviner qu’il aurait été génial d’écrire : qui veut donner vie à celles et ceux qui sont et qui seront la suite de ce pays.

Mon ancêtre Antoine Pépin dit Lachance était un engagé, pas un soldat recyclé en colon. Son épouse, Marie Teste n’était pas une fille du roi, elle l’a pris pour époux en 1659. mais je m’égare, en 1966, ils étaient pas beaucoup moins « que 4,219 selon le recensement reconstitué par l’historien Trudel » si votre question était combien et non comment.

Nous nous égarerions. Tout n’a pas été dit sur notre hymne national.

Correction à la 2ième ligne de l’avant-dernier paragraphe de mon commentaire précédent en réponse à Denis Drouin # 20,

Nous devrions lire : … par des politiciens de deux (2) partis québécois et d’un (1) parti fédéral…

@ Youlle (# 59):

« Les Filles du Roy…et n’hésitaient pas à laisser leur mari après en avoir trouvé un plus fortuné. » )sic)

J’imagine que vous pouvez nous citer vos sources…

Dernière heure: paraît que le Parti québécois n’utilisera PAS cet ode à la crucherie lors de ses congrès…

Voilà au moins une couillonnade qu’ils ont su éviter!

Kébec

– Qu’on m’amène le patient.

Kébec

– En short.

Kébec
Kébèk c’est nous gens d’ici gens de coeur
Pays unique du nord de l’Amérique
Grand peuple uni sous le fleurdelisé
Nation qui fleurit et aspire au bonheur
Sous l’arc-en-ciel de l’amour nous chantons liberté
Au fil des jours nous gardons en mémoire notre histoire
Nous allons à la rencontre de nos ressemblances
accueillons nos différences respectons nos croyances
Notre fierté notre victoire c’est de parler français
Et de vivre ensemble en paix

(Choeur)

Kébèk
Pays de nos amours

J’ai des réserves :

uni ?

À la ligne suivante, il manque un s à nation et alors ssen à fleurit et ent à aspire s’il y a lieu.

fleurit ? Vieillit sinon flétrit, plus l’accord qui s’impose.

aspire ? beigne dans le. Le e à beigne est intentionnel.

Excusez-le !